Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Abidjan, le mardi 16 juin 2026(ivoire.ci)-Des informations relayées sur des pages réseaux sociaux signalent la présence des séparatistes et sympathisants du front Polisario(FP) à une manifestation propalestinienne qui a dégénéré entre des manifestants et les forces de l'ordre, le dimanche 14 juin, à Genève(Suisse).

A en croire des images publiées sur les réseaux sociaux, des individus, arborant des drapeaux aux couleurs de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), et qui seraient des séparatistes et sympathisants de la FP, auraient participé à des actes de violence, lors de cette manifestation.

Face à la violence des actes des manifestants, la police a fait usage du gaz lacrymogène et de tirs de flashball, selon plusieurs médias. 

Près de 200 personnes ont été interpellées, selon un communiqué publié par Attac France le lundi 15 juin 2026. Toujours d’après Attac France, plusieurs d'entre elles ont été relâchées au petit matin après des contrôles d’identité, fouilles et prises de photographies. 

La mobilisation s’inscrivait dans le cadre d’une manifestation dite « NOG7 », organisée en opposition au sommet du G7. Selon Attac France, les participants avaient initialement défilé de manière pacifique dans la journée avant les tensions de fin de journée à Genève.

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Abidjan, le mardi 16 juin 2026(LDA)-L’Ambassade de Côte d’Ivoire au Canada appelle à la responsabilité face au coût élevé des billets pour la Coupe du monde FIFA 2026, informe un communiqué de l’ambassade consulté par la rédaction ce mardi.  

Le document précise que la fixation des prix relève de la FIFA et des pays hôtes, et non des autorités ivoiriennes. 

 « Compte tenu des priorités nationales, l’État ne peut financer les billets.  L’Ambassade encourage le soutien aux Éléphants via les “Fanzones” et distribuera, dans la limite des billets disponibles, ceux-ci aux personnes ressources, étudiants et leaders communautaires. Elle exhorte au soutien digne et respectueux des Éléphants pour projeter une image positive de la Côte d’Ivoire au Canada », conclut le communiqué.

 

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Abidjan, le lundi 15 juin 2026(LDA)-L'arbitre somalien Omar Artan, refoulé aux États-Unis par les services américains de l'immigration pour « liens présumés avec des membres d’organisations terroristes », à l'aéroport international de Miami, recevra l’intégralité de son salaire lié à la compétition, selon une décision de la FIFA. 

Selon les informations relayées par plusieurs médias qui citent BBC Sport, la Fifa se serait engagée à lui verser l’intégralité de son salaire lié à la coupe du monde, où il devrait officier.

Les arbitres ne connaissent pas le montant exact de leurs honoraires pour leur prestation lors de la Coupe du monde, qui leur est versé après la fin du tournoi.

Omar Artan a été désigné arbitre masculin de l'année 2025 par la Confédération africaine de football (CAF).

Il a été sollicité pour siffler la Supercoupe de l'UEFA entre le Paris Saint-Germain et Aston Villa, à Salzbourg, en Autriche, le 12 août. Il a également officié lors du match retour de la finale de la Ligue des champions africaine entre Pyramids FC et Mamelodi Sundowns.

 

De retour à Mogadiscio, l'arbitre de 34 ans a remercié le peuple somalien et a promis d'officier lors de la Coupe du monde 2030.

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Abidjan, le dimanche 14 juin 2026( LDA)-Parmi les partenariats qui structurent aujourd’hui les équilibres africains, peu présentent la solidité, la constance et la profondeur du lien unissant le Maroc et la Côte d’Ivoire.

À l’heure où l’Afrique de l’Ouest est confrontée à une succession de défis sécuritaires, politiques et économiques, l’axe Rabat-Abidjan s’impose comme l’un des pôles de stabilité les plus remarquables du continent.

Cette proximité ne relève ni d’une alliance de circonstance ni d’une simple diplomatie protocolaire. Elle s’inscrit dans une vision de long terme, héritée de deux figures majeures de l’histoire africaine : Feu Sa Majesté le Roi Hassan II et Feu Félix Houphouët-Boigny. Cette dynamique a ensuite été amplifiée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le président Alassane Ouattara, qui ont su transformer une relation d’amitié politique en un partenariat stratégique multidimensionnel. Lorsque le Maroc a engagé son retour affirmé vers l’Afrique subsaharienne au début des années 2000, la Côte d’Ivoire s’est naturellement imposée comme un partenaire privilégié. Première puissance économique de l’UEMOA, locomotive commerciale de l’Afrique francophone et carrefour régional incontournable, elle constitue pour le Royaume un point d’ancrage majeur vers les marchés ouest-africains. Cette convergence repose également sur une proximité diplomatique rarement démentie. Sur la question du Sahara marocain, Abidjan a constamment soutenu les positions du Royaume dans les enceintes régionales et internationales. Cette fidélité diplomatique a contribué à consolider une relation fondée sur la confiance, élément devenu rare dans un environnement international marqué par l’instabilité des alliances. En retour, le Maroc a mobilisé son expertise dans plusieurs secteurs stratégiques : banque, assurance, télécommunications, immobilier, agriculture, énergie, grande distribution ou encore formation supérieure. Les investissements marocains figurent aujourd’hui parmi les plus visibles en Côte d’Ivoire, faisant progressivement évoluer la coopération politique vers une véritable intégration économique. Cette évolution s’appuie sur plus d’une centaine d’accords bilatéraux couvrant des domaines aussi variés que les infrastructures, la finance, l’agriculture, l’enseignement supérieur ou la sécurité. Plus qu’un simple partenariat, il s’agit désormais d’un modèle africain de coopération fondé sur la complémentarité des intérêts et la recherche d’une prospérité partagée.

L’agriculture illustre parfaitement cette logique. Face aux défis conjoints du changement climatique, de la croissance démographique et de la sécurité alimentaire, Rabat et Abidjan ont développé des mécanismes de coopération associant investissement, transfert de technologies, partage d’expertise et innovation. Dans un continent où l’agriculture demeure un levier central de développement et d’emploi, cette collaboration revêt une portée stratégique. La force de cette alliance réside également dans sa dimension humaine. Chaque année, des milliers de jeunes Ivoiriens poursuivent leurs études dans les universités marocaines tandis que les échanges entrepreneuriaux et professionnels se multiplient. Cette circulation des talents crée progressivement un espace de proximité culturelle et économique qui dépasse largement le cadre institutionnel. La dimension spirituelle constitue un autre pilier souvent sous-estimé de cette relation. L’influence historique de la confrérie tidjane en Afrique de l’Ouest et l’action de la Fondation Mohammed VI des Oulémas Africains participent à la diffusion d’un islam de tolérance, de modération et de juste milieu. Dans une région confrontée à la progression du radicalisme, cette coopération contribue à renforcer la stabilité sociale et religieuse. C’est précisément cette combinaison entre intérêts économiques, convergence diplomatique, proximité humaine et coopération spirituelle qui distingue le partenariat maroco-ivoirien de nombreuses autres alliances continentales. Aujourd’hui, cette relation acquiert une dimension nouvelle. Alors que l’Afrique de l’Ouest connaît une phase de recomposition profonde, marquée par les transitions politiques, les mutations géostratégiques et l’émergence de nouveaux acteurs internationaux, le tandem Rabat-Abidjan apparaît comme un facteur de continuité, de prévisibilité et d’équilibre. Au-delà des intérêts bilatéraux, il incarne une manière renouvelée de penser les relations africaines : moins idéologique, davantage tournée vers les résultats, l’investissement, la création de valeur et la réponse concrète aux attentes des populations. Certes, des défis demeurent. Les échanges commerciaux restent encore inférieurs au potentiel réel des deux économies et les coopérations industrielles pourraient être approfondies. Mais l’essentiel est ailleurs. En moins de deux décennies, le Maroc et la Côte d’Ivoire ont démontré qu’une alliance africaine durable pouvait se construire sur des intérêts convergents, une confiance politique solide et une vision commune du développement.

À l’heure où le continent cherche à affirmer sa souveraineté stratégique dans un monde en pleine recomposition, l’expérience maroco-ivoirienne mérite une attention particulière. Car elle ne raconte pas seulement l’histoire de deux États ou de deux peuples. Elle esquisse, peut-être, les contours d’une Afrique plus intégrée, plus influente, plus ambitieuse et pleinement maîtresse de son destin.

Par professeure Yasmina Reghai

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Abidjan, le jeudi 11 juin 2026( LDA)- L'Ambassadeur de Côte d'Ivoire en Guinée, S.E.M. Issifou Coulibaly, a participé au Forum Économique Sectoriel du BTP Côte d'Ivoire–Guinée, à l'hôtel Noom de Conakry, sous l'impulsion du Groupement Ivoirien du Bâtiment et des Travaux Publics (GIBTP), réunissant plus d'une quarantaine d'entreprises ivoiriennes du secteur le mercredi 10 juin 2026.

Cette rencontre a réuni des acteurs institutionnels et économiques des deux nations autour d'un agenda commun : identifier et structurer de nouvelles opportunités de collaboration dans le secteur du bâtiment et des travaux publics.

Les travaux ont alterné sessions thématiques et rencontres d'affaires en format B2B, offrant aux opérateurs économiques guinéens et ivoiriens un cadre formel d'échanges directs, propice à la conclusion de partenariats concrets.IMG 20260610 WA0090

Ce Forum Économique Sectoriel du BTP s'inscrit dans la dynamique de renforcement de la coopération économique bilatérale entre Abidjan et Conakry, et illustre la vocation des deux pays à transformer leur proximité géographique et culturelle en partenariats sectoriels durables et mutuellement bénéfiques.

Ce forum était présidé par les Républiques de Côte d'Ivoire et de Guinée, avec le soutien des ministères des Affaires Étrangères des deux pays ainsi que de la Primature ivoirienne,

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Abidjan, le mercredi 10 juin 2026(LDA)-Françoise Remarck, ministre de la Culture et de la Francophonie, a encouragé le développement d’une Intelligence artificielle (IA) favorisant la visibilité et la valorisation des contenus culturels francophones, par visioconférence depuis son cabinet à Abidjan, lors de la conversation francophone organisée par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) autour du thème « L’Intelligence artificielle au service de la découvrabilité des contenus francophones », le mardi 10 juin 2026. 

Mme Remarck a présenté la stratégie ivoirienne comme une réponse aux défis de la souveraineté culturelle à l’ère de l’IA. 

« Il ne s’agit pas seulement de produire davantage de contenus, mais de s’assurer qu’ils puissent être vus, trouvés, recommandés, compris, partagés et monétisés », a-t-elle ajouté.

S’appuyant sur la Stratégie nationale de l’Intelligence artificielle à l’horizon 2030, adoptée en 2025, la ministre a défendu le développement de solutions technologiques adaptées aux réalités francophones et africaines. Elle a notamment insisté sur la nécessité de créer des modèles de langage intégrant les langues locales, de renforcer la qualité des données culturelles, de poursuivre la numérisation du patrimoine et de développer des plateformes capables de mieux promouvoir les œuvres et les artistes francophones.

Mme Remarck a également rappelé les conclusions de la Conférence internationale Abidjan 2, dont la Déclaration d’Abidjan préconise davantage de transparence sur les algorithmes, une rémunération équitable des créateurs et une meilleure intégration des langues africaines dans les corpus d’entraînement de l’intelligence artificielle.

Pour la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, ces outils influencent les contenus visibles, les usages et les imaginaires, d’où la nécessité de garantir la production et la découvrabilité des contenus francophones ainsi que des langues nationales. Elle a appelé à une mobilisation collective en faveur de la diversité linguistique et culturelle.

Selon les données évoquées lors de la rencontre, les contenus francophones demeurent largement minoritaires dans l’univers numérique, tandis que l’anglais occupe une place prépondérante dans les moteurs de recherche, les plateformes de diffusion et les systèmes d’intelligence artificielle.Les échanges ont mis en avant la nécessité de faire de l’Intelligence artificielle un levier de promotion du français et des cultures francophones dans l’espace numérique mondial, plutôt qu’un facteur d’uniformisation culturelle.

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Abidjan, le mercredi 10 juin 2026(LDA)-Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, a exprimé la volonté du gouvernement de renforcer la participation des investisseurs ivoiriens au financement du secteur minier, lors d’une rencontre d’échanges sur le thème : « Financement du secteur minier en Côte d’Ivoire : enjeux, opportunités et perspectives », organisée à Abidjan par la Chambre de commerce Canada-Côte d’Ivoire en partenariat avec la Banque d’appui et de promotion (BAF) de la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM), le mardi 9 juin 2026.  

Objectif : favoriser une meilleure redistribution des richesses tirées de l’exploitation des ressources naturelles.

Pour lui, l’adoption en décembre 2025 de la Politique intégrée des ressources minérales et de l’énergie (PIRME) marque une nouvelle étape dans le développement du secteur minier ivoirien, considéré comme un levier stratégique de transformation économique. « Plus qu’une simple activité extractive, le secteur minier doit devenir un véritable moteur de transformation économique, d’industrialisation, de création d’emplois et de développement social », a indiqué Sangafowa-Coulibaly, devant accroître la participation des nationaux sur l’ensemble de la chaîne de valeur minière, à promouvoir le contenu local et à permettre aux investisseurs ivoiriens de mieux tirer profit des opportunités offertes par le secteur.

Dans cette perspective, la BRVM pourrait jouer le marché financier régional, à travers, la mobilisation de l’épargne locale et l’amélioration de l’accès des opérateurs nationaux aux financements.En outre, le ministre a noté les difficultés rencontrées dans le secteur minier. « De nombreux opérateurs locaux continuent de rencontrer des difficultés d’accès au financement, ce qui limite leurs capacités à se développer et à participer pleinement à la création de valeur », a-t-il confié.

Face à ce constat, il a appelé à une mobilisation concertée de l’État, des institutions financières, de la BRVM, des partenaires techniques et financiers ainsi que des compagnies minières afin de mettre en place des mécanismes de financement mieux adaptés aux réalités des acteurs nationaux.

Le directeur général de la BRVM, Dr Félix Amenounvé Kossi Edoh, a souligné l’importance de développer un écosystème financier capable d’accompagner durablement les industries extractives. Il a ajouté que la BRVM s’inspire notamment de l’expérience canadienne, reconnue à travers la Bourse de Toronto, première place boursière mondiale spécialisée dans les secteurs des mines et de l’énergie.

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Abidjan, le mardi 9 juin 2026( LDA)-Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président chinois, et Kim Jong Un, secrétaire général du Parti des travailleurs de Corée et président des Affaires d'Etat de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), sont convenus mardi de perpétuer la grande amitié traditionnelle entre les deux pays de génération en génération.

M. Xi a rendu hommage à la Tour de l'amitié Chine-RPDC avec son épouse Peng Liyuan, en compagnie de M. Kim et de son épouse Ri Sol Ju.

MM. Xi et Kim sont également convenus que les années où la Chine et la RPDC combattaient côte à côte dans les années 1950 constituaient un souvenir historique éternel partagé par les deux parties.

Les deux dirigeants se sont engagés à maintenir conjointement les lieux de mémoire dédiés aux martyrs des Volontaires du peuple chinois, à mettre en œuvre des programmes spécifiques sur l'éducation des traditions révolutionnaires et des jeunes, et à perpétuer le grand esprit de la Guerre de résistance à l'agression américaine et d'aide à la Corée.

Mardi matin, M. Xi, accompagné de M. Kim, s'est rendu à l'Ecole centrale de formation des cadres du Parti des travailleurs de Corée, à Pyongyang.

Dans la zone boisée située entre les bâtiments pédagogiques, MM. Xi et Kim ont planté ensemble un sapin, arbre qui conserve son feuillage vert toute l'année, symbolisant ainsi l'amitié durable et sans cesse renouvelée entre la Chine et la RPDC

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Abidjan, le lundi 8 juin 2026(LDA)-Le 12ᵉ Congrès ordinaire électif de l'Union Nationale des Journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI) s'est achevé ce dimanche 7 juin 2026 avec l'élection de Madame Marie-Laure Ngoran à la présidence de notre organisation.

À cette occasion, je tiens tout d'abord à adresser mes sincères remerciements au ministre de la Communication Porte-parole du Gouvernement, Amadou Coulibaly, pour son implication personnelle et constante dans la recherche d'une issue apaisée à cette crise qui aura marqué notre Union. Son engagement en faveur du dialogue, de la préservation de la cohésion et de la stabilité au sein de la grande famille des journalistes mérite d'être salué.

Je voudrais également rendre un hommage particulier à Stéphane Bahi. Appelé à la dernière minute à conduire la liste « Ensemble pour une Union Forte, Solidaire et Responsable », il a accepté cette responsabilité avec courage, loyauté et abnégation. En seulement deux semaines, sans véritablement disposer du temps nécessaire pour déployer toutes ses capacités et faire connaître pleinement son projet, il a réussi l'exploit de rallier près de 40 % de l'électorat.

Cette performance force le respect. Elle témoigne de son leadership, de sa crédibilité et de la confiance qu'il inspire à de nombreux confrères. Je lui exprime toute mon admiration. Son engagement, sa dignité tout au long de ce processus et les résultats obtenus ouvrent incontestablement un vaste boulevard pour l'avenir.

Je voudrais également avoir une pensée particulière pour toutes celles et tous ceux qui ont cru en notre projet et qui ont porté avec conviction la vision défendue par la liste « Ensemble pour une Union Forte, Solidaire et Responsable ».

À chacun de nos soutiens, militants, sympathisants et électeurs, j'adresse mes remerciements les plus sincères. Votre engagement, votre fidélité et les sacrifices consentis durant cette campagne n'auront pas été vains.

Le verdict des urnes ne doit en aucun cas être perçu comme une fin, encore moins comme une remise en cause de nos convictions. En seulement quelques jours, nous avons démontré qu'une autre vision de l'UNJCI était possible et qu'elle était partagée par une part importante de la famille des journalistes ivoiriens. Rassembler près de quatre journalistes sur dix dans un délai aussi court constitue une performance remarquable et un motif d'espérance.

Gardons donc confiance en l'avenir. Les idées justes ne disparaissent jamais. Elles continuent leur chemin, s'enrichissent de l'expérience acquise et finissent toujours par porter leurs fruits. Le parcours que nous avons entrepris ensemble ne s'arrête pas avec ce congrès. Il se poursuit avec la même volonté de servir notre profession, de défendre les journalistes et de contribuer à l'édification d'une UNJCI toujours plus forte et plus crédible.

J'adresse mes félicitations à Madame Marie-Laure Ngoran pour sa victoire. Je lui souhaite plein succès dans l'exercice de ses nouvelles responsabilités à la tête de notre Union.

Au moment où elle prend les rênes de l'UNJCI, je voudrais lui rappeler les principes fondateurs qui ont toujours guidé notre organisation : la solidarité entre journalistes et la défense des droits et intérêts des professionnels des médias ivoiriens.

Plus que jamais, notre Union a besoin d'être rassemblée. Les tensions, les incompréhensions et les divisions qui ont émaillé ce processus électoral ont éprouvé notre cohésion collective. Je forme donc le vœu que la nouvelle présidente fasse du rassemblement de toute la famille des journalistes sa priorité absolue.

Je souhaite également que nous tirions tous les enseignements de cette période difficile afin que plus jamais un journaliste ne traduise notre Union, encore moins un confrère devant les tribunaux. Les différends qui peuvent naître dans la vie de notre organisation doivent trouver leur règlement dans le dialogue, la concertation et les mécanismes internes prévus à cet effet. Les voies endogènes de règlement des conflits doivent toujours être privilégiées.

Je salue la forte mobilisation des journalistes ivoiriens tout au long de ce processus. Cette participation démontre l'attachement de chacun à l'avenir de notre organisation. Maintenant que le congrès est derrière nous, le temps est venu de tourner la page des confrontations pour nous mettre résolument aux côtés de la nouvelle équipe dirigeante afin de bâtir une UNJCI encore plus forte, plus solidaire et plus respectée.

Mes pensées vont également à tous les anciens présidents de l'UNJCI dont les conseils, l'expérience et les interventions ont contribué à préserver notre Union dans les moments les plus délicats. Je salue également le Comité ad hoc pour le travail considérable accompli dans un contexte particulièrement complexe. Malgré les difficultés, il a œuvré à maintenir le dialogue et à conduire notre organisation jusqu'au terme de ce processus électoral.

Au-delà des candidatures, des listes et des sensibilités, l'UNJCI demeure notre bien commun. Préservons-la. Renforçons-la. Rassemblons-nous autour de ses idéaux et transmettons-la plus forte aux générations futures.

Vive l'UNJCI.

Vive la solidarité entre journalistes.

Vive la Côte d'Ivoire.

Je vous remercie

 Franck ETTIEN

 

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Abidjan, le dimanche 7 juin 2026( LDA)-L'ancien président américain Joe Biden souffrant depuis quelques années de cancer vivra le restant de sa vie avec ce mal. C'est bien ce que semble dire Jill Biden, son épouse, qui a partagé cette information sur son époux. L'information a été relayée par Fox News, ce dimanche. 

Jill Biden a partagé cette mise à jour sur l'ancien président, indiquant bien que le jeune de 83 ans vivra avec le cancer pour le reste de sa vie, il reste occupé.

« Il respecte son emploi du temps, mais il a ralenti », a-t-elle dit. « Je veux dire, le cancer de stade quatre est - et il a 83 ans - donc je pense que le mélange de tout et des médicaments qu'il a pris a rendu la vie un peu plus difficile ces jours-ci. " a-t-il ajouté. 

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Abidjan, le samedi 6 juin 2026(LDA)-La région de l’Indénié-Djuabli accueille la 6ᵉ édition de la Ronde du Social prévue du 22 au 30 juin 2026 à Abengourou et Agnibilékrou. Pour ce faire, une délégation du ministère de l’Emploi, de la Protection Sociale et de la Formation Professionnelle a effectué une importante mission de repérage, afin de finaliser les préparatifs de cette grande opération de proximité initiée par le ministère.

L’objectif était de présenter les contours de cette 6ᵉ édition, recueillir les attentes des populations et mobiliser l’ensemble des acteurs locaux autour de ce rendez-vous devenu, au fil des années, l’une des plus importantes initiatives sociales de proximité du pays.

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Conduite par les équipes techniques, cette mission a permis de rencontrer les autorités administratives et préfectorales, les élus locaux, les guides religieux, les autorités coutumières, ainsi que les organisations de la société civile et les associations de la région.

Les échanges ont été marqués par un fort intérêt des populations et des autorités locales. Lesquelles ont salué la volonté du gouvernement de venir à leur rencontre pour apporter des réponses concrètes aux préoccupations liées à la protection sociale, à l’emploi et à la formation professionnelle.

Cette initiative du ministre de l’Emploi, de la Protection Sociale et de la Formation Professionnelle, dirigé par le ministre Adama Kamara, s’inscrit dans une logique assumée de proximité avec les populations des localités éloignées des grands centres urbains.

Cette vision a permis d’en faire une plateforme unique de sensibilisation, d’information et d’accès aux services publics sociaux. Chaque édition mobilise l’ensemble des structures du Ministère et de plusieurs partenaires autour d’un objectif commun : rapprocher davantage l’État des populations.

 

Pour cette étape de l’Indénié-Djuablin, plusieurs innovations sont annoncées. Aux côtés de la CNPS, de la CNAM et de la CGRAE, les structures de la Formation Professionnelle seront fortement impliquées.

L’AGEFOP et le FDFP mettront en œuvre des actions spécifiques de formation et de renforcement des compétences au profit des jeunes, des femmes, des artisans et des acteurs économiques de la région.

Les modules concernés sont : la Couverture Maladie Universelle (CMU), le Régime Social des Travailleurs Indépendants (RSTI), la Complémentaire et les autres dispositifs de retraite, l’accompagnement à l’emploi, la formation professionnelle et le développement des compétences.

Durant huit jours, l’Indénié-Djuablin sera ainsi au cœur de l’action sociale gouvernementale avec une Ronde du Social qui s’annonce déjà comme l’une des plus ambitieuses jamais organisées.

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Abidjan, le vendredi 5 juin 2026(LDA)-À la veille du 12ᵉ Congrès électif de l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI), Franck Ettien a choisi de sortir du silence. Dans une déclaration diffusée ce vendredi 5 juin, l'ancien candidat à la présidence de l'organisation a adressé une consigne de vote sans équivoque à ses partisans : soutenir Stéphane Bahi lors du scrutin des 6 et 7 juin.

Après plusieurs mois de crise, de recours, de médiations et de rebondissements qui ont profondément marqué la vie de l'Union, cette prise de position apparaît comme l'un des derniers actes politiques majeurs de celui qui a incarné, durant toute cette séquence électorale, l'une des principales forces en présence.

Le message est clair. « Notre équipe est désormais conduite par Stéphane Bahi », écrit Franck Ettien. Une phrase qui sonne comme un passage de témoin officiel entre l'ancien candidat et celui qui porte désormais les couleurs de son camp.

Au-delà d'un simple soutien, l'ancien prétendant à la présidence présente l'élection de Stéphane Bahi comme la continuité du projet qu'il défendait lui-même avant son éviction de la course. « Son élection serait la continuité du combat que nous avons mené ensemble », affirme-t-il, appelant ses soutiens à lui accorder « leur entière confiance ».

Préserver un héritage politique

Cette déclaration répond à un enjeu majeur : éviter la dispersion de l'électorat qui s'était mobilisé autour de Franck Ettien.

Dans toute bataille électorale, l'absence soudaine du leader peut créer le doute, provoquer l'abstention ou favoriser des repositionnements individuels. En donnant une consigne claire, Franck Ettien cherche manifestement à préserver la cohésion de son camp et à transférer son capital politique vers Stéphane Bahi.

Cette sortie publique confirme également que l'ancien candidat demeure une figure centrale du rapport de force qui se jouera ce week-end.

L'appel à l'apaisement

Mais l'autre dimension de son intervention concerne l'après-élection.

Conscient des fractures apparues ces derniers mois au sein de la corporation, Franck Ettien insiste à plusieurs reprises sur la nécessité de préserver l'unité de l'UNJCI.

« Nous devons garder à l'esprit que ce qui nous unit est infiniment plus grand que ce qui peut nous opposer », écrit-il.

L'ancien candidat invite également les congressistes à accepter le verdict des urnes avec « dignité » et « respect », quel qu'il soit.

Une posture qui contraste avec les tensions ayant entouré le processus électoral et qui vise visiblement à préparer une sortie de crise durable.

Une campagne qui s'achève, une influence qui demeure

Si Franck Ettien ne sera pas candidat dans l'isoloir, sa présence politique reste palpable dans cette dernière ligne droite.

En choisissant d'endosser publiquement Stéphane Bahi, il transforme le scrutin de ce week-end en un test de l'influence réelle de son courant au sein de l'Union.

À quelques heures de l'ouverture du congrès, son message peut se résumer en une phrase : la bataille continue, mais sous un autre visage.
Reste désormais à savoir si les congressistes suivront cette ultime consigne de vote.

 

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Abidjan, le jeudi 4 juin 2026( LDA)-Son Excellence Issifou Coulibaly, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Côte d'Ivoire en République de Guinée, a été reçu le mercredi 3 juin en audience par le ministre des Affaires Étrangères, de l'Intégration Africaine et des Guinéens établis à l'Étranger, Docteur Morissanda Kouyaté.

Cette audience, consacrée à la remise des copies figurées de Lettres de Créance, a constitué une étape protocolaire essentielle dans le processus d'accréditation du nouvel ambassadeur ivoirien auprès des autorités guinéennes.

La rencontre a également offert un cadre propice à des échanges nourris sur l'état des relations bilatérales entre les deux pays, marquées par une fraternité historique et séculaire.IMG 20260603 WA0143

 Les deux personnalités ont exprimé leur volonté commune de consolider et d'approfondir les liens de coopération qui unissent la République de Guinée et la République de Côte d'Ivoire, dans un esprit de solidarité et de partenariat mutuellement bénéfique.

Au nom du président de la République de Guinée, le ministre Morissanda Kouyaté a souhaité la cordiale bienvenue à Son Excellence Issifou Coulibaly sur le sol guinéen, et lui a réitéré l'entière disponibilité du Gouvernement de la République de Guinée à l'accompagner dans l'accomplissement de sa mission diplomatique.

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Abidjan, le mercredi 3 juin 2026(LDA)-Après plusieurs reports, le congrès électif de l’union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) aura finalement lieu du samedi 6 au dimanche 7 juin 2026, à la Maison de la Presse d’Abidjan. A ce congrès, le camp Ettien qui avait annoncé son retrait du processus électoral via un communiqué en date du mercredi 29 avril 2026, a décidé de revenir dans le jeu électoral avec un plan B à la sénégalaise (le tandem Sonko–Diomaye). Ainsi, la liste « Ensemble pour une union plus forte et solidaire », a porté son choix sur Stéphane Bahi, pour réaliser la vision de Franck Ettien, mis hors-jeu pour une affaire d’inéligibilité liée à son statut de journaliste.

Stéphane Bahi sera face à la candidate Marie Laure N’Goran, tête de liste « UNJCI Nouvelle vision ». Il conduira cette liste tout en gardant la même vision, selon l’équipe de campagne.

« La vision n'a pas changé, l'équipe doit rester mobilisée. Nous devons gagner pour Franck Ettien. Chaque voix compte », fait-on savoir du côté de l’équipe de campagne du candidat Bahi. 

« Notre ambition demeure celle de bâtir une UNJCI rassemblée, crédible, dynamique et au service de tous ses membres. Nous restons convaincus qu’au terme des épreuves et des défis, jailliront la lumière, l’espérance et la victoire », a écrit Stéphane Bahi, dans un communiqué rendu public le jeudi 28 mai 2026.

Son programme est bâti sur 5 axes stratégiques : 

1 : Améliorer les conditions de vie et de travail des journalistes : il vise à redonner de la dignité au métier.

2: Renforcer la protection sociale et le bien-être des journalistes: l'objectif est de créer un véritable filet de sécurité pour les professionnels des médias.

3 : Promouvoir l'autorégulation et l'éthique professionnelle : le programme entend restaurer davantage la crédibilité de la profession.

4 : Développer des actions phares et innovantes : il prépare le journalisme ivoirien aux défis de demain.

5 : Moderniser la gouvernance de l’UNJCI : l'ambition est de bâtir une organisation plus forte, plus transparente et plus efficace.

Notons qu’après plusieurs incompréhensions sur l’organisation de ce 12e congrès électif, un comité ad hoc a été mis sur pied, à la suite d'une décision de justice le 17 avril 2026, afin de conduire les travaux de ce congrès. Ce comité est dirigé par le président exécutif et porte-parole Amos Béonaho.

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Abidjan, le mercredi 3 juin 2026(LDA)-Il y a un certain genre d’amour qui ne s’annonce pas. Il apparaît simplement : dans une pièce raffinée de Mufakose(Zimbabwe), dans un placard de cuisine aménagé avec soin, dans un récipient de céréales placé là où les petites mains peuvent l'atteindre.Abidjan, le mercredi 3 juin 2026(LDA)-Il y a un certain genre d’amour qui ne s’annonce pas. Il apparaît simplement : dans une pièce raffinée de Mufakose(Zimbabwe), dans un placard de cuisine aménagé avec soin, dans un récipient de céréales placé là où les petites mains peuvent l'atteindre.

"Mes enfants adorent les céréales", déclare Melissa Bukuta, 25 ans, avec la certitude d'une mère qui a appris ce dont ses enfants ont besoin. "Donc, quoi que je fasse, je dois m'assurer qu'ils sont disponibles."

Elle dit mes enfants sans hésitation. Mais ils lui sont venus par perte. 

Le poids qu'elle a choisi de porter

Lorsque la sœur de Bukuta est décédée en couche en 2022, elle a laissé derrière elle trois enfants : le plus jeune vient de naître. Ils ont été laissés dans les zones rurales sous la garde d'une tante lorsque la mère est décédée. Mais quand Melissa a appris qu'ils étaient malades, elle est allée les chercher à Harare.

Deux des enfants présentaient des signes visibles de kwashiorkor, une forme grave de malnutrition que l'UNICEF identifie comme potentiellement mortelle en l'absence de traitement rapide. Bukuta, alors âgée d’à peine 23 ans, n’avait ni formation médicale, ni mari, ni parents, ni appui financier. 

"À un moment donné, j'ai eu peur de les perdre", dit-elle. "Étant nouveau dans ce domaine, j'ai dû apprendre sur le tas."

Son premier réflexe, admet-elle, a été de les placer dans un foyer pour enfants. "Porter trois bébés malades aussi jeunes n'était pas une promenade de santé." Mais elle ne l’a pas fait. Elle les a emballés, les a amenés à Harare et a commencé le travail lent et peu glamour consistant à garder trois petites vies intactes : les soigner, obtenir leurs actes de naissance, les inscrire à l'école et trouver l'argent pour rendre tout cela possible, chaque jour.

Milton Maregwede, un travailleur social chez Kuda Vana — une ONG basée à Harare qui soutient les orphelins et les enfants vulnérables — a été chargé de gérer Bukuta avec le fondateur de Kuda Vana travaillant en étroite collaboration avec le ministère du Développement social. Le défenseur des droits de l'enfant a applaudi le travail extraordinaire que Bukuta accomplit avec tant de grâce. 

"Elle a bien réussi à jeter les bases de ces trois enfants. Elle a veillé à ce qu'ils obtiennent des actes de naissance, un logement, de la nourriture, et elle paie pour leur éducation et leur entretien", a-t-il déclaré.

Kuda Vana soutient parfois Bukuta en lui fournissant des produits d'épicerie, la location des frais de scolarité des enfants et des uniformes scolaires. Mais Maregwede a souligné qu'en tant qu'organisation, ils ont également des difficultés financières et ne sont donc pas en mesure de subvenir aux besoins de ces familles souvent comme elles le souhaiteraient.

Une enfance volée, une féminité forgée

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Pour comprendre ce que Melissa a donné à ces enfants, il faut d’abord comprendre ce qui lui a été retiré.

Elle n'a jamais connu son père biologique. Sa mère est décédée en 2010, alors que Melissa avait dix ans. Elle est allée vivre avec sa grand-mère à Guruve, jusqu'à ce qu'une belle-sœur arrive avec la promesse de l'éduquer à Harare, où la belle-sœur résidait alors. Il n’y avait pas d’école, « à douze ans, ma sœur m’a fait travailler comme domestique, et elle collectait chaque centime de mes gains », a expliqué Bukuta. 

L’Organisation internationale du travail (OIT) estime que des millions de filles en Afrique subsaharienne sont précisément prises au piège de ce type de travail domestique invisible et non protégé, dont Bukuta faisait partie.

"Je jouais avec les enfants de l'employeur au lieu de travailler car à cet âge j'étais encore une enfant qui ne connaissait rien au travail", se souvient-elle.

Ce n’est qu’après qu’un employeur a accusé la belle-sœur d’exploiter l’enfant que Bukuta a commencé à percevoir son propre salaire. À ce moment-là, son enfance était déjà révolue. Et d’ici 2022, tout le monde l’était aussi. Mère. Grands-parents. Sœur. Les trois enfants des zones rurales constituaient toute la famille qui lui restait.
Quand l'amour rencontre un système qui ne suffit pas

L'histoire de Bukuta est profondément personnelle, mais elle n'est pas exceptionnelle, et c'est précisément le point important.Le Zimbabwe abrite environ 1,1 million d'enfants orphelins, selon le Fonds international des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), dont la grande majorité n'est pas prise en charge par l'État mais par des proches qui assument le fardeau en silence et sans soutien adéquat. La politique de protection des orphelins du Zimbabwe de 1999 place la réintégration familiale au cœur de la protection de l'enfance – une position renforcée par les lignes directrices des Nations Unies pour la protection alternative des enfants, qui désignent le placement en institution comme dernier recours.

Pourtant, l’écart entre la politique et la pratique est considérable. Maregwede explique que les familles dysfonctionnelles choisissent souvent de s'installer dans des foyers pour enfants, créant ce qu'il appelle un syndrome de dépendance qui érode la responsabilité familiale au fil du temps. Il a ajouté que les barrières culturelles, les difficultés financières et la pénurie de soignants volontaires et compétents aggravent la crise. Pour ceux qui se mobilisent, un soutien structuré – formation professionnelle, autonomisation économique, soins psychosociaux – reste largement hors de portée.

Bukuta se réveille à l'aube pour vendre, des beignets aux vêtements d'occasion, en marchant de rue en rue. « Si je ne le fais pas, les frais continueront de s’accumuler puisque j’ai encore des arriérés », a fait elle savoir. Parfois, elle négocie avec l'école pour lui proposer son travail en échange de frais de scolarité.

« Ce qui m'inquiète chaque jour, dit-elle, c'est quand je tombe malade : qui va s'occuper de ces enfants ?

C’est une question qui révèle la fragilité sous sa résilience. Mais les défis persistent, car elle doit faire face aux perceptions négatives au sein de la communauté dans laquelle elle vit. 

Dans certains cas, elle a été considérée comme une femme perdue, ayant trois enfants à cause de son imprudence. "C'était la chose la plus douloureuse et la plus décourageante", soutient-elle. Elle a entendu chaque mot. Et elle a quand même continué – non pas par entêtement, mais par amour. Le même amour qui lui a été imparfaitement modelé, et qu’elle a choisi de leur donner parfaitement.

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Melissa Bukuta a perdu son père avant de pouvoir le connaître. Elle a perdu sa mère à dix ans, sa liberté à douze ans et son dernier frère à vingt-trois ans. Elle a été abandonnée par sa famille, par les circonstances et par un système qui n'a pas encore trouvé le moyen de vraiment retenir les gens comme elle.

Et pourtant, chaque matin, avant l'aube, elle se lève. Elle emballe des beignets, lace ses chaussures et sort pour gagner sa vie – pour trois enfants qui ne sont pas les siens de naissance, mais qui lui appartiennent entièrement par choix.

"Je fais ce que je fais parce que j'aime les enfants", confie-t-elle simplement. "Et ils me complètent maintenant."
Ce n'est pas seulement de l'amour. C’est une femme qui a été brisée par la vie et qui a choisi, malgré tout, de reconstruire quelque chose.

 

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Abidjan, le mardi 2 juin 2026(LDA)-Le directeur général de l'Énergie, Éhouman Kalifa Narcisse, représentant le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a présidé, le lundi 1er juin 2026 à Abidjan, la signature des accords financiers pour le projet d’une centrale électrique d’une capacité de 372MW à cycle combiné à Songon, d'un investissement global de 423,166 milliards FCFA. La signature a impliqué le ministère ivoirien de l’Energie et Energy China, qui est l'un des plus grands groupes mondiaux d'infrastructures d'énergie et d'eau.

"Ce projet, hautement stratégique pour sécuriser l’équilibre offre-demande de notre système électrique, représente un investissement global de 423,166 milliards de FCFA, dont 342,129 milliards pour la centrale, soit plus de 80% du coût du projet. Il renforcera également notre position de hub énergétique en Afrique de l’Ouest", a expliqué M. Éhouman. Et d’ajouter que l'objectif commun est d'atteindre la clôture financière d’ici fin 2026, pour une mise en service dans les délais impartis afin de "garantir aux populations une énergie fiable, abondante, de qualité et à moindre coût." 

Le président de Energy China International, Qiao Xubin, a indiqué que le Groupe a fait de la Côte d'Ivoire un marché stratégique prioritaire, comme en témoigne son portefeuille actuel de plus de 3 milliards d'euros d'investissements couvrant l'énergie et les transports. 

À l'en croire, le projet de la centrale de Songon, ce sont également "une puissance productive d'environ 2,8 milliards de kWh générés chaque année et la fourniture d'une électricité stable, propre et efficace pour plus de 31 millions d'habitants".

"Cette centrale permettra de soulager la pression énergétique sur la métropole d’Abidjan, offrant ainsi un socle fiable à l’éclosion des talents, à l’essor des zones industrielles, au dynamisme des PME et à l’amélioration tangible du quotidien de millions de foyers ivoiriens", a-t-il assuré.

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Abidjan, le lundi 1er juin 2026(LDA)-À Bordj Badji Mokhtar, dans le sud de l’Algérie, des soldats du Front de Libération de l’AZAWAD (FLA) ont paradé avec drapeaux et véhicules, selon une vidéo publiée par La Revue d’Afrique sur X.com. Il s’agit de la première vidéo, documentant officiellement leur présence sur le territoire algérien. 

Cette parade laisse présager qu’il pourrait s’agir, selon La Revue d’Afrique, d’une forme de tolérance et de soutien du gouvernement algérien au séparatisme du FLA, surtout que Alger a récemment renoncé publiquement à défendre l’indépendance du Sahara sous souveraineté de la République Arabe Sahraouie Démocratique-RASD.

Bordj Badji Mokhtar est une province et une ville algérienne située à la frontière avec le nord du Mali. Cette région frontalière est historiquement un point de passage et une zone de repli pour divers groupes circulant entre les deux pays.

Le FLA, créé 2024, a récemment intensifié ses offensives contre l’armée malienne et ses supplétifs russes, en revendiquant la prise de villes stratégiques comme Kidal.

Il faut souligner qu’entre Alger et Bamako, les relations ne sont plus au beau fixe depuis la rupture par la junte malienne des Accords de paix issus du processus d’Alger.

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Abidjan, le lundi 1er juin 2026(LDA)-C’est dans le prestigieux Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan que les camerounais vivant en Côte d’Ivoire ont célébré, le jeudi 28 mai 2026, la 54ᵉ édition de la fête nationale de leur pays. Cette commémoration a réuni la représentante du président Paul Biya en terre d'Eburnie, le personnel de l'Ambassade, des officiels ivoiriens, des membres du corps diplomatique et l'ensemble de la communauté autour du thème "L’unité nationale, pilier de notre défense, socle du développement du Cameroun". 

L’Ambassadeur du Cameroun en Côte d’Ivoire, S.E. Mme Marie-Yvette Koloko, a ouvert les festivités en rappelant le caractère sacré de cette date. "Le 20 mai rappelle le choix souverain du gouvernement et du peuple camerounais, sous la houlette de S.E.M Paul Biya, de consolider son unité nationale, de renforcer sa cohésion et de bâtir un destin commun", a-t-elle déclaré.

Selon la diplomate, malgré le contexte international marqué par des turbulences, les perspectives sont prometteuses. Elle a mis en lumière les efforts constants du président Paul Biya et de son gouvernement pour moderniser l’économie et développer les infrastructures en s’appuyant sur les atouts que sont le capital humain, les ressources naturelles et le bilinguisme.

L’excellence des relations entre le Cameroun et la Côte d’Ivoire était également au cœur de l'intervention de S.E. Mme Koloko. Ainsi, elle a remercié le Gouvernement ivoirien représenté officiellement par S.E.M. Evariste Yapi Koffi, Secrétaire Général au ministère d’État, ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, pour son accueil et sa constante disponibilité.

"Nos deux pays entretiennent une coopération dynamique dans des domaines variés, notamment le commerce, les investissements, les transports, l'éducation, la culture et la sécurité", a-t-elle détaillé, se félicitant de la signature imminente d’un accord d’exemption de visa entre Yaoundé et Yamoussoukro.

S.E.M. Evariste Yapi Koffi a salué la maturité et la résilience du peuple camerounais, avant de rappeler les liens historiques unissant les deux nations depuis mars 1971. 

En outre, le collaborateur de la ministre d'État Nialé Kaba s'est réjoui des échanges constants entre les deux pays et appelé au renforcement de cette coopération économique. "J'invite les hommes d'affaires camerounais à tirer profit de l'environnement favorable aux investissements étrangers qu'offre la Côte d'Ivoire dans le cadre de son plan national de développement (PND 2026 - 2030)", a-t-il exhorté.

L’un des temps forts de la cérémonie a été la distinction de deux personnalités religieuses œuvrant dans le domaine du social et cultuel. Pasteur Liliane Sanogo, de l’église Vase d’Honneur et le Révérend Docteur Raoul Wafo ont reçu une décoration. 

"Je remercie l’État camerounais, le président de la République et tous ses collaborateurs. Je travaille sous le manteau de mon époux. Mon action se concentre sur la femme parce que quand la femme va bien, la nation va bien", a déclaré l'épouse du pasteur Mohamed Sanogo.

"C’est un acte de reconnaissance et un encouragement de la part du Gouvernement, du président Paul Biya. Reconnaître que nous pouvons apporter quelque chose pour le bien-être de la société, son équilibre et sa paix, me marque profondément", a soutenu Raoul Wafo.

Au nom des ressortissants camerounais établis en Côte d’Ivoire, Guy Roger N’gnatcha, entrepreneur depuis 13 ans, a exprimé la fierté de sa communauté. "Nous venons de passer une belle soirée. Je ne peux que remercier notre pays d’accueil qui nous donne toutes les possibilités de réaliser nos rêves ici", a-t-il lancé.

Le peuple camerounais a fait le choix d'un État unitaire au référendum du 20 mai 1972. Affirmant ainsi son choix du vivre-ensemble et de l'union pour bâtir son idéal de progrès. 

 Stéphane Beti

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Abidjan, le jeudi 28 mai 2026(LDA)-Les éléments de la brigade territoriale de Sokone, au Sénégal, ont démantelé un vaste réseau de trafic de migrants entre la Gambie et le Sénégal, interceptant 180 candidats à l’Immigration clandestine, le mercredi 27 mai 2026 .

Sous la direction de l’adjudant-chef, Laye Diaw Ndiaye , commandant de la brigade de gendarmerie de Sokone , les gendarmes ont pu arrêter 180 candidats à l’émigration clandestine, notamment des Sénégalais, Gambiens , Maliens , Guinéens et Nigérians, lors d’une opération menée dans la zone de Bôsinka, près de l’île de Bettenty, dans le delta du Saloum.

Selon des sources sécuritaires, les organisateurs du voyage avaient soigneusement dissimulé les migrants dans les mangroves afin d’échapper à la vigilance des forces de défense et de sécurité.

Les premiers éléments de l’enquête indiquent que les migrants avaient quitté la Gambie avant d’être convoyés vers cette zone côtière considérée comme un point de départ stratégique pour les traversées clandestines.

seneweb.com

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Abidjan, le jeudi 28 mai 2026(LDA)-Pour la première fois, le Maroc se classe au rang d'économie la plus industrialisée du continent africain en 2025, selon un rapport le rapport "Indice de l’industrialisation en Afrique 2025" de la Banque africaine de développement (BAD) et de l'Union africaine (UA). En vingt ans, le Royaume chérifien aura profité du recul sud-africain certes, mais c'est aussi le résultat d'une stratégie politique pro-industrie.

Le rapport présente plusieurs points positifs concernant le Maroc :

Première économie industrielle d'Afrique : pour la première fois depuis la création de l'indice, le Maroc dépasse l'Afrique du Sud et se classe à la première place du classement des économies industrielles africaines (score de 0,8415 en 2024, contre 0,8396 pour l'Afrique du Sud).

Modernisation soutenue : Cette performance reflète « le processus soutenu de modernisation de son industrie, de diversification de ses exportations et de mise en œuvre de sa politique industrielle ».

Progrès constants : le Maroc a enregistré une amélioration continue de son score sur la période 2010-2024, passant de 0,7807 à 0,8415, avec une tendance à la hausse particulièrement marquée depuis 2019.

Leader dans les zones économiques spéciales (ZES) : Le Maroc est cité parmi les pays africains disposant de programmes de ZES « établis de longue date et bien structurés », aux côtés de Maurice et de l’Afrique du Sud.

Meilleure performance dans la dimension « performance industrielle » : Le Maroc obtient des scores élevés dans les sous-indicateurs clés tels que la valeur ajoutée manufacturière par habitant, les exportations de produits manufacturés, et la part des industries de moyenne et haute technologie.

En somme, le rapport salue le Maroc comme un modèle de réussite industrielle en Afrique, grâce à une stratégie cohérente de montée en gamme, de diversification et d'investissement dans les infrastructures productives. 

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Abidjan, le mardi 26 mai 2026(LDA)-L'entraineur de l'Equipe Nationale "A" du Maroc Mohamed Ouahbi a dévoilé une liste finale de 26 joueurs retenus pour disputer la Coupe du monde 2026, coorganisée par les Etats-Unis, le Canada et le Mexique.

Le tirage au sort a placé l’équipe nationale marocaine dans le groupe C aux côtés du Brésil, de l'Ecosse et de Haïti.

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Abidjan, le lundi 25 mai 2026(LDA)-Le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, Pierre N’Gou Dimba, a s’est rendu à l’aéroport international Aéroport international Félix Houphouët-Boigny, afin d’évaluer le dispositif national de veille sanitaire mis en place contre Ebola et le Hantavirus, le samedi 23 mai 2026.

Pierre N’Gou Dimba a voulu s’assurer du bon fonctionnement des mesures de prévention et de riposte déployées par l’Institut national d’hygiène publique – Santé-Prévention (INHP).

Le ministre Pierre Dimba s’est dit satisfait du dispositif mis en place, tout en appelant au maintien d’une vigilance accrue.

« Ebola est une maladie grave. Notre pays s’est donné les moyens d’éviter son introduction et nous avons voulu réactiver ce dispositif. Des dispositions importantes ont été prises, mais il faut rester vigilant », a-t-il dit.

Pierre Dimba annoncé un renforcement du système de surveillance sanitaire dans les prochains jours, notamment à travers une meilleure anticipation des informations relatives aux voyageurs en provenance des pays à risque.

Selon le chef du contrôle sanitaire à l’aéroport, Simon Abiola, toute personne présentant une température supérieure ou égale à 38°C fait l’objet d’investigations approfondies portant notamment sur sa provenance, son séjour récent et un éventuel passage dans une zone touchée par une épidémie au cours des vingt derniers jours.

La visite a permis de parcourir plusieurs installations stratégiques et de suivre le circuit des passagers afin d’apprécier les mécanismes de surveillance sanitaire, les capacités de détection précoce ainsi que les dispositions prévues pour la prise en charge d’éventuels cas suspects.

Au niveau de la zone de contrôle thermique, une caméra thermique installée à proximité du passage des voyageurs permet de surveiller en temps réel la température des passagers à leur arrivée.

À travers cette mission, le gouvernement ivoirien réaffirme sa volonté de maintenir un niveau élevé de vigilance sanitaire aux frontières afin de protéger les populations contre les menaces épidémiques émergentes.

Aucun cas d’Ebola n’a été enregistré en Côte d’Ivoire à ce jour.

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Abidjan, le lundi 25 mai 2026(LDA)-La prééminence du plan d’autonomie proposé par le Royaume pour résoudre le conflit artificiel autour du Sahara marocain a été mis en avant, le samedi 23 mai à Vérone (nord de l’Italie), par un panel d’experts marocains et italiens. Ils ont souligné la pertinence de cette initiative pour contribuer au développement de l’ensemble de la région. Les échanges se sont déroulés autour du thème : « Autonomie et gouvernance régionalisée : Regards croisés sur l’expérience italienne et la perspective marocaine".

Les experts ont été unanimes à souligner que l’initiative marocaine d’autonomie offre le seul cadre pragmatique favorisant la paix et la stabilité dans la région, à un moment où la zone sahélo-saharienne est confrontée à de multiples défis, notamment sécuritaires.

Dans ce sens, le sénateur italien de la région Trentin-Alto-Adige, Luigi Spagnolli, a tenu à rappeler que la résolution 2797 adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies, en octobre dernier, a consacré l’initiative d’autonomie proposée par le Maroc pour le règlement du dossier du Sahara.

Il a aussi noté que le préambule de la Constitution marocaine a mis en évidence l’identité plurielle du Maroc, relevant que l’unité nationale du Royaume repose sur un héritage riche et diversifié.

L’unité nationale du Maroc "forgée par la convergence de ses composantes arabo-islamique, amazighe et saharo-hassanie, s’est nourrie et enrichie de ses affluents africain, andalou, hébraïque et méditerranéen", a-t-il dit.

Pour sa part, le politologue et expert en relations internationales, Marco Baratto, a indiqué qu’en proposant une autonomie, sous souveraineté marocaine, le Royaume offre une perspective politique durable, en faisant du développement des provinces du Sud un levier pour consolider cette dynamique à l’échelle régionale.

Il a, en outre, estimé que le Statut spécial de la Sicile adopté en 1946 et le plan marocain d’autonomie pour le Sahara sont "deux modèles au service de l’unité nationale et de la stabilité régionale".

De son côté, la professeure de relations internationales et experte en résolutions de conflits, Yasmine El Hassnaoui, a relevé que le plan d’autonomie concilie entre unité et diversité, souveraineté et autogouvernance, cohésion nationale et autonomisation régionale.

Après avoir rappelé que le Sahara a historiquement constitué une partie intégrante du Maroc, l’universitaire a insisté sur l’importance des investissements réalisés dans les provinces du sud dans les domaines des infrastructures, des énergies renouvelables, de la logistique et des transports.

Le consul général du Maroc à Vérone, Abdelilah Nejjari, a passé en revue les derniers développements de la question du Sahara marocain dans le cadre de la dynamique diplomatique impulsée sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, ayant conduit à l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU.

Il a noté que cette résolution représente aujourd’hui la référence de la légalité internationale concernant la question du Sahara marocain, en tant que processus dynamique consacrant une solution politique réaliste, durable et fondée sur le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine.

Cette rencontre a été marquée par la présence de plusieurs membres de la communauté marocaine établie en Italie et de hauts responsables régionaux italiens.

 

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Abidjan, le samedi 23 mai 2026(LDA)- "Vu les relations fraternelles séculaires qui lient le Royaume du Maroc et la République du Sénégal, et à l’occasion de l’avènement de Aïd Al Adha, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a bien voulu accorder, pour des considérations humaines, Sa Grâce Royale aux supporters sénégalais condamnés pour des infractions commises à l’occasion des compétitions de la Coupe d’Afrique des Nations, organisées par le Royaume du Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. », fait savoir un communiqué du Cabinet Royal consulté par la rédaction ce samedi 23 mai.

Par cette Haute Décision, précise le communiqué, Sa Majesté le Roi, que Dieu Le glorifie, témoigne de la profondeur des liens profonds d’amitié, de fraternité et de coopération unissant le Royaume du Maroc et la République du Sénégal.

« Cette Grâce illustre en outre la permanence des valeurs cardinales qui fondent l’identité marocaine, au premier rang desquelles la clémence, la bienveillance, la générosité et l’esprit de tolérance. A l’occasion de Aïd Al Adha Al Moubarak, Sa Majesté le Roi présente Ses vœux sincères à Son Frère Son Excellence le président M. Bassirou Diomaye Faye, aux autorités et au peuple sénégalais frère. Puisse Dieu le Très-Haut préserver Sa Majesté le Roi, perpétuer Sa gloire et consolider Son œuvre, et combler le Souverain en les personnes de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, de Son Altesse Royale le Prince Page 1 sur 6 Moulay Rachid, ainsi que de l’ensemble des membres de l’Illustre Famille Royale", indique le communiqué royal marocain.

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Dix-huit supporters sénégalais ont été arrêtés à Rabat en marge de la finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2025 entre le Maroc et le Sénégal. Accusés de violences et de hooliganisme, ils ont été condamnés à des peines allant de 3 mois à 1 an de prison ferme. 

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Abidjan, le samedi 23 mai 2026(LDA)-La vision africaine de Sa Majesté le Roi Mohammed VI s'est toujours distinguée par son authenticité et sa constance. La Haute Décision d’accorder la Grâce Royale aux supporters sénégalais condamnés pour des infractions lors de la CAN 2025/2026 en est une nouvelle preuve éclatante. Pour des considérations purement humaines, le Souverain a choisi la voie du cœur et de la concorde à la veille d'Aïd Al Adha.

Ce geste témoigne de la profondeur des liens d’amitié, de fraternité et de coopération unissant le Royaume du Maroc et la République du Sénégal. Il rappelle à la communauté internationale que l’attachement du Maroc à l'Afrique n'est pas une posture de circonstance, mais une priorité absolue matérialisée par de nombreuses visites royales et des accords profonds à travers tout le continent.

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En élevant les relations bilatérales bien au-dessus des passions d'un tournoi, Sa Majesté le Roi prouve que la profondeur des liens historiques triomphe toujours des problèmes passagers. Les vœux fraternels adressés au président Bassirou Diomaye Faye confirment que cet élan de générosité et de tolérance participe activement au renforcement continu des relations entre le Maroc et les nations sœurs du continent.

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Abidjan, le samedi 23 mai 2026(LDA)-La République du Panama a réaffirmé, vendredi à Rabat, sa position constante de soutien au plan d’autonomie, sous souveraineté marocaine, comme seule solution à la question du Sahara marocain, tout en exprimant son appui à la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Cette position a été exprimée par le Vice-ministre panaméen des Relations extérieures, Carlos Arturo Hoyos Boyd, en visite de travail au Maroc, à l’issue de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Le responsable panaméen a affirmé que le Panama considère l'initiative d'autonomie sous souveraineté marocaine, présentée par le Royaume, comme la seule base sérieuse, crédible et réaliste pour parvenir à une solution durable à ce différend régional, dans le cadre du processus mené sous l'égide des Nations Unies et dans le plein respect de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du Royaume du Maroc.

Dans ce contexte, il a souligné que l'ambassade de la République du Panama au Maroc exerce pleinement ses pouvoirs consulaires sur l'ensemble du territoire marocain, y compris les Provinces du Sud.

Le vice-ministre panaméen a réaffirmé le soutien de son pays à la proposition marocaine du Plan d'autonomie sous souveraineté marocaine, présentée en 2007 et consacrée par la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Le responsable panaméen a également fait part de l’appui total du Panama au Secrétaire général de l'ONU et à son Envoyé personnel pour faciliter et mener les négociations, sur la base de la Proposition marocaine d’autonomie, en vue de parvenir à une solution juste, durable et acceptable pour toutes les parties.

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Abidjan, le samedi 23 mai 2026(LDA)-L'organisation de la CAN U17 au Maroc et la présence de quatre joueurs de l'Académie Mohammed VI dans l'équipe nationale mettent en lumière une stratégie d’État méthodique, initiée et soutenue par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Le succès du football marocain sur la scène internationale n'est pas un miracle isolé, mais le résultat d'une politique publique sportive rigoureuse. La présence de quatre pensionnaires de l'Académie Mohammed VI de Football (Ibn Salah, Boughazir, Harouch, Ezzarky) à la CAN U17 en est la preuve chiffrée.

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Cette académie modèle, inaugurée en 2009 par le Souverain et soutenue par ses propres deniers, incarne la réponse concrète aux orientations de la Lettre Royale de Skhirate en 2008. En associant un cursus sport-études d'élite à des infrastructures que la CAF cite régulièrement en exemple, le Maroc a créé un écosystème unique.

Accueillir cette CAN U17 au sein même du Complexe Mohammed VI de Football renforce cette dimension institutionnelle. De la demi-finale historique de la Coupe du Monde 2022 au titre de champions du Monde U20 en 2025, le sport s'impose définitivement comme un levier de développement national et de soft power pour le Royaume.

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Abidjan, le vendredi 22 mai 2026(LDA)- Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a limogé son Premier ministre et ancien mentor Ousmane Sonko, selon un communiqué lu à la télévision nationale par le secrétaire général de la présidence Oumar Samba Ba, ce vendredi soir. 

Le  communiqué précise que le président  Diomaye Faye a mis fin également aux fonctions des ministres et secrétaires d'Etat membres du gouvernement. 

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Abidjan, le vendredi 22 mai 2026(LDA)-La 7e édition des « Rencontres avec les Institutions de la République », initiative du Haut Représentant du président de la République, S.E.M. Gilbert Koné Kafana, a eu lieu le jeudi 21 mai à l'Université de Bondoukou, en présence des autorités politiques et administratives de la ville ainsi que de nombreux étudiants.

La conférence publique, moment central de cette édition, a été prononcée par Sombè Souleymane Meité, secrétaire général de la Grande Chancellerie de l'Ordre National, autour du thème : « L'excellence au service de la Nation ». M. Meité a invité la jeunesse universitaire à faire de la quête d'excellence un impératif civique et un levier au service du développement de la Côte d'Ivoire.

Représentant le Haut Représentant du président de la République, le directeur de cabinet, Amadou Koné, a salué la forte mobilisation des autorités locales et étudiants, y voyant le signe de citoyens engagés et réceptifs aux valeurs républicaines.

Organisées dans plusieurs villes universitaires du pays, les « Rencontres avec les Institutions de la République » poursuivent un objectif structurant : rapprocher les institutions de la République des populations, en particulier de la jeunesse, et nourrir le dialogue civique entre l'État et les citoyens à la base.

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Abidjan, le jeudi 21 mai 2026(LDA)-La Côte d’Ivoire a réaffirmé sa position ferme et constante concernant l’intégrité territoriale et la souveraineté du Royaume sur l’ensemble de son territoire, y compris la région du Sahara.

Cette position a été exprimée dans un Communiqué conjoint ayant sanctionné les entretiens, jeudi à Rabat, entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et la ministre d'Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République de Côte d’Ivoire, Nialé Kaba, qui effectue sa première visite de travail dans le Royaume.

A cette occasion, la Cheffe de la diplomatie ivoirienne a réitéré le soutien constant de la Côte d’Ivoire à l’intégrité territoriale et à la souveraineté du Royaume sur l’ensemble de son territoire, y compris la région du Sahara.

Mme Nialé Kaba a également réaffirmé le soutien de son pays au Plan d’Autonomie proposé par le Royaume du Maroc.

Dans le même esprit, la République de Côte d’Ivoire a salué l’adoption historique, le 31 octobre 2025, par le Conseil de sécurité des Nations Unies, de la Résolution 2797, qui consacre, dans le cadre de la souveraineté marocaine, le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme la seule base sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution politique au différend autour du Sahara.

Pour sa part, M. Bourita a exprimé sa gratitude à la Côte d’Ivoire pour cette position immuable, soulignant que l'ouverture par ce pays frère, d’un Consulat Général à Laâyoune, le 18 février 2020, constitue une preuve tangible de la solidité du partenariat stratégique liant au plus haut niveau les deux pays frères.

 

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Abidjan, le jeudi 21 mai 2026(LDA)-La France a réitéré que le "présent et l’avenir du Sahara s’inscrivent dans la souveraineté du Maroc" et a décliné les mesures précises en application de cette décision.

Cette position a été exprimée, mercredi à Rabat, par le ministre français de l'Europe et des Affaires étrangère, M. Jean-Noël Barrot, dans une déclaration à la presse, à l’issue de sa rencontre avec M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Soulignant que la question du Sahara est stratégique pour la France et pour la région, M. Barrot a rappelé que conformément à la position exprimée par le Président de la République française, Emmanuel Macron, dans sa lettre adressée à Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, le 30 juillet 2024, "le présent et l'avenir de ce territoire s'inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine".

Le ministre français a, dans ce cadre, affirmé "le soutien de la France au plan d’autonomie proposé par le Maroc comme la seule base d’une solution politique juste, durable et négociée".

Et d’ajouter que "le Conseil de sécurité des Nations Unies dans sa résolution 2797 s'est inscrit dans cette logique" et que la France "salue cette dynamique positive ainsi que la reprise de discussion directe entre toutes les parties prenantes sur la base du plan d'autonomie".

Concernant les mesures prises par la France en application de cette position, M. Barrot a indiqué que son pays a désormais "accru sa présence consulaire" et ses "activités culturelles, avec l'ouverture d'un centre de dépôt des demandes de visas, la création d'une Alliance française à Laâyoune" et l'inauguration d'une nouvelle école.

Au niveau économique, il a relevé que les entreprises françaises investissent au Sahara et que "l'Agence française de développement et les opérateurs les accompagnent" dans ce cadre.

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La République de Madagascar, attachée au principe de l’intégrité territoriale des États membres des Nations Unies, a exprimé son soutien au respect de la souveraineté du Royaume du Maroc et de son intégrité territoriale. Cette position a été exprimée dans un communiqué conjoint sanctionnant les entretiens, mardi à Rabat, entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, et la ministre des Affaires étrangères de la République de Madagascar, Mme Alice N’Diaye.

Dans ce communiqué conjoint, la République de Madagascar a également réitéré sa position de soutien au rôle exclusif des Nations Unies, ainsi qu'aux efforts du Secrétaire général et de son Envoyé personnel pour le règlement du différend autour du Sahara.

Dans cet esprit, la République de Madagascar s'est félicitée de l'adoption de la résolution 2797 par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, affirmant qu'une "véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait être une solution des plus réalisables".

Dans le même sillage, la République de Madagascar a exprimé son appui à l'Initiative d’autonomie présentée par le Royaume du Maroc qui s'inscrit dans la continuité du consensus international grandissant autour de cette initiative, généré par la dynamique impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

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La Guinée-Bissau a réaffirmé mardi sa position ferme et constante concernant la marocanité du Sahara. Cette position a été exprimée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Communautés de la Guinée-Bissau, João Bernardo Vieira, lors d’une déclaration à la presse au terme d’une rencontre à Rabat avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

À cette occasion, M. João Bernardo Vieira a réitéré le soutien indéfectible de son pays à l'intégrité territoriale et à la souveraineté du Royaume du Maroc sur l'ensemble de son territoire, y compris la région du Sahara. Il a également réaffirmé le soutien à l'Initiative marocaine d'autonomie, la considérant comme la seule solution crédible et réaliste à ce différend régional.

Le chef de la diplomatie bissau-guinéen a, par ailleurs, noté avec grande satisfaction et salué l’adoption historique, le 31 octobre 2025, par le Conseil de sécurité des Nations Unies, de la Résolution 2797, qui consacre, dans le cadre de la souveraineté marocaine, le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme seule base sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution politique au différend artificiel autour du Sahara

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Abidjan, le mardi 19 mai 2026(LDA)-Dr Yamoussa Coulibaly, président Directeur général de Challenge Immobilier International (Chim-Inter) et vice-président chargé de la Politique générale et des Réformes à la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire (CNPC-CI), a été honoré, lors de la 24e édition des Awards des meilleurs acteurs de l’émergence en Afrique, organisée par Afrique Vérité, le vendredi 15 mai 2026, à Abidjan. Il a été distingué parmi les personnalités qui font la fierté de la Côte d’Ivoire et du continent.

Dr Yamoussa Coulibaly, homme d’affaires, déjà lauréat du Grand Prix en 2022, a reçu, à cette occasion, les insignes de membre d’honneur de l’institution Afrique Vérité pour la promotion de la bonne gouvernance. Une consécration qui couronne un parcours semé d’obstacles, mais illuminé par une présence de son épouse, Aïssatou Coulibaly.

"Les débuts de Chim-Inter n’ont pas été faciles. Dr Yamoussa Coulibaly a même failli renoncer. Mais, grâce au soutien et à la bienveillance de son épouse, qui n’a jamais douté de lui, il a poursuivi son aventure entrepreneuriale", a indiqué Lath Fornier, président d’Afrique Vérité, avant de souligner que cette dernière ne s'est pas contentée de messages de réconfort à son mari.

« Aïssatou Coulibaly a prouvé sa confiance en sa moitié en vendant ses bijoux en or et ses pagnes pour lui trouver l'argent nécessaire pour la poursuite des activités de sa société. Cette grande dame est, aujourd'hui, un modèle à promouvoir au niveau national et continental", a conclu M. Lath.

Visiblement ému par cet honneur, Dr Coulibaly a exprimé sa reconnaissance aux membres d'Afrique Vérité. Poursuivant, il a prodigué des conseils à toutes les personnes présentes. "Il est important que nous, les hommes, sachions que quand on a vécu dans le noir avec son épouse, on doit être avec elle quand nous sommes sous les projecteurs", a exhorté le patron de Chim-Inter.

"Ce qu’on constate, surtout du côté des hommes, c’est qu’on est avec la femme quand c’est difficile et qu’on va ailleurs quand ça commence à aller", a-t-il déploré. Et d’insister : "J’étais dans le noir. Malgré le rejet des parents, mon épouse a toujours été là pour moi. Cela m’a motivé, encore plus, à me battre pour lui montrer ma reconnaissance".

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Le vice-président de la CNPC-CI a ajouté : "Je suis loin d’être parfait. Mais je sais que la reconnaissance est divine. Chers hommes, ayons du cœur et soutenons nos femmes. Elles sont à la base du bonheur que nous vivons. Dieu passe par des personnes pour te permettre d’accomplir ta destinée. Dieu m’a permis d’avoir une femme qui m’a poussé pour que je sois à ce niveau aujourd’hui."

Notons que Mme Aïssatou Coulibaly a également été lauréate du prix Dominique Ouattara en 2023, un prix décerné par l'Organisation Afrique Vérité.

 

Stéphane Beti

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Abidjan, le lundi 18 mai 2026(LDA)-Le think tank américain " The Stimson Center " a publié un rapport sur le Maroc dénommé « Country report ", présentant le pays comme l’un des Etats les plus stratégiques et prometteurs d’Afrique et du monde arabe, tout en mettant en exergue plusieurs aspects : politique, économique, social, diplomatie etc.

Le rapport du stimson Center présente un pays en pleine transformation qui combine stabilité politique, montée en puissance industrielle, ambitions énergétiques, influence diplomatique croissante et vision géopolitique de long terme.

Il soutient que le Maroc est en train de s’imposer comme une véritable puissance moyenne stratégique reliant l’Europe, l’Afrique et le Moyen-Orient, transformant profondément son modèle économique au cours des deux dernières décennies.

Selon l’analyse, le pays n’est plus seulement perçu comme une économie agricole ou touristique, mais comme une plateforme industrielle compétitive, un centre logistique majeur, un acteur énergétique émergent et un futur hub technologique et industriel africain.

Industrie automobile, l’aéronautique, l’électronique

Le document met en avant l’industrie automobile, l’aéronautique, l’électronique, les batteries, les matériaux critiques et les technologies vertes. Avec un secteur automobile décrit comme l’un des plus avancés d’Afrique, une montée en gamme technologique rapide et une forte capacité d’exportation.

Le rapport souligne l’intégration du Royaume aux chaînes de valeur mondiales grâce à sa stabilité, sa proximité géographique avec l’Europe, ses accords de libre-échange, ses infrastructures modernes et sa capacité à attirer les investissements étrangers.

«Plusieurs entreprises internationales considèrent désormais le Maroc comme une base stratégique pour servir l’Europe, l’Afrique, les Etats-Unis et le Moyen-Orient », précise The Stimson Center ".

Transition énergétique

En outre, le Maroc est présenté comme l’un des leaders régionaux dans le solaire, l’éolien, l’hydrogène vert et la transition énergétique. Le complexe solaire de Noor Ouarzazate est cité comme un symbole majeur de cette ambition.

Toujours selon le rapport, le Maroc dispose d’atouts exceptionnels, notamment un fort potentiel solaire et éolien, une vision étatique cohérente, des investissements massifs dans les infrastructures et une capacité à attirer des partenariats internationaux stratégiques. Il présente le pays comme un futur fournisseur stratégique d’énergie verte pour l’Europe et comme un acteur-clé des nouvelles chaînes énergétiques mondiales.

Également la situation géographique, de Rabat constitue l’un de ses plus grands avantages géopolitiques ; décrit comme une porte d’entrée vers l’Afrique, un pont entre l’Europe et l’Afrique et un carrefour logistique mondial. Pour cela, le rapport cite le port de Tanger Med comme l’un des plus grands succès stratégiques du pays et l’un des ports les plus performants de Méditerranée et d’Afrique.

Puissance diplomatique

Le rapport afirme que le Maroc est une puissance diplomatique de plus en plus influente, devenant un acteur africain majeur grâce à ses investissements en Afrique subsaharienne, à l’expansion des banques marocaines, aux télécommunications, aux assurances et aux projets d’infrastructures. Il ajoute un partenaire économique et diplomatique important pour beaucoup de pays africains.

Le texte met aussi en avant le partenariat stratégique avec l’Union européenne, les liens sécuritaires étroits avec les Etats-Unis et la capacité du Maroc à maintenir des relations solides avec plusieurs grands blocs géopolitiques. A juste titre, le pays est présenté comme un partenaire fiable dans la lutte contre le terrorisme, la sécurité régionale, la coopération migratoire et la stabilité méditerranéenne.

Sahara marocain

Par ailleurs, le rapport ne manque pas d’insister sur les avancées majeures réalisées par Rabat, concernant la question du Sahara marocain, relevant que l'Algérie est pleinement actrice majeure dans ce différend.

Selon l’analyse, le Royaume a réussi à renforcer considérablement sa position internationale grâce à une diplomatie active, des partenariats stratégiques, une stabilité politique reconnue et des investissements importants dans les provinces du Sud.

Le document note que l’initiative marocaine d’autonomie est désormais perçue par de plusieurs pays comme sérieuse, crédible, pragmatique et comme la solution la plus réaliste au conflit.

Le rapport met en avant le soutien continu des Etats-Unis à la souveraineté marocaine sur le Sahara, l’évolution favorable des positions de plusieurs pays européens et le soutien croissant de nombreux Etats africains et arabes au plan marocain.

Cette dynamique est présentée comme un tournant diplomatique majeur renforçant la crédibilité internationale du Royaume. Poussant plusieurs pays à renforcer leurs relations, ouvrir des représentations consulaires dans les provinces du Sud ou soutenu publiquement le plan d’autonomie.

Investissements

Le document met fortement en avant les investissements réalisés dans les provinces du Sud. Ces régions sont présentées comme un espace de modernisation rapide, une future plateforme économique africaine et un axe stratégique tourné vers l’Atlantique et l’Afrique subsaharienne. En termes de réalisations, il s’agit des infrastructures routières, les ports atlantiques, les projets énergétiques, les zones industrielles et les programmes de développement urbain.

Cette stratégie est décrite comme une démonstration de la capacité du pays à intégrer économiquement et stratégiquement son Sahara dans sa vision nationale de long terme. Le rapport évoque aussi l’importance stratégique de la façade atlantique saharienne que le Royaume envisage de transformer en corridor commercial vers l’Afrique de l’Ouest, en plateforme énergétique et en axe majeur de coopération sud-sud.

Cette stratégie vise à renforcer les échanges africains, faciliter l’accès des pays sahéliens à l’Atlantique et promouvoir une intégration économique régionale plus forte.

Continuité stratégique de l’Etat

L’un des thèmes centraux du rapport est aussi la continuité stratégique de l’Etat marocain. Sur cet aspect, le Stimson Center souligne la capacité du Maroc à planifier sur plusieurs décennies, la stabilité de ses institutions et la cohérence de ses grandes politiques publiques.

Le rapport estime que le pays est particulièrement bien positionné pour profiter des transformations économiques mondiales. Il dispose d’avantages stratégiques importants grâce à ses réserves de phosphates, son potentiel dans les batteries et matériaux critiques, sa proximité avec l’Europe et ses capacités industrielles croissantes. Il constitue un futur acteur central dans les véhicules électriques, les engrais stratégiques, l’hydrogène vert et les technologies propres.

Pour le Stimson Center, le Maroc est un Etat stable et ambitieux, une puissance industrielle émergente, un leader diplomatique africain, un acteur énergétique stratégique et un partenaire géopolitique de plus en plus important pour l’Europe, l’Afrique et les Etats-Unis.

A en croire au rapport, le Royaume possède désormais les bases nécessaires pour devenir l’une des économies et des puissances d’influence les plus importantes du continent africain et de l’espace méditerranéen au cours des prochaines décennies.

 

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Abidjan, le samedi 16 mai 2026(LDA) - L’annonce officielle par la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) du changement de nationalité sportive d’Ayyoub Bouaddi marque un tournant symbolique. Au-delà de l'apport technique du milieu lillois, cette procédure administrative validée confirme que le Maroc est aujourd’hui devenu une nation de football incontournable. 

Le Royaume s’impose désormais comme une destination sportive crédible, ambitieuse et compétitive, capable de rivaliser avec les plus grandes sélections mondiales dans l’attraction des meilleurs talents binationaux.

Cette attractivité est l'illustration de la force du modèle footballistique marocain. Grâce à la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, le pays dispose d'un projet stratégique de développement devenu une référence reconnue bien au-delà du continent. Le Maroc offre l’un des systèmes les plus structurés, garantissant aux jeunes talents des perspectives d’évolution et un environnement de haute performance conformes aux meilleurs standards internationaux.

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Abidjan, le jeudi 14 mai 2026(LDA)-La Côte d’Ivoire et la France ont lancé le Hub franco-ivoirien pour l’éducation (HubFIE),le mercredi 13 mai 2026, à Abidjan. Il sera sous la gouvernance de l’association HubFIE. C’était en présence des responsables d’universités, des partenaires techniques, des entreprises et des représentants français.

Objectif : offrir aux jeunes ivoiriens des formations d’excellence sans quitter le pays.

Adama Diawara, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a indiqué que ce projet constitue une réponse concrète à la fuite des cerveaux. « Chaque année, des milliers de nos meilleurs étudiants quittent le pays pour rechercher ailleurs des formations de haut niveau. Trop souvent, ces départs deviennent définitifs », a-t-il souligné. Et d’ajouter : « Notre responsabilité est de construire ici, en Côte d’Ivoire, des formations d’excellence capables de retenir nos talents et d’accompagner l’industrialisation ainsi que la révolution numérique du pays. »

Selon lui, les diplômes délivrés dans le cadre du HubFIE auront une double reconnaissance ivoirienne et française, permettant aux étudiants d’accéder à des standards internationaux sans s’exiler.

Représentant le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, la directrice générale de l’Institut pédagogique national de l’enseignement technique et professionnel (Ipnetp), le professeur Edmée Mansilla-Abouattier, a salué « plus de dix années de coopération et d’engagement commun entre la Côte d’Ivoire et la France ». Il a soutenu que le HubFIE permettra « de réduire les inégalités d’accès aux formations d’excellence, de combattre la fuite des cerveaux et de renforcer l’attractivité internationale de la Côte d’Ivoire ».

L’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Jean-Christophe Belliard, a relevé la dimension professionnelle du projet. « L’objectif est de proposer une formation d’excellence connectée aux besoins des entreprises afin de faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés », a-t-il indiqué.

Initiative annoncée dès 2017 par les présidents Alassane Ouattara et Emmanuel Macron, le HubFIE entend structurer la coopération universitaire et technique entre les deux pays à travers des formations co-diplômantes reconnues à l’international. Soutenue notamment par l’Agence française de développement (Afd), l’initiative ambitionne de faire de la Côte d’Ivoire un pôle régional de formation de référence en Afrique de l’Ouest.

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Abidjan, le mardi 12 mai 1026(LDA)-La Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) annonce l'arrivée de Google Gemini en tant que partenaire officiel d'intelligence artificielle de l'Équipe Nationale du Maroc. Ce partenariat s'inscrit dans le cadre des préparatifs pour les échéances footballistiques majeures prévues en mai, juin et juillet.

Cette collaboration stratégique vise à déployer les technologies avancées de Google Gemini pour soutenir le parcours des Lions de l'Atlas.

Les objectifs incluent le développement des canaux de communication avec les supporters, le renforcement de la présence numérique de l'équipe nationale et la promotion de l'élite marocaine aux niveaux local et international. Il s'agit également de mettre en lumière la passion des Marocains pour le football et de partager cette loyauté avec les amateurs du ballon rond à travers le monde.

Au cœur de cet accord, Gemini, propulsé par les technologies d'IA de Google, permettra à la FRMF de lancer une série d'initiatives numériques et interactives basées sur les derniers modèles technologiques. Ces initiatives offriront des expériences innovantes aux supporters, tant au Maroc qu'à l'étranger, renforçant ainsi le lien entre le public et l'équipe nationale tout en rapprochant la communauté mondiale du football des Lions de l'Atlas de manière inédite.

Désormais, les supporters peuvent utiliser le modèle de génération d'images de Google Gemini pour concevoir des visuels d'encouragement créatifs, ou composer des hymnes pour leurs équipes via le modèle de création musicale Lyria, leur permettant de vivre l'ambiance des matchs en immersion totale. Google Gemini permet également aux fans de simplifier les règles complexes du football, d'analyser les performances et de pronostiquer les résultats.

À l'occasion de ce partenariat, M. Najib Jarrar, Directeur Régional Marketing et Produits chez Google pour la région MENA, a déclaré : « Nous sommes fiers de soutenir l'Équipe Nationale du Maroc, qui honore le football marocain par ses exploits mondiaux. À travers Google Gemini, nous aspirons à mobiliser la puissance de l'IA pour enrichir l'expérience des supporters et célébrer l'histoire riche du football marocain. Ce partenariat ne se limite pas à la technologie ; il vise à renforcer les liens entre les fans et leur sport favori de manière plus profonde et percutante. »

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Abidjan, le mardi 12 mai 2026(LDA)-Son Excellence Monsieur Saad Bin Bakheat Alqathami, Ambassadeur du Royaume de l'Arabie Saoudite près la République de Côte d'Ivoire, annonce, dans cet entretien, les innovations majeures pour l'amélioration du Hadj 2026 et pour le bonheur des Pèlerins ivoiriens.

LDA-Quelles sont les principales innovations prévues pour l'organisation du Hadj 2026 pour les Pèlerins ivoiriens ?

SEM Saad Bin Bakheat : Le Hadj de cette année 2026 sera marqué par un renforcement dans le domaine de la transformation numérique et de l'innovation technologique, concernant le système d'accueil des Pèlerins (Hôtes d’Allah), notamment avec l'utilisation de l'Intelligence Artificielle, dans la gestion des flux de pèlerins, et l'analyse des données en temps réel afin d'améliorer l'efficacité et la rigueur. Les services ont été consolidés avec des systèmes numériques unifiés, tels que la carte «Nusuk», en se basant sur l’utilisation des plateformes électroniques dans la gestion des procédures de délivrance des autorisations d’accès aux différents lieux saints. Outre les solutions de guidage intelligentes multilingues, et de technologies d'assistance sur le terrain. Cette approche intégrée vise à améliorer l'efficacité opérationnelle et à faciliter les pratiques pour les Pèlerins, au sein d'un système plus précis, flexible et durable.

LDA- Quelle est la valeur ajoutée concrète de ce programme pour les pèlerins ivoiriens en termes de simplification des formalités d'entrée au Royaume d'Arabie saoudite ?

SEM Saad Bin Bakheat : Mon pays met en œuvre plusieurs initiatives pour faciliter l'accomplissement du Hadj aux fidèles, parmi ces initiatives « la Route de la Mecque, qui a rencontré un vif succès dans plusieurs pays, dont la République de Côte d'Ivoire. Depuis son lancement en 2017, cette initiative a facilité le pèlerinage à 1 254 994 pèlerins. Elle est exécutée en Côte d'Ivoire pour la quatrième année consécutive, et ce succès est le fruit d'une coopération efficace et dévouée entre les spécialistes des deux pays, sous l'égide de leurs Dirigeants.

LDA-Est-il possible d'étendre l'Initiative de la Route de La Mecque à d'autres catégories de voyageurs ou à d'autres pays africains à l'avenir ?

SEM Saad Bin Bakheat : Dans le cadre de l'engagement du Royaume d'Arabie Saoudite à améliorer constamment la qualité des services offerts aux Pèlerins, l'Initiative de la Route de la Mecque, lancée en 2017, est mise en œuvre selon une approche progressive. Cela permet d'inclure d’autre pays chaque année, selon des critères techniques et organisationnels rigoureux. Depuis sa création, l'initiative a connu une expansion géographique significative, passant d'un nombre limité de pays à dix pour la saison du Hadj de cette année 2026. Les pays bénéficiaires sont, le Maroc, la Turquie, le Pakistan, le Bangladesh, l'Indonésie, la Malaisie, la Côte d'Ivoire, le Sénégal, le Brunei Darussalam et les Maldives. Cette augmentation progressive témoigne de l'engagement des autorités compétentes, notamment le Ministère saoudien de l'Intérieur, en coopération avec plusieurs agences gouvernementales, à garantir une mise en œuvre efficace et pérenne de la qualité des services. Ceci est rendu possible grâce à une évaluation continue de l'expérience et au développement des infrastructures et des technologies, permettant ainsi de rationaliser les procédures et d'offrir un confort optimal aux Pèlerins. Cette approche témoigne également d'un esprit de partenariat et de coopération avec les nations sœurs et amies et souligne l'adoption des meilleures pratiques internationales en matière de gestion des flux et de logistique et ce, pour le bien être des Pèlerins.

LDA-Comment évaluez-vous l'état actuel des relations diplomatiques et économiques entre la Côte d'Ivoire et le Royaume d'Arabie Saoudite ?

SEM Saad Bin Bakheat : Les relations entre le Royaume d'Arabie Saoudite et la République de Côte d'Ivoire sont excellentes, par la grâce de Dieu. Ces relations ont connu une évolution positive, notamment depuis l'accession au pouvoir de Son Excellence Monsieur le Président Alassane Ouattara en 2011. De nombreux Ivoiriens ont fait leurs études au en Arabie Saoudite. Le choix de la République de Côte d'Ivoire comme premier pays d'Afrique subsaharienne, pour l’application de l’Initiative de la Route de la Mecque, confirme la solidité des relations entre nos deux pays frères. Nous travaillons actuellement avec les autorités ivoiriennes pour développer davantage cette initiative. Les liens humanitaires sont renforcés par l'aide humanitaire fournie par le Centre Roi Salman de Secours et d'aide humanitaire et par des projets de développement visant à améliorer la qualité de vie des citoyens. Des projets sont mis en œuvre par le Fonds Saoudien pour le Développement, en partenariat avec des institutions financières internationales et le gouvernement ivoirien.

LDA-Comment évaluez-vous l'état actuel des relations politiques entre la Côte d'Ivoire et le Royaume d'Arabie Saoudite ?

SEM Saad Bin Bakheat : Nos relations politiques sont consolidées par le soutien mutuel au sein des Organisations internationales. Et la convergence de nos positions communes témoigne clairement de la proximité de nos liens. Nous avons également commencé à investir dans le domaine de l'agriculture en acquérant plus de 80 % des actions de la société Olam. Nous considérons cette étape comme le point de départ d'un développement de nos investissements agricoles, la Côte d'Ivoire disposant de terres agricoles fertiles et d'une main-d'œuvre prometteuse. Nous espérons accroître les échanges commerciaux entre nos deux pays grâce au Conseil d'affaires saoudo-ivoirien. Nous participons également de concert à des forums organisés dans nos deux pays. Le Royaume d'Arabie Saoudite souhaite développer ses relations avec les pays africains en général, et avec la République de Côte d'Ivoire en particulier. Nos deux pays ont présenté des exemples de réussite économique ces dernières années, et nous travaillons à plusieurs initiatives et accords qui, si Dieu le veut, porteront bientôt leurs fruits.

 

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Abidjan, le lundi 11 mai 2026(LDA)-L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a signalé un foyer d'infection à hantavirus ayant déjà causé plusieurs décès. Le virus serait parti du MV Hondius, un navire de croisière. Ce navire effectuait depuis le 1er avril une croisière dans l'Atlantique lorsque l'OMS a fait état de trois morts, le 3 mai : les premières victimes sont un couple de Néerlandais et une Allemande.

Voici les symptômes après exposition au virus.

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Abidjan, le lundi 11 mai 2026(LDA)-Depuis plusieurs jours, les regards sont braqués sur le navire de croisière MV Hondius, où l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a signalé un foyer d'infection à hantavirus ayant déjà causé plusieurs décès. Alors que les passagers, dont cinq Français, sont rapatriés vers leur pays, les scientifiques et les autorités européennes tentent de mieux comprendre les risques et de répondre efficacement à la situation.

Depuis plusieurs jours, l'attention des autorités sanitaires se porte sur le MV Hondius, un navire de croisière, après que l'OMS a lancé une alerte concernant un foyer d'infection à hantavirus à son bord.

Le navire effectuait depuis le 1er avril une croisière dans l'Atlantique lorsque l'OMS a fait état de trois morts, le 3 mai : les premières victimes sont un couple de Néerlandais et une Allemande. Dimanche 10 mai, le débarquement des passagers et membres d'équipage s'est échelonné toute la journée aux Canaries, les évacués rentrant progressivement en avion vers leurs pays, dont cinq Français placés en isolement strict à leur arrivée. L'opération doit s'achever lundi 11 mai. Voici ce que vous devez savoir sur la situation sanitaire et les conséquences à ce stade, en France et pour d'autres pays européens.

Que sont les hantavirus ?

Les hantavirus sont des virus capables de provoquer de graves maladies, notamment des troubles respiratoires et cardiaques ainsi que des fièvres hémorragiques. Il n'existe actuellement ni vaccin ni traitement spécifique contre ces infections : les soins consistent surtout à atténuer les symptômes.

Présents sur tous les continents, les hantavirus tirent leur nom de la rivière Hantaan, située entre les deux Corées. Pendant la guerre de Corée (1950-1953), plus de 3 000 soldats ont été gravement touchés par ces virus, rappelle l'Office fédéral de la santé publique suisse (OFSP). Chaque année, environ 200 cas de syndrome pulmonaire à hantavirus sont recensés, principalement en Amérique du Nord et du Sud.

Il existe plusieurs types de hantavirus, qui varient selon les régions du monde et les symptômes qu'ils provoquent. D'après l'OFSP, un seul type, très rare, peut se transmettre d'une personne à une autre : le virus de type Andes, circulant en Argentine et au Chili. Selon l'OMS, c'est ce virus qui pourrait être en cause à bord du MV Hondius.

Comment se transmet ce type de virus ?

Les hantavirus se transmettent à l'homme par des rongeurs sauvages infectés, notamment les souris et les rats, qui diffusent le virus via leur salive, leur urine et leurs excréments. Une morsure, un contact direct avec ces animaux ou leurs déjections, ainsi que l'inhalation de poussières contaminées, peuvent entraîner une infection.

Concernant le foyer de contamination détecté sur le MV Hondius, l'OMS estime qu'un ou plusieurs premiers cas "ont été infectés en dehors du navire" avant qu'"une transmission interhumaine" ne survienne par la suite. Le 6 mai, le directeur général de l'organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, avait déclaré que "le risque global pour la santé publique [demeurait] faible" à ce stade.

Quels sont les symptômes associés ?

Les symptômes apparaissent généralement entre une et six semaines après l'exposition. Ils incluent de la fièvre, une grande fatigue, des douleurs, un malaise général et parfois une accélération du rythme cardiaque.

Le diagnostic peut être difficile, car les premiers signes ressemblent à ceux de maladies courantes comme la grippe, la pneumonie, la dengue ou encore la septicémie.

Dans le cas d'une infection par le virus Andes, l'évolution peut être rapide. Elle peut entraîner un essoufflement important, puis une accumulation de liquide dans les poumons, ce qui peut provoquer une insuffisance respiratoire et circulatoire sévère. Une urgence vitale qui nécessite une prise en charge immédiate.

Source : touteleurope.eu

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Abidjan, le vendredi 8 mai 2026(LDA)-Le Japon s’est félicité, vendredi, de l’adoption, le 31 octobre 2025, de la résolution 2797 du Conseil de Sécurité des Nations Unies qui affirme qu’"une véritable autonomie, sous souveraineté marocaine, pourrait être une solution des plus réalisables", soulignant qu’il compte agir conformément à cette position aux niveaux diplomatique et économique. Cette position a été exprimée dans le Communiqué conjoint signé par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et son homologue japonais, Motegi Toshimitsu, lors d’une visioconférence tenue, ce jour, à l’occasion de la commémoration du 70e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Royaume du Maroc et le Japon. Le Japon a aussi "exprimé son appui aux efforts du Secrétaire général et de son Envoyé personnel en vue de faciliter et conduire les négociations, en se basant sur le plan marocain d’autonomie, pour parvenir à un règlement juste, durable et mutuellement acceptable au différend". Le Japon a appelé "les parties à participer aux discussions sans conditions préalables et sur la base du plan marocain d’autonomie, afin de parvenir à une solution politique définitive et mutuellement acceptable et a considéré qu’une autonomie véritable pourrait représenter une solution des plus réalisables", poursuit le Communiqué conjoint. Pour concrétiser dans les faits cette nouvelle position, M. Toshimitsu a indiqué, à cette occasion, que "le Japon est prêt à agir y compris aux niveaux diplomatique et économique, en tenant compte de sa position et de l'évolution actuelle de la situation". L’affirmation par le Japon de la centralité de l’autonomie sous souveraineté marocaine est une nouvelle consécration des efforts et réalisations du Royaume pour mettre fin au différend artificiel autour de ses Provinces du Sud, conformément à la Vision éclairée et aux Hautes Orientations stratégiques de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste. En adoptant cette position avancée, Tokyo se joint aux autres puissances internationales ainsi qu’à l’écrasante majorité de la Communauté internationale, qui soutiennent l’autonomie, sous souveraineté marocaine, comme unique solution à ce différend régional et qui ont pris la décision d’agir sur cette base, sur les fronts diplomatique, politique et économique entre autres.

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Abidjan, le vendredi 8 mai 2026(LDA)-La République de Zambie a réaffirmé, jeudi, sa position ferme et constante en faveur de l’intégrité territoriale et de la marocanité du Sahara.

Elle a également salué l’adoption historique le 31 octobre 2025 par le Conseil de Sécurité des Nations Unies de la résolution 2797, qui consacre dans le cadre de la souveraineté marocaine le plan d’autonomie proposé par le Royaume du Maroc comme seule base sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution politique au différend artificiel autour du Sahara.

Cette position a été exprimée dans un communiqué conjoint publié à Rabat, à l’issue des entretiens entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République de Zambie, Mulambo Haimbe, en visite de travail au Maroc.

M. Haimbe a également exprimé le soutien de son pays aux efforts des Nations Unies pour parvenir à un règlement de ce différend régional, ainsi qu'au plan d’autonomie présenté par le Royaume du Maroc, le considérant comme la seule solution crédible, sérieuse et réaliste pour le règlement de cette question.

Il a, par ailleurs, souligné que cette initiative constitue une base pragmatique et constructive en vue de parvenir à une solution politique durable et mutuellement acceptable.

Pour sa part, M. Bourita a salué l’évolution positive des relations entre les deux pays frères au cours des dernières années, favorisée notamment par l’ouverture, en octobre 2020, de l’Ambassade de Zambie à Rabat et de son Consulat Général à Laâyoune.

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Abidjan, le jeudi 7 mai 2026(LDA)-L'Autorité Nationale de la Presse (ANP) et l'Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d'Information (ANSSI) ont signé une convention de partenariat technique, le jeudi 7 mai à Abidjan.

Cet accord vise à définir un cadre formel de collaboration pour une régulation plus efficace et une sécurisation accrue de l'écosystème de la presse numérique en Côte d'Ivoire.

Face à la multiplication des supports d'information en ligne, les deux entités ont jugé nécessaire de conjuguer leurs efforts. Ce rapprochement institutionnel répond à une double exigence : veiller au respect des principes professionnels par la presse numérique (manipulation, désinformation, irrégularité des entreprises de presse) et protéger celle-ci contre les menaces technologiques croissantes (cyberattaques, usurpations d'identité, désinformation). 

Ce partenariat permettra, entre autres, d'offrir aux entreprises de presse numérique un environnement de diffusion plus sain et sécurisé. Pour l'ANP, il s'agit d'une étape clé dans sa mission de régulation des productions d'informations numériques.

La cérémonie a enregistré la présence de Samba Koné, président de l’ANP, le directeur général adjoint de l’ANSSI, Elie-Wilfried Konan et de représentants de faitières du secteur, dont le Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) représenté par son vice-président, Mamadou Traoré.

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Abidjan, le jeudi 7 mai 2026(LDA)-Ibrahime Coulibaly-Kuibiert a été nommé, ce jeudi 7 mai 2026, président du Conseil d’État, selon un communiqué présidentiel lu par la secrétaire générale de la présidence ivoirienne, Masséré Touré-Koné, à Abidjan.

Cette nomination intervient un jour après la dissolution de la commission électorale indépendante(CEI) dont il assurait la présidence (du 30 septembre 2019 au 6 mai 2026).

Le magistrat hors hiérarchie remplace à ce poste Patrice Yao Kouakou, en fin de son mandat.

Le Conseil d’État occupe une place centrale dans l’architecture institutionnelle de la Côte d’Ivoire. Il est à la fois conseiller du gouvernement et juge suprême de l’ordre administratif.

Dans sa mission consultative, la Constitution impose au gouvernement de saisir le Conseil d’État sur plusieurs actes majeurs, notamment les projets de loi. L’institution intervient alors pour éclairer l’exécutif sur la conformité juridique et la qualité normative des textes soumis à son examen.

Sur le plan juridictionnel, le Conseil d’État est compétent pour trancher en dernier ressort les litiges opposant les citoyens à l’administration publique. Il connaît ainsi des recours dirigés contre les décisions prises par les autorités administratives.

 

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Abidjan, le jeudi 7 mai 2026(LDA)-La troisième édition d’AFRETAIL, forum du retail et de la franchise dédié à l’Afrique, aura lieu le mardi 30 juin 2026 à Paris. Organisée par CONCRETIZ et la division internationale Eurelia de PROCOS, cette édition réunira enseignes internationales, distributeurs locaux, investisseurs, experts et prestataires autour d’un objectif commun : accélérer le développement du retail et de la franchise sur le continent africain et favoriser les opportunités d’affaires entre acteurs internationaux et opérateurs africains, selon un communiqué transmis à la rédaction. La Côte d’Ivoire est le pays invité d’honneur.

Le choix de la Côte d’Ivoire comme pays invité d’honneur traduit l’intérêt croissant des investisseurs et des grandes enseignes pour l’économie ivoirienne, considérée comme l’un des principaux moteurs de croissance en Afrique francophone.

Avec une croissance soutenue, un environnement des affaires en amélioration continue et d’importants investissements dans les infrastructures, explique le document, la Côte d’Ivoire confirme son statut de hub économique régional. « L’urbanisation rapide du pays et l’émergence d’une classe moyenne en pleine expansion renforcent également son attractivité pour le développement du commerce moderne et des franchises », insiste le communiqué.

La journée sera marquée par des conférences, des tables rondes, des rencontres BtoB, des sessions de networking et des présentations d’opportunités de marché. Sont attendus plusieurs intervenants de haut niveau issus du retail, de la distribution, de l’industrie et des institutions publiques africaines et internationales. Parmi les premiers speakers annoncés figurent Matié Koné, directeur marketing de L'Oréal, Ronan Le Mestre, directeur retail des boulangeries PAUL, Rosemary Meziem-Okoye du LATC Group Nigeria, ainsi que Stanislas Zézé, qui interviendra sur les enjeux macroéconomiques du continent africain.

Le forum s’adresse principalement aux enseignes internationales ou régionales souhaitant se développer en Afrique, aux distributeurs locaux, aux acteurs de l’immobilier commercial, ainsi qu’aux experts du secteur et prestataires spécialisés.

Dans un contexte où l’Afrique apparaît comme un marché stratégique à fort potentiel, AFRETAIL entend jouer un rôle de catalyseur en accompagnant la structuration et la formalisation du commerce de détail sur le continent.

Depuis sa création, AFRETAIL connaît une croissance continue. Après avoir réuni 150 participants et 15 pays africains en 2024, puis plus de 200 participants et plus de 20 pays représentés en 2025, le forum ambitionne de renforcer davantage sa position comme plateforme de référence du retail africain.

Plus d’informations : [https://afretail.fr/](https://afretail.fr/)

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Abidjan, le mercredi 06 mai 2026 (LDA)- Le taekwondo ivoirien s’enfonce dans la crise. Le climat entre le champion olympique Cheick Cissé et la Fédération Ivoirienne de Taekwondo (FITKD) continue de se détériorer.

Dans un communiqué publié le lundi 4 mai 2026, la FITKD a officiellement pris ses distances avec le Training Camp prévu le 9 mai prochain à l’Institut National Polytechnique Houphouët-Boigny de Yamoussoukro. La fédération a également appelé les clubs affiliés à boycotter l’initiative portée par l’athlète ivoirien.

Selon les organisateurs, cette décision fait suite à des échanges avec le secrétaire général de la FITKD, évoquant une saisine de l’instance internationale par l’Union Africaine de Taekwondo (AFTU) après un courrier adressé par Cheick Cissé. Malgré cette situation, les promoteurs du Training Camp 2026 ont confirmé le maintien de l’événement.

Au cœur de la polémique, le champion olympique ivoirien apparaît désormais comme la cible privilégiée de certains dirigeants de la Fédération ivoirienne de taekwondo (FITKD). En cause : ses ambitions supposées pour la présidence de l’instance, avec la volonté affichée de contribuer au renouveau de la discipline.

Selon Abidjan. Net , l'Assemblée générale du 28 décembre 2025 a notamment cristallisé les critiques. La modification des statuts imposant un âge minimum de 40 ans pour briguer la présidence de la fédération est perçue par plusieurs observateurs comme une manœuvre destinée à écarter de potentiels candidats plus jeunes, dont Cheick Cissé. Une décision jugée paradoxale dans un contexte où la Constitution ivoirienne autorise une candidature à la présidence de la République dès 35 ans.

Pour de nombreux acteurs du milieu sportif, cette crise traduit une profonde fracture entre une gouvernance accusée de verrouiller le pouvoir et une nouvelle génération désireuse d’insuffler un vent de modernité au taekwondo ivoirien.

Toujours selon la même source, en s’attaquant à l’un des plus grands symboles du sport national, le président de la FITKD, Jean-Marc Yacé, s’expose à une vague de critiques. Plusieurs voix dénoncent une gestion conflictuelle qui risque d’affaiblir davantage l’image d’une discipline autrefois locomotive du taekwondo africain.

Malgré les tensions, Cheick Cissé conserve le soutien d’une partie importante de l’opinion sportive ivoirienne. Fort de son palmarès et de son statut d’icône, le champion olympique incarne, pour beaucoup de jeunes athlètes, l’espoir d’un renouveau et d’une gouvernance plus ouverte au sein du taekwondo national.

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Abidjan, le mardi 5 mai 2026(LDA)-Le coup d'envoi de la CAN U17 2026 sera donné le 13 mai 2026 au Stade Prince Moulay El Hassan de Rabat — avec le pays organisateur et champion en titre. Le Maroc, qui accueille la compétition pour la deuxième fois consécutive (13 mai – 2 juin), entre en lice en match d’ouverture face à la Tunisie.

Sacrés champions du continent lors de la précédente édition disputée sur leur sol, les Lionceaux de l'Atlas abordent ce tournoi avec une ambition claire : confirmer leur suprématie. Leur parcours s'inscrit dans la dynamique du projet de formation national porté par la FRMF, dont les résultats traduisent l'émergence d'une génération techniquement et athlétiquement au-dessus du lot.

L'organisation de la compétition dépasse le seul défi logistique. Elle illustre la cohérence d'un modèle footballistique reconnu à l'échelle mondiale — celui d'un pays dont les ambitions continentales et mondiales se précisent à chaque rendez-vous. Co-organisateur de la Coupe du Monde FIFA 2030, le Maroc s'impose durablement comme hub du football africain et international, avec à l'horizon la CAN Futsal 2026, la CAN féminine 2026 et la Coupe du Monde féminine U17 2026 : autant de confirmations d'une capacité d'accueil qui fait désormais référence.

La compétition revêt également une dimension qualificative directe : les meilleures sélections du continent se disputeront les précieuses places pour la Coupe du Monde U17 FIFA, offrant à cette génération une fenêtre d'exposition mondiale décisive pour leur développement.

Deux sites se partagent la compétition. Le Stade Prince Moulay El Hassan (Rabat), cadre de l'ouverture, des demi-finales et de la finale, impose sa dimension solennelle à l'événement. Le Complexe Mohammed VI de Football (Maâmoura), centre névralgique de la phase de groupes, représente à lui seul une vitrine du niveau d'investissement du Royaume dans ses infrastructures — et l'un des arguments les plus forts du modèle marocain.

Informations pratiques

- Dates : du 13 mai au 2 juin 2026
- Pays organisateur : Maroc
- Tenant du titre : Maroc (CAN U17 2025)
- Enjeu qualificatif : Coupe du Monde U17 FIFA
- Match d'ouverture : 13 mai au Stade Prince Moulay El Hassan, Rabat
- Demi-finales : Stade Prince Moulay El Hassan, Rabat
- Finale : 2 juin au Stade Prince Moulay El Hassan, Rabat
- Phase de groupes : Complexe Mohammed VI, Maâmoura

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Abidjan, le vendredi 1er mai 2026(LDA)-L'Allemagne a réaffirmé la centralité d’autonomie sous souveraineté marocaine concernant la question du Sahara et compte agir conformément à cette position sur les plans diplomatique et économique. Cette position a été exprimée dans la déclaration conjointe adoptée à l’issue de la deuxième session du Dialogue stratégique multidimensionnel Maroc-Allemagne, tenue, jeudi à Rabat, entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, et son homologue allemand, M. Johann Wadephul.

La République fédérale d’Allemagne a, par ailleurs, salué la résolution 2797 adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies le 31 octobre 2025, affirmant qu’une "véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait représenter l’issue la plus réalisable" au différend régional autour du Sahara marocain.

L’Allemagne a réaffirmé la centralité de l’Initiative d’autonomie présentée par le Royaume du Maroc, en déclarant, en outre, qu’elle considère le plan d’autonomie présenté par le Maroc "comme base sérieuse et crédible pour les négociations" en vue d’un règlement juste, durable et mutuellement acceptable à ce différend régional.

Tout en réitérant le soutien plein et entier au Secrétaire général des Nations Unies et à son envoyé personnel dans la conduite et la facilitation des négociations "sur la base du plan marocain d’autonomie", l’Allemagne a salué la disposition du Maroc à "expliquer la forme que prendrait l’autonomie sous souveraineté marocaine", précise le document conjoint.

Berlin s’est engagé, aux termes de la même déclaration conjointe, à "agir conformément à cette position sur les plans diplomatique et économique" dans le respect du droit international, conclut le texte.

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Abidjan, le jeudi 30 avril 2026(LDA)-Le développement des infrastructures hydrauliques passe désormais par une maîtrise technologique totale. Fidèle à la vision de Sa Majesté le Roi pour un développement endogène, le Maroc lance un pôle technologique regroupant les grandes institutions académiques et techniques (EHTP, LPEE, CID).

marco

L'objectif, porté par le ministre Nizar Baraka, est de créer une synergie entre le secteur public et les industriels réunis au sein du "Cluster Marocain des Métiers de l'Eau".

Ce modèle d'intégration, fondé sur le transfert de technologie et la valorisation du capital humain, illustre une volonté de bâtir des solutions structurelles pérennes face au stress hydrique, tout en favorisant l'émergence d'une expertise technique africaine compétitive.

 

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Abidjan, le jeudi 30 avril 2026(LDA)-Les États-Unis ont réaffirmé, mercredi, leur "reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara". "Les États-Unis reconnaissent la souveraineté du Maroc sur le Sahara", a indiqué le Secrétaire d’État Adjoint des États-Unis, Christopher Landau, lors d’une conférence de presse à l’issue de sa rencontre à Rabat avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Le haut responsable américain a également souligné que "nous œuvrons dans le cadre de la dernière résolution du Conseil de Sécurité (NDLR: Résolution 2797) en vue de parvenir à une solution pacifique à ce conflit qui a persisté pour une durée inacceptable", ajoutant que "cette situation ne peut attendre encore 50, 150 ou 200 ans pour être résolue".

M. Landau a, en outre, réaffirmé, durant les discussions avec M. Bourita, le soutien constant des États-Unis "à la proposition d'autonomie sérieuse, crédible et réaliste du Maroc", qu’il a caractérisée comme "l’unique base d'une solution juste et durable au différend territorial concernant le Sahara". De même, le Secrétaire d’État Adjoint des États-Unis a souligné, durant les entretiens, "le soutien des Etats-Unis aux entreprises américaines qui souhaitent investir et faire des affaires au Sahara".

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Les États-Unis ont affirmé, mercredi, être "ravis" de voir l’alliance avec le Royaume du Maroc s’étendre à l’espace. "Aujourd'hui, nous sommes ravis de voir notre alliance s'étendre à l'espace", a déclaré le Secrétaire d’État Adjoint des États-Unis, Christopher Landau, suite à la signature par le Maroc des Accords d’Artemis.

Cette déclaration a été faite lors d’une conférence de presse à l’issue de la rencontre à Rabat entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita et M. Landau, durant laquelle M. Bourita a procédé à la signature des Accords d’Artemis, marquant l’adhésion du Maroc à ces Accords.

"La croissance remarquable des Accords d’Artemis, qui comptent désormais soixante-quatre signataires du monde entier, témoigne de l'attrait universel de leur vision d'une exploration spatiale responsable", a-t-il précisé.

Les Accords d'Artemis sont un ensemble de principes internationaux visant à encadrer l’exploration spatiale civile de manière pacifique et collaborative. Ils encouragent la transparence entre les pays, le partage des données scientifiques, l’assistance mutuelle en cas de besoin et le respect du Droit international existant, notamment pour l’utilisation des ressources spatiales.

Ces Accords mettent aussi l’accent sur la protection du patrimoine spatial et la durabilité des activités dans l’espace, afin d’éviter les conflits et de garantir que l’exploration bénéficie à l’ensemble de l’Humanité.

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Abidjan, le jeudi 30 avril 2026(LDA)-Les États-Unis ont remercié Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour la Vision et le Leadership qui propulsent le partenariat de 250 ans vers de nouveaux sommets. Intervenant lors d’une conférence de presse à l’issue de sa rencontre, mercredi à Rabat, avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, le Secrétaire d’État Adjoint des États-Unis, Christopher Landau a remercié "le Président Donald Trump et Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour leur Vision et leur Leadership", une "vision qui propulse notre partenariat de 250 ans vers de nouveaux sommets".

M. Landau a précisé qu’"au cours des 250 dernières années, les États-Unis et le Maroc ont partagé une histoire commune en tant qu'alliés stratégiques et partenaires précieux". Le diplomate américain a relevé que les États-Unis possèdent "le plus ancien bâtiment diplomatique au monde à Tanger et le plus récent ouvrira ses portes jeudi à Casablanca". "Voilà à quoi ressemblent un véritable engagement et une relation durable", a-t-il souligné. " Le Maroc est un partenaire indispensable, stable et stratégique en Afrique du Nord, sur le continent africain et sur la scène internationale", a-t-il conclu .

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Abidjan, le jeudi 30 avril 2026(ivoire.ci)-La Côte d’Ivoire a réalisé une progression significative dans le classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières (RSF) pour l’année 2026, passant de la 64e à la 54e place sur 180 pays évalués, rapporte AIP.

Selon les données publiées par Reporters sans frontières, le score global du pays s’établit désormais à 66,27 points, contre 63,69 l’année précédente. Cette ascension de dix rangs témoigne d’une amélioration constante de l’environnement médiatique ivoirien.

L’analyse détaillée des indicateurs révèle une dynamique positive dans presque tous les secteurs clés. L’indicateur économique enregistre la progression la plus notable, bondissant de la 57e à la 39e place mondiale, avec un score passant de 49,99 à 56,01. Cette tendance est également observée au niveau de l’indicateur politique (46e contre 52e en 2025) et de l’indicateur légal, où le pays gagne cinq places pour se hisser au 46e rang mondial.

Sur le plan social, la Côte d’Ivoire consolide sa position en occupant la 48e place (contre 57e précédemment), avec un score de 73,28.

Néanmoins, le volet sécuritaire reste le point de vigilance majeur. Bien que le pays gagne six places dans cette catégorie (97e contre 103e en 2025), le score de l’indicateur sécuritaire enregistre une légère érosion, s’établissant à 69,92 contre 70,02 l’année dernière.

Ce nouveau classement confirme la trajectoire ascendante de la Côte d’Ivoire en matière de liberté de la presse sur le continent africain et à l’échelle internationale, portée par des réformes structurelles et une amélioration du contexte économique des entreprises de presse.

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Abidjan, le jeudi 30 avril 2026(LDA)-A partir du 1er mai, la Chine appliquera un zéro droit de douane à l'importation en provenance de 53 pays africains. Le caoutchouc naturel ivoirien bénéficiera de la réduction la plus significative, son taux passant de 20 % à zéro. Les acteurs chinois et africains saisissent cette opportunité pour en tirer des bénéfices concrets, renforçant ainsi une coopération mutuellement avantageuse. Reportage.

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Abidjan, le mercredi 29 avril 2029(LDA)- Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.

Cette position a été exprimée dans un communiqué diffusé, le mardi à Ottawa, par le ministère canadien des Affaires étrangères, à la suite d’un entretien téléphonique qui a eu lieu précédemment entre Mme Anita Indira Anand, ministre des Affaires étrangères du Canada, et M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Le communiqué souligne, en outre, que conscient de "l’importance" de la question du Sahara pour le Maroc, le Canada prend note de la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies du 31 octobre 2025, dont il tire les conséquences.

Tout en affirmant "la nécessité de parvenir à un règlement politique durable, juste et mutuellement acceptable, conformément aux principes de la Charte des Nations Unies et aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité", le communiqué du ministère canadien caractérise le plan d’autonomie proposé par le Maroc "comme initiative sérieuse et crédible visant à parvenir à un règlement juste et durable au conflit".

Ce changement de position du Canada intervient en amont d’une "visite officielle au Maroc" de la ministre Anand "dans les semaines à venir", qui sera l’occasion "d'approfondir le dialogue sur les relations entre les deux pays et d'intensifier les discussions sur le Sahara", conclut le communiqué.

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Abidjan, le mardi 28 avril 2026(LDA)-Le projet de loi portant Plan national de développement (PND) 2026-2030, ouvrant la voie à son opérationnalisation, a été adopté par la Commission des affaires économiques et financières du Sénat, le lundi 27 avril 2026 à Yamoussoukro.

Doté d’une enveloppe globale de 114 838,5 milliards de francs CFA, financée à 29,8% par le secteur public et à 70,2% par le secteur privé, ce nouveau référentiel ambitionne de transformer structurellement

l’économie ivoirienne et de hisser la Côte d’Ivoire dans la catégorie des pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure d’ici 2030, avec un revenu par habitant projeté à 4 500 dollars américains.
Le PND 2026-2030 s’articule autour de six piliers majeurs, à savoir la paix, la sécurité et la stabilité ; l’agriculture et l’agro-industrie ; le secteur privé et l’industrialisation ; le capital humain ; les infrastructures ; ainsi que la gouvernance.

Selon le ministre du Plan et du Développement, Souleymane Diarrassouba, ce plan accorde une place centrale à l’investissement dans le capital humain, notamment à travers les secteurs de l’éducation, de l’enseignement technique, de la santé et de la protection sociale. Il envisage également de renforcer le rôle du secteur privé dans la création d’emplois pour les jeunes et les femmes, ainsi que la modernisation de l’agriculture par la mise en place de neuf agropoles sur l’ensemble du territoire.

Pour lui, l’adoption en commission de ce texte marque l’aboutissement du processus d’élaboration et d’approbation du PND, désormais orienté vers sa mise en œuvre effective avec la mobilisation de toutes les forces vives de la nation.

Le gouvernement entend, à travers ce programme, améliorer significativement les principaux indicateurs sociaux, notamment l’indice du capital humain qui devrait passer de 0,38 à 0,7 à l’horizon 2030.
Présenté comme la traduction opérationnelle de la vision de développement de l’État, ce plan vise à bâtir une nation « stable, ambitieuse et solidaire », au bénéfice des populations ivoiriennes.

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Abidjan, le mardi 28 avril 2026(LDA)-Des ministres africains, des hauts fonctionnaires et des experts en développement se réuniront à Addis-Abeba à l’occasion de la douzième session du Forum régional africain sur le développement durable (ARFSD-12), du 28 au 30 avril 2026. Un grand rendez-vous annuel organisé par la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA), afin de tracer la voie à suivre pour le continent à l’approche de l’échéance de 2030 pour les objectifs de développement durable. Le Forum, qui se tiendra sous le thème « Renverser la tendance : actions transformatrices pour l’Agenda 2030 et l’Agenda 2063 »,

ARFSD-12 réunira des milliers de participants — notamment des dirigeants des secteurs public et privé, des représentants de la jeunesse, des groupes de la société civile, des universitaires et des partenaires de développement de toute l’Afrique — dans un format hybride, à la fois en présentiel et en ligne. En parallèles se dérouleront du 25 au 29 avril, d’autres activités en plus de la session principale du Forum.

« Les enjeux ne pourraient être plus importants. À moins de cinq ans de l’échéance des ODD fixée à 2030, les progrès sur une grande partie du continent ont pris un retard considérable, faisant de la session de cette année un moment charnière pour l’Afrique afin de consolider sa stratégie et d’accélérer considérablement la mise en œuvre. L’Afrique ne peut se permettre de laisser passer une année de plus sans mener une action décisive et coordonnée en faveur des objectifs. L’ARFSD-12 n’est pas seulement un exercice d’examen — c’est un appel à transformer les engagements en résultats concrets pour les populations de notre continent », déclare Claver Gatete, secrétaire exécutif de la CEA.

L'ARFSD-12 permettra de formuler les contributions officielles de l'Afrique au Forum politique de haut niveau (HLPF) des Nations unies à New York, à la Conférence des Nations Unies sur l'eau de 2026, au Forum urbain africain de 2026 et au 13e Forum urbain mondial. Il permettra également de faire progresser la position de l'Afrique sur le suivi de la quatrième Conférence internationale sur le financement du développement, et du deuxième Sommet mondial pour le développement social et de la COP30. Fondamentalement, le Forum commencera à définir les priorités collectives du continent pour le cadre mondial de développement durable post-2030.

Il s’agit de faire un examen approfondi de cinq ODD : l'objectif 6 (Eau propre et assainissement), l'objectif 7 (Énergie propre et abordable), l'objectif 9 (Industrie, innovation et infrastructures), l'objectif 11 (Villes et communautés durables) et l'objectif 17 (Partenariats pour la réalisation des objectifs). Des sous-thèmes sont alignés sur chacun de ces objectifs, et l’examen est conçu pour aboutir à des recommandations politiques concrètes plutôt qu’à des déclarations d’intention.

La préparation des examens nationaux volontaires (ENV) est un moteur central de l’ambition pratique du Forum. Dix-neuf pays africains présenteront leurs ENV lors du HLPF 2026, ce qui constitue le plus grand groupe de ce type lors des sessions récentes, et l'ARFSD-12 offre la plateforme régionale permettant de renforcer ces présentations et de les aligner sur les priorités à l'échelle du continent.

Des programmes parallèles viennent enrichir l'agenda de la semaine. Un salon du savoir et des laboratoires d'impact figurent parmi les événements dédiés conçus pour accélérer l'apprentissage entre pairs et traduire une analyse rigoureuse en mise en œuvre pratique.

Le thème général du Forum reflète étroitement celui du HLPF 2026 : « Des actions transformatrices, équitables, innovantes et coordonnées pour l’Agenda 2030 et ses ODD en vue d’un avenir durable pour tous », ce qui correspond à l’intention de l’Afrique de se présenter au Forum mondial avec une voix unifiée et fondée sur des données factuelles.

Le Forum est coorganisé avec la Commission de l’Union africaine, la Banque africaine de développement et d’autres structures du système des Nations unies, reflétant la large coalition institutionnelle de l’Afrique pour donner un nouvel élan à son développement. Ses résultats détermineront directement certains des moments politiques mondiaux les plus importants de 2026.

 

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Abidjan, le mardi 28 avril 2026(LDA)-La 20e édition du Gulf Education Exhibition entend répondre aux préoccupations des familles marocaines s’interrogeant sur les opportunités d’études à l’étranger. Organisé le 2 mai 2026 à Barceló Casablanca, cet événement réunira plus de 30 universités internationales venues de plusieurs pays, notamment des États-Unis, du Royaume-Uni, d’Europe et du Canada, selon une note d’information consultée par la rédaction, ce mardi 28 avril. L’accès se fait sur inscription avec un nombre de places limité, afin de garantir des échanges privilégiés entre visiteurs et établissements.

Pensé comme un véritable carrefour de l’orientation académique, ce rendez-vous permettra aux lycéens, étudiants et parents de rencontrer directement les représentants d’universités issues de systèmes éducatifs variés. Objectif : comparer concrètement les options, poser les bonnes questions et avancer dans son projet. Les participants pourront obtenir des informations détaillées sur les cursus, les conditions d’admission, mais aussi les bourses d’études disponibles, souvent déterminantes dans le choix d’une destination, ainsi que sur les visas et les perspectives de carrière à l’international.

Portée par les équipes d’Addictest et de Gulf Conferences, cette édition s’inscrit dans une logique d’accompagnement bien au-delà du simple événement. Acteur reconnu de l’orientation académique au Maroc,

Addictest joue un rôle clé dans la préparation des étudiants : conseil personnalisé, stratégie de candidature, préparation aux tests internationaux (IELTS, TOEFL, SAT) et suivi complet des dossiers. Cette expertise de terrain permet aux visiteurs de ne pas repartir avec de simples brochures, mais avec une vision claire et actionnable de leur projet d’études à l’étranger. L’événement est soutenu par une campagne de communication multicanale, combinant street marketing, réseaux sociaux et relais médias.

« Cette 20e édition du Gulf Education Exhibition constitue une occasion unique pour les jeunes marocains de découvrir une grande diversité de parcours académiques et de dialoguer directement avec des universités internationales de premier plan. Notre ambition est d’aider les élèves et leurs familles à faire des choix éclairés pour leur avenir », a déclaré Meryam Mouniri auprès d’Addictest.

Au-delà des rencontres avec les universités, l’événement proposera un accompagnement concret, avec des informations pratiques sur les démarches administratives, les tests de langue, les équivalences de diplômes et les solutions de financement, incluant un focus spécifique sur les opportunités de bourses proposées par plusieurs établissements présents.

À travers cette initiative, Addictest et Gulf Conferences souhaitent renforcer l’accès des jeunes marocains à une information fiable, accessible et directement connectée aux attentes du marché international de l’enseignement supérieur.

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Abidjan, le mardi 28 avril 2026(LDA)-A partir du 1er mai, la Chine appliquera un régime de "zéro droit de douane" à 53 pays africains ayant entretenu des relations diplomatiques avec elle. Auparavant, 33 pays africains les moins avancés bénéficiaient déjà de ce traitement préférentiel.

Si cette mesure est souvent analysée à travers des notions telles que la "coopération du Sud global", la "transformation structurelle" ou la "défense du multilatéralisme", elle prend une signification bien plus concrète pour un jeune ouvrier travaillant dans une usine de transformation de piments au Rwanda. Pour lui, la suppression des droits de douane signifie surtout davantage de commandes chinoises et, très concrètement, l'investissement dans des équipements pour procéder au séchage des piments.

Ces calculs simples et pragmatiques traduisent peut-être mieux la portée réelle de cette politique tarifaire.

A Allada, au Bénin, Lanmandoclévon, cultivateur d'ananas "pain de sucre", se souvient d'une époque où les bonnes récoltes étaient source d'inquiétude. "Autrefois, sur le marché local, nous avions du mal à écouler toute notre production. Une partie des invendus était perdue, entraînant un manque à gagner considérable", a-t-il confié à Xinhua.

Depuis que l'ananas béninois a obtenu l'accès au marché chinois, la situation s'est nettement améliorée : il écoule désormais l'ensemble de sa production et a étendu ses plantations de moins d'un hectare à près de trois hectares, employant environ 80 ouvriers par hectare. A ses yeux, "le vaste marché chinois" est une réalité tangible.

Au Rwanda, le piment séché est autorisé à l'exportation vers la Chine depuis 2021. L'entreprise Fischer Global a ainsi vu ses surfaces cultivées s'étendre progressivement, passant de 15 à 300 hectares. "C'est la stabilité du marché qui nous a permis d'agrandir nos plantations", explique son directeur général, Herman Uwizeyimana.

Sur le terrain, Geshom Nahimana, 24 ans, employé dans une usine de transformation, décrit des journées prolongées en pleine saison des récoltes, jusqu'à tard dans la nuit pour superviser le stockage des piments. Malgré une activité répartie sur trois sites, les capacités restent insuffisantes, ce qui a conduit l'entreprise à investir dans des équipements de séchage. Pour lui, la suppression des droits de douane se traduit donc, concrètement, par l'acquisition de séchoirs.

En Côte d'Ivoire, le Mainland Group constitue un acteur majeur dans l'industrie du caoutchouc naturel du pays. Léon Boitenin, 26 ans, y travaille comme laborantin. "Avant, beaucoup de jeunes étaient à la maison, sans activité", explique-t-il, ajoutant qu'avec le développement des usines, nombre d'entre eux ont désormais un travail et peuvent subvenir aux besoins de leur famille.

Son collègue, le superviseur Houon Gueu, résume la situation en termes simples : "Aujourd'hui, je peux scolariser mes enfants et nourrir ma famille sans difficulté". Pour eux, la suppression des droits de douane signifie avant tout des opportunités d'emploi.

Alors que certains pays érigent des barrières commerciales, la Chine ouvre ses portes, offrant ainsi de nouvelles options à l'Afrique, estime Robert Rukundo, président de l'Association des exportateurs horticoles du Rwanda.

"La politique chinoise de droits de douane nuls sur les produits africains est un soulagement pour les Rwandais et les autres Africains, car elle leur permet de compenser les pertes subies sur d'autres marchés", ajoute-t-il.

Les chiffres confirment cette dynamique. Selon l'Administration générale des douanes de Chine, le commerce bilatéral entre la Chine et l'Afrique a atteint 348,052 milliards de dollars en 2025, en hausse de 17,7 % sur un an, établissant un nouveau record.

En 2026, cette tendance se poursuit : au premier trimestre, les échanges ont atteint 646,56 milliards de yuans (90 milliards de dollars), en progression de 23,7%, tandis que les importations chinoises en provenance d'Afrique ont augmenté de 14,6%.

Le secteur de l'avocat au Kenya en fournit une illustration frappante. D'après Hasit Shah, directeur général de Sunripe, lorsque les avocats kenyans ont fait leur entrée sur le marché chinois en 2022, les importations hebdomadaires se limitaient de 10 à 20 conteneurs. Elles atteignent aujourd'hui 100 à 150 conteneurs, soit une croissance de 500% en trois ans.

"La suppression des droits de douane ouvre la porte. Mais ce sont ensuite l'organisation, les investissements dans la qualité et les marques, ainsi que le développement des chaînes d'approvisionnement qui détermineront si le Kenya peut réussir sur le long terme", souligne-t-il.

Des ananas aux piments, des avocats au caoutchouc, la chaîne du "zéro droit de douane" relie une multitude de trajectoires individuelles. Ces attentes, modestes mais concrètes, en révèlent le véritable sens : non pas une simple donnée économique, mais une série d'espoirs ravivés.

Par Huang Jian, journaliste de l'Agence de presse Xinhua

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(Abidjan- 27-04-26) - La crise malienne peut-elle être expliquée uniquement par des facteurs internes ? Si les fragilités institutionnelles, les tensions politiques et l’insécurité chronique constituent des éléments majeurs de cette instabilité, plusieurs observateurs estiment que des influences extérieures jouent également un rôle déterminant dans l’aggravation de la situation. Parmi elles, la posture de l’Algérie suscite de nombreuses interrogations.

Pourquoi Alger se retrouve-t-elle au centre des débats sur la crise malienne ?

Historiquement, l’Algérie entretient des relations étroites avec certains mouvements touaregs du nord du Mali, notamment dans le cadre des médiations et des accords de paix successifs. Cependant, cette proximité est aujourd’hui perçue par certains comme un facteur de fragilisation de la souveraineté malienne. En soutenant, directement ou indirectement, certaines factions séparatistes, Alger aurait contribué à entretenir une logique de division territoriale, rendant plus difficile la consolidation de l’autorité de l’État malien sur l’ensemble de son territoire.

Cette situation devient encore plus préoccupante dans le contexte actuel où l’on observe une convergence entre les groupes rebelles touaregs et des organisations djihadistes comme le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM). Dès lors, une question s’impose : le silence de l’Algérie face à cette alliance est-il simplement diplomatique ou traduit-il une forme de tolérance stratégique ? Cette ambiguïté alimente les soupçons, notamment au moment où des tentatives de rassemblement de l’opposition politique malienne émergent autour de figures religieuses et politiques influentes, accentuant davantage la pression sur les autorités de Bamako.

L’Algérie joue-t-elle également un rôle dans l’asphyxie économique du Mali ?

Certains analystes évoquent une implication directe ou indirecte dans le blocus économique imposé par le JNIM, qui entrave la circulation des biens et fragilise davantage les populations civiles. Si cette hypothèse se confirme, elle renforcerait l’idée d’une stratégie de déstabilisation multiforme, où la pression sécuritaire s’accompagne d’un étranglement économique.

Assurément. Un Mali durablement affaibli pourrait devenir un véritable sanctuaire pour les groupes terroristes, attirant des combattants venus de toute l’Afrique, du Moyen-Orient et d’autres régions du monde. Une telle évolution représenterait une menace directe pour les pays voisins, notamment le Niger et le Burkina Faso, déjà confrontés à une insécurité persistante.

La contagion pourrait-elle s’étendre plus largement en Afrique de l’Ouest ?

Le risque est réel. Le Togo, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la Guinée et la Mauritanie pourraient à leur tour subir les effets d’une expansion terroriste incontrôlée. Au-delà du continent africain, cette instabilité favoriserait aussi les trafics transfrontaliers d’armes et de drogue, tout en accentuant les flux migratoires irréguliers vers le Maghreb et l’Europe.

La réponse semble évidente : toute action ou inaction qui affaiblit l’État malien, encourage les séparatismes ou banalise les alliances avec les groupes terroristes constitue une menace pour la sécurité collective. Il devient donc impératif de soutenir l’intégrité territoriale du Mali, de refuser toute complaisance envers les acteurs armés et de prévenir la transformation du pays en foyer permanent de déstabilisation régionale.

En définitive, la question centrale demeure : la stabilité du Mali n’est-elle pas devenue aujourd’hui un enjeu de sécurité internationale ? Si la réponse est oui, alors la vigilance ne peut plus être sélective, et chaque acteur régional doit assumer pleinement ses responsabilités.

L.Y

Citoyen malien

 

 

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Abidjan, le dimanche 26 avril 2026( LDA)-Selon les informations de jeune Afrique, Sadio Camara a été tué lors de l’attaque visant son domicile à Kati, près de Bamako, le 25 avril. L’assaut, attribué au Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim), aurait été mené à l’aide d’un véhicule piégé conduit par un kamikaze. La déflagration, particulièrement puissante, a entièrement détruit la résidence du ministre de la Défense.

Cette attaque faisait partie d’une offensive simultanée du Jnim et du Front de libération de l’Azawad (FLA) dans plusieurs régions du pays. Architecte de la stratégie militaire de la junte, Sadio Camara incarnait la ligne dure adoptée par Bamako face aux groupes armés, notamment depuis le renforcement du partenariat avec des acteurs russes.

Un revers majeur pour la junte

La mort de Sadio Camara constitue un coup majeur pour les autorités de transition, tant sur le plan militaire que politique. Ces derniers mois, le ministre avait signé une montée en puissance à Bamako, réussissant à placer un peu plus ses hommes dans la haute hiérarchie militaire et dans le gouvernement malien.

Ancien directeur du Prytanée militaire de Kati (PMK), il avait imposé sa vision depuis l’arrivée au pouvoir de la junte. C’est sous sa houlette que les forces occidentales, en tête desquelles l’opération française Barkhane, ont été priées de plier bagage pour laisser place aux mercenaires russes de Wagner, récemment remplacés par Africa Corps.

L’ex-directeur du PMK avait développé sa fibre russe très tôt. Alors qu’il avait passé des concours pour bénéficier d’une formation dans une école de guerre étrangère, il avait fait partie des moins bien classés et avait opté pour la Russie. Fin 2019, il s’était envolé pour Moscou pour une formation de trois ans. La première année est dédiée à l’apprentissage du russe, les deux suivantes à l’instruction militaire. Le putsch de 2020 interviendra avant la fin de ce cycle.

Une opération « reconquête » en question

Dès 2020 et toutes ces dernières années, Sadio Camara n’avait eu de cesse de prouver sa maîtrise de l’appareil militaire malien, laissant à Assimi Goïta le contrôle plus global de l’État. La relation entre les deux hommes s’était progressivement tendue, mais le ministre de la Défense restait l’un des piliers de la junte au pouvoir.

En avril dernier, le colonel devenu général de corps d’armée avait lancé l’opération Dougoukoloko (« Reconquête du territoire »), dont le mot d’ordre est de ne plus jamais laisser le Mali être « humilié ou fragilisé par les groupes terroristes ». L’initiative devait marquer le passage à une stratégie structurée visant à garantir la stabilité, rétablir l’administration et sécuriser les citoyens face à la menace terroriste.

L’opération consistait à intensifier la traque des jihadistes et des combattants des groupes armés dans des localités stratégiques comme Tombouctou, Kidal ou encore Gossi. Sadio Camara s’appuyait alors sur un cercle d’officiers triés sur le volet, réputés pour leur loyauté comme pour leur sens tactique. 

Sa mort dans les attaques du 25 avril, revendiquées à la fois par le Jnim et par le FLA, marque aussi un coup d’arrêt et un revers évident pour cette opération.

 

Source : jeune Afrique 

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Abidjan, le dimanche 26 avril 2026( LDA)-Lors du dîner entre le président américain et les correspondants des médias accrédités à la Maison Blanche, un individu identifié comme Cole Allen, 31 ans, originaire de Torrance (Californie), a été neutralisé par les agents de sécurité. 

Selon la mairesse de Washington DC Muriel Bowser, Cole Allen a foncé sur un point de contrôle du Secret Service dans le hall du Washington Hilton vers 20 heures 36, où se tenait l’événement.

Des sources indiquent qu'un agent a été blessé et transporté à l’hôpital, où il reçoit des soins.

Le président Trump a soutenu qu’un officier a été touché par balle à très courte distance mais a été sauvé par son gilet pare-balles.

Selon le chef de la police, le suspect était armé d’un fusil à pompe, d’une arme de poing et de plusieurs couteaux.

Les autorités précisent à ce stade n’avoir aucune indication que l’assaillant était soutenu par une quelconque entité.

Le procureur des États-Unis pour le district de Columbia indique que le suspect doit comparaître devant le juge.

Blessé par balle, le suspect a été transporté dans un hôpital local pour évaluation. Son mobile reste inconnu à ce stade.

Qui est Cole Allen ?

Sur son profil LinkedIn, Cole Allen se présente comme « ingénieur en mécanique et informaticien de formation, développeur de jeux indépendant par expérience, et enseignant de formation ». Il est originaire de Torrance, dans l’agglomération de Los Angeles (Californie). Le California Institute of Technology et la California State University-Dominguez Hills (CSUDH), ces universités où il aurait fait des études confirment le nom Cole Allen parmi les étudiants formés. Elles ne soutiennent pas s’il s’agit de la même personne que le suspect. Le Cole Allen figurant sur leur liste est diplômé respectivement d’une licence en génie mécanique en 2017 et d’un master en informatique en 2025

Selon le journal LaCroix, deux chefs d’accusation seront retenus contre lui : usage d’une arme à feu lors d’un crime violent et agression d’un agent fédéral à l’aide d’une arme dangereuse. Ce lundi 27 avril, il sera présenté devant un juge.

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Abidjan, le samedi 25 avril 2026(LDA)-À l’heure où le continent africain fait face aux défis croissants du changement climatique et du stress hydrique, le modèle marocain de gestion de l’eau s'impose comme une référence de résilience et d'anticipation. Sous l'impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Royaume déploie une stratégie multidimensionnelle alliant infrastructures de stockage massives et solutions technologiques de pointe pour garantir sa souveraineté hydrique.

Le Maroc poursuit avec détermination sa politique des barrages, une vision historique consolidée et accélérée par Sa Majesté le Roi. Récemment, les réserves hydriques nationales ont franchi un cap significatif, dépassant les 1,3 milliard de mètres cubes. Cette performance témoigne de l'efficacité des investissements dans les infrastructures de stockage, essentielles pour réguler les apports pluviométriques de plus en plus irréguliers.

Cette gestion rigoureuse des ressources de surface permet non seulement de sécuriser l'approvisionnement en eau potable, mais aussi de soutenir le secteur agricole, pilier de l'économie marocaine et garant de la sécurité alimentaire.

Au-delà des barrages, le Royaume explore des solutions agiles pour répondre aux urgences locales. Le déploiement de stations mobiles de dessalement d'eau de mer et de déminéralisation des eaux saumâtres constitue un levier stratégique majeur. Comme le souligne le ministère de l’Équipement et de l’Eau, dirigé par Nizar Baraka, ces unités permettent une intervention rapide dans les zones les plus touchées par la pénurie, garantissant un accès continu à l’eau potable là où les infrastructures fixes sont encore en projet.

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Ces stations mobiles représentent une avancée technologique concrète : elles offrent une flexibilité inédite et une capacité de réponse immédiate face aux aléas climatiques, renforçant ainsi la ceinture de sécurité hydrique du pays.

La réussite du Maroc dans ce domaine ne repose pas uniquement sur la technique, mais sur une vision politique de long terme portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Cette approche intègre la protection de l'environnement, l'optimisation de la consommation et l'investissement massif dans les énergies propres pour alimenter ces nouvelles infrastructures.

Pour l’Afrique, le message est clair : la maîtrise de l'eau est un combat de chaque instant qui exige à la fois une planification rigoureuse et une capacité d'innovation permanente. En partageant son expertise, le Maroc réaffirme son engagement pour un développement solidaire et durable à l'échelle du continent.

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Abidjan, le samedi 25 avril 2025(LDA)-La Suisse a affirmé, le vendredi 24 avril, qu'elle "considère l'initiative d'autonomie" présentée par le Maroc "comme base la plus sérieuse, crédible et pragmatique" pour la résolution du différend régional autour du Sahara marocain.

Cette position a été exprimée dans une Communication conjointe adoptée par M. Ignazio Cassis, Conseiller Fédéral, Vice-Président de la Confédération suisse, Chef du Département Fédéral des Affaires Etrangères, et M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, qui effectue une visite de travail à Berne.

Dans ce même document, la Suisse "salue" l'adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité, affirmant qu'une "véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait constituer une solution des plus réalisables".

Berne a également rappelé son "soutien au rôle central joué par les Nations Unies ainsi qu'aux efforts déployés par l'Envoyé Personnel du Secrétaire Général".

L'appui réaffirmé de la Suisse à l'initiative d'autonomie présentée par le Maroc s'inscrit dans la continuité du consensus international grandissant généré par la dynamique impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, en faveur de la marocanité du Sahara et en appui à l'Initiative d'autonomie.

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Abidjan, le vendredi 24 avril 2026( LDA)-La Ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni, Yvette Cooper, a réaffirmé, jeudi, la position de son pays concernant la question du Sahara marocain, en renouvelant l’appui britannique au plan d’autonomie présenté par le Maroc, comme « la base la plus crédible, viable et pragmatique pour la paix au Sahara ».

A l’issue de sa rencontre avec le ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidants à l’Étranger, Nasser Bourita lors de sa visite à Londres, la cheffe de la diplomatie britannique a réitéré la position de son pays concernant la question du Sahara marocain, en renouvelant l’appui britannique au plan d’autonomie présenté par le Maroc.

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Pour rappel, cette position a été exprimée suite au dernier Dialogue Stratégique Maroc-Royaume-Uni, tenu à Rabat le 01 Juin 2025. Le communiqué conjoint soulignait également la nécessité pour les parties de s’engager de manière urgente et positive dans le processus politique mené sous l’égide des Nations Unies.

Le Royaume-Uni avait marqué que conformément à cette position, il poursuivra son action à différents niveaux bilatéral, régional et international, afin d’appuyer la résolution de ce différend.

Mme Cooper s’est également félicitée de l’excellence des relations bilatérales en soulignant que « le partenariat avec le Royaume du Maroc constitue une source de grande valeur pour les peuples des deux pays, notamment à travers les opportunités de coopération liées à la Coupe du Monde 2030 ».

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Abidjan, le jeudi 23 avril 2026 ( LDA)-Le Procureur de la République adjoint, Abou Chérif, qui a mené l’audition du Citoyen Assalé Tiémoko Antoine, président du mouvement politique Aujourd'hui et Demain, la Côte d'Ivoire-ADCI, s’est rendu cet après-midi à l’Institut de cardiologie d'Abidjan, accompagné du Commissaire en charge de l’enquête. En présence du Médecin traitant de Assalé Tiémoko et du Chef du service d’hospitalisation, il lui a été notifié que sa garde à vue, décidée ce jeudi 23 avril 2026 à 9 heures, était levée ce même jour à 17 heures 02 minutes, indique une note d'information de l'ADCI reçue par la rédaction. 

"Le Président Assalé Tiémoko restera hospitalisé encore quelques jours, conformément au protocole de soins et d'exploration établi par l’équipe médicale, avant de rejoindre son domicile", conclut la note d'information, signée par le Secrétaire Exécutif Roger Youan. 

Pour rappel, quatre chefs d’accusation ont été notifiés au président de l’ADCI, le mercredi 22 avril, après une longue audition à la Préfecture de Police d’Abidjan.  Il s’agit de trouble à l’ordre, incitation à la révolte, discrédit sur les institutions de la République et diffusion de fausses nouvelles, selon le Secrétariat Exécutif de ce parti.

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Abidjan, le jeudi 23 avril(LDA)-Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont assisté, mercredi soir, au spectacle d’ouverture du Théâtre Royal de Rabat, cet édifice iconique qui se veut une concrétisation de la Haute Sollicitude sans cesse manifestée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, à l’égard de l’art et de la culture.
Avant de regagner la Loge Royale pour suivre le spectacle, LL.AA.RR les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation du Théâtre Royal de Rabat, ainsi que Mme Brigitte Macron, ont été saluées par les membres du Conseil d'Administration de la Fondation.

Au début du spectacle, il a été procédé à la projection d’un film sur le Théâtre Royal, une institution qui symbolise le renouveau culturel et artistique de la capitale du Royaume et reflète la dynamique culturelle que connaît le Maroc sous le Leadership éclairé de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu Le préserve, en favorisant une approche moderniste de l’art marocain, avec tout ce qui en découle en termes de valorisation des capacités créatives

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Cet emblème architectural et urbain unique en son genre permettra à Rabat de se hisser au rang des grandes destinations culturelles internationales sous l’impulsion visionnaire de Sa Majesté le Roi, que Dieu Le glorifie, et au Royaume de conforter sa vocation de terre de dialogue interculturel, d’interaction civilisationnelle et d’affirmation des valeurs et idéaux universels.

Après l’interprétation de l’hymne national par l’orchestre et le chœur, l’assistance a été conviée à un moment musical d’exception, porté par le soliste Marouan Benabdallah dans un répertoire de musique classique, par la mezzo-soprano Ahlima Mhamdi dans de grands airs d’opéra, par Samira Kadiri dans une interprétation du patrimoine arabo-andalou, ainsi que par Driss El Maloumi, compositeur et interprète au oud, à travers une création contemporaine inspirée des sonorités marocaines.

Grâce à cette programmation exclusivement portée par des artistes marocains, les convives ont assisté à une brillante aventure artistique et humaine où compositeurs, solistes, chanteurs, choristes, chefs d’orchestre et musiciens se sont réunis pour célébrer la richesse, l’excellence et la diversité de la scène artistique nationale, créative et ouverte sur les différentes expressions musicales mondiales.
Le concerto de Tchaïkovski et les airs de Bizet et de Verdi côtoient des thèmes andalous ainsi qu'une création marocaine contemporaine, dans un dialogue sublime entre le répertoire universel et le patrimoine national.

Pour célébrer ce moment historique, une union exceptionnelle s’est réalisée pour la première fois : celle de l'Orchestre Philharmonique du Maroc, qui s'apprête à fêter ses trente ans, et de l'Orchestre Symphonique Royal, qui célèbre vingt années d'existence. Réunis sur une même scène, sous la direction de Dina Bensaïd, 76 musiciens et 40 choristes ont uni leurs talents dans un même élan artistique.

Au terme du spectacle, Leurs Altesses Royales les Princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, accompagnées de Madame Brigitte Macron, ont été saluées par Mme Samira Kadiri, soprano, Mme Ahlima Mhamdi, mezzo-soprano, Dina Bensaïd, cheffe d'orchestre et pianiste concertiste, M. Marouan Benabdallah, pianiste, M. Driss El Maloumi, compositeur et virtuose du Oud, et M. Younes Terfas, directeur de l'Orchestre Symphonique Royal.

Ont été conviés à ce spectacle d'ouverture des centaines d’artistes, d’acteurs culturels, d’intellectuels, de créateurs du spectacle vivant et des arts visuels, marocains et étrangers, ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédités à Rabat (ambassadeurs, chargés d'affaires de missions diplomatiques, représentants d'organisations internationales).

Situé au cœur de la vallée du Bouregreg, dans la continuité de la Tour Hassan et du Mausolée Mohammed V, le Théâtre Royal de Rabat s’érige, aux côtés de la Tour Mohammed VI, comme un symbole du renouveau et de l’émergence de la capitale du Royaume, en droite ligne du programme intégré de développement de la ville de Rabat "Rabat Ville Lumière, capitale marocaine de la culture", initié sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui a fait de la culture un pilier du développement et du progrès du Royaume.

 

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Abidjan, le jeudi 23 avril 2026(LDA)-L'Autriche a exprimé, mercredi, son soutien à la Résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies, affirmant qu’une "véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait constituer l’une des solutions les plus réalisables".

Cette position a été consignée dans un Communiqué conjoint adopté à l’issue de la rencontre, ce jour à Vienne, entre Mme Beate Meinl-Reisinger, ministre fédérale des Affaires européennes et internationales, et M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, qui effectue une visite de travail en Autriche.

De même, dans ce Communiqué conjoint, l’Autriche a salué l’adoption de la Résolution 2797 du Conseil de sécurité qui appuie pleinement les efforts du Secrétaire général de l'ONU et de son Envoyé personnel pour "faciliter et conduire les négociations en se fondant sur le plan d’autonomie proposé par le Maroc, en vue de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable" pour le règlement du différend régional autour du Sahara marocain.

Dans ce cadre, l’Autriche s’est félicitée de "la volonté du Maroc d’expliciter comment une autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine se déclinerait", lit-on dans le communiqué conjoint.

La position renforcée de l’Autriche consolide le consensus grandissant généré par la dynamique internationale impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en faveur de la marocanité du Sahara et en appui à l’Initiative d’autonomie, couronnée par l’adoption par le Conseil de Sécurité de l’ONU de la résolution 2797, le 31 octobre 2025.

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Abidjan, le jeudi 23 avril 2026( LDA)-La République du Honduras a décidé de suspendre sa reconnaissance de la pseudo "rasd".

Cette décision a été communiquée à M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, par Mme MireyaAgüero de Corrales, ministre des Affaires étrangères de la République du Honduras, par lettre officielle reçue ce mercredi.

Mme Agüero de Corrales a indiqué dans sa lettre que cette "suspension découle de sa décision souveraine (le Honduras), fondée sur son attachement traditionnel aux principes de non-ingérence et de respect des affaires intérieures des autres États".

Dans cette même lettre, le Honduras "réaffirme son soutien total aux efforts du Secrétaire général de l’ONU et de son Envoyé personnel visant à parvenir à une solution politique, juste et durable", ainsi qu’aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, y compris la résolution 2797.

La République du Honduras a également notifié cette décision à M. Antonio Guterres, Secrétaire Général de

l’ONU.

Pour rappel, le Honduras, pays d’Amérique centrale, avait reconnu la pseudo "rasd" en 1989, et reconfirmé cette reconnaissance en 2022.

Il s’agit du 6e retrait de reconnaissance durant les deux dernières années. La décision du Honduras s’inscrit, en effet, dans la dynamique que connait le dossier du Sahara marocain sous l’impulsion directe de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste.

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Abidjan, le jeudi 23 avril 2026(LDA)-Il y a peu, à Nairobi, capitale du Kenya, un train de marchandises a démarré lentement : c’était le premier lot de produits kényans exportés vers la Chine dans le cadre de la nouvelle mesure chinoise d'exonération de droits de douane. À partir du 1er mai 2026, la Chine appliquera un régime sans droits de douane sur 100 % des produits des 53 pays africains ayant établi des relations diplomatiques avec elle. Parallèlement, une série de "voies rapides" et de mécanismes de dédouanement accéléré pour les produits africains exportés vers la Chine ont été lancés, améliorant considérablement l’efficacité logistique. 

Regina Ombam, secrétaire principale au département du Commerce du Kenya a déclaré lors d’une interview avec CGTN que l’industrie horticole et le secteur des produits agricoles frais de son pays seraient parmi les plus grands bénéficiaires de cette mesure d'exonération de droits de douane. Dans le passé, ces produits étaient soumis à 10 à 25 % de droits de douane lors de leur entrée sur le marché chinois. Mais aujourd’hui, ces coûts ont été directement annulés. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a indiqué que la Chine voulait utiliser la "réduction" des droits de douane pour promouvoir l’"augmentation" du commerce et réaliser la "multiplication" du bien-être des populations. Cette phrase devient très concrète pour les agriculteurs kényans : l’argent économisé sur les droits de douane peut être utilisé pour améliorer les équipements des fermes, augmenter le salaire des ouvriers et permettre de scolariser davantage d’enfants.

Depuis longtemps, en matière de commerce mondial, l’Afrique exporte principalement des produits agricoles primaires tels que le café et le cacao, avec des bénéfices limités. La politique d'exonération de droits de douane ne vise pas seulement à étendre les exportations, mais aussi à aider l’Afrique à améliorer la valeur ajoutée de ses produits et à promouvoir la mise à niveau industrielle : torréfier le café localement, extraire le beurre de cacao sur place, tisser le coton sur le terrain avant de l’exporter vers la Chine permet de générer plus d’emplois et de revenus. Dans le même temps, elle attire les entreprises chinoises qui viennent investir en Afrique avec leurs technologies et leurs équipements. Celles-ci aident l’Afrique à transformer les matières premières en produits finis et à former des talents polyvalents "comprenant la Chine et l’Afrique, les technologies et le commerce". Cela permet de promouvoir la coopération en matière de talents Sud-Sud dans le nouveau contexte de la mutation du commerce international.

Depuis décembre 2024, la Chine a déjà appliqué l'exonération de droits de douane sur l’ensemble des produits des 33 pays africains les moins développés. Dans les sept premiers mois de 2025, le volume des importations chinoises provenant de ces pays a atteint 39,66 milliards de dollars, en hausse de 10,2 % en glissement annuel. Aujourd’hui, cette mesure d’ouverture est étendue aux 53 pays africains ayant des relations diplomatiques avec la Chine. Cette action, qui démontre la sincérité et la responsabilité de la Chine, a été saluée par le secrétaire général des Nations Unies, António Guterres. Et en mars de cette année, la quatorzième session du Conseil ministériel de l’Organisation mondiale du commerce s’est tenue au Cameroun, où les droits de douane et l’accès au marché sont devenus des sujets clés. Les ministres du Commerce des pays africains ont salué la mesure chinoise d'exonération de droits de douane, estimant qu’elle contribuerait au processus d’industrialisation africain.

Actuellement, l’environnement commercial mondial est complexe, et les mesures unilatérales de droits de douane de certains grands pays accroissent l’incertitude pour les pays en développement. La Chine a choisi d’élargir son ouverture et de réduire les droits de douane, adhérant à une "pensée d’augmentation de volume" pour promouvoir le développement commun. Cela contraste fortement avec la "pensée du jeu à somme nulle" : le commerce n’est jamais un jeu dans lequel l’un gagne et l’autre perd, en travaillant ensemble, tout le monde peut en profiter.

Un rapport du Fonds monétaire international montre que la coopération sino-africaine est devenue un moteur clé de la croissance économique africaine. Le commerce sino-africain contribue chaque année à la croissance de l’économie africaine à hauteur de 1 à 2 points de pourcentage. Quant aux investissements chinois, ils ont permis de faire passer le taux de transformation locale africain de 15 % à 45 %. Nous croyons qu’après la mise en place complète de l'exonération de droits de douane le 1er mai 2026, la coopération commerciale sino-africaine entrera dans une nouvelle ère. Cela bénéficiera aux populations africaines, contribuant au développement conjoint entre la Chine et l’Afrique.

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Abidjan, le mercredi 22 avril 2026(LDA)-Le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a reçu le comité ad hoc chargé de l’organisation du congrès de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), issu d’une décision de justice rendue le 17 avril, le mardi 21 avril 2026 à son cabinet à Abidjan-Plateau.

« Nous les avons adoubés, puisque c’est une décision de justice qui s’impose à tous », a déclaré Amadou Coulibaly, recevant les membres de ce comité venus se présenter officiellement à la tutelle.
En tenant compte de l’ossature de ce comité, il s’est réjoui de l’implication des anciens dirigeants de l’organisation, saluant leur expérience et leur rôle dans la sensibilisation ayant conduit à l’application rapide de la décision de justice.

Il a insisté sur la nécessité d’organiser le congrès dans un esprit de consensus, condition essentielle pour préserver cette faîtière qui regroupe l’ensemble des acteurs du secteur des médias.
Le ministre a précisé que le comité ad hoc demeure souverain dans l’accomplissement de sa mission.

Le porte-parole du gouvernement a invité l’ensemble des journalistes à privilégier l’intérêt collectif. « C’est leur organisation. Ils n’ont pas le droit de la laisser mourir pour des ambitions personnelles », a-t-il dit, soulignant que l’UNJCI doit survivre à ses membres et continuer de fédérer la profession dans la cohésion.

Le comité ad hoc est composé du collectif des anciens présidents de l’UNJCI, Yao Noël, Honorat De Yedagne, Mam Camara, Amos Beonaho et Moussa Traoré. Il bénéficie également de la participation de représentants de l’Autorité nationale de la presse (ANP), de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), de l’intersyndicale des journalistes et du groupement des éditeurs de presse.

Maintes fois reporté, le 12e congrès élection de l’UNJCI met dans la course deux candidats Marie-Laure N’Goran avec la liste UNJCI NOUVELLE VISION et Franck Ettien tête de liste de « Ensemble pour une Union forte, solidaire et responsable ».

Ce comité ad hoc devra fixer la nouvelle date du 12e congrès électif de l'UNJCI attendue par l'ensemble des journalistes et professionnels des médias ivoiriens.

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Abidjan, le lundi 20 avril 2025(LDA)-La demi-finale retour de la Coupe de la Confédération de la CAF entre l’Olympique de Safi (OCS) et l’USM Alger a été le théâtre de scènes de violence au stade El Massira, le dimanche 19 avril 2026.

Selon les images et les témoignages recueillis sur place, par des médias marocains, les supporters de l'USMA ont forcé les barrières de sécurité pour envahir la pelouse quelques minutes avant le coup d'envoi. Munis de projectiles et utilisant des chaises arrachées aux tribunes comme armes, ils ont délibérément ciblé les journalistes ainsi que les supporters marocains. De nombreux professionnels de la presse ont été blessés, les visages ensanglantés, tandis que le matériel de diffusion a été vandalisé.rabatnb

Le coup d'envoi n'a été possible qu'après un travail colossal et une mobilisation exemplaire des forces de l'ordre marocaines et du comité d'organisation. Ces derniers ont dû intervenir avec fermeté et professionnalisme pour évacuer la pelouse, sécuriser les accès et rétablir un climat permettant la tenue du match, malgré la tension extrême.

Compromise par cette invasion de terrain massive et ces agressions déclenchées par les supporters algériens, la rencontre a finalement pu débuter avec une heure et vingt minutes de retard sur l'horaire prévu.

Les Rouge et Noir vont ouvrir le score par Khaldi sur penalty dans les arrêts de jeu de la première période après une main d'un joueur de l'OC Safi (45e+4'). L’égalisation côté Safi intervient à la 75e par Moussa Koné.

Le match s’est soldé par un score de 1-1, favorable à l’USM Alger, après match nul à Alger (0-0).

L’USM Alger va jouer la finale face au Zamalek d'Egypte.

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Abidjan, le lundi 20 avril 2026(LDA)- La 14è édition du Marché des Arts et Spectacles d’Afrique (MASA), qui s’est tenue, du 11 au 18 avril 2026, au Palais de la Culture de Treichville a été marquée, sans nul doute, par le lancement d’un ‘’Village de l’Innovation’’. Une initiative Orun (organisation panafricaine spécialisée dans la structuration de l’Industrie Culturelles et Créatives (ICC).

Le ‘’village de l’innovation’’, est un centre d’excellence créatif et entrepreneurial pensé comme un espace de collaboration réunissant les artisans, les designers, chercheurs, innovateurs et la technologie pour moderniser les métiers d’art. Il se présente, également, comme un centre de promotion de la transformation des matières premières africaines et consolider des filières industrielles locales compétitives et robustes dans le textile, l’artisanat et le design. Un projet qui prendra forme à Bouaké, deuxième ville du pays.

Ainsi, du 13 au 18 avril, le’’ Village de l’Innovation’’ a proposé une expérience rythmée par diverses activités interactives et pédagogiques, alliant technologie immersive, héritage, arts et culture, incarnant une Afrique où jeunesse, créativité et innovation façonnent le futur.

Certifié ISO 20121, le Village de l’Innovation s’inscrit dans la même norme qui a encadré les Jeux Olympiques de Paris 2024 et la Coupe du monde 2022 au Qatar. Cela démontre l’engagement d’Orun Group de prendre une approche durable et holistique, en adéquation avec les standards internationaux, en vue de bâtir un modèle économique pérenne ancré dans la culture.

Le programme panafricain de ce projet grandeur nature qui vise à structurer durablement les industries créatives en Afrique a été dévoilé vendredi 17 avril, lors d’une cérémonie officielle qui a réuni décideurs publics, investisseurs, institutions financières, étudiants, artistes et médias autour d’une conviction fondatrice : la culture n’est pas un secteur secondaire. Elle est un vecteur économique stratégique pour l’Afrique, capable de générer des chaînes de valeur productives et compétitives, des emplois durables et constitue un réel outil d’influence et de diplomatie internationale pour le continent.

« Ce que nous construisons ici dépasse un simple projet : c’est un mouvement qui place l’humain, la créativité et l’engagement au cœur de notre développement. Nous voulons poser les bases d’un écosystème où talents, savoir-faire et innovation se rencontrent pour créer de la valeur durable. Mais un tel village ne se construit jamais seul : il appelle à une mobilisation collective », a déclaré Abdoulaye Diaw, Directeur Général de Orun.

Dans un contexte où les ICC représentent un levier de développement encore sous-structuré, Orun propose un modèle de pensée différent : faire de la créativité africaine une infrastructure de souveraineté ancrée dans l’héritage de ses peuples.

Le point d’ogre de cet événement, haut en couleurs, a été le dévoilement du maillot de football United States of Africa présenté comme symbole d’une unité continentale en soutien aux équipes africaines engagées à la Coupe du Monde FIFA 2026

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Abidjan, le samedi 18 avril 2026(LDA)-Trois supporters sénégalais ayant purgé une peine de trois mois de prison ferme pour avoir participé aux violences survenues durant la finale de la CAN à Rabat, ont été libérés le samedi d'une prison marocaine, rapporte l'AFP.

Les trois hommes sont sortis de la prison Al Arjat 2, au nord-est de Rabat, à bord d'un véhicule de la gendarmerie pour se rendre à un poste de police, près de Salé. A la sortie du commissariat, les trois supporters sénégalais, souriants, ont été accueillis par des membres de l'ambassade du Sénégal à Rabat.

"Dima Maroc, dima Maghrib" (+vive le Maroc+ en dialecte marocain), a clamé l’un d’entre eux, selon AFP .

Dans le cadre de la même affaire, 15 autres supporters sénégalais purgent des peines allant de six mois à un an de prison, confirmées lundi en appel.

Détenus depuis la finale du 18 janvier, ils étaient poursuivis pour "hooliganisme", accusation incluant des actes de violence notamment contre les forces de l'ordre, dégradation d'équipements sportifs, invasion de la pelouse et jets de projectiles. Un Français d'origine algérienne a également été libéré samedi après avoir purgé trois mois de prison pour avoir jeté une bouteille d'eau durant la finale.

Le soir de la finale, le 18 janvier à Rabat, l'arbitre avait accordé en toute fin de match un pénalty au Maroc, peu après avoir refusé un but au Sénégal. Ulcéré par cette décision, plusieurs joueurs sénégalais avaient quitté le terrain et la finale avait basculé dans le chaos et la confusion. Des supporters sénégalais avaient tenté d'envahir le terrain et lancé des projectiles vers la pelouse. Les joueurs sénégalais étaient finalement revenus sur le terrain, l'attaquant marocain Brahim Diaz avait raté son pénalty et le Sénégal s'était imposé 1-0 sur un but de Pape Gueye pendant la prolongation. Après la décision de la Confédération africaine de football(CAF) d'attribuer sur tapis vert la CAN-2025 au Maroc le 17 mars, le Sénégal a saisi Tribunal arbitral du sport (TAS).

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Abidjan, le samedi 18 avril 2026( LDA)-La République de l’Équateur a réaffirmé, vendredi 17 avril , son soutien à l’initiative

d’autonomie présentée par le Maroc en 2007, la qualifiant de la seule solution sérieuse, crédible et réaliste au différend régional autour du Sahara marocain.

Cette position a été consignée dans le Communiqué conjoint signé, à Rabat, à l’issue des entretiens entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et la ministre des Relations

extérieures et de la Mobilité humaine de la République de l’Équateur, Gabriela

Sommerfeld, en visite de travail dans le Royaume.

L’Équateur s’est également félicité de l’adoption de la Résolution 2797 (2025) du

Conseil de Sécurité des Nations Unies, réaffirmant qu’une autonomie sous souveraineté marocaine représente la solution la plus faisable pour mettre fin à ce différend régional.

Les deux pays ont également réaffirmé leur appui à l’Envoyé personnel du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Sahara, ainsi qu’aux efforts visant à faire progresser le processus politique en vue d’une solution définitive à ce différend.

Le Communiqué conjoint souligne, par ailleurs, que la République de l’Equateur a décidé d'étendre sa couverture consulaire au Sahara marocain et ce, conformément au droit international.

L’Équateur a, en outre, exprimé sa volonté de promouvoir les opportunités de

coopération économique et commerciale dans le Sahara marocain, ouvrant des perspectives prometteuses vers le continent africain, au bénéfice de ses secteurs économiques et en vue de renforcer les échanges en matière d’investissement, de commerce et de développement productif.

La ministre équatorienne a ainsi annoncé que l’Ambassadeur équatorien à Rabat effectuera prochainement une visite dans la région du Sahara, afin de préparer et soutenir plusieurs initiatives économiques.

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Abidjan, le jeudi 16 avril 2026 (MDA)-Le Conseil d'administration de l’ONG Action Justice salue l’adoption, le mardi 14 avril 2026, de loi portant création du Mécanisme National de Prévention de la Torture (MNP) par l’Assemblée nationale, une avancée majeure dans le renforcement de l’État de droit en Côte d’Ivoire, selon une publication sur sa page facebook.

À travers cette réforme structurante, souligne l’ONG, la Côte d’Ivoire franchit une étape décisive dans la mise en œuvre de ses engagements internationaux, notamment ceux découlant du Protocole facultatif à la Convention contre la torture (OPCAT).

Ainsi Action Justice adresse-t-elle ses chaleureuses félicitations au gouvernement, particulièrement au ministre de la Justice, Garde des Sceaux, pour son engagement à promouvoir une justice plus humaine, respectueuse des droits fondamentaux et conforme aux standards internationaux.

« La création du MNP, à travers l’Observatoire National de la Détention (OND), constitue un outil essentiel pour prévenir les mauvais traitements dans les lieux de privation de liberté, améliorer les conditions de détention et garantir la dignité de chaque ivoiriens. », soutiennent les responsables de l’ONG Action Justice.

Dans son exposé, l'émissaire du Président de la République a fait savoir aux honorables députés que, depuis le 1er mars 2023, la Côte d’Ivoire est partie au protocole facultatif se rapportant à la convention contre la torture et autres traitements cruels et dégradants.

Ce protocole impose aux États de mettre en place, dans leur dispositif normatif, des structures habilitées à protéger des individus contre la torture.

Notons que Jean-Sansan Kambilé, Garde des Sceaux, ministre de la justice et des Droits de l'Homme, était face aux députés membres de la Commission des Affaires Générales et Institutionnelles (CAGI) de l’Assemblée Nationale, le mercredi 16 avril 2025, un projet de loi visant à créer un mécanisme national de prévention. Il s’agit de l'Observatoire nationale de la détention, qui aura pour mission d’effectuer des visites régulières dans les lieux de privation de liberté, afin de s’assurer que les personnes qui y séjournent ne font pas l’objet de torture ou de traitements, cruels, inhumains ou dégradants.

Ce texte permettra à la Côte d’Ivoire d’avoir deux (2) mécanismes nationaux de prévention et de lutte contre la violation des droits de l’Homme, à savoir le Conseil national des Droits de l'Homme(CNDH) et l'Observatoire nationale de la détention.

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Abidjan, le mercredi 15 avril 2026(LDA)- La République de Sao Tomé-et-Principe a réitéré, mardi, sa position constante de soutien à la marocanité du Sahara et d’appui au plan d’autonomie sous souveraineté marocaine comme unique solution à ce différend régional. Dans une déclaration à la presse à l’issue de ses entretiens à Rabat avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, la ministre d’État des Affaires étrangères, de la Coopération et des Communautés de Sao Tomé-et-Principe, Ilza Maria dos Santos Amado Vaz, a réitéré la position ferme et constante de son pays en faveur de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire, y compris la région du Sahara.

A cette occasion, la cheffe de la diplomatie santoméenne a réaffirmé le plein soutien de Sao Tomé-et-Principe au plan d’autonomie présenté par le Royaume du Maroc, comme la seule solution crédible et réaliste pour la résolution de ce différend régional. Elle a également salué l’adoption historique de la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui consacre, dans le cadre de la souveraineté marocaine, le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme base sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution politique à cette question. La cheffe de la diplomatie santoméenne s’est également félicitée des avancées significatives réalisées par le Royaume du Maroc dans le développement socio-économique des Provinces du Sud à travers le Nouveau Modèle de développement, qui favorise la stabilité, la sécurité et l’intégration régionale. 2

La position de Sao Tomé-et-Principe, telle que réaffirmée par Mme Amado Vaz, s'inscrit dans le cadre du consensus international croissant grâce de la dynamique internationale impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur du plan d’autonomie et de la souveraineté du Royaume sur son Sahara.

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Abidjan, le mercredi 15 avril 2026(LDA)-La République Gabonaise a réitéré, mardi, son soutien à la marocanité du Sahara, saluant l’adoption historique de la Résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Lors d'une rencontre tenue, à Rabat, avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, la ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, chargée de l’Intégration et de la Diaspora de la République Gabonaise, Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbeneny, en visite d’amitié et de travail dans le Royaume, a réitéré le soutien de son pays à la marocanité du Sahara, réaffirmant son appui total au Plan marocain d'autonomie, comme la seule et unique solution crédible et réaliste au différend régional autour du Sahara.

 Dans un Communiqué conjoint publié à l’issue de cet entretien, la cheffe de la diplomatie gabonaise a salué l’adoption historique, le 31 octobre 2025, par le Conseil de sécurité des Nations Unies, de la Résolution 2797, qui consacre, dans le cadre de la souveraineté marocaine, le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme seule base sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution politique au différend artificiel autour du Sahara.

Mme Tassyla-Ye-Doumbeneny a également souligné que l'ouverture par la République Gabonaise d'un Consulat Général à Laâyoune en janvier 2020, qui s'inscrit dans le sillage de la dynamique de la reconnaissance internationale de l'intégrité territoriale du Royaume, apporte également une preuve tangible de la solidité du partenariat stratégique liant au plus haut niveau les deux pays frères.

La position du Gabon, telle que réaffirmée par Mme Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbeneny, s'inscrit dans le cadre de la dynamique internationale impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, en faveur du plan d’autonomie et de la souveraineté du Royaume sur son Sahara.

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Abidjan, le mercredi 15 avril 2026(LDA)-"Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L'assiste, a reçu, le mardi 14 avril 2026 correspondant au 26 Chaoual 1447 H, au Palais Royal de Rabat, M. Mohamed Yssef, l’ancien secrétaire général du Conseil supérieur des Oulémas, que le Souverain a décoré du Wissam Al Arch (Grand Officier), en considération des services louables qu’il a rendus à sa Religion, sa Patrie et son Roi, dans les différentes missions et responsabilités qu’il a assumées, selon un communiqué royal en date du mardi 14 avril 2026.

Par la suite, Sa Majesté le Roi, Amir Al-Mouminine, que Dieu Le préserve, a reçu M. El Yazid Er-Radi, que le Souverain a nommé secrétaire général du Conseil supérieur des Oulémas.

A cette occasion, Sa Majesté le Roi, Amir Al-Mouminine, que Dieu Le glorifie, a prodigué Ses Hautes Orientations à M. Er-Radi afin que le Conseil puisse accomplir ses missions dans la promotion de la Sainte religion musulmane, imprégnée des valeurs du juste-milieu et de la modération, et la préservation des constantes religieuses du Royaume".

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Abidjan, le mardi 14 avril 2026(LDA)-L’État camerounais a promulgué ce mardi 14 avril 2026, la loi créant la fonction de vice-président de la République. Entériné par le président Paul Biya, ce texte fait suite au vote massif du Congrès réuni à Yaoundé le 4 avril dernier, où une écrasante majorité de parlementaires a validé cette mutation des institutions nationales.

Ce nouveau poste de « numéro deux » modifie radicalement l'ordre de succession au pouvoir : le titulaire n'est pas élu sur un "ticket" présidentiel, mais est nommé par le chef de l'État, devenant ainsi l'unique successeur légitime en cas de décès, démission ou d'incapacité du chef de l'État en fonction.

La réforme écarte ainsi le président du Sénat de la gestion de l'intérim, mettant fin à un système vieux de trente ans au profit d'une structure exécutive plus resserrée et réactive.

Si les autorités saluent un renforcement de la sécurité juridique du pays, la classe politique reste partagée sur l'impact de cette nomination sur l'équilibre démocratique.

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Abidjan, le mardi 14 avril 2026(LDA)-Le Premier ministre Li Qiang a déclaré lundi que la Chine était prête à jouer davantage un rôle constructif et à contribuer à la restauration de la paix et de la tranquilité dans la région du Golfe.

M. Li a fait ces remarques lors de son entretien à Beijing avec Cheikh Khaled ben Mohammed ben Zayed Al Nahyane, prince héritier d'Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis. Il a souligné que depuis le début du conflit en Iran, la Chine était en communication étroite avec les parties concernées et s'engageait activement à promouvoir la paix et à mettre fin à la guerre.

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M. Li a exprimé l'espoir de voir les Emirats arabes unis continuer de prendre des mesures efficaces pour garantir la sécurité des citoyens, des institutions et des projets chinois dans le pays.

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Abidjan, le mardi 14 avril 2026(LDA)-Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’Assiste, le Royaume du Maroc s’apprête à vivre un événement culturel d’exception, associant le lancement officiel du programme de « Rabat Capitale mondiale du livre 2026 » (à partir du 24 avril 2026) à la tenue de la 31ᵉ édition du Salon international de l’Édition et du Livre (SIEL), du 1ᵉʳ au 10 mai 2026, informe un communiqué de presse transmis à la rédaction, ce mardi.

La capitale marocaine confirme ainsi son statut de carrefour culturel, et de pôle mondial de la culture et de l’industrie du savoir.

La désignation de Rabat comme Capitale mondiale du livre dans le cadre de l’initiative de l’UNESCO vient couronner l’histoire millénaire de la ville, son engagement durable en faveur de la culture et de l’éducation, ainsi que le dynamisme de son secteur du livre. Avec plus de 54 maisons d’édition et un nombre croissant de librairies, Rabat représente aujourd’hui un moteur essentiel de la démocratisation du savoir.
Le SIEL, événement phare organisé par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication, est l’un des salons du livre les plus importants du continent africain. Il constitue une étape majeure de cette grande célébration annuelle.

En collaboration avec ses partenaires nationaux et les instances de l’UNESCO, le ministère supervise la mise en œuvre d’un programme annuel riche, comprenant 342 activités articulées autour de 12 axes. Ces initiatives visent à faire sortir le livre de son cadre traditionnel, en allant à la rencontre des citoyens dans les hôpitaux, les centres de réforme, les orphelinats, les places publiques et les transports.

Au cœur de cette dynamique, la 31ᵉ édition du SIEL présentera une offre culturelle d’ampleur, avec la participation de 890 exposants (320 directs et 570 indirects) issus de 60 pays, et plus de 130 000 titres. La France est cette année invité d’honneur. Cette édition rendra également hommage à l’explorateur marocain du XIVᵉ siècle Ibn Battuta, plaçant la littérature de voyage au centre des débats.

Le salon propose un programme culturel foisonnant, comptant plus de 204 événements et la participation de 720 penseurs et créateurs, qui aborderont les enjeux contemporains de la lecture ainsi que les innovations des industries culturelles et créatives.
Capitales mondiales du livre

Les villes désignées comme Capitale mondiale du livre par la Direction générale de l'UNESCO sur proposition d’un comité consultatif s'engagent à promouvoir le livre et la lecture pour tous les âges et tous les groupes, à l'intérieur et au-delà des frontières nationales, et à organiser un programme d'activités pour l'année.

Vingt-sixième ville à porter ce titre depuis 2001, Rabat succède à Madrid (2001), Alexandrie (2002), New Delhi (2003), Anvers (2004), Montréal (2005), Turin (2006), Bogota (2007), Amsterdam (2008), Beyrouth (2009), Ljubljana (2010), Buenos Aires (2011), Erevan (2012), Bangkok (2013), Port Harcourt (2014), Incheon (2015), Wroclaw (2016), Conakry (2017), Athènes (2018), Sharjah, (2019), Kuala Lumpur (2020), Tbilissi (2021), Guadalajara (2022), Accra (2023), Strasbourg (2024) et Rio de Janeiro (2025).

Le Comité consultatif de la Capitale mondiale du livre de l'UNESCO est composé de représentants de la Fédération européenne et internationale des libraires (EIBF), du Forum international des auteurs (IAF), de la Fédération internationale des associations de bibliothécaires et des bibliothèques (IFLA), de l'Association internationale des éditeurs (UIE) et de l'UNESCO.

 

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Abidjan, le mardi 14 avril 2026( LDA)-Le candidat de la majorité présidentielle Romuald Wadagni sort vainqueur avec 94% des voix de la présidentielle béninoise du dimanche 12 avril 2026, selon les résultats provisoires de la Commission électorale nationale autonome (Céna), publiés dans la nuit du lundi 13 au mardi 14 avril 2026.

La présidentielle au Bénin s'est déroulée avec deux candidats. Romuald Wadagni, candidat soutenu par le président sortant Patrice Talon et l'opposant Paul Hounkpe, qui dans la matinée du lundi 13 avril a reconnu sa défaite dans un communiqué, tout en félicitant son adversaire.

Romuald Wadagni, 49 ans,  était ministre d'État chargé de l'Économie et des Finances du Bénin. Il occupait ce poste depuis le 7 avril 2016( gouvernement Talon I), en remplacement de Komi Koutché. Il a été maintenu à ce poste au sein du gouvernement Talon II en 2021. 

Il succède à la présidence béninoise Patrice Talon, après deux mandats successifs de celui-ci (2016 -2026). 

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Abidjan, le lundi 13 avril 2026(LDA)-Au Bénin, le duo Romuald Wadagni-Talata serait en tête  des tendances de la présidentielle du dimanche 12 avril 2026.

Le lundi 13 avril 2026, l’opposant Paul Hounkpe a publié un communiqué dans lequel il reconnaît ces premières tendances issues des dépouillements, favorables à son adversaire.

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« En homme d’État attaché aux principes républicains, au respect du suffrage populaire et à la stabilité de notre pays, je prends acte, avec responsabilité, de cette dynamique telle qu’elle se dégage des premières observations », a écrit M. Hounkpe, sans manquer d’adresser à Romuald Wadagni ses « félicitations républicaines ».

La proclamation des résultats par la commission électorale est attendue d'ici mardi.

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Abidjan, le dimanche 12 avril 2026(LDA)-La région de Laâyoune-Sakia El Hamra(ville du Sahara marocain) accueille la cinquième étape de la Caravane régionale du commerce extérieur, organisée par PORTNET S.A., le Guichet Unique National du Commerce Extérieur, en partenariat avec la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de Laâyoune-Sakia El Hamra et l’Agence Nationale des Ports, dans un contexte marqué par la montée en puissance des provinces du Sud en tant que hub économique stratégique, le mercredi 15 avril 2026, selon une note d’information transmise à la rédaction.

L’événement se tient à la Délégation du Ministère de la Culture-Place Oum Saad, au cœur de la ville de Laâyoune, réunissant un large éventail d’acteurs économiques et institutionnels.

Cette initiative s’inscrit dans un contexte de développement accéléré des provinces du Sud du Royaume, conformément aux Hautes Orientations Royales visant à faire de ces régions un pôle économique intégré et une plateforme stratégique ouverte sur l’Afrique. Grâce à sa position géographique, Laâyoune s’impose progressivement comme un point de connexion clé entre le nord du Royaume, son Sud et les marchés africains.

La région bénéficie en effet de plusieurs projets structurants, notamment l’axe routier Tiznit-Dakhla, les liaisons avec les îles Canaries, ainsi que le développement de la zone industrielle et logistique d’El Marsa. À cela s’ajoute une forte activité dans le secteur de la pêche, représentant près de 30 % de la production nationale.

Lors de cette étape, l’accent a été mis sur le rôle de la digitalisation dans le développement du commerce extérieur. La plateforme PORTNET a été présentée comme un levier central pour simplifier les procédures, améliorer la compétitivité des opérateurs et faciliter l’intégration des entreprises locales dans les chaînes de valeur internationales.

Les discussions ont également porté sur plusieurs enjeux majeurs, dont le développement de l’économie bleue, les opportunités offertes par les énergies renouvelables, ainsi que le potentiel industriel et logistique de la région. Le renforcement des liens avec les îles Canaries a également été évoqué comme un axe stratégique d’ouverture vers les marchés européens.

Cet événement réunit des entreprises d’import-export, des opérateurs du secteur de la pêche, des investisseurs, ainsi que des représentants d’institutions clés telles que les Douanes, le Centre régional d’investissement et l’Agence nationale des ports.

À travers cette caravane, PORTNET entend accompagner la transformation digitale du commerce extérieur marocain, tout en contribuant à renforcer l’attractivité des régions et leur intégration dans les échanges internationaux.

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La filiale ivoirienne du groupe MTN Côte d’Ivoire confirme sa position de leader sur le marché des télécommunications avec des résultats exceptionnels enregistrés au titre de l’exercice 2025.

Lors d’une conférence de presse tenue le 9 avril 2026 au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, la directrice générale Mitwa Ng’ambi a dévoilé des performances qui traduisent une croissance solide et une transformation technologique accélérée.

Avec un parc de 17 millions d’abonnés, en hausse de 5,7 % sur un an, l’opérateur affiche une dynamique commerciale forte. Cette progression s’accompagne d’une couverture réseau dépassant désormais 92 % de la population ivoirienne, un indicateur clé qui illustre l’extension continue de ses services, aussi bien en zones urbaines que rurales. En 2025, plus de 250 nouvelles localités ont été connectées, marquant une avancée significative dans la réduction de la fracture numérique.

Cette expansion repose sur une stratégie d’infrastructures innovantes et durables. Pour atteindre les zones enclavées, MTN déploie des sites alimentés à l’énergie solaire, tout en expérimentant des solutions satellitaires destinées aux régions les plus isolées. Une approche qui renforce non seulement la couverture, mais aussi la résilience du réseau face aux contraintes énergétiques et géographiques.

Sur le plan technologique, l’année 2025 marque un tournant décisif avec la migration complète du réseau vers la 4G. Cette évolution se traduit par des débits multipliés par trois, une performance validée par des organismes internationaux indépendants. Ce saut technologique positionne MTN comme un acteur clé de la transformation digitale en Côte d’Ivoire, en facilitant l’accès à des services numériques plus rapides et plus fiables.

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Pour soutenir cette ambition, l’opérateur a annoncé un plan d’investissement de 200 milliards de FCFA à l’horizon 2028. Ces ressources seront dédiées à la densification du réseau, au renforcement des infrastructures et à l’accompagnement de la digitalisation de l’économie ivoirienne, considérée comme un moteur essentiel de croissance.

Au-delà de la connectivité, MTN Côte d’Ivoire mise sur l’amélioration de l’expérience client. La plateforme « MTN OneWeb » en est une illustration concrète, offrant aux utilisateurs la possibilité de gérer leurs services, de tester la qualité de leur connexion et de signaler les dysfonctionnements en temps réel. Parallèlement, le segment des foyers connaît une progression notable, avec près de 75 000 ménages connectés via les offres fibre et Home Box 4G.

L’innovation se manifeste également dans les services financiers mobiles. L’opérateur a introduit des avancées majeures, notamment l’interopérabilité entre comptes mobiles, banques et institutions de microfinance.

À cela s’ajoute le lancement d’un service de découvert via Mobile Money, une première sur le marché ivoirien, qui vise à faciliter l’accès aux services financiers pour les populations.

À travers ces performances, MTN Côte d’Ivoire consolide une stratégie fondée sur trois piliers : investissement massif, innovation continue et inclusion digitale.

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Abidjan, le samedi 11 avril 2026( LDA)-La Côte d’Ivoire figure parmi les pays d’Afrique ayant réalisé des progrès significatifs dans la lutte contre le VIH, soutient une publication sur la page Facebook du ministère ivoirien de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle, le vendredi 10 avril 2026. Selon le ministère, la prévalence nationale connaît une baisse constante, passant de 3,7 % à 1,5 % en 2025, depuis 2010. 

Sur la période 2010-2024, soulignent les autorités sanitaires ivoiriennes, le pays a enregistré une réduction de plus de 60 % des nouvelles infections, une performance supérieure à la moyenne observée dans la région Afrique de l’Ouest et du Centre, citant le rapport mondial ONUSIDA 2024.

En réponse à une rumeur sur le taux de prévalence chez les jeunes, le ministère est catégorique : "Dans ce contexte de recul global de l’épidémie, l’annonce d’un taux de positivité de 69,6 % du VIH chez les jeunes apparaît incohérente et non conforme aux données épidémiologiques disponibles. Un tel niveau suggérerait une concentration de cas chez les jeunes dépassant celle de l’ensemble de la population, ce qui est statistiquement improbable". 

Les données de modélisation SPECTRUM 2026 confirment cette tendance à faible prévalence chez les jeunes à Abidjan :

* 15-19 ans : 0,57 %

* 20-24 ans : 0,98 %

* 25-29 ans : 1,67 %

"Ces indicateurs traduisent une circulation relativement faible du VIH dans cette tranche d’âge, bien que des vulnérabilités spécifiques subsistent", explique le ministère. 

Conscient de ces enjeux, le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle accorde une attention particulière aux adolescents et aux jeunes, notamment aux jeunes filles, en raison de leur vulnérabilité accrue et de leur niveau encore insuffisant de connaissance des moyens de prévention.

Et de préciser que des campagnes de sensibilisation sont régulièrement organisées dans les établissements scolaires (écoles, collèges, lycées) ainsi que lors d’événements culturels et festifs, en vue de renforcer les connaissances, promouvoir les comportements responsables et encourager le dépistage.

"Si l’impact du VIH en Côte d’Ivoire a été significativement réduit grâce aux efforts conjoints du Gouvernement et de ses partenaires, la prévention demeure une priorité stratégique. Elle s’accompagne du renforcement de la prise en charge des personnes vivant avec le VIH, afin de consolider les acquis et prévenir tout rebond de l’épidémie, a insisté le ministère ivoirien de la Santé. 

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Abidjan, le samedi 11 avril 2026(LDA)-Le Kenya a exprimé, jeudi, son soutien à l'autonomie sous souveraineté marocaine et affirmé son intention de coopérer avec les États partageant les mêmes vues pour favoriser sa concrétisation.

Cette position a été exprimée à l'occasion des travaux de la première session de la Commission mixte de coopération maroco-kényane, co-présidés, à Nairobi, par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, et le Premier Secrétaire du Cabinet et Secrétaire du Cabinet des Affaires étrangères et de la Diaspora de la République du Kenya, Dr. Musalia Mudavadi.

Dans le Communiqué conjoint adopté à l'issue des travaux de cette Commission mixte, le Kenya s'est "félicité du consensus international croissant et de la dynamique impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur du plan d'autonomie présenté par le Royaume du Maroc", qualifiant l'autonomie comme "la seule solution crédible et réaliste pour résoudre le différend sur le Sahara".

Considérant le plan d'autonomie présenté par le Maroc comme une "approche durable" pour résoudre le différend régional autour du Sahara marocain, le Kenya a déclaré son intention de "coopérer avec les États partageant les mêmes vues pour favoriser sa concrétisation".

Par ailleurs, la République du Kenya a salué l'adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité consacrant "le plan d'autonomie sous souveraineté marocaine comme base pour un règlement juste, durable et mutuellement acceptable du différend". 

À cet égard, le Kenya a déclaré qu'il "approuve les efforts du Secrétaire général et de son Envoyé personnel pour faciliter et mener des négociations basées sur le plan d'autonomie".

Dans ce Communiqué conjoint, le Royaume du Maroc a "salué le soutien de la République du Kenya au cadre des Nations Unies comme mécanisme exclusif pour parvenir à une solution politique durable" au différend sur la question du Sahara. 

Le Maroc a, par ailleurs, exprimé son "appréciation pour la reconnaissance par le Kenya de la coopération continue du Royaume avec le Secrétaire général de l'ONU et son Envoyé personnel pour faire avancer le processus politique" sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité.

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Abidjan, le samedi 11 avril 2026(LDA)- La République du Mali a annoncé, vendredi, qu’«après analyse approfondie de cet important dossier (du Sahara) qui a un impact sur la paix et la sécurité sous-régionales, retirer sa reconnaissance à la "République Arabe Sahraouie Démocratique"».

Cette position a été exprimée dans une Déclaration du Gouvernement malien prononcée par Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Mali, à l’issue de sa rencontre avec son homologue marocain. M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, effectuant une visite à Bamako sur Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste. 

Dans cette même Déclaration, le Mali «soutient le plan d’autonomie proposé par le Maroc comme la seule base sérieuse et crédible pour la résolution de ce différend et considère qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la solution la plus réaliste». 

Le Mali exprime, en outre, «son appui aux efforts des Nations Unies et de l’Envoyé personnel du Secrétaire général, ainsi qu’aux résolutions du Conseil de sécurité, notamment la résolution 2797 (2025), adoptée le 31 octobre 2025», poursuit le document. Le ministre malien a, par ailleurs, déclaré que cette décision sera partagée avec les organisations régionales et internationales dont le Mali est membre, ainsi qu’avec le Corps diplomatique accrédité à Bamako.

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Abidjan, le mercredi 8 avril 2026(LDA)-Le président chinois Xi Jinping a appelé mercredi à redoubler d'efforts pour approfondir la rectification politique au sein de l'armée afin de préserver la pureté et la gloire des forces armées populaires.

M. Xi, également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président de la Commission militaire centrale (CMC), a tenu ces propos lors d'une allocution prononcée à la cérémonie d'ouverture d'une session de formation destinée aux hauts responsables militaires, qui s'est tenue le même jour à l'Université de la défense nationale à Beijing.

Il a appelé à adopter une nouvelle perspective politique pour célébrer en 2027 le centenaire de la fondation de l'Armée populaire de libération.

Soulignant l'importance des idéaux et des convictions, M. Xi a déclaré que l'adhésion au Parti et à l'armée signifiait avoir une foi inébranlable dans le marxisme et être loyal envers le Parti. Il a appelé les hauts responsables militaires à montrer l'exemple en menant avec sérieux les activités politiques au sein du Parti et en disant la vérité.

Toutes les pensées ou actions motivées par l'intérêt personnel et la corruption sont totalement incompatibles avec la nature et les objectifs du Parti, a souligné M. Xi.

Il a également exhorté les hauts responsables militaires à montrer l'exemple en rétablissant et en perpétuant les belles traditions du Parti et de l'armée, à renoncer à toute arrogance et à rester fidèles à leur identité de militaires révolutionnaires.

M. Xi a souligné que tous devaient être égaux devant les lois et les règlements, qu'il n'y avait pas de cas particuliers dans le respect de ces derniers ni d'exceptions dans leur application.

M. Xi a exprimé sa conviction que l'armée, forte d'une solidarité et d'une unité sans précédent dans ce nouveau contexte historique, écrira un nouveau chapitre dans l'édification d'une armée puissante.

Zhang Shengmin, vice-président de la CMC, a présidé la cérémonie d'ouverture de la session de formation

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Abidjan, le mercredi 8 avril 2026(LDA)-Au Haikou International Duty-Free Shopping Complex, le plus grand centre commercial hors taxe au monde situé à Haikou, capitale de la province insulaire de Hainan (sud de la Chine), l'espace dédié aux cosmétiques et aux produits de luxe attire un flux continu de visiteurs.

Devant les comptoirs de grandes marques françaises, les clients affluent. "Aujourd'hui, je n'ai plus besoin de voyager à l'étranger. A Hainan, on peut acheter les dernières nouveautés des grandes marques françaises, souvent à des prix plus avantageux", déclare Mme Lin, touriste chinoise originaire de la province orientale du Zhejiang.

Ces dernières années, de la consommation haut de gamme à la santé, en passant par les services numériques, un nombre croissant d'entreprises françaises ont saisi les opportunités offertes par cette zone pilote d'ouverture.

Dans le secteur du luxe et de la beauté, des groupes tels que LVMH et L'Oréal ont rapidement mis en place des chaînes d'approvisionnement complètes, profitant des politiques d'exemption de droits de douane, de la libre circulation des capitaux et de la simplification des procédures douanières.

"Le Port de libre-échange de Hainan constitue un point d'appui clé pour notre stratégie de vente au détail à destination des voyageurs en Asie-Pacifique", indique Fabrice Megarbane, président de la division des produits grand public de L'Oréal. "Les politiques et l'environnement des affaires facilitent une connexion plus efficace avec les consommateurs chinois et internationaux", ajoute-t-il.

L'attrait de Hainan s'étend également au secteur de la santé. Des entreprises françaises y accélèrent leur implantation. "Le Port de libre-échange de Hainan offre une voie d'accès efficace au marché chinois", note un responsable du groupe pharmaceutique français Mayoly, après l'enregistrement rapide de son entité locale.

"Nos produits peuvent désormais atteindre les consommateurs chinois plus rapidement, tout en réduisant considérablement les coûts d'exploitation", ajoute-t-il.

Dans le domaine des services numériques, l'entreprise française de jeux vidéo Microids a choisi Hainan comme plateforme pour développer ses activités. "Les atouts de l'industrie vidéoludique française, combinés aux politiques du port de libre-échange, créent des conditions favorables à la coopération", explique Zhang Wenbin, responsable de sa filiale chinoise, soulignant une baisse notable des coûts liés à l'internationalisation.

Ces implantations dans des secteurs variés illustrent l'intérêt croissant des entreprises françaises pour le Port de libre-échange de Hainan et traduisent la mise en œuvre concrète des politiques d'ouverture. Depuis le lancement des procédures douanières spéciales le 18 décembre 2025, ces initiatives contribuent directement à la dynamique économique observée, confirmant le rôle de Hainan comme plateforme reliant les entreprises étrangères au marché chinois.

Cent jours après la mise en œuvre de ces procédures, le Port de libre-échange de Hainan continue de libérer ses effets positifs. En cent jours, la proportion des produits bénéficiant des politiques d'exemption de droits de douane a atteint 74%, couvrant plus de 6.600 catégories. Plus de 7.500 nouvelles entreprises de commerce extérieur ont été enregistrées, en hausse de 65,7% sur un an.

Dans le même temps, les échanges extérieurs ont dépassé 80 milliards de yuans, en progression de 32,9%, tandis que le trafic de passagers internationaux a augmenté de 36,3%.

Selon des données officielles, le Port de libre-échange de Hainan a attiré à ce jour des investissements en provenance de 180 pays et régions et établi des partenariats avec 43 zones de libre-échange dans le monde.

 

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Abidjan, le mercredi 8 avril 2026(LDA)-Le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, s'affirme comme un partenaire fiable et un acteur engagé en faveur de la paix et de la stabilité internationales, a soutenu, mardi à Rabat, le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Tom Berendsen.

Lors d’un point presse à l'issue de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’Étranger, Nasser Bourita, M. Berendsen a également affirmé que son pays apprécie hautement l'engagement personnel de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en Sa qualité de Président du Comité Al-Qods, en faveur de la question palestinienne.

"Nous saluons la coopération fructueuse avec le Maroc lors de la dernière session de l’Alliance mondiale pour la mise en œuvre de la solution à Deux Etats", a-t-il poursuivi, réitérant l’attachement des Pays-Bas et du Maroc à cette solution.

Le chef de la diplomatie néerlandaise a, en outre, mis en avant les progrès remarquables accomplis par le Maroc sous le leadership de SM le Roi, saluant les infrastructures de pointe dont dispose le Royaume, ainsi que les importantes opportunités économiques et d’investissements offertes par le pays.

Dans l’actuel contexte géopolitique international, le Maroc constitue aussi un partenaire stratégique et de premier plan pour les Pays-Bas, particulièrement en raison de ses liens étroits avec l’Afrique de l’Ouest, le Sahel et les Pays du Golfe, a relevé M. Berendsen.

Il a, à ce propos, salué le rôle agissant joué par le Maroc dans le soutien au développement et à la stabilité dans la région du Sahel.

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Abidjan, le mercredi 8 avril 2026(LDA)-Le ministre des Affaires étrangères du Royaume des Pays-Bas, M. Tom Berendsen, qui s’exprimait lors d’un point presse tenu, mardi à Rabat, à l’issue de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, a déclaré que les Pays-Bas considèrent qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la solution la plus réalisable au différend autour du Sahara.

Cette position a été également consignée dans un Communiqué conjoint publié à l’issue des entretiens entre M. Bourita et M. Berendsen, en visite de travail au Maroc, les 7 et 8 avril.

M. Berendsen a, en outre, réaffirmé le soutien des Pays-Bas à la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies, ainsi qu’aux efforts de l’Envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU, M. Staffan de Mistura pour "faciliter et mener des négociations fondées sur le plan d’autonomie proposé par le Maroc, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable".

Par ailleurs, le ministre des Affaires étrangères du Royaume des Pays-Bas a indiqué, selon le Communique conjoint, que "les Pays-Bas agiront conformément à leur position, y compris aux niveaux diplomatique et économique, dans le respect du droit international".

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Abidjan, le lundi 6 avril 2026 (LDA) - La 23e journée de Ligue 1 ivoirienne, entamée vendredi, a permis à l’ASEC Mimosas de faire un grand pas vers le titre, tandis que l’AFAD s’est installée à la troisième place du classement.

En ouverture vendredi de cette 23e journée, Zoman FC a battu OSA (1-0).

Opposée au Stella Club ce samedi 4 avril , l’AFAD s’est imposée 2-1 après avoir été menée dès les premières minutes. Aziz Nama Koné (3') a ouvert le score pour le Stella, avant que Jarju Kalilu (31') n’égalise. Sidiki Traoré offre la victoire aux Académiciens à la 53e minute.

Grâce à ce succès, l’AFAD totalise 35 points et dépasse le FC Mouna à la différence de buts pour s’emparer de la troisième place.

Dans les autres rencontres disputées dimanche, SOL FC et l’US Tchologo se sont neutralisés (1-1), tandis que Korhogo a dominé l’ES Agboville (3-1).

Le FC San Pedro, de son côté, a encore laissé des points en route en concédant un nul vierge face à Bouaké FC (0-0).

Ce résultat profite à l’ASEC Mimosas, vainqueur du FC Mouna (2-0) au stade de Yamoussoukro. Souleymane Fofana a rapidement mis les Jaune et Noir sur la voie du succès dès la 12e minute, avant que Bakaré (42') ne fasse le break.

Les hommes de Julien Chevalier enchaînent ainsi une quatrième victoire consécutive et comptent désormais huit points d’avance en tête du classement avec 49 points.

La 23e journée se poursuit ce lundi avec la rencontre entre l’ISCA et le Racing Club d’Abidjan, avant le choc entre le Stade d’Abidjan et la SOA prévu mardi.

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Abidjan, le mercredi 1er avril 2026(LDA)-Afrobarometer (http://Afrobarometer.org), en partenariat avec African Leadership (AL) for Governance, a conclu en mars le Governance Sector Challenge 2026, un programme immersif de recherche et d'innovation en matière de politiques publiques d'une durée de huit semaines, conçu pour doter les jeunes leaders africains des compétences nécessaires pour développer des solutions fondées sur les données aux défis de gouvernance les plus urgents de l'Afrique.

Sous le thème « Renforcer la confiance du public dans les institutions pour une meilleure gouvernance », le Governance Sector Challenge 2026 a réuni 45 leaders émergents afin d’explorer les facteurs de confiance institutionnelle à travers le continent et de co-créer des recommandations politiques fondées sur des données probantes qui renforcent la responsabilité des dirigeants, la légitimité institutionnelle et le contrat social entre les citoyens et l’Etat.

Le programme de formation a offert une opportunité rare aux participants de 14 pays (Ethiopie, Ghana, Kenya, Malawi, Namibie, Nigéria, Rwanda, Afrique du Sud, Soudan du Sud, Tanzanie, Tunisie, Ouganda, Zambie et Zimbabwe), dont nombreux n'avaient jamais utilisé les données d'Afrobarometer auparavant, de travailler dans des équipes interdisciplinaires pour acquérir des compétences fondamentales en matière d'accès, d'interprétation et d'analyse des données sur l'opinion publique.

Les participants ont collaboré avec des mentors experts du réseau Afrobarometer et ont appris à concevoir des propositions politiques concrètes et adaptées au contexte, visant à rétablir la confiance aux institutions publiques. Le programme combinait recherche pratique, accompagnement personnalisé, ateliers et concours de présentation de projets. Les meilleures notes de synthèse seront publiées dans la revue AL for Governance Journal, parrainé par la Efrusy Family Foundation, mettant ainsi en lumière les perspectives des jeunes sur les réformes en matière de gouvernance.

« Ce partenariat avec AL for Governance reflète notre engagement commun à former une nouvelle génération de dirigeants africains qui utilisent les données pour impulser le changement », a déclaré Dominique Dryding, responsable du renforcement des capacités (niveau basique) d’Afrobarometer, saluant le travail incroyable des participants qui ont transformé des idées en notes de synthèse percutantes, et nous avons hâte de voir comment ils feront progresser le travail d'Afrobarometer.

Lesego Otlhabanye, responsable du programme AL for Governance, a souligné l'importance de cette formation pour promouvoir un plaidoyer politique fondé sur des données probantes et ancré dans l'expérience citoyenne : « Ce challenge représente une occasion cruciale pour les jeunes dirigeants africains de transformer les données en actions politiques concrètes.

« En fournissant aux participants les données fiables d’Afrobarometer sur la gouvernance et en les mettant en relation avec des mentors expérimentés, nous avons permis à la nouvelle génération de s’attaquer à l’un des défis les plus urgents de l’Afrique : rétablir la confiance entre les citoyens et leurs institutions. Les solutions fondées sur des données probantes qui ont émergé de ce programme ont le potentiel de transformer la manière dont les gouvernements interagissent avec leurs communautés et les servent ».

Ce programme de formation s’inscrit dans le cadre de l’engagement d’Afrobarometer à placer les jeunes leaders au cœur de l’innovation politique en renforçant la culture des données, en promouvant la prise de décision empirique et en élargissant le vivier de chercheurs capables d’utiliser de manière responsable les données sur l’opinion publique pour contribuer à améliorer la gouvernance démocratique sur le continent.

 

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Abidjan, le mercredi 1er avril 2026(LDA)-Dans le cadre d’une initiative conjointe avec AFRIPOL, Kaspersky a dispensé des formations en cybersécurité à des représentants des forces de l’ordre issus de 23 pays africains, portant sur les fondamentaux des activités des centres d’opérations de sécurité (SOC) ainsi que sur les techniques avancées de chasse aux menaces (threat hunting), selon un communiqué transmis à la rédaction.

Alors que les cybermenaces ne cessent de croître en ampleur et en complexité, le renforcement des capacités techniques des forces de l’ordre constitue une priorité majeure à l’échelle mondiale. À travers des programmes de partage de connaissances, les entreprises technologiques peuvent apporter une expertise concrète issue d’enquêtes réelles et d’analyses de menaces. Ce type de collaboration permet de doter les professionnels des forces de l’ordre des compétences et des outils nécessaires pour enquêter plus efficacement sur les crimes numériques et renforcer les capacités en cybersécurité.

Entre novembre 2025 et mars 2026, près de 40 agents issus de 23 pays africains ont suivi une formation intitulée « Security Operations and Threat Hunting », organisée dans le cadre de l’accord de coopération signé en 2024 entre Kaspersky et AFRIPOL. Au cours de cette formation, « les participants ont acquis des connaissances pratiques sur le fonctionnement des centres d’opérations de sécurité (SOC) ainsi que sur les pratiques modernes de cyberdéfense », informe le document, indiquant que le programme couvrait, notamment les principaux aspects de la détection des menaces et de l’investigation des incidents. A cela s’ajoutent l’identification d’activités malveillantes dans des environnements Windows et Linux, l’analyse des tactiques, techniques et procédures (TTP) des attaquants, ainsi que l’exploitation du renseignement sur les menaces (threat intelligence) pour détecter des menaces avancées.

Dans le cadre de cette formation, une série de sessions de questions-réponses en ligne a également été organisée, offrant aux participants l’opportunité d’échanger directement avec les experts et concepteurs des cours issus des équipes Security Services de Kaspersky. Ces sessions ont permis de clarifier des notions complexes, d’aborder des cas pratiques et d’apporter des éclairages complémentaires, renforçant ainsi l’apprentissage et la compréhension des principaux concepts en cybersécurité.

« La cybercriminalité est aujourd’hui hautement sophistiquée, sans frontières et en constante évolution, ce qui signifie qu’aucune organisation ne peut y faire face seule. C’est pourquoi la coopération et le partage de connaissances entre le secteur privé de la cybersécurité et les forces de l’ordre sont essentiels. Notre collaboration de longue date avec AFRIPOL illustre la pertinence de cette approche. Au fil des années, Kaspersky et AFRIPOL ont œuvré ensemble pour mieux comprendre le paysage des cyber menaces en Afrique et soutenir les efforts internationaux visant à lutter contre la cybercriminalité. En continuant d’investir dans la formation et le renforcement des capacités, nous souhaitons accompagner les professionnels des forces de l’ordre en leur fournissant l’expertise nécessaire pour enquêter efficacement sur les crimes numériques et contribuer à un environnement numérique plus sûr et plus fiable pour tous », déclare Yuliya Shlychkova, Vice-Présidente Public Affairs chez Kaspersky.

Pour Dr Mohammed Benaired, responsable de la division Formation et Renforcement des capacités chez AFRIPOL, « Le renforcement des capacités des forces de l’ordre est essentiel pour répondre efficacement à la complexité croissante de la cybercriminalité sur le continent africain. Des initiatives telles que ce programme de formation jouent un rôle clé en dotant les agents des compétences pratiques nécessaires pour enquêter sur des incidents cyber, analyser des preuves numériques et répondre aux menaces émergentes ». Et d’ajouter : « La coopération avec des partenaires du secteur privé de la cybersécurité, tels que Kaspersky, permet également aux forces de l’ordre de rester informées des dernières tendances en matière de menaces et des méthodes d’investigation. Nous attachons une grande importance à cette collaboration, ainsi qu’aux opportunités qu’elle offre pour renforcer les capacités de réponse à la cybercriminalité des pays membres d’AFRIPOL ».

En 2024, afin de renforcer les efforts mondiaux de lutte contre la cybercriminalité, Kaspersky et AFRIPOL ont signé un accord de coopération visant à prévenir et combattre les infractions cyber. D’une durée de cinq ans, cet accord formalise et facilite la collaboration entre l’entreprise et l’organisation, notamment en matière de partage de renseignements sur les menaces liées aux activités cybercriminelles les plus récentes, ainsi que d’appui et de transfert de savoir-faire en analyse de la sécurité de l’information.

Le programme Kaspersky Expert Training est utilisé par de nombreuses organisations et institutions académiques afin de renforcer leurs compétences dans la lutte contre la cybercriminalité. Depuis son lancement, ce programme de formation en ligne a permis de former plus de 3 000 spécialistes issus de 50 pays à travers le monde. À travers 12 modules de formation, les experts de Kaspersky partagent leur expertise sur des sujets avancés tels que le reverse engineering, la chasse aux menaces (threat hunting), la réponse aux incidents, entre autres - avec des parcours adaptés au niveau d’expérience des participants. Pour en savoir plus : https://xtraining.kaspersky.com/

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Abidjan, le samedi 28 mars 2026(LDA)-Peter Dimitrov Mirchev est comparu aujourd'hui devant un tribunal fédéral après son extradition d'Espagne, pour être accusé de complot en vue de distribuer de la cocaïne et de complot en vue de posséder des armes à feu, y compris des mitrailleuses et des dispositifs destructeurs, dans le cadre d'un crime de trafic de drogue. Le Kenyan Elisha Odhiambo Asumo a été extradé du Maroc vers les États-Unis, le 11 mars et est apparu devant un tribunal fédéral américain le 12 mars.

Comme l'a allégué l'acte d'accusation, depuis au moins septembre 2022, Mirchev, Asumo, le citoyen tanzanien Subiro Osmund Mwapinga et le citoyen ougandais Michael Katungi Mpweire ont conspiré pour fournir illégalement des armes de qualité militaire aux cartels de la drogue mexicains, et en particulier au Cartel de Jalisco Nueva Generaciôn (CJNG), l'une des organisations criminelles transnationales les plus violentes et prolifiques du Mexique.

L'armement comprenait des mitrailleuses, des lance-roquettes, des grenades, des équipements de vision nocturne, des fusils de sniper, des mines antipersonnel et des armes antiaériennes. Les défendeurs auraient estimé que la CJNG avait l'intention d'utiliser ces armes pour faciliter le trafic illégal de grandes cargaisons de cocaïne vers les États-Unis. Le 20 février 2025, le CJNG a été désigné comme une organisation terroriste étrangère en vertu de la loiet en tant que terroriste mondial spécialement désigné en vertu du décret exécutif 13224, La vente d'armes à des organisations criminelles transnationales comme la Garde nationale est interdite dans pratiquement tous les pays.

Lors d'une série de réunions avec des personnes prétendant représenter le CJNG, Mirchev aurait accepté d'organiser, de coordonner et de participer à des transactions illégales d'armes tout en évitant d'être détecté par les forces de l'ordre internationales et américaines. Mirchev aurait recruté Asumo pour obtenir de manière corrompue un certificat d'utilisateur final (EUC) d'un pays qui revendiquerait faussement un autre utilisateur final pour ces armes. Asumo et Mwapinga auraient obtenu un EUC de la République unie de Tanzanie autorisant l'importation d'AK-47. En tant qu'expédition d'essai, Mirchev et d'autres ont ensuite exporté 50 fusils d'assaut automatiques AK-47 ainsi que des chargeurs et munitions associés depuis la Bulgarie, en utilisant l'EUC fourni par Asumo et Mwapinga, dans l'intention que les armes soient effectivement reçues par la CJNG.

Les prévenus auraient continué à conspirer pour fournir encore plus d'armement aux cartels de la drogue, pouvant potentiellement inclure des missiles sol-air, des drones antiaériens et le système d'armes antiaériennes ZU-23. Mirchev aurait créé une liste d'armement pour la CJNG totalisant environ 53,7 millions d'euros (environ 58 millions de dollars américains). Asumo et Mwapinga auraient accepté de fournir à nouveau des documents de contrôle des armements destinés à masquer le fait que ces armes étaient destinées à la CJNG.

Selon les dossiers judiciaires, Mirchev avait été auparavant impliqué dans la fourniture d'armes à Viktor Bout, qui a été reconnu coupable lors du procès pour complot visant à tuer des ressortissants américains, complot pour tuer des officiers et employés américains, complot pour acquérir et exporter des missiles antiaériens ; et complot pour fournir un soutien matériel à une organisation terroriste étrangère désignée dans l'affaire 1:08-cr-365 devant le tribunal de district des États-Unis pour le district sud de
New York.

Mirchev a été arrêté par les autorités espagnoles à Madrid le 8 avril. Asumo a été arrêté par les autorités marocaines à Casablanca le 8 avril. Mwapinga a été arrêté par les autorités ghanéennes à Accra le 8 avril et extradé vers les États-Unis le 25 juillet.

Mpweire reste en fuite. S'il est reconnu coupable, chaque prévenu risque un minimum obligatoire de 10 ans et jusqu'à la prison à vie. Les peines réelles pour les crimes fédéraux sont généralement inférieures aux peines maximales. Un juge fédéral de district déterminera toute peine après avoir pris en compte les Lignes directrices américaines sur la détermination des peines et d'autres facteurs statutaires.

Cette affaire a été enquêtée par la Division des opérations spéciales - Unité d'enquêtes bilatérales de la Drug Enforcement Administration (DEA). Le Bureau des affaires internationales du ministère de la Justice a apporté une aide précieuse pour obtenir les extraditions de Mirchev, Mwapinga et Asumo, en coopération avec l'attaché de la DEA auprès de l'ambassade des États-Unis à Accra et des partenaires clés, dont le bureau du procureur général et le ministère de la Justice du Ghana, le service de police ghanéen, la Commission de contrôle des stupéfiants du Ghana, le ministère de la Justice d'Espagne, la Guardia Civil espagnole et le gouvernement marocain, y compris la Direction générale de la Sûreté Nationale (DGSN) et la Direction Générale de la Surveillance du Territoire (DGST).

Les procureurs adjoints Anthony T. Aminoff et Edgardo J. Rodriguez poursuivent l'affaire. Cette affaire fait partie de l'Opération Take Back America, une initiative nationale qui mobilise toutes les ressources du Département de la Justice pour repousser l'invasion de l'immigration illégale, réaliser l'élimination totale des cartels et des organisations criminelles transnationales, et protéger nos communautés contre les auteurs de crimes violents.

 

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Abidjan, le samedi 28 mars 2026(LDA)-Un jury du Bureau du procureur des États-Unis, district Est de Virginie, Alexandria, a condamné un double ressortissant libano-syrien pour complot narco-terroriste et complot en vue de fournir un soutien matériel à une organisation terroriste étrangère désignée après un procès de cinq jours, le lundi 23 mars dernier, informe un communiqué transmis à la rédaction.

Selon les dossiers judiciaires et les preuves présentées au procès, Antoine Kassis, 59 ans, est un trafiquant de drogue basé au Liban qui a utilisé son accès de haut niveau au gouvernement syrien sous le régime Assad pour faire trafiquer de la cocaïne et des armes. Kassis blanchissait les bénéfices de son trafic de drogue via l'organisation d'un complice colombien. Même après la chute du régime Assad, il avait accès à des armes précédemment fournies au régime Assad par des gouvernements étrangers, dont la Russie et l'Iran.

Depuis avril 2024, Kassis et ses complices, basés en Colombie et au Mexique, ont convenu de fournir des armes de qualité militaire détournées du régime Assad en Syrie à l'Armée nationale de libération (ELN), en échange de centaines de kilogrammes de cocaïne. L'ELN est un groupe terroriste basé en Colombie dédié au renversement violent du gouvernement démocratiquement élu de Colombie. Le secrétaire d'État américain a désigné l'ELN comme une organisation terroriste mondiale spécialement désignée.

Kassis a déclaré qu'il était le cousin de l'ancien président syrien Beshar Al-Assad, et qu'il travaillait directement avec le général Maher Al-Assad, le frère de l'ancien président syrien, ainsi qu'avec d'autres hauts responsables militaires syriens sur l'accord. Kassis aurait payé au gouvernement 10 000 dollars par kilogramme de cocaïne importée via le port de Lattaquié. D'autres preuves au procès ont soutenu que le régime Assad a augmenté les recettes en imposant une taxe de contrôle sur les substances illicites traversant son territoire, ainsi que par la fabrication et la distribution de Captagon, une substance contrôlée de l'annexe I.

Le condamné a voyagé du Liban au Kenya pour rencontrer un inspecteur des armes de l'ELN, puis a signé un contrat pour importer un conteneur maritime rempli de fruits de Colombie vers le port de Lattaquié, en Syrie, dans l'intention que le conteneur contienne 500 kilogrammes de cocaïne. Kassis avait l'intention de superviser la distribution de la cocaïne au Moyen-Orient tandis que ses complices blanchiraient les recettes en son nom. Les preuves au procès ont démontré que ses complices ont déplacé près de 100 000 000 $ en moins de 18 mois, et l'ont fait pour des organisations telles que le cartel de Sinaloa, le Hamas et d'autres.

Kassis risque un minimum obligatoire de 20 ans et jusqu'à la prison à vie lorsqu'il sera condamné le 2 juillet. Un juge fédéral de district déterminera toute peine après avoir pris en compte les Lignes directrices américaines sur la détermination des peines et d'autres facteurs statutaires.

Les procureurs adjoints Anthony T. Aminoff et Kristin S. Starr poursuivent l'affaire

L'Unité des enquêtes bilatérales de la Division des opérations spéciales de la DEA (DEA) a enquêté sur l'affaire avec l'aide du bureau national de Bogota ; Bureau résident de Carthagène ; Bureau national d'Accra ; Bureau du pays de Rabat ; Bureau national deNairobi ; Bureau du pays d'Amman ; Bureau national d'Istanbul ; Bureau rural de Panama City ; Bureau rural de Mexico ; et le bureau du pays de Madrid.

Le Bureau des affaires internationales du ministère de la Justice a collaboré avec les autorités kenyanes pour obtenir l'arrestation et l'extradition de Kassis du Kenya en mai 2025. Les Customs and Border Protection des États-Unis, le Cuerpo Técnico de Investigation de Colombie, la Commission de contrôle des stupéfiants du Ghana et le Service de police du Ghana, la Direction générale de la sécurité nationale du Maroc et la Direction des enquêtes criminelles du Kenya ont également apporté une aide significative.

Cette affaire fait partie de l'Opération Take Back America, une initiative nationale qui mobilise toutes les ressources du Département de la Justice pour repousser l'invasion de l'immigration illégale, réaliser l'élimination totale des cartels et des organisations criminelles transnationales, et protéger nos communautés contre les auteurs de crimes violents.

 

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Abidjan, le samedi 28 mars 2026((LDA)- La République du Costa Rica a considéré, vendredi, que l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc constitue "la base la plus appropriée, sérieuse, crédible et réaliste pour parvenir à une solution politique", affirmant qu’une "autonomie sous souveraineté marocaine pourrait être la solution la plus réalisable pour le règlement" du différend régional autour du Sahara marocain.

Cette position a été consignée dans la Déclaration conjointe, signée à Rabat, à l’issue des entretiens entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le ministre des Relations extérieures et du Culte de la République du Costa Rica, Arnoldo André Tinoco, en visite de travail dans le Royaume.

Le Costa Rica a souligné, à cet égard, son intention "d’agir sur la base de cette position, aux niveaux politique, diplomatique, économique et consulaire".

En outre, la République du Costa Rica, qui s’est félicitée de l’adoption de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies, a souligné qu’elle "reconnaît l’importance que le Royaume du Maroc accorde à la question du Sahara", indiquant suivre "de près la dynamique positive actuelle sur ce dossier sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI".

Dans cette même Déclaration conjointe, les deux ministres ont réitéré leur appui à l’Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara, ainsi qu’aux efforts qu’il déploie en vue de faire avancer le processus politique vers une issue définitive à ce différend régional.

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Abidjan, le vendredi 27 mars 2026(LDA)-La République Tchèque a considéré, jeudi, "qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine constitue la solution la plus réalisable" au différend autour du Sahara, ajoutant qu’elle entend agir en conséquence.

Cette position a été exprimée dans la Déclaration conjointe signée à Rabat, à l’issue de la rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères tchèque, Petr Macinka, en visite pour la première fois au Royaume.

La Déclaration conjointe précise que l’ambassadeur de la République Tchèque au Maroc se rendra dans la région du Sahara afin de préparer des visites d’entrepreneurs tchèques et de soutenir des initiatives économiques conjointes.
Elle souligne, par ailleurs, que l’ambassade de la République Tchèque à Rabat va étendre désormais sa couverture consulaire au Sahara, à l’instar du reste du territoire du Royaume, agissant ainsi en conséquence avec la position de la République Tchèque sur la question du Sahara marocain aux niveaux diplomatique, économique et consulaire.

Se félicitant de l’adoption de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies, la République Tchèque "considère la proposition d’autonomie du Maroc de 2007 comme la base la plus appropriée, sérieuse, crédible et réaliste pour parvenir à une solution politique juste, durable, mutuellement acceptable et définitive", poursuit la Déclaration conjointe.

Les deux ministres ont, en outre, réaffirmé leur soutien à l'Envoyé Personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara, ainsi qu'à ses efforts pour faire progresser le processus politique en vue de parvenir à une solution politique définitive à ce différend régional.

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Abidjan, le vendredi 27 mars 2026(LDA)-Le Forum de Zhongguancun 2026, tenu à Beijing du 25 au 29 mars 2026, confirme plus que jamais la place centrale qu'occupe désormais l'innovation dans la stratégie de développement chinoise. Présenté par les autorités comme une plateforme nationale ouverte sur le monde, l'événement ne se limite plus à exposer des avancées scientifiques ou à mettre en scène des laboratoires de pointe. Il s'affirme surtout comme un espace où la Chine cherche à montrer comment la science peut être convertie en capacité industrielle et en levier économique.

À première vue, le Forum de Zhongguancun pourrait ressembler à un grand rendez-vous technologique parmi d'autres : intelligence artificielle, 6G, interfaces cerveau-machine, sciences spatiales, biotechnologies, neutralité carbone, industries du futur… Autrement dit, tout ce qui façonne déjà — ou promet de façonner — les prochaines décennies. Mais en réalité, ce forum dit quelque chose de bien plus large sur la manière dont la Chine conçoit aujourd'hui son développement, et surtout sur le rôle qu'elle entend jouer dans un monde devenu plus instable.

L'objectif affiché est clair : faire de l'innovation non seulement un moteur de croissance, mais aussi un outil d'adaptation à un environnement mondial plus fragmenté, plus concurrentiel et plus incertain.

Dans ce contexte, la technologie n'est plus seulement une affaire de performance ou de prestige. Elle est de plus en plus considérée comme un instrument de résilience. Résilience industrielle, d'abord, à l'heure où les chaînes d'approvisionnement mondiales sont régulièrement perturbées par les tensions géopolitiques, les restrictions commerciales ou les chocs économiques. Résilience énergétique et alimentaire, ensuite, dans un monde où les enjeux de sécurité des ressources redeviennent centraux. Et résilience économique, enfin, dans la mesure où la capacité à innover conditionne désormais la montée en gamme industrielle, la transition verte et la compétitivité à long terme.

C'est précisément cette logique qui traverse le Forum de Zhongguancun. Son thème 2026 — « l'intégration complète entre les innovations technologique et industrielle » — n'a rien d'anodin. Il traduit une idée simple mais structurante : une innovation n'a de valeur stratégique que si elle peut être transformée en capacité productive et en application concrète. Le forum ne met donc pas seulement en avant des technologies de pointe ; il insiste aussi sur la manière dont elles peuvent être intégrées dans l'économie réelle.

C'est ce qui explique l'importance accordée à un sujet souvent moins spectaculaire que les démonstrations technologiques elles-mêmes : la transaction technologique. À travers son Salon international technologique et ses dispositifs de mise en relation, le forum cherche à organiser la circulation de l'innovation entre laboratoires, entreprises, investisseurs et acteurs publics. L'idée n'est pas seulement de montrer ce qui est nouveau, mais de créer les conditions de sa transformation en produit, en service, en partenariat ou en solution industrielle.

Cette dimension est essentielle pour comprendre la stratégie chinoise actuelle. La puissance technologique ne repose pas uniquement sur la capacité à inventer, mais aussi sur la capacité à faire circuler l'innovation, à la financer, à l'industrialiser et à l'insérer dans des chaînes de valeur robustes.

Dans un monde où l'incertitude devient la norme, la capacité à innover, à transformer les découvertes en solutions concrètes, et à relier les acteurs scientifiques, industriels et internationaux devient en elle-même une source de stabilité. C'est cette idée, au fond, que le Forum de Zhongguancun met en scène : la technologie n'y est pas présentée comme une promesse abstraite du futur, mais comme un outil très concret pour renforcer la résilience, soutenir la croissance, faciliter la coopération et produire un peu plus de prévisibilité dans un environnement mondial marqué par l'incertitude.

 

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Abidjan, le jeudi 26 mars 2026(LDA)-Mme Amon Marie Rosine est la directrice du Lycée Professionnel Commercial 2 (LPC2) de Treichville, qui ambitionne de se positionner comme un établissement phare de la formation professionnelle dans le secteur tertiaire en Côte d’Ivoire. Le LPC2 est situé à proximité de la piscine d’État et de l’école régionale dans la commune de Treichville.

Selon Mme Amon, l’objectif est de former des apprenants immédiatement opérationnels, capables de s’adapter aux réalités du monde du travail.  

Ainsi, le LPC2 propose trois filières : Secrétariat-Bureautique, Comptabilité et Comptabilité-Commerce. Sa mission est de former des techniciens opérationnels, dotés de compétences pratiques en gestion administrative et bureautique, en comptabilité et en commerce. Les élèves y apprennent à tenir des comptes, gérer l’accueil et la correspondance, maîtriser les outils bureautiques, l'application des techniques de vente et de relation client.

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Ces compétences leur permettent de s’insérer rapidement sur le marché de l’emploi ou de poursuivre leurs études en BTS ou en licence professionnelle.

L’accès au LPC2 se fait par concours d’entrée ou par orientation/affectation via la Direction de l’Orientation, des Bourses et de la Mobilité (DOBM). La formation, d’une durée de trois ans après la classe de 3e, conduit à l’obtention du Brevet de Technicien (BT), un diplôme d’État reconnu pour sa qualité et sa pertinence sur le marché de l’emploi.

Dans une dynamique d’innovation, la direction projette d’élargir l’offre de formation avec des modules qualifiants de courte durée, axés sur des compétences clés telles que la comptabilité numérique et analytique, le marketing digital et le e-commerce, ainsi que l’assistance administrative digitale. À ce sujet, elle précise que le système de formation doit évoluer avec les exigences du numérique et les besoins des entreprises.

Affichant une vision claire, la directrice entend positionner durablement son établissement comme un pôle d’excellence. Elle insiste notamment sur la nécessité de renforcer les passerelles avec le secteur privé et d’améliorer l’encadrement pédagogique, convaincue que « l’employabilité des diplômés reste le principal indicateur de performance d’un établissement professionnel ».

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Grâce à cette orientation stratégique, le LPC2 de Treichville s’impose progressivement comme un acteur clé du développement des compétences professionnelles, contribuant à l’insertion des jeunes dans la vie active et au dynamisme du secteur tertiaire en Côte d’Ivoire.

Créé au début des années 1960, il figure parmi les tous premiers établissements de formation professionnelle du pays.  

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Abidjan, le mercredi 25 mars 2026(LDA)-Dans le cadre du Projet des Chaînes de Valeur Compétitives pour l’Emploi et la Transformation Économique (PCCET), la Caisse des Dépôts et Consignations de Côte d’Ivoire Capital (CDC-CI Capital) et l’Agence Emploi Jeunes (AEJ), lancent officiellement l’édition 2026 du Programme d’Appui à l’Écosystème des Startups, le samedi 28 mars 2026 à la Maison de l’Entreprise (CGECI), au Plateau, sous la présidence M. Touré Mamadou, ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion Professionnelle et du Service Civique. Cette 2e édition réunira les principaux acteurs de l’écosystème entrepreneurial dont des membres du gouvernement, des investisseurs, des partenaires privés, des universités, des structures d’accompagnement et des startups.

Ce programme vise à renforcer l’entrepreneuriat innovant des jeunes, à soutenir la création d’emplois durables et à favoriser l’émergence de startups à fort potentiel en Côte d’Ivoire.

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Caravane « Campus Startups Au service de l’étudiant entrepreneur »

L’édition 2026 entre dans une phase de consolidation et de passage à l’échelle, structurée autour de plusieurs axes destinés à renforcer l’innovation, l’employabilité des jeunes et la croissance des startups. Parmi les initiatives majeures figure la Caravane dénommée « Campus Startups – Au service de l’étudiant entrepreneur », qui fait la promotion du Statut de l’étudiant entrepreneur auprès de plus de quinze mille (15 000) étudiants à travers des masterclasses, des ateliers et des rencontres avec des entrepreneurs.

Cette édition 2026 du programme prévoit également une compétition entre cinq cents (500) startups, en vue d’un appui sous forme de préparation à l’investissement, de promotion, d’opportunités d’immersions internationales et de co-investissements.

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Des résultats significatifs en 2025

Il faut noter que l’édition 2025 a permis de mobiliser plus de quatre mille (4 000) étudiants à travers le Design Sprint universitaire, avec plus de mille trois cents (1 300) jeunes formés aux méthodes d’innovation et de prototypage. Le programme a également contribué au renforcement des Structures d’Appui à l’Entrepreneuriat (SAE), avec treize (13) structures accompagnées, soixante-neuf (69) experts formés et une dotation en équipements d’une valeur supérieure à cent (100) millions de francs CFA, améliorant durablement les capacités d’incubation et d’accompagnement des startups.

En outre, trois cent vingt-quatre (324) candidatures ont été mobilisées, permettant d’accompagner cent dix-huit (118) startups, dont les lauréates ont bénéficié d’une immersion internationale à Station F à Paris, le plus grand campus de startups au monde.

À travers cette initiative, CDC-CI Capital et l’Agence Emploi Jeunes réaffirment l’engagement du Gouvernement à soutenir durablement l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs capables de contribuer durablement à la transformation et au développement économique et social de la Côte d’Ivoire.

 

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Abidjan, le mardi 24 mars 2026(LDA)-Dr Adjélou Christian Arnaud, enseignant-chercheur et juriste, est le nouveau président du Conseil national des droits de l’homme (CNDH), à l’issue d’un vote, ce mardi 24 mars 2026. Il succède donc à Namizata Sangaré, élue au poste de présidente le 4 avril 2019(6 ans de mandature).

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L’assemblée générale, composée de 12 conseillers représentant les forces vives de la nation (société civile, magistrature, santé, barreau, monde du travail et psychologie), a choisi une équipe complémentaire pour accompagner le nouveau président. À ses côtés, le représentant de la société civile, Bamba Drissa, a été élu vice-président, tandis qu’un juriste et enseignant-chercheur, Arsène Néné Bi, occupe le poste de secrétaire exécutif.

La passation des charges se fera dans les jours à venir.

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Abidjan, le mardi 24 mars 2026(LDA)-L’accès à l’eau figure parmi les principales priorités des citoyens africains, selon les plus récentes enquêtes Afrobarometer menées dans 38 pays africains, rapportés par un communiqué transmis à la rédaction. 

Les résultats indiquent que les difficultés d'accès à l'eau sont particulièrement marquées au sein des populations rurales et des groupes économiquement défavorisés, qui font face à des inégalités persistantes en matière d'accès à l'eau potable et aux services d'assainissement. « Les habitants des zones rurales sont plus susceptibles de subir des pénuries d'eau et de dépendre de sources alternatives telles que les forages et les puits tubulaires, tandis que l'accès à l'eau courante reste concentré dans les zones urbaines et parmi les ménages les plus aisés », confie les enquêtes.


Une majorité d'Africains se disent insatisfaits des performances de leur gouvernement en matière d'accès à l'eau potable et à l'assainissement. Les évaluations sont plus positives parmi les personnes vivant en milieu urbain et économiquement stables, ce qui souligne le lien entre la situation géographique, la pauvreté et les résultats en matière de prestation de services.
Résultats clés

▪ En moyenne, à travers 38 pays, l'approvisionnement en eau occupe la troisième place des problèmes les plus importants que les Africains souhaitent voir traités par leur gouvernement, derrière la santé et le chômage, et à égalité avec l'éducation, la hausse du coût de la vie et les infrastructures/routes

Les préoccupations relatives à l'eau varient considérablement d'un pays à l'autre : plus de la moitié (57%) des Guinéens considèrent l'eau comme l'un des problèmes les plus importants de leur pays, alors que pratiquement aucun Seychellois ne partage cet avis. L'eau est la priorité absolue en Guinée, au Tchad, au Bénin et au Mozambique.

▪ L’approvisionnement en eau est une préoccupation majeure pour les populations rurales et les plus démunies, qui souffrent de graves inégalités d’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Les habitants des zones rurales sont plus nombreux que ceux des zones urbaines à déclarer manquer fréquemment d’eau (29% contre 21%)

▪ Les systèmes d’adduction d'eau sont beaucoup moins répandus dans les zones rurales que dans les villes (33% contre 71%), tandis que les forages/puits tubulaires sont plus souvent présents dans les zones rurales (56% contre 35%)

Les répondants les plus pauvres sont les moins susceptibles de vivre dans des zones desservies par un système d'adduction d’eau (40% contre 77% des répondants les plus aisés) et les plus susceptibles d'avoir un forage ou un puits tubulaire à proximité (51% contre 28% des répondants ne connaissant pas la pauvreté).

▪ Seuls 39% des citoyens estiment que leur gouvernement assure bien les services d’eau et d’assainissement (Figure 5). L’approbation des efforts du gouvernement augmente avec le niveau de vie des répondants, allant de seulement 26% chez les plus pauvres à 60% chez celles qui ne vivent pas dans la pauvreté.

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non partisan de recherche par sondage qui fournit des données fiables sur les expériences et les évaluations des Africains en matière de démocratie, de gouvernance et de qualité de vie. Dix rounds d'enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Le Round 10 des enquêtes (2024/2025) couvre 38 pays.

Les partenaires nationaux d'Afrobarometer conduisent des entretiens en face à face dans la langue choisie par les répondants, ce qui permet d'obtenir des résultats nationaux avec une marge d'erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un niveau de confiance de 95%.

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Abidjan, le mercredi 18 mars 2026 (LDA)-Emerse Faé, le sélectionneur de l’équipe nationale de football de Côte d’Ivoire, a dévoilé une liste de 25 joueurs avec cinq nouveaux pour le compte des deux matchs amicaux de la fenêtre FIFA (Fédération internationale de football association) de mars, lors d’une conférence de presse, le mercredi 18 mars 2026, à Abidjan.

Sur la liste, il faut noter la présence de Parfait Guiagon, et surtout le retour de Wilfried Singo, Traoré Bénié Adama et Simon Adingra. Parmi les nouveaux venus Elye Wahi et Martial Godo, arboreront pour la première fois la tunique Orange.

Dans le cadre de cette fenêtre FIFA de mars, les Éléphants affronteront en Angleterre la Corée du Sud le 28 mars au MK Stadium de Milton Keynes, puis l’Écosse le 31 mars au Hill Dickinson Stadium de Liverpool, souligne-t-on.

La liste complète des 25 Eléphants

 

Gardiens:

Yahia Fofana, Koné Mohamed, Lafont Alban

 

Défenseurs :

Agbadou Emmanuel,

Akpa Clément,

Diomandé Ousmane,

Doué Guéla,

Konan Ghislain,

Kossounou Odilon,

NDicka Evan,

Singo Wilfried

 

Milieux de terrain :

Fofana Seko,

Guiagon Parfait,

Kessié Franck,

Oulaï Christ,

Sangaré Ibrahim,

Séri Jean-Michaël

 

Attaquants :

Adingra Simon,

Diallo Amad,

Diomadé Yan,

Godo Martial,

Guessand Evann,

Touré Bazoumana,

Traoré Bénié Adama,

Wahi Elie Sépé

 

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Abidjan, le mercredi 18 mars 2026(LDA)-Un présumé trafiquant d’animaux a été interpellé le mardi 03 mars 2026 à Yopougon, la plus grande commune de la capitale économique ivoirienne. Il a été pris en possession de deux défenses d’éléphants dissimulés dans un sac de voyage.

L’arrestation a été possible grâce à la collaboration entre l’Unité de lutte contre la Criminalité Transnationale Organisée (UCT), la Direction de la Police forestière et de l’Eau du Ministère des Eaux et Forêts (DPFE-MINEF) et EAGLE-Côte d’Ivoire dont ils ont bénéficié une assistance technique.

Le présumé trafiquant a été interpellé avec en sa possession deux pointes d’ivoire d’éléphants qu’il a soigneusement transporté de la ville balnéaire Grand-Bassam jusqu’à Abidjan pour les commercialiser. Pour échapper à la vigilance des forces de l’ordre, il a pris soin de dissimuler les deux pointes d’ivoire dans un sac de voyage puis s’est rendu dans une enceinte à Yopougon.

Arrêté, pour flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de produits fauniques, le prévenu a été placé dans la foulée en garde à vue à l’UCT le 03 mars 2026. Après quoi, il a été déféré le vendredi 6 mars 2026 au Pôle pénal et Financier d’Abidjan. L’affaire a été mise en instruction et le suspect a été placé sous mandat de dépôt au Pôle pénitentiaire d’Abidjan, ex-Maca.

Si le contrebandier est reconnu coupable, il risque une peine d’emprisonnement allant de dix (10) ans à vingt (20) ans et d’une amende de 10 millions à 100 millions de francs CFA si l’on se réfère à la loi N°2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune.

Le commerce international de l’ivoire est déclaré illégal depuis 1989, mais les populations d’éléphants d’Afrique continuent de décroitre. Chaque année 20.000 à 30.000 éléphants sont tués pour leurs ivoires, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF) ; équivalent de 50 à 80 individus par jour.

Selon le rapport 2016 de l’'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) sur le statut des éléphants africains, la population d’éléphants en Afrique de l’ouest oscillerait entre 2500 et 11.000 éléphants et entre 200 et 600 en Côte d’Ivoire, dont une centaine dans le parc National de la Comoé, une population encore très fragile qui aura besoin de plusieurs années pour se reconstituer.

Deux grands facteurs sont considérés comme étant la cause de cette baisse drastique de l’effectif des éléphants : d’une part, l’accroissement du trafic illégal d’animaux lié à la forte demande internationale de l’ivoire et d’autre part, l’exploitation abusive des ressources naturelles nécessaires aux éléphants du fait de l’agriculture industrielle et des occupations anarchiques de leur habitat.

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Abidjan, le mercredi 18 mars 2026(LDA)-24 heures, après la décision du jury d'appel de la Confédération africaine de football-CAF d'invalider la victoire du Sénégal sur tapis vert et rendre le trophée de la Can 2025 au Maroc, pays organisateur, la Fédération Sénégalaise de football n’a pas tardé à réagir à travers un communiqué en date du mardi 17 mars 2026.

La Fédération Sénégalaise de Football (FSF) a pris connaissance ce jour de la notification de la décision rendue le 17 mars 2026 par le Jury d’Appel de la Confédération Africaine de Football (CAF), dans le cadre de l’affaire DC23316. Cette procédure fait suite à la plainte formulée lors du match n° 52 de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) TotalEnergies, Maroc 2025, opposant le Sénégal au Maroc.
Par cette décision, le Jury d’Appel de la CAF a déclaré l’appel de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) recevable et l’a admis. Ce faisant, l’instance a annulé la décision qui avait été rendue par le Jury Disciplinaire de la CAF, au motif que le droit d’être entendu de la partie appelante n’aurait pas été respecté lors de la procédure de première instance.

Le Jury d’Appel a par ailleurs estimé que le comportement de l’équipe du Sénégal relevait des articles 82 et 84 du Règlement de la Coupe d’Afrique des Nations. En conséquence, la CAF a déclaré que la FSF avait enfreint l’article 82 et a prononcé la perte du match par forfait pour le Sénégal, avec un score enregistré de 3-0 en faveur de la FRMF, en application de l’article 84.

La Fédération Sénégalaise de Football dénonce une décision inique, sans précédent et inacceptable qui jette le discrédit sur le football africain.

Pour la défense de ses droits et des intérêts du football sénégalais, la Fédération engagera, dans les plus brefs délais, une procédure d’appel devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) à Lausanne.

La FSF réaffirme son engagement indéfectible envers les valeurs d’intégrité et de justice sportive, et tiendra le public informé des suites données à cette affaire.
Dakar, le 17 mars 2026
Le Secrétaire Général

Source : site fédération sénégalaise de football

 

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Abidjan, le mardi 17 mars 2026(LDA)-1 300 milliards de FCFA. C’est le montant qu’attend mobiliser la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) pour accompagner la mise en œuvre du Plan national de développement 2026 2030 de la Côte d’Ivoire, a confié le chef de mission résident de l’institution, Franchy Nago, lors d’une rencontre avec le ministre du Plan et du Développement, Souleymane Diarrassouba, le mercredi 11 mars 2026 à Abidjan.

Selon AIP, les échanges entre les deux personnalités ont porté sur les modalités de financement et de mise en œuvre du programme quinquennal de développement, notamment l’appui au secteur privé dans la réalisation des investissements structurants prévus dans le cadre du PND.

Franchy Nago a réaffirmé l’engagement de la BOAD à soutenir les priorités de développement de notre pays. Il s’agit des infrastructures et transports, de l’énergie, de l’agriculture et de la sécurité alimentaire, de l’habitat, de la santé et de l’éducation.

Le ministre Souleymane Diarrassouba s’est félicité de la qualité de la coopération entre la Côte d’Ivoire et la BOAD, qu’il a qualifiée de « partenariat stratégique au service de la transformation économique du pays ».

La BOAD a mobilisé plus de 1 150 milliards de FCFA pour financer des projets structurants en Côte d’Ivoire, confirmant son rôle de partenaire clé dans la mise en œuvre des politiques publiques de développement.

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Abidjan, le lundi 16 mars 2026(LDA)-Dans un entretien qu'il a accordé au Centre d'Information et de Communication gouvernementale (CICG), le Directeur Général des Hydrocarbures, Essé Kouamé Bienvenu, a expliqué les retombées pour la Côte d'Ivoire des découvertes des champs pétroliers et gaziers de classe mondiale Baleine et Calao.

Que représentent les découvertes des champs pétroliers Baleine et Calao pour la Côte d'Ivoire ? Et quelles sont les estimations actuelles des ressources en hydrocarbures ?

Essé Kouamé Bienvenu : Baleine et Calao constituent des découvertes majeures, des faits inédits d’autant plus que ce sont les premières découvertes de classe mondiale en ce qui concerne la Côte d'Ivoire. Les estimations vont au-delà de 6 milliards de barils équivalents pétrole pour ces deux réserves. Baleine fait plus de 2,5 milliards de barils d'huile, avec plus de 3 000 milliards de pieds cubes de gaz naturel. Calao, quant à lui, fait environ 5 000 milliards de pieds cubes de gaz naturel et près de 450 millions de barils de condensat.

Comment ces découvertes peuvent-elles transformer l'économie nationale et avoir un impact sur le budget de l'État ?

EKB: L'énergie est le moteur fondamental de l'économie. En Côte d'Ivoire, 70% de la production d'électricité provient du gaz naturel. Avoir beaucoup de gaz naturel signifie avoir beaucoup de combustible pour la génération de l'énergie électrique. Toute chose qui permettra de satisfaire les besoins du pays qui sont sans cesse croissants, et même aller au-delà de la Côte d'Ivoire pour satisfaire ceux de la sous-région, et impacter nécessairement l'économie. Disposer d'une telle qualité et d'une telle quantité d'énergie va contribuer fortement à l'industrialisation et à la croissance économique de la Côte d'Ivoire, et va permettre de générer plusieurs dizaines de milliers d'emplois en faveur de la jeunesse.

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Plus précisément, quel est l'impact attendu sur le Produit Intérieur Brut (PIB) de la Côte d'Ivoire et quels seront les effets sur les ressources fiscales, les royalties et les devises générées par l'exportation ?

EKB : Le développement de ces projets entre dans le cadre de la mise en œuvre de la politique intégrée des ressources minérales et de l'énergie du gouvernement, qui s'est fixé pour objectif de doubler la contribution de notre secteur à l'horizon 2030 autour de 14% du Produit Intérieur Brut (PIB). Le profit généré par ces exploitations, après déduction des charges, la part de production qui revient à l'État est au minimum de 52,5%. Cette part est amenée à croître avec le niveau de production.

La Côte d'Ivoire peut-elle viser, d'ici 2030, un statut de producteur pétrolier majeur en Afrique de l’Ouest ?

EKB : La Côte d'Ivoire est aujourd'hui dans le top 5 des producteurs de pétrole au niveau de l'Afrique de l’Ouest. Nous nous sommes fixés pour objectif d'ici 2030 de produire 200 000 barils par jour. À ce niveau de production, la Côte d'Ivoire sera juste derrière le Nigeria en Afrique de l’Ouest, quand bien même ce ne sera pas dans les mêmes proportions.

Quel impact sur la réduction des importations d'énergie et sur le coût de l'électricité et du carburant ?

EKB : La Côte d'Ivoire, en dehors du gaz butane, n'importe pas d'autres produits pétroliers. Le pays dispose d'une raffinerie qui produit l'essentiel de ses besoins en produits pétroliers. Le prix des carburants est tributaire du marché international. Toutefois, le gouvernement fera toujours tous ses efforts pour maintenir le prix du gaz butane accessible aux ménages, en dépit de la hausse vertigineuse de la consommation liée à l'utilisation illégale du gaz comme carburant automobile.

Vu le fait que ces découvertes permettent d'avoir une bonne quantité de gaz, est-ce qu'on peut imaginer que cela aura un impact sur le prix de l'électricité ?

EKB : Avoir beaucoup de gaz, c'est avoir l'énergie source pour produire le courant. Cela nous garantira une offre d'électricité de qualité, en quantité, et à des prix abordables dans la mesure des possibilités.

Y a-t-il des mesures qui ont été prises pour que ce projet favorise l'inclusion sociale et réduise les inégalités ?

EKB : Globalement, tous les projets réalisés dans notre secteur sont couplés à la réalisation d'infrastructures socio-économiques, principalement dans les zones de production, mais aussi dans d'autres endroits du pays, dans des zones difficiles d'accès. Ces projets sont accompagnés par la réalisation d'infrastructures de base dans le secteur de la santé, de l'éducation, de l'électrification, de l'adduction en eau potable, etc.

Ces découvertes peuvent-elles renforcer la position de la Côte d'Ivoire comme hub énergétique régional ?

EKB : Je dirais oui. Avec Calao, c'est quasiment un changement de paradigme. Les ressources en gaz naturel dont nous disposons aujourd’hui vont nous permettre de produire suffisamment d'électricité pour satisfaire non seulement nos besoins au niveau des ménages et des industriels, mais également de pouvoir satisfaire les besoins énergétiques au niveau de plusieurs pays de la sous-région. La Côte d'Ivoire sera ce hub qui va approvisionner la sous-région au niveau des produits pétroliers. Cet approvisionnement va s'accroître également au niveau de la fourniture en électricité.

Quelles sont les prévisions en termes de création d'emplois directs et indirects dans les zones de production ?

EKB : Au niveau national, les estimations font état de plusieurs dizaines de milliers d’emplois directs et indirects à l’horizon 2030.

Des mécanismes spécifiques sont-ils prévus pour intégrer les entreprises locales dans la chaîne de valeur pétrolière ?

EKB : La Côte d’Ivoire s’est dotée d’une loi en 2022 sur le Contenu local, qui vise à permettre de maximiser la part de la valeur ajoutée qui sera captée par l’économie nationale et à augmenter le niveau de participation des Ivoiriens dans les activités pétrolières. Nous disposons de plusieurs leviers, notamment la structuration des opportunités en catégorisant les activités de sorte à dédier une catégorie d’activités majoritairement aux nationaux ; l’obligation de faire passer tous les marchés, à partir d’un certain seuil, par des appels d’offre ouverts ; des obligations, en termes de renforcement des capacités, de la part des sociétés étrangères qui vont entrer en partenariat avec les entreprises ivoiriennes, et bien d’autres actions. Et ce, avec un cadre moderne qui permet un suivi rigoureux de la mise en œuvre des dispositions de la loi, c’est-à-dire la plateforme numérique du Contenu local qui permet de collecter les informations sur tous les acteurs et de pouvoir suivre tout ce qui se passe sur le marché pétrolier et gazier en Côte d’Ivoire.

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Votre mot de fin ?

EKB : Je voulais juste vous exprimer mes remerciements pour l'opportunité que vous nous offrez de pouvoir présenter les derniers développements dans notre secteur. Soyez rassurés qu'au regard du potentiel et du travail qui est abattu, les objectifs que nous nous sommes fixés seront atteints et sont d’ailleurs à portée de main. En outre, le développement de l'industrie pétrolière en Côte d'Ivoire va permettre, avec la mise en œuvre de la loi du Contenu local de générer des dizaines de milliers d'emplois pour les Ivoiriens, mais surtout à tous les entrepreneurs ivoiriens de pouvoir avoir des parts de marché au niveau d'un secteur qui était, par le passé, exclusivement réservé aux entreprises étrangères.

Source : CICG

NB : le titre est de la rédaction

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Abidjan, le samedi 14 mars 2026(LDA)-Le jeûne est un temps de recueillement, et surtout un moment de partage et de solidarité. Des valeurs que Dr Lamine Traoré, PDG de LTE Groupe, et l’ensemble de ses collaborateurs traduisent en actes, depuis plusieurs années. Cette année, les responsables de l'entreprise ont sillonné la Côte d’Ivoire pour apporter le bonheur et leur soutien aux populations. Ce périple de la générosité, qui a touché des milliers de familles, a pris fin, le vendredi 6 mars 2026, à Kplessou, un village du département de Toumodi. 

Le centre islamique de l’Ong MIFACOCI a abrité, une cérémonie de rupture collective du jeûne qui a réuni les communautés chrétienne et musulmane.

Selon Dr Lamine Traoré, son engagement va au-delà du cadre de l’entreprise. Il s’inscrit dans une vision patriotique de consolidation de la paix sociale. "Nous sommes ici pour la première édition de la cérémonie de rupture collective du jeûne et contribuer à éclairer la jeunesse. Cette cérémonie est un moyen pour consolider la paix en renforçant les liens entre les communautés', a déclaré le patron de LTE Groupe.

Cette volonté de vivre-ensemble a été saluée par les autorités religieuses. El Hadj Ibrahim Konan, guide spirituel du MIFACOCI et premier responsable du Centre islamique de Kplessou, a insisté sur l’importance de ces moments de communion. "Nous avons organisé cette première édition avec nos parents Baoulé ainsi que les présidents des organisations de jeunesse pour fraterniser et mieux se connaître. La religion musulmane est une religion de générosité. Nous devons vivre dans la paix, marcher main dans la main avec les chrétiens.", a-t-il dit.

 L’édition 2026 de solidarité a permis la distribution de plus de 3000 sacs de riz, soit un total de 50 tonnes, à travers toute la Côte d’Ivoire. Les principales localités bénéficiaires sont Abidjan, Agboville, Tiassalé, Morondo, Koubly, Bondoukou, Yocoboué, Lozoua, Tabou, Yamoussoukro, Bouaké, Gagnoa, Toumodi, ainsi que 25 villages de ce département. Dans toutes ces localités, l'élan de générosité de Dr Lamine Traoré a touché indistinctement les communautés musulmanes et chrétiennes.

IMG 20260314 WA0087Le fait majeur de cette année a été de soutenir l’autonomisation économique des jeunes et des femmes à Yocoboué. En plus des vivres et non-vivres, LTE Groupe a offert des machines agricoles modernes aux associations, ainsi qu'aux coopératives. Il s'agit, entre autres, de mini-tracteurs, broyeuses, décortiqueuses et semoirs pour une valeur totale de 70 millions FCFA.

Ces actions philanthropiques ne sont pas un hasard. Elles découlent de l’essence de LTE Groupe. Comme le rappelle son fondateur, l’entreprise est avant tout un outil au service de la population.

 "LTE Groupe est une entreprise à caractère social. La preuve en est le concept de vente à crédit sur 24 mois. C'est un moyen pour nous d'aider la population à acquérir nos produits. C'est tout naturellement que nous avons ajouté à notre mission d'utilité publique le soutien aux populations dans le besoin, à travers des dons", a indiqué Dr Lamine Traoré.

Cet appui financier de l'entreprise pour l'autonomisation des femmes et des jeunes, pendant cette période de jeûne, s'inscrit dans une dynamique de développement durable. 

LTE Groupe est une entreprise citoyenne œuvrant dans plusieurs domaines, notamment, l'énergie avec la vente de groupes électrogènes, l'hydraulique avec la réalisation de forages et l'agriculture avec la vente de matériel

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 Stéphane Beti

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Abidjan, le vendredi 13 mars 2026(LDA)-L’Organisation marocaine des droits de l’Homme (OMDH) a soutenu dans un rapport que le procès consécutif aux incidents survenus lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations de football-CAN 2025 au Maroc, des ressortissants sénégalais a respecté les principes universels et constitutionnels d’un procès équitable.

Publié le jeudi 12 mars, le rapport rassure que les garanties fondamentales ont été observées tout au long de la procédure, soulignant l’attitude de l’instance judiciaire, que l’ONG estime avoir agi de manière à préserver son indépendance et son impartialité vis-à-vis de l’ensemble des parties, tout en assurant un traitement équitable entre la défense et le ministère public.

« La juridiction a respecté la présomption d’innocence, permettant aux accusés de répondre librement aux questions qui leur étaient adressées et de disposer d’un délai suffisant pour présenter leur version des faits lors de la phase d’enquête », précise le document.

Selon l’organisation, la défense a pu disposer de temps nécessaire pour exposer ses arguments, sans interruption, aussi bien pour les accusés que pour les parties civiles. « Elle a en outre été autorisée à réagir et à exercer son droit de réplique chaque fois qu’elle en faisait la demande », ajoute-t-elle.

L’OMDH souligne que les séances ont été ouvertes au public, avec un accès fluide à la salle d’audience, depuis l’entrée principale du tribunal jusqu’à la salle de jugement, sans restriction particulière. Et que les mis en cause ont pu bénéficier de l’assistance d’un avocat ou de garantir la présence de leur défense, et du temps accordé aux avocats pour présenter leurs plaidoiries.

L’ONG mentionne que les accusés, arrivés en détention et sous escorte sécuritaire conformément aux procédures en vigueur, ont vu leurs menottes retirées avant l’ouverture de l’audience et l’entrée de la formation judiciaire dans la salle.

Selon l’OMDH, la plupart des déclarations des prévenus ont consisté à nier les accusations portées contre eux. Certains ont affirmé être entrés sur la pelouse pour demander à leurs compatriotes de regagner les tribunes, tandis que d’autres ont expliqué vouloir récupérer des effets personnels tombés sur le terrain.

« D’autres encore ont indiqué avoir été poussés par la foule et être tombés involontairement sur la pelouse. Quelques accusés ont toutefois exprimé leurs regrets quant aux incidents survenus, présentant leurs excuses, tandis que certains ont tenu à saluer les bonnes relations entre leur pays et le Maroc », fait savoir le rapport.

 

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Abidjan, le vendredi 13 mars 2026(LDA)-Le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a expliqué que le roi Mohammed VI a eu des appels téléphoniques avec plusieurs dirigeants des États du Conseil de coopération du Golfe (CCG), constituant une forte manifestation de la solidarité fraternelle et constante du Maroc envers ces pays. Le ministre Bourita s’exprimait lors de la 8e réunion ministérielle conjointe Maroc-CCG tenue par visioconférence.

Selon lui, ces échanges entre le Roi Mohammed VI et les dirigeants du Golfe traduisent au plus haut niveau l’attachement du Royaume à soutenir ses partenaires face l’agression iranienne. Il a réitéré l’appui ferme du Royaume aux pays frères du Golfe, victimes d’attaques injustifiées, soulignant que le Maroc soutient également toutes les mesures prises par ces États pour protéger leur souveraineté, assurer leur sécurité nationale et garantir la protection de leurs citoyens ainsi que des résidents sur leurs territoires.

Le ministre a rappelé que cette position s’inscrit dans la continuité des orientations exprimées par le roi, lors du Sommet Maroc–pays du Golfe de 2016, où il avait noté que, malgré la distance géographique, les deux parties restent unies par des valeurs communes et confrontées à des défis sécuritaires similaires.

Face aux défis actuels, le ministre a estimé nécessaire d’élever le partenariat stratégique entre le Maroc et les pays du Golfe à un niveau supérieur de complémentarité. Il a expliqué que la notion de sécurité nationale ne se limite plus au domaine militaire, mais englobe également la résilience économique et sociale face aux crises ainsi que la capacité à garantir les besoins essentiels des populations.

Dans ce sens, le Royaume, conformément aux orientations du roi Mohammed VI, entend poursuivre le développement de ce partenariat et en élargir les perspectives afin de répondre aux mutations internationales et de servir les intérêts communs.

Le ministre a également souligné que les bases de la coopération Maroc-CCG reposent sur la solidarité, l’entraide et la convergence des positions sur plusieurs dossiers régionaux et internationaux, appelant à renforcer la coordination et à se préparer politiquement et économiquement à l’ère post-crise afin de participer activement à la redéfinition des équilibres régionaux.

M. Bourita a salué de nouveau le soutien constant des pays frères du Golfe au Royaume du Maroc concernant son intégrité territoriale.

Le ministre a affirmé qu’un règlement juste de la question palestinienne constitue la clé de la sécurité et de la paix dans la région, soulignant que, dans cette optique, le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, n’a eu de cesse d’appeler à la fédération des efforts sur les plans régional et international en vue d’aboutir à une solution juste et durable à la cause palestinienne, dans le cadre de la solution à deux États, à même de permettre au peuple palestinien de jouir de ses droits légitimes, au premier rang desquels le droit d’établir son État indépendant dans les frontières du 4 juin 1967, avec Al-Qods-Est comme capitale.

 

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Abidjan, le vendredi 13 mars 2026(LDA)-Ibrahima Touré, Ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire aux États-Unis d’Amérique, a participé le mardi 10 mars 2026 à la première session de la série « Embassy Dialogues », organisée par l’Atlantic Council, un think tank de référence basé à Washington, D.C., à l’invitation de Rama Yade, Directrice principale du Centre Afrique de cette institution.

Cette rencontre inaugurale a réuni l’ambassadeur ivoirien et son homologue français, Laurent Bili. Elle avait pour objectif d’offrir une tribune aux ambassadeurs des pays engagés dans la Coupe du monde de la FIFA 2026 afin de mettre en lumière leurs politiques sportives nationales, d’examiner la contribution du sport au développement économique et social, et d’explorer le rôle de la diplomatie sportive comme instrument d’influence stratégique.

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À cette occasion, l’ambassadeur Ibrahima Touré a mis en avant les progrès réalisés par la Côte d’Ivoire dans le domaine sportif. S’appuyant sur le succès de l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2023, il a souligné les investissements consentis dans la formation des jeunes talents, les infrastructures sportives et les compétitions régionales, qui positionnent aujourd’hui le pays comme un acteur sportif émergent sur la scène africaine et internationale.

De son côté, la France s’appuie sur une tradition sportive solidement ancrée et sur un engagement multilatéral soutenu pour continuer d’influencer les politiques sportives à l’échelle mondiale.

Cet échange, inscrit dans le cadre du programme « Power of Sports » de l’Atlantic Council, vise à promouvoir le sport comme un levier stratégique de diplomatie et de développement.

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Abidjan, le mardi 10 mars 2026( LDA)-Dans un communiqué transmis à la rédaction, ce mardi, Amnesty International plaide pour la libération des femmes enceintes parmi les personnes interpellées, lors des manifestations de l’opposition interdites par les autorités en octobre 2025.

" (...) l’arrestation de centaines de personnes dont des femmes enceintes, certaines sont toujours détenues alors qu’elles n’ont pas participé aux manifestations et d’autres ont été condamnées lors de procès inéquitables", fait savoir Amnesty International, dans son communiqué. Et de rappeler qu'en octobre 2025, quelques jours avant l’élection présidentielle, des centaines de personnes, manifestant·e·s et passant·e·s, ont été arrêtées lors de la répression de manifestations.

" Plusieurs d’entre elles ont été jugées lors de procès inéquitables sans la présence d’un avocat. Des dizaines d’autres, dont une femme enceinte, se trouvent encore en détention provisoire, selon des avocats », déplore Amnesty.

« Aujourd’hui, cinq mois après leur arrestation, des personnes sont toujours détenues uniquement parce qu’elles se sont trouvées à proximité des manifestations. Les autorités ivoiriennes doivent ordonner leur libération, » a estimé Marceau Sivieude, directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.

Selon les informations de l'organisation, plusieurs personnes ne peuvent ni recevoir leur famille ni rencontrer un avocat et ne bénéficient pas de soins médicaux appropriés.

"Nous sommes très préoccupés par la situation de trois femmes qui, malgré le terme avancé de leur grossesse, sont détenues au pôle pénitentiaire d’Abidjan. », alerte Amnesty.

« Ces femmes ont été prises lors de rafles, alors qu’elles vaquaient à leurs occupations. Elles se trouvent dans un environnement qui n’est pas propice au bon déroulement d’une grossesse. Elles sont très affectées moralement et physiquement, » a déclaré Sylvain Tapi, leur avocat, ajoutant que deux femmes ont fait appel de leur condamnation et attendent la date de leur audition en appel et une enceinte de sept mois se trouve en détention provisoire.

Garantir le droit à un procès équitable

mnesty International a pu documenter le cas de deux hommes arrêtés à proximité des manifestations qui ont été jugés et condamnés à trois ans de prison quelques jours après leur arrestation sans avoir été assistés d’un avocat. Ces deux hommes avaient été interpellés alors qu’ils se rendaient à leur travail. L’un d’entre eux a été fouillé et trouvé en possession d’une carte de membre d’un parti d’opposition, selon ses proches qui lui rendent visite en prison.

« Dans les cas où les infractions ne sont pas formellement établies, les charges pesant sur ces détenu·e·s doivent être levées et ces personnes immédiatement libérées. Les procès en première instance et en appel doivent se tenir au plus vite et dans le respect des droits de la défense. Les autorités ivoiriennes ont également le devoir de garantir des soins médicaux appropriés aux personnes détenues, y compris les soins prénataux, et de faciliter les visites familiales », a déclaré Marceau Sivieude.

Pour Amnesty, le recours à une interdiction générale de manifester en octobre 2025 a représenté un échec cuisant des autorités ivoiriennes dans la défense du droit à la liberté de réunion pacifique. « Nous exhortons les autorités ivoiriennes à libérer toutes les personnes détenues uniquement pour avoir participé à des manifestations pacifiques. », a souhaité l’organisation.

« Les autorités ivoiriennes doivent garantir et assurer les droits humains de chacun·e, y compris les droits à la liberté, à la liberté d'expression et à la liberté de réunion pacifique et respecter les obligations internationales du pays en matière de droits humains, notamment au titre de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Elles doivent également respecter les Règles Nelson Mandela pour le traitement des détenus. »

Pour rappel, le 2 octobre 2025, à quelques semaines de l’élection présidentielle, le Conseil national de sécurité a interdit les rassemblements et déployé 44 000 membres des forces de sécurité dans le pays. Le même jour, le préfet d’Abidjan, la capitale économique ivoirienne, a interdit un rassemblement pacifique prévu le 4 octobre par des partis d’opposition dénonçant l’exclusion de deux candidats à l’élection présidentielle.

 

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Abidjan, le vendredi 6 mars 2026(LDA)-La Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) a annoncé la nomination de Mohamed Ouahbi au poste de sélectionneur de l’Équipe Nationale A, selon un communiqué reçu le jeudi 5 mars. La FRMF confirme également le renforcement du staff de l’équipe A avec João Sacramento.

Le document souligne que ces décisions s’inscrivent dans la feuille de route « Maroc 2030 », portée par le président de la FRM, Fouzi Lekjaa, avec un objectif : élever durablement les standards de performance et consolider la dynamique de progression du football marocain à tous les niveaux.

« Cette annonce n’est pas un simple changement : c’est une transition stratégique. Notre objectif est de faire progresser le football marocain de manière continue avec une feuille de route, s’inscrivant dans une vision Royale éclairée, qui relie l’équipe A, la formation, les jeunes et le football féminin. En nommant Mohamed OUAHBI et en accueillant des renforts de tout premier plan, nous renforçons nos standards et notre exigence au quotidien, dans une logique d’harmonie et de complémentarité. Maroc 2030 est un horizon mobilisateur : notre ambition est de consolider durablement notre place parmi les meilleures nations et de performer dès cet été, comme en 2030. » , a indiqué Fouzi Lekjaa,

En nommant Mohamed Ouahbi, la FRMF réaffirme un principe : le projet sportif reste porté par un leadership marocain. Technicien reconnu de la filière nationale,
Mohamed Ouahbi s’est illustré en menant la sélection marocaine U20 au titre de champion du monde FIFA, démontrant sa capacité à construire un collectif, à faire
progresser les joueurs et à installer une exigence de haut niveau. L’école footballistique marocaine traduit ainsi, à l’échelle internationale, une manière de travailler — exigence, discipline, structuration, développement des talents — et une continuité dans l’ambition.

« Je suis honoré de la confiance de la FRMF. Nous allons travailler avec exigence et humilité, en nous appuyant sur une méthode claire et une ambition collective :
progresser match après match, installer des standards élevés au quotidien, permettre à l’équipe de franchir un cap dès les prochaines échéances et être à la hauteur des ambitions de Sa Majesté le Roi que Dieu l’assiste et du peuple marocain. », a confié Sélectionneur de l’équipe nationale A du Maroc , Mohamed Ouahbi.

Renforcer l’encadrement avec des expertises internationales complémentaires

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Pour accélérer cette dynamique et renforcer l’exigence au quotidien, la FRMF renforce l’encadrement de l’équipe A avec des profils internationaux de tout premier
plan, choisis pour leur complémentarité. Dans ce cadre, des professionnels de haut niveau rejoignent le staff de l’équipe A :

● João SACRAMENTO — Intègre le staff technique après des expériences au plus haut niveau, notamment comme entraîneur assistant au Paris Saint
Germain, à l’AS Roma et à Tottenham. Il apportera une méthodologie de travail issue d’environnements de très forte exigence, au service de la préparation et de l’exécution au quotidien.

Une transition dans le respect : reconnaissance envers Walid Regragui

Le président Lekjaa et la FRMF saluent Walid Regragui pour son engagement etpour le travail accompli à la tête de l’Équipe Nationale. La Fédération lui exprime sa reconnaissance et sa gratitude.

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Abidjan, le jeudi 5 mars 2026(LDA)-Le ton a été donné dans la matinée du 5 mars 2026 avec la soumission du projet de programme du 15ᵉ plan quinquennal (2026-2030) de développement économique et social à l'Assemblée populaire nationale (APN) dans le cadre des deux sessions politiques. Le pays propose 109 projets répartis en six catégories qui comprennent, entre autres, le développement des forces productives de nouvelle qualité et l'amélioration du bien-être social. 

Selon le rapport d'activité du gouvernement délivré par le Premier ministre Li Qiang, pour ce qui est de l'année 2026, la Chine vise un taux de croissance économique compris entre 4,5 % et 5 %  avec des objectifs précis  concernant  un taux de chômage urbain de 5,5 % , la création de plus de 12 millions de nouveaux emplois, une hausse de l'indice des prix à la consommation d'environ 2 %, une croissance des revenus des habitants et une production céréalière d'environ 700 millions de tonnes… 

Comme priorités de développement, la Chine ambitionne, selon le rapport d'activités du gouvernement, de miser sur l'innovation technologique en promouvant l'innovation primaire, les technologies de base en vue d'une autonomie dans le secteur scientifique et technologique. En matière d'innovation technologique, la Chine s'impose au fil des ans avec la mise en valeur des forces productives de nouvelle qualité. Grâce à un soutien structuré à ce secteur, le pays a réalisé des prouesses dans le domaine de l'intelligence artificielle (IA), de la fabrication des robots humanoïdes, de l'e-commerce ou encore dans le développement de nouveaux moyens de transport. De nos jours, l'IA a innervé tous les domaines d'activités par ses prouesses extraordinaires. Dans le secteur agricole, l'on passe progressivement de la mécanisation à l'automatisation. L'agriculture intelligente connait un développement sans précédent en Chine ces dernières années grâce aux forces productives de nouvelle qualité.

C'est dans cette dynamique que le pays entend consolider cette avance en matière d'innovation technologique. À ce titre, il est prévu la réalisation de progrès significatifs dans les chaînes de circuits intégrés, de machines-outils, d'instruments haut de gamme, de logiciels, de matériaux avancés et de biofabrication. Le pays envisage, dans une dynamique d'ouverture, la construction de centres internationaux dédiés à l'innovation scientifique et technologique. En clair, la Chine veut se positionner comme un leader mondial en matière d'innovation technologique. Dans les secteurs de l'IA, de la technologie quantique, de la biotechnologie et de l'énergie nouvelle, le pays prévoit des dispositions stratégiques pour consolider ses avances.

L'ouverture sur l'extérieur demeure une dimension essentielle dans la modernisation de la Chine. Le pays va poursuivre son élan en créant les conditions d'une ouverture plus accrue qui profite à toutes les parties. Dans cette dynamique, au cours de l'année 2026, des initiatives seront mises en œuvre pour ouvrir davantage l'accès au marché chinois avec des expériences pilotes étendues aux domaines des télécommunications à valeur ajoutée, de la biotechnologie et des hôpitaux à capitaux étrangers. Dans le secteur du numérique, la Chine entend élargir de manière progressive son ouverture. La réduction de la liste négative du commerce transfrontalier des services est également prévue.

Pour une ouverture plus accrue, la Chine projette d'approfondir la réforme du cadre institutionnel dans la perspective d'attirer les investissements étrangers durant la période 2026-2030. Le gouvernement souhaite également orienter les investissements vers des domaines comme la fabrication de pointe, les services modernes, les technologies nouvelles et de pointe, la conservation de l'énergie et la protection de l'environnement.

Le rapport d'activité du gouvernement s'inscrit en droite ligne des ambitions du 15ᵉ plan quinquennal. Bien que centré sur les priorités de développement de la Chine, ce plan quinquennal offre par ailleurs des opportunités au reste du monde. Pour faire profiter de ses atouts divers, la Chine promeut activement l'ouverture sur l'extérieur à travers des actions concrètes. À titre illustratif, la politique de droit de douane zéro accordée par la Chine aux 53 pays africains avec lesquels elle a des relations diplomatiques donne un accès libre et large au grand marché chinois. Les pays africains ont une occasion en or pour bien exploiter les avantages de cette politique.

À travers ce 15ᵉ plan quinquennal, la Chine se présente comme un acteur clé de la croissance mondiale et prône par ce biais le développement pacifique à l'échelle de la planète. Pendant que d'autres puissances se lancent dans des aventures guerrières, la Chine propose l'alternative d'un monde où il est question de coconstruction d'un avenir commun qui rime avec coopération et dialogue inclusif. C'est à travers le développement que l'humanité tout entière sera à l'abri de la pauvreté et des conflits meurtriers. 

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Abidjan, le mercredi 4 mars 2026(LDA) - Dans l’univers feutré de la diplomatie et des institutions régionales ouest-africaines, certains parcours se distinguent par leur constance et leur sens de l’engagement. Celui de Chantal Fanny s’inscrit dans cette catégorie.

Diplomate de carrière, parlementaire et figure active de la coopération régionale, elle incarne une génération de responsables ivoiriens engagés dans le renforcement de la présence du pays dans les instances internationales.Élue sénatrice de la région du Folon depuis 2018, Chantal Fanny a rapidement pris une place notable au sein de la Chambre haute ivoirienne. De 2019 à 2026, elle a occupé les fonctions de vice-présidente du Sénat, contribuant aux travaux parlementaires et à la consolidation du rôle de cette institution dans l’architecture institutionnelle ivoirienne. 

Au-delà de la scène nationale, son action s’étend également à l’échelle sous-régionale. Chantal Fanny représente la Côte d’Ivoire au Parlement de la CEDEAO, où elle s’implique dans les questions de coopération et d’intégration communautaire. Cette dimension régionale de son engagement s’est récemment illustrée par son élection à la présidence de l’ECOFEPA, le Bureau des Femmes Parlementaires de la CEDEAO, une structure qui fédère les femmes parlementaires de l’espace communautaire et œuvre pour une meilleure inclusion de celles-ci dans les sphères de décision.

Son parcours diplomatique et parlementaire se caractérise ainsi par un fil conducteur : le plaidoyer pour une représentation plus forte de la Côte d’Ivoire et des femmes africaines dans les institutions régionales et internationales.

Dans un message publié récemment à l’issue d’une audience avec la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères et des Ivoiriens de l’Extérieur, Chantal Fanny a salué la nomination de celle-ci à la tête de la diplomatie ivoirienne, y voyant le symbole d’un leadership féminin affirmé dans les affaires publiques.

 

Cette rencontre, selon elle, a permis d’évoquer plusieurs enjeux stratégiques, notamment la sous-représentation de la Côte d’Ivoire dans certaines instances régionales et internationales et la nécessité d’un soutien national affirmé lorsque des Ivoiriens accèdent à des positions d’influence. Au-delà des responsabilités institutionnelles, Chantal Fanny met également en avant la dimension humaine et relationnelle de l’action publique, rappelant un lien d’amitié ancien avec la cheffe de la diplomatie ivoirienne, forgé depuis les années 1990. Entre diplomatie, action parlementaire et plaidoyer pour le leadership féminin, Chantal Fanny s’impose aujourd’hui comme l’un des visages ivoiriens actifs dans les dynamiques politiques et institutionnelles de la CEDEAO, avec l’ambition affichée de contribuer au rayonnement du pays et à une plus grande place des femmes dans les espaces de décision.

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Abidjan, le mardi 3 mars 2026(LDA)-Dans un communiqué rendu public ce mardi 3 mars 2026, le Conseil d'Administration et le Conseil Exécutif de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire(UNJCI) ont décidé de suspendre leur participation au processus de médiation engagé par le Conseil des Sages et le Collectif des

Past-Présidents, depuis le lundi 23 février, jusqu'au retrait pur et simple de la plainte portée devant la juridiction pénale, contre le candidat Franck Ettien, pour répondre d'une affaire de « faux et usage de faux », à la suite d'une plainte introduite par un Collectif pour le respect des textes de l'UNJCI.

Pour le Conseil d'Administration et le Conseil Exécutif, au moment même où un consensus était recherché pour décrisper l'atmosphère et désamorcer les tensions, cette initiative judiciaire constitue un acte de rupture avec l'esprit et la lettre du processus de médiation en cours.

« Quelle ne fut cependant notre surprise, et notre profonde amertume, d'apprendre que notre confrère Franck ETTIEN, membre du Conseil Exécutif sortant et candidat à la présidence de l'UNJCI, a reçu ce matin une assignation à comparaître devant le juge pénal pour répondre d'une affaire de « faux et usage de faux », à la suite d'une plainte introduite par un prétendu Collectif pour le respect des textes de l'UNJCI », s’indignent les deux instances dirigeantes dans le communiqué.
C’est pourquoi, face à cette situation d'une extrême gravité, elles décident de suspendre leur participation au processus de médiation engagé par le Conseil des Sages et le Collectif des Past-Présidents, jusqu'au retrait pur et simple de la plainte portée devant la juridiction pénale.

« L'UNJCI a été créée pour défendre les droits, la dignité et la solidarité des journalistes, non pour servir de cadre à des affrontements judiciaires entre confrères. Notre organisation ne saurait devenir un espace où des journalistes contribuent à l'incarcération d'autres journalistes pour des différends relevant de la vie associative. Nous appelons au sens des responsabilités, à la retenue et au respect des engagements pris dans le cadre de la médiation », rappellent Jean Claude Coulibaly du Conseil exécutif et Bertin N’Guessan du Conseil d’administration.

A l'occasion d'une conférence de presse ce mercredi 4 mars, le candidat Franck Ettien entend faire le grand déballage sur la situation à la Maison de la Presse d'Abidjan.

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De son côté, l’autorité nationale de la presse (ANP) a publié un communiqué ce mardi 3 mars, pour se prononcer sur la situation de crise que connait l’UNJCI, depuis quelques semaines. Elle n’a pas manqué d’inviter les journalistes à l’apaisement, à la retenue et à la sérénité, afin de privilégier les mécanismes de concertation et les voies institutionnelles de règlement des différends. En outre, l’ANP exhorte toutes les parties prenantes à préserver l’image et la crédibilité de la presse ivoirienne, dont le rôle demeure fondamental dans le renforcement de la démocratie, de la cohésion sociale et de la paix dans notre pays.

La crise à l’UNJCI est née d’une contestation portée sur la candidature de Franck Ettien par le camp de la candidate Marie-Laure N’Goran, dénonçant la légalité de celui-ci à participer à l’élection du président de l’UNJCI. Elle avait conduit, le lundi 23 février, à une rencontre entre M. Yao Noël, président du Conseil des Sages, et le Conseil Exécutif et le Conseil d'Administration de l'UNJCI, au domcicle de celui-ci. Cette rencontre s'est tenue en présence de Marie-Paule Djédjé, membre du Conseil des Sages, ainsi que de MM. Honorat de Yedagne et Amos Béonaho, membres du Collectif des Past-Présidents de l'UNJCI ainsi que toutes les parties prenantes à la crise.

 

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Abidjan, le mardi 3 mars 2026(LDA)-Le Royaume de Belgique a réaffirmé, lundi, son soutien clair et constant à l’Initiative d’autonomie sous souveraineté marocaine, la considérant comme "la base la plus adéquate, sérieuse, crédible et réaliste" pour parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable au différend régional autour du Sahara.

Cette position a été exprimée par le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et du Commerce extérieur du Royaume de Belgique, Maxime Prévot, à l’issue de sa rencontre à Rabat avec le ministre des Affaires  étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

A cette occasion, M. Prévot a également souligné que cette position s'inscrit dans la  continuité de la position exprimée dans la Déclaration conjointe signée à Bruxelles le  23 octobre 2025 et dans la reconnaissance de l’importance existentielle de cette  question pour le Royaume du Maroc et place résolument la région du Sahara dans le cadre de la souveraineté et de l’unité nationale du Maroc.

Le ministre belge des Affaires étrangères a aussi souligné qu’il entend agir en  conséquence sur les plans diplomatique et économique et que cette position de la Belgique s’inscrit dans le respect du droit international.

Il a ainsi réitéré l’annonce selon laquelle l’Ambassadeur belge à Rabat sera invité à effectuer prochainement une visite dans la région du Sahara afin de préparer et soutenir plusieurs initiatives économiques, comme la visite d’entreprises belges et l’organisation de foires économiques des trois agences régionales.

S’agissant de l’extension de la couverture consulaire des ressortissants belges résidant au Sahara et aux Belges de passage dans la région, la Belgique a réitéré que son  Consulat Général à Rabat est compétent pour le Royaume du Maroc dans son ensemble sans distinction régionale, y compris pour la région du Sahara.

La visite de M. Prévot s’inscrit dans la dynamique positive que connaissent les relations entre le Royaume du Maroc et le Royaume de Belgique, marquées par un dialogue.

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Abidjan, le lundi 2 mars 2026(LDA)-La Finlande a affirmé, dimanche, qu’"une autonomie véritable sous souveraineté
marocaine pourrait constituer une solution des plus réalisables" pour le règlement
de la question du Sahara marocain.

Cette position a été exprimée dans un Communiqué conjoint adopté à Rabat à
l’issue de la rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération
africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et la ministre finlandaise des Affaires étrangères, Elina Valtonen, qui effectue une visite officielle au Maroc.

À cet égard, la Finlande a "réitéré son soutien au Plan d’autonomie présenté par le Maroc", le considérant comme une bonne base sérieuse et crédible en vue de  parvenir à une solution politique définitive et mutuellement acceptable, lit-on dans le Communiqué.

Les deux ministres ont, par ailleurs, "salué l'adoption de la résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies" et réaffirmé leur soutien aux efforts du Secrétaire général des Nations Unies et de son Envoyé Personnel visant à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable à la question du Sahara marocain.

Rédaction 

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Abidjan, le lundi 2 mars 2026(LDA)-Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, a constaté l’état d’avancement des travaux engagés sur le chantier de stabilisation du cordon sableux de Grand-Lahou, dans le cadre du Programme d’Investissement de Résilience des Zones Côtières en Afrique de l’Ouest (WACA), un projet destiné à renforcer la résilience du littoral ivoirien face aux effets du changement climatique, le 26 février 2026. Il a exprimé sa satisfaction, après cette visite.

Lancé en 2018, les ouvrages réalisés ont permis de contenir l’érosion qui menaçait directement habitations, infrastructures et sites patrimoniaux de Lahou-Kpanda.

« Grâce à ces travaux, le phénomène d'érosion est désormais maîtrisé. Nous avons pu sauver environ 14 hectares directement menacés et protéger des zones bien plus étendues en arrière-plan, en empêchant notamment les infiltrations d'eau de mer vers le fleuve Bandama », a déclaré le ministre Abou Bamba.

« La zone abrite, en effet, des mangroves, des forêts côtières, des sites de nidification de tortues marines, ainsi que des couloirs d’oiseaux migrateurs. Le tourisme ornithologique représente un marché international important dont notre pays peut capter une part significative », a-t-il souligné.

Pour lui, le renforcement des infrastructures côtières devrait également contribuer à dynamiser la filière halieutique nationale, car la Côte d’Ivoire importe une part importante de sa consommation en produits de la mer. « Le gouvernement entend à travers ce projet stimuler la production locale, créer des emplois pour les jeunes et renforcer la sécurité alimentaire », a-t-il insisté.

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Au nom de la chefferie de Lahou-Kpanda, le notable Daniel Loa a exprimé la gratitude du peuple Avikam pour la réalisation de ce projet: « C’est un sentiment de joie qui anime tout le village aujourd’hui. Une grande partie du village a été sauvée grâce au projet WACA. L'église coloniale, premier édifice de l'archidiocèse de Gagnoa, vient d'être préservée. Nous demandons au ministre de transmettre nos remerciements au Président de la République pour son engagement en faveur du peuple Avikam ».

Au-delà de la protection des biens et des populations, le projet ouvre des perspectives économiques durables pour la région, notamment le développement de l’écotourisme, des activités nautiques et la valorisation des écosystèmes locaux.

D’un coût global estimé à 42 milliards de FCFA, le projet WACA est financé par la Banque mondiale et est prévu pour s’achever en avril 2026.

 

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Abidjan, le samedi 28 février 2026( LDA)- La Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a eu ce samedi plusieurs entretiens téléphoniques avec Ses Frères Leurs Majestés et Altesses II, selon un communiqué du cabinet royal, rendu public ce samedi 28 février 2026. 

Il s’agit de Son Altesse Cheikh Mohammed ben Zayed Al Nahyane, président des Émirats Arabes Unis, de Sa Majesté le Roi Hamad ben Issa Al Khalifa, Roi du Royaume de Bahreïn, de Son Altesse Royale le Prince Mohammed ben Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, Prince Héritier et Président du Conseil des ministres du Royaume d’Arabie Saoudite, ainsi que de Son Altesse Cheikh Tamim ben Hamad Al Thani, Émir de l’État du Qatar.

Le communiqué informe que lors de ces entretiens, Sa Majesté le Roi, que Dieu Le glorifie, a réitéré la ferme condamnation du Royaume du Maroc des agressions flagrantes visant la souveraineté de ces pays frères et l’intégrité de leurs territoires. Sa Majesté a exprimé Son soutien et Sa solidarité totale à leur égard dans toutes les mesures légitimes qu’ils jugeront appropriées pour préserver leur sécurité et la quiétude de leurs citoyens.

Partant des liens fraternels solides et de la solidarité constante unissant le Royaume du Maroc à ces pays frères, Sa Majesté le Roi a souligné que la sécurité et la stabilité des États du Golfe arabe constituent une partie intégrante de la sécurité et de la stabilité du Royaume du Maroc. 

Pour Sa Majesté toute atteinte à leur intégrité représente une agression grave et inacceptable ainsi qu’une menace directe pour la stabilité de la région.

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Abidjan, le samedi 28 février 2026(LDA)-À l’occasion d’un panel organisé, le jeudi 26 février 2026, à Abidjan, par le Forum de la société civile pour l'Afrique de l'Ouest (Foscao.ci) sur le thème « Bilan de l’élection présidentielle et des élections législatives en Côte d’Ivoire », des acteurs de la société civile ont présenté le projet « Protect».

Dr Stéphane Kouadjo, directeur exécutif du Mouvement ivoirien des droits humains (MIDH), a indiqué qu’il vise à renforcer l’espace civique et à améliorer la protection des défenseurs des droits humains.

« L’objectif est de favoriser la tenue d’élections inclusives et apaisées en Côte d’Ivoire, en renforçant la participation active de la société civile ivoirienne et des défenseurs des droits humains à toutes les étapes du cycle électoral », a-t-il expliqué.

Le projet s’articule autour de quatre axes majeurs :

• le monitoring et la documentation des violations des droits humains en période électorale ;

• la sensibilisation et la formation à l’éducation civique ;

• le renforcement de la protection des défenseurs des droits humains, ainsi que le plaidoyer aux niveaux national, régional et international, en fonction des réalités observées sur le terrain

  • Le plaidoyer

Concernant l’espace civique, les organisations dénoncent plusieurs restrictions des libertés, citant l’arrêté interministériel interdisant les marches et manifestations sur la voie publique, toujours en vigueur, ainsi que l’ordonnance du 12 juin 2024 relative à l’organisation de la société civile. Son article 22 est perçu comme une « épée de Damoclès » au-dessus des organisations. À cela s’ajoute l’arrêté d’octobre 2025 interdisant les meetings et manifestations, en dehors des périodes de campagne électorale.

Ces restrictions auraient été illustrées par les événements du 11 octobre 2025, qui se sont soldés par environ 700 interpellations. Les organisations évoquent également des textes encadrant strictement l’usage des réseaux sociaux et le travail des journalistes. Plusieurs cas ont été cités, notamment celui d’une étudiante victime de viol sur un campus universitaire, ainsi que les situations de Jean François Konan et du journaliste Ghislain Konan, sans oublier les violences enregistrées durant la période électorale de 2025.

Selon ces acteurs, l’ensemble de ces éléments documentés limite la liberté d’expression et d’action des organisations, et aurait contribué à impacter le taux de participation aux élections de 2025.

Face à cette situation, les organisations formulent plusieurs recommandations. Elles demandent la révision de l’ordonnance du 12 janvier 2024, afin de préciser que la dissolution d’une ONG doit relever d’une décision judiciaire et non administrative.

Elles invitent également les partenaires financiers à accompagner davantage les ONG dans leurs actions, appellent les organisations de la société civile à renforcer leurs capacités en matière de monitoring et de documentation, et à agir en synergie face aux défis. Elles exhortent les médias à mieux communiquer sur le rôle social des organisations de la société civile.

Financé par l’Union européenne (UE) et mis en œuvre par quatre organisations — la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH), le Mouvement ivoirien des droits humains (MIDH), la Ligue ivoirienne des droits de l'Homme (LIDHO) et le Centre ivoirien pour les droits de l'Homme (CIDH) — ce programme s’étendra sur une période de 30 mois, de 2025 à 2027.

 

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Abidjan, le vendredi 27 février 2026(LDA)-La Fédération internationale des journalistes (FIJ) et la Fédération africaine des journalistes (FAJ), appellent les autorités ivoiriennes à garantir l’indépendance de l’UNJCI , la sécurité de ses membres et la tenue prochaine du 12e Congrès ordinaire dans des conditions libres, transparentes et apaisées, souligne un communiqué conjoint, publié le jeudi 26 février 2026 à Bruxelles (Belgique ).

Dénonçant les incidents violents, éclatés après le vote dans un climat de forte tension, lors du congrès extraordinaire du mercredi 25 février, la FIJ et la FAJ soutiennent que la prorogation du mandat des instances dirigeantes de l’UNJCI est une mesure de responsabilité et de continuité institutionnelle.

Le document rappelle que l’UNJCI est la maison commune des journalistes ivoiriens ; elle ne peut être ni affaiblie, ni placée sous administration provisoire.

Dans la même déclaration, Omar Faruk Osman, président de la FAJ, estime qu’« empêcher un syndicat de se réunir pour renouveler ses instances, puis tenter d’exploiter la situation pour créer un vide institutionnel, constitue une atteinte grave à la liberté syndicale et contraire aux engagements africains et internationaux de la Côte d’Ivoire ». C’est pourquoi, insiste-t-il, aucune autorité politique ne peut choisir ou influencer la direction d’une organisation de journalistes.

Pour Anthony Bellanger, secrétaire général de la FIJ, la crise à l’UNJCI est une violation grave de la liberté d’association et d’une ingérence flagrante dans les affaires internes d’un syndicat.

Le secrétaire général de la FIJ, rappelle par ailleurs, que l’autonomie syndicale est protégée par le droit international. Elle n’est pas négociable.

Alors que le mandat des instances arrivait à échéance le 26 février à minuit et que le Congrès ordinaire ne pouvait se tenir dans les délais statutaires, un Congrès extraordinaire a été convoqué le 25 février. Les congressistes ont voté, à la majorité requise, la prorogation des mandats jusqu’à la tenue effective du Congrès ordinaire, conformément aux textes de l’organisation, rappelle le communiqué.

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Abidjan, le vendredi 27 février 2026(LDA)-Une enquête téléphonique d'Afrobarometer (https://apo-opa.co/4sdrWRo) révèle que la plupart des adultes à travers sept pays africains utilisent fréquemment Internet, mais que nombreux méconnaissent des mesures de sécurité numérique et les appliquent de manière incohérente, voire pas du tout.

En moyenne à travers l’Angola, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Nigéria, le Sénégal et la Tanzanie, la majorité des répondants se disent préoccupées par la sécurité de leurs données personnelles en ligne et estiment que leur téléphone portable est l’appareil le plus vulnérable aux menaces numériques.

Nombre d’entre elles ignorent l’existence des outils de protection en ligne, et rares sont celles qui appliquent des mesures de sécurité, notamment celles qui offrent une protection renforcée comme l’authentification à deux facteurs, les VPN et les logiciels antivirus.

Les enquêtés ont tendance à s'appuyer fortement sur des sources informelles, telles que les médias sociaux et leurs amis ou leur famille, pour obtenir des conseils en matière de sécurité numérique, tandis que les ressources plus structurées – telles que l’environnement de travail ou les tutoriels en ligne – sont moins fréquemment utilisées.

Bien que limitées à sept pays et aux répondants âgées de plus de 17 ans, ces résultats mettent en évidence d’importantes lacunes en matière de culture numérique et suggèrent la nécessité d’une éducation ciblée et de ressources accessibles pour garantir que l’empreinte numérique croissante de l’Afrique soit à la fois émancipatrice et sécurisée.

Résultats clés

• En moyenne à travers les sept pays sondés, parmi les adultes qui accèdent au contenu Internet, une grande majorité (84%) déclarent le faire « tous les jours » ou « quelques fois par semaine »
o Les téléphones portables sont le principal moyen d’accès à Internet (85%).
o Les jeunes adultes (18-35 ans) sont plus susceptibles d'être des utilisateurs réguliers d'Internet (87%) que les cohortes plus âgées (74%-83%).
• Plus de huit répondants sur 10 (82%) déclarent s’informer « quelques fois par semaine » ou « tous les jours » via les réseaux sociaux. Par ailleurs, la moitié (51%) affirment consulter régulièrement d’autres sites Internet.
• Plus de la moitié (52%) se disent préoccupés par la sécurité de leurs informations personnelles en ligne, et 81% pensent que les téléphones portables sont plus vulnérables aux activités nuisibles en ligne que les ordinateurs et autres appareils.
• Seul environ un tiers (32%) des répondants disent qu’ils connaissent « quelque peu » (22%) ou « beaucoup » (10%) les outils et les compétences pour protéger leur vie privée et leurs informations numériques.
• L'utilisation des outils et pratiques de protection par les internautes est très variable:
o Plus de sept personnes sur 10 (72%) disent utiliser des mots de passe forts pour protéger leurs informations en ligne, bien que seulement environ la moitié (52%) des Béninois fassent cette affirmation.
o D’autres mesures de sécurité sont beaucoup moins fréquemment utilisées, notamment l'authentification à deux facteurs (33%), les logiciels antivirus (30%) et les réseaux privés virtuels (VPN) (21%)
• La plupart des répondants s'appuient sur les médias sociaux (60%) et sur leurs amis et leur famille (62%) pour s'informer sur les outils de sécurité en ligne (Figure 6).
• Moins de la moitié se tournent vers les vidéos/tutoriels en ligne (48%), les articles/sites Web d'actualité (32%) et les ressources sur le lieu de travail (29%) comme sources d'information sur la sécurité en ligne.

Afrobarometer Calling

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Afrobarometer est un réseau panafricain de recherche par sondage, indépendant de toute affiliation politique, qui fournit des données fiables sur les expériences et les évaluations de la démocratie, de la gouvernance et de la qualité de vie en Afrique. Pour ses enquêtes standard, des partenaires nationaux dans une quarantaine de pays africains mènent des entretiens en face à face, dans la langue du répondant, auprès d'échantillons représentatifs de 1.200 à 2.400 répondants.


Avec APO

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Abidjan, le vendredi 27 février 2026(LDA)-La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) ont tenu, les 19 et 20 février 2026 à Abidjan, une session d’orientation et d’information sur le processus d’intégration des 10 membres du nouveau Conseil d’administration de l’Autorité de gestion du corridor Abidjan-Lagos (ALCoMA). Ce Conseil d’administration a été officiellement installé en décembre 2025, lors de la 22e réunion du Comité de pilotage ministériel du projet de développement de l’autoroute du corridor Abidjan-Lagos.

La session d’information a permis de présenter le Traité relatif au corridor : la vision, le statut supranational et les objectifs de haut niveau adoptés par les chefs d’État des cinq pays traversés (Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin et Nigeria), ainsi qu’un résumé des études techniques de l’autoroute Abidjan-Lagos. Les membres du nouveau Conseil d’administration ont également été initiés aux aspects économiques et de facilitation du commerce et des transports, aux initiatives de développement spatial, notamment les projets liés à la chaîne de valeur, à la logistique et aux pôles économiques d’ancrage, ainsi qu’aux services de communication et de visibilité.

S’agissant du cadre institutionnel et juridique régissant le projet du corridor, notamment le régime juridique (traité, accord intergouvernemental, projet d’accord international) ayant établi le corridor Abidjan-Lagos et son autorité de gestion, le Conseil d’administration a procédé à un premier examen de son règlement intérieur, de sa charte et du processus de recrutement du directeur général, des administrateurs et des autres membres du personnel technique de l’ALCoMA.

La délégation de la CEDEAO, conduite par le directeur des transports, Chris Appiah, a souligné l’importance de l’approche intégrée de corridor économique qui combine développement des infrastructures, facilitation et développement économique et social. Il a invité les différentes parties prenantes « à ne ménager aucun effort pour que ce projet devienne une réalité dans un proche avenir. Une autoroute sans frontière va propulser le développement de toute la région ».

Mike Salawou, le directeur du département des Infrastructures et du Développement urbain au Groupe de la Banque africaine de développement, a salué la CEDEAO et les pays membres du corridor pour avoir franchi l’étape importante de l’installation et de l’intégration du Conseil d’administration de l’Autorité qui entame ses activités. Il a souligné le potentiel transformateur du projet et a assuré le Conseil et la Commission de la CEDEAO de l’engagement du Groupe de la Banque à jouer son rôle d'arrangeur principal mandaté, aux côtés de la Banque d'investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) ainsi que toutes les parties prenantes, afin de faciliter la mobilisation et le financement du corridor. « Nos concitoyens nous attendent pour circuler sur ce corridor, pour mener leurs activités socio-économiques et faciliter les échanges commerciaux au niveau de notre sous-région », a souligné M. Salawou.

À l’issue de la session, les délégations ont effectué une visite de terrain du quatrième pont d’Abidjan (https://apo-opa.co/4aP3kY3), un projet phare de mobilité urbaine qui a permis de désengorger la ville d’Abidjan en soulageant les populations de la plus grande commune de la Côte d’Ivoire, Yopougon, peuplée d’environ deux millions d’habitants.. Pour construire cet ouvrage, le Groupe de la Banque africaine de développement avait mobilisé environ 600 millions d’euros et attiré d’autres bailleurs de fonds comme l’Agence japonaise pour la coopération internationale (JICA) et le Fonds pour l’environnement mondial qui ont contribué respectivement à hauteur de 103 millions d’euros et 6,4 millions d’euros.

L’autoroute du corridor Abidjan-Lagos est une route supranationale de 1 028 kilomètres qui a vocation à devenir un moteur économique et industriel clé en Afrique de l’Ouest d’ici à 2030. Le Groupe de la Banque joue un rôle un rôle pionnier dans le développement de ce corridor et a déjà apporté une assistance technique et 25 millions de dollars américains lors de la phase de préparation qui est pratiquement achevée.

Avec APO

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Abidjan, le jeudi 26 février 2026(LDA)-Le président chinois Xi Jinping a rencontré le chancelier allemand Friedrich Merz, mercredi 25 février à Beijing. Voir la vidéo

Xi Jinping a affirmé : " Tirer parti de la stabilité et du dynamisme des relations sino-allemandes pour promouvoir la coopération Chine-UE et œuvrer ensemble à instaurer l'harmonie dans un monde turbulent"

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Abidjan, le mercredi 25 février 2026(LDA)-Le football mondial vit au rythme d’une révolution douce sous l'ère de Gianni Infantino, président de la FIFA, a indiqué M. Fouzi Lekjaa, président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF).

"De manière globale, on assiste à une révolution en douce du football mondial, à une métamorphose de la FIFA", a affirmé M. Lekjaa dans un message vidéo diffusé sur les réseaux sociaux de l’équipe du Maroc, à l’occasion des dix années passées par M. Infantino à la tête de l’instance footballistique internationale.

 " Pour parler du bilan de M. Gianni Infantino (élu le 26 février 2016, Ndlr) à la tête de la FIFA, je pense qu'il est évident de rappeler que ce qu'il a réussi est énorme, c'est une métamorphose globale de la FIFA", a souligné M. Lekjaa. 

"Je cite la révision totale de la gouvernance de la FIFA, surtout celle liée à l'assainissement de ses finances, ce qui a multiplié les recettes et les ressources de la FIFA et a permis par la suite de doubler et de tripler les efforts de développement dans tous les continents", a relevé le président de la FRMF. 

Dans la même veine, M. Lekjaa a cité : " La révision et les réformes liées aux compétitions à partir de la Coupe du Monde masculine, en augmentant le nombre, jusqu'à toutes les compétitions relatives à toutes les catégories d'âge, footballs masculin et féminin confondus".

Et d'ajouter : " M. Gianni Infantino a réussi des sauts qualitatifs au niveau de la FIFA dans une logique de mondialisation du football, ce qui nous a permis, au continent africain et à la Fédération royale marocaine de football, d'avoir l'honneur de participer à côté de l'Espagne et du Portugal, pour co-organiser la Coupe du monde 2030 pour la deuxième fois sur le continent africain, avec une logique de trois pays et deux continents fêtant le centenaire du football".

Par ailleurs, "il a permis à la FRMF d'abriter le siège de la FIFA pour l'Afrique ici à Rabat, ce qui est énorme", a rappelé M. Lekjaa, insistant que cette initiative "offre une opportunité de développement, de formation et d'encadrement".

"Comme toutes les fédérations africaines et mondiales, nous avons tous profité de ces ressources affectées au développement, ce qui a permis d'accélérer les programmes de développement du football, que ce soit au niveau de l'infrastructure ou de l'encadrement", a encore relevé le président de la FRMF.

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Abidjan, le mardi 24 février 2026(LDA)-Les soumissions pour la 13e édition du Prix national d’Excellence (PNE) ouvrent le mercredi 25 février au 30 avril 2026, a indiqué le gouvernement ivoirien, tout en invitant les personnes physiques et morales à faire acte de candidature en ligne sur la plateforme officielle dédiée.

Prix national dexcellence 2026 ouverture
Instituée en 2013 à l’initiative du Président de la République, Alassane Ouattara, la Journée nationale de l’Excellence célèbre chaque année les citoyens les plus méritants.

L’édition 2026 met en compétition 87 prix couvrant l’ensemble des secteurs d’activité, notamment la biotechnologie, les technologies de l’information et de la communication, les arts et la culture, l’aménagement du territoire, les finances, l’énergie, les mines, l’éducation, la santé et le sport.

 

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Abidjan, le lundi 23 février 2026(LDA)-Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, la  deuxième édition du Forum et Salon Seafood 4 Africa, organisée à Dakhla du 04 au 06 février 2026, marque une étape stratégique majeure dans la structuration de l’économie bleue africaine, informe un communiqué transmis à la rédaction.

A l'initiative de la Fédération Nationale des Industries de Transformation et de Valorisation des Produits de la Pêche (FENIP), en partenariat avec le Ministère de l’Industrie et du Commerce, le Secrétariat d’État chargé du Commerce Extérieur, le Secrétariat d’État chargé de la Pêche Maritime, l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE), ainsi qu’avec les autorités locales de la région de Dakhla–Oued Eddahab, l’événement s’inscrit pleinement dans la Vision Royale, plaçant la coopération Sud–Sud, l’intégration africaine et la valorisation durable des espaces maritimes au cœur du développement du continent.

Aligné sur les objectifs de la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Seafood 4 Africa contribue activement au renforcement du commerce intra africain des produits halieutiques et aquacoles, à la création de valeur locale et à la souveraineté économique du continent.

Une mobilisation panafricaine de haut niveau

Le Forum a réuni des délégations ministérielles et institutionnelles de plusieurs pays africains,

notamment le Libéria, le Cap Vert, la Gambie et le Gabon, dont les ministres étaient présents ou représentés, ainsi que la représentation diplomatique de Djibouti, confirmant la portée

résolument panafricaine de l’événement.

Cette mobilisation de haut niveau est également illustrée par la présence et l’implication de monsieur le Wali de la Région Dakhla-Oued Eddahab, du Président du Conseil Régional ainsi que la participation du Secrétaire d’Etat chargé du Commerce Extérieur et du Secrétaire Général du Secrétariat d’Etat chargé de la Pêche Maritime, témoignant de l’engagement des pouvoirs publics territoriaux et gouvernementaux en faveur de l’économie bleue africaine.

Les travaux ont également bénéficié de la participation active de la Conférence Ministérielle sur la Coopération Halieutique entre les États Africains Riverains de l’Océan Atlantique (COMHAFAT), ainsi que d’organisations professionnelles homologues à la FENIP, notamment la Fédération Nationale de la Pêche de Mauritanie (FNP), le Groupement des Armateurs et Industriels de la Pêche au Sénégal (GAIPES) et la Confédération Nationale des Acteurs de la Pêche en Guinée (CONAPEG), illustrant une dynamique de structuration interprofessionnelle à l’échelle continentale.

Une expertise internationale et scientifique mobilisée

Parmi les structures représentées figuraient notamment : Alaska Seafood Marketing Institute (ASMI) World Economic Forum.

Plusieurs organisations marocaines et africaines de référence ont également pris part aux travaux, dont : 

Agence Nationale de l’Aquaculture (Sénégal)

Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA)

Chambre d’Aquaculture du Ghana

World Aquaculture Society – African Chapter

AMDIE, ONSSA et ANDA (Maroc)

Des institutions scientifiques et académiques de premier plan ont contribué aux échanges, parmi lesquelles l’INRH, la King Abdullah University of Science and Technology (KAUST), l’IAV Hassan II (Maroc) et le Centre National des Sciences Halieutiques de Boussoura (Guinée).

Vers une économie bleue africaine intégrée et compétitive

Au terme des travaux, un constat s’impose : l’Afrique franchit un seuil de maturité dans sa manière de concevoir son économie bleue. La mer est désormais appréhendée comme un écosystème productif intégré, articulant science, technologie, industrie, finance, formation et gouvernance.

Les échanges ont confirmé que durabilité et compétitivité sont indissociables, et que la gestion responsable des ressources, la traçabilité, la qualité et l’innovation constituent des leviers essentiels d’accès aux marchés et de résilience économique.

Les priorités structurantes identifiées portent notamment sur :

• La transformation locale et la montée en gamme des chaînes de valeur ;

• La modernisation des infrastructures et de la chaîne du froid ;

• Le développement d’une industrie navale africaine moderne ;

• La structuration de l’aquaculture comme pilier de la sécurité alimentaire ;

• Le renforcement des mécanismes de financement adaptés ;

• L’harmonisation réglementaire et la coopération régionale.

Des résultats concrets et mesurables

Le Forum a été marqué par la signature d’un Mémorandum d’Entente (MoU) entre la FENIP et l'Alaska Seafood Marketing Institute, ouvrant la voie à des échanges de bonnes pratiques, de savoir-faire et de coopération internationale.

En parallèle du Summit :

L’Exposition Seafood 4 Africa a réuni plus de 75 exposants représentant l’ensemble de la chaîne de valeur, issus du Maroc et de plusieurs pays (Italie, Chine, Allemagne, France, Canada, Mauritanie, Gabon, Guinée), et a accueilli plus de 5 000 visiteurs.

Le programme BtoB « Tababul » a permis l’organisation de plus de 400 rencontres d’affaires, favorisant l’émergence de partenariats durables.

Dakhla, hub stratégique de l’économie bleue africaine

Dans cette dynamique, Dakhla s’affirme comme un territoire stratégique pour le développement de l’économie bleue africaine, en parfaite cohérence avec la Vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste.

À l’issue du Forum, plusieurs délégations et acteurs ont exprimé le souhait de pérenniser cette dynamique et d’organiser une troisième édition de Seafood 4 Africa, afin de consolider les acquis et d’amplifier l’impact continental de cette initiative.

Placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, cette

deuxième édition témoigne de l’engagement renouvelé de la FENIP en faveur d’une économie bleue africaine compétitive, durable et créatrice de valeur pour le continent.

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Abiidjan, le dimanche 22 février 2026(LDA)-La Chine a réalisé un doublé historique aux Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina vendredi, après que Wang Xindi a remporté la médaille d'or du saut acrobatique masculin en ski acrobatique, deux jours après le sacre de son épouse Xu Mengtao dans l'épreuve féminine.

Cette victoire fait d'eux un couple marié rare à avoir chacun décroché une médaille d'or individuelle lors des mêmes Jeux.

Agé de 30 ans, M. Wang a répondu présent au moment décisif. Troisième à s'élancer lors de la super finale, il a réussi un saut presque parfait, obtenant 132,60 points.

Le Suisse Noe Roth, dernier à s'élancer, a répliqué avec une prestation spectaculaire notée 131,58 points. A l'annonce du score, M. Wang est tombé à genoux dans la neige, laissant éclater sa joie en réalisant qu'il était champion olympique.

Pour sa troisième participation olympique, M. Wang n'avait jamais fait mieux qu'une 14e place lors des JO à Beijing en 2022 et à PyeongChang en 2018.

La finale s'est transformée en duel entre la Chine et la Suisse, avec quatre Chinois et deux Suisses qualifiés. M. Roth a empêché un triplé chinois en s'adjugeant l'argent. Son compatriote chinois Li Tianma, pour ses débuts olympiques, a décroché le bronze avec 123,93 points.

Le Chinois Sun Jiaxu a obtenu 123,42 points pour terminer quatrième, tandis que le vétéran Qi Guangpu, champion olympique en titre et quintuple olympien, a manqué son dernier saut et récolté 81,00 points, se classant sixième. 

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Abidjan, le vendredi 20 février 2026(LDA)-La direction et le personnel de 2A Immobilier Services ont participé à une séance de formation de renforcement des capacités, le mardi 17 février 2026. Cette activité initiée par la Directrice générale, Widad Daouda, témoigne de sa volonté de hisser l'entreprise spécialisée dans la construction, le lotissement et l’aménagement foncier au rang des acteurs les plus professionnels et les plus respectueux du cadre réglementaire du secteur de l'immobilier ivoirien. 

"Votre champ d'action, c'est le foncier urbain. Il est planifié et régi par le ministère chargé de l'urbanisme. Quand le foncier rural est l'affaire du ministère de l'agriculture", a déclaré Serge Armand du cabinet Alerte Foncier en charge de la formation. 

Il a instruit les participants sur les textes réglementaires, notamment le code de l’urbanisme,  du domaine foncier ainsi que de celui de la construction et de l’habitat. Toute chose qui leur a permis de décrypter les subtilités qui régissent les activités dans l'industrie immobilière.

"Cela nous a permis de comprendre les règles qui régissent les domaines fonciers rural et urbain", s'est réjouie, Flora Nabo, la Responsable commerciale de 2A Immobilier Services. 

Pour sa part, Akanbi Joël, le Directeur technique, s'est félicité de la tenue de cette session de formation qui permettra à ses collaborateurs d'être plus efficace dans leur travail.

Mme Daouda a été, également, partagé sa satisfaction du déroulement de cette activité. Selon elle, l'objectif d'outiller ses équipes pour offrir, aux populations, des prestations fiables et conformes aux dernières exigences édictées par le ministère de l'Urbanisme, du Logement et du Cadre de vie a été atteint. "Le but est d’offrir de meilleurs services en matière de prestations immobilières. Il s’agit, également, de mettre à niveau les équipes sur l’application des nouvelles réformes", a-t-elle souligné.  Et d’ajouter : "Je remercie le ministère de l’Urbanisme, du Logement et du Cadre de vie. Cette série de formations que nous faisons s’inscrit dans la dynamique du gouvernement d’assainir le secteur de l’immobilier et offrir les meilleures prestations à nos concitoyens."

Depuis, quelques années, le gouvernement ivoirien a décidé de mettre de l'ordre dans le secteur de l'immobilier. Cette démarche proactive place 2A Immobilier Services dans une dynamique en phase avec les aspirations nationales. 

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Abidjan, le vendredi 20 février 2025( LDA)-Jean-Claude Coulibaly, président de l'Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire( UNJCI), a annoncé la suspension par la justice ivoirienne l'organisation du 12e congrès électif de l'UNJCI, lors d'une conférence de presse, le vendredi 20 février 2026 à Abidjan.

 "La justice a suspendu le congrès au motif qu'il y aurait un risque de troubles à l'ordre public. Nous sommes surpris car, l'organisation du congrès se déroulait bien. La commission paritaire a fini son travail, la campagne avait repris. Même hier, des équipes de campagne tournaient dans les rédactions. Et des confrères de l'intérieur du pays ont effectué le déplacement à Abidjan pour participer au congrès".", a laissé entendre Jean Claude Coulibaly.

"Nous avons fait appel pour la levée de cette suspension.", a-t-il confié.  

"Nous allons porter plainte contre tous ceux qui salissent le nom de l'union. Parmi les trois qui ont saisi la justice, il y a un qui n'est pas membre de l'Union. Il n'a ni la carte de l'Unjci ni la carte de la CIJP. Nous n'allons pas nous laisser faire.", a-t-il prévenu. 

"Nous lançons un appel au calme et à la retenue. Beaucoup de nos camarades ne perçoivent pas le danger qui nous guette. Il y a des personnes qui ont un agenda caché. Nous devons chérir notre union. Si nous n'avons pas une union forte, nous sommes vulnérables. Nous sommes dans l'inconséquence. J'en appelle à la responsabilité.", a laissé entendre le président de l’UNJCI.

"Je n'appelle pas à la démobilisation. On peut rester calme mais en étant mobilisé. C'est vrai que c'est un coup qui vient de notre propre camp. ", a insisté M. Coulibaly.

Pour rappel, l’UNJCI a suspendu la campagne électorale et de reporter d’une semaine le 12ᵉ Congrès, à la suite d’une rencontre avec le ministre de la Communication, le mercredi 11 février 2026. Le congrès était désormais prévu les 20 et 21 février 2026. Initialement, il devrait se tenir les 13 et 14 février 2026.

 

Source page facebook : Yacouba Sangaré (Journaliste)

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Abidjan, le vendredi 20 février 2026(LDA)-En 2025, 812 milliards FCFA d’investissements privés agréés, contre 741,46 milliards FCFA en 2024, soit une hausse de 9,6 %, a confié Solange Amichia, directrice générale du Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI), lors de la conférence-bilan au titre de l’année 2025, le jeudi 19 février 2026 à Abidjan. Les objectifs de mobilisation des investissements privés fixés au CEPICI s’élèvent à 6 400 milliards FCFA sur la période 2021–2025.

Cette performance indique que le CEPICI contribue au Plan national de développement (PND) 2021-2025 de 4 242 milliards FCFA d’investissements privés, soit un taux de réalisation de 66 % de l’objectif qui lui a été assigné.

Selon Mme Amichia,154 projets ont été enregistrés en 2025 contre 146 en 2024. Les intentions d’investissement ont atteint 5 108 milliards FCFA, même si inférieur au pic de 2024. 5 910 emplois permanents sont attendus avec ces investissements, soit une progression de 22,5 %.

La directrice générale du CEPICI a expliqué que 51 % des investissements agréés proviennent d’investisseurs nationaux, traduisant la montée en puissance du capital privé ivoirien dans la transformation productive du pays.

En outre, 26 988 entreprises ont été créées en 2025, soit une progression de 6 % par rapport à l’exercice précédent. Une attractivité perceptible à travers le nombre de délégations d’investisseurs reçues au CEPICI (+2 % entre 2024 et 2025), la fréquentation du Guichet unique pour des conseils et des informations, en hausse significative de 30 % sur la même période, ainsi que l’audience des visiteurs sur les canaux digitaux du CEPICI (+7 % sur les deux dernières années).

Ainsi, en 2025, le pays a-t-il fait un bon qualitatif dans plusieurs indices internationaux, notamment le B-Ready, l’indice Mo Ibrahim et l’indice de perception de la corruption, traduisant les progrès accomplis en matière de gouvernance, de transparence et de qualité des services publics.

Pour cette année, le CEPICI rentre dans une phase d’accélération, avec la mise en œuvre de l’Agenda des réformes 2026–2028 et le renforcement des dispositifs de facilitation. Il entend mettre le cap sur les projets inscrits dans les clusters industriels du PND et sur les énergies renouvelables, et prévoit une transformation organisationnelle, matérialisée par le regroupement des services dans de nouveaux locaux et la mise en œuvre d’un nouveau modèle économique.

 

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Abidjan, le mercredi 18 février 2026(LDA)-Dans un contexte de stagnation des progrès, de baisse des financements internationaux et d'intensification des menaces, les chefs d'État et de gouvernement africains ont lancé aujourd'hui, lors du 39e Sommet de l'Union africaine en Éthiopie, un appel unifié à une nouvelle ère de financement de la lutte contre le paludisme. Le Rapport 2025 de l'Union africaine sur les progrès accomplis en Afrique dans la lutte contre le paludisme, présenté par le président du Botswana, Président-Avocat Duma Gideon Boko, également président de l'Alliance des dirigeants africains contre le paludisme (ALMA), avertit qu'en l'absence d'une action urgente, le continent risque de perdre des décennies de progrès durement acquis dans la lutte contre la maladie.

Des mesures urgentes s'imposent face à l'aggravation de la situation

Le rapport 2025 révèle qu'en 2024, les États membres de l'Union africaine ont enregistré 270,8 millions de cas de paludisme (96 % du total mondial) et 594 119 décès (97 % du total mondial). Les progrès sont au point mort depuis 2015 et seuls cinq États membres ont atteint les objectifs du Cadre catalytique 2025 visant à réduire de 75 % l’incidence du paludisme ou la mortalité liée à ce dernier. Ces objectifs s'inscrivent dans le cadre du Programme catalytique de l'Union africaine pour mettre fin au sida, à la tuberculose et éliminer le paludisme en Afrique d'ici à 2030.

Le rapport alerte sur le fait qu'une réduction de 30 % des financements entraînerait 640 millions de moustiquaires imprégnées d’insecticide en moins, 146 millions de cas de paludisme supplémentaires, 397 000 décès supplémentaires (dont 75 % chez les enfants de moins de cinq ans) et une perte de 37 milliards de $ US de PIB d'ici à 2030. Sans mesures urgentes, le rapport prévient que le paludisme pourrait connaître une recrudescence importante, avec potentiellement plus de 400 millions de cas par an et plus d'un million de décès annuels.

« La convergence sans précédent de défis qui menacent l'élimination du paludisme s'est intensifiée. L'aide publique au développement (APD) pour la santé en Afrique a diminué de 70 % en seulement quatre ans, et la huitième reconstitution des ressources du Fonds mondial est loin d'avoir atteint son objectif de 18 milliards de $ US. Nous ne pouvons pas permettre que ces difficultés anéantissent des décennies de progrès qui ont permis d'éviter 1,64 milliard de cas et de sauver 12,4 millions de vies depuis 2000. », explique le président-Avocat Duma Gideon Boko, président de la République du Botswana et président d'ALMA.

Une nouvelle ère de financement : l'Afrique prend l'initiative

Face à la crise du financement, les dirigeants africains ont réaffirmé leur engagement en faveur de la mobilisation des ressources nationales, de financements innovants et de l'élaboration de plans nationaux de viabilité du financement de la santé. Le rapport souligne que les Conseils et Fonds d’élimination du paludisme de 12 pays ont mobilisé plus de 200 millions de $ US grâce à des partenariats public-privé, illustrant ainsi la force de la collaboration multisectorielle. L'établissement de partenariats public-privé est essentiel pour garantir un financement durable. Ces partenariats peuvent débloquer de nouveaux investissements, accélérant les progrès non seulement vers l'élimination du paludisme, mais aussi vers la couverture sanitaire universelle. Une approche de la société dans son ensemble, impliquant le secteur privé, les fondations philanthropiques, les particuliers fortunés et la diaspora par le biais d'un accélérateur de partenariat public-privé en matière de santé, renforcera les engagements nationaux et permettra de créer un partenariat gagnant-gagnant.

À travers le continent, les pays intensifient leurs engagements de financement national pour la lutte contre le paludisme en 2025. Les dirigeants ont appelé les partenaires internationaux à honorer leurs engagements, à renouveler le Programme de soutien à la lutte contre le paludisme de la Banque mondiale (Malaria Booster Programme) et à aligner leur soutien sur les stratégies nationales. Le Programme initial de soutien à la lutte contre le paludisme de la Banque mondiale (2005-2010) a mobilisé plus d'un milliard de $ US et a permis d'obtenir des résultats d’ampleur. Aujourd'hui, les dirigeants africains appellent à la relance de ce programme afin de combler les déficits de financement, de déployer des outils de nouvelle génération, de renforcer les programmes d'agents de santé communautaires et de bâtir des systèmes de santé résilients face au changement climatique. Investir ainsi dans la lutte contre le paludisme permettra également de renforcer les soins de santé primaires, de rendre nos systèmes de santé plus résilients aux chocs et de nous mettre sur la voie de la victoire contre d'autres défis sanitaires tels que les maladies tropicales négligées.

« Notre approche couvre l'ensemble des mesures nécessaires pour vaincre cette maladie. La Tanzanie a investi dans la recherche de pointe et abrite l'Institut de santé d'Ifakara, où nos scientifiques travaillent à la frontière avec les nouvelles technologies, notamment le forçage génétique – une approche novatrice visant à empêcher les moustiques de transmettre le parasite du paludisme. Il s'agit d'une science africaine, menée par des chercheurs africains, qui relève un défi africain. », fait savoir S.E. Samia Suluhu Hassan, Présidente de la République Unie de Tanzanie

De nouveaux outils performants de nouvelle génération gagnent du terrain

Malgré les défis, le rapport souligne des progrès significatifs dans le déploiement d'outils innovants. En 2025, 74 % des moustiquaires imprégnées d'insecticide distribuées en Afrique étaient des moustiquaires de nouvelle génération à double action, contre seulement 20 % en 2023. Ces moustiquaires sont 45 % plus efficaces que les moustiquaires imprégnées uniquement de pyréthroïdes contre les moustiques résistants.

Vingt-quatre pays ont désormais introduit des vaccins antipaludéens approuvés par l'OMS pour les enfants de moins de cinq ans, avec 28,3 millions de doses distribuées en 2025, contre 10,5 millions en 2024. De plus, l'OMS a préqualifié deux produits répulsifs spatiaux en 2025, marquant la première nouvelle intervention de lutte antivectorielle introduite depuis des décennies. Un nombre record de 22 pays prévoyaient de mettre en œuvre une chimio prévention saisonnière du paludisme en 2025. Le potentiel d'innovation dans la lutte contre le paludisme est plus important que jamais.

Promouvoir la souveraineté sanitaire à travers la production locale

Les dirigeants ont souligné l'importance de la production locale pour garantir l'accessibilité financière, l'accès aux soins et la résilience des chaînes d'approvisionnement. Actuellement, l'Afrique importe 99 % des vaccins et 95 % des médicaments utilisés sur le continent. Le rapport souligne que le Nigéria a noué des partenariats pour la production locale de traitements antipaludéens et de tests de diagnostic rapide, et travaille à la mise en place des premières moustiquaires imprégnées d'insecticide de nouvelle génération fabriquées en Afrique.

L'Agence africaine des médicaments, qui compte désormais 31 pays signataires, et les Communautés économiques régionales harmonisent les cadres réglementaires afin d'accélérer l'enregistrement de nouveaux produits sur le continent.

« Le déploiement complet des outils existants et nouveaux, associé à un financement intégral, pourrait sauver plus de 13,2 millions de vies au cours des 15 prochaines années et stimuler les économies africaines à hauteur de plus de 140 milliards de dollars. Chaque dollar investi dans le Fonds mondial génère un rendement de 19 dollars. Nous avons les outils. Il nous faut désormais les ressources. », affirme Dr Michael Adekunle Charles, PDG du RBM Partnership to End Malaria

Ce qu’il reste à faire

Les chefs d'État et de gouvernement ont lancé un appel à l'action clair, exhortant tous les États membres à considérer la lutte contre le paludisme comme un pilier central de la souveraineté sanitaire et de la transformation économique, à protéger et à accroître les financements nationaux et internationaux, et à mettre pleinement en œuvre les priorités du Cadre catalytique grâce à une grande impulsion contre le paludisme.

Les dirigeants ont appelé les partenaires internationaux à honorer leurs engagements, à aligner leur soutien sur les stratégies nationales et à investir dans les outils et les systèmes qui garantiront un avenir sans paludisme. Ils ont souligné que le chemin à parcourir est semé d'embûches. Néanmoins, grâce à un leadership déterminé, à une utilisation judicieuse des données et à des investissements soutenus, l'Afrique peut infléchir la courbe en faveur de l'élimination et garantir aux générations futures un avenir libéré de la menace du paludisme.

 

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Abidjan, le mercredi 18 février 2026( LDA)- Fidèle à son ambition de hisser Casablanca au rang de hub aérien mondial, conformément à son plan de développement, Royal Air Maroc franchit une nouvelle étape décisive en opérant un élargissement historique de son réseau international. Dès 2026, la Compagnie lancera de nouvelles liaisons directes vers l’Europe, l’Afrique et l’Amérique, renforçant ainsi son rôle de passerelle stratégique entre les continents.

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Après Los Angeles et Saint-Pétersbourg, de nouvelles routes vers Bilbao, Alicante, Pointe-Noire, Beyrouth, Vérone, Lille, Palma et Tripoli sont créées. 

« Ces nouvelles lignes concrétisent notre ambition de croissance et constituent une étape clé de notre plan de développement. Depuis 2023, nous avons accueilli une dizaine d’appareils supplémentaires, augmenté nos fréquences sur plusieurs destinations stratégiques et ouvert près d’une vingtaine de lignes internationales. En 2026, nous franchissons une nouvelle étape avec au moins dix nouvelles routes, renforçant ainsi la connectivité du Maroc avec les grandes métropoles mondiales et contribuant au rayonnement économique et touristique du Royaume », indique Hamid Addou, président Directeur Général de Royal Air Maroc.

Une ambition consolidée : connecter le Maroc au monde

Ce plan d’expansion repose sur deux piliers majeurs, à savoir le renforcement du réseau moyen-courrier et l’extension des liaisons long-courrier, facilitée par l’arrivée prochaine de nouveaux avions.

Après les annonces de Casablanca–Saint-Pétersbourg (à partir de janvier 2026) et Casablanca–Los Angeles (à partir de juin 2026), Royal Air Maroc lancera dès avril 2026 cinq nouvelles liaisons au départ de Casablanca : Pointe-Noire (Congo), Tripoli (Libye), Beyrouth (Liban), Bilbao et Alicante (Espagne). En juin 2026, la ligne Casablanca–Palma viendra compléter le réseau espagnol de la compagnie, qui dessert déjà Madrid, Barcelone, Malaga, Valence et Séville.

Le réseau italien sera également renforcé avec l’ajout de la ligne directe Casablanca-Vérone à compter du 20 juin 2026, renforçant les sept liaisons existantes : Rome, Milan, Bologne, Naples, Catane, Turin et Venise.

En France, Royal Air Maroc étendra sa présence avec l’ouverture de la ligne Casablanca–Lille en juillet 2026.

Capacités accrues et expérience client améliorée

En parallèle, Royal Air Maroc augmentera ses fréquences sur plusieurs routes long-courrier stratégiques, notamment São Paulo, Miami, Washington et Dubaï, grâce à l’intégration de nouveaux appareils long-courriers. Ces derniers offriront un niveau de confort supérieur, des cabines modernisées et des services connectés, conformes aux standards internationaux les plus exigeants.

Royal Air Maroc réaffirme, à travers cette expansion majeure, son rôle d’acteur majeur au service du rayonnement du tourisme national et du renforcement de la connectivité du Royaume avec le reste du monde, tout en réitérant son engagement en faveur de l’amélioration continue de l’expérience client.

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Abidjan, le mardi 17 février 2026(LDA)-Jesse Jackson, compagnon de route de Martin Luther King, est mort à l'âge de 84 ans, ce mardi 17 février 2026, selon ses proches. Le pasteur noir et militant américain des droits civiques des Afro-Américains aux Etats-Unis avait également joué un rôle de médiateur international dans différents conflits.

Toujours selon les siens, il s'est éteint après une longue bataille contre la maladie de Parkinson.

"Son engagement indéfectible en faveur de la justice, de l'égalité et des droits humains a contribué à galvaniser un mouvement mondial pour la liberté et la dignité", a écrit la famille sur Instagram. 

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En 1968 à Memphis, il était avec Martin Luther King quand celui-ci fut assassiné. 

 

 

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mardi, 17 février 2026 16:15

Maroc-Afrique : les liens sacrés

Abidjan le mardi 17 février 2026(LDA)-Le Maroc, par la voix de notre Souverain a mis les choses au clair : la finale de la CAN est un fait de jeu et il s’est terminé ce soir-là au stade Moulay Abdellah de Rabat. Le reste, les doléances, les critiques, les pleurs, les jérémiades, les fausses-vraies interprétations relèvent de l’aberration.

Certains ont été assez inconscients des réalités politiques et stratégiques en Afrique pour croire qu’une Coupe d’Afrique peut remplacer les relations avec la majorité des pays africains. Des relations solides, bâties depuis des décennies, à grand renfort d’actions concrètes et durables dans le temps, avec une vision claire et définie, mise en place par Sa Majesté le Roi, Mohammed VI, dans la perspective de faire de ce continent une plateforme économique et commerciale de premier ordre à l’échelle mondiale. «Mon Royaume pour un cheval», avait un jour crié Richard III. Ce n’est pas du tout l’attitude du Royaume du Maroc quand il s’agit de lire l’avenir, de mettre sur pied des stratégies transcontinentales, de poser les jalons d’une économie africaine solide, crédible, pérenne et surtout viable et fiable pour tous les partenaires africains. Au Maroc, la realpolitik est claire: il n’y a pas de «Notre Afrique pour une simple Coupe». Après tout, le football n’est qu’un jeu et il doit être considéré et réfléchi en tant que tel quand d’autres impératifs beaucoup plus grands, beaucoup plus importants entrent justement en ligne de compte.

Le Maroc, par la voix de notre Souverain a mis les choses au clair : la finale de la CAN est un fait de jeu et il s’est terminé ce soir-là au stade Moulay Abdellah de Rabat. Le reste, les doléances, les critiques, les pleurs, les jérémiades, les fausses-vraies interprétations relèvent de l’aberration. Croyez-vous vraiment que Rabat va miser sur une Coupe en perdant le travail accompli par Sa Majesté en plus de 50 voyages dans la majorité des États africains, amis et frères ? Croyez-vous vraiment que le Maroc va prendre en considération ce fait, somme toute banal, de la CAN pour revoir ses positions face à un pays frère comme le Sénégal ? C’est ne rien comprendre à la politique, à la géopolitique, aux relations internationales et aux traités d’amitié, de partenariats et de coopération qui lient le Royaume à l’ensemble du monde.

Les bruits des stades, les conversations de salon, les discussions de café, les conciliabules des aigris et autres faux patriotes sont à balayer d’un revers de la main. Place à la réalité. Place à la vérité des relations du Maroc avec ses alliés. Plus de 70 ans du Maroc moderne ont participé à donner corps à ce type d’alliance avec des États comme le Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Gabon, le Mali, le Burkina, le Cameroun, le Congo, le Togo, le Bénin, le Nigéria, le Rwanda, le Kenya, la Zambie, l’Éthiopie, l’Égypte, le Tchad, le Niger, la Soudan et tant d’autres pays qui considèrent le Maroc comme un partenaire de premier ordre, comme un allié inconditionnel, qui a toujours répondu présent quand le moment critique a nécessité des actions concrètes comme celles initiées durant 26 ans par Sa Majesté le Roi Mohammed VI quand l’Afrique a mal, quand le continent a besoin d’aide, quand nos amis et frères africains souffrent et doivent être secourus, soignés, nourris, aidés, soutenus, de manière inconditionnelle, parce que c’est cela la politique du Maroc en Afrique : d’abord aider, être au chevet des populations africaines avant toute autre considération.

Ceux qui ont eu la chance de voir notre Roi dans les capitales de l’Afrique savent tout l’amour et l’estime que lui portent les peuples d’Afrique. Partout, les photos du Souverain sont présentes, dans les marchés, les cafés, les restaurants, les commerces, et quand on s’annonce comme citoyen marocain, nos amis africains répondent d’abord : «Mohammed VI». Cela dépasse toutes les contingences sportives et toutes les compétitions. Cela va au-delà d’une simple soirée à Rabat, dans un stade, avec un titre à la clef. D’ailleurs, même cette Coupe, le Maroc l’a gagnée, par le cœur et dans les cœurs de tout un continent et aux yeux du monde. Le Maroc a montré toutes ses capacités d’être un grand leader continental.

L’organisation de la CAN 2025 a été optimale. La logistique efficace. Le travail des autorités est irréprochable. Le public marocain au rendez-vous, respectueux et hospitalier. C’est une belle démonstration de ce que le Maroc peut faire. Cela fait grincer des dents. C’est normal. On ne jalouse que les grands et les bosseurs. Cela ne plaît pas aux ennemis du Maroc, c’est normal. À suivre ce que le Royaume accomplit, cela renvoie à tous les ennemis ce dont ils sont incapables. Alors, on y va de ses combines, de ces micmacs, de ces stratégies de désinformation, à coup de mensonges, de fake news et autre sale propagande. Mais cela n’a pas marché, comme toujours d’ailleurs. Entre-temps, le Maroc par la voix de son Roi remet les pendules à l’heure et coupe court aux spéculations : le Maroc est africain. Les pays d’Afrique sont nos amis et nos alliés. Nous avons tant à accomplir ensemble. Et nous travaillons de concert pour y arriver. Nous avons des objectifs communs. Nous avons des agendas communs. Nous avons une vision convergente pour le bien des Africains. Le reste n’est que de la mauvaise littérature. Amen !

 

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Abidjan, le mardi 17 février 2026( LDA)-Lors du Gala du Nouvel An chinois 2026 de CMG, des robots de l'entreprise chinoise d'intelligence artificielle Unitree Robotics ont fait sensation dans le programme Arts martiaux des robots, avec une performance impressionnante mêlant arts martiaux, parkour et maniement de nunchakus. Grâce à ses mouvements stables et agiles, le robot a démontré une grande précision et un remarquable niveau technologique. L'année dernière, après avoir dansé le yangge, le robot franchit cette année un nouveau cap artistique, illustrant l'alliance harmonieuse entre technologie et art.

Il ne s'agit pas seulement d'un spectacle visuel, mais aussi d'un reflet du progrès de la fabrication intelligente en Chine. Le robot n'est plus un simple outil, mais un vecteur d'expression culturelle. Dans cette nouvelle ère de transformation technologique, l'intelligence artificielle chinoise connaît un développement rapide et se positionne à l'avant-garde mondiale.

 

Par Han Jiahui, journaliste de CGTN Français.

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Abiidjan, le lundi 16 février 2026( LDA)-Grand Gala du Nouvel An chinois 2026 - Numéro acrobatique : Tableau de la Fête du Printemps. Voir la vidéo 

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Abidjan, le lundi 16 février 2026(LDA)-Les chefs d’État africains réunis en session ordinaire, lors de la 39ᵉ session ordinaire de l’Assemblée de l’Union africaine (UA), à Addis-Abeba, ont adopté une une stratégie africaine pour stabiliser l’est de la République démocratique du Congo (RDC) et le Sahel. Ils ont confié la présidence tournante de l’organisation au Burundi et tracé les priorités continentales pour 2026.

À l’issue du sommet, le Burundais Évariste Ndayishimiye a pris la présidence tournante de l’organisation pour l’année 2026, succédant à l’Angolais João Manuel Gonçalves Lourenço. Le thème retenu pour l’exercice est : « Assurer une disponibilité durable en eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 ».

RDC et Sahel : une stratégie africaine pour la paix

Sur le front sécuritaire, le nouveau président en exercice de l’UA, Évariste Ndayishimiye, et le président de la Commission, Mahmoud Ali Youssouf, ont présenté une feuille de route pour la stabilisation de l’est de la RDC. Ce plan prévoit une médiation conduite par le président togolais Faure Gnassingbé, le désengagement progressif des forces belligérantes, le déploiement d’une force d’interposition ainsi que des programmes de désarmement, de démobilisation et de réintégration des combattants.

Pour le Sahel, l’Assemblée a annoncé la création d’une plateforme régionale réunissant dix-huit pays, destinée à coordonner la réponse collective face au terrorisme transfrontalier, aux trafics illicites et aux mouvements sécessionnistes.

L’Assemblée a par ailleurs adopté un mémorandum d’accord avec les Communautés économiques régionales et les mécanismes régionaux pour l’utilisation de la Force africaine en attente, dans le but de renforcer la coordination et la préparation opérationnelle.
Gouvernance et réformes institutionnelles

Les chefs d’État ont adopté les rapports de la Commission et de plusieurs commissions spécialisées, couvrant notamment le CDC Afrique, le Mécanisme africain d’évaluation intra-africaine (APRM), le NEPAD, le Comité des Dix chargé de la réforme du Conseil de sécurité des Nations unies, ainsi que le comité de haut niveau sur la Libye. L’Assemblée a réitéré la demande d’une représentation équitable de l’Afrique dans les instances de gouvernance mondiale.

Développement, justice historique et solidarité

Sur le plan économique, la session a mis en avant les avancées dans la mise en œuvre du Programme intégré de développement agricole (CAADP) et de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). L’accent a été placé sur la mobilisation de ressources pour les infrastructures, l’énergie, l’eau, l’assainissement et l’adaptation climatique, ainsi que sur l’autonomisation des jeunes et des femmes.

Les dirigeants africains ont également examiné une étude consacrée aux crimes de l’esclavage, de la déportation et de la colonisation, qualifiés de crimes contre l’humanité, réaffirmant la nécessité d’une justice historique et réparatrice. Le soutien de l’UA à une solution juste et durable en Palestine, conforme au droit international, a été confirmé.

Si les initiatives internationales telles que l’accord de Washington sur la RDC et la déclaration de Doha ont été saluées, les dirigeants ont insisté sur la primauté d’une médiation conduite par les Africains eux-mêmes, afin de ne pas subordonner les solutions continentales aux seules décisions de partenaires extérieurs.

Source APA

 

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Abidjan, le lundi 16 février 2026(LDA)-En application des Hautes Instructions Royales, le gouvernement déploie un programme d'aide et d'accompagnement en faveur des populations sinistrées suite aux inondations survenues dans le nord et l'ouest du Royaume, du fait des précipitations d'ampleur exceptionnelle que notre pays a enregistrées au cours des deux derniers mois, selon une information partagée la MAP.

Dans ce cadre, et conformément aux Hautes Directives Royales, le gouvernement a mobilisé l'ensemble des départements concernés, afin d'assurer la mise en œuvre optimale de ce programme, élaboré sur la base d'un diagnostic précis de la situation sur le terrain et des besoins des populations sinistrées, indique un communiqué du Département du Chef du gouvernement.

Il a ainsi été décidé d'accorder des aides financières directes aux sinistrés allant jusqu'à 6.000 dirhams par famille, d'accorder une aide financière d'un montant de 15.000 dirhams pour la réhabilitation des logements et petits commerces impactés et une aide de 140.000 dirhams pour la reconstruction des logements effondrés du fait des inondations, précise la même source.

De ce fait, et concernant les aides financières d'urgence destinées à chaque famille sinistrée, qui seront servies à partir de la semaine prochaine, le chef de chaque famille concernée doit adresser un SMS au numéro 1212 précisant le numéro de sa carte nationale d'identité électronique (CNIE) et sa date de naissance, afin de permettre aux services compétents de vérifier la situation de la famille et d'instruire la demande dans les meilleurs délais.

Concernant les aides destinées à la réhabilitation des logements et petits commerces impactés, ainsi que les aides destinées à la reconstruction des logements effondrés, des commissions compétentes procèderont sur le terrain à des opérations de recensement précises des locaux dans les zones déclarées sinistrées, en permettant aux concernés, si nécessaire, de présenter leurs requêtes aux commissions spécialisées en vue de leur examen conformément aux mesures réglementaires en vigueur de manière garantissant la transparence et l'équité.

Dans le secteur agricole, il sera procédé à l'accompagnement des agriculteurs impactés à travers le lancement d'un programme de cultures printanières adapté aux spécificités des régions sinistrées, à l'instar des cultures oléagineuses, céréalières et fourragères, avec un soutien à l'achat des semences et engrais en vue d'accélérer le rattrapage de la saison, tout en poursuivant les opérations de soutien des éleveurs impactés.

Le communiqué souligne que ce programme s'inscrit en harmonie avec la Haute Sollicitude Royale visant à assurer un encadrement et une gestion exemplaires des opérations d'évacuation et de déplacement des populations sinistrées, conformément à une approche anticipative des niveaux de risque potentiels et mobilisant l'ensemble des moyens logistiques à même de garantir le déplacement des populations des zones sinistrées dans les meilleures conditions et leur retour à leurs logements dans les meilleurs délais.

 

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Abidjan, le dimanche 15 février 2026(LDA)- Pour l’année 2026, en lieu et place d’un message de vœux, l’essayiste et observateur du monde politique M. Laurent Kouassi partage ci-dessous son inquiétude sur la situation des pays d’Afrique Noire à partir d’une interrogation fondamentale et existentielle:

Peut-on être fier du parcours des pays d’Afrique Noire depuis les glorieuses années d’indépendances ?

A cette pertinente question, deux pistes de réflexions diamétralement opposées s’affrontent sur le sujet.

La première qui estime que l’Afrique Noire fait son petit bonhomme de chemin malgré les fifficultés, les obstacles et que même les pays dits développés ont eu des parcours similaires. Il a fallu des siècles pour que leurs peuples connaissent le plein développement et épanouissement.

Quant à la deuxième piste à laquelle j’adhère pleinement et qui est l’objet de cette publication, elle considère qu’il n’y a aucune justification possible à ce naufrage collectif et échec abyssal des pays de l’Afrique Noire. Les preuves existent à travers le monde que le développement d’un pays est possible en moins d’un siècle et même en un demi-siècle de durs labeurs. C’est le cas d’un pays comme Singapour. Et que dire de la Corée du Sud qui

était dans les années 70 moins nantie que le Sénégal ou la Côte d’Ivoire, mais de qui aujourd’hui l’on parle comme un grand état, et pour preuve, le premier sommet Corée du Sud - Afrique tenu les 4 et 5 juin 2024 à Séoul. Comme mentionné, les exemples foisonnent dans le monde avec les pays du Golf et certains pays intermédiaires comme le Vietnam, la Malaisie, le Brésil sans oublier la Chine qui a amorcé son réveil et son envol durant ces dernières décennies au point de s’adjuger la place de première puissance économique mondiale. N’oublions pas de passage, l’Inde qui est sur la même lancée avec sa montée en puissance ces dernières années. Pendant ce temps, qu’observons-nous en Afrique Noire, des nations censées être les «pays du Golf d’Afrique» à savoir le Gabon, la Guinée Équatoriale, la Guinée-Conakry et les deux géants que sont la RDC-Congo et le Nigeria qui est qualifié de géant aux pieds d’argiles?

L’enjeu de cette préoccupation est d’autant primordial qu’après plus de 60 ans d’indépendance pour la plupart des pays d’Afrique Noire, les fondamentaux ou piliers de bases indispensables à l’édification de nations modernes et prospères sont pratiquement

inexistants ou en faillite.On parle de sociétés sans valeurs, sans acquis, des systèmes éducatifs et de santé défaillants, un capital humain de qualité inexistant, très peu de champions nationaux, la non-maîtrise des systèmes socio-économiques, la restriction des libertés d’expression, de manifestation et le comble est l’incapacité à organiser de simples élections libres avec des systèmes électoraux consensuels etéquitables.Il est inadmissible que les périodes électorales continuent d’être des sources d’inquiétudes et de souffrances pour le citoyen africain?

Pendant la période des partis uniques, les peuples africains ont beaucoup souffert des coups d’État militaires. Et comme si cela ne suffisait pas, on assiste avec l’avènement du multipartisme des années 90 à un autre fléau à savoir les «coups d’État civils ». Ce dernier

se caractérise par des modifications à profusion de la loi fondamentale, notamment la constitution des pays au point où en moins de 35 ans à partir de l’ouverture politique des années 90, certaines nations sont à leur 7ème république (La Centrafrique), 5ème république (Le Gabon) après avoir fait 9 révisions de la constitution de 1991, 5ème République (Togo), 5ème république (le Tchad), etc... Tout est fait pour que le chef tire son épingle du jeu. Ce qui fut le cas de la Côte d’ivoire avec la constitution de 2016, qui a vu le verrou de l’âge de 75 ans maximum supprimé. Ainsi l’objectif principal de ces agissements est la conservation éternelle du pouvoir d’État afin de sauvegarder et renforcer des intérêts égoïstes et claniques au détriment du peuple. On constate ainsi que parvenir au pouvoir d’Etat en Afrique est synonyme d’enrichissement personnel et de son clan. Comment comprendre qu’en Afrique,les personnalités les plus riches originaires des différentes régions et communautés des pays, sont en majorité les barons et membres des partis politiques au pouvoir?

Et que dire des systèmes de gouvernance en Afrique Noire? Des systèmes politiques qui permettent à un dirigeant élu de devenir le maître absolu du pays avec le contrôle absolu de toutes les institutions républicaines. En somme des systèmes qui créent des demi-dieux, des semi-royaumes et des présidents omniscients et omnipotents. Que peut-on espérer de tels systèmes si ce n’est que la boulimie du pouvoir, des abus et la mal-gouvernance? C’est pourquoi, j’ai toujours considéré le secteur politique comme la véritable gangrène des sociétés africaines. Une pratique atypique de la politique sous nos tropiques faite de mensonges, de ruses, de fraudes, de tricheries et où règne la loi du plus fort en lieu et place de la confrontation des idées et des visions pour convaincre comme cela se voit sous d’autres cieux dans les démocraties apaisées et constructives. C’est donc l’eternel recommencement suivi généralement d’une chasse aux sorcières à chaque fois qu’il y des bouleversements ou renversements de régimes en place en Afrique Noire.

Et pourtant, on ne le dira jamais assez, la plus grande chance des pays africains, c’est d’être arrivés « jeunes » dans un monde déjà vieux où les différents modèles et sratégies de développement ont été déjà expérimentés et pleinement documentés.

Tout ce qui reste à faire c’est de s’inspirer et au besoin les adapter aux réalités locales du continent noir.

Au vu de tout ce qui se passe sur le continent, on est en droit de dire que le livre "L'Afrique noire est mal partie" de l'agronome René Dumont paru en 1962, résonne encore comme une prophétie.

Par ailleurs, ne venez pas me parler des agissements néfastes de l’impérialisme car comme le dit un adage africain «si tu laisses volontairement des fissures dans les murs de ta maison, alors tu devrais ne pas être étonné de voir des lézards et fournies dans ton édifice».

Et pour terminer, je demande à ce vaillant peuple d’Afrique noire qui est à la croisée des chemins de ne pas baisser la garde et surtout de ne pas se laisser emporter par le découragement et le désenchantement, car « il n’y a pas de autrement ».quant à un lendemain enchanteur et radieux pour notre beau continent.

Que Dieu aide l’Afrique Noire

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Abidjan, le vendredi 13 février 2025(LDA)-Le ministre ivoirien Jacques Assahoré Konan des Eaux et Forêts, a accordé une audience à une délégation de l’Institut Mondial de la Croissance Verte (GGGI), spécialisé dans l’accompagnement des États, en vue du développement de modèle économique, dit de « croissance verte », le jeudi 12 février 2026, informe une publication sur la page facebook du ministère. La délégation était conduite par Mallet Fofana, Directeur Exécutif Adjoint du GGGI.

Selon la note d’information, les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération, notamment dans les domaines de la préservation des écosystèmes forestiers et de la protection de la ressource en eau.

Le GGGI, par la voix de son responsable, souligne la publication, a réaffirmé sa disponibilité à accompagner le ministère des Eaux et Forêts dans la mobilisation des financements pour la mise en œuvre de projets ambitieux du secteur.

Le ministre Jacques Assahoré Konan a indiqué que cette collaboration représente une opportunité majeure, le GGGI disposant de capacités de financement susceptibles de soutenir le ministère dans l’atteinte de ses objectifs. C’est pourquoi, il a instruit le Directeur de Cabinet de mettre en place un groupe de travail chargé d’évaluer et de proposer un ensemble de priorités pour le ministère. Les recommandations devront lui être soumises le mardi 17 février prochain.

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Abidjan, le jeudi 12 février 2036( LDA) Dans un premier communiqué rendu public ce jeudi 12 février, le conseil d'administration de l'Union Nationale des Journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI), annonce le report du 12 e congrès de l'union initialement prévu les 13 et 14 février à Abidjan. Cette décision intervient à l'issue d'une séance de travail( 15h30 à 19h30) convoquée et présidée par le Ministre de la Communication, Porte-Porte-parole du Gouvernement, Amadou Coulibaly, le mercredi 11 février 2026, à son cabinet, fait savoir le communiqué. 

Le document précise que la rencontre a eu lieu en présence du président du Conseil d'Administration, du président du Conseil Exécutif, du président du Comité d'organisation du 12e Congrès ordinaire de I'UNJCI, des deux candidats déclarés et de leurs équipes respectives de campagne, ainsi que de M. Narcisse ETIENNE ATTA, requérant en annulation de la candidature de Franck ETTIEN.

Conformément aux prérogatives que leur confèrent les textes régissant l'Union, le Conseil d'Administration et le Conseil Exécutif de l'UNJCI ont décidé : 

1. Suspension de la campagne électorale

La campagne électorale est suspendue avec effet immédiat et ce, jusqu'à nouvel ordre.

2. Report du Congrès électif

Le 12e Congrès électif, initialement prévu les 13 et 14 février 2026, est officiellement reporté aux vendredi 20 et samedi 21 février 2026.

Ce report constitue une mesure exceptionnelle destinée à garantir la transparence, l'équité et la crédibilité du processus électoral.

- 3. Mise en place d'une commission paritaire

Il est institué une commission paritaire composée comme suit:

deux (02) représentants de l'équipe de campagne de Madame Marie-Laure N'GORAN;

deux (02) représentants de l'équipe de campagne de Monsieur Franck ETTIEN ;

deux (02) représentants du Comité d'organisation.

Dans le second communiqué, le conseil d'administration annonce la nomination d'un nouveau président du Comité d'organisation, en vue de renforcer la neutralité et la sérénité du dispositif organisationnel. Il s'agit du journaliste Jean-Jaurès Tra Bi de Chandelier TV.

" La commission paritaire a pour mission exclusive de procéder à l'examen approfondi de la liste électorale provisoire, afin d'aboutir, dans les délais impartis, à une liste électorale définitive, consensuelle et conforme aux textes de l'UNJCI", insiste le communiqué. Et de poursuivre pour marteler que la liste électorale définitive intégrera les primo-votants régulièrement détenteurs de leur carte CIJP et régulièrement inscrits dans les délais, conformément aux dispositions statutaires en vigueur.

" Le Conseil d'Administration et le Conseil Exécutif tiennent à préciser, avec la plus grande clarté, qu'au regard des textes régissant l'UNJCI, aucun autre report du Congrès ne saurait être envisagé", prévient le communiqué 

Ils saluent le sens élevé de responsabilité dont ont fait preuve les différentes parties prenantes et expriment leur reconnaissance à Monsieur le Ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement, pour son implication, qui a permis de préserver l'intérêt supérieur de l'Union et l'unité de la grande famille des journalistes.

" Le Conseil d'Administration et le Conseil Exécutif appellent l'ensemble des acteurs à la retenue, au respect des institutions de l'Union et à la préservation de la confraternité, afin que le 12e Congrès ordinaire se tienne dans un climat d'apaisement, de légalité et de responsabilité", conclut le communiqué.

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Abidjan, le jeudi 12 février 2026(LDA)-À la suite des intempéries d’intensité exceptionnelle qu’a connues le Royaume au cours des deux derniers mois, et plus particulièrement dans la plaine du Gharb et le Loukkos, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, fidèle à Sa Constante Sollicitude envers Ses sujets et Soucieux de la préservation de leur sécurité et de l’amélioration de leurs conditions de vie, a donné Ses Hautes Instructions au gouvernement afin de déployer un vaste programme d’aide et de soutien en faveur des familles et des populations sinistrées et d’arrêter les mesures
réglementaires requises en pareilles circonstances.

À ce titre, le Chef du gouvernement a pris un arrêté déclarant ces intempéries comme événement catastrophique et les communes des quatre provinces (Larache, Kénitra, Sidi Kacem et Sidi Slimane), les plus impactées, zones sinistrées, indique un communiqué du Département du Chef du gouvernement.

Selon la même source, le gouvernement a, dans ce cadre, mis en place un programme d’aide et de soutien, doté d’un budget prévisionnel de trois milliards de dirhams, élaboré sur la base d’un diagnostic rigoureux et approfondi de la situation sur le terrain, ainsi que d’une évaluation précise des répercussions économiques et sociales de ces intempéries.

Il s’articule autour des axes suivants :
-Des aides pour le relogement, la perte de revenu, la réhabilitation des logements et des petits commerces impactés, ainsi que pour la reconstruction des logements effondrés, pour un montant global de 775 millions de dirhams.

-Des aides en nature et pour le renforcement des interventions d’urgence sur le terrain, afin de répondre aux besoins essentiels et immédiats des populations, à hauteur de 225 millions de dirhams.
-Des aides destinées aux agriculteurs et aux éleveurs pour un montant de 300
millions de dirhams.
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-Des investissements pour la réhabilitation des infrastructures routières et hydroagricoles et pour la réhabilitation des réseaux de base, s’élevant à 1,7 milliard de dirhams.

Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, a en outre donné Ses Hautes Instructions au gouvernement afin que ce programme soit exécuté avec exemplarité, célérité et sens de responsabilité permettant aux citoyens des zones sinistrées de retrouver, dans les meilleurs délais, des conditions de vie normales, souligne le communiqué. Il convient de rappeler que les intempéries exceptionnelles qu’a connues le Royaume ont provoqué l’inondation de plus de 110.000 hectares et entraîné le déplacement de près de 188.000 personnes dans les provinces de Larache, Kénitra, Sidi Kacem et Sidi Slimane, conclut la même source. 

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Abidjan, le mercredi 11 février 2026(LDA)-Dr Ranie-Didice Bah-Koné, secrétaire exécutive du Conseil national de lutte contre la vie chère (CNLVC), a donné l’assurance du gouvernement, relativement à la disponibilité des denrées alimentaires et leurs prix sur le marché, à l’approche du jeûne de ramadan(musulmans) et le carême (chrétiens Catholique). C’était lors de la tribune d’échanges hebdomadaire « Tout Savoir Sur », initiée par le centre d’information et de la communication gouvernementale (CICG), le mardi 10 février à Abidjan.

Selon Dr Ranie-Didice Bah-Koné, le stock d’aliments disponible est suffisant pour couvrir à « plus de trois mois » les besoins des populations.

« À ce jour, le stock disponible dans les entrepôts des importateurs sont conséquents. Sans compter le riz local qu’on voit de plus en plus. », a-t-elle fait savoir.

Dr Ranie-Didice Bah-Koné a également rassuré sur le plafonnement des prix de certains produits manufacturés. « Au niveau des produits alimentaires manufacturés de grande consommation, un certain nombre de produits alimentaires font aujourd’hui objet de plafonnement de prix. Il s’agit de l’huile de palme raffinée, du riz de grande consommation, du sucre, des pâtes alimentaires, de la tomate concentrée ou encore du lait. », a-t-elle précisé.

À titre d’illustration, la secrétaire exécutive de la CNLV a indiqué que le kilogramme du sucre roux préemballé est vendu à 825 francs CFA dans « pratiquement » toutes les surfaces commerciales depuis février 2024.

En outre, « cette stabilité des prix se retrouve également au niveau des pâtes alimentaires. Ainsi, par exemple, les prix des pâtes de référence de 200 g varient entre 195 et 225 FCFA en fonction des marques. », a expliqué Dr Ranie Bah- Koné, soutenant que ces prix sont restés stables depuis le plafonnement de novembre 2022 initié par le gouvernement.

Par ailleurs, a-t-elle insisté, la tomate concentrée, le prix de la boîte de référence de 2,2 kg se vend entre 2 500 FCFA et 2 535 FCFA contre un prix plafond de 2800 FCFA en vigueur depuis septembre 2023 ».

« En définitive, les prix des produits manufacturés de grande consommation, globalement, ne dépassent pas les prix plafonds déterminés par les différents arrêtés portant plafonnement des prix. », a rassuré Dr Ranie Bah-Koné.

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Abidjan, le mardi 10 février 2026(LDA)-Face aux informations et aux commentaires qui circulent ces derniers jours autour du processus électoral en cours à l’Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), le candidat Franck Ettien tient à s’adresser à ses partisans, sympathisants et à l’ensemble de la corporation journalistique.

Il rappelle que sa candidature à la présidence de l’UNJCI a été régulièrement validée par les instances compétentes de l’Union, conformément aux textes en vigueur, et que le processus suit, à ce stade, son cours institutionnel.

Dans ce contexte, le candidat Franck Ettien appelle ses partisans au calme, à la retenue et à la sérénité.

Aucune provocation, aucune rumeur, aucune tentative de déstabilisation ne doit détourner les journalistes de l’essentiel : la tenue d’une élection libre, transparente et digne de la profession.

Le candidat Franck Ettien invite chacun à éviter les réactions excessives, les propos injurieux ou les initiatives isolées qui pourraient fragiliser l’unité de la corporation ou donner prise à des interprétations regrettables.

La force d’un engagement démocratique se mesure aussi à la capacité de ses acteurs à rester responsables et respectueux des institutions.

Le candidat Franck Ettien réitère également sa confiance dans les organes de l’UNJCI, dans la maturité des journalistes ivoiriens et dans la capacité de la corporation à préserver son autonomie et son honneur. Il demeure convaincu que le droit, la vérité et la transparence finiront par prévaloir.

Il exhorte enfin ses partisans à rester mobilisés dans la paix, à privilégier le débat d’idées, le respect mutuel et la fraternité professionnelle, valeurs fondamentales qui fondent l’UNJCI.

L’élection à venir doit rester un moment de démocratie interne, de rassemblement et d’espoir pour l’avenir du journalisme ivoirien.

Fait à Abidjan, le 10 février 2026

Pour le candidat,
Marcelle AKA , Porte Parole

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Abidjan, le mardi 10 février 2026(LDA)-La Banque d'Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC) a nommé M. Baba Malick Ba au poste de Directeur Régional en charge de la supervision de la Côte d'Ivoire, du Sénégal, de la Gambie, du Burkina Faso, du Cap-Vert et de la Guinée, à compter du 1er février 2026, informe un communiqué consulté par la rédaction.

M. Baba Malick Ba est un professionnel chevronné de la finance qui possède une vaste expérience dans les secteurs public et privé, dans divers domaines : gestion des risques, financement de projets, banque, marchés de capitaux, financement des exportations, analyse de crédit, gestion de portefeuille, marchés financiers et partenariats public-privé.

Avant de rejoindre la Banque, M. Ba a travaillé pour le gouvernement sénégalais au ministère de l'Économie, du Plan et de la Coopération en tant que Directeur du financement et des partenariats public-privé et Coordonnateur de l'unité PPP du Sénégal (UNAPPP). De plus, M. Ba a occupé le poste de Conseiller Senior auprès du ministre de l'Économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal sur des questions financières et stratégiques. Il a joué un rôle important dans la mobilisation de capitaux pour financer de grands projets d'infrastructure dans de nombreux secteurs tels que les transports, la santé, l'assainissement, l'énergie et l'éducation.

M. Ba a également occupé divers postes stratégiques au sein d'entreprises publiques canadiennes (Exportation et développement Canada et Société canadienne d'hypothèques et de logement) et a travaillé comme banquier pour JP Morgan Chase et Bank of America aux États-Unis et au Canada.

Il est parfaitement bilingue (français et anglais) et titulaire d'un Executive MBA de l'Université du Québec à Montréal (Canada) ainsi que d'une licence en finance et en administration des affaires de l'Université Franklin de Columbus, dans l'Ohio (États-Unis).

En outre, M. Ba a siégé au conseil d'administration de plusieurs banques multilatérales telles que la Banque Islamique de Développement, la BOAD et la BIDC.

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions à la BIDC, Baba Malick Ba soutiendra les opérations régionales de la Banque, renforcera les partenariats et fera progresser la mission de la BIDC en faveur du développement économique durable dans la région de la CEDEAO. Il sera basé au bureau régional de la Banque à Abidjan.

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Abidjan, le lundi 9 février 2026(LDA)-Le Centre linguistique et culturel chinois (CLCC) a été officiellement inauguré, le samedi 7 février 2026 à Abidjan, en vue de promouvoir les échanges linguistiques, culturels et éducatifs entre la Chine et la Côte d’Ivoire.

La présidente fondatrice de Tanabe, Carolina Keda, a souhaité que ce centre ne soit pas seulement un cadre d’apprentissage du français et du chinois, mais également un véritable espace d’échanges reliant la Chine et la Côte d’Ivoire. Elle a indiqué que ce centre vise aussi à accompagner les enfants et les jeunes en élargissant leurs horizons, en renforçant leurs compétences en communication et en leur offrant davantage d’opportunités pour leur avenir, tant sur le plan éducatif que professionnel.

Carolina Keda ambitionne de faire des langues « un pont » et des cultures « une amitié », tout en souhaitant que la formation dispensée au sein du centre s’inscrive dans des standards internationaux, afin de permettre aux apprenants d’accéder à des certifications reconnues.

Le directeur de cabinet du ministère de la Culture et de la Francophonie, Ibrahim Dosso, a salué un pari sur l’intelligence et l’engagement des deux pays .

Hien Sié, directeur de cabinet adjoint, a annoncé que la signature d’une convention culturelle entre la Côte d’Ivoire et la Chine est prévue dans les prochains jours.

Au-delà du secteur culturel, les deux pays entendent également consolider leur partenariat dans plusieurs domaines. Ils ont conclu, jeudi deux accords de coopération pour le développement portant sur un appui financier global de 300 millions de yuans Renminbi, soit environ 24 milliards de FCFA, destinés au financement de projets sociaux au profit des populations ivoiriennes, note AIP .

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Abidjan, le mercredi 04 février 2026 (LDA)-Le journaliste Franck Ettien a lancé officiellement sa campagne pour la présidence de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), le mercredi 04 février 2026, à la Maison de la Presse d’Abidjan. Il a promis de faire de l’amélioration des conditions de vie et de la protection sociale des journalistes ivoiriens l’axe prioritaire de son programme.

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Franck Ettien a dénoncé la précarité persistante dans laquelle exercent de nombreux journalistes, estimant que la profession mérite une meilleure reconnaissance sociale et économique.

« Le journaliste ivoirien mérite mieux que la précarité, mieux que l’invisibilité et mieux que la résignation. Nous devons redonner dignité et respect à celles et ceux qui informent la nation », a-t-il déclaré, ajoutant apporter des réponses concrètes aux difficultés quotidiennes rencontrées par les journalistes, notamment en matière de rémunération et de sécurité sociale.

Il a annoncé la mise en place d’un cadre permanent de concertation entre l’UNJCI, les organisations patronales, les syndicats et l’État pour garantir l’application effective de la convention collective du secteur des médias.

Pour Franck Ettien, la convention collective ne doit plus rester un texte théorique. Elle doit être appliquée dans toutes les rédactions. Il milite pour un financement plus durable des entreprises de presse ainsi qu’une meilleure reconnaissance du statut des journalistes fonctionnaires de l’Agence ivoirienne de presse et des professionnels exerçant dans les radios communautaires et la presse en ligne.

Franck Ettien a également annoncé son ambition d’élargir la couverture santé et d’améliorer les dispositifs de retraite pour les journalistes, en particulier les séniors. « Ceux qui ont consacré leur vie à bâtir ce métier ne doivent pas finir dans l’oubli. Nous devons leur garantir une retraite digne et renforcer la rente viagère dont ils bénéficient », a-t-il indiqué.

En outre, le candidat a souligné que l’amélioration des conditions sociales passe également par le renforcement des capacités professionnelles.

Il a ainsi annoncé la création d’un secrétariat permanent chargé de la formation continue afin de permettre aux journalistes de s’adapter aux mutations du secteur et d’accéder à de nouvelles opportunités professionnelles.

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Franck Ettien a aussi promis la mise en place d’une assistance juridique permanente pour accompagner les journalistes confrontés à des pressions ou à des menaces dans l’exercice de leur métier. « Aucun journaliste ne doit se sentir seul face aux intimidations. La solidarité professionnelle doit être une réalité tangible », a-t-il déclaré.

Le candidat à la présidence de l’UNJCI et son équipe ont pris l’engagement de conduire leur action dans la transparence, l’indépendance et la solidarité professionnelle, en vue de faire de l’UNJCI une organisation davantage tournée vers le bien-être et la défense des intérêts sociaux des journalistes ivoiriens.

L’élection à la présidence de l’UNJCI est prévue lors du 12ᵉ congrès de l’organisation professionnelle, annoncé pour les 13 et 14 février 2026, à Abidjan.

 

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Abidjan, le mercredi 4 février 2025(LDA)-A l’issue du conseil des ministres du mercredi 04 février 2026 à Abidjan-Plateau, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a indiqué que la Côte d’Ivoire projette une croissance économique moyenne de son Plan national de développement (PND) de 7,2 % sur la période 2026-2030 et un taux d’investissement de plus de 25 % en 2026.

Selon Amadou Coulibaly, sur le plan macroéconomique, le PND 2026-2030 projette une croissance économique moyenne de 7,2 % sur la période 2026-2030. Le taux d’investissement devrait passer de 25,4 % du PIB en 2026 à 34,5 % en 2030.

Amadou Coulibaly a soutenu que le volume global des investissements est estimé à 114 838,5 milliards de F CFA, dont 70,2 % provenant du secteur privé et 29,8 % du secteur public, confirmant le rôle central du secteur privé comme moteur de la croissance.

Les besoins globaux de financement public du PND 2026-2030 sont estimés à 38 000 milliards de francs CFA. Ces ressources seront mobilisées à travers le marché financier ainsi que lors des travaux du Groupe consultatif qui sera organisé à cet effet.

L’élaboration de ce nouveau Plan, a-t-il expliqué, s’inscrit dans la continuité des précédents exercices de planification nationale, avec une démarche résolument participative. Elle a été marquée par un dialogue constant avec le secteur privé, la société civile ainsi que les partenaires techniques et financiers, afin de garantir une appropriation collective des priorités de développement et une meilleure cohérence des politiques publiques.

Le PND 2026-2030 vise ainsi à apporter des réponses adaptées aux défis persistants et aux incertitudes multiformes liés au changement climatique, aux disparités régionales et aux tensions géopolitiques mondiales.

Sur le plan opérationnel, le PND 2026-2030 repose sur une matrice de réformes majeures couvrant 22 domaines prioritaires, un portefeuille de projets structurants touchant l’ensemble des secteurs de l’économie, ainsi qu’un cadre de suivi-évaluation renforcé.

Cet arsenal vise à améliorer la cohérence des politiques sectorielles et à renforcer le pilotage de la performance publique, dans une logique de résultats mesurables et durables.

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Abidjan, le mercredi 4 février 2026(LDA)-Le général Dagvin RM Anderson, chef de commandement militaire américain pour l’Afrique-AFRICOM appelle à un renforcement de la coopération sécuritaire régionale et du partage du renseignement, face à la recrudescence des violences jihadistes dans la bande sahélienne, lors d’un point presse en ligne, le mardi 3 février, rapporte APA.

Le général Dagvin RM Anderson a mis en garde contre l’aggravation de la menace sécuritaire au Sahel, marquée par l’expansion des groupes jihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l’État islamique, appelant à un renforcement de la coopération avec les partenaires régionaux.

Le commandant de l’AFRICOM a cité le Jama’atu Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNIM), affilié à Al-Qaïda, comme l’un des principaux acteurs de l’insécurité dans la bande sahélienne, relevant la pression croissante exercée par ces groupes sur les États et les capitales de la région.

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De l'avis du général Anderson, la dégradation sécuritaire au Sahel présente un caractère transnational et menace de s’étendre vers les pays côtiers du golfe de Guinée, insistant sur la nécessité d’une réponse collective, reposant sur le partage du renseignement, les capacités de surveillance et une meilleure coordination régionale.

Le chef de l’AFRICOM a confié que les États-Unis privilégient des partenariats avec des pays « volontaires et capables », citant le Nigeria comme exemple de coopération renforcée dans la lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest et au Sahel.

L’AFRICOM accompagne le développement de centres d’excellence en Afrique du Nord, notamment au Maroc et en Tunisie, afin de renforcer la formation et l’interopérabilité des forces africaines face à l’évolution des menaces.

Notons que le groupe État islamique a revendiqué une attaque contre l’aéroport de Niamey, tandis que son rival du JNIM poursuit ses opérations contre les convois d’approvisionnement en carburant au Mali. La dernière attaque contre un convoi a fait plusieurs morts parmi les chauffeurs, illustrant la persistance et la diversification des modes opératoires des groupes jihadistes dans la région.

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Abidjan, le mardi 3 février 2026(LDA)-Selon plusieurs médias libyens, Seif al-Islam Kadhafi, l’un des fils de l’ex-dirigeant libyen, Mouammar Kadhafi, est décédé ce mardi 3 février 2025.


Toujours selon les différentes sources, la chaîne Libya al-Ahrar a annoncé que « des personnalités proches » de Seif al-Islam Kadhafi ont fait part de son décès « sans (en) révéler les circonstances ».

De son côté, l’agence de presse officielle libyenne a cité son conseiller Abdullah Othman, qui n’a pas précisé s’il s’agissait « d’une mort naturelle ou d’un assassinat ».

Son cousin Hamid Kadhafi a confirmé l’information à la chaîne Libya al-Ahrar. « Le docteur Seif al-Islam est tombé en martyr », a-t-il déclaré.

Des sources locales soutiennent qu'il s'agit d' un groupe de quatre individus armés qui aurait attaqué sa résidence. « Les assaillants ont ouvert le feu sur Seif al-Islam dans le jardin de sa maison, avant de prendre la fuite », a indiqué un témoin cité par le site local Al-Ain News.

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Les circonstances et les auteurs présumés de l’attaque n’ont pas encore été confirmés par des sources officielles. Les médias libyens continuent de suivre de près la situation, alors que l’annonce a provoqué de vives réactions à travers le pays.

A la chute de Mouammar Kadhafi le 20 octobre 2011, après une révolte populaire transformée en guerre civile et une intervention militaire internationale, Seif al-Islam, recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité, était considéré comme le successeur potentiel de son père Mouammar Kadhafi. Il est mort à l’âge de 53 ans. 

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Abidjan, le mardi 03 février 2026 (LDA)-Le Premier ministre Robert Beugré Mambé, le vice-Premier ministre, ministre de la Défense, Téné Birahima, et le ministre des Sports, Adjé Silas Metch, ont exprimé leur joie d’accueillir le trophée de la Coupe du monde 2026 à Abidjan, ce mardi 3 février 2026.

La venue du trophée de la Coupe du monde en terre ivoirienne constitue la troisième étape du genre, après celles de 2006 et 2014 et s’inscrit dans le cadre de la sixième tournée mondiale initiée par la Fédération internationale de football association (FIFA) en partenariat avec Coca-Cola.

Robert Beugré Mambé a indiqué que cet événement met l’accent sur la place importante qu’occupe notre pays au sein de la communauté internationale du football et témoigne de la confiance renouvelée des grandes institutions sportives internationales envers la terre ivoirienne.

« La présence du trophée de la Coupe du monde est une immense fierté pour notre pays, d’autant plus que la Côte d’Ivoire marque son retour parmi l’élite du football mondial grâce à sa qualification pour la phase finale de la 23ᵉ Coupe du monde, prévue du 11 juin au 19 juillet au Canada, aux États-Unis et au Mexique », a-t-il soutenu.

Le Premier ministre ivoirien a exprimé sa gratitude à la FIFA pour l’organisation de cette cérémonie en Côte d’Ivoire et pour ses actions constantes en faveur du développement du football à travers le monde.

C'est une occasion rare offerte au grand public et aux passionnés de football d’admirer de près le symbole ultime du football mondial et de vivre une expérience unique à l'hôtel Ivoire à Abidjan, où sera exposé le graal mondial. 

Il faut noter la présence de la Légende FIFA Marcel Desailly, ainsi que du vice-président de Coca-Cola Afrique, Rodrigue Bila, à cette cérémonie.

Partenaire de longue date de la FIFA, Coca-Cola détient les droits exclusifs de la tournée du trophée. Celle-ci a débuté le 3 janvier 2026 à Riyad, en Arabie saoudite. Le trophée, la récompense la plus convoitée du football mondial, effectuera 75 étapes dans 30 associations membres de la FIFA, sur une période de plus de 150 jours, afin de permettre aux passionnés du monde entier de prendre part à cette célébration planétaire.

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Abidjan, le mardi 3 février 2026 (ivoire.ci)-Le député Adama Koné de la commune de Bouaflé a été désigné par le président du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix-RHDP, Alassane Ouattara, pour présider aux destinées du groupe parlementaire du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), lors de la réunion d’orientation tenue, le lundi 2 février 2026 au siège du parti, à Cocody Rue Lepic. Gilbert Koné Kafana, Haut représentant du président de la République, a présidée cette rencontre.

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Reconnaissance, Adama Koné a exprimé sa gratitude à celui-ci. « Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, Président du RHDP, m’a fait l’honneur de me désigner, en qualité de Président du Groupe Parlementaire RHDP à l’Assemblée Nationale. A cet égard je lui exprime ma profonde gratitude pour cette confiance renouvelée et lui réitère mon engagement pour le rayonnement de notre Parti et pour l’intérêt supérieur de la Côte d’Ivoire », a-t-il écrit sur sa page Facebook, après sa nomination.

Il a appelé ses collègues à faire du groupe RHDP une force de proposition constante au service du développement national. Avant de s’engager à traduire la vision du parti présidentiel en actions concrètes, dans un esprit d’unité, de cohésion et d’efficacité parlementaire.

La direction du parti a, pour sa part, salué cette nomination, présentée comme un choix de responsabilité et de continuité au service de l’action parlementaire du RHDP. 

Il remplace à ce poste Mamadou Diawara. 

Le RHDP a obtenu 197 députés sur les 255 à l’Assemblée nationale, à l’issue des législatives du 27 décembre 2025.
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Abidjan, le mardi 3 février 2026 (LDA)-La Commission Nationale Fondation de Côte d’Ivoire a organisé un séminaire national de formation consacré au montage de projets éligibles aux subventions de la Fondation du Rotary International, le samedi 31 janvier 2026, au Stade Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan. Cette rencontre a rassemblé de nombreux responsables rotariens et membres de clubs, dans un esprit de partage et de renforcement des compétences.

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À l’ouverture des travaux, le président de la commission PPF, Coulibaly Ibrahim a salué l’engagement du Parrain, le Past Gouverneur de District Christophe Koreki, pour son soutien constant aux actions de la Fondation. Il a rappelé que la Fondation du Rotary International constitue le moteur de l’action humanitaire du Rotary, permettant de transformer les contributions des membres en projets concrets à fort impact social. Toutefois, malgré des contributions significatives, les clubs ivoiriens bénéficient moins des subventions, d’où l’intérêt de cette formation.

Animée par PP Sina Bamba, la session consacrée aux subventions de la Fondation a mis en lumière les conditions d’accès, les exigences de conformité et les erreurs fréquemment rencontrées par les clubs.

De son côté, PP Alain Serge Kété a insisté sur le montage technique et financier des projets, l’identification de besoins réels, l’élaboration de budgets réalistes et l’importance de la durabilité et des partenariats.

Pag Soule Rachidi, représentant le Past Gouverneur de District Christophe Koreki, a souligné que plus de 88 % des fonds de la Fondation sont directement investis dans les programmes, rappelant que l’efficacité des subventions repose avant tout sur la qualité des projets et le respect rigoureux des procédures. Il a exhorté les Rotariens à renforcer leurs compétences afin de maximiser l’impact des actions menées au profit des communautés.

La rencontre s’est achevée par un message de clôture appelant les clubs à traduire rapidement les connaissances acquises en projets concrets, susceptibles d’être financés par la Fondation du Rotary International.

Le séminaire visait à doter les participants des outils nécessaires pour concevoir, structurer et soumettre des projets conformes aux exigences de la Fondation. Les échanges ont permis aux clubs de mieux comprendre les différents types de subventions, les critères d’éligibilité, ainsi que le processus de soumission et de suivi des projets via la plateforme My Rotary.

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Abidjan, le lundi 2 février 2026( LDA)- Selon un communiqué parvenu à LaDiplomatique d'Abidjan (LDA), ce lundi 02 févier 2026, Abidjan abritera une étape du ADN Partner Tour 2026, un événement consacré aux professionnels des technologies de l’information (IT), réunissant distributeurs, entreprises et acteurs du secteur numérique.

 
Organisée par le distributeur informatique Action pour le développement numérique (ADN), cette rencontre s’inscrit dans une tournée visant à créer un cadre d’échanges entre les différents acteurs de l’écosystème IT en Afrique francophone. L’événement se déroulera en deux sessions distinctes selon les profils des participants.
 
La première session, prévue dans la matinée, sera réservée aux partenaires revendeurs IT. Elle permettra aux professionnels du secteur d’échanger sur les évolutions du marché, les innovations technologiques et les enjeux liés à la distribution des solutions numériques.
 
La seconde session, programmée en début de soirée, s’adressera aux grandes entreprises, banques et institutions disposant d’un parc informatique et souhaitant s’informer sur les tendances actuelles en matière de technologies de l’information.
 
Quatre marques internationales prendront part aux échanges : Asus,  Jabra, Kodak Alaris et Printronix. Des présentations techniques, des démonstrations de solutions et des panels de questions-réponses sont annoncés au programme.
 
Les discussions porteront notamment sur les innovations récentes, l’intégration de l’intelligence artificielle dans les outils professionnels ainsi que sur les défis liés à la maintenance et au service après-vente dans les marchés africains.
 
L’un des axes abordés concerne le développement du service après-vente local agréé, présenté comme un facteur important pour renforcer la fiabilité des équipements informatiques et améliorer la qualité de l’assistance technique aux entreprises.
 
Au-delà des présentations, l’événement prévoit également des moments de réseautage entre professionnels afin de favoriser les échanges d’expériences et la création de partenariats autour des besoins numériques des entreprises ivoiriennes.
 
Cette étape d’Abidjan intervient dans un contexte marqué par l’accélération de la transformation numérique en Côte d’Ivoire, aussi bien dans les secteurs bancaire, industriel que dans les administrations publiques. Les infrastructures IT, la gestion documentaire, la sécurité des systèmes d’information et les équipements professionnels figurent parmi les priorités des organisations.
 
À travers ce type de rencontres, les acteurs du secteur entendent contribuer à une meilleure structuration de l’écosystème numérique local, en tenant compte des réalités du marché ivoirien et des attentes des entreprises utilisatrices.
 
L’événement du 4 Février se présente ainsi comme un cadre d’information et d’échanges autour des enjeux technologiques actuels, réunissant professionnels, experts et entreprises autour des mutations numériques en cours.

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Abiidjan, le dimanche 1er février 2026(LDA)- La Fédération Nationale des Industries de Transformation et de Valorisation des Produits de la Pêche (FENIP) acteur de référence de l’écosystème halieutique marocain et africain, annonce l’organisation de l’édition 2026 de SeaFood4Africa, un rendez-vous continental de référence dédié au développement de la pêche maritime, de l’aquaculture, de la transformation des produits halieutiques et de l’économie bleue durable en Afrique.
 
Organisé à Dakhla, au cœur des provinces du Sud du Royaume, SeaFood4Africa 2026 s’inscrit dans la dynamique du Maroc en tant que hub africain et international de l’économie bleue, jouant un rôle de plateforme de convergence, de dialogue et de coopération entre les acteurs africains, européens et internationaux du secteur halieutique. Cette édition se tient sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. 
 
 Le Maroc, plateforme de convergence et de coopération africaine
 
Fort de son positionnement géographique stratégique, de ses infrastructures portuaires et logistiques, ainsi que de son expérience reconnue dans la gestion et la valorisation des ressources halieutiques, le Maroc s’affirme comme un espace de rencontre et d’impulsion pour les initiatives africaines liées à l’économie bleue.
 
À travers SeaFood4Africa 2026, le Royaume confirme sa vocation de hub de coopération Sud-Sud et triangulaire, mettant à disposition son savoir-faire, ses capacités d’accueil et son écosystème institutionnel afin d’accompagner le développement de filières halieutiques africaines durables, inclusives et compétitives, dans une logique de partenariat équilibré et de co-construction.
 
Un forum stratégique au service des priorités africaines
 
Dans un contexte marqué par les enjeux de sécurité alimentaire, de durabilité des ressources marines et de transformation des chaînes de valeur, SeaFood4Africa 2026 se positionne comme une plateforme stratégique de concertation, réunissant décideurs publics, institutions, opérateurs économiques, investisseurs, experts et chercheurs autour des grandes priorités du continent africain visant à faire émerger des orientations, des partenariats et des projets concrets au service des priorités africaines.
 
L’édition 2026 s’articule autour de trois axes structurants :
• La transformation industrielle et la valorisation locale des produits halieutiques, à travers la modernisation des unités de transformation, la montée en gamme, la conformité aux normes internationales, la traçabilité et la certification, dans une logique de création de valeur locale et d’accès aux marchés régionaux et internationaux.
 
• Le développement d’une économie bleue durable et résiliente, fondée sur une gestion responsable des ressources halieutiques, l’optimisation des chaînes logistiques, l’efficacité énergétique des flottes et l’intégration de solutions technologiques innovantes au service de la préservation des écosystèmes marins.
 
 La stimulation de l’investissement halieutique en Afrique, par la promotion des partenariats public-privé, des coopérations Sud-Sud, des projets structurants à forte valeur ajoutée et de l’attractivité du secteur auprès des investisseurs régionaux et internationaux.

Ces axes traduisent une ambition claire : faire de la transformation locale et de l’investissement productif les moteurs d’une économie bleue africaine durable.
 
 Un levier d’intégration régionale et de développement partagé
 
Avec une production annuelle africaine dépassant 12 millions de tonnes de produits halieutiques, le continent dispose d’un potentiel stratégique majeur. SeaFood4Africa 2026 ambitionne de contribuer à la structuration de ce potentiel en favorisant la transformation locale, l’intégration régionale et le développement des échanges commerciaux intra-africains, en cohérence avec les objectifs de la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAF) et de l’Agenda Bleu Africain 2030.  
 
Dans cette perspective, le Maroc se positionne comme une passerelle économique et institutionnelle, facilitant les échanges, les investissements et la coopération entre les différents espaces africains et leurs partenaires internationaux.
 
 Une plateforme professionnelle de haut niveau
SeaFood4Africa 2026 proposera un programme structuré comprenant :
Une exposition professionnelle internationale dédiée aux produits de la mer, aux technologies de transformation, aux équipements industriels et aux solutions innovantes pour la pêche et l’aquaculture.
 
Des conférences stratégiques et panels de haut niveau, réunissant experts, responsables institutionnels et acteurs économiques.
 
Des espaces de rencontres B2B et de partenariats institutionnels, favorisant la coopération, l’investissement et le développement de projets conjoints.
 
SeaFood4Africa 2026 ambitionne ainsi de s’inscrire durablement comme un rendez-vous structurant du calendrier économique africain de l’économie bleue.

La participation est ouverte aux exposants, investisseurs, institutions, chercheurs et professionnels du secteur. L’inscription des visiteurs est gratuite via le site officiel de l’événement.
www.seafood4africa.com 
 
 

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Abidjan, le dimanche 1er février 2026( LDA)-Un article de Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), sur la poursuite d'un développement financier aux caractéristiques chinoises et le renforcement de la puissance financière de la Chine sera publié dimanche.

Cet article de M. Xi, également président chinois et président de la Commission militaire centrale, sera publié dans le troisième numéro de cette année de la revue Qiushi, magazine phare du Comité central du PCC. 

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Abidjan, le vendredi 30 janvier 2026(LDA)-L’Union Européenne (UE) a exprimé clairement, jeudi à Bruxelles, le "soutien au travail du Comité Al-Qods, présidé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en faveur d’une paix et d’une stabilité durables au Proche Orient", soulignant ainsi le rôle reconnu de Sa Majesté le Roi en tant que Défenseur de la paix et acteur de confiance dans la recherche d’une solution juste et durable au conflit israélo-palestinien, fondée sur la solution à deux États.

Le Communiqué conjoint rendu public à l’issue de la 15e session du Conseil d’Association Maroc-UE a, en outre, salué "le rôle constructif et visionnaire joué par le Maroc dans le cadre des initiatives de coopération régionale", les échanges des deux parties ayant porté sur les développements majeurs dans le voisinage commun, avec un accent particulier sur l’Initiative pour les Etats Africains Atlantiques.

Lancée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en 2022, cette Initiative géostratégique majeure rassemble les 23 pays africains riverains de l’Atlantique, et vise à structurer la zone africaine atlantique en un espace de dialogue et de coopération, pour favoriser la stabilité et le co-développement ainsi qu’une meilleure intégration des économies de la région.

Le dialogue politique Maroc-UE, qui a eu lieu au cours de cette session du Conseil d’Association, a illustré la pertinence de la vision stratégique de Sa Majesté le Roi et la place du Maroc comme pourvoyeur de paix, de stabilité et de développement co-construit dans ses espaces régionaux. Outre les co-présidents, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, et la Haute Représentant de l'UE, Kaja Kallas, la 15e session du Conseil d’Association a connu la participation de la Commissaire pour la Méditerranée, Dubravka Šuica, et de plusieurs ministres des Affaires étrangères européens, notamment de l’Espagne, des Pays-Bas, de la Slovaquie, de l’Estonie, de la République Tchèque et de Malte, ainsi que des hauts représentants de l’ensemble des Etats membres de l’UE.

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Abidjan, le vendredi 30 janvier 2026(LDA)-La Haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Kaja Kallas a fait part, jeudi à Bruxelles, de la volonté de l’UE de renforcer le partenariat avec le Maroc face aux défis régionaux et internationaux communs.

La vice-présidente de la Commission européenne a fait cette déclaration à la presse peu avant le début des travaux de la 15è session du Conseil d’Association Maroc-UE. Cette réunion vise avant tout à "faire davantage ensemble", a affirmé Mme Kallas, soulignant notamment la coopération dans le domaine migratoire et sécuritaire ainsi que le rôle très important que le Maroc a joué au sein du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU.

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La cheffe de la diplomatie européenne a indiqué que les discussions porteront sur plusieurs dossiers internationaux, notamment la situation en Ukraine, au Proche-Orient et au Sahel. Mme Kallas a souligné à cet égard l’importance du renforcement du dialogue et de la coopération au niveau international, tout en mettant en avant "l’expérience unique du Maroc dans la lutte contre le terrorisme et la radicalisation".

Gaza constitue, selon elle, "une priorité", remerciant à ce propos le Maroc pour avoir accueilli une réunion de l’Alliance globale, le "forum international le plus fort" en faveur de la solution à deux Etats.

Elle a enfin annoncé que l’Union européenne a adopté une position commune nouvelle concernant la question du Sahara marocain, dans la suite de la résolution du Conseil de sécurité. "Le Maroc est déjà un partenaire important pour l’Union européenne. Après 30 ans d’accord d’association, il est temps de faire beaucoup plus ensemble", a-t-elle conclu.

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Abidjan, le vendredi 30 janvier 2026(LDA)-Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, s’est dit, jeudi à Bruxelles, confiant quant aux perspectives positives et prometteuses du partenariat liant le Maroc et l’Union européenne.

"Je suis convaincu que cette réunion sera fructueuse et porteuse de perspectives positives pour les deux parties", a affirmé M. Bourita dans une déclaration à la presse, peu avant le début de la 15e session du Conseil d’association Maroc-UE. Cette réunion revêt une importance particulière tant sur le plan symbolique que politique et économique, a souligné le ministre, relevant qu’elle intervient à l’approche du 30e anniversaire de la signature de l’Accord d’association Maroc- UE, marquant trois décennies d’un partenariat institutionnel solide et diversifié, dans lequel le Maroc a toujours été à l’avant-garde des relations de l’UE avec son voisinage méditerranéen.

M. Bourita a également mis en avant la dimension politique de cette session, qui se tient dans un contexte international marqué par l’incertitude et la conflictualité. Sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, le Maroc se positionne comme un partenaire stable, offrant visibilité à ses partenaires, et se distinguant par une lecture lucide et précise des enjeux régionaux et internationaux, a-t-il souligné. Le ministre a rappelé que le Royaume a toujours été un partenaire à la fois exigeant dans l’expression de ses attentes et loyal dans le respect de ses engagements, une approche constante qui continuera de guider ses relations avec l’Union européenne.

Sur le plan économique, M. Bourita a relevé que le Maroc demeure le premier partenaire commercial de l’Union européenne au sud de la Méditerranée et en Afrique, estimant que ce partenariat peut constituer une source d’inspiration pour l’avenir des relations entre l’UE et son voisinage sud.

La tenue de ce Conseil d’association s’appuie ainsi sur un socle déjà solide, tout en portant une ambition renouvelée pour l’avenir de la relation Maroc-UE, a-t-il assuré, notant que la large participation des Etats membres de l’UE, y compris au niveau ministériel, témoigne de la place du Maroc au sein du partenariat euro- méditerranéen et de sa capacité à contribuer efficacement à la gestion des défis régionaux et globaux.

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Abidjan, le vendredi 30 janvier 2025(LDA)-Le Maroc est fermement déterminé à avancer main dans la main avec l’Union Européenne (UE), avec pour objectif l’établissement d’un partenariat plus profond, plus stratégique et plus résilient, a souligné le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Il s’agit d’"un partenariat qui sert nos peuples, garantit notre prospérité commune et ancre la stabilité dans notre espace partagé", a précisé M. Bourita dans une allocution à l’occasion de la tenue, jeudi à Bruxelles, de la 15e session du Conseil d’Association Maroc-UE.

Dans ce sens, M. Bourita a affirmé que "le Maroc, porté par la constance de son engagement et la Vision de son Roi, apporte à l’Union Européenne non seulement des attentes, mais une offre stratégique concrète : stabilité, complémentarité, compétitivité, croissance, connectivité et un pont vers le Sud de la Méditerranée et l’Afrique", notant que le Maroc et l’UE, forts de plus d’un demi-siècle de coopération, de partenariat, de co-construction bilatérale et régionale et d’acquis exceptionnels sont désormais appelés à franchir, ensemble, un nouveau seuil de relations. Il a ainsi assuré que cette 15e session du Conseil d’Association est l’occasion d’exprimer cette ambition et de réaffirmer l’engagement du Royaume à y parvenir avec la même force et la même conviction qui ont toujours animé ce partenariat stratégique multidimensionnel, unique en son genre, conformément à la Vision de SM le Roi Mohammed VI qui tend à "hisser notre relation au rang d’un partenariat davantage approfondi, ancré stratégiquement et qui transcende la simple logique de voisinage pour devenir une alliance de destin partagé".

Le ministre a, à cette occasion, dressé le bilan des six années écoulées depuis le Conseil d’Association de juin 2019, le qualifiant de "positif dans l’ensemble" avec notamment des "avancées substantielles" réalisées dans les quatre espaces de coopération définis ensemble, à savoir l’espace de convergence des valeurs, celui de convergence économique et de cohésion sociale, celui de connaissances partagées, et celui de concertation politique et de coopération accrue en matière de sécurité. "Ce bilan globalement positif n’occulte pas les défis qui subsistent", a affirmé M. Bourita, faisant observer que la relation entre partenaires stratégiques doit reposer sur la prévisibilité et le dialogue préalable.

Et d’ajouter que si le Maroc a toujours répondu avec engagement et volontarisme aux initiatives européennes (Processus de Barcelone, PEV, Pacte vert, Pacte pour la Méditerranée…), il l’a fait par conviction de l’intérêt partagé, mais aussi par loyauté au Partenariat qui est, depuis 50 ans, un axe majeur de sa politique extérieure. Dans ce cadre, le ministre a noté que "les mutations de la géopolitique, autant que l’intimité que nous avons tissée avec l’Europe, ont achevé de transformer le Maroc en un prolongement naturel et indispensable de l’espace géopolitique et économique européen".

M. Bourita a, en outre, soutenu que "l’élévation du Partenariat impliquerait bien sûr des impératifs, que nous mesurons et auxquels nous sommes prêts : en termes de convergence normative et réglementaire ; en termes de mécanismes de concertation préalable, permanente et de haut niveau ; en termes d’investissements conjoints dans les secteurs d’avenir". Mais à la source de toute évolution qualitative du partenariat, a-t-il poursuivi, il y a un changement de paradigme qu’il est temps de trancher, appelant à passer de la logique du "voisin" vers une logique d’allié, et d’une approche par "programmes et projets" vers des axes stratégiques structurants.

M. Bourita, qui a indiqué que le travail en cours pour l’élaboration d’un Partenariat stratégique approfondi est "notre opportunité pour tracer notre voie pour la prochaine décennie", a estimé que l’édification d’un partenariat exemplaire entre l’UE et le Maroc ne peut se concevoir sans reconnaissance mutuelle ni sans responsabilité partagée.

Si nous aspirons à un partenariat réellement équilibré, qui tienne dûment compte des spécificités de cette relation unique et des liens d’interdépendance que nous avons capitalisés, il est essentiel que le Maroc soit pleinement intégré – à l'image de ce qui se pratique pour certains pays en préadhésion – dans les processus décisionnels des domaines qui le concernent directement, qu’il s'agisse de l’environnement, du commerce, des réseaux portuaires ou des normes techniques", a déclaré le ministre. Cette consultation en amont n'est pas une simple formalité : elle est le ciment de la confiance et le gage d'une adhésion durable, a dit M. Bourita, ajoutant qu’il est impératif de "mobiliser l’ensemble des forces vives de nos sociétés" pour que le Partenariat ne soit pas un vœu pieux entre diplomates.

Cet ancrage "dans le réel" est vital pour éviter de construire un Partenariat purement technocratique et pour garantir qu’il réponde véritablement aux attentes des
populations, a-t-il dit.

Dans cette perspective dynamique, la Coupe du Monde de football 2030, que le Maroc aura l’honneur et la fierté de co-organiser avec l’Espagne et le Portugal, représente une opportunité historique et unique d'accélération opérationnelle du Partenariat, a-t-il précisé, ajoutant que "cet événement fédérateur peut – et doit –nous arrimer physiquement : modernisation accélérée des transports et de la logistique, numérisation des services, développement d’infrastructures durables, renforcement des dispositifs sécuritaires, promotion d’un tourisme responsable et intégrateur".


"Nous proposons de faire de l’échéance 2030 un accélérateur du partenariat, démontrant sa pertinence et sa valeur ajoutée", a conclu M. Bourita.

 

 

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Abidjan, le vendredi 30 janvier 2026(LDA)-Le Général Abdourahamane Tiani, chef de la junte au Niger, n’a pas mis du temps pour trouver les soutiens des assaillants, ayant attaqué l'aéroport de Niamey, le jeudi 29 janvier 2026. Selon lui la France, le Bénin et la Côte d'Ivoire ont "sponsorisé" les mercenaires.

Niamey a pu sortir de l’impasse grâce à une aide militaire de la Russie qui a permis de repousser les assaillants, causant la mort de vingt d’entre eux, dont "un Français", selon le chef de la junte au Niger.

Abdourahamane Tiani a remercié Moscou pour son aide militaire salvatrice.

Avec la France et le Bénin, le régime militaire constitué à la suite d'un coup d'État le 26 juillet 2023 entretient des relations glaciales et accuse constamment les dirigeants de ces deux pays de vouloir mettre fin à son pouvoir; ce que Paris et Cotonou nient. Il s'est rapproché de nouveaux partenaires, dont la Russie.

Situé à une dizaine de kilomètres de la présidence nigérienne, l'aéroport international de Niamey est un site stratégique abritant une base de l'armée de l'air nigérienne, une base de drones récemment construite ainsi que le quartier général de la Force unifiée créée par le Niger, le Burkina Faso et le Mali pour combattre les groupes jihadistes qui les ensanglantent. Surtout, il y est stocké une importante cargaison d'uranium, dont le Niger est producteur, mais au centre d’un conflit avec le géant français du cycle du combustible nucléaire Orano, accusant l'État nigérien de l'avoir exproprié.

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Abidjan, le jeudi 29 janvier 2026(LDA)-"Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, le mercredi 28 janvier 2026 au Palais Royal de Casablanca, une réunion de travail, consacrée au nouveau complexe portuaire et industriel de Nador West Med, le jeudi 29 janvier 2026, informe un communiqué transmis à la rédaction.

Cette réunion de travail, souligne le document, qui intervient en perspective du lancement opérationnel de ce port durant le quatrième trimestre de cette année, s’inscrit dans le cadre de la Vision Royale. L’initiative vise à arrimer durablement l’économie du Royaume aux chaînes de valeur mondiale, à travers la mise en place d’infrastructures portuaires de premier plan.

Au cours de la réunion de travail, M. Fouad Brini, président du Conseil d’administration de Nador West Med, a exposé sur l’état d’avancement du projet ainsi que sur les réalisations à date.

Après le succès international de Tanger Med, devenu le premier hub portuaire d’Afrique et de Méditerranée, le nouveau projet Nador West Med vient prolonger cette Ambition Royale. Lequel doit permettre de bâtir un système portuaire national performant et complémentaire, au service de la compétitivité de l’économie nationale, de la création d’emplois et du développement équilibré des territoires.

« Conçu comme un projet intégré, il repose sur un complexe portuaire de nouvelle génération, adossé à une vaste plateforme industrielle, logistique et énergétique. Il a mobilisé à ce jour des investissements publics et privés de 51 milliards de dirhams », explique le communiqué royal.

Sur le volet portuaire, le document indique l’ensemble des infrastructures de base sont aujourd’hui réalisées et comprennent 5,4 km de digues, 4 km linéaires de quais, et 4 postes énergétiques.

« Les contrats de concessions portuaires des deux terminaux à conteneurs ont été signés, et entreront en service progressivement dès cette année. Nador West Med déploie également une offre nouvelle, d’un hub énergétique comprenant le premier terminal de gaz naturel liquéfié du Royaume, pour une capacité annuelle de 5 milliards de m3, ainsi qu’un terminal hydrocarbures », font savoir les autorités royales.
Cette composante stratégique répond directement aux impératifs de souveraineté énergétique du Royaume.

Au démarrage, le port disposera d’une capacité annuelle de 5 millions de conteneurs et 35 millions de Tonnes de vrac liquide et solide. A terme, le potentiel additionnel de développement annuel est de 12 millions de conteneurs et de 15 millions de Tonnes de vrac liquide, insiste la Cour royale.

Plus loin le communiqué de Sa Majesté laisse comprendre que, adossé au complexe portuaire, le projet prévoit également le déploiement de nouvelles zones d’activités, d’une superficie de 700 Hectares dans une première phase, qui ont d’ores et déjà enregistré les premières installations d’opérateurs internationaux. Et d’ajouter : « Les investissements privés confirmés à ce jour dans ce nouveau complexe portuaire et industriel, pour un montant global de 20 milliards de dirhams, témoignent de la confiance accordée par des opérateurs internationaux, maritimes et industriels de premier plan au Maroc ».

Sa Majesté le Roi a donné Ses Hautes Instructions pour prendre toutes les dispositions nécessaires par les différents intervenants afin de garantir le démarrage dans les meilleures conditions du projet, et procéder à la mise en œuvre rapide de programmes de formation spécifiques en vue d’accompagner les investisseurs, faciliter l’insertion des jeunes et améliorer leur employabilité.

Également, le Souverain a donné Ses Hautes Instructions pour veiller à ce que l’impact de ces investissements bénéficie à toutes les provinces faisant partie de la zone de rayonnement du port, accompagner le projet par des programmes de mise à niveau territoriale en vue d’améliorer le cadre de vie dans la région, et réaliser un plan d’action multidimensionnel qui préserve le développement futur du projet.

Cette réunion de travail s‘est déroulée en présence du ministre de l’Intérieur, M. Abdelouafi Laftit, de la ministre de l’Economie et des Finances, Mme Nadia Fettah, du ministre de l’Equipement et de l’Eau, M. Nizar Baraka, du ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Ryad Mezzour, de la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable, Mme Leila Benali, et du président du Conseil d’administration de Nador West Med, M. Fouad Brini".

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Abidjan, le mardi 27 janvier 2026(LDA)-La République du Sénégal a réitéré son soutien ferme et constant à l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc et à sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire national, y compris la région du Sahara.

Cette position a été exprimée dans le Communiqué conjoint adopté, lundi à Rabat, à l’issue des travaux de la Grande Commission de Coopération maroco-sénégalaise, co-présidée par le Chef du gouvernement, Aziz Akhannouch et le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko.

La partie sénégalaise a renouvelé, à cette occasion, son plein appui au plan d’autonomie sous souveraineté marocaine présenté par le Maroc comme la seule solution crédible, sérieuse et réaliste pour le règlement de ce différend régional dans le cadre exclusif des Nations Unies.

Elle s’est également félicitée de l’adoption historique, le 31 octobre 2025, par le Conseil de sécurité des Nations Unies, de la résolution 2797 qui consacre, dans le cadre de la souveraineté marocaine, le plan d’autonomie proposé par le Maroc, comme seule base, sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution politique à ce dossier.

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Abidjan, le lundi 26 janvier 2026(LDA)-À l’occasion du 70ᵉ anniversaire des relations entre la Chine et l’Afrique, Pékin met en lumière un partenaire stratégique en Afrique de l’Ouest : le Ghana.

 À travers ce choix, les autorités chinoises entendent marquer une inflexion dans leur approche du continent, en privilégiant une coopération plus ciblée, plus verte et davantage orientée vers la création de valeur.

Le Ghana apparaît ainsi comme l’incarnation d’une nouvelle phase des relations sino-africaines. Aux yeux de Pékin, le pays réunit les conditions d’un partenariat plus structuré, fondé sur la stabilité, la planification et la transformation économique locale, loin de la logique des grands projets indistincts qui a longtemps prévalu.

Le message est explicite : la coopération ne se limite plus au financement d’infrastructures, mais vise désormais l’accompagnement de modèles de développement durables. Accra affiche l’ambition de produire davantage, de transformer localement ses ressources et de renforcer l’intégration de ses marchés.

De son côté, la Chine recherche des partenaires capables d’absorber investissements, technologies et savoir-faire, dans un contexte international marqué par des incertitudes croissantes.

Cette convergence se reflète notamment dans le programme ghanéen d’« économie 24 heures », conçu pour accélérer l’industrialisation, moderniser l’agriculture et fluidifier les échanges. Le corridor du lac Volta, présenté comme un futur pôle de croissance verte, suscite à ce titre un intérêt particulier des entreprises chinoises, qui y voient un terrain d’expérimentation plus maîtrisé que les mégaprojets souvent critiqués ailleurs en Afrique.

En mettant le Ghana en vitrine, Pékin adresse ainsi un signal clair : la coopération sino-africaine entend se réinventer autour de partenariats plus durables, plus rentables et plus équilibrés, tout en affirmant sa vision dans un environnement géopolitique de plus en plus concurrentiel.

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Abidjan, le lundi 26 janvier 2026(LDA)- Le président Alassane Ouattara a procédé à de nouvelles nominations à la présidence de la République, ce lundi. Il s'agit de conseillers et ministres gouverneurs. 

 Ministre d'Etat, Conseiller à la Présidence de la République : Jeannot Ahoussou Kouadio 

Ministre d'Etat, Conseiller à la Présidence de la République : Kobenan Kouassi Adjoumani  

Ministre Directeur de Cabinet de la Présidence de la République : Fidèle Sarassoro

Ministre Directeur de cabinet du Vice-président de la République : Emmanuel Ahoutou Koffi

Ministre, Conseiller à la Présidence de la République : Albert Marbri Toikeusse

Ministre, Conseiller à la Présidence de la République : Mamadou Sanogo 

Ministre, Conseiller à la Présidence de la République : Bouaké Fofana 

Ministre, Conseiller à la Présidence de la République: Laurent Tchagba 

Sont reconduits: 

Ministre-Gouverneur du District autonome d'Abidjan : Ibrahima Cissé Bacongo 

Ministre-gouverneur du District autonome de Yamoussoukro: Augustin Thiam

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Abidjan, le lundi 26 janvier 2026( LDA)-L’Arabie saoudite accueillera à Djeddah, les 22 et 23 avril 2026, la Réunion mondiale de collaboration et de croissance du Forum Économique Mondial (FEM), placée sous le thème: « Bâtir un terrain d’entente et relancer la croissance ». L’annonce a été faite à l’issue de la 56ᵉ Réunion annuelle du FEM à Davos, en Suisse, le vendredi 23 janvier 2026.

Confirmant les détails de ce rendez-vous stratégique, Fayçal F. Alibrahim, ministre saoudien de l’Économie et de la Planification, a rappelé que cette rencontre de haut niveau avait été annoncée lors de la Réunion annuelle du FEM 2025. Il a appelé les dirigeants mondiaux à faire preuve de pragmatisme et de coopération dans un contexte international marqué par une fragmentation géopolitique croissante.

« La stabilité ne se construit ni rapidement ni à coup de moyens financiers. Elle doit être fondée, entretenue, protégée et renforcée. La stabilité est non négociable », a-t-il déclaré, devant un parterre de décideurs internationaux.

Soulignant l’importance d’un dialogue continu pour relancer la croissance mondiale, le ministre a estimé qu’aucune rencontre ne pouvait, à elle seule, résoudre les défis globaux. « Mais chaque réunion offre une opportunité d’être résolus, engagés et de bâtir une culture de coopération capable de libérer le potentiel de l’économie mondiale dans toute sa diversité », a-t-il affirmé.

La rencontre de Djeddah s’inscrira dans la continuité de la Réunion spéciale du FEM tenue à Riyad, renforçant la position du Royaume comme « capitale mondiale du pragmatisme et de l’action concrète », selon Fayçal Alibrahim. Objectif affiché : transformer la coopération internationale en résultats mesurables, à travers des engagements clairs et une responsabilité partagée.

Réagissant à cette annonce, Børge Brende, président du Forum Économique Mondial, a salué le partenariat renforcé avec l’Arabie saoudite. « Nous sommes heureux de revenir en Arabie saoudite en 2026 afin de prolonger les échanges engagés, créer un espace de confiance entre dirigeants et faire en sorte que le dialogue débouche sur des actions concrètes », a-t-il déclaré.

La Réunion mondiale de collaboration et de croissance illustre le rôle croissant de l’Arabie saoudite comme acteur clé du dialogue international, en rassemblant économies développées et émergentes autour d’une ambition commune : stimuler une croissance inclusive et répondre collectivement aux défis mondiaux.

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Abidjan, le dimanche 25 janvier 2026(LDA)-La nomination d’Abou Bamba au ministère de l’Environnement dans le gouvernement formé le vendredi 23 janvier 2026 marque un choix qui dépasse la simple logique politique. Elle traduit une orientation assumée vers la technicité et la crédibilité internationale, à un moment où les enjeux environnementaux pèsent directement sur la trajectoire économique et sociale de la Côte d’Ivoire.

Économiste de l’environnement, Abou Bamba affiche plus de trente ans d’expérience dans la formulation et la mise en œuvre des politiques environnementales. Son parcours, qui l’a conduit de la Banque mondiale à la Banque africaine de développement, puis à l’Union internationale pour la conservation de la nature et au Programme des Nations unies pour l’environnement, lui a donné une connaissance fine des mécanismes de gouvernance environnementale et des négociations multilatérales.

Son rôle dans l’organisation de la 15e Conférence des Parties de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (COP15), tenue à Abidjan en 2022, constitue un jalon important. Au‑delà de la dimension symbolique de l’événement, il a surtout porté l’Abidjan Legacy Program, un cadre stratégique visant à restaurer les terres dégradées, renforcer la résilience agricole et améliorer les conditions de vie des populations rurales. Ce programme a permis de mobiliser environ 2,5 milliards de dollars, illustrant sa capacité à transformer les engagements environnementaux en financements concrets.

Dans le contexte ivoirien, marqué par la pression démographique, la déforestation, la dégradation des sols et la vulnérabilité climatique, ce profil apparaît particulièrement pertinent. Abou Bamba a souvent insisté sur les liens étroits entre environnement, sécurité alimentaire et pauvreté, soulignant que l’inaction face à la dégradation des terres pourrait accentuer la vulnérabilité socio‑économique des populations d’ici le milieu du siècle.

Sa nomination pose toutefois une question centrale : celle de la capacité du ministère de l’Environnement à peser dans les arbitrages économiques. Longtemps perçu comme un ministère de régulation et d’alerte, il est appelé à devenir un acteur stratégique du modèle de développement, en interaction avec l’agriculture, les mines, l’énergie et l’industrie. La valeur ajoutée d’Abou Bamba réside précisément dans sa double posture : expert technique et diplomate des négociations environnementales.

Ce choix devrait repositionner l’environnement comme levier de développement et de diplomatie économique. Reste à savoir si cette expertise pourra se traduire en politiques publiques structurantes, capables d’articuler croissance, durabilité et inclusion sociale. La nomination d’Abou Bamba ouvre, en tout cas, une séquence où l’environnement pourrait enfin s’imposer comme un pilier central de la stratégie nationale.

 

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Abidjan, le dimanche 25 janvier 2026(LDA)-Le président de la République,. Alassane Ouattara, a procédé le vendredi 23 janvier 2026, sur proposition du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Robert Beugré Mambé, à la signature du décret numéro 2026-08, portant nomination des membres du Gouvernement, ce vendredi 23 janvier 2026. 

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Abidjan, le vendredi 23 janvier 2026(LDA)- Le paysage médiatique marocain s’élargit avec l’apparition de « Maroc Newspaper », un nouvel hebdomadaire d’informations générales porté par Orion Productions.

Fondé par le journaliste, écrivain et intellectuel marocain Abdelhak Najib, qui en assure à la fois la direction de la publication et celle de la rédaction, le journal se démarque par son positionnement trilingue : arabe, français et anglais et par une orientation clairement internationale.

Ancré à 100 % dans son identité marocaine, tant par sa ligne éditoriale que par sa vision, Maroc Newspaper ambitionne toutefois un rayonnement au-delà des frontières nationales, avec une diffusion annoncée dans le monde arabe, en Afrique, en Europe et aux États-Unis.

À travers ce nouveau média, c’est une plateforme d’information, d’analyse et de réflexion qui voit le jour, incarnant une approche moderne, engagée et ouverte sur le monde du journalisme marocain.

La rédaction

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Abidjan, le vendredi 23 janvier 2026(LDA)-Le président de la République,. Alassane Ouattara, a procédé le vendredi 23 janvier 2026, sur proposition du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Robert Beugré Mambé, à la signature du décret numéro 2026-08, portant nomination des membres du Gouvernement, ce vendredi 23 janvier 2026. 

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Abidjan, le jeudi 22 janvier 2026(LDA)-«A l’issue de la 35ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations, accueillie avec ferveur par le Royaume du Maroc, du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, tient à exprimer Ses remerciements à l’ensemble des composantes de la Nation qui ont admirablement contribué à la pleine réussite de cette magnifique manifestation. Sa Majesté le Roi tient particulièrement à féliciter tous les citoyens, à travers les différentes villes du Royaume, de l’effort fourni et à remercier chacun pour sa belle contribution à ce succès historique, reconnu et salué de parle monde », indique un communiqué du Cabinet Royal, transmis à la rédaction ce jeudi 22 janvier.

Dans le document, le Souverain adresse Ses compliments aux millions de marocains, femmes, hommes et enfants qui n’ont cessé de soutenir, chacun à sa manière et toujours de façon exemplaire, leur équipe nationale, aujourd’hui classée 8ème meilleure sélection mondiale.

« Un résultat remarquable fruit notamment d’une politique sportive et infrastructurelle volontariste et de haut niveau, ainsi que du choix patriotique fait par les enfants talentueux des Marocains du Monde de porter le maillot de l’équipe nationale et de défendre ses couleurs avec fierté et brio », insiste Sa Majesté le Roi.

Pour lui, cette édition de la compétition continentale fera date, car au-delà de ses excellents résultats sportifs, elle aura permis de mesurer le bond qualitatif que le Royaume a réalisé sur la voie du développement et du progrès, fruit d’une vision de long terme et d’un modèle marocain singulier et performant qui place le citoyen au centre de toutes les ambitions.

Toutefois, le Roi Mohammed VI note avec amertume les incidents enregistrés, lors de la finale qui auraient pu gâcher la fête footballistique continentale. Aussi, et même « si cette grande fête footballistique continentale accueillie par le Royaume semble avoir été tristement entachée par l’épisode malheureux des dernières minutes du match de la finale ayant opposé les sélections nationales du Maroc et du Sénégal au cours desquelles de fâcheux incidents et de très déplorables agissements se sont produits, il n’en demeure pas moins qu’une fois la passion retombée, la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus, car cette réussite marocaine est aussi une réussite africaine. Le Maroc reste fier d’avoir offert, sur sa terre, un mois de joie populaire et d’émotion sportive, et d’avoir contribué au rayonnement de l’Afrique et de son football », soutient le Souverain chérifien dans son communiqué.

Par ailleurs, face aux dénigrements et à certaines tentatives de discrédit subies, Sa Majesté le Roi demeure persuadé que les desseins hostiles ne parviendront jamais à leurs fins, que le peuple marocain sait faire la part des choses et qu’il ne se laissera pas entrainer dans la rancœur et la discorde.

« Rien ne saurait altérer la proximité cultivée au fil des siècles entre nos peuples africains, ni la coopération fructueuse construite avec les différents pays du Continent et renforcée par des partenariats toujours plus ambitieux. Le Royaume du Maroc est et restera un grand pays africain, fidèle à l’esprit de fraternité, de solidarité et de respect qu’il a toujours cultivé à l’égard de son Continent. Conformément à la Vision éclairée du Souverain, le Maroc poursuivra son engagement déterminé et constant en faveur d’une Afrique unie et prospère, notamment par le partage mutuel de ses expériences, de son expertise et de son savoir-faire", fait savoir le Roi Mohammed VI.

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Abidjan, le jeudi 22 janvier 2025(LDA)-Sur Instruction de SM le Roi Mohammed VI, président du Comité Al-Qods, Nasser Bourita, a procédé à la signature de la Charte constitutive du Conseil de Paix, le jeudi 22 janvier 2026, à Davos (Suisse). La cérémonie de signature de la Charte constitutive du Conseil de Paix a été présidée par le président des États-Unis d’Amérique, Donald J. Trump, informe un communiqué transmis à la rédaction. Elle a eu lieu en marge du Forum économique mondial de Davos, avec la participation d’une vingtaine de Chefs d’Etat et de gouvernement, ainsi que des ministres des Affaires étrangères des pays signataires, notamment la Turquie, l’Arabie Saoudite, le Bahreïn, l’Égypte, l’Indonésie, l’Azerbaïdjan et l’Argentine…

Cette signature fait suite à l'acceptation par Sa Majesté le Roi de se joindre, en tant que Membre Fondateur, à cette initiative proposée par Donald Trump. Laquelle initiative vise à "contribuer aux efforts de paix au Moyen-Orient et adopter une nouvelle approche pour résoudre les conflits dans le monde".

La participation à ce Conseil est réservée à un groupe restreint de leaders de stature internationale, engagés en faveur d'un avenir sûr et prospère pour les générations futures. Cette invitation constitue une reconnaissance du Leadership éclairé de Sa Majesté le Roi et de Sa stature en tant qu'acteur de paix incontournable.

Le Maroc et le Bahreïn ont été les deux premiers pays à signer la Charte, suite à quoi le Président Trump a annoncé que la Charte est officiellement entrée en vigueur, marquant la création officielle du Conseil de paix.

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Abidjan, le jeudi 22 janvier 2026(LDA)-Tout va bien entre le Sénégal et le Maroc. Si les incidents survenus lors de la finale de la CAN Maroc 2025, remportée par les Lions de la Terenga le dimanche 18 janvier 2026, ont fait naître une escalade verbale entre les deux peuples, les activités footballistiques n’ont pu altérer les relations économiques entre les deux pays. La preuve, Rabat et Dakar ont convenu de tenir la réunion de la Haute commission mixte de partenariat les 26 et 27 janvier à Rabat, selon un communiqué du gouvernement marocain, rapporté par le site APA.

Le document précise que le Chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch, a eu, dans la soirée du mercredi, un entretien téléphonique, avec son homologue sénégalais, Ousmane Sonko. Les deux hommes sont convenus de la tenue de la 15e session de la Haute commission mixte de partenariat maroco-sénégalaise, comme prévu, les 26 et 27 janvier à Rabat.

Le document ajoute qu’il sera également procédé à l’organisation, en marge de cette session, des travaux du Forum économique maroco-sénégalais.

« Cet entretien a été l’occasion de saluer la profondeur des relations exceptionnelles et stratégiques liant le Maroc et le Sénégal, sous la conduite des dirigeants des deux pays, le Roi Mohammed VI, et le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye », souligne le communiqué.

L’échange téléphonique a également permis de relever la solidité des relations entre les deux pays, fondées sur des bases solides et couvrant des dimensions humaines, religieuses et économiques fortes, selon la même source.

L’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) explique que le Maroc demeure le premier fournisseur africain du Sénégal en termes d’échanges commerciaux. Et les exportations marocaines vers le Sénégal ont atteint 19,97 millions de dollars, soit 11,27 milliards de FCFA en septembre 2025, malgré un léger recul mensuel de 4,3 %. Le royaume devance ainsi l’Égypte et l’Afrique du Sud.

Sur les neuf premiers mois de 2025, les importations sénégalaises en provenance du Maroc se sont établies à 194 millions de dollars, soit 109,5 milliards de FCFA, affichant une quasi-stabilité (+0,33 %). Elles concernent principalement les engrais phosphatés, les matériaux de construction, les produits agroalimentaires et les biens de consommation. 

Les exportations sénégalaises vers le Maroc restent en revanche limitées avec 4,04 millions de dollars, soit 2,28 milliards de FCFA en septembre 2025, creusant un déficit commercial de 85,98 milliards de FCFA (152 millions de dollars) sur les neuf premiers mois de l’année. Malgré cette asymétrie, le Maroc reste un partenaire commercial majeur du Sénégal sur le continent africain.

La tenue de cette session avait été préparée lors d’une rencontre en novembre 2025 à Dakar entre le ministre sénégalais de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Cheikh Niang, et l’ambassadeur du Maroc au Sénégal, Hassan Naciri, à la suite d’une visite officielle du ministre sénégalais à Rabat les 10 et 11 novembre 2025.

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Abidjan, le mercredi 21 janvier 2026(LDA)-L’atelier de restitution et de clôture du programme COCOAPERATION, organisé le mardi 20 janvier 2026 à l’Hôtel Pullman Plateau, a rassemblé les principaux acteurs de la filière cacao autour d’un bilan jugé positif. Initié par l’IDH-Sustainable Trade Initiative, en partenariat avec le Conseil du Café-Cacao (CCC) et soutenu par l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas en Côte d’Ivoire, ce programme a permis de faire des avancées significatives dans l’amélioration durable des revenus des producteurs de cacao.

A l’ouverture de cet atelier, Stéphanie Kadio, Directrice Pays d’IDH Côte d’Ivoire, a rappelé la vision ambitieuse du programme. « COCOAPERATION vise à réduire durablement l’écart de revenus décents pour les producteurs ivoiriens », a-t-elle déclaré. Stéphanie Kadio a ajouté que ce projet a été porté par un partenariat solide, regroupant le CCC, l’aide financière de l’ambassade néerlandaise, ainsi que des acteurs privés comme Cargill et Sucden, sans oublier des institutions financières telles qu’Advans, Baobab et MIFAR.

L’objectif principal était d’identifier et de renforcer des leviers concrets pour améliorer durablement les revenus en rapprochant les producteurs des services financiers et en favorisant leur inclusion financière. Le bilan chiffré témoigne de l’impact du programme, avec plus de 450 associations villageoises d’épargne et de crédit, 65 000 producteurs et 120 coopératives impliqués. En tout, 20 milliards de francs CFA ont été mobilisés, dont 5 milliards sous forme de prêts directs. Mme Kadio a appelé à poursuivre la dynamique au-delà de la clôture officielle.

Matthijs Van Eeuwen, chef adjoint de l’Ambassade des Pays-Bas, a salué cette initiative innovante et exemplaire. Il a insisté sur la nécessité d’une coopération inclusive, centrée sur le producteur et son ménage. Pour lui, la collaboration entre tous les acteurs de la chaîne de valeur — coopératives, institutions financières, exportateurs, partenaires publics et privés — est essentielle pour impacter durablement les revenus des cacaoculteurs. Les Pays-Bas, premier importateur mondial de cacao, ont contribué à hauteur de 1,5 million d’euros au programme, rappelant l’importance de cette coopération.

Regina Kra, représentante du Conseil du Café-Cacao, a réaffirmé l’engagement de l’institution en faveur d’une filière plus résiliente et inclusive. « COCOAPERATION illustre parfaitement la vision du CCC : faire du cacao une filière plus durable, inclusive et économiquement viable pour les producteurs », a-t-elle déclaré. Elle a souligné l’approche intégrée, combinant productivité agricole, inclusion financière, diversification des revenus et accès au marché, est vue comme une réponse pertinente aux défis de la durabilité et de la traçabilité accrue.

cacaocultur

Les intervenants ont exprimé leur volonté de faire de COCOAPERATION une étape, non une fin, mais une base solide pour de futures initiatives. Aussi, l’atelier a-t-il permis de capitaliser sur les acquis, de partager les enseignements clés et de renforcer le dialogue entre partenaires, dans le but de faire évoluer la filière cacao ivoirienne vers plus de durabilité et d’équité.

La COCOAPERATION a été lancée en juillet 2022 sous la direction d’IDH en collaboration avec le du Conseil du Café-Cacao.

 

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Abidjan, le mardi 20 janvier 2026(LDA)-Lomé a confirmé l’extradition, au Burkina, du lieutenant-colonel Paul Henri Sandaogo Damiba, l’ex-président de la transition burkinabè, ce mardi 20 janvier 2026. Selon un communiqué lu à la télévision nationale togolaise, Lomé dit avoir accédé à une demande d’extradition formulée par Ouagadougou, après l'arrestation de l'ex-président burkinabé, le vendredi 16 janvier 2026. Le document précise qu'il a été remis aux autorités burkinabé, le samedi 17 janvier. 

Paul Henri Sandaogo Damiba était exilé depuis octobre 2022 au Togo. Il était régulièrement accusé de vouloir déstabiliser le capitaine Ibrahim Traoré qui l’a renversé en septembre 2022. La dernière tentative de coup d'État au Burkina Faso date du 3 janvier 2026. Elle a conduit à plusieurs arrestations dans le pays.

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Abidjan, le mardi 20 janvier 2026(LDA)-La Suède "soutient le plan d'autonomie proposé par le Maroc, à la lumière de la résolution 2797 du Conseil de sécurité", comme "base crédible" pour de négociations, en vue de parvenir à une solution définitive au différend régional autour du Sahara marocain.

La ministre suédoise des Affaires étrangères, Mme Marī Malmer Stenengard, l’a exprimé dans un communiqué officiel à l'issue d'un entretien téléphonique avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, M. Nasser Bourita.

Par cet appui explicite, la Suède se joint à la plus grande majorité des pays membres de l'Union Européenne et à plus des deux tiers des Etats membres de l'ONU soutenant le plan marocain d'autonomie.

Pour rappel, la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l'ONU, adoptée le 31 octobre 2025, affirme qu'une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la solution des plus réalisables à ce différend régional.

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Mitsubishi Fuso Truck and Bus Corporation (MFTBC), filiale du groupe Daimler Truck, a officiellement lancé le nouvel eCanter, son camion léger 100 % électrique, sur le marché des Émirats arabes unis. Cette introduction marque une avancée majeure dans le développement de solutions de transport commercial durables dans la région.

La cérémonie de lancement s’est tenue à Dubaï en partenariat avec Al Habtoor Motors, distributeur agréé des véhicules FUSO aux Émirats arabes unis. L’événement a rassemblé des clients, partenaires commerciaux et acteurs clés du secteur des véhicules industriels, illustrant l’intérêt croissant pour des solutions de mobilité à faibles émissions.

À travers ce lancement, FUSO confirme sa volonté d’accompagner les entreprises dans leur transition vers des transports zéro émission, notamment pour les usages urbains et la livraison du dernier kilomètre.

Premier camion léger électrique produit en série au Japon, le nouvel eCanter est déjà présent sur plusieurs marchés internationaux. Son arrivée aux Émirats arabes unis s’inscrit dans la dynamique nationale en faveur de la durabilité, de la réduction de l’empreinte carbone et du développement d’une mobilité propre, en particulier dans les zones urbaines.

Le nouvel eCanter offre une conduite sans émissions locales, un niveau sonore réduit et des coûts d’exploitation optimisés. Il est spécialement conçu pour des applications telles que la logistique urbaine, les services municipaux et les livraisons de proximité. Grâce à différentes configurations de batteries et à des options de carrosserie flexibles, le véhicule peut être adapté aux besoins spécifiques de chaque opérateur.

Reposant sur la plateforme éprouvée des camions légers FUSO, l’eCanter associe motorisation électrique, fiabilité et confort de conduite. Il se distingue par une accélération fluide, une grande maniabilité en milieu urbain ainsi que des systèmes avancés de sécurité et d’assistance à la conduite.

Michael Dietz, représentant de Daimler Truck Moyen-Orient et Afrique, a souligné le caractère stratégique de ce lancement, affirmant que le nouvel eCanter constitue une solution pratique et durable pour répondre aux exigences croissantes des villes et des entreprises en matière de mobilité verte.

Avec cette initiative, FUSO et Al Habtoor Motors réaffirment leur engagement à long terme en faveur d’un transport commercial plus durable aux Émirats arabes unis.

La rédaction

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Abidjan, le mardi 20 janvier 2026(LDA)-La Première Dame, Dominique Ouattara, présidente de la Fondation Children Of Africa, a offert des équipements médicaux d’une valeur globale estimée à près de 13 000 000 de francs CFA au centre de santé intégré Ama Dobia d’Amapo-Kouassikro, localité située dans la sous-préfecture de Kouassi-Datekro, département de Koun-Fao. La cérémonie officielle de remise a eu lieu en présence des autorités administratives, sanitaires et coutumières, ainsi que des populations bénéficiaires.

Dr Son Jérôme, Responsable de la Santé à la Fondation Children Of Africa, représentant la Première Dame, a salué l’esprit de solidarité et le modèle de développement participatif, ayant permis à la localité de se doter d’un centre de santé intégré. Selon lui, cette structure contribuera significativement à la réduction des mortalités maternelle et infantile, ainsi qu’à l’amélioration globale de l’état de santé des populations.

Dr Son Jérôme a également rappelé l’attachement particulier de la Première Dame aux questions de santé publique, notamment celles touchant les communautés rurales. C’est dans cette dynamique, a-t-il précisé, que Madame Dominique Ouattara a répondu favorablement à l’appel des populations d’Amapo-Kouassikro. Profitant de la cérémonie, il a procédé à la présentation officielle du nouvel infirmier affecté au centre.

Mme Dayo Ebia Dina, Sous-Préfet de Bohaia, a exprimé la reconnaissance de l’administration et des populations à l’endroit de la généreuse donatrice. Elle a salué les nombreuses actions sociales de la Première Dame et mis en exergue la synergie d’actions des populations d’Amapo-Kouassikro, en parfaite adéquation avec la vision du Président de la République visant à doter chaque communauté d’infrastructures sanitaires de proximité.

Pour sa part, Dr Zana Coulibaly, Directeur Départemental de la Santé de Koun-Fao, s’est félicité de la construction et de l’équipement de ce centre de santé qui permettra de rapprocher durablement les soins des populations. Il a exhorté ces dernières à fréquenter régulièrement la structure pour préserver leur santé et leur bien-être.

Au nom des populations bénéficiaires, M. Ouattara Bakari, porte-parole des habitants d’Amapo-Kouassikro, a adressé de chaleureux remerciements à la Première Dame pour cet important geste de solidarité.
À travers ce don d’envergure, la présidente de la Fondation Children Of Africa réaffirme, une fois encore, l’engagement constant de sa Fondation à œuvrer pour l’amélioration de l’accès aux soins de santé, en particulier au bénéfice des populations rurales et vulnérables.

Le lot d’équipements remis comprend, entre autres, un aspirateur électrique, un aspirateur de mucosité pour nourrissons, deux aspirateurs manuels de mucosité, une armoire de rangement, deux bancs, un bureau et un fauteuil d’infirmier, une boîte à pansement, ainsi que divers matériels médicaux indispensables au bon fonctionnement de la structure sanitaire. En plus de ces équipements, l’émissaire de la Première Dame a remis une enveloppe de 500.000 F CFA aux populations présentes.

Fruit de l’initiative communautaire, le centre de santé intégré Ama Dobia, composé d’un dispensaire et d’une maternité, a été construit par Morou Koffi, président de la mutuelle de développement d’Amapo-Kouassikro. Longtemps attendu par les populations, cet établissement vient mettre fin aux longues distances autrefois parcourues pour accéder aux soins de santé. Conscientes de l’importance de disposer d’un plateau technique adéquat, les populations ont sollicité l’appui de Dominique Ouattara afin de rendre pleinement opérationnelle cette infrastructure sanitaire.

 

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 Abidjan, le mardi 20 janvier 2026(LDA)-Sur Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid a reçu, lundi 19 mai  au Palais des Hôtes Royaux de Rabat, les membres de l’Équipe nationale de football, finaliste de la Coupe d’Afrique des Nations (Maroc-2025), rapporte l’agence de presse officielle marocaine, la MAP.

A cette occasion, Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid a été salué par le président de la Fédération Royale Marocaine de Football, M. Fouzi Lekjaa, l’entraîneur de l’Equipe nationale, M. Walid Regragui et les membres de l’Equipe nationale, avant de poser pour une photo-souvenir.

Cette réception illustre la Haute Bienveillance dont Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, n’a eu de cesse d’entourer la jeunesse et de soutenir son épanouissement à travers le sport et l’intérêt particulier que le Souverain accorde à ce secteur en général, et au football en particulier.

SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé, juste après la fin du match de finale ayant opposé la sélection nationale à son homologue sénégalaise, un message de félicitations aux membres de l’Equipe nationale dans lequel le Souverain a souligné qu’à travers leur parcours distingué lors de la CAN-Maroc 2025, les Lions de l’Atlas ont "démontré que la persévérance, le sérieux et l’esprit d’équipe sont la voie pour l’accomplissement des performances" et "présenté au monde un exemple de ce que la jeunesse marocaine et africaine peut réaliser lorsqu’elle a confiance en ses talents et ses capacités".

 "Vous avez également prouvé, par la détermination et la performance héroïque et honorable dont vous avez fait montre, l’importance de notre vision stratégique d’investir dans le capital humain et de moderniser les infrastructures du Royaume, qui ont démontré leur résilience et leur niveau mondial de préparation en prévision de l’accueil de la Coupe du monde 2030", a indiqué SM le Roi dans Son message.

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 Sous le thème « Le plus grand salon de l'agriculture en Turquie, passerelle vers la mécanisation mondiale », Konya Agriculture 2026 ouvrira ses portes du 7 au 11 avril 2026. Il s'agit de la 22e édition du Salon international de l'agriculture, de la mécanisation agricole et des technologies de terrain de Konya, qui se tiendra au Centre international d'expositions Tüyap Konya de la Chambre de commerce de Konya.

Reconnu pour son rôle de premier plan dans la mécanisation et l'innovation agricoles, le salon invite les décideurs, acheteurs et acteurs clés de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) à participer à des échanges stratégiques et au développement de nouvelles opportunités commerciales.

MENA : un marché pivot pour la machinerie agricole

Ce rendez-vous incontournable du secteur agricole turc est organisé par le Groupe Tüyap Exhibitions en collaboration avec l'Association des fabricants de machines et équipements agricoles de Turquie (TARMAKBİR) dans la ville de Konya, cœur de la production agricole turque. En 2025, le salon a accueilli 251 000 visiteurs venus de 80 pays et réuni 432 exposants issus de 20 pays.

Le secteur agricole turc s'est imposé comme un maillon dynamique entre les technologies mondiales et les besoins régionaux. Les pays de la région MENA, qui comptent parmi les économies les plus touchées par le stress hydrique au monde, font de l'efficacité agricole, de l'adoption technologique et des solutions de sécurité alimentaire leurs priorités absolues.

La croissance démographique, l'évolution des modes de consommation et l'accent mis sur la durabilité font de cette région un marché stratégique pour la machinerie agricole et les solutions d'agriculture intelligente. L'agriculture reste essentielle à la résilience économique, tandis que l'évolution de la consommation et des dynamiques de la chaîne d'approvisionnement laissent entrevoir des opportunités de croissance continue dans les technologies agricoles et les solutions de mécanisation à travers la région MENA.

Une vitrine des capacités industrielles avancées de la Turquie

Couvrant une surface d'exposition totale de 96 000 mètres carrés, Konya Agriculture 2026 célèbre sa devise « Le plus grand salon de l'agriculture en Turquie, passerelle vers l'agriculture internationale » en réunissant des fabricants, innovateurs et fournisseurs mondiaux de machines et technologies agricoles.

L'offre du salon comprend une large gamme de produits : tracteurs, moissonneuses-batteuses, équipements de semis et de plantation, systèmes de pointe d'agriculture de précision, technologies d'irrigation, solutions de fertilisation et de protection des cultures, ainsi que des applications d'énergies renouvelables adaptées aux pratiques agricoles durables. Cette présentation complète met en lumière les capacités industrielles avancées du secteur agricole turc et son alignement avec les objectifs de modernisation de la région MENA.

Un forum efficace pour les partenariats commerciaux

Le Salon agricole de Konya, soutenu par des institutions de premier plan telles que le ministère de l'Agriculture et des Forêts et la Chambre d'agriculture de Turquie (TZOB), réunit sous un même toit l'ensemble des acteurs du secteur, avec les contributions de la municipalité métropolitaine de Konya et de la Chambre de commerce de Konya.

L'événement accueillera un nombre élargi d'exposants et d'acheteurs, témoignant du rôle croissant du secteur dans le commerce mondial et de l'importance croissante de l'innovation technologique pour des systèmes alimentaires résilients.

Les professionnels du secteur, distributeurs, investisseurs agricoles et représentants du secteur public de Bahreïn, d'Égypte, d'Iran, d'Irak, de Jordanie, du Koweït, du Liban, du Maroc, d'Oman, de Palestine, du Qatar, d'Arabie saoudite, du Soudan, de Syrie, de Tunisie, des Émirats arabes unis et du Yémen sont particulièrement invités à participer. Grâce à des sessions de mise en relation structurées, des démonstrations de produits et des sessions B2B ciblées, le salon offre un cadre efficace pour explorer des partenariats commerciaux, des transferts de technologie et des solutions de mécanisation évolutives.

Les visiteurs pourront découvrir toute l'étendue de la mécanisation agricole, des classiques éprouvés aux outils d'agriculture intelligente d'avant-garde, de 9h30 à 18h00 du 7 au 10 avril, et de 9h30 à 17h00 le 11 avril.

Source: TÜYAP

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Abidjan, le lundi 19 janvier 2026(LDA)-Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, président du Comité Al-Qods, a reçu une invitation du président américain Donald Trump, pour rejoindre, en tant que Membre Fondateur, le Conseil de Paix qu’il entend lancer comme initiative visant à “contribuer aux efforts de paix au Moyen-Orient et adopter une nouvelle approche pour résoudre les conflits dans le monde”, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, rapporté par la MAP.

Le document précise que la participation à ce Conseil est réservée à un groupe restreint de leaders de stature internationale, engagés en faveur d’un avenir sûr et prospère pour les générations futures. Il ajoute que cette invitation constitue une reconnaissance du leadership éclairé de Sa Majesté le Roi et de Sa Stature en tant qu’acteur de paix incontournable. « Elle témoigne de la confiance dont jouit le Souverain auprès du Président des États-Unis et de la communauté internationale », souligne le communiqué.

Le Roi Mohammed VI salue l’engagement et la vision du président Donald Trump pour la promotion de la paix, avant de rassurer qu’il entend ratifier la Charte constitutive de ce Conseil.

Le Conseil de Paix prendra la forme juridique d’une organisation internationale ayant pour ambition la promotion de la stabilité, la restauration de la gouvernance et la garantie d’une paix durable dans les zones touchées ou menacées par les conflits. Le mandat de cette structure majeure se fondera sur la coopération pratique, l’action effective et des partenariats orientés vers des résultats tangibles. La participation à ce Conseil se fait exclusivement sur invitation du président des États-Unis d’Amérique.

Par ailleurs, le Royaume du Maroc salue l’annonce du lancement de la deuxième phase du plan de paix global du président Trump, ainsi que la création officielle du Comité national pour l’administration de Gaza comme organisme transitoire temporaire.

Le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi, réitère son engagement constant en faveur d’une paix juste, globale et durable au Moyen-Orient, permettant l’établissement d’un Etat palestinien dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale, vivant côte-à-côte et en paix avec Israël, conclut le communiqué.

 

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L’ex-président de la transition burkinabè, Paul-Henri Sandaogo Damiba, a été extradé le 18 janvier depuis le Togo, où il s’était réfugié après son renversement en septembre 2022.

Cette extradition intervient dans un contexte politique toujours instable au Burkina Faso, marqué par une succession de coups d’État et une forte pression sécuritaire.

Arrivé au pouvoir en janvier 2022 après avoir renversé le président Roch Marc Christian Kaboré, Damiba dirigeait alors le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR). Moins d’un an plus tard, il était à son tour écarté par le capitaine Ibrahim Traoré, aujourd’hui à la tête de la transition.

Les autorités burkinabè accusent l’ancien chef de la transition d’avoir récemment orchestré une tentative de coup d’État visant à déstabiliser le régime actuel. Son extradition apparaît ainsi comme l’aboutissement d’une coopération sécuritaire entre Ouagadougou et Lomé.

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Abidjan, le lundi 19 janvier 2025(LDA)-Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a adressé un message de félicitations aux membres de l’équipe nationale de football, vice-champions de la 35e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (Maroc 2025), selon un communiqué relayé par la MAP.

Dans ce message, SM le Roi exprime Ses plus chaleureuses félicitations aux joueurs, entraîneurs, staffs technique, médical et administratif, ainsi qu’aux responsables de la fédération royale marocaine de football pour cet honorable exploit continental.

"A travers ce parcours distingué, vous avez démontré que la persévérance, le sérieux et l'esprit d'équipe sont la voie pour l’accomplissement des performances, de même que vous avez présenté au monde un exemple de ce que la jeunesse marocaine et africaine peut réaliser lorsqu'elle a confiance en ses talents et ses capacités", souligne le Souverain.

"Vous avez également prouvé, par la détermination et la performance héroïque et honorable dont vous avez fait montre, l'importance de notre vision stratégique d'investir dans le capital humain et de moderniser les infrastructures du Royaume, qui ont démontré leur résilience et leur niveau mondial de préparation en prévision de l'accueil de la Coupe du monde 2030", poursuit SM le Roi.

"Autant que Nous considérons que l'accueil par notre pays de ce prestigieux championnat, avec une qualité d’organisation et une chaleureuse hospitalité, qui tire son origine de la noblesse et des valeurs séculaires de notre Nation marocaine, constitue un brillant exploit sportif, autant que Nous y voyons également un message d'espoir et de confiance du Maroc envers son continent, confirmant que le talent africain est capable d'exceller et d'innover dans tous les domaines", affirme SM le Roi dans ce message.

Saluant, avec grande considération, les supporters marocains passionnés qui ont soutenu l’équipe nationale tout au long de ce championnat avec enthousiasme et grande confiance en toutes ses composantes, SM le Roi appelle les membres de l’équipe à poursuivre les efforts pour accomplir davantage de réalisations et d’honorer le football marocain dans les différentes manifestations footballistiques internationales, tout en les assurant de Sa Haute sollicitude et bienveillance.

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Abidjan, le samedi 17 janvier 2026(LDA)- La 35e édition de la coupe d'Afrique des nations( CAN) au Maroc prend fin ce dimanche avec la finale entre le pays hôte, le Maroc, et le Sénégal. Sébastien Boussois, Docteur en sciences politiques, chercheur monde arabe géopolitique relations internationales, et directeur de l’Institut Géopolitique Européen (IGE), associé au CNAM Paris (Équipe Sécurité Défense), fait une analyse sur l'aspect organisationnel et le succès de cette édition au Maroc qui se positionne comme un pivot entre l’Afrique, l’Europe et le monde arabe.

« La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui s’achève au Maroc est un évènement historique pour le pays, bien au-delà du simple défi sportif. D’autant plus que le Maroc se retrouve en finale et fait la fierté de tout un peuple! La CAN 2025 a été un moment politique, stratégique et symbolique majeur pour le Royaume et pour Mohammed VI. Par son ampleur, son succès populaire et la qualité de son organisation, elle a agi comme une vitrine du Maroc contemporain : un pays qui investit dans ses infrastructures, dans son image internationale et dans sa capacité à accueillir le monde, tout en se projetant déjà vers 2030, date de la Coupe du monde qu’il coorganisera avec l’Espagne et le Portugal.

Cette CAN est l’aboutissement d’une politique de long terme conduite par la monarchie marocaine depuis plus de vingt ans : une politique de grands chantiers, de modernisation économique, de stabilisation interne par le développement et de rayonnement international assumé. Le sport n’y est pas un divertissement secondaire, mais un instrument de développement, de cohésion et de soft power, au même titre que la diplomatie classique ou l’attractivité par l’investissement.

Lors de ce mois passé autour du ballon rond, la ferveur des supporters et le succès des rencontres n’ont pas faibli, comme les images qui resteront gravées dans la tête des passionnés du monde entier. La CAN est un instrument fédérateur de tout un continent, le continent africain, celui des possibles et celui dans lequel s’est réenraciné le Maroc depuis des décennies.

En amont de la Coupe du Monde 2030, elle était un test pour le Royaume. En définitive, c’est un succès massif, populaire, organisationnel, diplomatique et médiatique. Les stades ont été pleins, les infrastructures ont fonctionné, les délégations ont été accueillies dans d’excellentes conditions. Quant à la couverture internationale, elle est plus que positive.

Diplomatie du sport

Ce succès est le produit d’investissements continus dans les transports (TGV, aéroports, autoroutes), l’hôtellerie, la rénovation urbaine, la sécurité, la gouvernance des événements internationaux et la formation des élites administratives. Le Maroc récolte aujourd’hui ce qu’il a semé depuis le début des années 2000. La CAN donne une traduction concrète à une stratégie étatique cohérente : un État centralisé, certes, mais stratège, capable d’articuler modernisation, stabilité et ouverture.

Dans un continent où l’organisation d’événements de cette ampleur reste souvent un défi logistique et politique, le Maroc s’impose comme une exception crédible et comme un pôle de confiance régionale. À ce titre, la CAN est un test grandeur nature, pleinement réussi, pour la Coupe du monde 2030. Elle rassure les instances sportives, les partenaires européens, les sponsors, les investisseurs et les opinions publiques.

Cette diplomatie sportive s’inscrit dans une vision plus large portée par Mohammed VI : celle d’un Maroc pivot entre l’Afrique, l’Europe et le monde arabe, capable de parler tous les langages, économique, culturel, politique et désormais sportif, pour consolider sa place dans un monde fragmenté. Dans un contexte international instable, marqué par les conflits, les replis et la défiance, le Royaume projette une image de continuité, de prévisibilité et de compétence. À Rabat, le football n’est donc pas seulement un jeu. Il est devenu un instrument de politique publique, un outil de cohésion nationale et un levier de rayonnement international. C’est aussi la magie de la diplomatie du sport. »

 

Source Ouest France 

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Abidjan, le samedi 17 janvier 2026(LDA)-La Commission électorale d’Ouganda a publié samedi de nouveaux résultats provisoires de l’élection présidentielle tenue, le jeudi 15 janvier. Avec 93,61% des bureaux de vote dépouillés (47 499 sur 50 739), le président sortant Yoweri Kaguta Museveni (81 ans) est crédité de 7 643 778 voix, soit 71,88% des suffrages exprimés.

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Tandis que son principal adversaire Robert Kyagulanyi (Bobi Wine, 43 ans) obtient 2 601 150 voix (24,46%). Le leader de la Plateforme de l’unité nationale (NUP) dénonce une fraude massive et affirme avoir échappé à une descente des forces de sécurité à son domicile.

L’autre candidat Nandala Mafabi arrive en troisième position avec 202 802 voix (1,91%).

Le taux de participation s’établit à environ 50%, avec 10 898 099 votes exprimés sur 21 649 067 électeurs inscrits.

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Abidjan, le vendredi 16 janvier 2026(LDA)-Le journaliste Franck Ettien, tête de liste “Ensemble pour une Union forte et solidaire”, a officiellement déposé sa candidature pour la présidence de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), sous le signe de la sobriété, de la responsabilité et du sens du devoir, le jeudi 15 janvier 2026 à la Maison de la presse d’Abidjan, sise au Plateau.

Dans une déclaration rendue publique, le candidat Franck Ettien a indiqué que ce choix de sobriété traduit “la conscience aiguë de la responsabilité”.

Tout en reconnaissant l’UNJCI comme une organisation “forte et respectée”, Franck Ettien souligne l’ampleur des défis à relever par la prochaine équipe dirigeante, notamment la nécessité d’une modernisation profonde de la gouvernance, des outils de gestion et des modes d’action, afin de mieux répondre aux attentes des journalistes et aux mutations rapides de la profession.

C’est pourquoi, une fois à la présidence de l’Union, il entend renforcer la transparence, l’innovation et la cohésion au sein de l’UNJCI, présentée comme la “maison commune” des journalistes ivoiriens.

“C’est avec cet état d’esprit, empreint de sobriété, de responsabilité et de détermination, que nous abordons cette candidature”, a-t-il insisté, appelant à l’union et à la solidaire.

En outre, il a présenté ses condoléances à la famille biologiste du journaliste Joseph Atttoumbré, Chef de Cabinet adjoint du président de l’UNJCI, décédé le 14 janvier 2026, et à la grande famille des journalistes de Côte d’Ivoire.

Le renouvellement des instances de l’UNJCI, en l’occurrence le conseil d’administration et le conseil exécutif, respectivement chapeautés par Bertin N’Guessan et Jean-Claude Coulibaly, aura lieu le 14 février à Abidjan.

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Abidjan, le vendredi 16 janvier 2025(LDA)-La Première Dame, Dominique Ouattara a fait don d’une ambulance médicalisée à la Croix Rouge ivoirienne, le jeudi 15 janvier 2026, à son Cabinet, à Cocody-Abidjan.

Ce don vise à renforcer les capacités opérationnelles de la Croix Rouge ivoirienne, notamment dans la prise en charge rapide des urgences et l’assistance aux populations vulnérables, principalement dans le District Autonome d’Abidjan.

Dr Da Léonce Bruno, président National de la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire, a qualifié cette ambulance de « bien précieux », soulignant qu’elle constitue un outil essentiel pour la mission de la Croix-Rouge, qui consiste à prévenir et à alléger la souffrance humaine, à protéger la santé et à préserver la vie sans aucune forme de discrimination. Selon lui, ce nouveau moyen logistique permettra de rapprocher davantage la Croix-Rouge des populations vulnérables et de renforcer l’efficacité de ses interventions sur le terrain.

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« Cette ambulance est pour nous un bien précieux. Je l’affirme et le réaffirme. Vous voyez notre mission, c’est de prévenir et alléger la souffrance humaine sans aucune forme de discrimination, aider à la préservation de la dignité humaine, protéger la santé et la vie. Pour protéger la santé et la vie, les instruments de facilitation de l’activité comme une ambulance sont précieux. Acquérir une ambulance supplémentaire est un moyen supplémentaire également de nous rapprocher des personnes vulnérables et de les aider à surmonter sa difficulté. C’est dire que cette ambulance vient véritablement à point nommé pour aider la Croix-Rouge à mener ses activités d’aide à la préservation de la vie », a précisé le président National de la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire. 

Poursuivant, il a tenu à exprimer sa gratitude à la Première Dame : « Je voudrais adresser un message de gratitude à la Première Dame. La gratitude de l’institution que je représente devant un tel bien précieux. Un tel joyau de secours. Je voudrais exprimer à la Première Dame toute la reconnaissance de la Croix Rouge pour l’attention qu’elle a pu véritablement nous porter à travers ce don. »

Mme Yao Patricia Sylvie, Directrice de Cabinet de la Première Dame, a rappelé que ce don fait suite à une sollicitation du président National de la Croix-Rouge. Elle a indiqué que l’engagement humanitaire constant de la Première Dame, particulièrement en faveur des femmes et des enfants, ne pouvait qu’aboutir à une réponse favorable.

« Madame la Première Dame a été sollicitée par le Président National de la Croix Rouge de Côte d’Ivoire à l’effet de leur permettre d’obtenir une ambulance médicalisée. Madame la Première Dame dont vous connaissez les actions dans l’humanitaire depuis de nombreuses années et qui se préoccupe du bien-être de ses concitoyens et particulièrement des femmes et des enfants de Côte d’Ivoire ne pouvait pas marquer un refus à cette demande. Elle a donc accepté avec grand plaisir d’offrir cette ambulance médicalisée à la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire pour les aider à mener à bien leur mission. C’est une joie pour la Première Dame d’aider ses frères et sœurs de Côte d’Ivoire à travers la remise de cette ambulance », a renchéri Patricia Yao.

Notons qu’à travers ce geste, la Première Dame, Dominique Ouattara réaffirme son engagement à accompagner les organisations humanitaires et à contribuer durablement au renforcement du système de solidarité et d’assistance en Côte d’Ivoire.

 

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Abidjan, le jeudi 15 janvier 2026(LDA)-En fin de mission sur le sol ivoirien, Jessica Ba Davis, l’ambassadrice des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, a fait ses adieux, le jeudi 15 janvier 2026, au vice-président de la République, Tiémoko Meyliet Koné, au palais présidentiel à Abidjan.

Au sortir de cette rencontre, Mme Ba Davis a indiqué avoir échangé avec le vice-président ivoirien sur le partenariat et la coopération entre les Etats-Unis d’Amérique et la Côte d’Ivoire.

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« Ce fut un échange extrêmement positif. Nous avons partagé d’excellentes nouvelles et poursuivi le renforcement des liens entre nos deux grands pays. Ce fut un honneur pour moi d’être ici et de représenter les Etats-Unis », a-t-elle dit, promettant de continuer à œuvrer au développement des projets, des initiatives et, surtout, de l’amitié entre les deux nations, sur des bases solides.

Il faut préciser que la Diplomate américaine avait officiellement fait ses adieux à la Côte d’Ivoire lors d’une cérémonie organisée mardi au ministère des Affaires étrangères, au Plateau. Cette cérémonie était présidée par le Premier ministre, chef du gouvernement, Robert Beugré Mambé, en présence de plusieurs membres du gouvernement.

Diplomate de carrière appartenant au Senior Foreign Service, Jessica Ba Davis a été nommée ambassadrice des Etats-Unis auprès de la République de Côte d’Ivoire le 8 juin 2022 par l’ancien président américain Joe Biden, avant d’être confirmée par le Sénat américain le 15 décembre 2022.

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Abidjan, le jeudi 15 janvier 2026(LDA)-Les États-Unis ont annoncé la suspension, sans échéance définie, du traitement des visas pour 75 pays dont la Côte d’Ivoire, à partir du 21 janvier 2026, dans le cadre d’une réévaluation globale de leurs procédures migratoires, selon une note interne du Département d’État, consulté par APA.

Parmi les pays concernés figurent l’Afghanistan, l’Algérie, le Bangladesh, le Brésil, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Égypte, l’Éthiopie, le Ghana, le Maroc, le Nigeria, le Rwanda, le Sénégal, la Somalie, le Soudan, la Tunisie, l’Ouganda, ainsi que plusieurs pays d’Asie, d’Amérique latine, des Caraïbes et d’Europe de l’Est.

La liste inclut également la Russie, l’Iran, l’Irak, la Syrie, le Yémen et le Soudan du Sud, portant à 75 le nombre total de pays affectés par cette mesure.

Le document enjoint aux agents consulaires de refuser les visas conformément à la législation en vigueur, le temps que les autorités américaines procèdent à une réévaluation complète des procédures de sélection et de vérification des demandeurs. La note annonce que la suspension entrera en vigueur le 21 janvier et restera en place jusqu’à la conclusion de cet examen, sans date de reprise annoncée.

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Tommy Piggott, le porte-parole du Département d’État, a confirmé cette information. Il a déclaré : « l’immigration en provenance de ces 75 pays sera suspendue le temps de réévaluer les procédures afin d’empêcher l’entrée de ressortissants étrangers susceptibles de percevoir des aides sociales ».

Les États-Unis et le Nigeria appliquent des politiques de réciprocité en matière de visas, ce qui signifie que les règles d’octroi sont souvent alignées sur le traitement réservé à leurs citoyens respectifs. En cas de restrictions ou de frais élevés imposés aux ressortissants américains, le Nigeria peut appliquer des mesures similaires dans le cadre d’accords bilatéraux.
Ces politiques portent notamment sur les frais de visa, les durées de validité et le nombre d’entrées autorisées.

Aucune indication n’a été donnée sur la durée de la suspension ni sur les critères précis qui conditionneront une éventuelle reprise du traitement des visas.

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Abidjan, le mercredi 14 janvier 2026(LDA)-Mohamed Soumaré, journaliste sportif malien et consultant sportif a été retrouvé mort dans sa chambre d'hôtel, ce mercredi 14 janvier 2026 à Rabat, au Maroc. Il y séjournait dans le cadre de la Coupe d’Afrique des nations, rapporte le site marocain le courrier de l’Atlas.

Selon le site marocain, Mohamed Soumaré a été retrouvé sans vie dans sa chambre d’hôtel, où il séjournait depuis le début de la compétition. Les circonstances exactes de son décès n’ont pas encore été précisées, fait savoir le média en ligne.

Mohamed Soumaré occupait également les fonctions d’officier média du Stade Malien de Bamako et de responsable marketing, télévision et médias au sein de la Ligue professionnelle malienne.

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Abidjan, le mercredi 14 janvier 2025(LDA)-Les demi-finales de la 35e édition de la Coupe d’Afrique ont lieu ce mercredi 14 janvier 2026 avec des rencontres au sommet entre les quatre pays au rendez-vous à savoir le Maroc, le Sénégal, l’Égypte et le Nigeria.

Mercredi 14 janvier 2026

17h00 : Sénégal – Égypte, Grand Stade de Tanger, Tanger
20h00 : Maroc – Nigeria, Stade Moulay Abdellah, Rabat

 

La finale est prévue pour le dimanche 18 janvier 2026.

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La Côte d’Ivoire franchit une étape majeure dans le renforcement de sa coopération militaire internationale.

Le mardi 13 janvier 2026, à l’Hôtel des Armées, Téné Birahima Ouattara, Ministre d’État, ministre de la Défense a pris part à la cérémonie officielle d’adhésion de la République de Côte d’Ivoire au Programme de Partenariat d’État (State Partnership Program – SPP) du Département de la Défense des États-Unis, en partenariat avec la Garde Nationale de l’État de Pennsylvanie.

Cette adhésion marque un tournant stratégique dans la modernisation et la professionnalisation des Forces Armées de Côte d’Ivoire (FACI). Le State Partnership Program est reconnu comme un cadre structurant de coopération militaire à long terme, fondé sur le partage d’expertise, le renforcement des capacités opérationnelles et le développement de l’interopérabilité entre forces partenaires.

À travers ce mécanisme, la Côte d’Ivoire entend consolider ses acquis en matière de sécurité nationale et régionale, dans un contexte sous-régional marqué par des défis sécuritaires persistants.

Concrètement, ce partenariat permettra aux FACI de bénéficier d’un accompagnement technique et stratégique dans des domaines clés tels que la formation, la planification opérationnelle, la gestion des crises, la logistique militaire et la conduite d’opérations conjointes.

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L’échange régulier d’expériences avec la Garde Nationale de Pennsylvanie contribuera également à l’élévation des standards professionnels et à une meilleure intégration des forces ivoiriennes dans les dispositifs de coopération internationale.

Au-delà de l’aspect militaire, le Programme SPP revêt une forte dimension diplomatique. Il s’inscrit dans une relation de confiance durable entre Abidjan et Washington, fondée sur une vision commune de la paix, de la stabilité et de la sécurité en Afrique de l’Ouest.

Ce partenariat traduit également la reconnaissance du rôle croissant de la Côte d’Ivoire comme acteur clé de la sécurité régionale.

À cette occasion, le Ministre d’État a tenu à adresser des vœux de santé et de réussite à Madame l’Ambassadeur Jessica Davis Ba, en fin de mission, tout en lui exprimant la profonde gratitude du gouvernement ivoirien pour sa contribution déterminante au renforcement de la coopération militaire entre les deux pays.

Mohamed Compaoré

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Abidjan, le vendredi 9 janvier 2025(ivoire.ci)-Le collège moderne Danho Paulin Claude d’Attécoubé Cité Fairmont a franchi une étape importante dans l’amélioration de son cadre de vie scolaire, le mercredi 7 janvier 2026, avec l’inauguration officielle de nouvelles toilettes réhabilitées. Cette cérémonie a également été marquée par la récompense des élèves majors du premier trimestre, dans une ambiance à la fois solennelle et festive.

L’initiative est à mettre à l’actif du Rotary Club Abidjan Biétry, partenaire engagé de l’établissement, qui a ainsi conjugué promotion de l’hygiène scolaire et encouragement de l’excellence académique. La cérémonie s’est déroulée en présence du député-maire de la commune d’Attécoubé, Danho Paulin Claude, parrain de l’événement. Il a salué la constance et la portée sociale des actions du Rotary Club Abidjan-Biétry. « Le Rotary Club Abidjan-Biétry nous a offert hier le savoir et aujourd’hui, il nous offre l’hygiène corporelle et la santé », a-t-il déclaré, avant de rappeler que l’éducation demeure « la seule véritable rampe de lancement sociale » pour les enfants. M. Danho a également souligné que l’engagement du Rotary, fidèle à son message présidentiel « Unis pour faire le bien », s’inscrit pleinement dans la promotion de l’éducation, de la santé et de l’excellence scolaire.

Représentant de la Direction Régionale de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, le Secrétaire Général Kouassi Kouadio a, pour sa part, félicité les donateurs ainsi que l’équipe administrative du collège. Il a insisté sur la portée symbolique et pratique de cette action : « Cette cérémonie touche à un aspect fondamental de la vie scolaire : l’hygiène, la salubrité et la dignité de nos apprenants ». S’adressant aux élèves distingués, il a salué leur sérieux, persévérance et leur discipline, les qualifiant de modèles pour leurs camarades et d’espoir pour la nation.

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Dans son allocution, le Gouverneur du District 9101 Abou-bakar Ouattara a loué le leadership et l’implication de Marthe Rabbiosi dans l’amélioration continue du cadre scolaire, tout en invitant les bénéficiaires à prendre soin de ces installations par une utilisation civique et responsable.

La cheffe de l’établissement, Marthe Rabbiosi, également membre du Rotary, a rappelé la vision globale qui sous-tend cette double cérémonie. « Bâtir la réussite scolaire dans un environnement sain, sécurisé et motivant », tel est l’objectif poursuivi à travers la réhabilitation des latrines et la distinction des meilleurs élèves. Elle a rendu un hommage appuyé au Rotary Club Abidjan Biétry, partenaire fidèle du collège ; Elle a noté qu’après le don d’une bibliothèque en 2023, cette nouvelle action renforce durablement le bien-être et les conditions d’apprentissage des élèves.

Pour le président du Rotary Club d’Abidjan Biétry, Laurent Coffy, cette initiative contribuera à garantir la santé et la sécurité de chaque élève et enseignant, tout en participant à la création d’un environnement propice à l’apprentissage et à l’épanouissement des élèves. Laurent Coffy a souligné que cette réalisation matérialise un engagement pris envers l’établissement et ses élèves.

« Le message “Unis pour faire le bien” n’est pas une simple formule, mais le guide de toutes nos actions », a-t-il soutenu, invitant les élèves à faire preuve de civisme et de responsabilité dans l’utilisation de ces nouvelles infrastructures, gages de bien-être collectif et de réussite scolaire. M. Coffy a exprimé sa reconnaissance à Marthe Rabbiosi pour sa collaboration et son engagement indéfectible dans la réalisation de ces ouvrages.

Le projet de réhabilitation des huit latrines, accompagné de l’installation d’une fosse septique, s’inscrit pleinement dans l’esprit du message présidentiel « UNIS POUR FAIRE LE BIEN », ainsi que dans l’une des causes prioritaires du Rotary : soutenir l’éducation et la santé de base.

Au total, 16 élèves majors du premier trimestre ont été récompensés pour leurs performances académiques. En geste symbolique et encourageant, le parrain de la cérémonie leur a offert 600 cravates, marquant ainsi son soutien à la promotion de l’excellence et de la discipline au sein de l’établissement.

 

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Abidjan, le jeudi 8 janvier 2026(LDA)-L'Office national des Aéroports (ONDA) a mis en service un Airport Operational Center (APOC) à l'aéroport international Mohammed V de Casablanca, informe un communiqué de l'ONDA rapporté par la MAP. Dans le communiqué, l'ONDA précise que ce centre stratégique marque une avancée structurante dans l’organisation opérationnelle du premier aéroport du Royaume et contribuera à la fluidité durant la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2025 et les grands événements internationaux futurs que le Maroc accueillera.

L'ONDA indique que le nouveau centre névralgique de la gestion des Opérations aéroportuaires est installé au cœur de l’aéroport Mohammed V. Il s’agit d’un centre de supervision et de coordination réunissant, dans un espace unique, l’ensemble des acteurs clés de l’exploitation aéroportuaire, à savoir, les services du ministère de l’Intérieur, la Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN), la Gendarmerie Royale, l’Administration des Douanes et Impôts Indirects (ADII), les compagnies aériennes, les assistants en escale (Handlers), l’exploitant aéroportuaire, les services de la navigation aérienne et du contrôle du trafic aérien, les équipes de maintenance et les services IT.

Fonctionnant en continu, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, l’APOC devient le centre névralgique en couvrant l’ensemble des processus clés de l’aéroport Mohammed V, depuis la planification et la coordination des opérations avions, la gestion des pistes, des postes de stationnement et de la circulation au sol, jusqu’au pilotage des flux bagages départs et arrivées, au suivi des ressources, à la coordination des parcours passagers, à la fluidité aux points de contrôle et à l’embarquement, fait savoir le communiqué.

L’APOC s’occupe également de la mobilité, de la circulation et du stationnement, le suivi des infrastructures critiques et des opérations de maintenance, ainsi que la coordination opérationnelle des dispositifs de sûreté et de sécurité.

Concrètement, explique le document, le centre offre aux passagers des temps d’attente optimisés, une expérience plus fluide et une information en temps réel et une meilleure coordination des ressources, une réduction des retards et une efficacité opérationnelle renforcée pour les compagnies aériennes.

Dans un contexte de croissance soutenue du trafic aérien, estimée à plus de 12% par an, et de complexification croissante des opérations, l’APOC apporte une réponse concrète aux enjeux de performance et de résilience de l’aéroport Mohammed V, hub majeur pour le trafic national, africain et international. À travers la mise en service de ce centre, l’ONDA réaffirme son engagement en faveur d’un pilotage moderne, proactif et coordonné de ses infrastructures, en parfaite cohérence avec la stratégie "Aéroports 2030".

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Abidjan, le jeudi 08 janvier 2026 (LDA)-Guillaume Gbato, candidat déclaré élu député dans la circonscription électorale n°193, couvrant Daleu, Danané, Gbon-Houyé, Kouan-Houlé et Seileu (communes et sous-préfectures), a été officiellement informé de l’existence d’un recours en annulation de son élection.

Selon Guillaume Gbato, il a été saisi par le Conseil constitutionnel d’un recours introduit par les députés sortants Berni Naman et Olivier Melo, candidats malheureux au scrutin législatif dans ladite circonscription, lors d’une déclaration rendue publique le mercredi 7 janvier 2026 à Abidjan.

Guillaume Gbato et son colistier, Dr Souleymane Soumahoro, indiquent avoir immédiatement mandaté leurs conseils juridiques, afin d’apporter, dans les délais légaux et dans le strict respect des procédures en vigueur, les réponses appropriées à ce qu’ils qualifient d’« allégations mensongères », informe AIP dans une publication ce jeudi.

Convaincus de la régularité de leur victoire, les deux élus appellent les populations de Danané et des localités concernées au calme et à la sérénité, dans l’attente de la décision du Conseil constitutionnel.

Le recours des requérants repose sur deux principaux griefs. Le premier concerne l’interpellation présumée de quatre individus le jour du scrutin dans un centre de vote à Gnigleu. Ces derniers auraient été retrouvés en possession de cartes d’électeurs ne leur appartenant pas. Les plaignants soutiennent que ces individus auraient participé à la dissémination de milliers de cartes d’électeurs frauduleuses à travers la circonscription, compromettant ainsi la sincérité du scrutin.

Le second grief évoque l’existence supposée de plusieurs procès-verbaux mal renseignés, susceptibles d’entacher la régularité des opérations électorales.

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Abidjan, le jeudi 8 janvier 2026 (LDA)-Avec l’annexe fiscale à la loi de finances 2026, entrée en vigueur le lundi 5 janvier 2026, le gouvernement entend concilier justice sociale, attractivité économique et efficacité budgétaire, dans un contexte marqué par la nécessité de soutenir la croissance tout en sécurisant les recettes de l’État.

Parmi les mesures incitatives majeures, le gouvernement prévoit un dispositif renforcé en faveur de l’accès au logement économique et social. Les personnes physiques acquérant ou construisant leur premier logement d’un coût n’excédant pas 40 millions de francs CFA bénéficient désormais d’un crédit d’impôt de 5 %, imputable sur l’impôt foncier sur une période de cinq ans. À cela s’ajoutent plusieurs exonérations, notamment des droits de publicité foncière et de certaines taxes liées aux prêts immobiliers.

L’objectif affiché est de faciliter l’accès à un logement décent pour les populations à faibles revenus, malgré un manque à gagner fiscal estimé à 3,3 milliards de francs CFA.

Autre avancée notable, la clarification du régime fiscal applicable aux paiements par mobile money. Désormais reconnus comme des moyens de paiement électroniques à part entière, ces règlements deviennent intégralement déductibles, sans plafond, en matière d’impôt sur les bénéfices et de TVA. Une mesure destinée à réduire les contentieux fiscaux et à améliorer le climat des affaires.

Sur le plan environnemental, l’annexe fiscale 2026 revoit la taxe spéciale sur les emballages. Les emballages réutilisables en verre et en métal ainsi que le carton ondulé sont exclus du champ de la taxe, tandis que le tarif est abaissé à 5 francs CFA par kilogramme pour certains emballages à usage unique, contre 50 francs auparavant. Cette révision vise à mieux tenir compte de l’impact écologique réel des matériaux et à alléger les charges des entreprises.

Le texte institue également un régime fiscal de faveur au profit des startups numériques labellisées, avec des exonérations ciblées sur l’impôt sur les bénéfices, certaines taxes et cotisations, pour une durée de trois ans à compter de la labellisation. Cette mesure s’inscrit dans la stratégie nationale de promotion de l’économie numérique.

En parallèle, l’annexe fiscale renforce la rationalisation et la simplification du dispositif fiscal, notamment par l’encadrement des contrôles fiscaux, la modernisation du contrôle de la comptabilité informatisée et l’instauration de nouvelles obligations déclaratives pour certains acteurs financiers et les entités à but non lucratif.

En outre, plusieurs dispositions visent à accroître la mobilisation des ressources fiscales, à travers l’élargissement de l’assiette de certaines taxes, l’imposition des plateformes de commerce en ligne non établies en Côte d’Ivoire, ainsi que des ajustements en matière de fiscalité foncière et de droits d’accises.

Source AIP

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Abidjan, le jeudi 8 janvier 2026(LDA)-Dans un communiqué en date du mercredi 7 janvier 2026, le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication du Maroc a annoncé, dans le cadre du programme maroco-français “Préhistoire de Casablanca”, la publication d’une étude dans la revue Nature le 7 janvier 2026 par une équipe de recherche internationale, présentant l’analyse de nouveaux fossiles d’hominines mis au jour dans une cavité de la carrière Thomas I à Casablanca (Maroc).

Ce programme s’inscrit dans une collaboration institutionnelle entre l'Institut National des Sciences de l'Archéologie et du Patrimoine (INSAP) du Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication /Département de la Culture du Royaume du Maroc et le Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères français à travers la mission archéologique française “Casablanca” et co-dirigé par Abderrahim Mohib (INSAP), Rosalia Gallotti (Université de Montpellier Paul Valéry & LabEx Archimède) et Camille Daujeard (MNHN / CNRS – HNHP).

Le communiqué précise que le matériel étudié comprend plusieurs mandibules humaines, dont celles de deux adultes et d’un enfant, mais aussi des restes dentaires et post-crâniens. combinant des caractéristiques archaïques observées chez Homo erectus avec des traits dérivés plus modernes.

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Selon le document, l’analyse magnétostratigraphique d’une résolution inégalée pour un site ayant livré des restes d’hominines, a permis de dater ces fossiles avec une précision extraordinaire. « Les sédiments qui composent le remplissage de la cavité et contiennent les restes fossiles, ont livré un enregistrement à haute résolution de l’inversion magnétique Matuyama-Brunhes, datée de 773 000 ans, fournissant ainsi l'un des âges les plus précis et robustes d’un site ayant livré des restes humains », explique le ministère marocain de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication. Et de soutenir que l’ensemble documente des populations humaines encore mal connues pour cette période charnière, située entre les formes anciennes du genre Homo et les lignées plus récentes.

« Ces découvertes comblent un vide important du registre fossile africain, à un moment où les données paléogénétiques situent la divergence entre la lignée africaine menant à Homo sapiens et les lignées eurasiatiques à l’origine des Néandertaliens et des Denisoviens. Les fossiles présentent une combinaison originale de caractères primitifs et plus évolués, témoignant de populations humaines proches de cette phase de divergence. Elles confirment ainsi l’ancienneté et la profondeur des racines africaines de notre espèce, tout en soulignant le rôle clé de l’Afrique du Nord dans les grandes étapes de l’évolution humaine », insiste le ministère.

Pour les autorités marocaines, ces fossiles humains mis au jour dans la Grotte à Hominidés, au sein de la carrière Thomas I près de Casablanca (Maroc), apportent un éclairage inédit sur une période clé de l’évolution humaine, il y a environ 773 000 ans. « Grâce à une datation précise fondée sur l’enregistrement du champ magnétique terrestre, ces restes peuvent être replacés avec une grande fiabilité chronologique dans l’histoire ancienne des populations humaines d’Afrique. Ils éclairent l’émergence de la lignée Homo sapiens et renforcent l’idée que ses racines profondes sont africaines. », estime le ministère marocain de la culture.

NB : L’étude a menée et appuyée par une équipe de chercheurs de l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine (Maroc); de la Direction du Patrimoine Culturel (Maroc), du Collège de France, de Max Planck Institute for Evolutionary Anthropology (Allemagne), de l’Université de Montpellier Paul Valéry (France), de l’Università degli Studi di Milano (Italie), l'Université de Bordeaux et du Muséum national d'histoire naturelle (France).

 

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Abidjan, le lundi 5 janvier 2025 ( LDA)-Le président élu de Guinée, Mamadi Doumbouya, a appelé le dimanche 4 janvier 2026, à l’unité nationale, au rassemblement et au travail, affirmant qu’« il n’y a ni vainqueur ni vaincu, mais une seule Guinée, unie et indivisible ».

Mamadi Doumbouya a exprimé sa profonde gratitude au peuple souverain de Guinée pour la confiance massive accordée dès le premier tour, saluant la maturité, le calme et le sens de responsabilité dont les citoyens ont fait preuve tout au long du processus électoral.

Pour lui, la Guinée a démontré sa capacité à choisir son destin dans la paix et le respect des institutions, comme en témoignent les rapports des missions d’observation internationales. Le nouveau président guinéen a également remercié l’ensemble des candidats à l’élection, estimant que leur participation a enrichi le débat démocratique et renforcé la vitalité de la République.

« Aujourd’hui, il n’y a qu’une seule Guinée », a-t-il insisté, appelant les Guinéens, y compris ceux de la diaspora, à se rassembler pour bâtir une Guinée de paix, de justice, de prospérité partagée et de souveraineté politique et économique pleinement assumée.

Cette déclaration intervient quelques jours après la proclamation des résultats provisoires par la Direction générale des élections (DGE), qui a crédité Mamadi Doumbouya de 86,72 % des suffrages, avec un taux de participation officiel de 80,95 %. Les résultats restent soumis à la validation de la Cour suprême.

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Abidjan, le lundi 5 janvier 2026( LDA)-Dans un communiqué en date du dimanche 4 janvier 2026, L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses alliés, regroupés au sein de l’OPEP+, ont décidé de maintenir la suspension de l’augmentation de leur production pétrolière en février et en mars, évoquant des facteurs saisonniers. 

Selon l'information rapportée par l’Agence de presse chinoise Xinhua, la décision a été prise à l’issue d’une réunion virtuelle des principaux pays membres de l’OPEP+, parmi lesquels l’Arabie saoudite, la Russie, l’Irak, les Émirats arabes unis, le Koweït, le Kazakhstan, l’Algérie et Oman. Essentiellement, les échanges ont porté sur l’état du marché pétrolier mondial et les perspectives économiques.

Depuis avril 2025, ces huit pays augmentaient progressivement leur production chaque mois. Toutefois, fin novembre, ils ont convenu de suspendre ces hausses pour la période allant de janvier à mars 2026, estimant que la demande mondiale serait affectée par des tendances saisonnières.

Dans son communiqué, l’OPEP a souligné que les pays concernés adopteraient une approche prudente et conserveraient une flexibilité totale afin d’ajuster rapidement leurs niveaux de production en fonction de l’évolution du marché.

La prochaine réunion des huit pays de l’OPEP+ est prévue le 1er février, au cours de laquelle de nouvelles décisions pourraient être prises. 

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Abidjan, le dimanche 4 janvier 2026(LDA)-Nicolás Maduro et son épouse ont été capturés à Caracas par les forces armées américaines, ce samedi 3 janvier 2026. Le Venezuela a "dénoncé la très grave agression militaire" des États-Unis. 

Nicolás Maduro et son épouse sont arrivés à New York, dans la soirée, rapporte BFM.

La Russie a "exhorté" les Etats-Unis à libérer le président vénézuélien et son épouse.

La Première ministre italienne Giorgia Meloni a estimé légitime l'opération militaire américaine au Venezuela, la qualifiant "d'intervention défensive", tout en soulignant que la force militaire ne doit pas être utilisée pour obtenir des changements de régime. 

La France a condamné la capture de Nicolas Maduro par les Etats-Unis lors d'une opération qui "contrevient" au droit international, estimant qu'"aucune solution politique durable" dans le pays "ne saurait être imposée de l'extérieur". 

L'opération américaine au Venezuela constitue un "dangereux précédent", a estimé le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, qui a appelé "tous les acteurs au Venezuela à engager un dialogue inclusif" dans le "respect des droits de l'Homme et de l'Etat de droit". 

Israël a "salué" l'opération des Etats-Unis au Venezuela, "menée par le président Trump, qui a agi en tant que leader du monde libre".

 

BFM et AFP

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Abidjan, le vendredi 2 janvier 2026(LDA)-Après leurs troisièmes défaites en trois matchs de la CAN 2025, le gouvernement gabonais a décidé de la suspension de l’équipe nationale de football et de la mise à l’écart de Pierre-Emerick Aubameyang et Bruno Ecuele Manga pour l’élimination du pays au premier tour de la CAN, sans aucune victoire.

Le ministre des Sports, Simplice-Désiré Mamboula, a donné l’information, indiquant que l’équipe nationale a été suspendue, et de la mise à l’écart de Pierre-Emerick Aubameyang et le capitaine Bruno Ecuele Manga. A cela s’ajoute la dissolution de l'encadrement technique de l'équipe.

En outre, le gouvernement a invité la Fédération gabonaise de football (Fegafoot) à prendre les mesures nécessaires pour restructurer la sélection nationale.

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Abidjan, le vendredi 2 janvier 2025(LDA)-Ahmed Cissé, président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), a dressé un bilan ambitieux de l’exercice écoulé et tracé les perspectives d’une année 2026 charnière pour l’économie nationale, dans un message du nouvel an. Il a engagé le secteur privé à être la locomotive de la transformation économique de la Côte d’Ivoire et atteindre le statut de pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure.

Ahmed Cissé souligne que le secteur privé demeure le moteur indiscutable de l’économie ivoirienne, conformément à la vision “Côte d’Ivoire 2030”, ajoutant qu’il est le premier créateur de richesses, le premier investisseur et le premier contributeur au budget de l’État.

“C’est une réalité incontestable, notre communauté d’affaires est le véritable poumon de la nation” a-t-il soutenu, soulignant que le secteur privé a généré 90 % du PIB marchand et créé 3 % des emplois formels.

M. Cissé insiste sur le fait que la Confédération ne doit pas se reposer sur ses acquis. Au regard des ambitions affichées par le Gouvernement, sa contribution est appelée à croître considérablement au cours de la décennie à venir.

Il a ainsi invité les entreprises à saisir les ” opportunités immenses ” qu’offre la mise en œuvre du Plan nationale de développement (PND 2026-2030).

2025 a été une année de la consolidation de nos acquis de la CGECI, à travers notamment l’instauration d’une gouvernance plus participative, où le leadership féminin s’est clairement affirmé avec la création du Réseau des Femmes de la CGECI. L’inscription du programme « Champions nationaux » au cœur du PND 2026-2030 et le déploiement du dispositif « Pépite » pour les PME.

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Abidjan, le vendredi 2 janvier 2026(LDA)-Le président ghanéen John Dramani Mahama a annoncé que le Ghana a engagé le processus de sortie de son programme avec le Fonds monétaire international, mettant en avant les progrès économiques enregistrés et la restauration de la crédibilité du pays sur la scène internationale. Il a fait cette déclaration, lors de son discours de Nouvel An à la nation, le mercredi 31 décembre 2025.

John Dramani Mahama a indiqué que cette transition se fera « avec dignité », en partenaire et non en demandeur, rapporte le site APA.

Revenant sur la situation héritée par son administration, le président ghanéen a rappelé qu’il y a un an, le pays faisait face à « une économie à genoux », marquée par une inflation élevée, un chômage massif des jeunes, une perte de confiance du public et des infrastructures dégradées. Il a toutefois souligné que des réformes « difficiles mais nécessaires » ont permis d’amorcer un redressement économique significatif.

Selon John Dramani Mahama, l’inflation, qui dépassait 23 % fin 2024, a fortement reculé et devrait s’établir autour de 5 % à la fin de l’année 2025. Il a également mis en avant une relative stabilité du cedi ghanéen, une reprise de la croissance économique et un regain de confiance des investisseurs, illustré par l’augmentation des investissements directs nationaux et étrangers.

C’est dans ce contexte, a-t-il expliqué, que le Ghana a restauré sa crédibilité auprès de ses partenaires internationaux et mené à bien la renégociation de sa dette « dans des conditions qui protègent la souveraineté nationale tout en garantissant la soutenabilité ». Fort de ces acquis, le pays « commence le processus de sortie du programme du FMI avec dignité, non pas en suppliants mais en partenaires », a insisté John Dramani Mahama.

Le chef de l’État ghanéen a estimé que cette étape marque un tournant pour l’économie ghanéenne et ouvre la voie à une nouvelle phase axée sur la création d’emplois, notamment pour les jeunes, la consolidation de la stabilité macroéconomique et la poursuite des investissements structurants. Il a réaffirmé l’engagement de son gouvernement à maintenir une gestion prudente des finances publiques, condition essentielle…

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Abidjan, le mercredi 31 décembre 2025 (LDA)- Lors de son discours à la nation, le président Alassane Ouattara a annoncé mercredi 31 janvier 2025, la revalorisation de la prime exceptionnelle accordée aux fonctionnaires et agents de l’État, qui passe d’un tiers à deux tiers de leurs salaires indiciaires de base, à compter de janvier 2026.

Le président a rappelé que cette mesure s’inscrit dans le respect des engagements pris par le gouvernement en faveur de l’amélioration des conditions de vie des agents publics.

« S’agissant des fonctionnaires et agents de l’État, je voudrais indiquer que conformément aux engagements pris, la prime spéciale de fin d’année sera versée en janvier 2026 à hauteur de deux tiers du salaire indiciaire », a-t-il précisé, ajoutant que cette décision vise à reconnaître l’engagement quotidien des travailleurs du secteur public au service de la Nation.

« Ce geste traduit la reconnaissance de la nation envers toutes celles et tous ceux qui servent l’État au quotidien avec dévouement », a-t-il souligné.

Le mercredi 6 août 2025, à la veille du 65e anniversaire de l’Indépendance de la Côte d’Ivoire, il avait annoncé une mesure similaire en faveur des retraités du secteur public. Il a précisé que la prime sur la pension des retraités sera revalorisée dans les mêmes proportions, passant elle aussi d’un tiers à deux tiers, avec une mise en œuvre prévue à compter de septembre 2025.

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Abidjan, le mardi 31 décembre 2025(LDA)-Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a annoncé mercredi 31 décembre 2025, une gouvernance plus rigoureuse des finances publiques à partir de 2026, lors de son discours à la nation à la veille du Nouvel An, rapporte AIP.

« La rigueur dans la gestion économique et financière de l’État restera une priorité absolue », a indiqué M. Ouattara, affirmant que le gouvernement poursuivra l’optimisation des procédures de gestion des finances publiques, l’amélioration du suivi des paiements, le renforcement de la mobilisation des recettes et les efforts en matière de bonne gouvernance.

Le président de la République a également  affirmé que son ambition était désormais d’offrir aux citoyens des services publics plus accessibles, plus efficaces et davantage en phase avec leurs attentes, soulignant que l’administration devait devenir un véritable partenaire du citoyen.

Il a, par ailleurs, annoncé une intensification de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, dans l’objectif de faire de la Côte d’Ivoire un modèle de transparence et de gouvernance en Afrique.

En 2025, les finances publiques ivoiriennes sont marquées par un budget record de 15.339,2 milliards de francs CFA, principalement orienté vers les investissements sociaux et les équipements.

Les autorités mettent en avant une maîtrise des dépenses de fonctionnement ainsi que des efforts visant à réduire le déficit budgétaire et la dette publique, projetée à 56,8 % du produit intérieur brut, un niveau inférieur à la norme communautaire de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), soutenus par une amélioration de la fiscalité et une croissance économique soutenue. 

 

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Abidjan, le mercredi 31 décembre 2025(LDA)-La directrice générale des élections, Djenabou Touré, a proclamé le mardi soir la victoire de Mamadi Doumbouya à la présidentielle du 28 décembre avec 86,72% des suffrages, confirmant les tendances observées dans les résultats partiels annoncés la veille. Un taux de participation de 80,95% a été enregistré.

Selon les chiffres officiels issus de la compilation des bureaux de vote, l'élection a couvert l'ensemble du territoire national et les circonscriptions d'outre-mer, avec 16 730 centres de vote et 23 673 bureaux de vote déployés.

Parmi ceux-ci, 23 398 bureaux ont été dépouillés, soit un taux de couverture de 98,84 %. Sur 6 768 458 électeurs inscrits, 5 608 520 ont participé, dont 5 448 191 inscrits sur les listes électorales et 160 329 par dérogation, ce qui donne un taux de participation de 80,95 %, qualifié de « élevé » par les autorités électorales.

Le vote a enregistré 310 589 bulletins nuls, pour un total de 5 297 931 votes valides, soit 94,46 % des suffrages exprimés.

Les résultats provisoires par candidat :

- Mamady Doumbouya (GMD - Génération pour la Modernité et le Développement) : 4 594 262 voix (86,72%)

- Abdoulaye Yero Baldé (FRONDEG) : 349 129 voix (6,59%)

- Faya Lansana Millimouno (Bloc Libéral) : 108 117 voix (2,04%)

D'autres candidats ont reçu des parts inférieures :

- Hadja Makale Camara (FAN) : 1,59%

- Mohamed Nabé (ARP) : 0,83%

- Ibrahima Abe Sylla (NGR) : 0,87%

- Abdoulaye Kourouma (RRD) : 0,56%

- Elhadj Bouna Keïta (RGP) : 0,52%

- Mohamed Chérif Tounkara (MST-Renouveau) : 0,28%

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Abidjan, le lundi 29 décembre 2025(LDA)-De 2011 à 2024, le secteur des ressources halieutiques s'est affirmé comme un levier important de création d'emplois en Côte d'Ivoire. Il participe également au renforcement de la sécurité alimentaire, selon un communiqué de presse reçu par la rédaction.

Le document précise que dans les sous-secteurs de la pêche et de l'aquaculture, ce sont à ce jour 680 000 emplois qui ont été générés, dont 100 000 emplois directs et 580 000 emplois indirects.

« La pisciculture est un métier d'avenir qui nourrit son homme. Mais pour faire des profits dans le secteur, il faut être patient et passionné », affirme dit Zeregbé Yacé, technicien en pisciculture à la station piscicole de Koubi, dans la région du Bélier.

Sur le plan de la production, les volumes nationaux de produits halieutiques sont passés de 55 864 tonnes en 2011 à 94 553 tonnes en 2024. Malgré cette progression, le poisson demeure l'une des principales denrées importées. En 2023, la demande nationale avoisinait 730 000 tonnes, alors que la production locale ne couvrait que moins de 15 % des besoins.

Pour combler ce déficit, plusieurs actions ont été engagées, entre autres la structuration de la filière aquacole à travers la création de l'Association nationale des aquaculteurs (ANAQUACI), la modernisation des infrastructures de production et la diffusion de 25 millions d'alevins améliorés. Ces efforts ont permis de faire progresser la production annuelle d'alevins.

Cette dynamique est soutenue par des programmes structurants, dont le Programme stratégique de transformation de l'aquaculture en Côte d'Ivoire (PSTACI), qui vise une production de 150 000 tonnes de poissons par an d'ici à 2030.

Modibo Samaké, coordonnateur du PSTACI, explique que deux objectifs principaux ont été fixés dans le cadre de la création de ce programme. Il s'agit d'améliorer la production aquacole et de susciter l'investissement dans le secteur, aussi bien dans le privé que dans le public avec l'impulsion de l'État,

À travers ces réformes et investissements, le gouvernement entend réduire progressivement la dépendance du pays aux importations et favoriser la souveraineté alimentaire en produits halieutiques.

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Abidjan, le lundi 29 décembre 2025(LDA)-Dans un rapport, l’ONG Caminando Fronteras souligne une augmentation des tragédies migratoires malgré la baisse des tentatives de traversée vers l’Espagne.

Selon l’ONG, l’année 2025 a été marquée par une augmentation dramatique de la crise migratoire aux frontières entre l’Afrique et l’Europe. L’ONG Caminando Fronteras soutient qu’au moins 3.090 personnes ont perdu la vie dans 303 tragédies recensées jusqu’au 15 décembre 2025, confirmant la frontière occidentale euro-africaine comme l’une des routes migratoires les plus meurtrières au monde.

Par contre, le rapport fait savoir que le nombre de tentatives de traversée vers l’Espagne a diminué en 2025, mais le risque de mort a considérablement augmenté. « Cette tendance confirme qu’une partie substantielle des morts dans les routes vers l’Espagne ne peut s’expliquer comme des événements fortuits ou inévitables, mais comme le résultat prévisible d’un système qui continue d’antéposer le contrôle des frontières à la protection de la vie », souligne le rapport cité par APA.

Dans l’étude de 303 tragédies, il est ressorti que la principale cause de mortalité est liée à l’utilisation de moyens de recherche et de sauvetage conditionnés par des politiques de contrôle migratoire, entraînant des retards ou l’inaction face à des embarcations clairement en danger.

La route algérienne du Méditerranée occidental s’est consolidée comme le principal espace de transit vers l’Espagne, concentrant 70 % des naufrages maritimes avec 1.037 victimes documentées dans 121 tragédies, dont 47 embarcations totalement disparues. Les îles Baléares, notamment Ibiza et Formentera, sont devenues des destinations privilégiées pour ces traversées particulièrement périlleuses.

Cette route, longtemps niée et invisibilisée par les institutions, n’a été officiellement reconnue comme route migratoire qu’en septembre 2025. L’Association Unifiée des Gardes Civils a dénoncé à deux reprises cette année les dysfonctionnements des opérations de sauvetage maritime dans la zone.

La route mauritanienne demeure la plus létale avec 1.319 victimes recensées dans 27 tragédies et 17 embarcations entièrement disparues. Les départs depuis ce pays se sont concentrés dans des conditions météorologiques particulièrement défavorables, augmentant considérablement les risques.

À partir du second semestre 2025, cette route a connu une baisse significative des départs, coïncidant avec l’intensification du contrôle migratoire mauritanien. Selon Human Rights Watch, 28.000 personnes ont été officiellement déportées au premier semestre, principalement des Maliens et Sénégalais, dans le cadre d’une politique d’externalisation financée à hauteur de plus de 200 millions d’euros par l’Union européenne.

L’année 2025 a vu l’émergence d’une route depuis la Guinée Conakry, impliquant une traversée d’environ 2.200 kilomètres, soit 750 km de plus que depuis le Sénégal. Les embarcations, majoritairement composées de Guinéens avec une forte proportion de femmes et d’enfants, doivent affronter plus de dix jours en pleine mer.

Parallèlement, la route gambienne a gagné en importance au troisième trimestre, avec 160 victimes documentées dans 7 tragédies, transportant majoritairement des citoyens gambiens et sénégalais.

Dans le détroit de Gibraltar, le crux migratoire vers Ceuta a connu une augmentation significative avec 139 victimes, dont 24 % d’enfants et adolescents. Les jeunes migrants, surnommés « les nageurs », tentent la traversée à la nage depuis le môle de Tarajal, souvent dans des conditions de brouillard et de mauvaise météo pour échapper à la surveillance.

Ces tentatives, organisées via les réseaux sociaux notamment WhatsApp, s’inscrivent dans un contexte de profond mécontentement de la jeunesse marocaine, illustré par les mobilisations de la « Génération Z » à travers le pays.

Le rapport pointe du doigt le système d’externalisation des frontières qui transforme les pays africains en gardiens de l’Europe. Au-delà de la Mauritanie, le Maroc a reçu 500 millions d’euros (2021-2027) du programme NDICI, plus 80 millions supplémentaires en 2024 pour renforcer les patrouilles et la surveillance.

 

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Abidjan, le lundi 29 décembre 2025(LDA)-Le RHDP a déjà franchi la barre des 128 députés, selon les résultats provisoires proclamés par la commission électorale indépendante (CEI). Le parti présidentiel remporte, ainsi la majorité absolue à l’Assemblée nationale.

Selon les chiffres officiels de la CEI, sur un total de 255 sièges à l’Assemblée nationale, le RHDP s’en sort avec 198 (77,65%). Le parti au pouvoir enregistre une progression de 18,56% (31 sièges) par rapport à la législative en cours.

Le RHDP est suivi par le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) qui en récolte 32 (12,55%), majoritairement basés dans son fief traditionnel du Centre. En troisième position, arrivent les indépendants avec 21 sièges soit 08,24% des suffrages exprimés. Les candidat “Le Buffle” et l’UNPR s’en tirent avec un siège, avec soit 0,39% chacun, tandis que deux résultats sont encore attendus (0,78%).

Le RHDP a remporté donc la majorité des sièges, avec des victoires dans des circonscriptions clés telles que Bouaké, Ferkessédougou, Dimbokro et Adzopé. Les ministres candidats ont quasiment tous été élus dans leur circonscription à l’exception de Sidi Tiémoko Touré, informe AIP

Les élections législatives en Côte d’Ivoire ont eu lieu le samedi 27 décembre 2025, sur toute l’étendue du territoire national. Elles ont été marquées par heurts, sans toutefois entacher la sincérité du scrutin. Le Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI) de l’ancien président Laurent Gbagbo n’y a pas participé. Le taux de participation est estimé à 32,34% par la CEI.

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Abidjan, le samedi 27 décembre 2025 (ivoire.ci)-Les législatives ivoiriennes se tiennent ce samedi sur toute l’étendue du territoire national. Selon un constat fait par AIP, le démarrage du vote est timide dans des bureaux de vote dans la commune de Cocody, probablement du fait de la pluie.

Dans la commune de Cocody, les bureaux de vote ont ouvert leurs portes comme prévu, mais l’affluence est timide, informe l'agence de presse, soutenant que les électeurs, notamment dans les centres de Lauriers 8, 9, 10, EPP Akouedo, Lycée Sainte Marie, sont à peine visibles.

Cependant, l'agence de presse rassure que les agents électoraux et les forces de l’ordre veillent à ce que le processus se déroule de manière transparente et sécurisée.

Toute chose qui donne aux électeurs comme ceux de Cocody de se rendent dans le calme dans les centres pour exercer leur droit de vote et choisir leur représentant à l’Hémicycle, pour les cinq prochaines années.

Au total, 2 740 candidats, comprenant 1 370 titulaires et autant de suppléants, sont en lice pour 255 sièges à pourvoir à la chambre basse du Parlement ivoirien. A Cocody principalement, 14 candidats sont en lice pour deux sièges.

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Abidjan, le mercredi 24 décembre 2025(LDA)-À l’occasion des fêtes de fin d’année, la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, a une fois de plus fait parler son cœur, en apportant des dons d’une valeur de 38 millions de francs CFA, à des populations d’Assinie, le mardi 23 décembre 202, à la place Assôkô

Composés de vivres, de non-vivres et de numéraire, ces dons visent à soutenir les couches sociales les plus vulnérables et à leur permettre de célébrer les fêtes de fin d’année dans la dignité, la sérénité et l’espoir. Dans cette même dynamique, Dominique Ouattara a également apporté un appui à la Paroisse Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus d’Assinie, en vue de la construction d’une salle de catéchèse.

Absente, la Première Dame était représentée par Nadine Sangaré, directrice de la Fondation Children Of Africa. Elle a transmis aux populations le message de solidarité et de fraternité de l’épouse du Chef de l’État, rappelant que la Première Dame a pour habitude de célébrer chaque fin d’année aux côtés de ses sœurs et frères d’Assinie, à travers des actions sociales et la participation à la messe anticipée de Noël.

Cette année, bien que retenue par des obligations indépendantes de sa volonté, la Première Dame est restée fidèle à son engagement en dépêchant ses collaborateurs, les mains chargées de présents, afin que les populations puissent célébrer les fêtes dans l’allégresse.

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Au nom des bénéficiaires, Légré Koukougnon, Préfet du Département d’Adiaké, a exprimé sa profonde gratitude à la Première Dame pour ce geste hautement humanitaire. M Gnonzou Gnonzou, Secrétaire du Roi des Essouma, a aussi salué la générosité constante de Mme Dominique Ouattara à l’endroit des populations d’Assinie.

De son côté, Pierre Magnie, Maire d’Assinie, n’a pas manqué de rappeler les nombreuses actions de la Première Dame en faveur du développement social et humain de la localité.

À travers cette initiative, Mme Ouattara réaffirme son engagement constant pour le bien-être des populations, en particulier des plus démunies, et leur adresse ses vœux de joyeuses fêtes de fin d’année, placées sous le signe de la paix, du partage et de l’espérance.

Elle s’est déroulée en présence des autorités politiques, administratives et coutumières, ainsi que d’une forte mobilisation des populations locales venues exprimer leur reconnaissance à l’illustre donatrice.

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Abidjan, le mardi 23 décembre 2025(LDA)-Quelques jours après le coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2025), l’Office National Des Aéroports (ONDA) du Maroc a accéléré le déploiement du parcours passager digitalisé à l’aéroport Mohammed V de Casablanca, afin de fluidifier les passages et améliorer l’expérience des voyageurs attendus durant la compétition.

Le dispositif qui repose sur l’intégration des dernières technologies digitales et biométriques a fait l’objet d’une accélération volontaire de son déploiement afin d’être opérationnel durant la CAN 2025, indique l’ONDA dans un communiqué ce mardi.

Cette mise en service permettra de fluidifier les parcours, réduire les temps d’attente et absorber l’augmentation significative des flux de passagers attendus pendant la compétition, fait savoir la même source.

Ainsi, l’ONDA, en étroite collaboration avec Royal Air Maroc, a procédé à l’installation de 10 bornes automatiques de Self Bag Drop dédiées au niveau 0 du Terminal 1 de l’aéroport Mohammed V, permettant aux passagers de la RAM de bénéficier d’un traitement des bagages fluide, sécurisé et entièrement digitalisé.

Les bornes dépose-bagages, opérant en mode "One Step" ou "Two Steps", offrent aux passagers la possibilité d’effectuer l’ensemble des opérations en autonomie : enregistrement, impression de la carte d’embarquement, édition du tag bagage et dépôt automatique sur le convoyeur.

Ces dispositifs respectent strictement les règles opérationnelles de la compagnie ainsi que les standards de sûreté et de sécurité en vigueur, affirme l'Office.

Parallèlement, 12 bornes libre-service d’enregistrement ont été déployées au niveau 1 du Terminal 2. Elles permettent aux passagers voyageant sans bagages en soute de réaliser leur enregistrement en self-service et d’accéder directement aux circuits d’embarquement, contribuant ainsi à une meilleure gestion des flux.

Plusieurs compagnies aériennes, dont Air Arabia, Air Saudi et Egypt Air, ont d’ores et déjà intégré leurs applications à ces bornes. Les autres compagnies opérant au Terminal 2 rejoindront progressivement ce dispositif. Concrètement, pour le passager, ce dispositif se traduit par un parcours plus simple et plus rapide. Il s’enregistre seul, imprime sa carte d’embarquement et dépose son bagage en quelques minutes, sans fil d’attente.

Pour les voyageurs sans bagage, l’accès à l’embarquement se fait directement après l’enregistrement. Le passage à l’aéroport Mohammed V devient plus fluide, plus lisible et plus confortable, un atout essentiel pour les milliers de supporters attendus pendant la CAN 2025.

 

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Abidjan, le mardi 23 décembre 2025(LDA)-Diplômé en management et business à l’Université Paris Est Crétail, Massé Dosso accompagne les entreprises dans leur transformation digitale RH, en développant des outils qui simplifient la gestion et garantissent la conformité réglementaire locale. Dans cet entretien, Massé Dosso, Co-fondateur d'AfricaPaieRH et expert en solutions RH et paie, partage ses 20 ans d’expérience dans la vente de solutions, dont 10 ans spécifiquement dans les solutions RH et 5 ans dédiés à la création d’outils innovants adaptés aux réalités africaines francophones.

LDA-En Afrique, on parle beaucoup d’emploi, d’entrepreneuriat et de croissance. Pourtant, la question de la paie et de la gestion des ressources humaines reste peu connue du grand public. Comment expliquez-vous ce paradoxe ?

Massé Dosso : C'est un véritable paradoxe. On parle beaucoup d'emploi et de croissance sur le continent, mais la Paie et la Gestion RH sont malheureusement vues comme des sujets purement techniques, administratifs et internes aux entreprises. Pourquoi, alors cette invisibilité ? On peut identifier plusieurs raisons clés :

- La complexité et l'opacité : la paie est un processus complexe, souvent opaque, qui n'est pas valorisé dans la communication externe des entreprises.

- Le manque de sensibilisation : Le grand public ne réalise pas toujours les enjeux stratégiques de la gestion RH ; on la réduit souvent au simple paiement du salaire.

- Le focus sur l'emploi Informel : Une grande partie de l'emploi en Afrique se trouve dans le secteur informel, où les structures de paie et de RH formelles sont peu structurées.

L'enquête Cacao RH le montre bien : les professionnels RH africains bâtissent un modèle adapté, exigeant et humain, mais ce travail de fond reste trop souvent dans l'ombre. Il est urgent de valoriser cette fonction comme un véritable levier de croissance.

LDA-Sur le terrain, quels sont aujourd’hui les principaux dysfonctionnements observés dans la gestion de la paie au sein des entreprises africaines ?

Massé Dosso : Sur le terrain, les entreprises africaines, notamment francophones, font face à des défis opérationnels qui coûtent cher en temps et en efficacité. Les dysfonctionnements majeurs sont :

- Erreurs fréquentes et risques juridiques : on constate une mauvaise application des barèmes, des erreurs dans les déclarations sociales, et une non-conformité aux législations locales, générant des risques.

- Processus manuels et chronophages : beaucoup d'entreprises gèrent encore la paie via Excel ou des outils non adaptés, ce qui provoque des pertes de temps considérables.

- Manque de digitalisation : seulement 54,5% des entreprises disposent d'un SIRH ou d'un outil digital RH, ce qui limite la fiabilité et la traçabilité.

- Faible formation des managers et RH : plus de la moitié des managers ne sont pas formés aux fondamentaux RH, ce qui affecte directement la qualité de la gestion des équipes.

Ces problèmes entraînent des coûts cachés, des tensions sociales et une perte globale d'efficacité.

LDA-La complexité des cadres réglementaires et la diversité des législations nationales compliquent-elles durablement la structuration de la paie sur le continent ?

Massé Dosso : Oui, absolument, et c'est même un défi de taille. La diversité des législations nationales, souvent en évolution, rend le processus très complexe. Chaque pays a ses spécificités en matière de barèmes, de périodicités, de déclarations sociales, d'avantages en nature, etc. Cette complexité exige une expertise locale pointue, que peu de solutions importées réussissent à maîtriser et une adaptation constante des outils pour rester conforme. Seules quelques solutions logicielles s'appuient justement sur cette expertise locale pour offrir une réponse adaptée aux réalités africaines francophones, ce qui est un avantage décisif face aux solutions génériques.

LDA-Quelles conséquences concrètes ces faiblesses de la paie et de la gestion RH ont-elles pour les entreprises, les travailleurs et les États africains ?

Massé Dosso : Les conséquences sont très concrètes et impactent tout l'écosystème. Elles exposent les entreprises à des risques de pénalités, redressements fiscaux, perdent du temps, subissent des coûts opérationnels élevés, et voient leur marque employeur dégradée. Les travailleurs subissent des retards de paiement, des erreurs sur les bulletins, de l'insécurité sociale et une baisse de motivation et cela complique la collecte des cotisations sociales des états et fragilise le système de protection sociale dans son ensemble. L'enquête Cacao RH est d'ailleurs éloquente : 15 jours par mois peuvent être perdus dans des tâches répétitives sans valeur ajoutée, illustrant bien ce coût caché !

LDA-Plusieurs entreprises utilisent des outils de paie et de SIRH importés. En quoi ces solutions montrent-elles leurs limites face aux réalités africaines ?

Massé Dosso : Les solutions conçues hors du continent peinent à s'imposer car elles ne sont pas taillées pour le contexte local, leurs limites sont claires :

- Non-adaptation aux spécificités locales : elles ne gèrent pas correctement les barèmes salariaux, les périodicités ou les déclarations sociales propres à chaque pays.

- Complexité d’utilisation : leurs interfaces sont souvent peu intuitives et mal adaptées aux profils utilisateurs locaux.

- Coûts élevés : les licences et la maintenance sont fréquemment trop coûteuses pour les PME africaines.

- Manque de support local : Il est difficile d'obtenir un accompagnement réactif et adapté aux réalités du terrain.

La recommandation est donc de chercher une plateforme pensée par et pour l’Afrique francophone, qui propose une ergonomie simple, un accompagnement local et un pricing adapté.

LDA-L’adoption des SIRH progresse en Afrique. Quelles tendances majeures observez-vous aujourd’hui, notamment au niveau des PME et des grandes entreprises ?

Massé Dosso : La digitalisation est clairement en accélération. On observe une dynamique intéressante :

- Progression rapide de la digitalisation : 54,5% des entreprises ont désormais un SIRH ou sont en cours d’implémentation.

- Adoption plus forte dans les grandes entreprises : les PME sont plus lentes à adopter, souvent freinées par les coûts et la complexité perçue.

- Montée en puissance du e-learning : 66% des entreprises utilisent ou déploient désormais la formation en ligne.

- Collaboration accrue entre RH et managers : 84% des entreprises déclarent une collaboration régulière, ce qui est crucial pour la conduite du changement.

L’enquête montre même que les PME de 50 à 199 salariés sont souvent les pionnières dans l’adoption de ces outils digitaux.

LDA-Quels sont les principaux obstacles à la digitalisation de la paie et des RH sur le continent ?

Massé Dosso : Malgré l'intérêt, des freins importants persistent. Le coût perçu des solutions et de leur maintenance est un facteur limitant, une faible culture digitale, une résistance au changement et un manque de formation des équipes. Les outils existants nécessitent un fort besoin d’adaptation locale et Il y a peu d’acteurs locaux capables d’assurer un support continu et efficace.

LDA-La transformation numérique impose de nouvelles compétences. Les professionnels RH africains sont-ils suffisamment préparés à ces mutations ?

Massé Dosso : La fonction RH est en pleine mutation, mais les professionnels eux-mêmes doivent être mieux armés. La formation encore insuffisante : seulement 43,8% des managers sont formés aux fondamentaux RH, et un tiers (33%) seulement à la détection des signaux de mal-être. Il y a un manque de formation en conduite du changement, ce qui est un frein majeur pour l’adoption des outils et de la transformation culturelle. Cela se traduit souvent par une charge mentale élevée. Les RH ressentent souvent une forte pression émotionnelle avec peu de soutien ce qui les oblige à rester dans leur zone de confort, ne pas bouleverser leurs habitudes. Il y a un besoin crucial d'investir dans leur professionnalisation.

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LDA-Selon vous, à quoi devrait ressembler une solution de paie et de SIRH véritablement pensée pour les entreprises africaines ?

Massé Dosso : Une solution efficace pour le marché africain doit être plus qu'un simple logiciel; elle doit être un véritable partenaire. Elle devrait être adaptée aux réalités locales avec une Intégration des barèmes, périodicités et déclarations sociales spécifiques à chaque pays. Simple, intuitive, modulaire, évolutive pour s’adapter facilement aux non-experts, à la taille et aux besoins des entreprises. Il faut offrir un support et une formation continue et prendre la main sur un outil qui a intégré une vision stratégique pour les RH, qu’ils puissent se reposer dessus et servir à la gestion des talents, la conformité et analyser facilement la performance globale.

LDA-Si la paie et la gestion RH étaient pleinement intégrées comme leviers stratégiques, quel impact cela pourrait-il avoir sur l’emploi et la compétitivité des économies africaines à moyen et long terme ?

Massé Dosso : L'intégration stratégique de la Paie et des RH est une clé pour le développement durable du continent, avec des impacts majeurs. Elle améliore la conformité et réduction des risques donc oints de pénalités et meilleure sécurité juridique. L’optimisation des coûts et des processus qui sont un gain de temps, réduction des erreurs et meilleure allocation des ressources. Elle valorisation des talents pour une meilleure expérience collaborateur, fidélisation et développement des compétences. Elle renforce le dialogue social pour climat social apaisé conduit à une meilleure productivité et enfin une croissance économique durable : Des entreprises plus performantes, plus attractives et plus innovantes. L’enquête Cacao RH résume parfaitement l'ambition : les RH africains veulent transformer des vies, pas seulement gérer des ressources. C’est un levier essentiel pour la prospérité du continent.

Entretien réalisé par la Rédaction

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Abidjan, le mardi 23 décembre 2025(LDA)-Comera Financial Holdings, filiale du Royal Group d’Abou Dhabi, et SC Ventures ont signé un protocole d’entente (MoU) annonçant une collaboration stratégique, visant à explorer conjointement de nouvelles opportunités destinées à renforcer le segment des PME, selon un communiqué reçu par la rédaction. Cette initiative reflète une vision commune pour faire progresser des solutions financières axées sur la technologie, en adéquation avec les priorités économiques des Émirats arabes unis et en soutien au développement durable dans des secteurs clés.

Dans le cadre de cette collaboration, Comera Financial Holdings et SCV ont identifié plusieurs domaines dans lesquels la mise en commun de leurs expertises peut créer une valeur significative pour les entreprises. L’un des axes majeurs portera sur des solutions financières adaptées aux entreprises disposant de vastes réseaux de PME. Celles-ci pourront inclure des innovations en matière de financement de la chaîne d’approvisionnement, d’optimisation du fonds de roulement et de cadres de financement sectoriels. En associant les plateformes fintech en forte croissance de Comera au savoir-faire de SC Ventures dans la création d’entreprises et d’intelligence de crédit, les deux organisations entendent développer des solutions capables de renforcer la résilience des entreprises et d’améliorer durablement leur compétitivité.

Les organisations exploreront également des opportunités de partenariat stratégique plus larges, incluant d’éventuels investissements, la co-création de nouveaux modèles financiers et une coordination renforcée autour de certaines initiatives commerciales ciblées. Cette approche vise à stimuler l’innovation, à favoriser une croissance alignée et à soutenir le déploiement de solutions financières complètes à grande échelle.

Akhtar Saeed Hashmi, Directeur général et PDG de Comera Financial Holdings, a déclaré : « Cette collaboration constitue une avancée majeure dans notre ambition de développer une infrastructure financière moderne, résiliente et tournée vers l’avenir pour les Émirats arabes unis. En nous associant à SC Ventures, nous entendons déployer des modèles de financement innovants, portés par les technologies numériques, capables de répondre aux besoins évolutifs des PME comme des grandes entreprises, et de soutenir durablement leurs stratégies de croissance dans un environnement économique en constante transformation ».

Pour sa part, Alex Manson, PDG de Standard Chartered Ventures, a souligné : « Chez SC Ventures, notre vocation est de créer et de développer des entreprises qui apportent des solutions concrètes à des enjeux réels. Le partenariat avec Comera nous offre l’opportunité de co-concevoir une infrastructure numérique robuste et évolutive, capable de doter les PME des outils, des analyses et de l’accès nécessaires pour se développer durablement et prospérer au sein d’une économie guidée par l’innovation ».

Comera Financial Holdings et SC Ventures continueront d’évaluer les opportunités identifiées dans l’objectif d’établir une collaboration à long terme. D’autres mises à jour seront communiquées au fur et à mesure de l’avancement des travaux.

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Abidjan, le mardi 23 décembre 2025(LDA)-Ouattara Abou Sié, directeur général des impôts, a annoncé la fin des factures normalisées physiques, dans un communiqué relayé par APA, le lundi 22 décembre. Le communiqué rappelle aux opérateurs économiques la fin de la période de tolérance concernant l’usage des factures physiques.

Ainsi, le régime d’exception qui permettait encore l’utilisation de la facture normalisée physique est officiellement révolu. « L’usage à titre exceptionnel de la facture normalisée physique, a pris fin depuis les 1er et 11 décembre 2025 pour les entreprises relevant du régime réel d’imposition (Normal et Simplifié) et pour celles soumises au régime des microentreprises », fait savoir le directeur général des impôts. Et d'ajouter que désormais, seules les factures normalisées électroniques (FNE) sont admises pour la justification des charges et pour la déduction de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui a grevé leurs acquisitions des biens et services.

Pour l’administration fiscale ivoirienne, ce passage obligatoire à la digitalisation comporte des enjeux majeurs pour la comptabilité des entreprises. La DGI informe les contribuables que l’inscription sur la plateforme de la FNE constitue une condition pour la délivrance de l’Attestation de Régularité fiscale (ARF).

Elle invite par conséquent les entreprises concernées à prendre toutes les dispositions utiles en vue de se conformer à la réglementation en vigueur, notamment en s’inscrivant sur la plateforme dédiée à la FNE accessible via : le site web www.dgi.gouv.ci ; le portail « e-impots » et le site web de la FNE www.fne.dgi.gouv.ci.

La direction générale des impôts réaffirme ainsi sa volonté de bâtir une administration fiscale moderne, transparente et au service du développement économique de la Côte d’Ivoire. Elle franchit une étape décisive dans la modernisation du système fiscal ivoirien avec l’institution des factures électroniques.

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Abidjan, le lundi 22 décembre 2025(LDA)-Fidèle à son engagement social, la Fondation African Women Initiatives (AWI) organise chaque année, au mois de décembre, des actions de solidarité à travers son programme "AWI Solidarité". Pour l'édition 2025, elle a posé ses valises dans la ville de Touba, précisément à l’hôpital général ainsi que dans deux centres de santé des quartiers Gbanadougou et Dar-es-Salam . À cette occasion, trente nouveau-nés ont reçu des kits composés de produits essentiels pour bébé.

À chacune de ses étapes, la délégation a été chaleureusement accueillie. Les mères bénéficiaires et les sage-femmes ont salué cette initiative, qui vient soulager plusieurs familles confrontées à des difficultés pour obtenir le nécessaire, après l’accouchement, afin de  prendre soin du bébé.

La caravane "AWI Solidarité" s’est rendue au groupe scolaire EL Hadj Nadiani Mory FADIGA et à l’EPP Dougouba. Dans ces établissements scolaires, la bibliothèque a été dotée de nouveaux ouvrages. Les élèves ont également reçu des kits scolaires composés de livres, de cahiers et d’ensembles géométriques, sans oublier des kits d’hygiène destinés aux jeunes filles. Les apprenants ont exprimé leur reconnaissance aux donateurs pour ce geste de haute portée sociale.

Pour être dans la mouvance des fêtes de fin d’année, le jeudi 19 décembre 2025, la Fondation AWI a voulu sacrifier à la tradition, en offrant un arbre de Noël à l’EPP Nadiani. Au cours de ce moment festif, 850 enfants issus des écoles préscolaires et des directions régionales des ministères de la femme famille, enfant et de la solidarité et de la lutte contre la pauvreté de la ville de Touba ont reçu des cadeaux, apportant ainsi sourires aux tout-petits.

« Je suis très heureuse de partager ces moments avec nos enfants. Pour moi, la célébration de Noël commence à la maternité car Noël c'est avant tout la célébration de la naissance de Jésus. C'est pour cela que nous commençons toujours par les maternités avant l'arbre de Noël », a déclaré Mariam Fadiga Fofana, PCA de la Fondation AWI, soulignant que c’est aussi une façon pour la fondation d'encourager les femmes à fréquenter les centres de santé. 

Ainsi, à travers la caravane AWI Solidarité, la Fondation African Women Initiatives confirme son engagement en faveur des femmes et des enfants. De la maternité aux salles de classe, en passant par l’arbre de Noël, elle a une fois de plus illuminé Touba.

Cette cérémonie a été rehaussée par la présence des autorités politiques et administratives dont le Sous-préfet et les responsables de l'école à Touba.

Avec SerCom

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Abidjan, le lundi 22 décembre 2025(LDA)-À première vue, il s’agit d’une simple activité de Noël. Une centaine d’enfants, des sourires, des chocolats distribués à la fin de la visite. Mais en poussant, le samedi 20 décembre 2025 les portes de l’usine CEMOI dans la zone industrielle de Yopougon, l’initiative portée par l’Amicale des femmes du Contrôle financier (AMFCOF) dit bien plus que la célébration d’un Noël anticipé.

En permettant à des enfants âgés de 5 à 17 ans de découvrir, étape par étape, la transformation du cacao en chocolat, l’amicale a fait le pari d’un Noël éducatif, ancré dans les réalités économiques du pays. Un choix assumé par sa présidente, Nammawa Dosso, qui revendique une rupture avec la logique du cadeau éphémère.

« Il s’agissait de donner du sens à cette période de fête, d’éveiller la curiosité des enfants et de leur montrer que la richesse de notre pays ne s’arrête pas à la production de matières premières », confie-t-elle.

Cette immersion industrielle, rare pour des enfants issus de familles de fonctionnaires, résonne avec un enjeu national plus large : la transformation locale du cacao, dont la Côte d’Ivoire demeure le premier producteur mondial, mais dont la valeur ajoutée échappe encore largement au pays. Voir, toucher, comprendre comment une fève devient chocolat n’est pas anodin. Pour plusieurs enfants, la visite a été une révélation.

« Je pensais que le chocolat venait directement de l’étranger », reconnaît l’un d’eux, visiblement surpris.

Du côté de CEMOI, l’ouverture de l’usine à ces jeunes visiteurs relève aussi d’un choix stratégique. « Faire découvrir nos métiers, c’est préparer les consommateurs, mais aussi les talents de demain », explique un responsable du site, soulignant l’importance de rapprocher l’industrie des citoyens dès le plus jeune âge.

Au-delà de l’événement, cette sortie éducative pose une question essentielle : comment transmettre le patriotisme économique autrement que par des discours ? En exposant concrètement les enfants à l’industrie locale, l’AMFCOF participe, à sa manière, à la construction d’une conscience économique et citoyenne.

Dans une Côte d’Ivoire engagée dans la montée en gamme de sa production cacaoyère, cette initiative, modeste en apparence, rappelle que l’éducation économique commence aussi hors des salles de classe. Et que parfois, un chocolat peut raconter toute une vision du développement.

Mamadou Traoré

 

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 Abidjan, le 19 décembre 2025 – Le groupe PawaTech, spécialisé dans les solutions logicielles de jeux et de paris sportifs, annonce avoir été victime d'une fraude d'envergure en Côte d’Ivoire, orchestrée via l'usage de faux documents administratifs et ayant entraîné un préjudice de 3,5 millions de dollars US (soit

2 019 192 422 francs CFA). Au coeur de cette affaire se trouve Monsieur Ntoudi Mouyelo, ancien directeur commercial (CCO) du groupe, dont les recommandations et les agissements sont aujourd'hui au centre des poursuites judiciaires engagées en Côte d’Ivoire et à l'international.

Une fraude fondée sur l'usage de faux documents de la LONACI

Dans le cadre de son expansion à Abidjan, PawaTech a mis à disposition des fonds destinés, selon les documents fournis à l'époque, à l'acquisition d'une licence d'exploitation auprès de la Loterie Nationale de Côte d’Ivoire (LONACI). Ces transferts reposaient sur une lettre officielle prétendument émanant de la LONACI, fixant le coût de ladite licence à environ 1,9 milliard de francs CFA.

L'enquête a toutefois révélé que ce document était un faux. Interrogée, la LONACI a formellement démenti être l’auteur de cette correspondance et a confirmé n’avoir jamais perçu le moindre paiement. Ces faits de faux et usage de faux constituent le socle des poursuites actuelles.

La responsabilité centrale de Ntoudi Mouyelo

L'implication de Monsieur Ntoudi Mouyelo est déterminante dans ce dossier. En sa qualité de haut dirigeant en charge du développement en Afrique, c'est lui qui a identifié et fortement recommandé le partenaire local impliqué dans le détournement des fonds.

À la suite des premières investigations du Pôle pénal économique et financier (PPEF) d'Abidjan en octobre 2025, le périmètre de l’enquête a été élargi à Monsieur Mouyelo. Parallèlement, une plainte pénale a été déposée à son encontre au Rwanda (Rwanda Investigation Bureau - RIB), où il est accusé de fraude, de vol et de pressions illégales sur le personnel de l’entreprise afin de solliciter des informations confidentielles liées à cette affaire.

Saisine de la justice et rupture des partenariats

Dès la découverte des incohérences et de l'origine frauduleuse des documents, PawaTech a immédiatement rompu ses relations avec les partenaires locaux recommandés par M. Mouyelo. Afin de recouvrer les sommes extorquées et de faire condamner les auteurs de cette machination, le groupe a déposé plainte pour abus de confiance, escroquerie, faux et usage de faux, et association de malfaiteurs.

Confiance dans les institutions et attente des conclusions judiciaires Conscient de l’engagement constant de la Côte d’Ivoire dans la lutte contre la corruption et le blanchiment de capitaux, et tout en saluant le travail mené par le PPEF, le groupe PawaTech demeure dans l’attente des conclusions judiciaires de ce qu’il considère comme une fraude d’ampleur. Cette situation a non seulement causé un préjudice financier majeur, mais a également privé de nombreux acteurs ivoiriens d’un investissement structurant.

Les engagements du groupe PawaTech

Le groupe PawaTech réaffirme :

- sa volonté de coopérer pleinement avec les autorités ivoiriennes compétentes afin de faire toute la lumière sur cette affaire et de prévenir des situations similaires.

- son engagement constant auprès de ses partenaires et utilisateurs en faveur du développement du secteur des jeux en ligne et des paris sportifs en Afrique, dans le strict respect des principes d’éthique, de conformité et de bonne gouvernance.

À propos de PawaTech.

PawaTech est un groupe international spécialisé dans le développement de solutions technologiques dédiées aux paris sportifs, à la loterie et à la gestion des joueurs. Présent sur plusieurs marchés émergents, le groupe accompagne des opérateurs locaux agréés en leur fournissant des plateformes technologiques performantes, un soutien opérationnel et une expertise reconnue, contribuant ainsi à la structuration et à la professionnalisation du secteur des jeux en Afrique.

NDLR : La rédaction demeure ouverte à toute réaction ou droit de réponse de la partie mise en cause.

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Abidjan, le samedi 20 décembre 2025(LDA)-Le penseur et écrivain marocain Abdelhak Najib publie son 50ème ouvrage de philosophie, intitulé « Fascismes ». « Fascismes », un essai d’une profonde concision, se présente comme un réquisitoire sans concession d’un monde en ruines, gangréné par de nouveaux totalitarismes masqués sous l’apparence de «démocraties».

Le titre, au pluriel, souligne la diversité des totalitarismes qui plongent le monde dans un «trou noir» dévastateur. Abdelhak Najib, en philosophe scrutant les dérives des sociétés modernes, interroge la place de l’individu face à la société et à la technologie. Il dénonce le conformisme, la perte de l’identité individuelle, et la domination de la technologie, du dogme religieux et de la médiocratie culturelle.

«Fascismes», un essai d’une profonde concision, se présente comme un réquisitoire sans concession d’un monde en ruines, gangréné par de nouveaux totalitarismes masqués sous l’apparence de «démocraties».

Le titre, au pluriel, souligne la diversité des totalitarismes qui plongent le monde dans un «trou noir» dévastateur. Abdelhak Najib, en philosophe scrutant les dérives des sociétés modernes, interroge la place de l’individu face à la société et à la technologie. Il dénonce le conformisme, la perte de l’identité individuelle, et la domination de la technologie, du dogme religieux et de la médiocratie culturelle.

L’ouvrage invite à une recherche de sens et de transcendance dans un monde dirigé par des régimes fascistes déguisés, où les humains, réduits à de simples consommateurs, deviennent des «marionnettes» obnubilées par une pseudo-modernité. Cette modernité, selon l’auteur, marque une détérioration de l’humanité, privant l’homme de sa liberté, de sa pensée, de sa résilience et de sa capacité à résister aux obscurantismes.

Dans «Fascismes», Najib explore le sens de l’existence, la mort de la volonté de vivre, l’oubli de la spiritualité et la quête du sacré dans un monde dénué de valeurs. Il cite Carl Gustav Jung : «Les gens feront n’importe quoi, peu importe l’absurdité, afin d’éviter de faire face à leur propre âme». Cette fuite de soi, selon l’auteur, traduit une errance loin de ce que chacun aurait pu devenir. Il critique sans détour les injustices, les inégalités et les dangers de la mondialisation, tout en appelant à une transformation urgente de la société.

Najib écrit : «Nous vivons aujourd’hui dans un monde où il faut maintenir les gens sous pression, sans leur donner la moindre possibilité de s’éduquer, pour ne jamais pouvoir penser et réfléchir». Il évoque Heinrich Heine : «Là où ils brûlent des livres, ils vont aussi brûler des gens», pour rappeler que l’histoire enseigne la nécessité de résister. L’auteur insiste sur le choix de dire «non» face à un système qui réduit l’humain à une «tuyauterie» manipulable, dénuée de résistance, loin de la dignité même de l’animal qui, lui, conserve une résilience face à l’adversité.

Pour Abdelhak Najib, la résistance passe par le refus de céder aux illusions d’un monde factice, conçu pour anéantir l’humain. La philosophie, la littérature et l’art sont, selon lui, des outils essentiels pour penser la condition humaine et exprimer sa complexité. Il dresse un portrait sombre de notre époque : «De toute évidence, nous vivons dans l’une des époques les plus noires de l’histoire humaine». Ce monde, qu’il décrit comme «monstrueux», «débile» et «hybride», voit des humains errants, déconnectés de leur humanité, «anesthésiés» et «aseptisés», vivant à crédit dans un univers de câbles et de réseaux.

«Fascismes» est une pensée critique, profonde et engagée, qui interroge les enjeux du présent tout en appelant à un avenir plus juste et plus humain.

«Fascismes», Abdelhak Najib, éditions Orion, 200 pages, juillet 2025.

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Abidjan, le vendredi 19 décembre 2025(LDA)-En application des Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et en illustration de la Haute sollicitude dont le Souverain ne cesse d’entourer les citoyennes et citoyens dans les différentes circonstances, notamment en ce qui concerne le soutien, l’assistance et toute forme d’aide apportés aux personnes sinistrées, le gouvernement a lancé un programme de réhabilitation des zones touchées par les inondations exceptionnelles survenues dans la ville de Safi, le dimanche 14 décembre 2025, à la suite des pluies torrentielles et sans précédent ayant causé des pertes humaines et des dégâts matériels au niveau de plusieurs quartiers, infrastructures et équipements essentiels.

Ce programme s’appuie, dans le cadre de son approche globale, sur un ensemble de mesures à même de garantir une intervention rapide et efficace et une réponse immédiate aux besoins des populations sinistrées, indique un communiqué du Département du Chef du gouvernement, cité par la MAP.

Le programme comprend une batterie de mesures pratiques à caractère urgent, visant à atténuer immédiatement l’impact de cette catastrophe, dont l’octroi d’aides urgentes aux familles, ayant perdu leurs biens personnels et la prise en charge des maisons endommagées. Il sera mis en œuvre à travers la réalisation des travaux de restauration nécessaires, en plus de la reconstruction, de la restauration et de la rénovation des locaux de commerce endommagés, tout en assurant un accompagnement à leurs propriétaires et ce conformément aux Hautes Orientations Royales. Ce programme vise à préserver la dignité du citoyen, à garantir les conditions d’une vie décente et à renforcer la résilience.

Dans ce cadre, et conformément aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, les différents moyens humains et logistiques nécessaires ont été mobilisés, tout en renforçant la coordination entre tous les acteurs concernés, précise la même source. Laquelle ajoute que les autorités locales entameront, dans les plus brefs délais et de manière effective, la mise en œuvre des différentes mesures et actions programmées. Le but étant d'assurer une intervention rapide et efficiente et une interaction avec célérité avec les besoins des populations sinistrées et de garantir l’exécution saine et progressive des différents axes de ce programme.

Le lancement de ce programme traduit, une fois de plus, l'esprit d'engagement et de responsabilité dans la gestion des effets des catastrophes naturelles, et traduit la Haute Sollicitude dont Sa Majesté le Roi, que Dieu Le préserve, entoure les citoyens, ainsi que le souci d'être proche d’eux et à l’écoute de leurs préoccupations, en vue de répondre à leurs besoins essentiels, dans le cadre d'une approche solidaire globale visant à assurer la réhabilitation durable et le renforcement de la prévention des futurs risques.

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Abidjan, le jeudi 18 décembre 2025(LDA)-la Première Dame Dominique Ouattara a présidé une cérémonie de remise de dons du Rotary Club International à l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville, le mercredi 17 décembre 2025, à la Maison de vie de Bingerville, informe une publication sur sa page officielle facebook.

« Je tiens à adresser mes sincères remerciements à Monsieur Abou-Bakar Ouattara, Gouverneur du District 9101 du Rotary International, ainsi qu’à l’ensemble des membres de ce club services, pour ce geste de solidarité en faveur de la santé de la mère et de l’enfant. », a écrit Dominique Ouattara.

Pour elle, ce don d’une valeur globale de 100 millions de francs CFA, composé de médicaments, de vivres, de non-vivres et d’un appui financier d’une cinquantaine de millions de francs CFA, contribuera significativement à renforcer la prise en charge des patients, notamment des enfants atteints de pathologies lourdes telles que le cancer.

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« Au nom des mères, des enfants et de toutes les familles bénéficiaires, je tiens à remercier le Rotary International. Je forme également le vœu que cette belle collaboration se poursuive durablement, pour continuer à sauver des vies et redonner de l’espoir », a-t-elle conclu.

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Abidjan, le mercredi 17 décembre 2025 (LDA)-À l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) organisée au Royaume du Maroc, la Côte d’Ivoire procède à l’ouverture officielle du Village « Éléph’Fan », le mardi 23 décembre 2025, à Marrakech, un espace spécialement dédié aux supporters ivoiriens, à la diaspora africaine et à l’ensemble des passionnés du football continental. L'ouverture a lieu à partir de 18 heures, au Musée AMAN Mohamed V de Marrakech.

Pensé comme un lieu de rassemblement festif, sécurisé et inclusif, ce village se veut un véritable carrefour de ferveur sportive, de convivialité et de fraternité africaine, autour de la plus grande compétition de football du continent.

Tout au long de la CAN, le Village Éléph’Fan proposera la retransmission des matchs sur écrans géants, des animations culturelles et musicales, des espaces de gastronomie ivoirienne, ainsi que diverses activités valorisant la richesse culturelle de la Côte d’Ivoire et la diversité africaine. Une expérience immersive pensée pour offrir aux supporters un cadre chaleureux, empreint de partage et de fair-play.

À travers cette initiative, la Côte d’Ivoire entend promouvoir le sport comme un puissant levier de cohésion sociale, de diplomatie populaire et de rapprochement entre les peuples, tout en renforçant les liens fraternels qui unissent Abidjan et Rabat. Le Village Éléph’Fan s’inscrit ainsi dans la dynamique d’excellence des relations ivoiro-marocaines, fondées sur une coopération solide et une vision commune du sport au service de la jeunesse, de la culture et du développement.villag can

Au-delà de l’effervescence sportive, le Village Éléph’Fan accueillera également une série d’événements économiques et institutionnels (B2B) destinés à renforcer les échanges entre la Côte d’Ivoire et le Maroc. Parmi ces rendez-vous majeurs figure la Journée ivoiro-marocaine, prévue le 27 décembre 2025 à partir de 10 heures.

Cette rencontre réunira des acteurs publics et privés des deux pays autour du dialogue économique, des partenariats et des opportunités d’affaires. Plusieurs entreprises ivoiriennes exposant au Village Éléph’Fan y prendront part, aux côtés de représentants des ministères ivoiriens du Tourisme, de la Culture et de la Francophonie, de l’Industrie et de l’Artisanat, ainsi que des agrotransformateurs et PME évoluant notamment dans les filières stratégiques du café-cacao, de la noix de cajou et d’autres produits de transformation locale.

Les médias marocains et ivoiriens, les partenaires institutionnels et privés, ainsi que le grand public sont invités à prendre part à ces temps forts qui ambitionnent de faire du Village Éléph’Fan bien plus qu’une fan zone, mais un véritable hub sportif, culturel et économique, contribuant au rayonnement de la Côte d’Ivoire, au renforcement des relations ivoiro-marocaines et à la promotion de l’intégration africaine.

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Abidjan, le mercredi 17 décembre 2025(LDA)-En exécution des Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, le ministère de l'Intérieur, en étroite coordination avec les différents départements gouvernementaux, services et institutions concernés, s’est employé à élever le niveau de mobilisation pour faire face aux éventuelles répercussions des perturbations météorologiques durant l'hiver 2025-2026.

Dans ce cadre, les walis des régions et les gouverneurs des provinces et préfectures concernées ont été appelés à renforcer, sur le terrain, les dispositifs de suivi minutieux de l’évolution des conditions météorologiques, à assurer une coordination étroite entre les différents intervenants et à prendre des mesures proactives et préventives à même de protéger la population et d’atténuer les dégâts potentiels, conformément aux Hautes Orientations Royales, indique un communiqué du ministère de l’Intérieur.

Il a été procédé, dans ce sens, à l’activation du centre de pilotage et de veille au niveau du ministère de l’Intérieur, en plus de la mise en place et de l’activation des comités provinciaux de veille et de suivi, dans le cadre du Plan national de lutte contre les effets des vagues de froid au titre de la saison hivernale 2025-2026. Ce plan est marqué par l’actualisation de ses données sur le terrain, l’élargissement de son champ d’intervention et la diversification de ses moyens de ciblage, de manière à orienter avec plus d’efficacité les interventions et à accroître leur efficience dans les zones concernées.

Ce plan cible de larges franges de la population résidant dans nombre de douars relevant de plusieurs collectivités territoriales réparties sur 28 préfectures et provinces, afin d’apporter assistance et soutien nécessaires aux personnes affectées pour alléger leurs souffrances dans ces conditions difficiles qui pourraient résulter des perturbations météorologiques, et ce à travers un accompagnement continu sur le terrain, en tenant compte des spécificités de chaque région et de la nature des risques potentiels auxquels elles pourraient être confrontées durant cette période.

Dans le même élan de mobilisation, le ministère de l’Intérieur, à travers ses services centraux et territoriaux, et avec la participation des différents départements concernés, a œuvré pour élever le niveau d’intervention, grâce au suivi continu de la situation sur le terrain, à l’approvisionnement régulier des zones concernées en produits de base et en matériel de chauffage, ainsi qu’à la mobilisation des moyens logistiques nécessaires et leur déploiement proactif à proximité des voies qui pourraient être bloquées, pour un éventuel désenclavement.

Ces mesures portent également sur l’organisation d’opérations de distribution d’aides alimentaires, de couvertures et de bois de chauffage au profit des catégories ciblées, ainsi que sur la garantie d’une intervention immédiate en faveur des personnes se trouvant dans des situations critiques ou d’urgence, tout en veillant à assurer la continuité des liaisons routières et téléphoniques et la fourniture des fourrages nécessaires à la protection du cheptel dans les zones touchées.

Réaffirmant la mobilisation totale des différents services et autorités publics, en exécution des Hautes Instructions de SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, le ministère de l’Intérieur insiste sur la poursuite des efforts nécessaires pour atténuer les souffrances de la population, assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens et faire face à tous les défis que pourraient occasionner les perturbations météorologiques durant cette saison d’hiver.

Le ministère de l'Intérieur a exhorté l’ensemble des citoyennes et citoyens, particulièrement ceux résidant dans les zones concernées, à redoubler de vigilance et à faire preuve de la plus grande prudence, tout en se conformant aux recommandations de sécurité émises par les autorités compétentes et en évitant toute prise de risque susceptible de mettre en danger des vies humaines et les biens.

Le ministère a, de même, appelé à la prudence lors des déplacements et à éviter d’emprunter les axes et voies menacés d'interruption, compte tenu des fortes perturbations climatiques qui pourraient survenir prochainement, le but étant de contribuer à limiter les risques potentiels et d'assurer la sécurité de tous.

 

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Abidjan, le mardi 16 décembre 2025(LDA)-La Première Dame Dominique Ouattara, s’est rendue le lundi 15 décembre 2025 à la Résidence de la famille Ouattara, aux Deux Plateaux, pour présenter ses sincères condoléances, ainsi que celles de son époux, le président Alassane Ouattara, à la suite du décès de Mme Ouattara Gaoussou née Nicolas Liliane Juliette Armand, Docteure en Économie.

Décédée le 11 décembre 2025 à Abidjan, la regrettée était la mère de Mme Sarrahn Teinin Ouattara, nièce du Chef de l’État et actuelle Directrice Générale de l’Agence Nationale de la Gestion des Déchets (ANAGED).

Pour cette visite de compassion, la Première Dame était accompagnée d’une délégation composée du ministre Touré Mamadou de la Promotion de la Jeunesse, de l’insertion professionnelle et du Service civique, porte-parole de la délégation, ainsi que de plusieurs autres personnalités.

En cette douloureuse circonstance, Dominique Ouattara a exprimé les sincères condoléances du couple présidentiel à la famille endeuillée. Sans manquer de rappeler les liens familiaux étroits qui l’unissent à Madame Sarrahn Ouattara, fille de la défunte et nièce du Chef de l’État, soulignant qu’elle est venue « prendre sa part du deuil ». La Première Dame a également tenu à témoigner toute sa compassion et son soutien à la famille Ouattara ainsi qu’aux familles alliées, durement éprouvées par cette perte.

Au nom de la famille Ouattara, Moustapha Kondé a manifesté sa gratitude à la Première Dame et au président de la République, saluant leur présence et leur soutien dès l’annonce du décès.

Dans un élan de solidarité, la Première Dame a offert, à titre symbolique, une enveloppe de cinq millions (5 000 000) de francs CFA, destinée à accompagner la famille dans l’accueil des nombreux visiteurs et personnalités attendus pour les présentations de condoléances.

Notons que les présentations de condoléances se dérouleront du dimanche 14 au lundi 15 décembre au domicile de la défunte, aux Deux Plateaux. Le mardi 16 décembre 2025 aura lieu une veillée à la Fraternité Saint-Dominique en face de l’école de Gendarmerie. Le jeudi 18 décembre 2025, à 8 heures, aura lieu la levée du corps suivie de la messe de requiem à la Paroisse Saint-Jacques des Deux Plateaux. L’inhumation se fera à Fort-de-France en Martinique.

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Abidjan, le mardi 16 décembre 2025(LDA)- La 16ᵉ édition du Prix Jeunes Talents Afrique subsaharienne Pour les Femmes et la Science, organisé par la Fondation L’Oréal et l’UNESCO, met à l’honneur 30 jeunes chercheuses issues de 18 pays.

Parmi elles, 25 doctorantes et 5 post-doctorantes se distinguent par l’excellence de leurs travaux et leur engagement pour répondre aux défis scientifiques et sociaux du continent.

Sélectionnées parmi plus de 550 candidatures, ces scientifiques ont été évaluées par un jury international de 10 experts, présidé par la Professeure Priscilla Baker, récompensée cette année par le Prix international L’Oréal-UNESCO Pour les Femmes et la Science.

Les lauréates travaillent dans des domaines variés, allant des sciences de la vie et de l’environnement aux sciences de l’ingénieur et de la technologie, en passant par les sciences formelles et les sciences de la matière. Leurs recherches répondent à des enjeux cruciaux pour l’Afrique et le monde, tels que la sécurité alimentaire, la santé publique et le développement durable.

Cette reconnaissance s’inscrit dans un contexte de progrès encourageants pour les femmes scientifiques en Afrique subsaharienne. Selon l’UNESCO, le pourcentage de femmes chercheuses augmente, avec des avancées notables au Kenya, en Namibie et en Afrique du Sud. Pourtant, elles ne représentent encore qu’un chercheur sur trois, soulignant l’importance de programmes de soutien comme celui de L’Oréal-UNESCO.

Parmi les lauréates de 2025, Margaret Murage se distingue pour ses travaux sur de nouveaux traitements contre le cancer, tandis que Ramal Cyrielle Ndougonna utilise des données génomiques pour développer des variétés de manioc résistantes aux maladies et à la sécheresse, contribuant ainsi à la sécurité alimentaire sur le continent.

Depuis plus de 15 ans, le programme a déjà récompensé plus de 270 chercheuses africaines, leur offrant financement, formation au leadership et accès à une communauté internationale de 4 700 femmes scientifiques.

Une initiative qui inspire et façonne la science de demain en Afrique, donnant aux jeunes filles africaines des modèles et des ambitions scientifiques à suivre.

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Abidjan, le mardi 16 décembre 2025(LDA)-Un plan d’urgence a été activé à l’hôpital Mohammed V de Safi pour l’accueil des blessés, à la suite des pluies orageuses exceptionnelles qui se sont abattues sur la province le dimanche dernier, a indiqué le directeur de l’établissement, Khalid Iazza.

Dans une déclaration à la MAP, M. Iazza a précisé que ce plan comprend la mobilisation des cadres médicaux, infirmiers et administratifs, ainsi que la mise à disposition des ressources humaines et logistiques nécessaires, soulignant que l’hôpital a mobilisé 50 lits pour faire face à la situation, avec la possibilité d’élargir la capacité d’accueil à d’autres services en cas de besoin.

Tous les équipements nécessaires sont disponibles, a-t-il affirmé, notamment un scanner, des appareils de radiologie, d’échographie et d’analyses médicales, ainsi que les moyens logistiques tels que les couvertures. Intemperies a Safi Activation dun plan durgence a lhopital Mohammed V pour accueillir les blesses directeur de lhopital

Aucune pénurie n’a été enregistrée au niveau de l’intervention de l’établissement hospitalier, a fait observer le directeur de l'hôpital. Et de noter que cette mobilisation a également concerné le rappel de cinq médecins du service des urgences, de deux médecins anesthésistes, d’un médecin en chirurgie orthopédique et d’un médecin en neurochirurgie.

Les services des urgences ont accueilli, jusqu’à 18 heures dimanche, un total de 61 cas, dont deux ont été admis en réanimation, leur état de santé demeurant stable jusqu’à présent, a poursuivi M. Iazza, ajoutant que 18 autres blessés souffrant d’une hypothermie sévère ont été hospitalisés.

Le directeur de l’hôpital a expliqué que des cas suivis étaient dans un bon état de santé, relevant que 13 blessés ont quitté l’hôpital, tandis que cinq autres poursuivent leur traitement, en plus de deux patients en réanimation dont l’état est stable et qui devraient quitter le service dans la soirée ou le lendemain.

"La situation est sous contrôle grâce à l’état de préparation et à la mobilisation de l’hôpital, ce qui a permis de fournir toutes les formes de soins de santé nécessaires aux patients" , a-t-il conclu.

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Abidjan, le lundi 15 décembre 2025(LDA)-Le président du conseil d'administration de la Fondation de l'eau des Émirats arabes unis (Suqia UAE), S.E. Saeed Mohammed Al Tayer, a annoncé l’ouverture officielle des candidatures pour la 5ᵉ édition du Prix Mondial de l'Eau Mohammed bin Rashid Al Maktoum (Mohammed bin Rashid Al Maktoum Global Water Award), le lundi 15 décembre, selon un document consulté par la rédaction.

Doté d'un montant total d'un million de dollars, le prix vise à encourager le développement de solutions innovantes, reposant sur les énergies propres, pour la production, la distribution, le stockage, le dessalement et la purification de l’eau, en appui aux efforts mondiaux en faveur de la durabilité en matière d'eau.

« Créée à l’initiative de Son Altesse le cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, vice-président et Premier ministre des Émirats arabes unis et souverain de Dubaï, Suqia UAE a permis à près de 15 millions de personnes dans 37 pays d’accéder à une eau potable, grâce à des projets humanitaires et de développement durable. Placée sous l’égide des Initiatives mondiales Mohammed bin Rashid Al Maktoum et à travers le Prix mondial de l’eau Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Suqia UAE continue de mobiliser les innovateurs et les chercheurs du monde entier à développer des solutions pratiques et durables pour face à la crise croissante de la pénurie d’eau, qui demeure l’un des défis humanitaires et de développement les plus pressants à l’échelle mondiale. », a déclaré Al Tayer. Et d’ajouter : « Selon les Nations unies, environ 2,2 milliards de personnes n’ont toujours pas accès à des services d’eau potable gérés en toute sécurité, et près de 10 % de la population mondiale vit dans des pays où le stress hydrique atteint un niveau élevé ou critique, soulignant l’importance et l’urgence de telles initiatives. J’invite les universités, centres de recherche, entreprises, organisations et innovateurs du monde entier à participer afin que nous puissions, ensemble, fournir de l’eau potable aux communautés les plus démunies »

Mohammed Al Shamsi, directeur exécutif par intérim de Suqia UAE, a indiqué que le prix a déjà reçu des centaines de candidatures en quatre éditions, et 43 innovateurs de 26 pays ont été récompensés pour leur solution de pointe, abordable et durable dans le secteur de l’eau.

Des prix d'un montant total d'un million de dollars

Le prix comprend quatre grandes catégories, visant à reconnaître l’excellence et l’innovation dans le domaine de l’eau, notamment le Prix des Projets Innovants – comprenant le Prix des Grands Projets et Prix des Petits Projets; le Prix de la Recherche et du Développement Innovants – comprenant le Prix Des Institutions Nationales et le Prix Des Institutions Internationales ; le Prix de l’Innovation Individuelle – incluant le Prix du Chercheur Distingué et le Prix des Jeunes Talents ; et le Prix des Solutions Innovantes en Situation de Crise – mettant en lumière les initiatives innovantes qui apportent des solutions capables aux situations d’urgence liées à l’eau.

Les inscriptions restent ouvertes jusqu’au 30 avril 2026 via www.mbrwateraward.ae/awards. Pour toute demande de renseignements, veuillez envoyer un courriel à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

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Abidjan, le lundi 15 décembre 2025 (LDA)-La Côte d’Ivoire a vu sa note souveraine relevée de ” BB- ” à ” BB “ par l’agence internationale Fitch Ratings, avec une perspective stable. Cette notation place le pays au deuxième rang des économies les mieux notées d’Afrique subsaharienne, selon un communiqué de presse relayé par l’AIP, le vendredi 12 décembre 2025.

L’agence Fitch Ratings a relevé la note souveraine de la Côte d’Ivoire de ” BB- ” à ” BB “, assortie d’une perspective ” stable “.

Ce sur-classement exceptionnel traduit la solidité de l’économie du pays en pleine diversification, la crédibilité de sa gouvernance budgétaire et renforce l’attractivité du pays auprès des investisseurs internationaux.

Cette évaluation consacre la Côte d’Ivoire comme la deuxième économie la mieux notée d’Afrique subsaharienne, derrière le Botswana mais désormais devant l’Afrique du Sud, pourtant considérée comme la première puissance industrialisée du continent.

Selon les projections de Fitch, cette note a toutes les chances d’être maintenue lors de la prochaine révision, preuve qu’elle ne repose pas sur des facteurs ponctuels mais sur une tendance structurelle robuste.

Fitch a notamment mis en avant la stabilité retrouvée de l’environnement politique, confortée par le bon déroulement du dernier scrutin présidentiel, ainsi que la vigueur de la croissance, estimée à plus de 6 % en moyenne sur les prochaines années, portée par les secteurs pétrolier, gazier, minier et la transformation agricole.

L’agence souligne également l’amélioration continue des finances publiques, avec un déficit ramené au seuil communautaire de 3 % du PIB et une dette publique dont la soutenabilité s’améliore, le ratio dette/PIB devant passer de 59,5 % en 2024 à 58,2 % dès 2025.

Fitch a procédé directement au relèvement de la note, sans passer par l’étape intermédiaire de “BB- avec perspective positive”, positionnant ainsi la Côte d’Ivoire à un cran de la catégorie “Investment Grade”, reconnue pour les pays émergents et développés. Cette décision reflète la confiance de l’agence dans les fondamentaux économiques du pays et dans la qualité de sa gouvernance.

Dans un contexte régional marqué par des crises sécuritaires et des tensions financières, notamment au Sahel et au Sénégal, la Côte d’Ivoire s’affirme comme un pôle de stabilité et de résilience, offrant aux investisseurs internationaux un climat économique fiable et prometteur.

En somme, ce sur classement confirme la qualité de la gestion de la dette souveraine ivoirienne et consolide la confiance des marchés dans la trajectoire économique du pays, alors que d’autres nations voisines voient leurs notes ajustées à la baisse.

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Abidjan, le dimanche 14 décembre 2025(LDA)-À l’occasion de la 5ᵉ édition du Sapin Médical, organisée par l’ONG ADORADE sous le thème « Pas à pas pour la vie », la Première Dame de Côte d’Ivoire, Dominique Ouattara, présidente de la Fondation Children Of Africa, a posé un acte de solidarité et de compassion en faveur des enfants atteints de cancer, le samedi 13 décembre 2025, au siège de l’UNICEF, à la Riviera Golf, en présence des responsables de l’ONG, des partenaires, du personnel médical et des familles des enfants bénéficiaires. Elle a offert un moment de joie, de réconfort et d’espoir à de jeunes patients et à leurs familles.

Le don est composé d’un van à la Maison de Vie des Petits Anges d’Antoine de Padoue, le centre d’accueil de l’ONG ADORADE, afin de renforcer les actions de prise en charge et d’accompagnement des enfants malades. À ce geste majeur se sont ajoutés plus de 200 cadeaux, distribués aux enfants, leur permettant de vivre la magie des fêtes dans un climat de chaleur humaine et de solidarité.

La Première Dame était représentée par Béatrice Durand, responsable des Affaires Sociales de la Fondation Children Of Africa. Elle a transmis le message d’amour, d’encouragement et d’espoir de Dominique Ouattara aux enfants et à leurs proches. Reprenant le thème de la cérémonie, Béatrice Durand a souligné la portée symbolique et profondément humaine de cette rencontre. « Ce thème résonne en chacun de nous, car il porte un message d’espoir puissant : le cancer n’est pas une fatalité. On peut en guérir. Chaque pas, même le plus petit, compte. Chaque jour est une victoire », a-t-elle déclaré.

La représentante de la Première Dame a également rendu un vibrant hommage au courage et à la détermination des enfants malades. « Vous êtes les véritables héros de cette journée. Votre force, votre courage et votre sourire, même au cœur de l’épreuve, nous donnent à tous une grande leçon de vie. Vous n’êtes pas seuls. Toute la Côte d’Ivoire marche avec vous, pas à pas, sur le chemin de la guérison », a-t-elle encouragé.

Par ailleurs, Mme Durand a insisté sur l’importance capitale du diagnostic précoce du cancer, soulignant le rôle essentiel du personnel médical dans la lutte contre la maladie. Elle a rappelé que plus le cancer est détecté tôt, plus les chances de guérison sont élevées, exhortant ainsi les parents à rester attentifs aux signes avant-coureurs et à consulter rapidement les professionnels de santé. « Le diagnostic précoce sauve des vies. C’est pourquoi j’encourage toutes les familles à ne jamais ignorer un symptôme et à consulter sans délai », a-t-elle indiqué.

Béatrice Durand a salué l’engagement constant du personnel médical, des parents et de l’ONG la Maison de Vie des Petits Anges d’Antoine de Padoue pour leur dévouement sans relâche auprès des enfants malades. Elle a également rappelé l’engagement durable de la Première Dame en faveur du bien-être des enfants, à travers les actions de la Fondation Children Of Africa et de l’Hôpital Mère-Enfant de Bingerville.

Mme Koffi Laure Isabelle, présidente de l’ONG ADORADE, a dit merci à la Première Dame pour ces dons, associant ses partenaires et généreux donateurs qui depuis 5 ans apporte leur aide à l’ONG. Mme Koffi a aussi profité de cette tribune pour inviter les parents à faire diagnostiquer leurs enfants dès les premiers symptômes de la maladie. Car, pour elle, le cancer pédiatrique vite diagnostiqué est hautement guérissable.

Augustin Birba, représentant d’UNICEF a rendu un hommage aux enfants malades pour leur courage et leur force.

À travers cette initiative, la Fondation Children Of Africa et l’ONG ADORADE réaffirment leur engagement commun en faveur de la prise en charge et du mieux-être des enfants atteints de cancer, faisant du Sapin Médical un symbole fort d’espoir, de solidarité et de partage.

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Abidjan, le vendredi 12 décembre 2025(LDA)-Abou Dhabi a lancé le pôle FinTech, Assurance, Numérique et Actifs Alternatifs (FIDA), afin d'accélérer le développement de solutions financières et d'investissement de nouvelle génération et de renforcer le rôle de l'émirat en tant que centre financier mondial, indique un communiqué transmis à la rédaction, le jeudi 11 décembre.

Piloté par le Département du développement économique d'Abou Dhabi (ADDED) et le Bureau des investissements d'Abou Dhabi (ADIO), ce pôle est un pilier essentiel de la stratégie de diversification économique à long terme d'Abou Dhabi. D'ici 2045, FIDA devrait contribuer à hauteur de 15,2 milliards de dollars au PIB direct d'Abou Dhabi, créer 8 000 emplois qualifiés et attirer au moins 4,6 milliards de dollars d'investissements, consolidant ainsi la position de l'émirat comme destination de choix pour des systèmes financiers innovants et résilients.

FIDA rassemble des secteurs à forte croissance où se croisent technologie, réglementation et capitaux, notamment la fintech, les actifs numériques, l'assurance, la réassurance et les investissements alternatifs. Elle vise à positionner Abou Dhabi comme une juridiction de choix pour les entreprises internationales cherchant à concevoir, tester et déployer à grande échelle de nouveaux produits financiers dans un environnement réglementaire stable et tourné vers l'avenir.

« La stratégie économique d'Abu Dhabi repose sur une planification à long terme et sur le principe que les capitaux, les talents et l'innovation doivent circuler grâce à des infrastructures de classe mondiale. Le pôle FIDA représente un investissement structurel pour l'avenir. En coordonnant les efforts des régulateurs, des capitaux souverains, des institutions financières et des innovateurs, FIDA consolide les fondements de la finance de demain et renforce le positionnement mondial d'Abu Dhabi en tant que capitale des capitaux. », a déclaré Son Excellence Ahmed Jasim Al Zaabi, Président d'ADDED.

Son Excellence Badr Al-Olama, Directeur Général d'ADIO, a commenté : « FIDA marque un tournant décisif dans le rôle d'Abu Dhabi au sein de la finance mondiale. Nous disposons dès le départ de l'architecture d'un centre financier international où l'innovation numérique, la transformation fintech et les technologies de nouvelle génération rencontrent des capitaux à long terme et une réglementation prospective. En réunissant investisseurs souverains, régulateurs, institutions internationales et innovateurs technologiques au sein d'un pôle unique et interconnecté, Abu Dhabi devient le lieu de prédilection de ceux qui bâtissent l'avenir des actifs numériques, des solutions financières basées sur l'IA et des plateformes fintech révolutionnaires. »

Les piliers du programme intégré du cluster visent à créer un écosystème financier complet et compétitif à l'échelle mondiale. FIDA développera une infrastructure d'actifs numériques et des plateformes fintech de niveau institutionnel conformes aux normes internationales, renforcera les capacités d'assurance et de réassurance pour répondre aux besoins complexes de gestion des risques et mettra en place des cadres d'épargne à long terme protégeant les consommateurs et renforçant ainsi leur résilience financière. Elle élargira également l'accès à divers canaux de financement pour les petites et moyennes entreprises, notamment les prêts alternatifs, le capital-risque et les solutions de capital de croissance.

La finance durable est intégrée à l'ensemble du cluster, avec un accent particulier sur le développement d'instruments de financement vert et de transition, en accord avec les engagements d'Abu Dhabi en matière de neutralité carbone. FIDA développera également le paysage des actifs alternatifs de l'émirat, créant un environnement favorable aux véhicules de capital-investissement, de capital-risque et immobiliers destinés aux investisseurs institutionnels internationaux.

Le cluster fournit une infrastructure financière sur mesure pour les secteurs prioritaires, notamment l'innovation dans le secteur alimentaire et hydrique (via le cluster AGWA), les sciences de la vie (via le cluster HELM) et la mobilité (via le cluster SAVI). Cela permet aux entreprises innovantes de tous les secteurs de l'économie d'accéder à des financements appropriés, de gérer les risques et de se développer efficacement.

La position d'Abu Dhabi en tant que « Capitale des capitaux » repose sur un patrimoine souverain de 1 800 milliards de dollars, des cadres réglementaires de premier ordre et un vaste réseau d'accords de non-double imposition, de protection des investissements et de commerce. Les entreprises opérant au sein de FIDA bénéficient d'un accès efficace, garanti par des traités, aux principaux marchés mondiaux d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Asie. Cette combinaison de capital important, de clarté réglementaire et de connectivité internationale positionne Abu Dhabi comme un chef de file dans les domaines de la fintech, de la réassurance et des actifs alternatifs.

FIDA rassemble un écosystème coordonné de partenaires couvrant la réglementation, le financement, les infrastructures, l'innovation et le développement des talents. La supervision réglementaire est assurée par le ministère des Finances, la Banque centrale des Émirats arabes unis, l'ADGM et l'Autorité des valeurs mobilières et des matières premières, qui collaborent pour garantir une gouvernance financière cohérente et adaptée aux enjeux futurs.

Les partenaires financiers, notamment les fonds souverains, les bureaux de gestion familiale et le Fonds Khalifa pour le développement des entreprises, offrent un accès au capital à différentes étapes de la croissance. Les institutions d'infrastructure couvrant les retraites, les paiements, le crédit et l'assurance soutiennent la fourniture de produits et services financiers de niveau international.

Un réseau d'innovation et de R&D, piloté par Hub71, l'Université des Émirats arabes unis, l'Université Khalifa des sciences et technologies, l'Institut des finances des Émirats et l'Académie ADGM, se concentrera sur la transformation de la recherche en technologies financières commercialement viables. Ce réseau de développement des talents renforcera les compétences en sciences actuarielles, en ingénierie fintech, en finance quantitative et dans les disciplines connexes, consolidant ainsi le rôle d'Abu Dhabi en tant que pôle d'excellence en solutions financières.

FIDA renforce la position d'Abu Dhabi comme centre financier mondial de nouvelle génération et contribue à l'ambition de l'émirat de devenir la destination privilégiée des acteurs qui façonnent l'avenir de la finance et de la gestion d'investissements.

 

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Abidjan, le jeudi 11 décembre 2025(LDA)-La Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao, franchit une nouvelle étape dans la valorisation de ses efforts de lutte contre le changement climatique. Le 10 décembre 2025 à Abidjan, AETS Afrique a présenté les résultats de son étude intitulée « Identification et caractérisation des opportunités du marché carbone dans la zone cacaoyère ».

Réalisée dans le cadre du projet Cacao durable, soutenu par l’Agence belge de coopération internationale (Enabel) et l’Union européenne (UE), cette étude met en lumière les opportunités concrètes de développement de projets carbone dans l’un des secteurs clés de l’économie nationale.

Cette restitution s’inscrit dans un contexte national ambitieux : la Côte d’Ivoire s’est dotée en 2024 d’un Bureau du Marché Carbone (BMC) chargé de structurer la génération et la commercialisation des crédits carbone. L’étude d’AETS Afrique vise à identifier les zones et les projets les plus propices pour capter le carbone dans les cacaoyères, tout en intégrant les dimensions économiques, sociales et environnementales nécessaires à la bancabilité des projets.

Olivier Kargal, CEO de AETS Afrique, explique l’objectif de cette étude.

« L’objectif de cette étude est de repérer des projets capables de combiner les aspects techniques, économiques et sociaux tout en générant des ressources via le stockage du carbone pour reconstituer durablement le couvert forestier. Avec six millions d’hectares éligibles, la Côte d’Ivoire dispose d’une opportunité unique au monde. », t-il déclaré.

Selon les conclusions de l’étude, l’agroforesterie cacaoyère apparaît comme le principal levier pour la génération de crédits carbone.

En associant durablement les cacaoyers à des essences forestières, ce modèle permet d’accroître la séquestration du CO₂, d’améliorer la fertilité des sols et de stabiliser les rendements agricoles, tout en renforçant la résilience climatique des exploitations.

Les zones à fort potentiels identifiés à savoir Dassioko (la région Gbôklé, sud‑ouest) et Arrah (la région du N’Zi, centre-est, environ 200 km d’Abidjan) sont caractérisées par une organisation coopérative structurée, un accès foncier relativement sécurisé et une pression de déforestation encore réversible.

Ces territoires constituent la base d’un futur portefeuille de projets carbone « bankables », susceptibles d’attirer investisseurs, fonds climat et acheteurs de crédits sur les marchés.

Sur le plan économique, l’étude confirme que le marché carbone peut devenir un levier de revenus important pour les producteurs. Les paiements issus de la vente de crédits carbone pourraient financer la replantation, la mise en place d’ombre arborée, la formation des producteurs et la diversification des revenus.

Pour Dr Tahi Mathias, directeur en charge de la lutte contre le changement climatique au Conseil du Café-Cacao, cette étude vient compléter les efforts de l’institution.

« Nous sommes très satisfaits de ce travail réalisé par AETS Afrique. Il met en lumière de réelles opportunités d’investissement dans les projets carbone. Le Conseil du Café-Cacao est aligné avec cette démarche et vise à planter 100 millions d’arbres d’ici 2035 tout en réduisant de 33,07 % nos émissions de gaz à effet de serre », a-t-il fait savoir.

Le succès de ces projets repose néanmoins sur le respect de standards internationaux stricts (VCS, Gold Standard, Plan Vivo), sur la sécurisation juridique et sur l’acceptabilité sociale, notamment le consentement libre, préalable et éclairé des communautés rurales concernées.

L’étude met aussi en évidence les contraintes financières et techniques. Les coûts initiaux de mise en œuvre des projets carbone, liés au MRV (mesure, suivi et vérification), à la certification et à la mise en place des infrastructures, restent élevés. À cela s’ajoutent les risques liés à la permanence du carbone, à la fuite des émissions et à la volatilité des prix sur le marché volontaire.

Pour lever ces obstacles, AETS Afrique recommande le recours à des mécanismes de financement mixte, combinant subventions publiques, financements concessionnels et capitaux privés.

Cette approche permettrait de réduire les risques pour les investisseurs et de soutenir la structuration rapide des projets.

Madame Rachel Boti Douayoua, l’experte en marché carbone au ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition Écologique, a rappelé le système de commercialisation du marché carbone.

« Le marché carbone est un système de commercialisation et d’échange de crédits liés à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. La Côte d’Ivoire s’est engagée à lutter contre le changement climatique d’ici 2035 et il est important de développer des projets capables de réduire concrètement ces émissions », a-t-elle souhaité.

Catherine Piquard, secrétaire à l’ambassade de Belgique en Côte d’Ivoire, représentant l’ambassadrice, a insisté sur l’importance de la participation de la Belgique a cette initiative.

« Le secteur du cacao est stratégique pour la Belgique, compte tenu de nos nombreux chocolatiers impliqués dans cette filière. Il est essentiel d’encourager le secteur privé belge à s’engager dans les initiatives liées au marché carbone », a lancé la diplomate.

Pour Tom Dedeurwaerder, responsable de ENABEL d’ajouté :

« Ce projet est crucial pour identifier des mécanismes permettant d’augmenter les revenus des planteurs grâce à des partenariats autour du marché carbone. Il contribue également à une meilleure maîtrise du climat à long terme, ce qui constitue l’un des principaux enjeux de cette initiative ».

La Côte d’Ivoire démontre ainsi que le marché carbone n’est plus uniquement un outil environnemental, mais devient un instrument économique stratégique au service de la transition écologique et du développement rural.

Pour le pays, le cacao, au-delà de sa valeur agricole, se transforme en un levier de croissance verte et d’inclusion sociale pour les communautés rurales.

Mohamed Compaoré

 

 

ENCADRE

Une opportunité pour la reforestation et la conservation

Les résultats de l’étude initiée par le cabinet Aetes Afrique sur le marché carbone en Côte d’Ivoire mettent en lumière un potentiel significatif de séquestration de carbone à travers la reconstitution de divers types de paysages, répartis sur sept Forest Carbon Stocks (FCS). Cette initiative s’inscrit dans une stratégie de développement durable combinant agroforesterie, conservation et valorisation économique.

La zone générale étudiée couvre 93 433 hectares, dont 35 000 hectares sont éligibles aux standards ARR VCS CCB. Sur 30 ans, cette surface pourrait générer 3,6 millions de tonnes de CO₂ équivalent (MtCO₂e).

Les écosystèmes concernés incluent les savanes, les systèmes agroforestiers d’anacarde, le taungya, l’agrosylvopastoral, ainsi que des corridors économiques et des plantations, offrant ainsi une diversité de projets carbone adaptés aux réalités locales.

Le village de Dassikro constitue un exemple concret de cette dynamique. Sur 12 800 hectares, 4 053 ha sont éligibles aux standards carbones, avec un potentiel de 1,2 MtCO₂e sur 30 ans.

La zone comprend 44 % de cultures de cacao et des habitats écologiques tels que mangroves, éléphants et tortues. Le projet intègre également l’écotourisme, impliquant quatre villages et 734 chefs de ménage, avec la mise en place du Programme d’Aménagement et de Protection Forestière (PAPF) et des études carbones déjà réalisées.

Enfin, les analyses sur Arrah Brassué et Bossematié révèlent une surface forestière totale de 56 000 hectares, dont 14 000 ha éligibles, avec un potentiel de 1,83 MtCO₂e sur 30 ans.

Les activités prévues incluent l’agroforesterie, l’anacarde, l’enrichissement forestier, la plantation et la conservation de la biodiversité, en particulier à Bossematié.

Cette étude démontre que la Côte d’Ivoire dispose d’un potentiel unique au monde pour combiner reforestation, protection de la biodiversité et développement économique, offrant aux communautés rurales de nouvelles opportunités de revenus tout en contribuant significativement à la lutte contre le changement climatique.

mc

 

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Abidjan, le mercredi 10 décembre 2025(LDA)-Cissé Ibrahima Bacongo, Ministre Gouverneur du District Autonome d’Abidjan a effectué une visite de courtoisie à la Première Dame, Dominique Ouattara, ce mercredi 10 décembre 2025, à ses bureaux de Cocody, dans une atmosphère empreinte de convivialité et de fraternité.

Au cours de cette visite de courtoisie, Cissé Ibrahima Bacongo a tenu à exprimer à la Première Dame son admiration pour le soutien constant qu’elle apporte au président Alassane Ouattara, notamment durant l’ensemble du processus électoral. Il a également réaffirmé sa disponibilité à accompagner la Première Dame dans ses actions humanitaires en faveur des personnes démunies.

« C’est juste une visite de courtoisie pour venir réaffirmer mes admirations à Madame la Première Dame après tout ce que nous avons vécu : l’élection du Président de la République et son investiture. Mais surtout le rôle déterminant qu’elle a joué dans toutes ces opérations depuis la campagne jusqu’à l’investiture. Nous étions venus lui dire aussi toute notre admiration et lui renouveler notre disponibilité à servir à ses côtés comme nous l’avons fait jusqu’à présent. Nous sommes à sa disposition pour l’accompagner », a expliqué Cissé Bacongo.

Notons que cette audience a permis de réaffirmer les liens de confiance et de collaboration entre les deux personnalités, engagées chacune à son niveau pour le bien-être des communautés.

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Abidjan, le mercredi 10 décembre 2025(LDA)-La Première Dame, Dominique Ouattara a reçu en audience, le mercredi 10 décembre 2025, à ses bureaux de Cocody, Daniel Karbownik, vice-président du Groupe Accor pour l’Afrique Subsaharienne. Cette rencontre s’est tenue à l’initiative de M. Karbownik, venu annoncer à la Première Dame son départ à la retraite prévu pour cette fin d’année.

Le vice-président du Groupe Accor pour l’Afrique Subsaharienne a également tenu à lui exprimer sa gratitude pour le soutien constant dont il a bénéficié durant ses nombreuses années de collaboration en Côte d’Ivoire. « C’était tout d’abord pour lui signaler mon départ à la retraite à la fin de cette année. La remercier pour tout son soutien durant ces nombreuses années. Nous avons travaillé ensemble. Et puis pour lui dire aurevoir et l’inviter demain pour ma soirée de départ, même si je sais que c’est une semaine très chargée », a indiqué M. Karbownik, à sa sortie d’audience.

La Première Dame a salué la carrière remarquable de Daniel Karbownik, notamment son rôle déterminant à la tête du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Sous sa direction, l’établissement a retrouvé son prestige d’antan, redevenant l’un des fleurons de l’hôtellerie ivoirienne.

Dominique Ouattara lui a adressé ses félicitations et formulé ses vœux les plus chaleureux pour une retraite sereine et épanouie.

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Abidjan, le mercredi 10 décembre 2025(LDA)-Le Caftan marocain a été inscrit, mercredi à New Delhi, sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l'Humanité, lors de la vingtième session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, selon un document reçu par la rédaction.

Cette inscription est une reconnaissance internationale du génie artistique et du savoir-faire séculaire du Maroc, mais également de la capacité du Royaume à préserver, valoriser et transmettre ses traditions.

Elle vient couronner les efforts constants déployés par le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dans le domaine de la préservation et de la conservation du patrimoine culturel marocain.

Parmi le large éventail de la mosaïque culturelle marocaine, le caftan est une clé de voûte. Sa valeur historique, enracinée dans des siècles de pratiques, se combine à son importance sociale.

Symbole d’identité, de cohésion sociale, de diversité culturelle et régionale, le caftan est un véritable "fait social total", associant l'ensemble de la communauté dans sa conception, sa réalisation et son usage au quotidien.

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Abidjan, le mercredi 10 décembre 2025(LDA)-Le financement de l’affacturage et de la chaîne d'approvisionnement (SCF), selon Afreximbank (www.Afreximbank.com), est essentiel pour réduire le déficit de financement des Petites et moyennes entreprises (PME) africaines et pour construire des chaînes de valeur résilientes en Afrique.

S'exprimant lors de l'atelier annuel sur l'affacturage organisé par Afreximbank à Abidjan, en Côte d'Ivoire, Mme Kanayo Awani, vice-présidente exécutive d’Afreximbank, chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations et membre du comité exécutif de FCI, a fait observer que les volumes d'affacturage en Afrique ont plus que doublé ces dernières années, passant de 21,6 milliards d'euros en 2017 à 50 milliards d'euros en 2024, et que près de 200 sociétés d'affacturage opèrent désormais sur le continent, l'activité actuelle reste encore bien en deçà du potentiel de transformation de l'Afrique.

Elle a déclaré : « Bien que les PME représentent plus de 90 % des entreprises africaines et plus de 60 % de l'emploi et du PIB, elles continuent de faire face à un déficit de financement estimé à 300 milliards de dollars US par an ».

« Pour stimuler la croissance tirée par les PME, l'Afrique doit porter le volume d'affacturage à au moins 240 milliards d'euros, soit environ 10 % du PIB du continent. Pour y parvenir, il faudra augmenter les financements, approfondir les réformes juridiques, développer la formation et établir des partenariats industriels solides», a-t-elle ajouté.

Pour sa part, M. Neal Harm, Secrétaire général de FCI, a déclaré que l'affacturage et le financement de la chaîne d'approvisionnement sont essentiels pour stimuler la croissance des PME en Afrique. Il a appelé à des solutions pratiques, à des partenariats solides et à une action collaborative, afin de transformer les discussions d'aujourd'hui en transactions de demain.

Représentant Jean-Claude Kassi Brou, gouverneur de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO),

Charlie Dingui, conseiller spécial du directeur national, a souligné l'importance du financement des PME pour stimuler le développement socio-économique dans les États membres de l'UEMOA.

« En permettant aux entreprises de convertir leurs créances en liquidités immédiates, l'affacturage améliore la trésorerie et stimule la croissance, en particulier dans les environnements caractérisés par de longs délais de paiement et des difficultés de recouvrement », a expliqué M. Dingui.

La Côte d'Ivoire offre une opportunité significative de stimuler son développement économique en développant son marché de l'affacturage. Le secteur de l'affacturage et du financement de la chaîne d'approvisionnement du pays est estimé à un potentiel de 5 milliards de dollars US, une perspective remarquable dans une économie où le secteur du cacao à lui seul fait vivre des millions de personnes. Pourtant, seules 12 % des PME sollicitent actuellement des fonds de roulement auprès d'institutions financières formelles, préférant s'appuyer sur des sources informelles, en grande partie en raison des coûts de financement élevés, du risque perçu lié aux PME, des conditions de prêt strictes et de la lenteur des processus d'approbation.

L'atelier annuel sur l'affacturage s'inscrit dans le cadre de l'engagement de longue date d'Afreximbank et de FCI à sensibiliser et à renforcer l'expertise technique en matière d'affacturage et de financement de la chaîne d'approvisionnement, deux éléments clés essentiels à la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

À ce jour, plus de 5 000 participants ont été formés dans le cadre de plus de 25 initiatives de renforcement des capacités. La formation est dispensée par le biais du Certificat en financement du commerce en Afrique (COTFIA), de l'Académie d’Afreximbank (AFRACAD), des programmes de formation en ligne et sur mesure de FCI sur l'affacturage, et du programme de mentorat de FCI.

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Abidjan, le mercredi 10 décembre 2025(LDA)-L'Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA) a franchi une étape décisive dans la transformation de l'aviation africaine avec le déploiement opérationnel complet de l'espace aérien à routes libres (FRA) dans la région d'Afrique occidentale et centrale (WACAF), le 30 octobre 2025.

Cette avancée historique, faisant suite à des essais concluants lancés en novembre 2023, permettra à toutes les compagnies aériennes de planifier et d’exploiter davantage de routes directes privilégiées par les usagers (UPR), améliorant ainsi considérablement l’efficacité et la durabilité du transport aérien sur le continent.

Les UPR permettent aux compagnies aériennes de suivre les itinéraires les plus économes en carburant et les plus rapides en fonction des conditions actuelles, plutôt que de devoir suivre des itinéraires fixes et conventionnels. Les pilotes bénéficient ainsi d'une plus grande flexibilité et peuvent s'adapter à des facteurs tels que la météo et les vents, ce qui se traduit par une réduction de la consommation de carburant, des temps de vol plus courts et des émissions de carbone plus faibles.

La Banque Africaine d'Import-Export (Afreximbank) soutient l'initiative FRA depuis le début des essais en 2023, conformément à son protocole d'accord avec l'AFRAA, au plan mondial de navigation aérienne de l'Organisation de l'aviation civile internationale et aux conclusions du Groupe régional de planification et de mise en œuvre du FRA Afrique-Inde (AFI).

Le déploiement du FRA représente une étape décisive résultant d'un effort de collaboration entre les exploitants aériens et les prestataires de services de navigation aérienne (ANSP) qui sont parvenus à un consensus lors d'un atelier conjoint à Dakar, au Sénégal, pour conclure la phase d'essai et passer à la mise en œuvre complète.

« La mise en œuvre de l'espace aérien à route libre dans la région de la WACAF change la donne pour l'aviation africaine », a déclaré M. Abdérahmane Berthé, Secrétaire général de l'AFRAA. « Cela témoigne de ce que nous pouvons accomplir grâce à la collaboration. En réduisant les temps de vol et la consommation de carburant, nous renforçons non seulement la compétitivité et la rentabilité de nos compagnies aériennes, mais nous nous engageons également de manière significative en faveur de la durabilité environnementale. Nous exprimons notre profonde gratitude à Afreximbank et à toutes les parties prenantes pour leur accompagnement et leur engagement sans faille envers cette vision : les prestataires de services de navigation aérienne (ANSP) d'Afrique occidentale et centrale, l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), l'Autorité de l'aviation civile du Ghana (GCAA), l'Agence nigériane de gestion de l'espace aérien (NAMA), la Régie des Voies Aériennes (RVA), la Région d'information de vol Roberts

Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d'Afreximbank, en charge de la Banque du commerce intra-africain et de développement des exportations a déclaré : « Des services aériens efficaces, sûrs et bien réglementés sont essentiels pour faciliter le commerce intra-africain, le tourisme et la connectivité, conformément aux objectifs du Marché unique du transport aérien africain (SAATM) et de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Afreximbank s’engage pleinement à soutenir la mise en œuvre intégrale du SAATM et la mise en place d’une industrie aéronautique efficace et efficiente grâce à une gamme d’instruments de financement, y compris sa plateforme de location d’aéronefs et ses interventions visant à faciliter les échanges commerciaux.

Avantages substantiels pour les compagnies aériennes participantes

Dans une démonstration éloquente du potentiel de cette initiative, six grandes compagnies aériennes africaines, dont Ethiopian Airlines, Kenya Airways, EGYPTAIR, Royal Air Maroc, RwandAir et ASKY Airlines, ont obtenu l'autorisation de mettre en place des UPR reliant 30 paires de villes clés. Le passage aux UPR devrait générer des rendements annuels importants pour les compagnies aériennes participantes, notamment plus de 1 393 heures de vol cumulées économisées, réduisant ainsi 5 000 tonnes métriques de consommation de carburant et évitant quelque 16 000 tonnes métriques d'émissions de CO2, tout en diminuant les coûts annuels du carburant d'environ 15 millions de dollars.

Un espace aérien à route libre pour tous

Il est essentiel de noter que l'espace aérien WACAF est désormais ouvert aux routes libres. À compter du 30 octobre 2025, toute compagnie aérienne pourra planifier et exploiter des routes privilégiées par les usagers. Les prestataires de services de navigation aérienne (ANSP) de la région se sont engagés à approuver les nouvelles demandes d'UPR dans un délai de 48 heures. De plus, à l'issue des dernières formalités administratives des 24 États membres de la WACAF, ce processus sera encore simplifié, les nouvelles demandes d'UPR ne nécessitant plus d'approbation à partir de la mi-2026.

Une vision continentale de l'avenir

Le succès rencontré par la WACAF ouvre la voie à la prochaine phase d'intégration continentale. En 2026, l'accent sera mis sur l'espace aérien de l'Afrique orientale et australe (FASR) afin de conclure les essais et de réaliser une mise en œuvre similaire de la FRA. La région s'est également engagée à développer une plateforme de coordination en ligne pour simplifier les opérations des compagnies aériennes et des fournisseurs de services de navigation aérienne.

 

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Abidjan, le mardi 9 décembre 2025(LDA)- Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) qui couvrait jusqu’ici la Côte d’Ivoire, le Liberia, le Ghana, le Togo et le Bénin, annonce restructuration de son Bureau multi-pays basé en Côte d’Ivoire, et la nomination d’un nouveau Chef de Bureau à Abidjan, informe un communiqué de presse transmis à la rédaction, ce mardi.

Le document précise que, dans le cadre de cette réorganisation, le Bureau multi-pays est désormais scindé en bureaux nationaux autonomes, chacun dirigé par un Chef de Bureau, afin de renforcer la proximité opérationnelle et améliorer l’efficacité des interventions dans chaque pays.

Ainsi, Yvan Serge Kragbé a été nommé Chef de Bureau du HCR en Côte d’Ivoire et a officiellement pris ses fonctions le 1er novembre 2025. Selon la note d’information, M. Kragbé bénéficie de plusieurs années d’expérience dans l’humanitaire, et a également occupé des postes de responsabilité dans l’administration ivoirienne, tout en apportant son expertise dans la mise en œuvre des programmes du HCR. Il succède à Olivier Guillaume Beer, dont la mission prend fin après deux années de service en Côte d’Ivoire.

« Cette nomination traduit la volonté du HCR de consolider sa présence en Côte d’Ivoire et de poursuivre sa mission en étroite collaboration avec le Gouvernement ivoirien, pour assurer la protection et le bien-être des réfugiés, demandeurs d’asile et apatrides », fait savoir le document.

Tout en saluant encore une fois les efforts du Gouvernement ivoirien en faveur des réfugiés, illustrés notamment par la reconnaissance, le 2 juillet 2025, du statut de réfugié pour les demandeurs d’asile arrivés du Burkina Faso depuis mai 2021, le HCR réaffirme son engagement à collaborer étroitement avec les autorités nationales et ses partenaires, afin de répondre au mieux aux besoins des personnes déplacées de force et de promouvoir des solutions durables dans l’intérêt des populations concernées. 

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Abidjan, le mardi 9 décembre 2025(LDA)-Ecobank Côte d’Ivoire et la Galerie Studer ont officialisé, le mercredi 26 novembre une convention stratégique pour lancer la première offre d’Art Banking du pays, positionnant Abidjan comme un hub émergent de la gestion de patrimoine adossée au marché de l’art en Afrique de l’Ouest, informe un document consulté par la rédaction.

Cette collaboration ouvre un nouveau champ d’action pour Ecobank, qui enrichit son offre de Wealth Management en intégrant un volet culturel structuré. Les clients de la banque peuvent désormais accéder à un dispositif personnalisé incluant la sélection d’œuvres vérifiées, des procédures de certification fiables et des outils d’analyse permettant de situer chaque acquisition dans une stratégie patrimoniale cohérente.

Pour la Galerie Studer, souligne le document, ce partenariat apporte une assise institutionnelle qui sécurise le parcours des collectionneurs, en plus d’un accès élargi à des services financiers adaptés aux enjeux du marché de l’art. Il permet également d’ancrer davantage les collectionneurs de la galerie dans une logique long terme, en reliant expertise curatoriale et stratégies d’investissement.

Guillaume Studer de la Galerie Studer a fait savoir que « ce partenariat représente une étape logique : structurer davantage l’accès au marché de l’art et rassurer les hauts patrimoines ivoiriens et africains qui, souvent, souhaitent investir dans l’art, mais manquent d’outils pour le faire sereinement. En réunissant ces deux expertises complémentaires, nous sommes désormais en mesure d’accompagner cette demande et de soutenir, dans la durée, les artistes que nous défendons en Côte d’Ivoire, sur le continent, et à l’international. »

« Le marché de l’art africain atteint aujourd’hui des niveaux historiques avec plus de 70 millions de dollars de ventes annuelles selon le cabinet d’études ArtTactic, soit le double du montant constaté en 2016. Il était donc temps d’offrir aux collectionneurs un cadre bancaire adapté à ce marché en plein essor. Avec l’Art Banking, nous consolidons notre rôle de partenaire stratégique des patrimoines en Afrique, en réunissant expertise financière et valorisation culturelle dans une approche intégrée et tournée vers l’avenir. », a déclaré Paul-Harry Aithnard, Directeur Général d’Ecobank Côte d’Ivoire, soulignant que cette initiative s’inscrit dans la vision long terme du groupe.

Ils s’agit pour la banque de mettre également à disposition ses espaces haut de gamme pour accueillir expositions, rencontres et événements dédiés à l’art contemporain – offrant un lieu où l’on peut à la fois célébrer l’esthétique des œuvres et envisager, avec lucidité, la manière dont elles s’inscrivent dans une stratégie durable.

Cette initiative commune témoigne d’une conviction partagée : l’art n’est pas seulement un produit culturel à consommer, mais aussi l’un des actifs les plus pertinents pour penser et préparer l’avenir.

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Abidjan, le lundi 8 décembre 2025(LDA)-Alassane Ouattara élu président de la République au premier tour de la présidentielle du samedi 25 octobre 2025, avec 89,77% des voix, a été officiellement investi, ce lundi 8 décembre 2025, à Abidjan.

En respect de l'article 58 de la Constitution ivoirienne, le Chef de l’Etat a prêté serment pour un autre quinquennat devant plusieurs présidents étrangers et délégations diplomatiques étrangères.

Nous y reviendrons

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Abidjan, le dimanche 7 décembre 2025(LDA)-Julius Maada Bio, président de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO, a ordonné le déploiement immédiat d'éléments de la Force en attente de la CEDEAO en République du Bénin, selon un communiqué transmis à la rédaction ce dimanche.

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Abidjan, le samedi 6 décembre 2025(LDA)-Dans le cadre de la dynamique internationale créée sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en soutien à la souveraineté du Maroc sur son Sahara et au Plan d’autonomie, les Pays-Bas ont affirmé qu'"une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la solution la plus réalisable pour mettre un terme définitif à ce différend régional".

Cette position a été exprimée dans la Déclaration conjointe adoptée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le ministre néerlandais des Affaires étrangères et ministre de l'Asile et de la Migration, David Van Weel, à l’issue de leur rencontre, vendredi, à La Haye.

La Déclaration conjointe indique également que les Pays-Bas accueillent favorablement l’adoption de la Résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU et expriment leur plein soutien aux efforts du Secrétaire général et de son Envoyé personnel visant à faciliter et mener des négociations fondées sur l’Initiative marocaine d’autonomie, dans l’objectif d’aboutir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable, telle que préconisée par les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité. 

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Abidjan, le vendredi 5 décembre 2025(LDA)-Lors de la 43ᵉ réunion du Conseil de médiation et de sécurité (MSC) tenue, le mercredi 3 décembre, au siège de la Commission à Abuja (Nigéria), la CEDEAO a décidé d’intensifier ses efforts pour rendre opérationnelle sa Force en attente, instrument central pour la lutte antiterroriste et la prévention des crises. La rencontre a réuni les représentants permanents des États membres, les directeurs de la Commission et le personnel des directions politiques, paix et sécurité et alerte rapide, informe le confrère en ligne APA.

Le Conseil a examiné la situation démocratique, politique, sécuritaire et humanitaire en Afrique de l’Ouest, marquée par le retrait du Mali, du Niger et du Burkina Faso de la Cédéao et par l’aggravation de l’insécurité. La réunion a également fait le point sur l’activation de la Force en attente, dont le financement durable et la formation spécialisée ont été au centre des travaux préparatoires.

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) avait alerté le 19 novembre sur la propagation du terrorisme dans toute la région, indiquant que près de 1 900 personnes ont été tuées depuis le début de l’année 2025.

Le président de la Commission, Dr Omar Alieu Touray, a souligné devant le Conseil de sécurité de l’ONU que les violences extrémistes ne se limitaient plus au Sahel ou au bassin du lac Tchad. « Toute l’Afrique de l’Ouest est désormais touchée », a-t-il alerté. Les groupes armés GSIM, État islamique au Sahel, ISWAP, Boko Haram et Lakurawa gagnent en mobilité et en puissance de feu, mettant à mal les forces nationales.

Les mécanismes d’alerte précoce de la Cédéao font état de 450 attaques depuis janvier, marquant une intensification notable des activités terroristes. Dr Touray a également dénoncé une « guerre économique » menée par les groupes armés, perturbant l’approvisionnement en carburant et les échanges commerciaux dans les zones qu’ils occupent.

Au Nigéria, la situation s’est dégradée avec l’enlèvement d’écolières et la mort de plusieurs soldats lors d’attaques des jihadistes de la province de l’État islamique en Afrique de l’Ouest.

Face à cette montée des menaces, le Conseil de médiation et de sécurité a engagé l’extension de sa Force en attente, dont les effectifs devraient passer de 1 650 à 5 000 hommes, avec le soutien des États membres et de partenaires internationaux. Le président de la Commission a toutefois regretté la dispersion des initiatives de lutte antiterroriste et le climat de méfiance freinent la coopération régionale.

Cette réunion du MSC s’inscrit dans la continuité des efforts entamés depuis février 2025 et des directives du 67ᵉ sommet des chefs d’État, visant à transformer la Force en attente d’un projet conceptuel à un instrument opérationnel capable d’intervenir rapidement face aux crises et de renforcer la stabilité régionale. Elle confirme la volonté de la Cédéao de renforcer la coopération régionale, d’assurer la sécurité collective et de consolider les capacités de la Force en attente.

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Abidjan, le jeudi 4 décembre 2025(LDA)-Le Trophée de la Coupe d’Afrique des Nations CAF Maroc 2025 a poursuivi son Diaspora Tour, en faisant escale à Paris, où une soirée haute en couleurs s’est tenue au Palais de Tokyo, selon une note d'information consultée par la rédaction. Cette initiative entend créer un pont fort entre le continent africain et sa diaspora en Europe, mobilisée en amont de la prochaine CAN organisée au Maroc.

Cet événement a réuni footballeurs, journalistes, artistes et passionnés du ballon rond, venus célébrer « l’énergie du continent, la ferveur de ses communautés et ce lien fort qui unit les supporters d’ici et d’ailleurs », selon la philosophie de la tournée.

Le moment phare de cette soirée a été la présentation officielle du Trophée de la CAN TotalEnergies CAF, accueillie sous les applaudissements d’un public venu en nombre. Voir la vidéo

À l’approche d’une édition très attendue au Maroc, cette étape parisienne marque un temps fort de la mobilisation autour de la compétition, renforçant l’enthousiasme au sein des communautés africaines installées en Europe.

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Dans une déclaration accordée à la MAP, Omar Khyari, conseiller du président de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), a souligné que le Diaspora Tour a pour objectif de « fédérer les Africains vivant en Europe autour de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 ».

Il a mis en avant « l’engouement immense observé la semaine dernière à Londres et cette semaine à Paris », avant de rappeler que, « conformément à la Vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc prépare ce qui sera la meilleure édition de l’histoire de la CAN », avec une FRMF pleinement mobilisée sous le leadership de son Président Fouzi Lekjaa pour garantir une compétition et une expérience de premier ordre.

Le journaliste français Hervé Penot, grand reporter au quotidien sportif L’Équipe, a salué les préparatifs du Maroc, estimant que cette CAN « pourrait être l’une des meilleures jamais organisées sur le continent ». Il a mis en avant la qualité exceptionnelle des infrastructures, ainsi que la progression continue du football marocain, devenu une référence en Afrique.

L’escale parisienne du Trophée s’inscrit ainsi dans une dynamique continentale visant à rapprocher les publics, amplifier la ferveur et préparer l’une des éditions les plus prometteuses de l’histoire de la Coupe d’Afrique des Nations.

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Abidjan, le jeudi 4 décembre 2025(LDA)-Le Complexe Mohammed VI de Football a accueilli une importante rencontre entre M. Fouzi Lekjaa, président de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) et président du Comité local d’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, et les ambassadeurs africains accrédités à Rabat, informe un document transmis à la rédaction, ce jeudi.

Lors de cette réunion, M. Lekjaa a présenté un exposé complet sur l’état d’avancement des préparatifs liés à la CAN 2025. Il a souligné que le Maroc aborde cet événement continental avec une vision globale, conforme aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui mettent en avant la profondeur africaine du Royaume, tant sur le plan de la coopération bilatérale que du travail continental partagé. Selon lui, la réussite de cette édition ne constituera pas seulement un accomplissement national, mais un succès pour toute l’Afrique.

Les ambassadeurs africains ont exprimé leur grande satisfaction quant au niveau d’avancement des préparatifs, saluant la cohérence et la complémentarité du travail entre les différentes institutions marocaines. Ils ont estimé que l’approche adoptée par le Royaume offre de solides garanties pour assurer le succès de cette prochaine édition.amabassadeurs

Dans une dynamique de renforcement de la coordination, M. Lekjaa a annoncé la création d’une cellule dédiée à la communication et au suivi entre le Comité local d’organisation et les missions diplomatiques africaines. Cette structure aura pour objectif de faciliter les procédures administratives, d’accompagner les besoins liés au déplacement et à l’hébergement des équipes, ainsi que de superviser les aspects logistiques connexes.

Les participants ont également salué la dynamique remarquable que connaissent les infrastructures sportives du pays, ainsi que la mobilisation rapide et efficace des autorités concernées. Autant d’éléments qui, selon eux, confirment que le Maroc se dirige vers l’organisation d’une édition exceptionnelle de la Coupe d’Afrique des Nations, reflétant une nouvelle vision continentale des grands événements sportifs.

En clôture de la rencontre, M. Lekjaa a réaffirmé que cette compétition est avant tout celle de tout le continent africain, et que le Maroc est pleinement engagé à en faire un succès à la hauteur des aspirations africaines et des directives royales.

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Abidjan, le jeudi 4 décembre 2025(LDA)-Le président du Conseil de discipline, M. Yao Paul, a confié, lors d’un atelier consacré à l’évaluation des instances disciplinaires sectorielles, le mercredi 3 décembre 2025, que 753 fonctionnaires ivoiriens ont été traduits devant le Conseil entre 2023 et 2024.

Malgré la baisse du nombre de dossiers en 2024, les chiffres soulignent un recours constant aux mécanismes de discipline administrative. 420 agents avaient été traduits en 2023 devant le conseil, contre 333 en 2024, soit une baisse de 20,71 %, selon une publication de l'AIP, ce jeudi 4 décembre. 

Pour M. Yao, cette diminution traduit les efforts engagés pour améliorer la prévention, la sensibilisation et le respect des règles professionnelles, précisant que cette baisse du volume des dossiers s’est accompagnée d’une hausse notable des sanctions, révélant une exigence disciplinaire renforcée au sein de l’administration publique.

« Le nombre de fonctionnaires sanctionnés est passé de 115 en 2023 à 196 en 2024, soit une progression de 70 %. Au total, sur les deux années, 311 agents ont été sanctionnés, représentant un taux global de 41,03 %. », a-t-il souligné.

Parallèlement, les décisions de rétablissement dans les droits ont également augmenté. Ainsi, 35 agents réhabilités en 2023 contre 60 en 2024, soit une hausse de 171 %, illustrant le respect des droits de la défense des agents publics.

La ministre d’État, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, Anne Désirée Ouloto-Lamizana, a réaffirmé l’importance d’une nouvelle culture de discipline, basée sur l’équité, la transparence et la justice. La ministre a exhorté les responsables administratifs à mieux planifier, organiser, diriger et évaluer les actions publiques pour offrir des services de qualité.

Au-delà des statistiques, le but ultime de ces mécanismes est de garantir un service public efficace, capable de soutenir la performance économique du pays et de renforcer la confiance des citoyens dans l’administration.

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Abidjan, le jeudi 4 décembre 2025(LDA)-Amadou Coulibaly, porte-parole du gouvernement, a annoncé une campagne nationale, en vue de convaincre les étudiants et professionnels ivoiriens expatriés à revenir au bercail, afin de contribuer au développement du pays, lors du Conseil des ministres du mercredi 3 décembre 2025 au Palais de la présidence à Abidjan.

Cette initiative, a souligné le porte-parole du gouvernement, s’inscrit dans une stratégie de mobilisation des compétences pour accompagner la dynamique de croissance et de transformation économique. « Nous avons besoin de bâtir un écosystème solide et cela passe par le retour de nos talents », a-t-il insisté.

Amadou Coulibaly n’a pas manqué d’évoquer l’exemple de nombreux jeunes qui, malgré des opportunités plus avantageuses à l’étranger, ont choisi de revenir pour créer des entreprises innovantes, renforcer les institutions publiques ou développer des projets sociaux.

Cette campagne, fondée sur l’appel au patriotisme et à la responsabilité collective, s’adresse à tous les Ivoiriens formés à l’étranger, quel que soit leur parcours. L’objectif est de mobiliser l’intelligence nationale pour atteindre la vision du chef de l’État, celle d’une Côte d’Ivoire intégrée au groupe des pays à revenus intermédiaires supérieurs.

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Nadiya Sabeh, l'épouse de l'artiste du coupe-décalé, Ariel Sheney, est décédée dans une clinique à Abidjan, ce mercredi, informent plusieurs médias ivoiriens.

Ces vacances passées, elle aimait une émission de distraction sur Life TV dénommée « Sambè-Sabeh ».

Elle luttait contre un cancer diagnostiqué, depuis 2024.coin du bon humeur ariel sheney et nadia sabeh unis par les liens sacres du t24ehdyeeoe

Nadiya Sabeh était une actrice, comédienne, animatrice de télévision et créatrice de contenus web.

Nous y reviendrons. 

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Abidjan, le mercredi 3 décembre 2025(LDA)-Le Burkina Faso a réitéré, mardi, son soutien ferme et constant à l'intégrité territoriale du Royaume du Maroc, tout en saluant l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution historique 2797 qui consacre, dans le cadre de la souveraineté marocaine, le plan d’autonomie proposé par le Royaume comme base sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution à la question du Sahara marocain.

Cette position a été exprimée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, Karamoko Jean Marie Traore, lors de son entretien avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, en marge de leur participation à la Conférence sur les victimes du terrorisme en Afrique, qui se tient les 02 et 03 décembre à Rabat.

M. Traore a, dans ce sens, réaffirmé l’appui du Burkina Faso à l’initiative d’Autonomie présentée par le Royaume du Maroc, qui constitue la seule solution crédible et réaliste pour la résolution de ce différend.

Le chef de la diplomatie burkinabé s’est aussi félicité de l’ouverture par le Burkina Faso d’un Consulat général à Dakhla, le 23 octobre 2020.

Pour sa part, M. Bourita a exprimé sa reconnaissance au Burkina Faso pour cette position constante et indéfectible.

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Abidjan, le mercredi 3 décembre 2025(LDA)-Le Niger a salué, mardi, l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution historique 2797 qui consacre, dans le cadre de la souveraineté marocaine, le plan d’autonomie proposé par le Royaume comme base sérieuse, crédible et durable pour parvenir à une solution à la question du Sahara marocain.

Cette position a été exprimée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens de l’extérieur, Bakary Yaou Sangaré à la suite de ses entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, en marge de la Conférence sur les victimes du terrorisme en Afrique, qui se tient les 02 et 03 décembre à Rabat.

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Abidjan, le mardi 2 décembre 2025(LDA)-Les locaux de la Commission nationale électorale (CNE) de Guinée-Bissau ont été pris d'assaut par des hommes armés et cagoulés, qui ont confisqué tous les procès-verbaux de dépouillement et emporté le serveur informatique contenant le logiciel de dépouillement national, a confié le secrétaire exécutif adjoint de la CNE, Idriça Djalo, lors d’un point presse, le mardi 2 décembre 2025, à Bissau.

Selon Idriça Djalo, cette situation expliquerait l’« impossibilité totale de conclure le processus électoral du 23 novembre 2025 », après le saccage du siège de la CNE, lors du coup d’État du mercredi 26 novembre 2025. Il a soutenu : « Un groupe d’hommes armés et cagoulés a envahi les installations de la CNE vers 10 heures, ayant confisqué les téléphones portables de toutes les personnes présentes sur place ».

Le système informatique détruit, le serveur emporté

Au moment de l’invasion, a relaté Idriça Djalo, la CNE était en possession uniquement des procès-verbaux originaux de dépouillement de la Commission régionale électorale de Bissau, tant pour les élections présidentielles que législatives. De même, les procès-verbaux de dépouillement régional d’Oio et de Cacheu, ainsi que les ordinateurs portables des présidents de CNE régionaux, ont été saisis dès leur entrée dans les locaux. D’autres procès-verbaux originaux « ont également été interceptés et confisqués avant leur arrivée à la CNE ».

M. Djalo confirme que le service informatique de la CNE a également été vandalisé et le serveur qui contenait le logiciel de dépouillement national a été emporté.

Ces propos cadrent avec les déclarations faites la veille par Leonardo Santos Simão, représentant du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel, qui avait indiqué : « la CNE n’est pas techniquement en mesure de publier les résultats du scrutin du 23 novembre, car elle n’a pas reçu toutes les données du processus électoral ».

Rencontre avec la CNE et la mission de la Cédéao

La rencontre entre la CNE et la mission de la Cédéao s’est néanmoins déroulée « dans une ambiance de parfaite cordialité », selon M. Djalo. La délégation a voulu savoir « concrètement si la CNE dispose des conditions matérielles et logistiques pour conclure le processus électoral », ainsi que si les membres du Secrétariat exécutif étaient « en bonne santé et en totale liberté ».

Cette dernière préoccupation fait suite au fait que les chefs de mission d’observation électorale présents dans le pays n’ont pas pu « accéder aux installations de la CNE pour constater l’état dans lequel se trouvaient les personnes détenues, malgré les démarches faites en ce sens ».

Sur la question des personnalités politiques arrêtées, M. Simão avait précisé lundi que les autorités militaires ont seulement indiqué qu’elles informeraient la Cédéao, cas par cas, des décisions de la commission. Aucun engagement ferme ni échéance n’a été fourni.

Il a rappelé que la mission de l’institution régionale se limitait à la collecte d’informations : « Cette délégation n’avait pas le mandat de prendre des décisions. Nous devons attendre que le rapport soit présenté aux chefs d’État et de gouvernement de la Cédéao ».

Lundi, la délégation conduite par Julius Maada Bio, président en exercice de la Cédéao, avait rencontré les autorités militaires pour discuter de la restauration de l’ordre constitutionnel et de la publication des résultats.

Les nouvelles autorités ont indiqué que leur acte visait à éviter « un conflit de grande ampleur » et ont annoncé une transition d’un an, qui sera soumise à la Conférence des chefs d’État de l’organisation communautaire prévue le 14 décembre.

Julius Maada Bio n’a pas rencontré le candidat Fernando Dias da Costa, réfugié à l’ambassade du Nigéria, tandis que son principal soutien, Domingos Simões Pereira, reste en détention.

 

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Abidjan, le lundi 1er décembre 2025(LDA)-Le ministère des Mines, du Pétrole et de l’Énergie a rendu public ce lundi, dans un communiqué, le prix du litre d’essence super sans plomb et celui du gasoil fixés respectivement à 820 FCFA et 675 FCFA du 1er au 31 décembre 2025 sur l’ensemble du territoire national. Les prix restent inchangés.

Le prix du pétrole lampant demeure maintenu à 705 FCFA, tandis que les prix du gaz butane restent également stables. Ainsi, la bouteille de 6 kg est toujours vendue à 2 000 FCFA, et celle de 12,5 kg à 5 200 FCFA.

Les prix des produits pétroliers en Côte d’Ivoire font l’objet d’un réajustement mensuel, conformément aux dispositions du mécanisme automatique de fixation en vigueur.

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Abidjan, le lundi 1er décembre 2025( LDA)-le ministre délégué, Adjé Silas Metch, a lancé un appel solennel à l’unité nationale, en prélude à la prochaine CAN qui débutera dans moins de 20 jours au Maroc. Le Ministre a exhorté les populations à soutenir les Eléphants de Côte d’Ivoire, champions d’Afrique en titre. C’était à l’occasion de la cérémonie d’hommage aux retraités organisé le jeudi 27 novembre à Abidjan, selon une note d’information consultée par la rédaction. 

Evoquant la défense du titre continental par les Eléphants sacré lors de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire, le Ministre a insisté sur l’importance de se mobiliser autour de notre équipe nationale de football. « Je voudrais inviter l’ensemble des Ivoiriens, tous les habitants de la Côte d’Ivoire, à s’unir d’intention pour accompagner nos vaillants pachydermes qui iront défendre crânement leur titre et ramener le trophée sur les bords de la lagune Ebrié », a indiqué le ministre Silas Metch.

Le Ministre a aussi rappelé que le sport, et particulièrement le football, demeure un puissant moteur d’unité nationale en Côte d’Ivoire. La prochaine participation des Eléphants représente donc une occasion de revivre la cohésion sociale et le patriotisme à travers tout le pays.

À quelques semaines de l’ouverture de la CAN, le message est clair, l’UNITÉ doit guider la Côte d’Ivoire vers la conquête de la 4ème étoile.

 Allez les Eléphants !!!

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Abidjan, le samedi 29 novembre 2025 (LDA)-L’Université Mohammed VI des sciences et de la santé (UM6SS) a signé deux accords-cadres de partenariat avec l’Université des sciences de la santé du Gabon et l’Université Joseph Ki-Zerbo du Burkina Faso, en marge de la clôture du premier Sommet africain sur les systèmes de santé et la souveraineté sanitaire, ce samedi 29 novembre 2025.

Ces conventions visent à renforcer la coopération académique africaine et à développer des programmes communs d’enseignement, de formation et de recherche.

Le premier accord a été signé entre, le président de l’UM6SS, Pr Mohamed Adnaoui et le recteur de l’Université des sciences de la santé du Gabon, Pr Jean-Bruno Boguikouma. Le second a réuni Pr Adnaoui et le représentant de l’Université Joseph Ki-Zerbo du Burkina Faso, Pr Mohammed Tall.

Selon les termes des deux conventions, les institutions s’engagent à développer des relations de coopération et de coordination afin de faciliter les échanges dans trois domaines clés, notamment l’enseignement, à travers la mobilité académique et le partage d’expertises, les stages, permettant aux étudiants d’accéder à des environnements de formation diversifiés et la recherche, avec la mise en œuvre de projets conjoints et le développement de laboratoires collaboratifs.

Ces partenariats viennent renforcer la dynamique du sommet de Dakhla, placé sous le signe de la souveraineté sanitaire africaine et de la coopération Sud-Sud.

La signature de ces accords intervient dans un contexte marqué par l’adoption de la Déclaration de Dakhla, qui appelle les pays africains à unir leurs efforts pour atteindre la souveraineté sanitaire d’ici 2030. Les partenariats institutionnels tels que ceux conclus ce samedi constituent l’une des voies opérationnelles pour renforcer la formation, la recherche et la mobilité des talents à l’échelle du continent.

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La Côte d’Ivoire et le Maroc décident de renforcer et d’approfondir leur coopération judiciaire avec un accent particulier sur la modernisation et la digitalisation des services. Cette volonté des deux pays a été exprimée, lors d’une audience accordée par le Garde des Sceaux ivoirien, Sansan Kambilé, à une délégation marocaine du ministère de la Justice, en visite de travail à Abidjan dans le cadre du renforcement des relations bilatérales, le jeudi 27 novembre 2025, rapporte APA. 

Les deux parties ont convenu de travailler conjointement sur plusieurs chantiers majeurs : transition numérique de l’administration judiciaire, montée en compétences des ressources humaines, échanges de données et d’expériences concernant la modernisation des législations et de l’arsenal juridique, indique-t-on auprès de la partie marocaine. Il est donc prévue qu’une délégation ivoirienne se rende au Maroc pour approfondir les échanges et définir des pistes d’action plus opérationnelles, en vue d’accélérer la réforme du système judiciaire ivoirien.

Les deux parties se sont engagées aussi à maintenir un contact permanent afin de garantir un partage continu de connaissances et d’expertises, et à piloter de manière concertée les réformes attendues.

La partie ivoirienne a salué l’expérience marocaine, qualifiée de pionnière, notamment dans les domaines de la numérisation et de la modernisation de l’administration judiciaire, soulignant une volonté politique claire de renforcer le partenariat.

Le Maroc, de son côté, a réaffirmé sa disponibilité à partager son savoir-faire pour bâtir une coopération judiciaire plus solide et innovante.

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Abidjan, le samedi 29 novembre 2025(LDA)-La République fédérale de Somalie a réitéré, vendredi, son soutien à l’intégrité territoriale et à la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire et salué l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de Sécurité de l’ONU, le vendredi 28 novembre 2025 ; rapporte l’agence marocaine de presse.

Lors d’une rencontre bilatérale, à Rabat, avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République fédérale de Somalie, Abdisalam Abdi Ali, a réaffirmé la position constante de son pays en faveur de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Maroc sur l’ensemble de son territoire.

Dans un Communiqué Conjoint, M. Abdi Ali a noté avec grande satisfaction l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité de l’ONU, qui consacre le plan d’autonomie, présenté par le Royaume, dans le cadre de la souveraineté marocaine, comme la base d’un règlement juste et durable, pour une solution définitive.

Au cours de ces entretiens, M. Abdi Ali a salué les efforts sérieux et réalistes du Royaume du Maroc visant à mettre fin à ce différend régional artificiel, en exprimant le plein soutien de la Somalie aux efforts du Secrétaire général des Nations Unies et de son Envoyé personnel pour le Sahara.

Pour sa part, M. Bourita a réitéré la reconnaissance du Maroc envers la République fédérale de Somalie pour son vote en faveur de la résolution 2797, adoptée le 31 octobre 2025 par le Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Il a également exprime à son homologue somalien l’attachement du Maroc et son engagement au respect de l’intégrité territoriale et de la souveraineté de la Somalie sur tout son territoire.

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Abidjan, le vendredi 28 novembre 2025(LDA)-L'Institut mondial de la santé publiques de l'AIDS Healthcare Foundation (AHF), en collaboration avec la Society for AIDS in Africa (SAA), organise un sommet de haut niveau sur le leadership régional en matière de santé et le financement durable en Afrique immédiatement, après la cérémonie d'ouverture de la Conférence internationale sur le sida et les MST en Afrique (ICASA 2025) le 3 décembre dans la salle H.E. John Dramani Mahama du Centre internationale de conférences d'Accra.

Conformément au nouvel ordre de santé publique de la CDC africaine et à l’agenda 2063 de l’Union africaine, le sommet réunira les chefs d’État du Ghana et de la République démocratique du Congo, les ministres de la Santé et des Finances, les partenaires de développement, des parlementaires, la société civile et des dirigeants du secteur privé afin de faire progresser le dialogue et l’engagement en faveur d’un avenir de la santé plus équitable et plus autonome pour l’Afrique.

S’appuyant sur des décennies d’expérience dans la lutte contre l’épidémie de VIH, les dirigeants africains et les partenaires mondiaux de la santé exploreront les enseignements tirés de la riposte au VIH du continent pour façonner des modèles durables et inclusifs de prévention, de préparation et de réaction aux pandémies et de financement de la santé.

« Le financement durable de la santé et la production régionale ne sont pas seulement des priorités politiques, ce sont des impératifs pour la sécurité sanitaire et la prospérité de l’Afrique », a déclaré Dr Jorge Saavedra, directeur exécutif de l’Institut mondial de santé publique de l’AHF. « Ce sommet souligne la nécessité d’un leadership audacieux, d’un financement innovant et d’une collaboration intersectorielle pour assurer l’avenir sanitaire du continent. », a-t-il soutenu. 

La discussion présidentielle informelle du sommet aura le plaisir d'accueillir S.E. John Dramani Mahama, président de la République du Ghana, et S.E. Félix Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo, et sera modérée par Dr Michel Sidibé, envoyé spécial de l'UA pour l'Agence africaine des médicaments.

La discussion présidentielle informelle sera suivie d’un dialogue au niveau ministériel sur le financement durable et innovant de la santé, auquel participeront professeur Muhammad Ali Pate (Nigeria), Dr Pakishe Aaron Motsoaledi (Afrique du Sud), Dr Samuel Roger Kamba (RDC), Dr Benjamin Houkpatin (Bénin), Dr Jean Kaseya (Africa CDC), et Dr Cassiel Ato Baah Forson (Ghana). Le dialogue sera modéré par Dr Penninah Iutung, AHF. La session Leadership, communauté et science – Production régionale aura le plaisir d'accueillir Dr Mohamed Janabi (WHO AFRO), Dr Nicaise Ndembi (IVI), Allan Maleche (KELIN), Dre Ana Beatriz Amaya (UNU-CRIS), Professeure Morenike Ukpong (SAA) et Dr Benjamin Djoudalbaye (Africa CDC).

Parallèlement au sommet, l'AHF accueillera deux discussions au coin du feu sur son stand d'exposition ICASA 2025.

• Promouvoir le leadership régional en matière de santé et le financement durable (jeudi 4 décembre à 11h45 GMT au stand 8) : cette session réunira des responsables de la santé publique, des défenseurs et des partenaires communautaires pour une discussion pratique sur le renforcement de la sécurité sanitaire de l’Afrique grâce à un financement durable, à la fabrication régionale et à l’action communautaire, donnant aux délégués des voies claires et collaboratives vers un avenir en matière de santé plus résilient.

• Prévention d’abord – Préservatifs, contrôle des MST et messagerie biomédicale équilibrée (samedi 6 décembre à 12h35 GMT au stand 8) : dans un contexte de hausse des taux de MST dans le monde entier, les panélistes exploreront la manière d’équilibrer les outils biomédicaux tels que la prophylaxie et le traitement préexposition en tant que prévention avec des stratégies comportementales, y compris l’utilisation du préservatif et la sensibilisation communautaire, et mettront en évidence les programmes de prévention et les efforts de plaidoyer de l’AHF dans toute l’Afrique.

L'AIDS Healthcare Foundation (AHF), la plus grande organisation mondiale de lutte contre le sida, fournit actuellement des soins et/ou des services médicaux à plus de 2,7 millions de personnes dans 50 pays du monde en Afrique, dans les Amériques, dans la région Asie-Pacifique et en Europe. Pour en savoir plus sur l'AHF, veuillez consulter notre site www.aidshealth.org, rejoignez-nous sur Facebook : www.facebook.com/aidshealth et suivez-nous sur Twitter : @aidshealthcare et Instagram : @aidshealthcare

L'Institut mondial de santé publique de l'AHF développe et plaide en faveur d'un changement de politique fondé sur des données probantes afin de créer une architecture de santé mondiale plus équitable et plus efficace. En mettant l'accent sur les maladies infectieuses et les systèmes de santé, notre travail vise à combler les lacunes critiques en matière de sécurité, d'équité, de gouvernance, de droit et de finance dans le domaine de la santé. L'Institut mondial de santé publique de l'AHF fait partie de l'AIDS Healthcare Foundation. Visitez notre site web pour plus d'informations : ahfinstitute.org.

 

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Abidjan, le vendredi 28 novembre 2025(LDA)-En Côte d’Ivoire, les peaux de panthères, l’ivoire et les écailles de pangolins sont les produits fauniques les plus prisés par les trafiquants fauniques. Les animaux vivants, notamment le chimpanzé et les perroquets, sont aussi très recherchés.  Ces espèces font l’objet de trafic pour répondre à la demande de marchés asiatiques et Moyen-Orient, que ce soit en tant que, produits possédant des vertus médicinales présumées, objets de « luxe » et de collection, ou encore en tant qu’animaux de compagnie.  Certains animaux valent aussi plus cher morts que vivants. C'est le cas des éléphants, dont on exploite l'ivoire, la peau et les poils, tressés pour être intégrés dans des bijoux. Eric Tah du Réseau EAGLE, spécialiste dans la lutte contre le trafic faunique, souhaite un alourdissement des peines de prison pour les trafiquants. 

Depuis 2017, l’ONG EAGLE-Côte d’Ivoire a assisté les autorités ivoiriennes sur plusieurs affaires ayant permis l’interpellation d’une centaine de trafiquants avec en leur possession 4015 kg d’écailles de pangolins, des ivoires bruts pesant 940 kg, 300 objets d’ivoires sculptés, 08 pointes d’ivoires polies, de 3 bébés chimpanzés vivants, 2 peaux de lion, et 11 peaux de panthères lors de différentes opérations d’arrestations en Côte d’Ivoire.

Ces produits fauniques saisis proviennent essentiellement du Burkina-Faso, du Libéria et du Ghana, des pays frontaliers à la Côte d'Ivoire et même de l’Afrique Centrale, notamment le Cameroun, le Gabon. Le trafic suit ce circuit pour atterrir sur le sol ivoirien pour servir le marché local, car les produits comme l’ivoire sont utilisés par les artisans, et aussi le marché asiatique. Le pays serait à la fois un marché local et une zone de transit. Les produits fauniques s'échangeraient en petites quantités sur le territoire, mais également en grosses quantités à l'exportation, avec des réseaux bien implantés.

Selon Eric Tah du Réseau EAGLE, spécialiste dans la lutte contre le trafic faunique, la difficulté de lutte contre le trafic des espèces protégées réside dans le fait que les trafiquants d'animaux sauvages ne sont pas encore perçus comme des gens qui mettent en danger la société. Ces derniers ne sont pas assez régulièrement punis par de grosses peines de prison.

Selon l’ONUDC, le trafic d'espèces sauvages protégées est corrélé avec le trafic de drogue et d'armes car il est une activité de criminalité transnationale organisée qui utilise des itinéraires, des réseaux et des méthodes similaires. Ces trafics s'exploitent mutuellement, car les mêmes organisations criminelles les gèrent, utilisant des itinéraires, des sociétés écran et des méthodes de fraudes similaires pour acheminer des produits illégaux. Ce qui fait que le trafic des espèces protégées est le quatrième marché mondial après la drogue, les armes et les êtres humains. Il génère entre sept (07) et vingt-trois (23) milliards de francs CFA selon l'ONU.

Pour pallier cela, l'ONG EAGLE-Côte d’Ivoire appelle à une application stricte de la loi nᵒ 2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune qui réglemente la gestion de la faune en Côte d'Ivoire. Cette loi prévoit des condamnations allant de six (06) mois à 20 ans et des amendes allant de 500 000 à 20 millions de francs CFA.

Elle estime que, la non-application de la loi crée un environnement favorable à l'invasion de trafiquants internationaux pouvant engendrer des maux annexes, tels que le trafic d'armes, de la drogue et des personnes.

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Abidjan, le jeudi 27 novembre 2025 (LDA)-Julius Maada Bio, président de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, a condamné dans une déclaration publiée le jeudi 27 novembre 2025, le coup d’État militaire survenu la veille en Guinée-Bissau, trois jours après les élections présidentielles et législatives du 23 novembre, interrompant « illégalement » le processus électoral en cours.

Julius Maada Bio a tenu à féliciter les citoyens bissau-guinéens pour avoir « exercé pacifiquement leurs droits démocratiques conformément au calendrier constitutionnel », avant de condamner « sans équivoque » l’action de certains éléments des forces armées qui ont « illégalement interrompu » un scrutin « à un stade décisif ».

La CEDEAO a rappelé sa politique de « tolérance zéro » à l’égard des changements anticonstitutionnels de gouvernement, conformément à son Protocole sur la démocratie et la bonne gouvernance, et s’est dite prête à prendre « toutes les mesures nécessaires » pour un rétablissement rapide de l’ordre constitutionnel en Guinée-Bissau.

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Julius Maada Bio a exprimé son inquiétude relativement à l’arrestation du président sortant Umaro Sissoco Embaló, de hauts responsables et de membres du personnel électoral. Il a exigé leur « libération immédiate et inconditionnelle » et demandé que leur sécurité soit pleinement garantie. « Le processus électoral doit reprendre et s’achever sans contrainte, obstruction ou ingérence », exige le président de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO. Qui rappelle également que les auteurs du coup d’État portent la responsabilité individuelle et collective de la sécurité des personnes détenues, ainsi que celle de la population, des résidents et des ressortissants étrangers, y compris le personnel diplomatique.

M. Maada Bio a appelé les acteurs politiques, la société civile et l’ensemble de la population à « rester calmes », à faire preuve de « retenue » et à éviter toute action susceptible d’aggraver les tensions. Sans manquer de réaffirmer son engagement à défendre « les aspirations démocratiques et les intérêts légitimes du peuple de Guinée-Bissau ».

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Abidjan, le mercredi 26 novembre 2025(LDA)-Les autorités maliennes et la compagnie aurifère canadienne Barrick Gold ont annoncé avoir trouvé un accord sur leur différend de plusieurs mois, relatif à l’exploitation de l'un des plus importants gisements aurifères au monde dont Bamako avait obtenu la mise sous administration provisoire en juin, informe un article de RFI, le lundi 24 novembre 2025. Et ce, après deux ans de tensions.

L’accord trouvé entre les deux parties porte sur plusieurs points en lien avec la plus grande mine d'or du Mali, le gisement de Loulo-Gounkoto, sous exploitation de la canadienne Barrick Gold.

Cet accord, selon les informations de RFI, précise que toutes les charges contre Barrick Gold et ses employés sont abandonnées. A cela s’ajoute une éventuelle libération des quatre responsables maliens de la société détenus à Bamako depuis septembre 2024.

Par ailleurs, Barrick Gold assurera « les opérations de contrôle » sur le complexe minier aurifère de Loulo-Gounkoto qui était, auparavant, sous administration provisoire depuis le mois de juin après une escalade de tensions entre les deux parties.

En contrepartie , souligne le média français, Barrick s'engage à retirer sa demande d'arbitrage devant le Centre international pour le règlement des différends liés aux investissements (Cirdi), une organisation internationale faisant partie du groupe de la Banque mondiale basée à Washington.

Contreparties financières

Y-a-t-il eu aussi des contreparties financières ? Barrick Gold a-t-elle dû payer plus que les 85 millions de dollars déjà versés à l’État malien ? Si les clauses de l'accord n'ont pas fuité, Bloomberg affirme que Barrick a accepté de verser 244 milliards de francs CFA (430 millions de dollars) à Bamako...

L'annonce de cet accord semble avoir surpris tout le monde. « Elle est étonnante parce qu'il semblait que les parties étaient très éloignées et que l'État malien était convaincu qu'il devait reprendre possession de la mine pour l'exploiter lui-même », soutient Baptiste Rigaudeau, avocat spécialisé dans la résolution des litiges dans le secteur minier. « Cependant, il faut savoir que Barrick avait déjà été en contentieux avec le Mali sur cette même mine il y a quelques années et qu'un accord avait là aussi été trouvé », inssite-t-il.

Conseiller : Hilaire Diarra

Selon le média français, ce compromis pourrait être lié à l’arrivée de Hilaire Diarra au poste de conseiller du président Assimi Goïta sur les questions minières. Qui , il y a deux mois a permis une reprise du dialogue, tandis que côté Barrick, Mark Bristow, le patron historique de l'entreprise contre qui la junte malienne avait délivré un mandat d'arrêt international, a quitté le pays.

La redaction 

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Abidjan, le mercredi 26 novembre 2025(LDA)-La 20ᵉ session du Comité du patrimoine culturel immatériel se tiendra à New Delhi (Inde) du 8 au 13 décembre, avec un événement d’ouverture le 7 décembre. Le Comité examinera de nouvelles candidatures pour inscription sur les Listes de la Convention, ainsi que l’état de sauvegarde des pratiques déjà inscrites et l’extension de certaines d’entre elles à d’autres pays (États parties), selon une note d'information transmise à la rédaction.

Du mardi 9 (après-midi) au jeudi 11 décembre, 68 seront examinées par les 24 États membres du Comité, soit l’ensemble des États parties à la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Dans le cadre de cette Convention, l’UNESCO continue d’alimenter trois Listes internationales qui comptent à ce jour 788 éléments pratiqués dans 150 pays.

• La Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité reconnaît et promeut la diversité des pratiques culturelles et des savoir-faire portés par les communautés.

o Le Comité examinera 54 candidatures pour inscription sur cette Liste (dont 6 demandes d’extension pour des éléments préalablement inscrits dans le but d’inclure des pays supplémentaires ou d’autres communautés au sein d’un même pays).

• La Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente recense les éléments du patrimoine vivant dont la pérennité est menacée et permet aux États parties à la Convention de mobiliser la coopération et l’assistance internationale nécessaires à l’élaboration de mesures de sauvegarde.

o Le Comité examinera 11 candidatures pour inscription sur cette Liste.

• Le Registre des bonnes pratiques de sauvegarde valorise les programmes, projets et activités qui reflètent le mieux les principes et les objectifs de la Convention.

o Le Comité examinera une proposition d’inscription au Registre.

En reconnaissance des retombées positives des mesures de sauvegarde mises en place pour des éléments déjà inscrits, le Comité étudiera également deux demandes de transfert de la Liste du patrimoine culturel immatériel nécessitant une sauvegarde urgente vers la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité : le tissage traditionnel Al Sadu (Émirats arabes unis) et le Yimakan, tradition orale des Hezhen (Chine).

Quelques exemples de candidatures

• La pratique du son cubain (Cuba), musique et danse traditionnelles mêlant chant, instruments, rythme et mouvement ;

• Le koshary (Égypte), plat de rue populaire, et les traditions culinaires liées à sa préparation et son partage ;

• La musique et la danse highlife (Ghana), forme d’expression musicale et de narration connue pour ses paroles et ses rythmes entraînants, ainsi que ses liens avec la vie quotidienne ;

• Le Compas d’Haïti (Haïti), genre musical et dansant combinant influences africaines, européennes et autochtones, et abordant des thèmes tels que l’amour, la liberté, la paix et la résistance ;

Dipavali (Inde), fête des lumières symbolisant le triomphe de la lumière sur l’obscurité ;

• La cuisine italienne, entre durabilité et diversité bioculturelle (Italie), fondée sur des recettes anti-gaspillage et la transmission des saveurs, des savoir-faire et de la mémoire de génération en génération ;

• La culture de la piscine en Islande (Islande), usage répandu des piscines extérieures chauffées sans distinction d’âge, de milieu social ou de capacités ;

• Le washi, savoir-faire du papier artisanal traditionnel japonais (Japon), pratique traditionnelle consistant à fabriquer du papier à la main avec les fibres du mûrier à papier ;

Tsapiky, rythme et style musical caractéristique de la région Sud-ouest de Madagascar (Madagascar), style musical rapide mêlant sons modernes et traditionnels, enraciné dans la vie sociale du Sud-ouest malgache ;

• Le yodel (Suisse), style de chant distinctif enraciné dans la culture alpine.

La Liste complète des candidatures est disponible ici.

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Abidjan, le mercredi 26 novembre 2025(LDA)-Les autorités maliennes et la compagnie aurifère canadienne Barrick Gold ont annoncé avoir trouvé un accord sur leur différend de plusieurs mois, relatif à l’exploitation de l'un des plus importants gisements aurifères au monde dont Bamako avait obtenu la mise sous administration provisoire en juin, informe un article de RFI, le lundi 24 novembre 2025. Et ce, après deux ans de tensions.

L’accord trouvé entre les deux parties porte sur plusieurs points en lien avec la plus grande mine d'or du Mali, le gisement de Loulo-Gounkoto, sous exploitation de la canadienne Barrick Gold.

Cet accord, selon les informations de RFI, précise que toutes les charges contre Barrick Gold et ses employés sont abandonnées. A cela s’ajoute une éventuelle libération des quatre responsables maliens de la société détenus à Bamako depuis septembre 2024.

Par ailleurs, Barrick Gold assurera « les opérations de contrôle » sur le complexe minier aurifère de Loulo-Gounkoto qui était, auparavant, sous administration provisoire depuis le mois de juin après une escalade de tensions entre les deux parties.

En contrepartie , souligne le média français, Barrick s'engage à retirer sa demande d'arbitrage devant le Centre international pour le règlement des différends liés aux investissements (Cirdi), une organisation internationale faisant partie du groupe de la Banque mondiale basée à Washington.

Contreparties financières

Y-a-t-il eu aussi des contreparties financières ? Barrick Gold a-t-elle dû payer plus que les 85 millions de dollars déjà versés à l’État malien ? Si les clauses de l'accord n'ont pas fuité, Bloomberg affirme que Barrick a accepté de verser 244 milliards de francs CFA (430 millions de dollars) à Bamako...

L'annonce de cet accord semble avoir surpris tout le monde. « Elle est étonnante parce qu'il semblait que les parties étaient très éloignées et que l'État malien était convaincu qu'il devait reprendre possession de la mine pour l'exploiter lui-même », soutient Baptiste Rigaudeau, avocat spécialisé dans la résolution des litiges dans le secteur minier. « Cependant, il faut savoir que Barrick avait déjà été en contentieux avec le Mali sur cette même mine il y a quelques années et qu'un accord avait là aussi été trouvé », inssite-t-il.

Conseiller : Hilaire Diarra

Selon le média français, ce compromis pourrait être lié à l’arrivée de Hilaire Diarra au poste de conseiller du président Assimi Goïta sur les questions minières. Qui , il y a deux mois a permis une reprise du dialogue, tandis que côté Barrick, Mark Bristow, le patron historique de l'entreprise contre qui la junte malienne avait délivré un mandat d'arrêt international, a quitté le pays.

 

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Abidjan, le mercredi 26 novembre 2025(LDA)-A l’occasion de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, célébrée cette année le 25 novembre, le Roi Mohammed VI du Maroc a réaffirmé la disposition du Royaume « à s’associer aux efforts internationaux destinés à réunir les conditions propices à la relance du processus de paix au Moyen Orient », le mardi 25 novembre 2025, dans un message écrit adressé au président du Comité des Nations Unies pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, Coly Seck, le mardi 25 novembre 2025, et ralayé par APA.

« Le Royaume du Maroc, fort de sa foi inébranlable dans la centralité et la justesse de la question palestinienne, mû par son attachement à l’option d’une paix juste et par la volonté de tirer parti de la dynamique vertueuse induite par l’accord de cessez-le-feu, réaffirme sa disposition à s’associer aux efforts internationaux destinés à réunir les conditions propices à la relance du processus de paix au Moyen Orient », a indiqué le souverain marocain. Pour qui, le but ultime est d’instaurer un climat de sécurité, de stabilité et de prospérité pour tous les peuples de la région. "Ces efforts doivent être déployés selon des normes claires et dans un horizon temporel raisonnable, loin de toute logique de gestion de crise », a soutenu le Roi Mohammed VI, président du Comité Al-Qods.

Et de rappeler : «Après la guerre dévastatrice de deux ans qui a ravagé Gaza, des efforts diplomatiques soutenus et intenses ont abouti à un accord de cessez-le-feu que Nous espérons voir pleinement mis en œuvre dans toutes ses phases ».

Plus loin, il explique la possibilité de « stopper la machine à tuer et d’alléger la souffrance du peuple palestinien frère, en facilitant la fourniture fluide et en quantités suffisantes de l’aide humanitaire qui lui est destinée ».

« Cela permettra aussi de lancer en urgence le processus de reconstruction et d’ouvrir in fine les perspectives d’un règlement politique juste et global de la question palestinienne », a ajouté le Souverain dans son message, saluant les efforts inlassables et l’implication personnelle du président Président américain Donald Trump, dont le rôle a été décisif pour atteindre cet objectif noble, et tout en appréciant à leur juste valeur les efforts acharnés menés, à cet effet, par tous les médiateurs.

Le Roi Mohammed VI a indiqué que le Royaume du Maroc reste « fidèle à son engagement en faveur de la paix, est totalement disposé à contribuer activement à toutes les étapes et à tous les processus convenus dans le cadre du dernier accord de cessez-le-feu ».

« Nous nous trouvons à un moment charnière, porteur d’espoir, dans la longue marche du peuple palestinien vers la liberté et l’indépendance. Il faut, dès lors, mettre à profit les opportunités et les possibilités qu’offre ce tournant décisif par une mobilisation régionale et internationale continue, afin d’assurer la mise en œuvre de tous les termes de l’accord », a écrit le Souverain, relevant que tout effort international visant à instaurer une paix juste et durable doit être guidé par des fondamentaux.

Il s’agit de garantir l’unité de la bande de Gaza et de la Cisjordanie, politiquement et administrativement, sous la supervision de l’Autorité nationale palestinienne, dans la perspective qu’ensemble, elles constituent une partie intégrante de l’Etat palestinien souhaité, avec Al-Qods Oriental pour capitale, et appuyer l’Autorité nationale palestinienne, sous la conduite du Président Mahmoud Abbas, et de renforcer ses capacités politiques, administratives et financières, a-t-il insisté.

Il s’agit aussi de soutenir l’économie palestinienne par la levée des obstacles à la libre circulation des biens, des capitaux et des personnes; d’encourager les efforts de réconciliation palestinienne pour assurer l’unité nationale sous l’égide de l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), et d’engager, selon un échéancier précis et bien défini et dans l’optique de la Solution à deux Etats, un processus de négociation sérieux entre les parties, dont le but ultime est d’établir un Etat palestinien souverain et viable sur les frontières du 4 juin 1967, avec Al-Qods Oriental pour capitale, vivant côte à côte avec l’Etat d’Israël, en paix et en sécurité, poursuit le message.

Le Roi marocain a fait noter que tout au long des deux dernières années, le peuple palestinien a enduré les pires souffrances, bien au-delà de ce que n’importe quelle communauté humaine peut supporter, rappelant que par solidarité avec le peuple palestinien et en réaction à la catastrophe humanitaire qu’il a vécue, le Royaume a pris l’initiative, à cinq occasions depuis octobre 2023, d’envoyer une aide humanitaire d’urgence vers la bande de Gaza, comprenant des denrées alimentaires, de l’eau, du matériel de secours, des médicaments et des fournitures médicales.

Le Roi a tenu à préciser dans ce message qu’un règlement juste et durable de la question palestinienne « n’est envisageable que si le sujet d’Al-Qods Acharif est traité avec sérieux et responsabilité, eu égard à la forte symbolique liée à la Ville Sainte et à son statut hautement sensible », en exprimant aussi sa vive préoccupation face à la recrudescence des actes de provocation menés unilatéralement par la partie israélienne dans la ville d’Al-Qods et aux violations répétées de la mosquée sacrée d’Al-Aqsa.

Pour le souverain, «des agissements, s’ils persistent, menacent de nous entrainer dans la spirale d’un affrontement religieux qui pourrait, qu’à Dieu ne plaise, embraser la région toute entière » , en déplorant aussi la situation en Cisjordanie qui vit « une réalité tout aussi tragique et périlleuse en raison de l’expansion des colonies et de l’intensification des attaques quotidiennes visant les Palestiniens et leurs biens, afin de déplacer les populations paisibles ».

Cette solution est « devenue une exigence immédiate dictée par le réalisme politique et revêt, en même temps, « une portée humanitaire et morale en vertu de laquelle justice doit être rendue à un peuple privé depuis des décennies de ses droits politiques légitimes et de sa dignité que garantissent pourtant toutes les lois divines et séculières », a souligné le Roi dans son message.

 

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Abidjan, le lundi 24 novembre 2025(LDA)-18 agents de l’Office national des sports (ONS) ont reçu leur certificat professionnel en gestion de projet PMP (Project Management Professional), validant ainsi leur formation de 4O heures en dix jours (10 au 20 novembre 2025) avec à la clé une remise d’attestation, le vendredi 21 novembre 2025 à la salle de conférence du stade Felix Houphouët Boigny.

L’objectif était d’améliorer le processus de travail des agents du Ministères des Sports et du Cadre de Vie, tout en permettant aux apprenants de se former à acquérir de nouvelles compétences.

Ibrahim Coulibaly, conseiller technique et représentant du Ministre délégué en charge des Sport et du Cadre de Vie, Adjé Silas Metch, a soutenu que cette formation vient à point nommé car elle donnera aux agents du ministère, les outils essentiels en gestion de projet dans l’accomplissement de leurs différentes missions.

« Cette formation vient en soutien à leurs tâches quotidiennes qui se feront désormais autrement en y impliquant de nouveaux outils. Le Ministère des Sports et du Cadre de Vie a beaucoup à y gagner car ces agents formés seront aptes à identifier les problématiques propres au domaine sportif et s’aligner ainsi aux normes internationales », a confié M. Amon Désiré, expert et formateur en gestion de projet, à l’initiative de la formation.

Selon lui, cette formation devrait s’ouvrir très prochainement aux agents des autres départements du Ministère des Sports et du Cadre de Vie, notamment ceux de l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS), et de la Direction Générale des Sports et de la Vie Fédérale (DGSVF).

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Abidjan, le lundi 24 novembre 2025(LDA)-Le COMICI (Comité Miss Côte d’Ivoire) titulaire de la licence Miss Universe a le regret de vous annoncer le retrait de sa représentante Olivia YACE Miss Côte d’Ivoire 2021 pour convenances personnelles de ses mandats électifs avec Miss Universe obtenus au terme de la 74th édition du concours International Miss UNIVERSE qui a eu lieu le 21 novembre 2025 à l’Impact Arena de Bangkok(Thaïlande), informe une publication du COMICI sur la page officielle facebook Miss Côte d'Ivoire, ce lundi 24 novembre 2025, depuis Bangkok.

En conséquence, « le COMICI informe officiellement l’organisation Miss Universe du retrait de la candidate de la Côte d’Ivoire de tout titre et mandat émanant de cette organisation. Olivia YACE renonce ainsi à son titre de Miss Universe Africa & Oceania à compter de la date des présentes », fait savoir le Comité d’organisation du concours Miss Côte d’Ivoire.

Miss Olivia YACE, insiste-t-il, Miss UNIVERSE AFRICA & OCEANIA 2025 remettra formellement son bandeau Africa & Oceania à l’organisation afin que nul n’en ignore et pour attester de cette décision conjointe.

Sous fond de scandale, la Miss Mexique, Fatima Bosch, a été couronnée Miss Univers lors d'une cérémonie à Bangkok, le vendredi 21 novembre 2025. Après ce sacre, le public était scandalisé de voir que la gagnante de cette soirée n’était pas l’Ivoirienne Olivia Yacé.

Surtout que, trois jours avant la grande finale, le compositeur franco-libanais Omar Harfouch, l’un des huit membres du jury de cette année, a annoncé sa démission. D’autres lui ont emboité le pas, tels que le footballeur français Claude Makélélé, pour « circonstances personnelles imprévues », mais aussi la princesse Camilla de Bourbon des Deux-Siciles, qui n’était autre que la présidente du comité de sélection de Miss Univers.

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Abidjan, le dimanche 23 novembre 2025( LDA)- Le président de la Commission de la CEDEAO, S.E. Dr Omar Alieu Touray, a informé le Conseil de sécurité de l’ONU, lors de sa 10047ᵉ réunion, de la coopération régionale en matière de lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest et au Sahel. 

Dr Omar Alieu Touray a alerté sur la menace existentielle que représente le terrorisme pour les États sahéliens et côtiers, soulignant que les groupes extrémistes mènent de plus en plus une « guerre économique » en perturbant l’approvisionnement en carburant et les routes commerciales.

Il a présenté les mesures cinétiques et non cinétiques de la CEDEAO, notamment l’accélération de l’opérationnalisation de la Force en Attente, ainsi que les initiatives visant à restaurer la confiance, faire progresser le dialogue politique avec le Mali, le Burkina Faso et le Niger, et répondre aux facteurs socio-économiques qui alimentent l’extrémisme.

Le Conseil a également reçu un exposé du Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, qui a souligné la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire au Sahel, et surtout insisté sur la nécessité d’une action régionale et internationale cohérente. Le Président Touray a réaffirmé l’engagement de la CEDEAO à travailler en étroite collaboration avec l’ONU, l’UA et tous les partenaires pour préserver la paix, la stabilité et la résilience en Afrique de l’Ouest et au Sahel.IMG 20251122 WA0032

Présidant la réunion, le président Julius Maada Bio de la Sierra Leone a rappelé que le terrorisme constitue un défi mondial collectif nécessitant une coopération renouvelée.

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Abidjan, le samedi 22 novembre 2025(LDA)-Des investisseurs américains ont effectué, le mercredi 19 novembre, une visite à Dakhla pour explorer le potentiel économique de la région et identifier les secteurs les plus porteurs, selon une note d'information consultée par la rédaction. 

Au cours de cette mission, la délégation composée d’hommes d’affaires de la ville de Great Neck s’est informée du climat des affaires, des infrastructures en développement et des perspectives de coopération bilatérale dans plusieurs domaines d’intérêt commun.

Cette visite s’inscrit dans le cadre de l’opérationnalisation de l’accord de jumelage conclu entre la ville de Dakhla et celle de Great Neck, visant à développer des partenariats économiques et à renforcer la coopération dans une logique de gagnant-gagnant.

Dans une déclaration à la presse, l’investisseur américain, Lior Cohen, a indiqué que cette mission a pour objectif de “développer des projets conjoints et d’identifier de nouvelles opportunités d’investissement dans la région”, soulignant que la délégation souhaite établir des relations économiques durables avec les acteurs locaux de la région.

Pour sa part, l’investisseur américain dans le secteur de la santé, Edwin Cohen Azarkian, a soutenu que les conditions favorables constatées lors de sa première visite à Dakhla, conjuguées à la dynamique économique remarquable de la région, l’ont encouragé à revenir pour examiner plus en profondeur les perspectives d’investissement qu’elle offre et identifier les secteurs à fort potentiel de développement.

Par la même occasion, le président du Conseil communal de Dakhla, ErraghebHormatallah, a expliqué que la délégation a effectué des visites de terrain incluant le port de Dakhla Atlantique, des exploitations agricoles, des projets d’aquaculture et plusieurs unités industrielles, notant que ces visites ont permis à la délégation américaine de constater de visu la dynamique de développement que connaît la région.

De son côté, le directeur du Centre régional d’investissement (CRI), Ahmed Ktir, a relevé que la délégation américaine “s’est dite impressionnée par les avancées significatives réalisées dans la région, notamment en matière d’infrastructures et d’investissements”.

Lors de cette visite, un exposé a été présenté aux membres de la délégation américaine, axé sur les atouts économiques de la région, les projets structurants en cours, ainsi que les opportunités d’investissement prometteuses offertes dans plusieurs secteurs.

La délégation américaine avait tenu des rencontres avec le wali de la région Dakhla-Oued Eddahab, gouverneur de la province d’Oued Eddahab, le président du Conseil communal de Dakhla et le directeur du CRI de Dakhla-Oued Eddahab, ainsi que la présidente régionale de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM).

Lors de ces rencontres, l’accent a été mis sur les perspectives de coopération économique entre Dakhla et la ville de Great Neck, les opportunités d’investissement offertes par la région dans divers secteurs porteurs, ainsi que sur les efforts déployés pour accompagner les investisseurs et renforcer l’attractivité territoriale.

 

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Abidjan, le samedi 22 novembre 2025(LDA)-Afin d’accélérer les procédures douanières et sécuriser l’approvisionnement en carburant, Bamako a trouvé judicieux de conclure un protocole avec les importateurs de produits pétroliers pour approvisionner les stations-service du pays, le 21 novembre 2025.

Ce protocole permet de réduire les délais douaniers et de stabiliser l’approvisionnement des stations-service. Selon les informations rapportées par APA, le texte vise à ramener à un jour le délai de déclaration des camions-citernes à leur arrivée au Bureau des produits pétroliers, dans le but de limiter les ralentissements observés dans plusieurs localités.

Le ministre malien de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a signé cet accord en présence du Groupement malien des professionnels du pétrole et du Groupement professionnel des pétroliers.

A en croire aux statistiques disponibles, les importations de produits pétroliers raffinés représentaient 1,361 milliard de dollars en 2019 et 1,92 milliard de dollars en 2023, des volumes qui illustrent le poids de ce secteur dans le commerce extérieur du pays.

Le protocole prévoit qu’en cas de dépassement du délai de déclaration, la Direction générale des douanes et la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence procèdent directement à la vente et à la distribution des produits, avant de reverser les recettes aux importateurs. Les opérateurs se sont engagés à accélérer le dépôt des déclarations de mise à la consommation après la levée des transits et à informer leurs membres des obligations prévues.

Le Gouvernement a annoncé plusieurs mesures administratives destinées à réduire les délais et à sécuriser la chaîne d’approvisionnement. Ces dispositions s’inscrivent dans un environnement où les importations occupent une place majeure dans l’activité économique, les échanges extérieurs représentant environ 69% du PIB national selon les évaluations internationales.

Le protocole intervient après une période marquée par des perturbations ponctuelles dans certaines stations-service, un phénomène documenté par plusieurs sources internationales. Les autorités estiment que l’application immédiate de ces nouvelles règles devrait permettre d’améliorer la fluidité des opérations et de garantir une disponibilité plus régulière du carburant dans les différents centres urbains et zones rurales.

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Abidjan, le samedi 22 novembre 2025(LDA)-La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) a dévoilé son nouveau classement mondial, le mercredi 19 novembre 2025. Le classement au niveau des nations africaines révèle plusieurs mouvements significatifs parmi les sélections nationales. Le Maroc reste leader du football africain, le Sénégal(2e), l’Egypte arrive à la 3e place tandis que la Côte d’Ivoire championne d’Afrique en titre est à la 7e place, rapportent plusieurs médias africains tels que lochemediamonde.com. SENEGAL

C’est un classement qui montre des progressions et aussi des reculs symboliques. Il reflète la compétitivité croissante du football africain. Le Maroc leader du continent, tandis que des sélections nationales comme le Nigéria, la Tunisie et la RD Congo montrent des signes encourageants. À contrario, des grandes nations de football comme le Sénégal (-1 recul), l’Égypte (-2 recul) ou le Cameroun (-3 recul) devra se mettre au travail pour rapidement rectifier le tir, afin d'éviter une descente au prochain classement.

ELEPHANTSLa Côte d’Ivoire est 42e mondial. Les Éléphants restent constants, même si beaucoup s’attendent à une progression dans les mois à venir.

Le Top 20 africain du nouveau classement FIFA (Novembre 2025)

1. Maroc – 11ᵉ mondial – 1713.12 pts

2. Sénégal – 19– 1648.07 pts

3. Égypte – 34– 1520.68 pts

4. Algérie – 35– 1516.37 pts

5. Nigeria – 38– 1502.46 pts

6. Tunisie – 40– 1497.13 pts

7. Côte d’Ivoire – 42– 1489.59 pts

8. Mali – 54– 1455.03 pts

9. RD Congo – 56– 1442.50 pts

10. Cameroun – 57– 1440.43 pts

11. Afrique du Sud – 61– 1426.73 pts

12. Burkina Faso – 62– 1404.81 pts

13. Cap-Vert – 68– 1367.95 pts

14. Ghana – 72– 1351.09 pts

15. Gabon – 78– 1321.25 pts

16. Guinée – 81– 1307.05 pts

17. Ouganda – 85– 1288.01 pts

18. Angola – 89– 1271.54 pts

19. Zambie – 90– 1260.06 pts

20. Bénin – 92– 1255.72 pts

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Abidjan, le vendredi 21 novembre 2025(LDA)-Olivia Yacé, Miss Côte d’Ivoire 2021, a été classée à la 4e place au concours de beauté Miss Universe, dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 novembre 2025 à Impact Arena de Pak Kret, à Bangkok, en Thaïlande.

Choisie en juillet par le Comité Miss Côte d’Ivoire (COMICI) pour représenter le pays à ce prestigieux concours international, Olivia Yacé a une fois de plus sublimée le monde par sa prestance à ce concours de beauté. Avec cette 4e place, elle décroche également le titre de Miss Universe Afrique 2025. Trois ans après avoir marqué l’histoire à Miss World 2022 en terminant deuxième dauphine et Miss Monde Afrique, la jeune Ivoirienne continue de s’illustrer sur la scène internationale. Olivia yacé

Ce vendredi dans un message publié sur sa page officielle facebook, le Premier ministre ivoirien Beugré Mambé, a félicité Olivia Yacé, pour sa performance. Pour lui, la Miss Côte d’Ivoire 2021 est « une fierté », indiquant que cette prestation démontre au monde la richesse de la culture ivoirienne ainsi que le talent et le potentiel de la jeunesse du pays.

C'est la candidate mexicaine, Fatima Bosch, âgée de 25 ans, qui a été sacrée Miss Universe 2025 au terme de cette 74e édition. Laquelle a enregistré la participation de 127 candidates.

La Mexicaine Fatima Bosch succède à la Danoise Victoria Kjaer Theilvig, 21 ans, Miss Universe 2024.

Miss Univers (Miss Universe) est un concours international de beauté féminine. Créé en 1952 par la compagnie américaine de vêtements Pacific Mills, basée en Californie, il est organisé depuis 2022 par le JKN Global Group.

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Abidjan, le jeudi 20 novembre 2025(LDA)- Selon African Media Agency(AMA), Kerten Hospitality, opérateur hôtelier lifestyle international reconnu pour la création de destinations à fort ancrage local, a annoncé la signature de Cloud 7 Dersa Tetuàn en partenariat avec le Groupe Oromecanica, un joaillier marocain de renom, réputé pour son attachement à l’artisanat authentique et au patrimoine d’art fin. La signature à Casablanca marque l’entrée de Kerten Hospitality sur le marché marocain, un marché dynamique et en pleine expansion.

Situé dans le bâtiment historique Dersa, édifice emblématique du quartier d’époque espagnole de Tétouan, le projet préservera la façade originale tout en réinventant les espaces intérieurs pour offrir une expérience hôtelière contemporaine et design. Le concept reflétera l’esprit andalou de Tétouan ainsi que l’engagement du Groupe Oromecanica pour l’élégance, le détail raffiné et l’esthétique de haute couture. À quelques minutes du littoral MartilTamuda Bay et proche des sites culturels majeurs de Tétouan, Cloud 7 Dersa Tetuàn introduira une nouvelle référence lifestyle dans l’une des destinations les plus riches culturellement du pays.

« Notre maison RAFINITY Joaillerie s'est développée autour d'une exigence d'excellence et d'une esthétique singulière. L'intégration d'un savoir-faire hôtelier au sein de notre univers s'inscrit dans cette même quête : offrir à nos clients une expérience d'accueil et de raffinement en parfaite résonance avec l'esprit de nos créations. En tant que fondateur de la maison, je m'attache à cette vision d'élégance et d'exigence qui guide avec constance chacun de nos initiatives. », a déclaré Aziz El Hajouji, président du Groupe Oromecanica.

S’appuyant sur le dynamisme touristique croissant de Tétouan et son écosystème artistique florissant, Cloud 7 Dersa Tetuàn deviendra une référence pour les séjours expérientiels dans le nord du Maroc. Porté par la passion du Groupe Oromecanica pour le patrimoine et le design de haut niveau, et animé par l’approche communautaire propre à Cloud 7, l’hôtel célébrera l’identité de Tétouan en tant que passerelle entre tradition et modernité méditerranéenne.

Marloes Knippenberg, PDG de Kerten Hospitality, a souligné : « Nous sommes très enthousiastes à l’idée de nous associer au Groupe Oromecanica et d’apporter Cloud 7 au Maroc. Cette adresse authentique, imprégnée d’un riche héritage artistique, est idéale pour les voyageurs-boutique, les créatifs digitaux, les visiteurs nationaux ou internationaux en week-end break, ainsi que pour les passionnés d’architecture et de patrimoine. Nous avons hâte d’introduire notre approche unique de l’hôtellerie lifestyle à Tétouan. »

« Le secteur hôtelier marocain, très dynamique, connaît une croissance soutenue grâce aux investissements gouvernementaux dans le tourisme, à l’expansion des liaisons aériennes et à l’intérêt mondial croissant pour les richesses culturelles et naturelles du pays. Avec les nouveaux projets d’infrastructure, les stratégies touristiques diversifiées et des arrivées internationales records, c’est une période passionnante et une opportunité majeure pour l’arrivée de nouvelles marques », a ajouté M. Knippenberg.

Imad Barrakad, PDG de l’Agence Marocaine de Développement du Tourisme (SMIT), soutient : « Ce projet témoigne de nos efforts visant à attirer davantage de professionnels dans le secteur de l’hôtellerie au Maroc, notamment dans le segment lifestyle. »

Cloud 7 Dersa Tetuàn proposera 63 chambres, dont des suites familiales, ainsi que plusieurs points de restauration comprenant Joontos, le restaurant emblématique et primé de Kerten Hospitality ; un cigar lounge ; un café-lobby et un rooftop bar.

 

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Abidjan, le jeudi 20 novembre 2025(LDA)-Un cas de pollution duù à lorpallaige clandetin a été enregistré dans la lagune Aby à Assinie, dans le département d'Adiaké. Le ministre de l'Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, Jacques Assahoré Konan , accompagné des autorités locales, s'est rendu le mercredi 19 novembre 2025 sur les lieux pour constater l'ampleur de la dégradation qui frappe la lagune Aby. Il a lancé un appel à une action collective contre l'orpaillage clandestin dans cette zone, informe une publication de Cicg.

Depuis plusieurs semaines, les riverains et les acteurs du tourisme observent une détérioration inquiétante de la qualité de l'eau, devenue ocre et boueuse. Les affluents de la lagune charrient désormais une grande quantité de sédiments, conséquence des pluies récentes, mais surtout des activités d'orpaillage clandestin en amont, notamment entre Aboisso et la frontière ghanéenne.

« Les conséquences de l'orpaillage clandestin sont aujourd'hui visibles de tous. La lagune est trouble. Les poissons, les crevettes et les langoustes disparaissent. Les pêcheurs n'arrivent plus à vivre de leur métier. L'érosion progresse, l'environnement se détériore et cela menace directement nos villages, nos activités touristiques et l'image d'Assinie. Sans compter que les populations sont exposées à des eaux potentiellement polluées par les produits utilisés pour extraire l'or », a déploré Pierrick Artault, porte-parole des responsables de complexes hôteliers et lanceur d'alerte.

« Nous ne cherchons pas à accuser qui que ce soit. Nous demandons simplement que l'État intervienne. Assinie est l'une des vitrines de la Côte d'Ivoire. Nous sommes des milliers à vivre ici, hôteliers, pêcheurs, artisans, commerçants, familles, etc. », a-t-il ajouté.

Face à ce cri du cœur, le ministre Jacques Assahoré Konan a rassuré les populations que leurs préoccupations seront portées au plus haut niveau de l'État et suivies de mesures concrètes dans les plus brefs délais.

Il a également précisé que si le phénomène provenait en partie du Ghana voisin, il se développe aussi, avec de nombreuses complicités, le long du fleuve Tanoé, avant de se déverser dans les affluents qui rejoignent la lagune Aby.

« Le fléau de l'orpaillage clandestin ne peut être combattu par l'État seul. Nous devons agir ensemble pour protéger nos cours d'eau et nos lagunes, afin de protéger notre santé, notre économie et l'avenir de nos enfants », a-t-il conclu.

Pour rappel, cette situation perdure depuis 2015, malgré plusieurs démarches initiées par les autorités ivoiriennes. En 2017, la Côte d'Ivoire et le Ghana avaient signé un mémorandum visant à encadrer l'orpaillage et à protéger les affluents, mais ce document n'a jamais été appliqué. Le ministre a annoncé qu'il sera réexaminé et réactivé afin que les actions prévues soient enfin mises en œuvre, dans une dynamique de coopération renforcée entre les deux pays.

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Abidjan, le jeudi 20 novembre 2025(LDA)-La Chambre de Commerce Marocaine en Italie (CCMI) a officiellement marqué son entrée sur la scène économique italo-marocaine ce mardi 19 novembre 2025, lors d’une cérémonie solennelle tenue dans la prestigieuse Salle « Caduti di Nassirya » du Sénat de la République, au Palazzo Madama.

Réunissant responsables institutionnels, diplomates, élus, ainsi qu’un large panel d’acteurs économiques des deux pays, l’événement a consacré la naissance d’une structure appelée à renforcer de manière significative les échanges bilatéraux. Le choix de ce haut lieu institutionnel italien illustre la portée stratégique accordée à l’initiative et la volonté conjointe du Maroc et de l’Italie de consolider un partenariat économique déjà en pleine expansion.

Les intervenants ont souligné le potentiel croissant des investissements croisés et la nécessité d’un dispositif capable d’accompagner les entreprises, de valoriser les opportunités et de fluidifier l’accès aux marchés des deux rives de la Méditerranée. Dans ce contexte, la CCMI apparaît comme un levier essentiel.

La journée s’est poursuivie au Palazzo Santa Chiara avec un Congrès économique de haut niveau, réunissant entrepreneurs, investisseurs et experts. Les discussions ont porté sur les perspectives de croissance dans des secteurs stratégiques tels que l’industrie, les énergies renouvelables, le tourisme, l’innovation ou encore l’agroalimentaire.

Les participants ont insisté sur l’importance d’un accompagnement structuré pour dynamiser les projets, renforcer leur visibilité et instaurer un climat de confiance durable entre opérateurs.

Lors de son allocution, Marouan El Mansoub, Président de la CCMI, a rappelé la vocation stratégique de cette nouvelle institution, affirmant qu’elle constitue une plateforme essentielle pour bâtir un pont solide et durable entre les écosystèmes entrepreneuriaux marocain et italien.

Avec son lancement officiel, la CCMI devient désormais un interlocuteur privilégié pour les entreprises souhaitant investir ou s’étendre, venant consolider un moment d’intense renforcement des relations économiques entre les deux pays.

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Abidjan, le mercredi 19 novembre 2025(LDA)-Le Conseil d'administration de Smart Africa vient de franchir une étape décisive pour la transformation numérique du continent en établissant officiellement le Conseil Africain de l'Intelligence Artificielle. Cet acte marque le début d'une nouvelle ère de leadership africain dans la gouvernance et l'innovation en matière d’IA.

Présidé par S.E.M Paul Kagamé, président de la République du Rwanda et président du Conseil d’Administration de Smart Africa, le Conseil réunit 42 Chefs d’État africains, le Commissaire de l’Union africaine à l’Énergie et aux Infrastructures, la Secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications (UIT), ainsi que des représentants majeurs du secteur privé et des partenaires au développement.

Le mandat du Conseil se veut ambitieux tout en étant clairement défini : formuler des recommandations stratégiques et opérationnelles guider l’Afrique vers un avenir où l’intelligence artificielle est accessible à tous, utilisée de manière responsable et véritablement bénéfique pour les populations africaines. Cette initiative réaffirme l’engagement du continent en faveur de la souveraineté numérique, de l’innovation inclusive et d’une croissance économique durable à l’ère de l’IA.

“Notre Conseil nous a demandé d'œuvrer pour que l’Afrique montre la voie - et non qu’elle la suive - dans la transformation mondiale de l’IA”, a déclaré Lacina Koné, Directeur Général et CEO de Smart Africa. “Avec la création du Conseil Africain de l’IA, nous franchissons une étape décisive vers un avenir guidé par l’IA, ancré dans les valeurs africaines, adapté aux défis du continent et conçu pour libérer le potentiel africain. Ces 15 personnalités d’exception apportent l’expertise, la vision et l’engagement nécessaires pour faire de l’Afrique un créateur - et non simplement un consommateur - de ces nouvelles technologies.”

La création du Conseil Africain de l’IA fait suite à un processus de sélection rigoureux, mené par Smart Africa, la Commission de l’Union africaine (CUA) et l’Union internationale des télécommunications, garantissant un équilibre géographique et une représentation couvrant six domaines thématiques clés : infrastructures, données, marchés, talents, investissements et gouvernance.

Cette initiative est l’aboutissement de plusieurs mois de vastes consultations multipartites, ainsi que d’un appel à candidatures lancé à l’échelle du continent, ayant reçu plus de 400 dossiers provenant de 57 nationalités, issus des secteurs public, académique, de la société civile et de l’industrie.

Composition du Conseil Africain de l’IA

Ministres des TIC (7) :

  S.E.M Sid Ali Zerrouki, Ministre des Postes et des Télécommunications, Algérie

  S.E.M Dr. Boukar Michel, Ministre des Télécommunications, de l’Économie Numérique et de la Digitalisation, Tchad

  S.E.M William Kabogo Gitau, Secrétaire de Cabinet, Ministère de l’Information, des Communications et de l’Économie Numérique, Kenya

  S.E.M Dr. Bosun Tijani, Ministre des Communications, de l’Innovation et de l’Économie Numérique, Nigeria

  S.E.M Paula Ingabire, Ministre des TIC et de l’Innovation, Rwanda

  S.E.M Cina Lawson, Ministre de l’Économie Numérique et de la Transformation Digitale, Togo

  S.E.M Tatenda Mavetera, Ministre des Technologies de l'Information, de la Communication, de la Poste et des Services de Courrier, Zimbabwe

Membres indépendants (8):

  Dr Paulin Basinga, Directeur pour l’Afrique, Fondation Bill & Melinda Gates

  Karim Beguir, Fondateur et CEO, InstaDeep

  Yasser Shaker, CEO, Orange Moyen-Orient et Afrique

  Chenai Chair, Directrice, Masakhane African Languages Hub

  Akua Gyekye, Directrice Senior et Responsable des Affaires Gouvernementales – Afrique, Microsoft

  Prof. Vukosi Marivate, Directeur de la Data Science, Université de Pretoria / Co-fondateur, Lelapa AI / Deep Learning Indaba

  Walid Naffati, CEO et Rédacteur en chef, Tunisie Haut Débit

  Alex Okosi, Directeur Général pour l’Afrique subsaharienne, Google

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Abidjan, le mercredi 19 novembre 2025(LDA)-Le PPA-CI a décidé de révoquer 22 cadres de son parti, dont Stéphane Kipré, Blaise Lasm, Arthur Dalli et Georges Armand Ouégnin, pour avoir défié la décision collective de ne pas participer aux élections législatives.

Selon le communiqué signé par Me Habiba TOURE, Porte-Parole du PPA-CI, cette décision, mûrement réfléchie, s’inscrit dans un cadre de responsabilité politique, et de respect pour les victimes.

En effet, rappelle la Porte-Parole du PPA-CI, lors de la session du Comité Central du 6 novembre 2025, Son Excellence le Président Laurent Gbagbo, en sa qualité de Président du Parti, a exprimé avec clarté sa position personnelle quant à la participation du PPA–CI aux élections législatives :

« C’est pourquoi, en ce qui me concerne, je suis contre l’élection à court terme. Je pense que s’apprêter le 12 pour aller en décembre, c’est couvrir la forfaiture qui a eu lieu. C’est couvrir les blessés et les morts qui ont eu lieu d’un linceul dédaigneux », soutient le document.

"À la suite d’un débat ouvert, libre et démocratique, au cours duquel chaque cadre a pu exprimer sa position, le Comité Central, instance souveraine du Parti, a décidé collectivement de ne pas participer aux élections législatives. Conformément à l’article 8 des Statuts du PPA–CI, cette décision s’impose à tous les membres du Parti, quelle que soit leur fonction. Il est de la responsabilité de chacun, et davantage encore de celles et ceux nommés par le Président, de respecter les décisions collectives, surtout lorsque ces décisions incarnent la mémoire des martyrs, disons les blessés et la détresse des prisonniers politiques, a indique Me Habiba TOURE, estimant que la discipline ne peut être sélective. Elle est l’épine dorsale de toute organisation politique sérieuse. On ne peut se revendiquer du PPA–CI dans les honneurs et s’en affranchir dans l’adversité.

"Servir un parti, c’est accepter de le respecter, dans les moments faciles comme dans les épreuves. C’est donc avec regret mais avec fermeté que Son Excellence Laurent Gbagbo a décidé de retirer sa confiance à celles et ceux qui ont sciemment choisi la désobéissance et l’insubordination, en faisant acte de candidature aux élections législatives contre la décision du Parti", fait savoir le parti de Laurent Gbagbo à travers son communiqué. 

Pour le PPA-CI, dans ces moments graves, où notre peuple pleure ses morts, panse ses blessures, et lutte pour sa liberté, chaque acte compte. Chaque posture engage. Chaque responsabilité doit être assumée.

"Le PPA–CI reste fidèle à ses principes, à la mémoire de ses martyrs, et à son combat pour une Côte d’Ivoire démocratique, juste et souveraine", conclut le communiqué.

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Abidjan, le mercredi 19 novembre 2025(LDA)-Le président de la Commission de la Cédéao, Dr Omar Alieu Touray, a mis en garde contre la montée du terrorisme qui frappe désormais l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest, avec plus de 1 900 morts depuis le début de l’année 2025, mardi à New York. L’organisation appelle à un sursaut collectif et à un financement prévisible des opérations antiterroristes.

La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a attiré l'attention sur la propagation du terrorisme à l’ensemble de la région ouest-africaine, rapporte APA.

Devant le Conseil de sécurité de l’ONU, Dr Omar Alieu Touray a expliqué que les violences extrémistes ne se limitent plus au Sahel ou au bassin du lac Tchad. « Toute l’Afrique de l’Ouest est désormais touchée », a-t-il déclaré.

Les mécanismes d’alerte précoce de l’organisation font état de 450 attaques enregistrées depuis janvier, marquant une intensification notable des activités terroristes dans la région.

Dr Touray a également dénoncé une « guerre économique » menée par les groupes armés, qui contrôlent l’accès au carburant et perturbent les échanges commerciaux dans les zones qu’ils occupent. Depuis plusieurs mois, le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (GSIM) a imposé un embargo à plusieurs localités au Mali et s’adonne à des attaques contre des convois d’acheminement du carburant en provenance du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, mettant Bamako et plusieurs villes maliennes en difficultés d’approvisionnement.

Au Nigeria, la situation s’est dégradée, marquée par l’enlèvement mardi de plusieurs écolières et par la mort de plusieurs soldats et d’un officier lors d’attaques des jihadistes de la province de l’État islamique en Afrique de l’Ouest.

Face à la montée des menaces, la Cédéao a engagé l’extension de sa Force en attente, dont les effectifs devraient passer de 1 650 à 5 000 hommes, avec l’appui des États membres et de partenaires internationaux.

Le président de la Commission a cependant regretté la dispersion des initiatives de lutte antiterroriste et un climat de méfiance qui freine la coopération régionale. Trois pays du Sahel, le Mali, le Burkina Faso et le Niger, ont quitté la Cédéao en janvier 2025, lui reprochant d’être instrumentalisée par la France.

Il a invité le Conseil de sécurité à soutenir les efforts visant à rétablir la confiance, assurer un financement stable des opérations et renforcer la coordination sur le terrain.

Cette mise en garde intervient alors que les groupes extrémistes étendent leurs opérations bien au-delà de leurs bastions habituels, aggravant un contexte sécuritaire déjà fragile en Afrique de l’Ouest.

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Abidjan, le mardi 18 novembre 2025(LDA)-Air Côte d’Ivoire, la compagnie aérienne de référence de l’Afrique de l’Ouest et du Centre et Embraer, l’un des trois plus grands constructeurs aéronautiques au monde, ont conclu un contrat pour l’acquisition de 4 avions Embraer E175. Ces nouveaux appareils, destinés à remplacer la flotte actuelle de Bombardier Q400, marquent une étape clé dans la modernisation et l’optimisation de la flotte de la compagnie, selon un communiqué consulté par la rédaction.

Cette décision stratégique s’inscrit dans la volonté d’Air Côte d’Ivoire d’offrir une expérience passager supérieure, d’améliorer son efficacité opérationnelle et de renforcer sa compétitivité sur les marchés court et moyen-courriers qu’elle dessert en Afrique de l’Ouest et du Centre.

12 sièges en classe affaires et 64 sièges en classe économique

L’Embraer E175 a été sélectionné pour sa parfaite adéquation avec la taille et la dynamique des marchés desservis par la compagnie aérienne. Avec une configuration bi-classe de 12 sièges en classe affaires et 64 sièges en classe économique, cet avion offre la capacité et la rentabilité idéales pour des lignes à forte fréquence, répondant ainsi à la demande croissante tout en maintenant une offre de vols flexibles.

Les bénéfices pour les passagers seront notables :

• Un confort supérieur : les sièges sont disposés selon une configuration « 2+2 », éliminant ainsi les sièges intermédiaires et garantissant à chaque passager un accès direct à l’allée ou au hublot.
• Une soute à bagages plus volumineuse : capacité accrue pour les bagages en soute, un avantage significatif pour les passagers transitant par le hub d’Abidjan.
• Une cabine moderne et silencieuse : une pressurisation améliorée et un niveau sonore réduit à bord contribuent à un voyage plus agréable et moins fatigant.
• Une technologie de pointe : l’avion est équipé des derniers systèmes de navigation améliorant à la fois la sécurité et l’expérience en vol.

Remplacement des turbopropulseurs Q400 par les E175

Le remplacement des turbopropulseurs Q400 par les E175, des avions à réaction régionaux, représente une évolution naturelle et cohérente pour la stratégie de flotte d’Air Côte d’Ivoire.

« L’acquisition des Embraer E175 n’est pas seulement un renouvellement ; c’est une amélioration stratégique de notre outil de production », a déclaré Laurent Loukou, Directeur Général d’Air Côte d’Ivoire. Et d’ajouter : « Ce choix s’aligne parfaitement avec notre plan de développement qui vise à rationaliser notre flotte autour de familles d’avions plus efficaces et complémentaires. L’E175 nous permet de desservir nos marchés clé avec une meilleure rentabilité, une plus grande flexibilité et un service bien supérieur pour nos clients, tout en préparant l’avenir avec une flotte plus performante et plus durable. »

Formation des pilotes et du personnel de cabine

Au-delà de la vente d’avions, Embraer s’engage pleinement aux côtés d’Air Côte d’Ivoire pour assurer une intégration réussie. Cet accompagnement comprend un programme complet de formation des pilotes et du personnel de cabine, ainsi qu’un transfert de compétences pour la maintenance des appareils.

« Nous sommes fiers qu’Air Côte d’Ivoire ait choisi l’Embraer E175 pour sa nouvelle phase de croissance. Ce choix valide la position de l’E-Jet comme la solution optimale pour les compagnies aériennes leaders en Afrique. Notre partenariat va bien au-delà de la livraison des avions. Nous sommes déterminés à accompagner Air Côte d’Ivoire dans la mise en service et la maintenance de sa flotte E175, en favorisant le développement de l’expertise technique locale, ce qui est un élément clé pour la durabilité et l’autonomie de la compagnie. », a indiqué Arjan Meijer, president et CEO d’Embraer Commercial Aviation d’Embraer.

La livraison des premiers appareils est prévue pour le premier trimestre 2027.

 

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Abidjan, le mardi 18 novembre 2025(LDA)-Une embuscade armée a été tendue à un officier de la Douane ivoirienne et deux officiers des Eaux et Forêts en mission, circulant à motos, par un groupe armé au carrefour Dandédouo-Sotchoudouo(Doropo) à 13 kilomètres de la frontière burkinabè, rapporte AIP, le samedi 15 novembre 2025.

Selon les sources sécuritaires, fait savoir l’agence d’information, cinq individus encagoulés, dont trois armés de fusils d’assaut AK-47 et deux de fusils calibre 12 à canon scié, ont mené cette attaque. Les assaillants ont aussitôt immobilisé les officiers et pris le contrôle du carrefour. Ce groupe armé a dépouillé les victimes de leurs biens, y compris l’arme de dotation du douanier, un pistolet automatique.

Au même moment, un véhicule transportant six employés d’une entreprise, en provenance de Sotchoudouo, a été intercepté par les assaillants. Parmi les passagers, cinq ont réussi à s’échapper, tandis que le sixième a été rattrapé et ramené de force avant d’être molesté et dépossédé de son téléphone portable. Après leur forfait, les malfrats ont tiré plusieurs coups de feu en l’air avant de prendre la fuite en direction de la localité de Bayana, plus au Sud.

Une enquête est ouverte, afin de déterminer les circonstances de cette attaque. 

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Abidjan, le lundi 17 novembre 2025(LDA)-Le projet ENACT a publié ce lundi 17 novembre un rapport dans lequel l’Indice africain du crime organisé 2025 est en hausse en Afrique, depuis 2019, avec des marchés diversifiés, des acteurs étatiques influents et une résilience des États encore insuffisante. Le rapport présente un état complet du crime organisé sur le continent pour la période 2019-2025 et fournit également des recommandations pour renforcer la prévention du crime organisé et la coopération continentale.

Le rapport de 124 pages s’appuie sur les contributions de plus de 120 experts, et combine données qualitatives et quantitatives, couvrant les marchés criminels, les acteurs et la résilience des 54 pays africains, en intégrant les tendances historiques, présentes et futures.

Selon le document consulté par APA, la criminalité organisée est en hausse constante, diversifiée et influencée par la digitalisation, l’instabilité et des facteurs géopolitiques. La résilience des États africains reste faible et en déclin, avec un score moyen continental de 3,79/10, inférieur au score moyen des marchés criminels (5,11/10) et des acteurs criminels (5,58/10).

Le rapport souligne que la criminalité prospère dans les environnements instables et en conflit, tandis que la gouvernance démocratique favorise une meilleure réponse aux phénomènes criminels, contrairement aux régimes autoritaires qui les tolèrent ou les répriment violemment.

Les marchés criminels les plus dominants en 2025 sont les crimes financiers (6,32/10), le trafic humain (6,11/10), les crimes liés aux ressources non renouvelables (5,90/10), le trafic d’armes (5,69/10) et le commerce de contrefaçons (5,69/10).

Depuis 2023, les crimes financiers et le commerce de contrefaçons ont connu la croissance la plus rapide. Les tendances régionales montrent que l’Afrique de l’Est se distingue par le trafic humain et d’armes, l’Afrique du Nord par le cannabis et les drogues synthétiques, l’Afrique de l’Ouest par le trafic de cocaïne et le trafic humain, l’Afrique centrale par l’exploitation illégale des ressources non renouvelables, et l’Afrique australe par les crimes financiers et le trafic illégal de la faune.

Les acteurs criminels les plus influents sont les acteurs étatiques intégrés (6,78/10), suivis des acteurs étrangers (5,92/10), des réseaux criminels (5,36/10), des acteurs privés (4,89/10) et des groupes de type mafia (3,41/10). Depuis 2023, les acteurs étrangers et privés connaissent la plus forte progression. Les acteurs étatiques dominent particulièrement en Afrique centrale, Est et Nord, tandis que les acteurs étrangers sont influents surtout en Afrique de l’Ouest.

Le rapport relève également le rôle du boom numérique dans la diversification criminelle. Les crimes cyber-dépendants, tels que les ransomwares et malwares (5,45/10), ainsi que les crimes financiers en ligne et la sextorsion (6,32/10), sont en forte progression, particulièrement au Kenya, en Afrique du Sud et au Nigéria.

La résilience en matière de cybercriminalité reste faible, avec un manque d’investissements en cybersécurité et une baisse du rôle des acteurs non étatiques (score passé de 4,30 en 2019 à 3,66 en 2025).

La résilience continentale reste insuffisante, avec des scores plus élevés pour la coopération internationale (4,95/10), les politiques et lois nationales (4,71/10) et la transparence gouvernementale (4,06/10).
Les indicateurs les plus faibles concernent le soutien aux victimes et témoins (2,87/10) et la prévention (2,87/10). L’Afrique du Sud et certaines régions d’Afrique de l’Ouest affichent les meilleurs scores régionaux, tandis que l’Afrique du Nord obtient les plus faibles, notamment pour le rôle des acteurs non étatiques (2,75/10).

L’analyse historique retrace l’évolution du crime organisé depuis les années 1970, avec une croissance initiale liée aux conflits et à la décolonisation, une consolidation dans les années 1990 avec l’ouverture des frontières, une maturation et globalisation dans les années 2000-2010, et une accélération des fraudes en ligne et contrefaçons pendant la pandémie de COVID-19.
L’Afrique occupe un rôle clé dans le crime transnational, à la fois comme point d’origine (ressources naturelles illégalement exportées), point de transit (cocaïne, héroïne, humains vers Europe/Asie) et destination (drogues synthétiques, contrefaçons, armes).

Le rapport fait des recommandations concrètes : investir dans la jeunesse, renforcer la société civile, prioriser le crime organisé au niveau de l’Union africaine, utiliser la technologie pour contrer les activités illicites, améliorer la régulation financière dans les flux transfrontaliers et promouvoir la coopération internationale et régionale pour renforcer la résilience.

L’Indice africain du crime organisé 2025 est financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’Institute for Security Studies (ISS), INTERPOL et le Global Initiative Against Transnational Organized Crime (GI-TOC).

 

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Abidjan, le lundi 17 novembre 2025(LDA)- Le partenariat entre le Sénégal et le Maroc se renforce sur le plan tant diplomatique que commercial. Les échanges récents montrent la volonté des deux pays de suivre les décisions de leur coopération bilatérale et confirment le rôle du Maroc comme principal fournisseur africain du Sénégal, rapporte APA ce lundi 17 novembre. 

Le ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Cheikh Niang, a reçu jeudi l’ambassadeur du Royaume du Maroc au Sénégal, Hassan Naciri.

La rencontre fait suite à la visite officielle du ministre au Maroc les 10 et 11 novembre 2025 et s’inscrit dans le suivi des décisions prises lors de cette visite, ainsi que dans les préparatifs de la prochaine Commission mixte de coopération sénégalo-marocaine, qui sera co-présidée par le Chef du Gouvernement marocain et le Premier ministre sénégalais.

Sur le plan économique, le Maroc maintient sa position de premier fournisseur africain du Sénégal, avec des exportations vers Dakar de 11,27 milliards de FCFA (19,97 millions de dollars) en septembre 2025, selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD). Malgré un léger recul de 4,3% par rapport au mois précédent, le royaume devance largement ses concurrents africains, dont l’Égypte (7,8 milliards FCFA / 13,8 millions de dollars) et l’Afrique du Sud (10,5 milliards FCFA / 18,6 millions de dollars).

Sur les neuf premiers mois de 2025, les importations sénégalaises en provenance du Maroc totalisent 109,5 milliards de FCFA (194 millions de dollars), enregistrant une stabilité (+0,33%) malgré les fluctuations du commerce international. Les produits marocains couvrent plusieurs secteurs stratégiques : engrais phosphatés, matériaux de construction, produits agroalimentaires et biens de consommation.

Les exportations sénégalaises vers le Maroc restent limitées à 2,28 milliards de FCFA (4,04 millions de dollars) en septembre 2025, entraînant un déficit commercial de 8,99 milliards FCFA (15,93 millions de dollars) sur le mois et 85,98 milliards FCFA (152 millions de dollars) sur les neuf premiers mois. Malgré cette asymétrie, le Maroc demeure un partenaire commercial incontournable pour le Sénégal sur le continent africain.

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Abidjan, le dimanche 16 novembre 2025(LDA)-Dans le cadre de la campagne de sensibilisation sur la Couverture maladie universelle-CMU, le ministre de l'Emploi et de la Protection Sociale, Adama Kamara, était dans le village CMU de Béoumi, le samedi 15 novembre 2025, selon une note d’information transmise à la rédaction, ce dimanche. Il était en compagnie du Président de la Cour de Cassation, du ministre des Ressources Animales et Halieutiques, Sidi Touré et des cadres de Béoumi ainsi que de nombreux élus et cadres du Denguélé. 

A la cérémonie officielle du lancement de la CMU dans cette localité, Adama Kamara a saisi cette occasion pour faire don de fauteuils roulants aux personnes handicapées, avant de se rendre au grand marché de Béoumi aux côtés des officiels et des influenceurs ivoiriens et de l'artiste Roseline Layo. Vu le nombre d’affluence et d’adhésions, initialement prévu fermer ce dimanche le ministre Adama Kamara a, expressément, maintenir l’ouverture du village CMU jusqu’au mardi soir. 

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Abidjan, le samedi 15 novembre 2025( LDA)-Le vice-président, Sam Jean-Baptiste Etiassé, membre du Conseil Stratégique et Politique du PPA-CI , militant de la fédération PPA-CI d’Agboville Commune et ancien préfet d’Abidjan, est décédé ce samedi 15 novembre 2025, selon plusieurs médias ivoiriens.

Sam Etiassé, Prefet hors grade à la retraite, était également l’ancien directeur exécutif de la Fédération ivoirienne de football à l’époque de feu Sidy Diallo de 2016 à 2021.

"C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès du Gouverneur Sam ÉTIASSÉ, ancien Préfet et proche collaborateur du Président Laurent GBAGBO. La Côte d’Ivoire perd un grand serviteur de l’État, un homme de devoir dont le parcours force le respect. Yako à toute la population ivoirienne. J’ai une pensée particulière pour les filles et fils d’Agboville, qui perdent l’un de leurs plus valeureux fils.

Que son âme repose en paix.

Mes sincères condoléances à sa famille et à ses proches, a écrit Fleur AKÉ M’BO, membre du PPA-CI d'Agvoville, sur sa page officielle Facebook, ce samedi. 

Nos sincères condoléances à sa famille biologique et politique.

 

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Abidjan, le samedi 15 novembre 2025(LDA)-Son Altesse Cheikh Hamdan bin Mohammed bin Rashid Al Maktoum, prince héritier de Dubaï, vice-Premier ministre, ministre de la Défense et président du Conseil exécutif de Dubaï, a assisté à l'ouverture de la 27e Conférence générale du Conseil international des musées (ICOM Dubaï 2025), le vendredi 14 novembre 2025.

Placée sous le patronage de Son Altesse Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, vice-président et Premier ministre des Émirats arabes unis et souverain de Dubaï, cette conférence se tient à Dubaï pour la première fois au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud, sur le thème : « L'avenir des musées dans des sociétés en mutation rapide ».

La journée d'ouverture a débuté par un discours d'honneur de Son Altesse Cheikha Latifa bint Mohammed bin Rashid Al Maktoum, présidente de l'Autorité de la Culture et des Arts de Dubaï, qui a souligné que ce rassemblement incarnait une vision commune façonnant l'avenir de l'humanité. Son Altesse a fait remarquer que l'organisation de cet événement international reconnaissait le rôle de premier plan de Dubaï sur la scène culturelle mondiale. « Ce moment exceptionnel préserve notre héritage et ravive le souvenir d'un chemin que nous avons emprunté avec ambition et détermination, et dont nous continuons de réaliser les objectifs. Dubaï est une ville qui célèbre la culture comme fondement du progrès. », a-t-elle ajouté.

Son Altesse a exprimé sa profonde gratitude à Son Altesse Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, dont le leadership visionnaire a éclairé la voie vers cette étape marquante. « Pour les Émirats arabes unis, a-t-elle déclaré, le progrès ne se mesure pas aux tours ni aux gratte-ciel, mais aux valeurs que nous défendons, aux ambitions que nous partageons et à l'avenir que nous construisons ensemble. » Le programme, conçu par le Comité d'organisation d'ICOM Dubai 2025, comprenait des discours d'ouverture prononcés par des personnalités de premier plan, dont le sculpteur de renommée mondiale El Anatsui, Emma Nardi, présidente d'ICOM, et Medea S. Ekner, directrice générale d'ICOM.

Cette journée a également été marquée par l'ouverture du Salon des musées, qui a présenté des projets novateurs et des innovations de plus de 100 institutions du monde entier, et comprenait des sessions captivantes axées sur les thèmes de la conférence — le pouvoir des jeunes, les nouvelles technologies et le patrimoine immatériel — telles que « IA et musées : de la vision à l'action mondiale » ; « Mentorat inversé : autonomiser les jeunes pour les musées et le patrimoine », organisé par le Comité jeunesse du Conseil du patrimoine de Singapour; «Développement professionnel pour les employés de musée (pour les bénéficiaires de subventions) » ; et «Stratégies de conservation : obsolescence technologique ».

L'événement a accueilli plus de 4 500 experts de musées, responsables culturels et décideurs du monde entier.

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Abidjan, le vendredi 14 novembre 2025(LDA)-Le président Alassane Ouattara réélu lors de la présidentielle du 25 octobre a quitté Abidjan, ce vendredi 14 novembre pour un séjour en France.

C’est son premier voyage à l’extérieur du pays, après sa réélection au premier tour de la présidentielle du samedi 25 octobre 2025 avec 89,77% des suffrages exprimés.

La cérémonie d'investiture du président ivoirien est prévue le lundi 8 décembre 2025.

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Abidjan, le vendredi 14 novembre 2025 (LDA)-IDEO Factory, spécialiste marocain du digital learning et de la sensibilisation à la cybersécurité, annonce le lancement de CyberAware, première académie digitale 100% marocaine entièrement dédiée à la cybersécurité comportementale. Conçue par des experts marocains pour les organisations marocaines, CyberAware ambitionne de transformer la vigilance individuelle en un réflexe collectif, ancré dans les pratiques professionnelles quotidiennes.

Une solution locale et centrée sur l’humain

Fruit de plusieurs années d’expertise en ingénierie pédagogique et en sécurité numérique, CyberAware s’adresse à l’ensemble du tissu économique national : institutions publiques, banques, assurances, industrie, énergie, santé, éducation, transport, médias ou distribution. L’approche repose sur un constat simple; la cybersécurité n’est plus seulement une question de technologie, mais de comportement humain.
La plateforme, développée et hébergée au Maroc, intègre les langues de travail du pays (français, darija et anglais) et s’aligne sur les référentiels locaux, notamment sur la loi 09-08 relative à la protection des données à caractère personnel. Cette contextualisation en fait un outil parfaitement adapté aux réalités culturelles, opérationnelles et réglementaires du Royaume.

Chaque utilisateur est évalué à son arrivée pour déterminer son niveau de maturité face aux risques numériques. En fonction des résultats, CyberAware propose un parcours évolutif et personnalisé, composé de modules courts, de mises en situation concrètes et de rappels réguliers. Cette approche de « micro-learning » favorise l’ancrage des bons réflexes : reconnaissance d’un mail suspect, sécurisation des mots de passe, vigilance sur les réseaux sociaux, ou encore gestion responsable des données sensibles.

CyberAware se distingue également par sa capacité d’intégration dans les systèmes existants (SSO, annuaires internes, LMS) et par la richesse de son pilotage. Les tableaux de bord mis à disposition des directions RH, DSI ou métiers permettent un suivi précis des taux de complétion, des erreurs récurrentes et des progrès collectifs. Ces données, traitées localement, offrent une vision claire des comportements à risque et facilitent la mise en place d’actions de remédiation ciblées.3

Pour accompagner le déploiement, un kit interne de communication et d’activation est fourni, afin de mobiliser les collaborateurs autour d’une culture commune de cybersécurité. L’objectif est d’aller au-delà des campagnes ponctuelles de sensibilisation pour installer, dans la durée, une posture de vigilance partagée.

Vers un nouveau standard marocain de confiance numérique

« Le Maroc dispose aujourd’hui des talents et de la compétence pour bâtir sa propre culture de cybersécurité », explique Oussama Esmili, CEO d’IDEO Factory. « Avec CyberAware, nous proposons une solution ancrée dans notre réalité, à la fois pédagogique, mesurable et évolutive. L’idée est simple : faire de la cybersécurité un standard professionnel marocain, au même titre que la qualité ou la sécurité au travail. »

Disponible en trois niveaux d’accompagnement (Essentiel, Standard et Premium), CyberAware s’adapte à la taille, aux besoins et aux priorités de chaque organisation. Des démonstrations et programmes pilotes sont proposés pour cadrer les objectifs, valider les cas d’usage et planifier les déploiements.

A travers CyberAware, IDEO Factory marque une avancée majeure au sein de l’écosystème numérique marocain, en inscrivant la formation à la cybersécurité dans une démarche souveraine, accessible et durable. Une initiative locale qui vient rappeler qu’en matière de confiance numérique, la meilleure défense reste la connaissance.

Pensée et développée à Casablanca, CyberAware est une solution inédite qui traduit une volonté nationale, celle de faire émerger une culture de cybersécurité à la fois locale, mesurable et durable. Une première au Maroc avec le lancement de CyberAware, une académie digitale 100 % marocaine dédiée à la cybersécurité comportementale.

 

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Abidjan, le mercredi 12 novembre 2025(LDA)-Le Comité d’organisation local de la CAN 2025 au Maroc, a lancé, le mardi 11 novembre, un vaste dispositif populaire et festif afin d’associer tous les Marocains à la grande fête du football africain, sur l’ensemble du Royaume chérifien. Ce dispositif s’étendra sur trente jours, couvrant les douze régions du Maroc à travers plus de soixante communes.

Les deux premières étapes ont eu lieu dans les communes de Tahannaout et Boufakrane.

À chaque étape, le public pourra assister et participer à des matchs de football, des jeux participatifs, ainsi qu’à des rencontres exceptionnelles avec des légendes du football marocain.

La CAN 2025 étant celle de tous les Marocains, le Comité d’organisation local a imaginé un programme qui crée du lien, de la joie et des moments de célébration partout dans le Royaume-y compris dans les zones rurales et éloignées, à travers des animations musicales et sportives, des jeux participatifs, des stands de goodies, des matchs de football, des exhibitions de freestyle ainsi que des rencontres avec des légendes du football marocain.

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Abidjan, le mercredi 12 novembre 2025(LDA)-Une nouvelle alliance internationale de décideurs, de leaders créatifs et d’innovateurs s’est réunie sous la bannière de la BRIDGE Alliance, une organisation internationale novatrice destinée à promouvoir l’inclusion, la diversité et le développement durable dans l’économie mondiale dans les secteurs des médias, du divertissement et du contenu, selon une note d’information transmise à la rédaction.

Basée aux Émirats Arabes-Unis et présidée par S.E. Abdulla bin Mohammed bin Butti Al Hamed, BRIDGE Alliance se positionne comme une instance mondiale unique en son genre. Elle réunit un conseil d'administration influent composé d'une élite d’anciens chefs d'État, de dirigeants mondiaux, de décideurs politiques et PDGs issus des secteurs des médias, de la communication, de la technologie, de la finance et de la création.

Composé de personnalités mondiales issues de divers secteurs, le conseil comprend SAR la princesse Lamia bint Majed Al Saud, PDG de Rotana Media Group et secrétaire générale d’Alwaleed Philanthropies ; S.E. Macky Sall, quatrième président du Sénégal ; S.E. le Dr Jamal Mohammed Obaid Al Kaabi, vice-président de la BRIDGE Alliance ; Jessica Sibley, directrice générale de TIME ; Janet Yang, ancienne présidente de l’Académie des arts et sciences du cinéma ; le Dr Julie Gichuru, PDG de l’Africa Leadership and Dialogue Institute ; Daniil Shuleyko, Directeur Général du groupe Yango ; Sanford Climan, fondateur d’Entertainment Media Ventures ; Richard Attias, stratège et conseiller stratégique du président de la BRIDGE Alliance; et Maryam bin Fahad, directrice générale de la BRIDGE Alliance.

Agissant en tant qu’organisation indépendante et porteuse d’une mission, la BRIDGE Alliance consacre l’ensemble de ses excédents opérationnels au développement de la recherche, au renforcement des compétences et à la promotion de l’innovation. Elle ambitionne de renforcer la coopération internationale, facilitant l’échange fluide et efficace des idées, des capitaux et des talents à travers les secteurs stratégiques, créant ainsi un écosystème plus intégré et dynamique.

S.E. Al Hamed a décrit l’alliance comme « un projet humanitaire et économique, né aux Émirats arabes unis, afin de redéfinir la relation entre les médias, la société et l’économie — en favorisant la compréhension, l’impact et la croissance entre les nations ». Il a ajouté que la BRIDGE Alliance « incarne la vision des Émirats Arabes Unis en faveur d’un écosystème médiatique mondial fondé sur la collaboration, l’innovation et la responsabilité partagée, et constitue un espace où l’expertise convertit les idées en résultats tangibles et les partenariats en leviers de progrès ».

L’Alliance s’apprête à lancer sa première grande initiative, le BRIDGE Summit 2025, qui se tiendra du 8 au 10 décembre 2025 au Centre national des expositions d’Abou Dhabi (Abu Dhabi National Exhibition Center - ADNEC). S’annonçant comme le rendez-vous médiatique le plus influent du monde, ce sommet rassemblera plus de 60 000 participants, 400 intervenants internationaux et 300 exposants autour de sept thématiques, façonnant l’écosystème médiatique contemporain : les médias, l’économie des créateurs, la musique, les jeux vidéo, la technologie, le marketing et l’image - traduisant le dialogue en action et démocratisant l’accès à l’économie mondiale du contenu.

Depuis son siège aux Émirats arabes unis, BRIDGE Alliance constitue un centre mondial de référence pour l’innovation, la collaboration intersectorielle et la croissance médiatique responsable — consolidant ainsi le rôle des Émirats Arabes Unis comme lieu de convergence des idées, de la créativité et du progrès partagé.

 

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Abidjan, le mercredi 12 novembre 2025(LDA)-Hannibal Kadhafi, fils du défunt dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, a été remis en liberté lundi au Liban, selon son avocat, Me Laurent Bayon, cité par AFP. Il avait fui la Libye en 2011 après la chute du régime de son père, trouvant refuge en Syrie, avant d’être arrêté à Beyrouth, au Liban, en 2015.

Après près d’une décennie en prison, sa libération fait suite au versement d’une caution de 900 000 dollars (environ 830 000 euros), inférieure aux 11 millions initialement exigés par la justice libanaise.hannibal kadhafi

Hannibal Kadhafi est poursuivi dans le cadre de l’enquête sur la disparition, en 1978, du leader chiite libanais Moussa Sadr. Les autorités de Beyrouth soupçonnent son père d’avoir joué un rôle dans cette affaire restée sans suite. Le fils de l’ancien guide libyen n’a toutefois jamais été jugé au cours de ses dix années de détention.

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Abidjan, le mardi 11 novembre 2025 (LDA)-En accord avec la Confédération Africaine de Football (CAF) et les autorités compétentes marocaines, le comité d’organisation a annoncé ce mardi 11 novembre que l’octroi des visas électroniques à destination du Maroc via l’application YALLA, dans le cadre de la CAN 2025, est désormais gratuit, selon une note d’information consultée par la rédaction.

Le comité d’organisation rappelle à l’ensemble des supporters que, pour accéder facilement aux stades, il est obligatoire de posséder la FAN ID, dont le traitement des demandes s’effectue également sur l’application YALLA, tout comme la demande de visa électronique.YALLA

Pour obtenir la FAN ID, les supporters devront se rendre sur le site officiel de l’application YALLA à l’adresse suivante : https://www.yallamorocco.ma.

Le comité précise que, pour mieux accompagner les demandeurs, un service client spécial, accessible en plusieurs langues (anglais, arabe et français), a été mis en place. Cette équipe d’assistance téléphonique est disponible 24 heures sur 24 au numéro suivant : (+212 5 30 20 30).

Les demandeurs peuvent également contacter l’équipe support via l’adresse e-mail suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Le comité remercie l’ensemble des supporters, des médias et des partenaires pour leur engouement et leur contribution à la réussite de cette grande fête du football africain.

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Abidjan, le mardi 11 novembre 2025(LDA)-Sur Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, une importante réunion s’est tenue, le lundi 10 novembre 2025 au Cabinet Royal. Présidée par les Conseillers de Sa Majesté, MM. Taib Fassi Fihri, Omar Azziman et Fouad Ali El Himma, cette rencontre a réuni les chefs des partis politiques représentés dans les deux Chambres du Parlement, en présence du ministre de l’Intérieur et du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

Conformément à la décision royale annoncée dans le discours du 31 octobre dernier, à la suite de l’adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité, cette réunion a été consacrée à l’actualisation et à la formulation détaillée de l’initiative marocaine d’autonomie, dans le cadre de la souveraineté nationale.

Cette démarche s’inscrit dans la volonté constante du Souverain d’adopter une approche participative et inclusive, mobilisant l’ensemble des forces vives du pays autour des grandes causes nationales.

À cet effet, les Conseillers de Sa Majesté ont transmis la volonté Royale de consulter les partis politiques sur cette question stratégique, les invitant à présenter leurs contributions et propositions.

Les chefs des formations politiques ont salué les avancées enregistrées dans le dossier du Sahara marocain et exprimé leur fierté face à la Décision Royale d’associer les acteurs politiques à cette nouvelle étape de l’initiative d’autonomie.

Ils ont également réaffirmé leur mobilisation totale derrière le Souverain pour la défense de l’intégrité territoriale du Royaume et salué la reconnaissance internationale croissante de l’initiative marocaine comme base réaliste et crédible de règlement du différend régional.

En réponse à cette Consultation Royale, les responsables des partis se sont engagés à soumettre, dans les plus brefs délais, leurs mémorandums à l’Auguste Personne de Sa Majesté le Roi.

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Abidjan, le mardi 11 novembre 2025(LDA)-De nombreux experts ont insisté sur l'importance cruciale de l’approche intégrée pour la prévention et la gestion des maladies zoonotiques dans la sous-région, à l’occasion de la réunion technique annuelle des experts sur la Surveillance des maladies Zoonotiques prioritaires comme point d'entrée pour opérationnaliser l'approche "une seule santé" dans la région de la CEDEAO, du 10 au 13 novembre 2025, à Accra (Ghana).

Lors de la cérémonie d’ouverture, le directeur général de la Santé du Ghana, représentant le ministre de la Santé du Ghana, Professeur Samuel Kaba Akoriyea, a relevé la capacité du pays à faire face aux maladies zoonotiques transfrontalières. Il a ajouté que le Ghana a mis en place des systèmes institutionnels pour l’approche One Health, assurant une collaboration étroite entre le ministère de la Santé, les services vétérinaires, et d’autres agences gouvernementales. M. Kaba Akoriyea a mentionné que le système pilote de gestion intégrée des morsures de chien, lancé en 2024, permet une réponse coordonnée, évitant la duplication des traitements et facilitant l’accès aux vaccins post-exposition. Le représentant du ministre de la Santé du Ghana a également mis en avant l’outil de partage d’informations intersectorielles, qui rassemble tous les acteurs concernés pour une évaluation conjointe des risques.

Professeur Mamadou Samba, directeur général de la Santé, représentant du ministre de la Santé de l'hygiène publique et de la couverture maladie universelle de la Côte d’Ivoire, a, affirmé que seule une action coordonnée multisectorielle, basée sur le partage efficace d’informations, peut véritablement réduire l’impact des zoonoses. Pr Mamadou Samba a expliqué que la surveillance zoonotique ne se limite pas à un défi technique, mais constitue aussi une responsabilité humaine et éthique. Selon lui, la Côte d’Ivoire a réalisé des progrès significatifs, notamment avec la vaccination de plus de 200 000 carnivores domestiques en 2024, contre seulement 10 000 en 2016. Ces efforts ont permis au pays de faire évoluer son niveau de préparation, passant du 1.6 à 2.4, selon l’outil SARE de l’Alliance mondiale contre la rage.

Le Directeur exécutif du Centre régional de surveillance et de contrôle des maladies, Dr Diarrassouba Mamadou, représentant le Directeur général de l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (OOAS), a insisté sur la nécessité de faire évoluer nos systèmes de surveillance vers une approche plus intégrée. Il a souligné que la mise en œuvre d’un système harmonisé, capable de détecter rapidement, de partager efficacement l’information et de répondre de manière coordonnée, est une priorité collective. Il a également évoqué l’importance de disposer de directives standardisées dans tous les États membres pour éviter le chaos opérationnel et renforcer la résilience régionale. Il a noté l’urgence d’adopter un modèle collectif reflétant l’interconnexion entre la santé humaine, animale et environnementale, conformément à la stratégie One Health de la CEDEAO.

Par ailleurs, le représentant de la Délégation de l’Union Européenne auprès de la CEDEAO, Dr Anthony Ayeke, et la Coordinatrice du Programme Régional de Prévention des Pandémies de la GIZ, Fatima Zanna Husseini, ont relevé l’importance du partage d’informations, de l’innovation numérique, et de la coopération régionale pour faire face aux zoonoses émergentes. Dr Serge Pouam, Représentant du Secrétariat Quadripartite pour One Health, a appelé à l’adoption de modèles intégrés et standardisés pour une meilleure alerte précoce, soutenant que la réponse efficace face aux menaces zoonotiques dépend d’une collaboration sans faille entre tous les secteurs concernés.

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Abidjan, le lundi 10 novembre 2025(LDA)-Le président chinois XI Jinping a dressé un message de félicitations à Alassane Ouattara pour sa réélection à la présidentielle du 25 octobre passé, ce lundi 10 novembre 2025. Il a déclaré que la Chine et la Côte d'Ivoire étaient des compagnons de route et de bons partenaires sur la voie de la modernisation.

M. XI a indiqué que les relations bilatérales avaient maintenu une forte dynamique de développement, avec des résultats fructueux dans divers domaines et un approfondissement de l'amitié entre les deux peuples.

Le monde connaît actuellement des changements accélérés sans précédent depuis un siècle, a-t-il noté, ajoutant que la puissance des pays du Sud global s'était considérablement accrue.

M. XI a soutenu qu'il accordait une grande importance au développement des relations entre la Chine et la Côte d'Ivoire et qu'il était disposé à travailler avec M. Ouattara pour approfondir le partenariat stratégique bilatéral et promouvoir conjointement la solidarité et la coopération entre les pays du Sud global.

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Abidjan, le lundi 10 novembre 2025(LDA)-La ville de Dakhla a accueilli la deuxième édition de la compétition internationale de pêche touristique et sportive, organisée à l’occasion du 50ᵉ anniversaire de la Marche Verte, avec la participation de plus d’une centaine de pêcheurs, amateurs et professionnels, venus du Maroc et de l’étranger.

Initiée par le Conseil régional du tourisme de Dakhla-Oued Eddahab, cette manifestation s’inscrit dans la continuité d’un programme d’éliminatoires nationales ayant débuté en début d’année et comprenant plusieurs sélections locales tenues dans la perle du Sud.

Les épreuves se sont déroulées sur la plage de Jorf Lahmam, réputée pour la richesse de sa biodiversité marine et ses conditions idéales pour la pratique de la pêche sportive. 

L’organisation s’est distinguée par un dispositif logistique et technique à la hauteur de ce rendez-vous international, témoignant du savoir-faire local en matière d’événementiel sportif.

Dans la catégorie féminine, la Marocaine Maria Benjelloun a décroché la médaille d’or, devançant la Tunisienne Inès Ajmi et Gonzalez Lian Olga de Gibraltar, qui complète le podium. Chez les hommes, les représentants marocains ont confirmé leur suprématie : le duo Reda Zenaki – Youssef El Bikry s’est hissé à la première place, suivi par Younes Saoud – Youssef Raougui, tandis que la troisième marche du podium est revenue aux Tunisiens Mohamed Amine Bouhchima et Slim Fourati.

Au-delà de la compétition, l’événement a intégré un programme parallèle d’activités touristiques et culturelles, mettant en valeur les atouts naturels, maritimes et environnementaux de la région, et consolidant la position de Dakhla comme destination de référence pour les sports nautiques et la pêche durable.

Placée sous le signe de la convivialité et du partage, cette édition a bénéficié du soutien de la Wilaya de Dakhla-Oued Eddahab, de l’Office chérifien des phosphates (OCP), de l’Office national marocain du tourisme (ONMT), ainsi que de l’appui des ministères du Tourisme et de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts.

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Abidjan, le lundi 10 novembre 2025(LDA-Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf, a exprimé sa « profonde préoccupation » face à la détérioration rapide de la situation sécuritaire au Mali, frappé par des attaques de groupes terroristes perturbant l’accès aux fournitures essentielles et aggravant les conditions humanitaires des populations civiles, tout en appelant à une réponse internationale coordonnée contre le terrorisme et l’extrémisme violent.

Depuis plusieurs semaines, le pays est confronté à une crise d’approvisionnement en carburant, conséquence d’attaques ciblées du groupe jihadiste JNIM contre des convois de camions-citernes en provenance de pays fournisseurs. Malgré les mesures prises par Bamako pour atténuer la situation, la tension sur le carburant s’intensifie et a entraîné la suspension des cours, qui devraient reprendre le 10 novembre.

Le président de l'UA a condamné « fermement » les attaques contre les civils et les récents enlèvements, dont celui de trois ressortissants égyptiens, en appelant à leur « libération immédiate et inconditionnelle », avant de réaffirmer sa solidarité avec le gouvernement et le peuple malien et son engagement à soutenir la paix, la sécurité et le développement dans tout le Sahel, appelant à une « réponse internationale solide, coordonnée et cohérente » contre le terrorisme et l’extrémisme violent.

Cette déclaration s’inscrit dans un contexte de médiation africaine renforcée dans la région. En juillet dernier, le président burundais Évariste Ndayishimiye a été nommé Envoyé spécial de l’UA pour le Sahel, dans le cadre des efforts menés par l’Angola pour renouer le dialogue avec les pays sahéliens membres de la Confédération des États du Sahel (AES), suspendus de l’UA après des coups d’État mais confrontés à une grave crise sécuritaire. Sa mission : « favoriser le dialogue, construire un consensus et promouvoir des stratégies globales vers une paix durable ».

La Commission de l’UA a rappelé qu’elle reste « pleinement disposée à soutenir le Mali et tous les pays du Sahel » dans leurs efforts pour restaurer la paix et la stabilité. Une volonté traduite par la nomination de Mamadou Tangara comme le Représentant spécial de la Commission de l’UA au Mali et au Sahel, basé à Bamako.

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Abidjan, le dimanche 9 novembre 2025(LDA)-Le Général de brigade Hervé Touré, nouvel Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Côte d’Ivoire près le Royaume du Danemark, a présenté ses lettres de créance à Sa Majesté le Roi Frédéric X, le mercredi 5 novembre 2025, au Palais d’Amalienborg à Copenhague.

Après la cérémonie, le nouvel Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Côte d’Ivoire près le Royaume du Danemark a eu un entretien avec le souverain danois. Cet entretien a permis d’aborder les grandes lignes de la coopération bilatérale entre Abidjan et Copenhague. 

Les deux personnalités ont exprimé leur volonté commune de relancer et de renforcer les liens de partenariat qui unissent la Côte d’Ivoire et le Danemark, dans plusieurs secteurs jugés stratégiques, notamment la santé, la transition énergétique et les énergies renouvelables, l’innovation technologique, les études académiques ainsi que l’agriculture durable. 

Le Général Hervé Touré a profité de cette occasion pour mettre en avant les nombreux atouts de la Côte d’Ivoire, citant la stabilité politique, la croissance économique soutenue et le potentiel d’investissement du pays.

 Il a également invité le Roi Frédéric X à effectuer une visite officielle en Côte d’Ivoire, une perspective qui marquerait un tournant symbolique dans le renforcement des relations entre les deux nations.

Cette étape diplomatique s’inscrit dans la continuité de la politique extérieure prônée par le Président Alassane Ouattara, qui œuvre à diversifier les partenariats internationaux de la Côte d’Ivoire, tout en consolidant ses relations avec les pays européens engagés sur les questions d’innovation, d’énergie verte et de gouvernance responsable.

Le Général Hervé Pélikan TOURE a été nommé nouvel Ambassadeur de la République de Côte d’Ivoire près le Royaume du Danemark, le mercredi 23 avril 2025 en Conseil des ministres. Il devient le huitième diplomate ivoirien a occupé ce poste au Danemark, ouvrant ainsi un nouveau chapitre dans les relations ivoiro-danoises, sous le signe de la coopération, de l’innovation et du dialogue mutuel. 

Il faut souligner que l’Ambassade de la Côte d’Ivoire au Danemark existe depuis 1969, selon la vision de son premier Président de la République Félix Houphouët Boigny.

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Abidjan, le vendredi 7 novembre 2025(LDA)-À l’approche de son quinzième anniversaire, la Chambre de Commerce et d’Industrie Libanaise de Côte d’Ivoire (CCILCI) entame une nouvelle ère de transformation. Portée par une vision modernisée et un dialogue renforcé avec les institutions ivoiriennes, la CCILCI affirme plus que jamais ses engagements : accompagner les acteurs économiques, promouvoir l’entrepreneuriat et contribuer activement à la croissance durable et responsable du pays, indique un communiqué consulté par la rédaction.

Forte de 15 années d’existence, la CCILCI entende se positionner désormais comme un partenaire stratégique, responsable et inclusif, au service du développement socio-économique ivoirien.

“La communauté libanaise est installée en Côte d’Ivoire depuis plus d’un siècle. En créant la Chambre, nous avons voulu structurer cet héritage et le mettre au service du développement de notre cher pays” rappelle Joseph Khoury, président de la CCILCI, également membre du Conseil Economique, Social, Environnemental et Culturel de Côte d’Ivoire.

Une Chambre en action, depuis sa création

Plus récemment, et pour structurer davantage son action, la Chambre a mis en place des commissions thématiques, qui incarnent la volonté de contribuer concrètement aux priorités économiques nationales.
Christine Devanlay, à la tête de la Commission Femmes Entrepreneures, témoigne : “Notre priorité au sein de la commission est de transmettre. La formation est un levier d’émancipation : nous accompagnons les femmes entrepreneures vers la formalisation, la structuration de leurs projets et leur mise en réseau”.

De son côté, Karim Hojeij, président de la Commission Jeunes Leaders, œuvre à faire émerger une nouvelle génération d’entrepreneurs : “le futur économique de la Côte d’Ivoire, c’est sa jeunesse. Il est impératif de l’accompagner, de l’écouter et de lui donner les clés de la réussite.”

Un alignement fort avec les priorités nationales

Pour CCILCI, portée par une croissance annuelle moyenne de plus de 6 % depuis plus d’une décennie, la Côte d’Ivoire s’affirme comme l’un des moteurs économiques du continent. Ainsi, les grands chantiers de transformation structurelle – industrialisation, infrastructures, économie numérique, souveraineté alimentaire, éducation et emploi – au cœur du Plan National de Développement 2021–2025, prolongé par la vision Côte d’Ivoire 2030, ont besoin d’un soutien.

Dans ce contexte, la CCILCI entend intensifier ses actions en matière :

• d’accompagnement des jeunes entrepreneurs, en lien avec les dispositifs publics et privés notamment à travers les actions de ses commissions, et la création prochaine d’un incubateur de startups ivoiriennes ;
• d’empouvoirement des femmes à travers la Commission Femmes Entrepreneures et le Comité Social ;
• de promotion de l’innovation et création prochaine d’une Commission Énergies Renouvelables afin d’accompagner la transition vers une économie plus durable et responsable ;
• et de déploiement d’une culture de la RSE auprès de ses membres, notamment grâce à la Commission RSE nommée CRSE-3C lancée depuis janvier 2025, en partenariat avec la Chambre de Commerce France Côte d’Ivoire et le Cercle Français d’Affaires.

Serge Akl, Directeur Général de la CCILCI a souligné l’importance de garder un dialogue ouvert et une collaboration renforcée avec les institutions ivoiriennes, en s’alignant avec les priorités nationales.

“Notre rôle est de créer des ponts entre les talents, les institutions et les opportunités économiques. Aujourd’hui et pendant les quinze prochaines années, nous nous engageons à être le partenaire d'un développement socio-économique durable, responsable, solidaire et inclusif de la Côte d'Ivoire ”, a ajouté Serge Akl.

Serge Akl

La CCILCI estime que la structuration de l’écosystème entrepreneurial et le soutien aux PME apparaissent comme des leviers essentiels de cohésion sociale et de croissance durable. C’est pourquoi, la Chambre insiste sur son engagement à soutenir l’écosystème entrepreneurial ivoirien.

La CCILCI a été fondée en 2010 sous l’impulsion de membres de la communauté libanaise et de D. Joseph Khoury. En quinze ans, la CCILCI a rassemblé plus de 200 entreprises, développé de nombreux partenariats structurants avec différents ministères, le Patronat ivoirien (CGECI) et autres institutions publiques et privées. Portée par son nouveau Directeur Général, Serge Akl, la Chambre place ses actions au cœur des priorités économiques nationales, tout en valorisant un patrimoine entrepreneurial unique.

 

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L’Ambassadeur de Chine en Côte d’Ivoire, WU Jie, a été reçu le 5 novembre, par le ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle et de l’Apprentissage, M. KOFFI N’Guessan, dans le cadre d’un échange consacré aux perspectives de coopération bilatérale.

Cette rencontre a permis aux deux personnalités de partager leur vision sur le 4e plénum du XXe Comité central du Parti communiste chinois, soulignant les orientations stratégiques de Pékin pour les années à venir et leur impact sur les relations internationales.

Au cœur des discussions, le diplomate chinois et le ministre ivoirien ont mis l’accent sur le rôle central de la formation professionnelle et de l’apprentissage dans le développement économique de la Côte d’Ivoire. Ils ont évoqué la nécessité de renforcer les partenariats techniques, d’échanger des expertises et de favoriser la mobilité des formateurs et des apprenants entre les deux pays.

Cette rencontre traduit la volonté des deux gouvernements de consolider leur coopération stratégique, non seulement dans le domaine éducatif, mais également dans des secteurs clés tels que l’industrie, l’agriculture et les infrastructures.

Pour la Côte d’Ivoire, le partenariat avec la Chine représente une opportunité majeure de former une main-d’œuvre qualifiée, capable de soutenir les ambitions du pays en matière de transformation économique et d’innovation technologique.

mc

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Abidjan, le jeudi 6 novembre 2025(LDA)-L’écrivain et penseur marocain, Abdelhak Najib, vient de publier un beau livre consacré au cinquantenaire de La Marche Verte. Un hommage vibrant à tous ceux qui ont écrit l’histoire récente du Maroc en participant à l’une des plus belles épopées humaines qu’a connues le Royaume.

C’est devenu une tradition chez l’écrivain, journaliste, penseur et réalisateur marocain, Abdelhak Najib, qui, à chaque grande date de l’histoire du Maroc, nous offre à lire un beau livre, documenté, fouillé et bien mené, avec une sélection de photographies de belle facture. C’est le cas avec ce nouvel opus, intitulé «La Marche Verte, 50 ans de gloire», en arabe et en français, intégralement dédié au cinquantenaire de la glorieuse marche pour libérer nos provinces du Sud.

D’emblée, en parcourant les belles pages de cet ouvrage d’art, le ton est donné par l’auteur, qui a un lien très particulier avec la Marche Verte, puisque sa mère, Habiba, y a participé ainsi que ses tantes, ses oncles et de nombreuses personnes de la famille, proche ou lointaine. L’auteur ouvre son propos par ces mots : «Pour ceux qui croient, aucune preuve n’est nécessaire. Pour ceux qui ne croient pas, aucune preuve n’est possible. Dans ce sens, les marches de l’Histoire sont rares. Mais elles ont cette particularité : elles changent le cours des choses. Elles impriment une autre empreinte aux faits historiques. Les marches de l’Histoire sont la preuve ultime qui rend l’impossible possible.

C’est de ce souffle qu’est née la Marche Verte, pensée, conçue et initiée par Feu le Roi Hassan II, en novembre 1975. L’idée est celle des génies, avec ce mot d’ordre: Celui qui sauve sa patrie ne viole aucune loi. Car, l’Histoire nous jugera». Oui, l’Histoire ne pardonne rien à celui qui ne fait rien pour changer le cours des événements, à plus forte raison quand il s’agit d’un mouvement de libération et d’indépendance, comme celui qui a mené à la réussite de cette marche pacifiste vers le Sahara marocain. Oui, le grand risque pour toute nation qui veut libérer son territoire est de ne rien faire. Mais le peuple marocain s’est levé tel un seul corps pour aller récupérer les provinces du Sahara marocain. L’appel a été entendu. Il a été senti, en profondeur, par l’ensemble du peuple marocain, uni derrière son Souverain. En quelques jours, 350.000 Marocains ont pris la route.

L’appel du Sahara a retenti dans tous les cœurs. Prend forme alors cette interminable procession de citoyens conscients qu’ils sont en train d’écrire un nouveau chapitre dans la glorieuse histoire de leur Nation. Les 350.000 volontaires auraient pu être 3 millions. Tout le peuple aurait marché derrière son guide, parce que la foi était incommensurable, la volonté infinie et le sens du devoir grandiose. Les routes sont envahies par des véhicules.

Une marée humaine, avec les drapeaux rouge et vert, le Livre Sacré entre les mains et le cœur vaillant de ceux qui partent vers leur terre, qui rentrent chez eux, qui retrouvent leurs frères du Sud. Le monde assiste à ce miracle marocain. Les grandes nations commentent le génie d’un Roi visionnaire, qui a forcé l’Histoire, qui a récupéré la moitié de son territoire, dans la paix, sans armes, sans conflits, sans victimes. Abdelhak Najib nous rappelle ceci : « En 1975, ces années 70, si complexes et si glorieuses, ont montré au monde que le monde est divisé entre progressistes et conservateurs. L’affaire des progressistes est de continuer à forcer le destin en rectifiant les erreurs de l’Histoire.

50 ans de gloire, avec un quart de siècle de règne de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui a marché sur les pas de Son illustre père pour faire du Sahara marocain l’avenir de tout un continent. Avec la clairvoyance royale, avec cette acuité à toute épreuve, le Souverain a fait des provinces sahariennes l’un des pôles humain, économique, social et culturel de premier ordre.

«De Lagouira à Guelmim, en passant par Tan Tan, Tata, Sidi Ifni, Tarfaya, Boujdour, Laâyoune, Dakhla, Smara, Oued Eddahab, Guletet Zemmour, Boukraa, Amgala, Bir Guendouz, Guergarate…, les villes ont prospéré, les populations vivent dans le confort, ne manquant de rien, les projets structurants se multiplient, les écoles, les universités, les pôles industriels et commerciaux, les ports et les aéroports, les routes et les autoroutes, les centres de sports et de loisirs, les infrastructures qui portent tout le Sahara sont aujourd’hui un véritable hub pour l’Afrique, avec ce concept historique, celui du Sahara Atlantique, lancé par le Roi Mohammed VI et qui place le Sahara marocain au cœur des grands enjeux économiques mondiaux», précise Abdelhak Najib.

 

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Abidjan,le jeudi 6 novembre 2025(LDA)-L’Ivoirien Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, est le nouveau président de l’Association des pays producteurs de pétrole africains (APPO). Il a été désigné officiellement, lors de la 48ᵉ réunion du Conseil des ministres de l’APPO, tenue les 4 et 5 novembre à Brazzaville, rapporte APA. Mamadou Sangafowa-Coulibaly succède à Bruno Jean Richard Itoua, ministre congolais des Hydrocarbures. Son mandat est d’1 an.

Le ministre Sangafowa-Coulibaly a souligné les défis relatifs à la transition énergétique mondiale et au retrait progressif des bailleurs de fonds traditionnels des projets liés aux hydrocarbures.

Le nouveau président de l’APPO entend donner la priorité au projet de la Banque africaine de l’énergie, projet structurant porté par l’organisation panafricaine depuis six ans.

Cette institution, dotée d’un capital prévu de 5 milliards de dollars, vise à garantir l’autonomie financière des pays africains dans le développement de leurs projets énergétiques, depuis la recherche jusqu’à la transformation locale.

« Parachever la mise en place de cette banque est quelque chose d’extrêmement important », a-t-il dit, et de saluer la décision du conseil de confier au ministre d’État algérien la direction d’un comité ministériel qui a accéléré le processus.

Un sommet des chefs d’État de l’APPO sera organisé au premier semestre 2026 pour mobiliser les contributions initiales de 500 millions de dollars nécessaires à l’opérationnalisation de la Banque africaine de l’énergie.

La prise de fonction est prévue dès janvier 2026, avec un agenda inscrit dans la continuité des avancées réalisées sous la présidence congolaise, mais avec une détermination claire : faire de la souveraineté énergétique africaine une réalité concrète. Le premier conseil ordinaire sous présidence ivoirienne se tiendra à Abidjan. 

Créée en 1987, l’APPO regroupe 18 pays producteurs africains de pétrole et de gaz, dont l’Algérie, le Nigéria, l’Angola et la Libye. L’organisation œuvre à la défense des intérêts communs du continent dans le secteur énergétique et à la promotion d’une exploitation durable de ses ressources naturelles.

 

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Abidjan, le mercredi 5 novembre 2025(LDA)-La 7 ème édition de la cérémonie de remise de « European Women’s International Leadership Award » (EWILA), marquant un temps fort de reconnaissance des femmes leaders à l’échelle internationale, a eu lieu le lundi 03 novembre 2025, à Bruxelles(Belgique).

Cette année, huit lauréates ont été récompensées, venant de différentes zones géographiques et secteurs d’activité.

  • Najla Alshami (Yémen/Belgique),
  • Khadija Bendam (Morocco)
  • Violeta Bulc (Slovénie),
  • Nasancia Charles (Jamaïque/USA),
  • Klaudia Fliegelova (Slovaquie/Italie),
  • Rahwa Kinfe (Tigré/Ethiopie),
  • Elis Lovric (Istrie/Croatie),
  • Christine Schuler Deschryver (République Démocratique du Congo).

La cérémonie a été modérée par Frank Schwalba Hoth (membre de Jury), assisté par d’autres membres de jury - Svetlana Spaic, Marieme Albertini et Björn Hultin. Qui ont assumé des responsabilités telles que la remise des prix, la lecture des biographies et autres tâches administratives et techniques pour le bon déroulement de l’activité.

Gisèle Mandaila Malamba députée au Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale a également participé à la réussite de cette édition. Elle a remis des trophées à quatre lauréates.

Pour sa part, le président fondateur du prix EWILA, Radouan Bachiri, a indiqué que cette initiative vise à “reconnaître, valoriser et encourager les femmes qui se sont illustrées dans divers domaines en apportant des changements durables dans leurs communautés”, notant que cette distinction célèbre la persévérance, l’engagement et le leadership féminin dans toutes ses formes.

"Ce prestigieux prix européen récompense chaque année des femmes au parcours d’exception, engagées dans la transformation de leurs sociétés et le rayonnement de leurs disciplines à l’échelle internationale", a-t-il ajouté.

Des ambassadeurs, diplomates, personnalités européennes, du monde politique, académique et de la société civile ont pris part  à cette cérémonie.

L’EWILA 2025 fut un moment marquant de célébration mais aussi de mobilisation. Elle rappelle que derrière chaque prix, il y a non seulement un parcours individuel remarquable mais aussi un engagement collectif pour un monde plus égalitaire.

 

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Abidjan, le mercredi 5 novembre 2025(LDA)-Le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Mohammed VI d’Agadir, qui sera mis en service en exécution des Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, se veut un pôle académique et médical d’excellence qui assurera davantage de complémentarité dans la carte sanitaire au niveau de la région Souss-Massa, tout en offrant une formation de pointe pour les nouvelles générations de professionnels.

Capacité de 867 lits

Avec une capacité de 867 lits, le nouveau CHU d’Agadir, réalisé sur un terrain de 30 hectares (127.000m2 couverts) situé à proximité de la Faculté de médecine et de pharmacie, a mobilisé des investissements de l’ordre de 3,1 milliards de dirhams.

Le CHU Mohammed VI d’Agadir est moderne par son architecture, la qualité des soins qu’il offre, l’intégration des nouvelles technologies de pointe et par son respect des principes de durabilité et d’efficacité énergétique, avec notamment l’installation de panneaux photovoltaïques.

Cet établissement sanitaire remplira des missions de soins, de formation, de recherche, d’expertise et d’innovation et de santé publique. Il comporte, à cet effet, un pôle "Mère-Enfant" qui inclut des unités de réanimation néonatale, de chirurgie et d'urgence pédiatrique, garantissant une prise en charge complète et intégrée, ainsi qu’un pôle "médico-chirurgical" qui rassemble les unités d'hospitalisation médicale et chirurgicale, dotées équipements et de mobiliers de dernière génération.

Le nouveau CHU dispose également d’un pôle "cardiologique d’excellence" de 42 lits, dont 20 en soins intensifs, comportant aussi deux salles de cathétérisme, une salle de rythmologie, et une unité complète de réadaptation. Ce pôle cardiologique assure la prise en charge complète des maladies coronaires et du rythme cardiaque. Les équipements dont il dispose, conformes aux standards internationaux, permettent la réalisation d’actes d’angioplastie, d’exploration électrophysiologique et d’imagerie intravasculaire de très haute résolution.

Robot chirurgical "Revo I"

Doté d’un pôle "Radiologie" équipé de deux IRM, dont une avec module cardiaque, trois scanners, quatre tables opératoires numériques et deux mammographes, le CHU d’Agadir est le premier établissement en Afrique à intégrer dans son plateau technique le robot chirurgical "Revo I", permettant des interventions mini-invasives avec une précision micrométrique, une vision 3D haute définition et un confort opératoire inédit pour le chirurgien et le patient.

Il abrite, en outre, un bloc opératoire, composé de 19 salles, d'un bloc opératoire d'urgences de 5 salles et d'une salle dédiée aux grands brûlés, des unités de réanimation, un laboratoire, et un système intégré pour la formation et la simulation.

De même, pour garantir la sécurité du patient et la qualité des soins, le CHU Mohammed VI d’Agadir est doté d’une Centrale de stérilisation complète (laveurs-désinfecteurs, autoclaves à vapeur saturée, et zones de conditionnement automatisées assurant la traçabilité des instruments et une sécurité maximale du patient), ainsi que d’une pharmacie centrale disposant d’un robot de distribution des médicaments, garantissant la préparation sécurisée et la livraison automatisée aux services hospitaliers, une première à l’échelle régionale.

Dans le cadre de l'optimisation de la prise en charge des patients et de la qualité des soins, le nouveau CHU dispose du Système d’Information Hospitalier, un dispositif digital intégré, basé sur le concept du dossier patient numérique et partagé qui regroupe l’ensemble des données du patient : données administratives, dossier médical et dossier de soins.

Disponible aussi bien au sein des établissements de soins de santé primaires que des établissements hospitaliers, ce dispositif, qui constitue un des piliers de la refonte du système de santé national, permet aux professionnels de santé d’avoir accès à tout instant, via une carte ou/et un bracelet remis au patient, aux données médicales de ce dernier, l’objectif étant d’accélérer la prise en charge médicale et d’améliorer l’efficacité.

S’inscrivant en droite ligne des objectifs du Programme de développement urbain de la ville d’Agadir qui accorde une place de choix au développement de l’offre de santé, la réalisation du Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI d’Agadir permettra, aux côtés de la faculté de Médecine et de Pharmacie, l’émergence d’un véritable pôle médical d’excellence au niveau de la région Souss-Massa.

 

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Abidjan, le mercredi 4 novembre 2025(LDA)-Le Royaume du Maroc se dote d'une nouvelle fête nationale. Le 31 octobre de chaque année sera désormais célébré comme "Aid Al Wahda" (Fête de l'Unité), inique une note d’information transmise à la rédaction.

Cette décision Royale revêt une portée historique particulière pour le pays, puisqu'il s'agit de la première fête nationale instituée depuis celle de la récupération d'Oued Eddahab en 1979, et marque ainsi la première célébration nationale proclamée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste depuis Son avènement.

Cette institution s'inscrit dans une démarche distincte de l'officialisation du Nouvel An amazigh, qui avait pour objet de reconnaître une tradition festive pluriséculaire profondément ancrée dans l'identité marocaine. La Fête de l'Unité, quant à elle, intervient à la lumière du nouveau tournant dans la question du Sahara et vient consacrer la notion d'un "Maroc indivisible" - indivisible dans son territoire comme dans la communauté de destin de sa Nation.

À travers cette décision, se dessine la vision d'un Royaume riche de ses différences mais uni et indivisible : diversité des affluents religieux, pluralité des cultures, variété des milieux sociaux. Autant de singularités qui, loin de diviser, nourrissent la force de la nation marocaine et contribuent à son rayonnement.

Parallèlement à cette création, le protocole des discours royaux évolue vers une rationalisation notable. Désormais, le Souverain s'exprimera officiellement lors de deux occasions annuelles : la fête du Trône et l'ouverture du Parlement. Cette clarification n'affecte cependant pas la prérogative Royale de s'adresser à la Nation à tout moment jugé opportun.

Concernant les commémorations à venir, il a été confirmé que les festivités du cinquantenaire de la Marche Verte seront maintenues selon le programme établi, bien qu'aucun discours Royal ne soit prévu spécifiquement pour cette occasion.

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Abidjan, le mardi 04 novembre 2025(LDA)-Le président français Emmanuel Macron a adressé, mardi 4 novembre, ses félicitations à son homologue ivoirien Alassane Ouattara, réélu à la tête de la Côte d’Ivoire à l’issue du scrutin présidentiel du 25 octobre.

Dans un communiqué rendu public par l’Élysée, le chef de l’État français a salué la confirmation officielle de cette victoire par le Conseil constitutionnel ivoirien.

En félicitant le président Ouattara, Emmanuel Macron réaffirme la volonté de la France de maintenir un dialogue constructif avec l’un de ses principaux partenaires en Afrique.

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Abidjan, le mardi 04 novembre 2025 (LDA)-Les États-Unis ont adressé leurs félicitations au président Alassane Ouattara, réélu pour un quatrième mandat à la tête de la République de Côte d’Ivoire à l’issue du scrutin du 25 octobre.

Dans un communiqué publié lundi, l’ambassade des États-Unis à Abidjan a déclaré : « Nous réaffirmons notre volonté de renforcer les liens bilatéraux exemplaires unissant nos deux pays, afin de promouvoir la prospérité économique et la sécurité régionale au bénéfice des peuples américain et ivoirien. »

Cette déclaration marque la première réaction officielle d’un partenaire occidental majeur après l’annonce des résultats provisoires de la Commission électorale indépendante (CEI), donnant M. Ouattara largement en tête avec près de 90 % des suffrages exprimés.USA

Washington, qui entretient avec Abidjan une coopération historique dans les domaines économique et sécuritaire, voit en la Côte d’Ivoire un pilier de stabilité en Afrique de l’Ouest, région confrontée à la montée des menaces terroristes et aux transitions politiques au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Selon plusieurs observateurs, cette position s’inscrit dans une diplomatie de continuité, visant à conforter un partenaire jugé fiable, tout en encourageant le pays à poursuivre ses efforts en matière de gouvernance et d’inclusion politique.

Les États-Unis, deuxième investisseur bilatéral en Côte d’Ivoire après la France, multiplient les projets dans les secteurs de l’agriculture, du numérique et de la sécurité maritime. Le message de l’ambassade apparaît donc à la fois comme un signal de félicitations et d’encouragement, à un moment où le pays entre dans un nouveau cycle politique.

Avec ce message, Washington réaffirme ainsi sa volonté de maintenir un partenariat fort avec Abidjan, tout en invitant le nouveau gouvernement à transformer la stabilité politique en prospérité partagée pour l’ensemble des Ivoiriens.

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Abidjan, le mardi 4 novembre 2025(LDA)-Le conseil constitutionnel ivoirien, présidé par Chantal Camara, a confirmé les résultats provisoires de la présidentielle du 25 octobre 2025, donnant vainqueur le candidat du RHDP Alassane Ouattara avec 3 millions 700 mille voix, soit 87,77 % des suffrages exprimés, au premier tour, ce mardi 4 novembre 2025.

Selon le Conseil constitutionnel, chargé de proclamer les résultats définitifs et de vérifier la régularité et la sincérité du scrutin, Alassane Ouattara a remporté cette élection avec 89,77 % des voix. Le candidat du RHDP, parti au pouvoir, devance le candidat Jean-Louis Billon(3,09 %), Simone Gbagbo (2,48 %), Ahoua Don Mello (1,97 %) et Henriette Lagou (1,15 %) des voix.

Le Conseil constitutionnel a également maintenu le taux de participation de 50,10 %. 

Le verdict de cette institution est insusceptible de recours. Il intervient neuf jours après la proclamation des résultats provisoires par la commission électorale indépendante (CEI).

Alassane Ouattara réélu pour un autre quinquennat prêtera serment devant le conseil constitutionnel en décembre prochain.

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Abidjan, le 4 novembre 2025 (LDA) – La Compagnie Abidjanaise de Réparation Navale (CARENA), filiale d’Africa Global Logistics (AGL) et de SOFIA, vient de se doter de son tout nouveau dock flottant de 12 000 tonnes, un investissement stratégique de 12,5 milliards de FCFA destiné à renforcer la capacité industrielle et la compétitivité du port d’Abidjan. Sa présentation a été faite ce lundi 3 novembre 2025 sur sa plateforme d’Abidjan.

Acquis en avril 2025 à Singapour et mis en service en septembre, ce dock de 144 mètres de long et 48 mètres de large marque une étape décisive pour CARENA.

Selon son directeur général, Jean-François Arhant, cette infrastructure « symbolise un tournant majeur non seulement pour notre entreprise, mais aussi pour le développement industriel de la Côte d’Ivoire et la montée en puissance de l’Afrique de l’Ouest dans la maintenance navale ».

Grâce à ce nouvel outil, CARENA peut désormais accueillir des navires plus imposants, élargir son champ d’intervention et réduire les délais d’immobilisation des bâtiments. Avec ses trois docks flottants de 2 000, 10 000 et 12 000 tonnes, l’entreprise devient l’un des rares chantiers navals du Golfe de Guinée capable d’opérer simultanément plusieurs navires de tailles variées.

Mme Asta-Rosa Cissé, directrice régionale d’AGL pour la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, a salué un « véritable levier de performance opérationnelle » pour l’entreprise et le port d’Abidjan.

Elle a souligné que ce projet est le fruit d’une synergie entre les expertises locales et celles du siège d’AGL, rendue possible grâce à l’appui de partenaires financiers tels que la BICICI.

En 2024, CARENA a produit 80 tonnes de superstructures métalliques pour le secteur pétrolier ivoirien, notamment dans le cadre du projet Baleine 2, confirmant sa capacité à répondre aux besoins d’industries stratégiques.

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Pour Mme Cissé, cette performance « illustre la fiabilité et la montée en puissance de l’industrie ivoirienne ».

Le directeur général du Port autonome d’Abidjan, M. Yacouba Hien Sié, a salué cet investissement, qu’il qualifie d’« apport majeur dans un contexte où le secteur pétrolier connaît une croissance soutenue ».

Pour lui, ce nouvel équipement représente « une valeur ajoutée considérable pour notre port », en attirant davantage d’escales techniques et en consolidant la position d’Abidjan comme plateforme maritime régionale.

Il a rappelé qu’entre 2011 et 2025, plus de 1 100 milliards de FCFA ont été investis pour moderniser le port, symbole de l’engagement constant de l’État dans ce secteur clé.

Représentant le ministre des Transports, M. Coné Dioman, directeur de cabinet, a salué à son tour « un investissement structurant qui contribue au renforcement des capacités industrielles du pays ».

Au-delà de la seule infrastructure, il a mis en avant « la vision d’un secteur privé ivoirien ambitieux et structuré, capable de mobiliser des partenaires pour relever les défis de demain ».

Avec ce dock flottant de 12 000 tonnes, CARENA consolide sa position de chantier naval de référence en Afrique de l’Ouest et confirme l’ambition d’Abidjan de devenir un hub maritime régional incontournable.

Fondée le 30 juillet 1953, la compagnie poursuit ainsi sa mission historique : offrir à la Côte d’Ivoire et à la sous-région un savoir-faire industriel de haut niveau au service de la croissance bleue africaine.

La rédaction

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Abidjan, le lundi 03 novembre 2025(LDA)-Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, a procédé, ce lundi, à l’inauguration du Complexe Hospitalo-Universitaire International Mohammed VI de Rabat, une structure de référence internationale visant à développer une offre de soins de haute qualité à l’échelle nationale, accessible à tous, tout en assurant une formation d’excellence dans les métiers de la santé.

Le Souverain a également donné des instructions pour l’ouverture du Centre Hospitalo-Universitaire Mohammed VI d’Agadir, pôle médical d’excellence destiné à opérer une véritable transformation dans l’offre de soins et la formation médicale au niveau de la région Souss-Massa.

Réalisé par la Fondation Mohammed VI pour les Sciences et la Santé, le complexe hospitalo-universitaire de Rabat constitue un modèle d’une nouvelle génération d’infrastructures hospitalières modernes et intelligentes, incarnant la vision éclairée de Sa Majesté le Roi et Son souci constant du bien-être des citoyens.

Ce projet reflète l’ambition de garantir à tous les Marocains un accès équitable à des services de santé de dernière génération, reposant sur une institution intégrant les innovations médicales les plus avancées, soutenue par une structure universitaire et de recherche de référence.

Par ailleurs, cette réalisation illustre l’importance que Sa Majesté accorde à la formation du capital humain dans ce secteur vital, ainsi que Sa volonté de doter le Royaume de compétences hautement qualifiées, adaptées à l’évolution scientifique et technologique dans les domaines du soin, de la prévention et de la gouvernance sanitaire, conformément aux standards internationaux.

Édifié sur une superficie de 280 000 m², le complexe comprend deux entités intégrées :

L’Hôpital Universitaire International Mohammed VI de Rabat (190 000 m²)

L’Université Mohammed VI des Sciences et de la Santé de Rabat (90 000 m²).

Une institution de nouvelle génération plaçant le patient au centre de ses priorités

L’Hôpital Universitaire International Mohammed VI de Rabat, doté d’une capacité initiale de 600 lits extensible à 1 000, regroupe plus de 30 pôles d’excellence couvrant des spécialités telles que la chirurgie robotique, la neurochirurgie, la cardiologie interventionnelle, l’oncologie, la radiothérapie et l’imagerie médicale de précision.

Il dispose de 24 salles d’opération modernes, dont 19 dans le bloc chirurgical intégré (3 400 m²), comprenant des salles hybrides et robotisées, ainsi que 143 lits de soins critiques, dont 30 incubateurs pour la réanimation néonatale.

L’établissement est équipé d’appareils de pointe, notamment du premier dispositif TEP-IRM d’Afrique, d’un IRM 3 Tesla Omega, d’un système de radiothérapie, d’une pharmacie hospitalière robotisée et d’un centre de simulation médicale.

Parmi les innovations majeures, l’hôpital comprend une unité de traitement des grands brûlés, un service d’oxygénothérapie hyperbare et hypobare (unique au Maroc), ainsi qu’une plateforme de laboratoires entièrement automatisée, première du genre en Afrique.

L’hôpital abrite également le premier laboratoire numérique d’anatomopathologie du Maroc, garantissant un suivi précis et des diagnostics de haute qualité.

Plaçant le patient au cœur de sa mission, l’établissement propose des parcours de soins intégrés et personnalisés, assurant confort, sécurité et excellence. Il constitue aussi un espace d’apprentissage privilégié pour les étudiants de l’Université Mohammed VI des Sciences et de la Santé.

Cette université, pôle académique d’excellence, renforce l’un des piliers de la réforme du système de santé : le capital humain.

Elle comprend 15 amphithéâtres (4 000 places), 72 salles de cours et 217 salles de travaux pratiques, pouvant accueillir jusqu’à 8 000 étudiants répartis dans plusieurs facultés et écoles spécialisées (médecine, dentisterie, pharmacie, santé publique, ingénierie biomédicale, soins infirmiers, etc.).

Engagé dans une démarche durable, le complexe a obtenu la certification HQE “Excellent” et intègre 8 800 m² de panneaux photovoltaïques, couvrant plus de 10 % de ses besoins énergétiques, réduisant ses émissions carbone de 40 %.

Le CHU Mohammed VI d’Agadir : un symbole de modernité

Le Centre Hospitalo-Universitaire Mohammed VI d’Agadir, réalisé sur 30 hectares (127 000 m² couverts) pour un investissement de 3,1 milliards de dirhams, dispose d’une capacité de 867 lits et comprend plusieurs pôles (mère-enfant, chirurgie, radiologie, cardiologie, etc.), un bloc opératoire central de 19 salles, des unités d’urgence et de grands brûlés, un laboratoire et une pharmacie centrale robotisée.

Premier hôpital en Afrique à intégrer la chirurgie robotique 3D de haute précision, il représente une véritable avancée dans la pratique médicale. Son pôle cardiologique dispose de deux salles de cathétérisme et d’unités de soins intensifs répondant aux normes internationales.

L’établissement intègre également un centre complet de stérilisation et une pharmacie robotisée, garantissant la sécurité maximale des patients et la qualité des soins.

Bénéficiant à près de 3 millions de personnes, le CHU d’Agadir contribuera à renforcer l’offre de soins dans la région Souss-Massa, à réduire les déplacements vers d’autres villes pour les traitements complexes, et à créer des milliers d’emplois directs et indirects, tout en stimulant le développement socio-économique régional et national.

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Abidjan, le dimanche 02 novembre 2025 (LDA)-L’Assemblée Royale Unie d’Afrique (ARUA), par la voix de Son Altesse Impériale le Prince Estifanos Matewos, a adressé ses chaleureuses félicitations au président Alassane Ouattara pour sa réélection à la magistrature suprême de la République de Côte d’Ivoire. Dans un communiqué officiel, le Prince, au nom de l’institution, a salué le leadership du chef de l’État ivoirien et les efforts constants qu’il déploie pour la paix, la stabilité et la prospérité du pays.

L’Assemblée Royale Unie d’Afrique, qui regroupe des monarchies traditionnelles, royautés et maisons impériales du continent, a également exprimé sa volonté de renforcer la coopération entre les institutions royales africaines et les États modernes, dans une dynamique de solidarité, de dialogue interculturel et de développement partagé.

« Nous saluons la sagesse et la vision du président Ouattara, qui incarne la stabilité et l’unité nationale, des valeurs essentielles au progrès de notre continent », a déclaré Son Altesse Impériale Estifanos Matewos dans son message.

Un appui diplomatique africain unanime

Cette marque d’estime venue de l’Assemblée Royale Unie d’Afrique s’inscrit dans la continuité des félicitations déjà exprimées par plusieurs institutions africaines, notamment l’Union africaine (UA) et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Peu après l’annonce des résultats, l’Union africaine a salué la bonne tenue du scrutin présidentiel, félicitant le président Ouattara pour sa réélection et appelant au renforcement du dialogue politique en Côte d’Ivoire. De son côté, la CEDEAO a mis en avant la stabilité institutionnelle du pays et les efforts du gouvernement ivoirien pour consolider la paix et la démocratie dans la sous-région.

L’ensemble de ces messages de félicitations, venus d’instances politiques et royales du continent, traduisent une reconnaissance du rôle majeur que joue la Côte d’Ivoire sur la scène africaine — à la fois comme pôle de stabilité et acteur clé de la coopération régionale.

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Le Président de la Commission de l’Union africaine (UA), Son Excellence Mahmoud Ali Youssouf, a adressé ses félicitations au Président Alassane Ouattara à la suite de l’annonce officielle de sa réélection à la tête de la République de Côte d’Ivoire.

Dans un communiqué daté du 1er novembre, il a salué la participation du peuple ivoirien au scrutin ainsi que les efforts des institutions nationales pour la conduite du processus électoral.

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M. Youssouf a encouragé l’ensemble des acteurs politiques et sociaux à maintenir le cap du dialogue et de la cohésion nationale, indispensables à la paix et à la stabilité du pays.

Il a également réaffirmé la disponibilité de la Commission de l’Union africaine à soutenir la Côte d’Ivoire dans ses initiatives visant à renforcer la gouvernance démocratique et le développement durable.

Le diplomate a rendu hommage au rôle constant joué par la Côte d’Ivoire dans la promotion de la paix et de la sécurité en Afrique de l’Ouest, tout en réitérant l’engagement de l’Union africaine à œuvrer aux côtés des autorités ivoiriennes pour bâtir une région stable, pacifique et prospère.

La rédaction

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Abidjan, le 31 octobre 2025 (LDA) – Le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté, ce vendredi à New York, une résolution historique qui entérine l’Initiative marocaine d’autonomie comme unique base de négociation pour le règlement du différend du Sahara. Un tournant que le Roi Mohammed VI a salué, dans un discours à la Nation, comme la clôture “définitive” d’un dossier vieux de cinquante ans.

Adoptée à une large majorité, la résolution portée par les États-Unis marque une évolution majeure de la position onusienne, en réaffirmant que la solution doit s’inscrire dans le cadre “réaliste, pragmatique et durable” du plan marocain. Le texte appelle également les parties à reprendre les négociations “sans conditions préalables”, tout en renouvelant le mandat de la MINURSO.

Quelques heures après le vote, le souverain marocain s’est adressé à son peuple, liant directement cette décision au long processus diplomatique mené par le Royaume.
“Après cinquante ans de sacrifices, nous ouvrons un nouveau chapitre victorieux dans le processus de consécration de la marocanité du Sahara, destiné à clore définitivement le dossier de ce conflit artificiel”, a déclaré Mohammed VI dans un ton empreint de fierté et de gravité.

Le Roi a insisté sur le caractère décisif de cette date :
“Nous vivons une étape charnière et un tournant décisif dans l’histoire du Maroc moderne. Désormais, il y aura un avant et un après 31 octobre 2025. Il est venu le temps du Maroc uni qui s’étend de Tanger à Lagouira.”

La résolution du Conseil de sécurité s’aligne ainsi sur une tendance diplomatique déjà amorcée : près des deux tiers des États membres des Nations Unies considèrent aujourd’hui l’autonomie comme la seule voie viable pour la stabilité régionale. Plusieurs puissances économiques, dont les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et l’Union européenne, encouragent désormais les investissements dans les provinces du Sud, consolidant de fait la souveraineté économique du Maroc sur ces territoires.

Le discours royal a également pris une dimension d’ouverture régionale. Mohammed VI a lancé un appel direct au président algérien Abdelmadjid Tebboune, l’invitant à “un dialogue fraternel sincère” pour “jeter les bases de relations nouvelles fondées sur la confiance et le bon voisinage”. Une main tendue interprétée par les observateurs comme un geste d’apaisement à un moment charnière des relations maghrébines.

En filigrane, le Roi a aussi interpellé les habitants des camps de Tindouf, les exhortant à “saisir cette opportunité historique pour retrouver les leurs et contribuer à la construction de leur avenir dans le giron du Maroc uni”.

Entre triomphe diplomatique et prudence stratégique, le Maroc célèbre donc une victoire qu’il présente non pas comme un trophée, mais comme “un acte de foi dans la stabilité et l’unité du Maghreb”.
“Le Maroc ne brandit pas ces changements comme un trophée et ne souhaite nullement attiser les antagonismes”, a précisé le souverain, insistant sur la “solution sans vainqueur ni vaincu”.

Cette résolution du Conseil de sécurité et le discours royal qui l’accompagne redéfinissent les équilibres régionaux. Un message fort adressé à l’Afrique et au monde, à la veille du cinquantième anniversaire de la Marche verte : le Maroc s’affirme désormais comme une puissance stabilisatrice entre Atlantique, Sahel et Méditerranée.

LDA 

Traoré Mamadou

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Abidjan, 31 octobre 2025 (LDA) – Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) ira bel et bien aux élections législatives prévues le 27 décembre prochain. L’annonce a été faite par son président, Tidjane Thiam, dans une lettre ouverte adressée vendredi aux militantes et militants du plus vieux parti ivoirien.

Ce choix marque un tournant stratégique pour une formation politique qui, après la disqualification de son candidat à la présidentielle d’octobre, aurait pu opter pour le boycott. Mais Thiam préfère la voie de la résistance démocratique. « Notre présence aux législatives n’a de sens que si la participation est la plus élevée jamais constatée dans l’histoire de notre pays », a-t-il déclaré, invitant ses partisans à transformer le scrutin en « vote sanction » contre le régime RHDP.

Le message de l’ancien banquier international sonne comme un appel à la remobilisation d’une base éprouvée par des mois de tensions internes et de batailles judiciaires. Après avoir dénoncé une série d’« attaques politiques et médiatiques » visant à l’écarter, Thiam a réaffirmé son autorité sur le parti en mettant fin, selon ses mots, à la période de « tolérance » vis-à-vis de la dissidence.

Sur le plan politique, cette décision de participer aux législatives traduit la volonté du PDCI de rester dans l’arène électorale, malgré un contexte institutionnel jugé « biaisé ». Le parti entend faire de cette échéance un test de sa vitalité, mais aussi une plateforme de reconquête du terrain politique, après avoir été marginalisé depuis 2018 dans le partage du pouvoir.

« Le PDCI-RDA est le parti politique le plus aimé des Ivoiriens aujourd’hui », a lancé Tidjane Thiam, revendiquant 75 000 nouvelles adhésions. Reste à voir si cette mobilisation se traduira dans les urnes, dans un scrutin organisé entre Noël et le Nouvel An, et dans un climat de méfiance vis-à-vis du processus électoral.

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Abidjan, le vendredi 31 octobre 2025(LDA)-Le président du PDACI, Tidjane Thiam s’est adressé aux militants et militantes de son parti, dans une lettre ouverte rendue publique, le vendredi31 octobre 2025, et relayée par plusieurs médias ivoiriens.

Voici l'intégralité de sa lettre ouverte

Chers Militantes et Militants du PDCI-RDA

Avant toute chose, je tiens à vous remercier pour le courage et la détermination dont vous avez fait preuve, à travers toutes les épreuves que nous avons traversées cette année. Chaque jour, vous donnez tout son sens au mot militantisme, et tous les partis nous envient votre engagement et votre mobilisation, en Côte d'Ivoire et dans la diaspora.

Mes pensées vont aussi à tous nos blessés, à tous ceux qui ont perdu leurs maisons et leurs biens, et à ceux qui sont emprisonnés, certains pour s'être opposés au quatrième mandat, d'autres pour avoir dit ce qu'ils pensaient, et d'autres encore sans aucune raison.

À leurs familles, nous apportons notre compassion, notre soutien et notre promesse solennelle de lutter pour leur libération par tous les moyens légaux disponibles.

Je tiens à m'incliner devant la mémoire de tous ceux qui ont perdu la vie pour avoir osé exprimer leurs opinions, comme le leur permet la Constitution ivoirienne. À leurs familles, j'adresse nos plus sincères condoléances. Un membre des forces de l'ordre a aussi perdu la vie pendant ces malheureux évènements. J'adresse nos condoléances à sa famille et à ses proches.

2025 a été une année difficile pour le Parti. Notre parti a dû affronter pendant cette année, procédures après procédures visant notamment à me destituer de la fonction à laquelle vous m'avez fait l'immense honneur de m'élire, démocratiquement, le 23 décembre 2023- troisième président de notre grand parti. Vous avez fait échouer ces sombres manœuvres en me réélisant à la tête du Parti et en me désignant comme votre candidat à l'élection présidentielle.

Nous avons, ensuite, dû affronter ensemble, toutes les attaques médiatiques et juridiques visant à éliminer le candidat du PDCI RDA de la liste électorale. Cette campagne toxique a abouti le 4 juin dernier où le candidat du PDCI RDA fut éliminé de la liste électorale par une décision de justice. Nous avons lutté ensemble, avec toute notre énergie, contre cette campagne dont le but évident était d'empêcher le candidat du PDCI RDA de se présenter à une élection que nos adversaires savaient que, avec votre appui et celui de la grande majorité des Ivoiriens, il allait remporter.

On s'assura ensuite que, contrairement à ce qui s'est passé en 2015 et en 2020, où la RLE avait eu lieu en juin/juillet avant l'élection présidentielle d'octobre, il n'y ait pas de RLE en 2025 afin que, bien qu'il ait été enfin déclaré incontestablement ivoirien, le candidat choisi par le PDCI RDA ne puisse pas se réinscrire sur la liste électorale.

Tout cela est profondément regrettable.

A travers tous ces combats, votre soutien ne m'a jamais fait défaut pas une seule seconde, pas une seule minute, pas un seul jour et notre popularité, celle du PDCI mais aussi la mienne n'ont cessé d'augmenter à mesure que de nouvelles étapes étaient franchies dans la persécution de votre Parti et de votre Président. C'est votre soutien seul qui me donne le courage et l'énergie de continuer.

Chers Militantes et militants du PDCI-RDA

De nombreux obstacles se dressent encore sur le chemin qui nous permettra d'accéder au pouvoir pour que notre pays soit dirigé dans l'intérêt des Ivoiriens et pour les Ivoiriens.

Nos adversaires, bien qu'étant parvenus à empêcher votre Président d'être candidat à l'élection présidentielle, craignent toujours mon influence et ma popularité dans le Parti et au-delà. Ils s'en rendent bien compte tous les jours. Ainsi, l'allocution que j'ai prononcée le 27 octobre a déjà atteint, selon nos experts en technologie digitale, plus de 2 millions d'Ivoiriens entre les 'views' direct et les 'reposts'. Les dernières législatives ont été remportées par un parti qui a rassemblé 1 220 000 voix...

Nos adversaires ne désarment donc pas et ont lancé plusieurs initiatives dont le but est de nouveau, d'annuler mon élection à la tête du Parti - élection à plus de 99%. Leurs campagnes redoublent de toxicité et d'intensité. Ils n'arriveront pas à leurs fins, grâce à vous tous !

En parallèle à ces efforts, on essaye actuellement, par tous les moyens, d'impliquer la direction du Parti dans des prétendues activités insurrectionnelles afin de condamner votre Président et d'autres membres de la haute direction et nous priver ainsi de nos droits civiques.

Enfin, nous le savons et le déplorons, nous avons quelques égarés parmi nous, ceux qui sont parmi nous mais qui, objectivement, travaillent pour nos adversaires. Poussés par leurs appétits égoïstes, certains sont prêts à toutes les compromissions en échange de promesses de ministères ou de fonctions dans des cabinets ministériels. Ils se connaissent et vous les connaissez. J'invite chacune et chacun d'entre vous à faire preuve de la plus grande vigilance pour détecter et signaler les activités de ces militants déloyaux. Ils devront emporter leur militantisme ailleurs....

Au nom de l'unité du Parti, je vous avais dit que je serais extrêmement tolérant jusqu'au 25 octobre 2025. Nous sommes le 31 octobre 2025. J'ai tout accepté depuis mon élection au nom de l'unité du Parti.

Je suis heureux de vous annoncer que cette période est TERMINEE ET BIEN TERMINEE. Désormais, l'indiscipline et la trahison n'auront plus leur place dans notre Parti. Vous êtes nombreux à réclamer cette reprise en mains et je veux que vous sachiez que votre appel a été entendu.

Sur le plan politique national, nous avons été informés que les élections législatives auraient lieu le 27 décembre 2025, c'est-à-dire entre Noel et le Nouvel An. Et sans RLE évidemment.

Nous avons souligné à de nombreuses reprises, les faiblesses majeures du système électoral conçu et mis en place par le régime RHDP. La participation à des élections où la fraude est aussi prévalente n'est pas sans risque.

Le risque pour nous est que l'on nous produise le 27 décembre, des résultats encore moins crédibles que ceux annoncés le 27 octobre : aucun Ivoirien ne croit, même ceux qui sont au RHDP, qu'il y a eu 50% de participation aux présidentielles !

Ceux qui ont organisé l'opération du 25 octobre voudront parachever leur œuvre en s'attribuant des résultats aussi positifs qu'improbables le 27 décembre. Nous assisterons à une tentative d'accroitre une majorité RHDP qui n'est due qu'à un découpage absolument scandaleux du territoire. J'en sais quelque chose puisque ce sont les équipes du BNETD qui ont été utilisées pour préparer ce découpage électoral aberrant.

Ces personnes voudront utiliser les résultats de ces législatives pour confirmer les chiffres qu'ils nous ont annoncés pour la Présidentielle – à savoir une victoire avec 89.77% des voix. Ils ont déjà 80% des sièges, alors pourquoi ne pas aller à 90% pendant qu'on y est ?

Voilà le piège qui nous est tendu. J'ai largement consulté ces derniers jours pour savoir quelle ligne de conduite adopter dans un tel contexte.

Notre présence aux législatives n'a de sens que si nous pouvons échapper à ce piège. Nous n'échapperons à ce piège que si la participation à ces élections est la plus élevée jamais constatée dans l'histoire de notre pays. Voilà le défi que nous devons relever. C'est le seul moyen de nous protéger contre une fraude dont on peut penser qu'elle atteindra, elle aussi, des niveaux records.

L'énergie mise en œuvre pour nous combattre est la preuve que nous sommes un formidable adversaire avec nos 75000 nouvelles adhésions et nos 169000 parrainages. Le PDCI-RDA est le parti politique le plus apprécié et le plus aimé des Ivoiriens aujourd'hui.

Ce jour-là, la Cote d'Ivoire dira à tous, ce qu'elle pense du régime RHDP et de son bilan.

Nous vous indiquerons dans les prochains jours, les structures mises en place pour préparer l'investiture de nos candidats et la campagne électorale à venir.

Tout le travail fait à travers le pays par Noël Bendjo et Maitre Blessy avec votre soutien et votre implication pour préparer les Présidentielles et empêcher la fraude, nous sera très utile.

Chers Militantes et militants du PDCI-RDA

Dans un environnement hostile, notre parti doit rester debout, fort de la conviction et de l'engagement de tous ses militants.

Je veux distinguer tout particulièrement ici tous nos militants de base, nos Secrétaires généraux de sections, nos cadres, les membres de la haute direction, les délégués, nos jeunes, nos femmes et nos élus, pour les sacrifices qu'ils consentent chaque jour dans la lutte que nous menons pour le bonheur de nos braves populations.

Militantes et militants du PDCI-RDA, après les moments difficiles que nous venons de traverser, je veux vous appeler à rester debout et fiers pour servir notre Parti et notre pays.

Il est temps d'agir ensemble pour la patrie et pour préparer une voie nouvelle pour les générations de demain.

Le projet que je vous avais présenté lors de mon élection à la tête du parti, reste d'actualité.

C'est dans l'unité, la discipline et le travail seuls que nous pouvons faire triompher notre projet de transformation de notre belle nation, pour en faire une nation fraternelle, prospère pour tous ; une grande nation démocratique parmi les grandes nations démocratiques, où les libertés fondamentales d'expression et de manifestation sont respectées, où la parole est libre.

L'Amour de notre patrie est le seul moteur de notre combat.

Rendez-vous le 27 décembre !

Dieu bénisse la Côte d'Ivoire !

Le 31 octobre 2025

Tidjane THIAM

Président du PDCI-RDA

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Abidjan, le vendredi 31 octobre 2025(LDA)-La police nationale espagnole a annoncé, mercredi, le démantèlement de deux organisations criminelles internationales spécialisées dans le trafic de hachich, dans le cadre d’une opération conjointe menée en étroite collaboration avec la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN).

Cette opération, menée en coordination avec le Parquet de la Cour d’appel de Tanger (Maroc), a permis la saisie de 20 tonnes de hachich dissimulées dans des cargaisons de poivrons à bord de camions frigorifiques, indique la police espagnole dans un communiqué, consulté par la rédaction.

Les investigations ayant permis cette saisie ont été engagées sur la base d’informations échangées avec les autorités marocaines et qui ont abouti à l’identification de deux convois de camions soupçonnés de transporter d’importantes quantités de drogue.

Le premier convoi a été intercepté à Sanlúcar de Barrameda, dans la province de Cadix, où les agents ont mis la main sur 12 tonnes de hachich cachées dans des doubles fonds derrière des caisses de poivrons. Quinze personnes ont été arrêtées dans le cadre de cette première opération.

Trois jours plus tard, une seconde opération menée dans la province de Grenade a permis la saisie de 8 tonnes supplémentaires de hachich et l’arrestation de cinq autres individus.

Au total, vingt personnes ont été interpellées et placées en détention pour trafic de drogue et appartenance à une organisation criminelle.

Les perquisitions effectuées ont également permis la saisie de neuf véhicules, dont des camions et des remorques, une arme automatique et plus de 7.000 euros en espèces.

La police nationale espagnole, qui a salué la précieuse collaboration des autorités marocaines, a souligné que cette opération conjointe témoigne de "l’excellence de la coopération en matière de sécurité entre le Maroc et l’Espagne, fondée sur la confiance mutuelle, la coordination efficace et la volonté commune de combattre les réseaux criminels transnationaux impliqués dans le trafic de drogue"

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Abidjan, le vendredi 31 octobre 2025(LDA)-Le Royaume d’Eswatini a réaffirmé, mercredi à Rabat, son soutien à l’intégrité territoriale du Maroc, à la souveraineté du Royaume sur son Sahara, et au plan d’autonomie en tant que "seule solution crédible, sérieuse et réaliste" au différend régional.

Cette position a été réitérée par la ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Royaume d’Eswatini, Pholile Dlamini Shakantu, en marge de la 1ère session de la Commission Mixte de Coopération entre le Maroc et l’Eswatini, lors d’entretiens avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, portant, notamment sur l’excellence des relations entre les deux pays et les moyens de renforcer leur coopération multisectorielle.

A cette occasion, la cheffe de la diplomatie eswatinienne a réitéré la position constante de son pays, et réaffirmé le soutien de son pays à l’intégrité territoriale du Maroc et à la souveraineté du Royaume sur tout son territoire, y compris la région du Sahara marocain.

Le Royaume d’Eswatini, qui a ouvert en octobre 2020 un consulat général à Laâyoune, a aussi réitéré son plein soutien au Plan marocain d'autonomie comme étant "la seule solution crédible, sérieuse et réaliste" au différend régional autour du Sahara marocain.

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Abidjan, le vendredi 31 octobre 2025(LDA)-JCB International Co., Ltd., filiale internationale de JCB Co., Ltd., unique marque de paiement internationale japonaise, et le Centre Monétique Interbancaire (CMI) annoncent l’activation de l’acceptation des paiements par carte JCB pour les établissements de paiement acquéreurs affiliés au CMI.

Avec plus de 169 millions de titulaires de cartes et un réseau de 56 millions de commerçants dans plus de 160 pays, JCB figure parmi les plus grands réseaux internationaux de paiement.
Partenaire du Centre Monétique Interbancaire (CMI) depuis 2023, JCB est déjà accepté par l’ensemble des commerçants affiliés au CMI.

Cette nouvelle étape vient étendre cette acceptation aux établissements de paiement acquéreurs affiliés au CMI, renforçant ainsi l’ouverture du marché monétique marocaine aux paiements internationaux et consolidant le rôle du CMI comme plateforme nationale de référence, ouverte, sécurisée et interopérable.

Acteur central du développement des paiements électroniques, le CMI soutient le déploiement des nouveaux acquéreurs agréés au Maroc et l’intégration de solutions internationales d’acceptation. En mai 2025, il a ainsi soutenu le lancement opérationnel de plusieurs acteurs majeurs — Al Filahi Cash, Attijari Payment, CDM Pay, DamaneCash, Lana Cash, M2T et Saham Paiements— renforçant la diversité et la compétitivité du marché.

Ce partenariat avec JCB s’inscrit dans la continuité des jalons de 2026, à travers lesquels le CMI poursuit l’élargissement de ses services et l’intégration de nouveaux moyens de paiement, afin de soutenir l’inclusion, la fluidité et l’interopérabilité des paiements au Maroc, en phase avec les meilleures pratiques internationales.5

Cette collaboration permettra une acceptation fluide et sécurisée des cartes JCB à travers tout le Royaume. Grâce à ce partenariat, le CMI intégrera les acquéreurs partenaires locaux afin de leur permettre d’accepter les cartes JCB auprès des commerçants sur l’ensemble du territoire national, ainsi que sur les sites e-commerçants.

« Le partenariat avec le CMI nous permet d’accélérer et d’élargir l’acceptation des cartes JCB, tout en offrant une plus grande valeur à nos porteurs de cartes », déclare M. Obaid Bawany, Directeur Général de JCB International Dubaï.

« Le Maroc est une destination de plus en plus prisée par nos clients, tant pour les affaires que pour le tourisme. En 2030, le pays coorganisera la Coupe du Monde de la FIFA, et ce partenariat garantira à nos porteurs de cartes une expérience de paiement moderne et fluide lors de leurs séjours au Maroc. »

« Ce partenariat avec JCB s’inscrit dans la stratégie du CMI visant à accompagner l’ouverture du marché monétique marocain et à consolider son rôle de plateforme intégrant l’ensemble des moyens de paiement et répondant aux tendances mondiales », déclare M. Rachid Saihi, Directeur Général du Centre Monétique Interbancaire (CMI).

« Le CMI concentre ses efforts sur l’innovation et l’évolution continue de ses services, afin d’offrir des expériences de paiement fluides, sécurisées et inclusives. Cette orientation, soutenue par une infrastructure technologique de nouvelle génération, illustre la volonté du CMI d’accompagner la transformation du secteur vers un modèle interopérable, durable et ouvert sur le monde. »

Cette collaboration illustre la confiance croissante des réseaux internationaux dans l’écosystème marocain des paiements et vient renforcer la position du Royaume comme hub technologique et financier régional.

Elle s’inscrit pleinement dans la dynamique de Digital Morocco 2030, qui place l’innovation, l’inclusion et la digitalisation au cœur du développement économique et social du pays.

 

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Abidjan, le vendredi 31 octobre 2025(LDA)-African Media Agency (AMA), une agence indépendante de premier plan spécialisée dans la communication et les relations publiques panafricaines avec des bureaux à New York, Abidjan et Durban, ainsi qu’une présence locale dans 30 marchés africains, est fière d’annoncer le lancement de ses opérations sur le terrain au Ghana. Cette expansion marque une nouvelle étape dans sa mission d’offrir une communication localisée et fondée sur la connaissance des marchés à travers le continent.

Cette initiative intervient alors que le Ghana s’impose en Afrique de l’Ouest comme l’une des économies les plus stables, innovantes et tournées vers l’avenir. Selon la Banque mondiale, la croissance du PIB du pays devrait atteindre 4,4 % en 2025, portée par la solide performance des secteurs des services, de l’agriculture, de l’innovation numérique et des énergies renouvelables. Le pays est également devenu un pôle émergent pour la fintech, les industries créatives et l’entrepreneuriat technologique, attirant investisseurs régionaux et internationaux désireux de profiter de sa population jeune et connectée.

L’ouverture de ce bureau à Accra permettra à AMA d’offrir à ses clients une compréhension plus fine des dynamiques locales, qu’il s’agisse du comportement des consommateurs, des tendances médiatiques ou de l’évolution des politiques publiques et de l’innovation. Soutenue par ses équipes présentes dans 30 pays africains, AMA allie intelligence de marché et stratégie de communication pour aider les organisations à construire une présence durable et un impact significatif.

Pour diriger ce nouveau chapitre, AMA a nommé Angela Akua Asante au poste de Consultante Senior en Communication. Cette nomination fait suite à sa fructueuse collaboration avec l’agence depuis 2023 en tant que consultante indépendante sur divers projets panafricains liés à la santé.

Mme Asante est une stratège bilingue (français/anglais) en communication et en design thinking, forte d’une vaste expérience dans la conduite de campagnes de relations publiques, de stratégies de contenu, de médiations et de productions médiatiques pour l’Union européenne et l’Ambassade de France au Ghana, entre autres. Son parcours comprend également un rôle de correspondante francophone basée au Ghana pour la BBC Afrique (BBC World Service) et la couverture de quatre Coupes du Monde de football, masculines et féminines.

Grâce à sa connaissance approfondie du paysage médiatique et économique ghanéen, Angela Asante sera chargée de la stratégie client, des relations médias et du développement des partenariats, garantissant la mise en œuvre de campagnes culturellement pertinentes et percutantes.

« Le Ghana a toujours été l’un de nos marchés les plus actifs : vibrant, entrepreneurial et plein d’énergie créative », déclare Eloïne Barry, fondatrice et PDG d’African Media Agency. Et d’ajouter : « Notre présence ici renforce notre rôle de partenaire pour les marques souhaitant s’implanter ou se développer à travers l’Afrique. Nous allons au-delà de la communication : nous apportons la compréhension culturelle, les réseaux et les insights nécessaires pour naviguer dans des marchés complexes et bâtir une confiance durable. »

Le bureau ghanéen d’AMA offrira l’ensemble des services de l’agence, de la communication stratégique et des relations médias à l’étude de marché, la production de contenu digital et la gestion d’événements.

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Abidjan, le jeudi 30 octobre 2025(LDA)-Le Groupe NSIA, acteur majeur du secteur bancaire et assurantiel en Afrique de l’Ouest, a alerté le public, le mardi 22 octobre 2025, sur la diffusion d’une nouvelle vidéo frauduleuse exploitant cette fois l’image de Janine Kacou Diagou, directrice Générale du Groupe.

Cette vidéo qui circule sur les réseaux sociaux est attribuée maladroitement à la directrice Générale du Groupe fait la promotion d’un prétendu outil d’investissement en ligne. Une tentative d’escroquerie numérique qui rappelle une précédente opération malveillante du même type, mettant en scène le Président du Groupe NSIA.

Dans un communiqué officiel, le Groupe NSIA condamne avec fermeté ces pratiques trompeuses et précise qu’aucun de ses dirigeants n’est associé, de près ou de loin, à une quelconque initiative de ce genre.

L’entreprise dénonce une usurpation d’identité à des fins purement frauduleuses, visant à tromper le public et à porter atteinte à la réputation de la société, ainsi qu’à celle de ses responsables.

Face à cette situation, précise le document, le Groupe met en garde le public contre toute tentative similaire et décline toute responsabilité quant aux conséquences subies par les personnes qui se laisseraient abuser par ces contenus.

NSIA rappelle par ailleurs que ses communications officielles sont exclusivement diffusées sur ses canaux institutionnels : site web, communiqués de presse et comptes certifiés sur les réseaux sociaux. Sans manquer d’appeler les internautes à faire preuve de vigilance, à ne pas accorder de crédit aux contenus circulant en dehors de ces plateformes et à signaler toute vidéo suspecte susceptible de propager de fausses informations.

Une collaboration avec les autorités compétentes

Le Groupe NSIA assure avoir pris toutes les dispositions nécessaires en collaboration avec les autorités compétentes, afin d’identifier et de poursuivre les auteurs de cette escroquerie numérique.

L’objectif : mettre un terme à ces pratiques qui sapent la confiance des clients et fragilisent la crédibilité du secteur financier régional.

Le Groupe NSIA réaffirme sa détermination à protéger l’intégrité de son image, à préserver la confiance du public et à lutter activement contre toute tentative de fraude en ligne.

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Jacqueville – Tentative d’incendie du site gazier d’Avagou : ce que cache l’affaire

Abidjan, 25 octobre 2025 (La Diplomatique d’Abidjan) – La tentative d’incendie de la chambre de transfert de gaz de la société FOXTROT, dans la nuit du 23 au 24 octobre à Avagou, près de Jacqueville, soulève des interrogations qui dépassent le simple registre du fait divers sécuritaire. Si le parquet d’Abidjan a parlé d’« acte de terrorisme d’une particulière gravité », les signaux observés sur le terrain révèlent les contours d’un jeu d’influence plus complexe, mêlant politique, manipulation sociale et infiltration locale.

Un acte planifié, mais déjoué à temps

Selon le communiqué du Procureur de la République, les individus à l’origine de la tentative ont visé une infrastructure critique : le système de transfert de gaz alimentant une partie du réseau industriel côtier. L’attaque, si elle avait réussi, aurait pu provoquer des dégâts humains et économiques considérables.
Fort heureusement, l’incendie n’a pas pris. Mais pour les observateurs locaux, le choix de cette cible n’a rien d’anodin : il s’agit d’un site hautement symbolique, situé à la croisée des enjeux énergétiques et politiques du littoral.

Un climat de défiance attisé depuis plusieurs semaines

Cette opération survient dans un contexte de tension latente à Jacqueville, où plusieurs initiatives de contestation ont été signalées depuis l’interdiction d’une marche politique le 11 octobre dernier. Le parquet évoque la multiplication d’actes de violence, d’incitations à la haine et à la désinformation — autant d’indices d’un terrain fragilisé par des influences extérieures.

Nos sources locales évoquent un réseau mouvant de partisans et d’intermédiaires politiques, certains identifiés comme militants politiques, d’autres se présentant comme militants civiques « en colère ». Dans les villages environnants, ces acteurs se seraient engouffrés dans des failles sociales, entre autres, chômage, ressentiment communautaire, rivalités foncières. Pour y propager un discours anti-institutionnel. L’attaque d’Avagou pourrait dès lors constituer le premier acte visible d’une stratégie d’agitation orchestrée sous couvert de mobilisation citoyenne.

Les dessous d’un entrisme politique silencieux

À en croire plusieurs témoignages recoupés par La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net), une dynamique d’entrisme politique se serait mise en place dans certaines localités de Jacqueville, avec pour objectif de rallier des relais communautaires à une cause politique présentée comme “alternative”.
Des élus locaux, parfois passifs, parfois complices, auraient toléré l’émergence de groupes de jeunes se réclamant d’un “redressement moral” du pays, un langage familier de certains cadres de l’opposition radicale.

Cette porosité entre structures locales, activisme politique et insécurité rampante traduit une mutation du mode opératoire des contestations : la rue cède la place à des actions symboliques de sabotage, destinées à frapper l’opinion et à tester la réactivité de l’État.

Une manne gazière mal perçue ?

Mais au-delà du politique, une autre question dérange : celle de la redistribution de la manne financière issue des activités gazières de FOXTROT.

Chaque année, la société verse d’importantes contributions à la communauté villageoise de Jacqueville, qui regroupe plusieurs localités dont Jacqueville, Sassako, Djem et Avagou, au titre des retombées économiques liées à l’exploitation du gaz. Ces ressources sont destinées à soutenir des projets communautaires, l’emploi des jeunes et le développement local.

Or, paradoxalement, le mécontentement des jeunes demeure palpable. Beaucoup dénoncent l’absence de transparence dans la gestion de ces fonds, l’opacité des circuits de décision et la faible visibilité des projets réalisés.

« On parle de millions versés chaque année, mais nous, sur le terrain, on ne voit rien », confie un jeune de Djem joint par La Diplomatique d’Abidjan. « On ne sait pas où va cet argent, ni qui le gère réellement. »

Ces frustrations, savamment instrumentalisées par certains acteurs politiques, pourraient avoir alimenté un climat de rancune propice à la manipulation.

Ainsi, derrière la tentative d’incendie d’Avagou se cache un malaise social profond, où la question de la redistribution de la rente locale s’ajoute à la défiance envers les institutions et les élites locales.

Un paradoxe d’autant plus regrettable que FOXTROT ne mérite pas d’être la cible d’une telle violence, l’entreprise ayant multiplié, depuis des années, les initiatives de dialogue et de soutien communautaire. Notre grand dossier sur ce sujet explosif bientôt.

Une menace hybride à surveiller

Le parquet d’Abidjan a promis la fermeté : tous les auteurs et commanditaires seront « recherchés, interpellés et jugés conformément à la loi ». Mais sur le terrain, les forces de sécurité font face à une réalité plus insidieuse : celle d’un mouvement polymorphe, difficile à identifier, où la politique, la criminalité et la communication s’entremêlent.

Ce nouveau schéma inquiète les analystes sécuritaires. Il suggère une tentative d’affaiblissement progressif des institutions par des actions ciblées, couplées à une propagande numérique relayée sur les réseaux sociaux locaux.
Autrement dit, une stratégie d’usure du pouvoir par le désordre, menée par des acteurs périphériques, mais connectés à des sphères politiques plus centrales.

L’urgence d’une réponse fine et anticipée

L’État a, pour l’heure, évité le pire. Mais la multiplication de ces signaux faibles à Jacqueville exige plus qu’une réaction judiciaire : elle appelle une lecture stratégique du phénomène.
Le renseignement territorial, la coordination civilo-militaire et la vigilance des autorités locales devront être renforcés avant que ce type d’actes ne s’enracine dans d’autres zones sensibles du pays.

La tentative d’incendie d’Avagou n’est pas seulement un incident de plus dans le registre des violences politiques. Elle s’impose comme un test grandeur nature de la résilience de l’État face à de nouvelles formes de déstabilisation.
Mais elle met aussi à nu les failles internes d’un modèle de gouvernance locale, où les retombées économiques de l’exploitation gazière peinent encore à se transformer en bien-être partagé.
Sous les cendres d’Avagou, ce sont les fractures sociales, politiques et économiques d’un territoire convoité qui se dessinent.

LDA, La Rédaction

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Abidjan, le jeudi 30 octobre 202(LDA)-Les lettres arabes et leur lien avec le patrimoine marocain constituent le fil conducteur des œuvres présentées dans la nouvelle exposition de l’artiste plasticienne Kamilya Zarkani. L’artiste marocaine Kamilya Zarkani a inauguré sa nouvelle exposition intitulée « Kasr Al Bahr(ou le Palais de la Mer) : histoire et patrimoine », au sein du bâtiment historique Kasr Al Bahr, situé dans l’hôtel Four Seasons de Rabat. L’exposition a lieu du 20 octobre au 20 décembre 2025.

Dans cette exposition, Zarkani dévoile 41 œuvres de formats variés — petites, moyennes et grandes — réalisées à partir de techniques mixtes : peinture à l’huile, aquarelle, acrylique, et incorporation d’éléments naturels comme le bois, qui insufflent une seconde vie à ses compositions.

Ses toiles se distinguent par une identité marocaine authentique, où s’entrelacent incrustations de pierres semi-précieuses, broderie et collage, traduisant l’«ADN artistique » singulier de l’univers de Kamilya Zarkani.kanj2

Poursuivant la lignée de ses précédentes expositions, « Kasr Al Bahr : histoire et patrimoine » met en valeur la richesse et la profondeur du patrimoine marocain, la pluralité de ses influences et la manière dont elles façonnent l’homme et l’espace marocains.

Certaines œuvres rendent hommage à des thèmes emblématiques tels que le Sahara marocain ou le caftan traditionnel.

Le fil rouge de l’exposition réside dans la force du patrimoine marocain à travers sa diversité : dialectes, traditions, imaginaires et savoir-faire.karaji

« Ce choix est profondément réfléchi », confie Zarkani. Et d’ajouter : « Il fait partie de mon identité. Je suis fille de la ville ancienne de Ouezzane. Chaque toile que je signe est un message adressé aux jeunes générations : notre héritage est notre véritable richesse, la base de tout progrès. »

Un autre élément marquant de l’exposition est la présence du caractère arabe, porteur de symboles spirituels et historiques. Ici, l’artiste plasticienne développe une approche qu’elle qualifie de « réalisme de la lettre arabe », articulée autour des tons noir et or, symboles de puissance et de singularité.

L’œil, récurrent dans plusieurs toiles, renvoie aux croyances marocaines où il incarne une protection contre le mal et les forces occultes. À travers ce symbole, l’artiste confère à ses œuvres une dimension patrimoniale et spirituelle, fondée sur des équilibres visuels entre formes visibles et structures symboliques.

La main protectrice (khmissa) apparaît également comme un motif central, renforçant la portée identitaire et universelle de ses créations.
Fidèle à sa vision, Zarkani rappelle que « l’enracinement dans le local demeure le plus court chemin vers l’universalité ».kanj3

Originaire de Ouezzane, Kamilya Zarkani est une artiste plasticienne marocaine ayant présenté plus de vingt expositions individuelles et collectives à travers le Royaume.

Son parcours comprend des présentations remarquées à l’hôtel La Mamounia, le Sofitel Marrakech, le Théâtre Mohammed V, l’Institut culturel russe, la Médiathèque de la Mosquée Hassan II, la galerie Living4Art à Casablanca, ainsi qu’au siège du Conseil de la région Casablanca-Settat à Habous.

Son œuvre se distingue par un dialogue harmonieux entre modernité et tradition, où le patrimoine marocain devient une source d’inspiration majeure pour aborder des questions contemporaines avec une symbolique artistique unique.

 

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Abidjan, le jeudi 30 octobre 2025(LDA)-Lors d’un dîner exécutif à l'Expo City Dubai, les maires et les dirigeants municipaux de plus de 30 villes du monde arabe ont discuté d'une vision commune pour façonner un avenir urbain arabe durable et prospère dans la région. Son Excellence Reem Al Hashimy, ministre d'État des Émirats Arabes Unis à la coopération internationale et PDG de l'Autorité d'Expo City Dubai, ainsi que les ministres d'État des Émirats Arabes Unis, Son Excellence Noura bint Mohammed Al Kaabi et Son Excellence Khalifa Shaheen Al Marar, ont assisté à la réunion qui s'est tenue sur la place Al Wasl, à l'issue de la cérémonie d'ouverture du Sommet des Villes d'Asie-Pacifique et du Forum des Maires 2025.

Cette rencontre a été l’occasion pour les dirigeants municipaux de mettre l'accent sur la responsabilité collective de relever les défis régionaux, notamment la résilience dans le domaine de l'eau, la croissance rapide et l'employabilité des jeunes, grâce à la collaboration et à l'action conjointe.

Des représentants des maires et des adjoints au maire des principaux marchés arabes, dont Riyad, Dubaï et Casablanca, ont participé à la réunion.

La réunion intervient à un moment charnière pour la région, marqué par un rythme rapide d'urbanisation, où les villes arabes figurent parmi les villes urbaines à la croissance démographique la plus rapide au monde. Selon l’ONU-Habitat, la population urbaine du monde arabe devrait atteindre 65 % d'ici 2030, ce qui souligne l'urgence pour les villes de coordonner les efforts entre les acteurs pour renforcer la résilience, développer les infrastructures et promouvoir la croissance inclusive.

La coopération arabe conjointe, fondée sur des liens culturels et historiques profondément enracinés, reste au cœur de la stratégie des Émirats Arabes Unis visant à consolider les alliances et à renforcer les partenariats économiques avec les pays de la région. Les participants à la réunion ont réaffirmé leur engagement collectif à élaborer des politiques, à planifier et à établir des partenariats susceptibles de stimuler durablement les investissements dans les infrastructures régionales.

Soulignant la nécessité de mettre l'accent sur la coopération collective pour affronter et résoudre les problèmes, la réunion a servi de plateforme dynamique pour l'apprentissage mutuel. Les participants ont également souligné que chaque ville arabe, quel que soit son niveau de développement actuel, possède des visions uniques qui soutiennent le processus de développement conjoint.

Les villes arabes jouent un rôle clé dans le paysage urbain mondial. Ce Sommet leur offre une plateforme essentielle pour échanger connaissances et expertise, et s'engager avec les villes du monde entier afin de consolider leur présence dans leur parcours de croissance durable.

Les maires et les dirigeants municipaux du monde entier participent au Sommet des Villes d'Asie-Pacifique et du Forum des maires 2025, organisé sur trois jours à Dubaï, sous le haut patronage de Son Altesse Cheikh Hamdan bin Mohammed bin Rashid Al Maktoum, prince héritier de Dubaï, vice-premier ministre et ministre de la Défense des Émirats Arabes Unis, et président du Conseil exécutif de Dubaï.

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Abidjan, le mercredi 29 octobre 2025(LDA)-L’écrivain nigérian Wole Soyinka, prix Nobel de littérature en 1986, a confié, le mardi 28 octobre, lors d’une conférence de presse à Lagos, que les États-Unis avaient révoqué son visa.

« Je tiens à assurer le consulat… que je suis très satisfait de la révocation de mon visa », a-t-il déclaré, arrachant un sourire aux journalistes présents.

Selon une lettre officielle reçue par l’auteur de « La Mort et l’Écuyer du Roi », les autorités américaines évoquent la réglementation du département d’État, qui autorise tout agent consulaire à « révoquer un visa non-immigrant à tout moment, à sa discrétion ». Invité à se présenter avec son passeport, Soyinka s’est vu notifier la décision directement, sans explication détaillée.

Contacté par des médias nigérians, le consulat américain de Lagos n’a pas fait de commentaire. 

Ce n’est pas la première fois que les relations de Wole Soyinka avec les États-Unis prennent une tournure symbolique. En 2016, l’écrivain avait détruit sa carte verte en signe de protestation contre l’élection de Donald Trump, dont il a souvent critiqué la politique.

Avec son humour habituel, il a conclu sa déclaration en laissant transparaître un détachement serein, voyant dans cette révocation « un simple reflet d’un climat diplomatique tendu et d’une époque où la pensée critique dérange plus que jamais ».

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Abidjan, le mardi 28 octobre 2025(LDA)-À partir de ce mardi 28 octobre 2025 à 12h30 (CET), les ressortissants des quatre pays ne disposant pas de passeports biométriques, à savoir l’Égypte, la Tunisie, l’Afrique du Sud et la Zambie, peuvent désormais utiliser l’option de saisie manuelle des données sur l’application YALLA, informe un communiqué transmis à la rédaction, ce mardi.

« Cette mesure leur permettra d’obtenir leur Fan ID ainsi que leur eVisa / AEVM, étape indispensable avant l’acquisition de leur billet de match sur l’application officielle de billetterie de la CAF », fait savoir le communiqué.

Selon le Comité d’Organisation, souligne le document, chaque FAN ID donne droit à 1 seul billet par match et qu’il est impératif d’obtenir un FAN ID via l’application Yalla pour l’acquisition d’un billet de match. Ainsi, le site officiel de vente de la billetterie est celui de la CAF; il est accessible à l’adresse web suivante : https://tickets.cafonline.com et celui de l’application Yalla pour l’obtention du FAN ID est le suivant : https://www.yallamorocco.ma.

« Toute autre plateforme ou application prétendant vendre des billets est frauduleuse et ne doit en aucun cas être utilisée », alerte toujours le document, rassurant qu’afin de mieux accompagner les demandeurs, un service client dédié (+212 5 30 30 20 30) a été mis à disposition et accessible en trois langues (arabe, anglais et français) et dispose d’une équipe mobilisée pour répondre à toutes les questions et assister les utilisateurs 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

« Les demandeurs peuvent également contacter l’équipe support via l’adresse e-mail de contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Le Comité d’Organisation remercie l’ensemble des supporters, médias, délégations et partenaires pour leur engouement, et réaffirme sa volonté de veiller à une expérience optimale pour tous », conclut le communiqué.

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Par Mamadou Traoré

Réélu pour un quatrième mandat à l’issue du scrutin présidentiel du 25 octobre 2025, Alassane Ouattara s’engage dans une nouvelle phase de son long parcours politique. Si sa victoire ne souffre d’aucune contestation majeure, elle ouvre une ère d’attentes fortes et de défis multiples : consolidation sécuritaire, inclusion économique, apaisement social et repositionnement diplomatique. La continuité politique devra désormais s’accompagner d’un nouveau souffle.

Sécurité : un équilibre à préserver
La Côte d’Ivoire apparaît aujourd’hui comme un pôle de stabilité dans une sous-région secouée par les transitions militaires et la montée des menaces djihadistes. Mais cette stabilité reste fragile, surtout au nord du pays, aux frontières du Mali et du Burkina Faso. Des attaques sporadiques y rappellent que la menace n’a pas disparu, même si elle demeure sous contrôle.

Selon Ebenezer Obadare, analyste ouest-africain, « la Côte d’Ivoire devra consolider sa résilience sécuritaire, en renforçant la présence de l’État dans les zones rurales et frontalières, au-delà du seul déploiement militaire ». L’enjeu est autant sécuritaire qu’humain : il s’agit de maintenir la cohésion nationale en veillant à ne laisser aucun territoire à la marge.

Économie : la croissance doit devenir inclusive
Depuis plus d’une décennie, la Côte d’Ivoire affiche l’une des croissances les plus dynamiques d’Afrique, flirtant avec les 6 %. Les chantiers d’infrastructures, la modernisation d’Abidjan et la stabilité macroéconomique sont autant de réussites reconnues. Mais derrière ces chiffres, la question du partage des fruits de la croissance demeure centrale. Les inégalités persistent, le chômage des jeunes reste élevé et le coût de la vie continue de peser sur les ménages.

Pour Kouadio Koné, économiste et ancien conseiller à la Banque mondiale, « le défi du président Ouattara n’est plus de maintenir la croissance, mais de la rendre visible dans les foyers ». La diversification économique – vers l’industrie, l’agro-transformation et les PME – s’impose désormais comme un impératif pour éviter une croissance à deux vitesses.

Vie sociale : une jeunesse en attente
Plus de 70 % des Ivoiriens ont moins de 35 ans. Cette jeunesse, instruite mais souvent désœuvrée, réclame davantage de justice sociale et d’équité territoriale. L’écrivain et activiste Placide Konan résume le sentiment ambiant : « Les jeunes voient les tours s’élever à Abidjan, mais ils attendent toujours que leurs vies s’élèvent aussi. » La cohésion nationale se jouera dans la capacité du gouvernement à donner à cette génération une place réelle dans la décision publique et l’économie.

Le président Ouattara devra aussi restaurer la confiance dans l’administration, accélérer les réformes sociales et désamorcer les tensions intercommunautaires dans les régions où les frustrations demeurent fortes.

Dialogue politique : ouvrir la voie à un apaisement durable
La réélection d’Alassane Ouattara consacre une stabilité institutionnelle, mais aussi une domination politique sans véritable contrepoids. L’opposition reste affaiblie et fragmentée, souvent en retrait du débat public. L’enjeu pour le chef de l’État sera de transformer cette victoire politique en ouverture démocratique. Pour Séverin Yao Kouamé, politologue, « la Côte d’Ivoire a besoin d’un dialogue d’inclusion, pas seulement d’un dialogue de façade. »

Une reprise sincère du dialogue politique, associant partis, société civile et acteurs communautaires, permettrait de consolider la paix sociale et d’éviter le retour des divisions du passé. Le pays a besoin d’un cadre de discussion permanent, non de dialogues conjoncturels après chaque crise.

Relations régionales : la diplomatie de l’équilibre
Sur le plan régional, la Côte d’Ivoire devra composer avec un voisinage en recomposition. L’émergence de l’Alliance des États du Sahel (AES), dominée par les juntes du Mali, du Niger et du Burkina Faso, redéfinit les équilibres de la CEDEAO. La position d’Abidjan sera déterminante : maintenir les liens de solidarité avec les régimes démocratiques tout en évitant l’isolement diplomatique face à des voisins plus instables.

Ouattara, considéré comme l’un des doyens de la scène ouest-africaine, devra allier fermeté et souplesse. Son rôle sera crucial pour préserver le dialogue entre les blocs et maintenir la Côte d’Ivoire comme pôle de stabilité économique et diplomatique.

La réélection d’Alassane Ouattara ne marque pas seulement la continuité d’un leadership expérimenté ; elle ouvre une phase charnière. La sécurité, la redistribution des richesses, la justice sociale, la place des jeunes et la cohésion nationale seront les véritables baromètres de son dernier mandat. Le président, à 83 ans, a la responsabilité d’assurer non plus seulement la stabilité du pays, mais sa transmission politique et morale. La Côte d’Ivoire l’a reconduit ; elle l’attend désormais au tournant de l’histoire.

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Abidjan, le mardi 28 octobre 2025(LDA)-La ville de Casablanca a accueilli le Forum de clôture du Programme panafricain de la statistique II (PAS II), réunissant plus d’une centaine de représentants des Instituts nationaux de statistique africains, des Communautés économiques régionales, de la Commission de l’Union africaine, de l’Union européenne et de plusieurs partenaires techniques et financiers, selon un communiqué reçu par la rédaction.

Financé par l’Union européenne et mis en œuvre conjointement par STATAFRIC, Eurostat et Expertise France, le PAS II (2022–2025) marque une étape essentielle dans la construction d’un Système statistique africain intégré, crédible et durable.

M. Marseli Oussama, Directeur de la Statistique au Haut-Commissariat au Plan du Maroc, a exprimé la fierté du Royaume d’accueillir à Casablanca cet événement continental, symbole de dynamisme et d’ouverture. Il a souligné l’impact concret du PAS II, notamment la modernisation des comptes nationaux et des registres d’entreprises, la diffusion accrue des données administratives et la promotion de l’innovation numérique et des échanges entre pairs.

Les ateliers menés par le Haut-Commissariat au Plan sur la communication statistique et l’exploitation des sources administratives ont contribué à diffuser les bonnes pratiques régionales et à renforcer la coopération technique entre les pays africains.

Les partenaires ont salué les progrès réalisés dans le cadre du PAS II et ont réaffirmé leur engagement à poursuivre la coopération. M. Ben Paul Mungyereza, représentant la Banque africaine de développement, a mis en avant les résultats tangibles du programme et a annoncé la préparation du SCB-VI (2026–2030), qui intégrera les leçons tirées du PAS II et du SCB-V pour renforcer la mise en œuvre de la Stratégie d’harmonisation des statistiques en Afrique.

Léandre Ngogang Wandji, représentant de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, a présenté plusieurs réalisations concrètes, notamment la réduction du temps de cartographie censitaire au Burundi, les nouvelles estimations du PIB en Érythrée, la création de tableaux de bord ODD au Cameroun, au Kenya, au Sénégal et au Zimbabwe, ainsi que l’intégration des données géospatiales et administratives dans les systèmes statistiques nationaux.

Claudia Junker, Cheffe d’unité à Eurostat, a rappelé que le PAS II représente un pilier du partenariat stratégique entre l’Afrique et l’Union européenne. Grâce à un financement de 18,7 millions d’euros, le programme a permis la modernisation des comptes nationaux, la réduction des asymétries commerciales entre la RDC et la Zambie, la production de bilans alimentaires au Malawi, la réalisation de onze revues par les pairs et la promotion du numérique à travers l’e-learning et les hackathons. Elle a appelé à la mise en place d’un futur PAS III pour consolider les acquis et renforcer l’autonomie statistique du continent africain.

De son côté, Adoum Gagoloum, Chef de la Division des statistiques économiques à STATAFRIC, a souligné que le PAS II a concrétisé la coopération entre l’Union africaine et l’Union européenne à travers plus de deux cents missions techniques, quarante ateliers régionaux et mille cinq cents bénéficiaires. Parmi les principales avancées figurent la publication des premiers comptes trimestriels en Guinée, la modernisation des plateformes web au Cameroun, au Congo, en Guinée et aux Seychelles, ainsi que la création des groupes thématiques du Système statistique africain.

Les sessions techniques tenues au cours du Forum ont mis en lumière les réalisations concrètes du programme. La première session a présenté les principales leçons tirées du PAS II, avec des avancées en matière de comptes nationaux, de registres d’entreprises, de statistiques commerciales et de communication. La deuxième session a illustré la transformation du paysage statistique africain à travers plusieurs études de cas, dont les premiers comptes trimestriels de la Guinée, les bilans alimentaires du Malawi et le développement d’une méthodologie harmonisée pour le commerce informel transfrontalier. La troisième session a porté sur la pérennisation des capacités acquises, en insistant sur l’importance de la formation numérique, qui a permis de dispenser plus de quatre cents cours dans cinquante et un pays, et sur la nécessité d’un financement durable pour consolider les acquis.

Les participants ont unanimement salué les résultats du programme et réaffirmé leur volonté de poursuivre cette dynamique commune autour d’une vision partagée : des statistiques fiables pour un développement durable, inclusif et fondé sur des données probantes. Le Forum de Casablanca, organisé avec le soutien du Haut-Commissariat au Plan du Maroc, a ainsi marqué un moment fort de la coopération Afrique–Europe et ouvert la voie à une Afrique statistique souveraine, connectée et tournée vers l’avenir.

 

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Abidjan, 27 octobre 2025 (LDA) –Des affrontements armés survenus en territoire burkinabè, dans une zone frontalière proche du village ivoirien de Andan, ont provoqué, le lundi 27 octobre 2025, l’arrivée de plusieurs familles déplacées sur le sol ivoirien, a appris La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) de sources locales concordantes.

Selon les informations recueillies, les combats se seraient produits entre Helintira, localité burkinabè, et la frontière nord de la Côte d’Ivoire, sans que l’identité des belligérants ne soit encore clairement établie. Ces violences ont entraîné des mouvements de population vers les villages ivoiriens de Andan, Govitan, Hanon et Togolokaye, situés dans le département de Téhini, région du Bounkani.

Des villages sous contrôle des forces ivoiriennes

Ces localités abritent déjà des détachements militaires ivoiriens, installés de manière préventive dans le cadre de la sécurisation des zones frontalières.
Selon les observateurs sur place, la présence de ces unités a permis d’assurer un contrôle immédiat des flux de réfugiés et de garantir la stabilité locale, aucun incident n’ayant été signalé côté ivoirien.

Un officier déployé dans la région a indiqué sous anonymat que « les forces sont en alerte, mais la situation reste calme et maîtrisée ».
Des équipes locales de l’administration territoriale et des représentants communautaires participent à l’accueil et à l’enregistrement des personnes déplacées, en coordination avec les autorités régionales.

Un contexte régional tendu

La région du Bounkani, limitrophe du Burkina Faso, demeure une zone de vigilance stratégique pour les autorités ivoiriennes, en raison de la persistance d’activités armées et de violences intercommunautaires dans le sud-est du Burkina.
Les provinces burkinabè de la Kompienga et de la Komandjari, situées en vis-à-vis du territoire ivoirien, connaissent depuis plusieurs semaines une recrudescence d’affrontements entre groupes armés non identifiés, souvent assimilés à des éléments jihadistes ou à des milices locales.

En Côte d’Ivoire, les autorités ont renforcé la surveillance militaire sur tout le flanc nord-est et maintiennent une posture dissuasive pour prévenir toute infiltration. Les populations locales, bien que préoccupées par les rumeurs d’affrontements, font preuve de calme et de solidarité envers les réfugiés accueillis dans leurs villages.

À ce stade, aucun impact sécuritaire direct n’a été observé sur le territoire ivoirien.
Cependant, la situation demeure suivie de près par les forces armées et les autorités locales, qui craignent une possible extension des violences si les combats se poursuivent côté burkinabè.

Cette nouvelle vague de déplacements rappelle la fragilité de la bande frontalière ivoiro-burkinabè, où la Côte d’Ivoire s’efforce, depuis plusieurs années, de conjuguer stabilité intérieure et coopération sécuritaire régionale, dans un environnement marqué par la pression des groupes armés transnationaux.
LDA

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Abidjan, le samedi 25 octobre 2025(LDA)-La compétition féminine amicale FIFA Unites 2025 se déroulera au Maroc à partir du 26 octobre, a annoncé la Fédération internationale de football association., selon l’agence marocaine de presse, le jeudi 23 octobre 2025.

Les coups d’envoi des premiers matchs de la compétition seront donnés le dimanche 26 octobre, a indiqué la même source dans un communiqué, ajoutant que cette compétition verra l’équipe de réfugiées afghanes faire ses premiers pas sur la scène internationale, alors que les équipes Libyennes et les Tchadiennes devraient faire leur entrée au Classement mondial féminin FIFA/Coca-Cola à l’issue de ce rendez-vous.

La FIFA remercie la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) et se réjouit de cette collaboration en vue de la réussite du tournoi, note le communiqué, faisant observer que la FIFA souhaite également réaffirmer son engagement continu dans la mise en œuvre de sa Stratégie d’action en faveur du football féminin afghan, approuvée par le Conseil de la FIFA en mai 2025.

Cette stratégie inclut l’organisation de cette compétition ainsi qu’un soutien apporté aux joueuses afghanes tout au long du processus de sélection et de préparation à ce tournoi, souligne le communiqué, faisant savoir que le nom officiel de l’équipe “Afghan Women United” a été choisi par les joueuses, suite à une consultation avec la FIFA.

Toujoours, selon le même communiqué, des informations sur la compétition féminine amicale FIFA Unites 2025, seront disponibles prochainement sur FIFA.com.

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Abidjan, le vendredi 24 octobre 2025(LDA)-Dr Sidi Ould Tah, président de la Banque africaine de développement, a organisé une réunion stratégique avec les principales institutions africaines de garantie pour renforcer la coordination et la capacité de crédit du continent, le vendredi 24 octobre à Abidjan.

Objectif : réfléchir sur la revue des mécanismes de garantie existants et l’évaluation de la faisabilité d’une consolidation et d’une expansion de la capacité de crédit de l’Afrique.

Dans le cadre de sa vision stratégique continentale, articulée autour des « Quatre points cardinaux », Dr Ould Tah a appelé les institutions africaines de garantie à fonctionner de manière unifiée, coordonnée et synergique pour libérer du capital à grande échelle au service du développement de l’Afrique.

Ces institutions – notamment le Fonds Africain de Garantie et de Coopération Économique (FAGACE), le Fonds Africain de Garantie (AGF, sigle anglais), le Fonds de Solidarité Africain (FSA) et l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI) – jouent un rôle clé dans le renforcement de la souveraineté financière africaine.

La réunion, qui s’est tenue au siège de la BAD, a enregistré également la présence des principaux acteurs du secteur financier africain ainsi que les dirigeants des principales agences de garantie du continent.

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Abidjan, le vendredi 24 octobre 2025-(LDA)-La Belgique a exprimé, jeudi, son soutien à l’Initiative d’autonomie, présentée par le Maroc en 2007, inscrivant la région du Sahara "dans le cadre de la souveraineté du Royaume et de son unité nationale", affirmant qu’elle agira "dès à présent sur les plans  diplomatique et économique en phase avec cette position".  

Cette position a été exprimée dans la Déclaration conjointe signée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement du Royaume de Belgique, Maxime Prévot, à l’issue de leur rencontre à Bruxelles.  

Consciente de "l'importance existentielle de la question du Sahara" pour le Royaume, la Belgique considère, dans la même Déclaration conjointe, que l’Initiative d’autonomie présentée par le Maroc en 2007 constitue "la base la plus adéquate, sérieuse, crédible et réaliste pour parvenir à une solution politique".  

De son côté, M. Bourita s’est félicité de cette évolution significative de la position belge,la qualifiant de "reconnaissance claire du réalisme et de la légitimité de la vision portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, pour le règlement définitif de ce différend régional".  

Cette nouvelle position s’inscrit dans la dynamique internationale de soutien à l’Initiative marocaine d’autonomie, déjà appuyée par plusieurs pays de toutes les régions du monde, et traduit une convergence croissante autour d’une approche pragmatique, fondée sur le dialogue, la stabilité et la coopération régionale. 

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Abidjan, le jeudi 23 octobre 2025(LDA)-António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, a exprimé dans un rapport publié sur le site web de l’ONU son désir de voir le Conseil de sécurité proroger d’une année le mandat de la MINURSO, jusqu’au 31 octobre 2026, dans le Sahara Marocain.

António Guterres évoque les récentes évolutions sur la question du Sahara Marocain, aussi bien sur le terrain qu’au niveau international. Y compris les aspects sécuritaires en relation avec l’action de la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO), notamment, en ce qui concerne ses activités civiles et les défis que rencontre la mise en œuvre de son mandat.

Le rapport du Secrétaire général des Nations Unies souligne la question des droits de l’Homme, en insistant les efforts du Maroc dans la promotion et la protection des droits de l’Homme au Sahara Marocain, ainsi que les violations des droits et des libertés fondamentaux dans les camps de Tindouf (sud-ouest d’Algérie). C’est pourquoi, M. Guterres recommande la prorogation du mandat de la MINURSO pour une durée de 12 mois dans le Sahara Marocain.

Le Conseil de sécurité se réunit, à la fin du mois d’octobre 2025, pour adopter la nouvelle résolution sur le Sahara Marocain, qui sera présentée par le porte-plume, les Etats-Unis d’Amérique.

 

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Abidjan, le mercredi 22 octobre 2025(LDA)-Sur Hautes Instructions de SM le Roi, Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a présidé une cérémonie offerte par le Souverain en l’honneur des membres de l’Équipe nationale de football des moins de 20 ans, à Rabat, après leur triomphe, lors de la Coupe du monde U20 organisée au Chili.

A cette occasion, Son Altesse Royale le Prince Héritier a été salué par le président de la Fédération Royale Marocaine de Football, M. Fouzi Lekjaa, l’entraîneur de l’Equipe nationale, M. Mohamed Ouahbi et les membres de l’Equipe nationale, avant de poser pour une photo souvenir.

Une cérémonie de thé a été, par la suite, organisée en l’honneur des membres de l’Equipe nationale des moins de 20 ans.

Cette réception illustre la Haute Bienveillance dont Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, n’a eu de cesse d’entourer la jeunesse et de soutenir son épanouissement à travers le sport et l’intérêt particulier que le Souverain accorde à ce secteur en général et au football en particulier. Elle fait suite à l’exploit historique réalisé par l’Équipe nationale des moins de 20 ans, qui a remporté ce titre mondial, le premier du genre dans l'Histoire du football marocain et arabe au Chili.

Ce sacre s’inscrit pleinement dans le cadre de la vision éclairée et proactive de Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste, qui a hissé la formation sportive nationale aux plus hauts standards internationaux en la matière, notamment à travers l’Académie Mohammed VI de Football, véritable creuset de talents de la jeunesse marocaine. Il constitue aussi une source de fierté profonde pour toute la Nation et met en avant avec éclat les valeurs d’effort, de persévérance et de travail, qui balisent la voie à la réussite et à l’excellence.

Après la victoire des Lionceaux de l’Atlas contre l’équipe argentine en finale de la Coupe du Monde de la FIFA-U20, le Roi Mohammed VI avait adressé un message de félicitations aux membres de la sélection nationale dans lequel le Souverain a souligné que l’équipe marocaine avait dignement honoré son pays et sa jeunesse, en représentant le Royaume et le Continent africain.

 

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Abidjan, le mercredi 22 octobre 2025(LDA)-Le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce, sur Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, que la sélection nationale de football des moins de 20 ans, Championne de la Coupe du monde de cette catégorie, organisée au Chili, aura un accueil digne des héros, le mercredi 22 octobre, selon un communiqué transmis à la rédaction.

Le communiqué du ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie indique que Sa Majesté le Roi recevra les membres de l’équipe nationale au Palais Royal de Rabat, avant qu’un accueil populaire ne leur soit réservé juste après leur sortie du Palais Royal, vers 18H30, en passant par Bab Essoufara puis l’Avenue Mohammed V.

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Abidjan, le mercredi 22 octobre 2025(LDA)-Le président de la Chambre des députés de la République du Paraguay, RaúlLuísLatorre, a réaffirmé, mardi à Genève, le soutien "ferme" et “constant” de son pays à la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses provinces du Sud, saluant l'initiative marocaine d'autonomie comme solution “juste” et “crédible” au différend régional autour du Sahara marocain.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de son entretien avec le président de la Chambre des Conseillers, Mohamed OuldErrachid, en marge des travaux de la 151ᵉ Assemblée de l’Union interparlementaire, le responsable paraguayen a souligné que le Paraguay considère le Sahara comme partie intégrante du Maroc, affirmant que la position du Paraguay sur cette question est “claire et sans équivoque”.

“Nous avons discuté de l’amitié profonde qui unit le Paraguay et le Royaume du Maroc, ainsi que de la position ferme de notre pays soutenant l’intégrité territoriale du Maroc”, a déclaré M. LuísLatorre, qui était accompagné d’une importante délégation parlementaire lors de cet entretien.

Le président du Parlement paraguayen a, à cette occasion, remis à M. OuldErrachid une copie de la résolution adoptée à l’unanimité par la Chambre des députés paraguayenne, qui reconnaît la souveraineté du Maroc sur son Sahara et soutient l’initiative marocaine d’autonomie pour le Sahara marocain.

De son côté, Mohamed OuldErrachid a salué la position “claire, courageuse et constante” du Paraguay à l’égard de la question du Sahara marocain, rappelant les étapes marquantes de ce soutien, notamment le retrait officiel de la reconnaissance de la pseudo-”RASD” en janvier 2014, puis l’appui affirmé à l’initiative marocaine d’autonomie, ainsi que l’annonce récente de l’ouverture prochaine d’un consulat paraguayen dans les provinces du Sud du Royaume.

M. OuldErrachid a également mis en exergue le rôle important du Parlement paraguayen, qui a adopté plusieurs résolutions en ce sens, dont la dernière en novembre 2024, soulignant que la proposition marocaine d’autonomie est sérieuse, crédible et constitue l’unique solution réaliste au conflit artificiel autour du Sahara marocain.

Cette rencontre a également permis de convenir de visites parlementaires réciproques entre les deux institutions législatives, en vue de renforcer la coopération Sud-Sud, notamment dans le cadre du MERCOSUR, dont le Vice-président a pris part à cet entretien, et du Forum économique Maroc–Amérique latine.

Cette entrevue s’est déroulée en présence des membres du bureau de Chambre des Conseillers, MM. Miloud Masside (UMT), Mohammed Salem Benmassoud (UGTM), Mustapha Moucharik (RNI), et AbderrahmanOiffa (PAM), ainsi que du Secrétaire général El Assad Zerouali, du chef de cabinet du président, Mansour Lambarki, et du directeur des relations extérieures et de la communication, Saad Ghazi.

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Abidjan, le mercredi 22 octobre 2025(LDA)-40 kg d’ivoire d’éléphants, six (06) crânes et sept (07) peaux de panthères. C’est le bilan à mi-parcours de l’année 2025 des activités de l’ONG EAGLE-Côte d’Ivoire en collaboration avec les autorités ivoiriennes. Selon un communiqué de l’ONG de lutte contre le trafic des espèces sauvages protégées dont nous avons reçu copie, ces différentes saisies sont le fruit de la collaboration entre l’Unité de lutte contre la criminalité transnationale organisée (UCT), la Direction de la police forestière et des eaux (DPFE) du ministère des Eaux et Forêts et EAGLE-Côte d’Ivoire qui assure l’assistance technique.

L’assistance de l’ONG a conduit également à l’interpellation de dix (10) présumés trafiquants d’espèces sauvages protégées.

L’ONG révèle que les produits fauniques saisis cette année 2025 proviennent essentiellement du Burkina-Faso, du Libéria et du Ghana, des pays frontaliers à la Côte d’Ivoire. Le pays serait à la fois un marché local et une zone de transit. Les produits fauniques s’échangeraient en petites quantités sur le territoire, mais également en grosses quantités à l’export, avec des réseaux bien implantés.

L’ONG appelle à une application stricte de la loi nᵒ 2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune qui réglemente la gestion de la faune en Côte d’Ivoire. Cette loi prévoit des condamnations allant de six (06) mois à 20 ans et des amendes allant de 500 000 à 20 millions de francs CFA.

Elle estime que, la non-application de la loi crée un environnement favorable à l’invasion de trafiquants internationaux pouvant engendrer des maux annexes, tels que le trafic d’armes, de la drogue et des personnes. « Au vu de la légèreté des peines encourues, beaucoup de magistrats ne mesurent pas la gravité de ces infractions et réduisent les sanctions aux amendes pénales, ce qui renforce le sentiment d’impunité des trafiquants. », dénonce-t-elle.

Selon l’ONG, le trafic d’espèces sauvages protégées est corrélé avec le trafic de drogue et d’armes car il est une activité de criminalité transnationale organisée qui utilise des itinéraires, des réseaux et des méthodes similaires. Ces trafics s’exploitent mutuellement, car les mêmes organisations criminelles les gèrent, utilisant des itinéraires, des sociétés écran et des méthodes de fraudes similaires pour acheminer des produits illégaux. Ce qui fait que le trafic des espèces protégées est le quatrième marché mondial après la drogue, les armes et les êtres humains. Il génère entre sept (07) et vingt-trois (23) milliards de francs CFA selon l’ONU.

Présente en Côte d’Ivoire depuis 2017, l’ONG EAGLE travaille dans le seul but d’assister les autorités à combattre le trafic d’espèces protégées, lutter contre la corruption, traduire les trafiquants devant la justice, les faire condamner et s’assurer qu’ils purgent leurs peines.

À ce jour, c’est plus de 90 trafiquants interpellés, 4000 kg d’écailles de pangolin et 800 kg d’ivoire saisis.

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Abidjan, le mercredi 22 octobre 2025(LDA)-La Pologne considère le plan d'autonomie, proposé par le Maroc en 2007, comme "la base sérieuse, réaliste et pragmatique pour un règlement durable" du différend régional autour du Sahara marocain, précise une note d’information transmise à la rédaction.

Cette nouvelle position de la Pologne a été exprimée par le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères polonais, Radosław Sikorski, dans un Communiqué conjoint publié, mardi, à l’issue d’un entretien téléphonique avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Le soutien de la Pologne à l’Initiative marocaine d’autonomie s’ajoute à celui de nombreux pays membres de l’Union Européenne. Désormais, 23 pays membres de l’UE et plus de 120 pays sont favorables à une solution durable dans le cadre de l’Autonomie sous souveraineté marocaine.

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Abidjan, le mercredi 22 octobre 2025(LDA)-La 9ème édition des Journées de mobilisation des médias contre le cancer du sein s’est déroulée le samedi 18 octobre 2025, à la Clinique CMIDA d’Abidjan. Organisatrice de l’évènement, l’ONG Écho Médias-MSSC a saisi cette occasion pour inviter les professionnels des médias à une solidarité active dans la lutte contre le cancer du sein.

L’événement s’inscrit dans le cadre de la campagne « Octobre Rose », consacrée à la sensibilisation, à la prévention et au dépistage du cancer du sein.

Cette rencontre d’échange a porté sur cinq messages majeurs. Le premier a mis l’accent sur l’urgence du dépistage précoce. Ainsi, les responsables de l’ONG ont rappelé que le cancer du sein, lorsqu’il est détecté tôt, a des chances beaucoup plus élevées d’être pris en charge efficacement. Le deuxième a concerné le rôle crucial des médias, Écho Médias-Mssc (Mes Seins Sans Cancer) a insisté sur la responsabilité des journalistes, animateurs, chroniqueurs à relayer une information juste, sans tabou, pour briser les silences autour de la maladie. Le troisième message s’est appesanti sur l’engagement collectif impliquant tous les acteurs, dont les femmes, familles, professionnels de santé, médias. Le quatrième message a souligné le lien entre information et vie : Le slogan « Mes seins sans cancer » rappelle que chaque femme peut aspirer à vivre libre de cette maladie — et que l’information est une arme. Et le cinquième message a été une invitation à la solidarité active des différents acteurs des médias autour de la lutte contre le cancer du sein.

« Chaque femme qui ose se faire dépister, fait un pas vers la vie. Notre rôle, c’est de lui tendre la main et de lui dire qu’elle n’est pas seule », a confié Leah Muriel Guigui, présidente de l’ONG Écho Médias-MSSC.
Les intervenants lors de la rencontre d’échange étaient : Serhan Hussein, Directeur Général, Leah Muriel Guigui, président Fondatrice et initiatrice du projet et Dr Diallo Abdoulaye, Gynécologue, El khatib Faten.

Au-delà de l’information, Écho Médias-MSSC en partenariat avec la Clinique CMIDA a offert des séances de dépistages gratuits, des moments d’échange entre différents acteurs et des témoignages poignants pour édifier l’auditoire.

Pour l’ONG, la mobilisation annuelle vise à faire des médias un véritable relais de vie, et espère briser le silence et les tabous, afin de sauver des vies. À travers donc cette 9ᵉ édition, le message est clair : parler du cancer du sein, c’est déjà commencer à le vaincre. Chaque année, c’est plus de 1000 femmes dépistées, gratuitement, et des prises en charge pour des femmes indigentes. Cette année, à la clinique CMIDA, ce sont de nombreuses femmes venues des quatre coins d’Abidjan qui ont été dépistées.

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Abidjan, le mardi 21 octobre 2025(LDA)-Le sacre de la sélection nationale de football des moins de 20 ans au Chili n’est pas le fruit du hasard, mais le couronnement de la politique sportive visionnaire et structurée, portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI depuis plusieurs années.

Vision Royale clairvoyante

Cette prouesse historique est le couronnement d’une politique sportive pensée, structurée et portée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI. En effet, depuis les Assises nationales du sport en 2008, le Souverain a donné une impulsion décisive pour faire du sport un levier de développement humain, social et territorial. Une Vision Royale clairvoyante ayant pour objectif de donner une forte impulsion au sport en général et au football en particulier, en tant que levier du développement humain, social et territorial.

Le Souverain n’a eu de cesse d’entourer de Sa Haute sollicitude le secteur du sport, toutes disciplines confondues. En 2008, lors d’un discours aux Assises nationales du sport, Sa Majesté le Roi a indiqué : "Nous avons pleinement confiance dans le grand potentiel du sport marocain. Aussi, ne ménagerons-Nous aucun effort pour soutenir toutes les bonnes initiatives vouées à l'objectif suprême que nous nous sommes fixés, à savoir faire du sport marocain un modèle exemplaire et un facteur de cohésion sociale et de renforcement de notre rayonnement régional et international".

L’Académie Mohammed VI, creuset d’excellence

Inaugurée en 2010, renforcée après 2013, l’Académie Mohammed VI de football (AMF) incarne la vision royale d’un sport formateur et d’un encadrement professionnel. La preuve, plusieurs joueurs de cette génération victorieuse sont issus de cette académie, symbole de la montée en puissance du modèle marocain de formation. Les cinq joueurs de la sélection mondiale U20 formés dans ce centre de formation de football sont :

• Yassir Zabir, 20 ans
• Othmane Kountoune
• Fouad Zahouani
• Houssam Essadak
• Yassine Khalifi

Creuset d’excellence, l’Académie Mohammed VI de football est l’une des incarnations de cette Vision Royale pour un sport formateur et d’encadrement professionnel. Plusieurs joueurs de cette équipe sacrée championne du Monde au Chili, en l'occurrence Yassir Zabiri, Fouad Zahouani, Houssam Essadak et Yassine Khalifi, sont d'ailleurs issus de cette prestigieuse Académie, symbole de la montée en puissance du modèle marocain de formation.

L’Académie s’affirme aujourd’hui comme une référence en matière de formation permettant de dénicher les jeunes talents, de forger leurs compétences et de les propulser vers de larges horizons. En plus d’être un modèle à suivre en matière de formation et une pépinière des jeunes en herbe, l’Académie vise à promouvoir le football national et à développer son niveau. Elle s’étend sur une superficie d’environ 18 hectares qui a mobilisé des investissements de l’ordre de 140 millions de dirhams.

Sous l’impulsion Royale, le pays a aussi multiplié les terrains de proximité, les centres de formation régionaux et les équipements modernes, permettant à sa jeunesse d'accéder à la pratique du sport dans toutes les régions.

"Notre objectif ultime est de redynamiser la pratique du sport dans nos villes, nos villages et nos quartiers, surtout populaires, qui constituent un réservoir inépuisable de sportifs pour notre pays", avait souligné le Roi Mohammed VI, lors des Assises nationales du sport. Ainsi, cette démocratisation du sport à travers l'ensemble du pays a façonné une nouvelle génération talentueuse, disciplinée et confiante en son potentiel.

Un élan collectif confirmé sur toutes les scènes

Le parcours historique des Lions de l’Atlas au Mondial 2022 a illustré la réussite de cette stratégie à long terme. A cela s’ajoutent les performances remarquables du football féminin marocain, avec une première qualification à la Coupe du monde et une finale continentale, traduisent également la dimension inclusive et équilibrée de la vision royale.

Désormais, l’Académie Mohammed VI de football s’impose, de l'avis de tous, en tant que pôle d’excellence contribuant aux réussites des sélections nationales sur les scènes continentale et internationale, en favorisant l’émergence d’une nouvelle génération de joueurs pétris de talents, dont certains constituent aujourd’hui l’ossature de la sélection nationale "A".

Capitalisant sur l’exploit inédit, signé lors de la Coupe du Monde-2022 au Qatar par l’équipe "A", les lauréats de l’Académie Mohammed VI se sont illustrés une fois de plus lors du Mondial U20 au Chili aux côtés de leurs coéquipiers.

Une fierté nationale et continentale

En remportant la Coupe du monde U20, le Maroc confirme sa place de pionnier du football africain et arabe, reflet de la constance, de la méthode et de la clairvoyance de Sa Majesté le Roi. C’est la victoire d’une génération, mais aussi celle d’une politique cohérente, où le sport devient moteur de progrès et de rayonnement du Royaume.

Les performances réalisées par les sélections nationales de football, toutes catégories confondues, sur les scènes continentale et mondiale, dont la dernière en date est ce sacre des Lionceaux, traduisent clairement la dimension inclusive de la Vision Royale dans le domaine sportif.

En remportant la Coupe du monde U20, le Maroc confirme son statut de pays de football dans le concert des grandes nations footballistiques, fruit de la vision éclairée de Sa Majesté le Roi.

 

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Dans son adresse, le Souverain affirme avoir suivi "avec une immense joie et une profonde fierté » le parcours héroïque des Lionceaux, couronné par un sacre, amplement mérité, à la Coupe du Monde U-20 (Chili 2025). Sans manquer d’exprimer aux membres de l’équipe nationale ses chaleureuses félicitations pour ce nouvel exploit mondial, le premier du genre dans l'Histoire du football marocain.

"Nous saluons cette prouesse sportive, fruit du haut degré de confiance en vous-mêmes, de votre foi inébranlable en votre potentiel et talent, de l'esprit de cohésion et d'harmonie dont vous avez fait montre, ainsi que de votre superbe performance professionnelle tout au long de ce Mondial", se réjouit le Souverain, soulignant que les membres de la sélection nationale ont dignement honoré leur pays et sa jeunesse sur le continent africain.

"Autant vous avez enchanté et apporté de la joie aux supporters passionnés de football, autant vous Nous avez comblé de bonheur, ainsi que l’ensemble du peuple marocain", a indiqué SM le Roi, ajoutant que les membres de l’équipe nationale ont démontré que leur chère Patrie dispose de potentialités et de jeunes talents capables de relever les défis et de créer l’événement.

C’est pourquoi, le Roi du Maroc a tenu à saluer l’ensemble des composantes de l’équipe des Lionceaux champions : entraîneurs, joueurs, staffs technique, médical et administratif et responsables de la Fédération Royale Marocaine de Football, relevant sa haute considération pour leur patriotisme et leur engagement sans faille à aller de l’avant en vue de confirmer et de conforter le mérite du football marocain d’être au sommet du football mondial.

Le Roi Mohammed VI a appelé les membres de la sélection nationale à maintenir le cap avec le même sérieux, avant d’implorer le Tout-Puissant de les préserver, de guider leur pas et de leur accorder plein succès dans leur carrière sportive prometteuse, avec davantage de gloires et de titres, tout en les assurant de Sa Haute sollicitude et bienveillance.

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Abidjan, le lundi 20 octobre 2025(LDA)-Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé, le dimanche 19 octobre 2020 au Palais Royal de Rabat, un Conseil des ministres, indique un communiqué du Cabinet Royal, transmis à la rédaction.

Selon le communiqué, le Conseil des ministres a planché sur l’examen des orientations générales du Projet de Loi de Finances pour l'année 2026, l'approbation de projets de loi organiques, de deux projets de décret relatifs au domaine militaire, un ensemble d'accords internationaux et de nominations dans des hautes fonctions.

Le document précise que la ministre de l'Economie et des Finances a présenté devant Sa Majesté le Roi un exposé sur les grandes lignes du Projet de Loi de Finances 2026. Elle a souligné que ce projet a été élaboré à la lumière des Hautes Orientations et Instructions Royales incluses particulièrement dans les deux derniers Discours à l'occasion de la glorieuse Fête du Trône et de l'ouverture de l'année législative.

La ministre a indiqué que, au plan national, l‘économie marocaine devrait s'inscrire sur une croissance de 4,8% au titre de l’année en cours, soutenue par une reprise de la demande intérieure et la vitalité du tissu productif, au regard du dynamisme des activités non agricoles. « Ces performances économiques encourageantes ont été appuyées par une maîtrise de l’inflation à 1,1% à fin août 2025, et un redressement continu du déficit budgétaire qui s’établira à 3,5% du PIB », a-t-elle insisté.

Le Projet de Loi de Finances vise aussi l’accélération des chantiers du "Maroc Emergent" et la réalisation d’un développement national alliant justice sociale et développement territorial intégré, bénéficiant à toute la population sur un même pied d’égalité. Pour ce faire, ce Projet pour l'année 2026 s’appuie sur quatre priorités majeures :

Premièrement: la consolidation des acquis économiques pour conforter la place du pays parmi les nations émergentes: à travers la stimulation des investissements privés, tant nationaux qu’étrangers, l’accélération de la mise en œuvre efficiente de la Charte de l’investissement, le déploiement de l’Offre Maroc de l’hydrogène vert, la consolidation continue de l’attractivité du climat des affaires, et le renforcement des Partenariats innovants Public-Privé, ainsi que la diversification des sources de financement de l’économie.

Deuxièmement : le lancement de la nouvelle génération des programmes de développement territorial intégré : à travers la valorisation des spécificités locales, la consolidation de la régionalisation avancée et le principe de solidarité entre les entités territoriales.

Troisièmement : la poursuite de la consolidation des piliers de l’Etat social : à travers la continuité de la mise en œuvre du Chantier Royal de généralisation de la protection sociale et de l’opérationnalisation du programme de l’aide sociale en faveur de 4 millions de ménages, tout en procédant à une revalorisation des montants mensuels des aides aux enfants variant entre 50 et 100 dirhams par enfant et ce, pour les trois premiers enfants, qui sera accompagnée par le déploiement de l’aide spéciale destinée aux enfants orphelins et aux enfants abandonnés accueillis dans les établissements de protection sociale.

Quatrièmement : la poursuite des grandes réformes structurelles et la préservation des équilibres des finances publiques, notamment à travers une réforme de la Loi organique relative à la Loi de Finances etc.

Par ailleurs, le conseil a procédé à l’adoption de quatre projets de lois organiques, suite à l’approbation des orientations générales du Projet de Loi de Finances pour l’année 2026. Il s’agit du projet de loi organique relative à la Chambre des Représentants avec pour objectif de moraliser les prochaines échéances législatives et de garantir leur intégrité afin qu’elles débouchent sur des élites jouissant de légitimité et de confiance et ce, en interdisant l’entrée à l’institution parlementaire à toute personne ayant fait l’objet d’un verdict entraînant la perte d’éligibilité et en adoptant la fermeté requise pour écarter tous ceux ayant été pris en fragrant délit d’atteinte à l’opération électorale… Il vise également à encourager les jeunes de moins de 35 ans à se lancer dans le champ politique, en simplifiant les conditions de leur candidature, aussi bien dans le cadre ou sans l’aval du parti, et d'accorder des incitations financières importantes pour les aider à supporter les frais de la campagne électorale, en leur offrant un soutien financier couvrant 75% des dépenses de leurs campagnes électorales. Le deuxième projet est relatif aux partis politiques qui vise principalement à moderniser le cadre juridique qui les régit, à établir les règles de nature à renforcer la participation des femmes et des jeunes à la création des partis, à améliorer leur gouvernance et à encadrer leur financement et leur comptabilité, dans la perspective de la mise à niveau de l’action partisane dans notre pays pour qu’elle s’adapte aux profondes mutations que connaît la société marocaine.

Les deux autres projets de loi organiques concernent respectivement la définition des conditions et procédures de l’exception d’inconstitutionnalité d’une loi, ainsi que la modification et le complément de la loi organique relative à la Cour constitutionnelle. Le premier s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions de l’article 133 de la Constitution, qui confère à la Cour constitutionnelle la compétence de statuer sur une exception d’inconstitutionnalité soulevée par l’une des parties à un litige sur l'inconstitutionnalité d’une loi attentatoire aux droits et aux libertés garanties par la Constitution. Ce second projet relatif à la Cour Constitutionnelle vise à améliorer l’efficacité de l’action de cette Cour, ainsi que les règles de son fonctionnement, surtout à travers la limitation du droit d’introduire un recours contre l’opération et les résultats des élections des membres de la Cour Constitutionnelle élus par les deux Chambres du Parlement.

Le Conseil des ministres a, par la suite, adopté deux projets de décrets concernant le domaine militaire. Le premier portant statut particulier des fonctionnaires de la Direction Générale de la sécurité des systèmes de l’Information à l’Administration de la Défense Nationale. Objectif : établir un statut particulier régissant la gestion des ressources de cette Direction Générale et devant permettre d’attirer les compétences requises, à travers l’adoption de processus de recrutement flexibles et efficients et l’instauration d’une indemnité globale incitative, en cohérence avec la technicité et la sensibilité des missions qui leur sont confiées. Le second décret modifiant et complétant les dispositions du décret relatif à l’organisation et à la gestion de l’Ecole Royale du Service de Santé Militaire vise à les adapter aux textes législatifs et organisationnels relatif à la réforme du système national de santé et à permettre aux candidats admis à cette école de bénéficier de la situation financière accordée aux élèves officiers des différentes écoles militaires outre la création d'"un Conseil de la recherche scientifique" qui aura pour mission de fixer les axes de la recherche scientifique et d’entreprendre les activités y afférentes.

Dans le cadre de la poursuite du renforcement des relations de partenariat et de coopération liant le Maroc à plusieurs pays frères et amis, et de la consolidation de sa place aux plans continental et international,

le Conseil des ministres a approuvé 14 accords internationaux, dont dix bilatéraux et quatre multilatéraux.

Les accords bilatéraux portent sur la coopération judiciaire et militaire, la sécurité sociale, les services aériens, la reconnaissance réciproque des permis de conduire et l'élimination de la double imposition. Les accords multilatéraux concernent les accords de siège en vertu duquel le Maroc abritera les sièges de l’Organisation africaine des Institutions supérieures de contrôle des finances publiques, des Conseils économiques et sociaux et institutions similaires d'Afrique, ainsi que le protocole de Londres relatif au transport par mer de passagers et de leurs bagages et la convention de Genève sur l’actualisation des pièces d’identité des gens de mer.

Et en vertu des dispositions de l’article 49 de la Constitution et sur proposition du Chef du gouvernement, et à l’initiative du ministre de l’Intérieur, SM le Roi, que Dieu L’assiste, a bien voulu nommer plusieurs Walis et Gouverneurs à l'Administration territoriale :

1-M. Khatib El Hebil, Wali de la région Marrakech-Safi, gouverneur de la préfecture de Marrakech.
2-M. Khalid Ait Taleb, Wali de la région Fès-Meknès, gouverneur de la préfecture de Fès.
3-M. MhamedAtfaoui, Wali de la région de l’Oriental, gouverneur de la préfecture Oujda Angad.
4-M. Fouad Hajji, gouverneur de la province d’Al Hoceima.
5-M. Hassan Zitouni, gouverneur de la province d’Azilal.
6-M. Sidi Saleh Daha, gouverneur de la province d’El Jadida.
7-M. AbdelkhalekMarzouki, gouverneur de la préfecture des arrondissements de Casablanca-Anfa.
8-M. Mohamed Alami Ouaddan, gouverneur de la province de Zagora.
9-M. Mustapha El Maaza, gouverneur de la province d’Al Haouz.
10- M. Rachid Benchikhi, gouverneur de la province de Taza.
11- M. Mohamed Zhar, gouverneur de la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul.
12-M. Mohamed Khalfaoui, gouverneur de la province de Fahs-Anjra.
13-M. Zakaria Hachlaf, gouverneur de la province de Chefchaouen.
14-M. Abdelaziz Zerouali, gouverneur de la province de Sidi Kacem.
15-M. Abdelkrim Ghannami, gouverneur de la province de Taounate.

Et sur proposition du Chef du gouvernement marocain, et à l’initiative de la ministre de l’Economie et des Finances, Sa Majesté le Roi a bien voulu nommer M. Tarik Senhaji, président de l’Autorité marocaine du marché des capitaux".

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Abidjan, le dimanche 19 octobre 2025 (LDA)-La capitale marocaine abritera, les 4 et 5 novembre prochains, la 6ᵉ édition du Choiseul Africa Business Forum, un rendez-vous devenu incontournable pour les acteurs du monde économique africain et leurs partenaires internationaux.

Organisé par Choiseul Africa, sous la présidence de Pascal Lorot, cet événement réunira quelque 800 décideurs économiques et institutionnels venus d’Afrique, d’Europe et du Golfe pour deux jours de panels stratégiques, de sessions de travail et de rencontres de haut niveau. Objectif : identifier de nouvelles opportunités d’investissement et renforcer la place du continent dans les débats économiques mondiaux.

Après Nice, Casablanca et Marrakech, le forum s’installe pour la première fois à Rabat, ville symbole de stabilité et d’ouverture internationale. Cette édition placera le cap sur le thème « Made With Africa », un concept qui met en avant des modèles de coopération construits par et pour les acteurs africains, afin de favoriser des partenariats plus équitables et durables.

Parmi les personnalités attendues figurent Ryad Mezzour, ministre marocain de l’Industrie et du Commerce, Mabouba Diagne, ministre sénégalaise de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, Patrick Muyaya, ministre congolais de la Communication, Paul Koffi Koffi, commissaire à l’UEMOA, ainsi que plusieurs dirigeants d’entreprises et d’institutions régionales, dont Stanislas Zézé, PDG de Bloomfield Investment Corporation.

Selon Pascal Lorot, président de Choiseul Africa, cette édition marque une étape importante : « Plus que jamais, Choiseul Africa crée un espace d’échanges concrets et pragmatiques, où dirigeants, investisseurs et décideurs publics peuvent identifier des solutions opérationnelles et où l’Afrique s’affirme comme un acteur incontournable des grandes transformations économiques mondiales. »

Le Choiseul Africa Business Forum s’impose ainsi comme une plateforme de dialogue public-privé et de coopération intercontinentale, contribuant à bâtir une vision partagée du développement économique africain.

Le programme complet et les accréditations presse sont disponibles sur le site officiel : www.choiseul-africa-businessforum.com.

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Abidjan, le samedi 18 octobre 2025(LDA)-Le Royaume du Maroc et la République du Malawi ont réitéré, le vendredi 17 octobre 2025, leur engagement à renforcer leur partenariat bilatéral, selon une publication de l'agence marocaine de presse.

Lors d’un entretien téléphonique entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, et le nouveau ministre malawite des Affaires étrangères, Dr. George Thapatula Chaponda (MP), les deux parties se sont félicitées de l’élan positif des relations bilatérales depuis 2017, marqué par un engagement à renforcer leur coopération dans des secteurs clés identifiés par SEM. Arthur Peter Mutharika, président de la République du Malawi, tels que l'agriculture, la pêche, les mines, le commerce et les finances publiques.

Les deux ministres ont également salué les relations empreintes d'estime et de respect entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI et SEM. Arthur Peter Mutharika, ainsi que les solides liens de fraternité, d'amitié et de solidarité unissant les deux pays.

À l’issue de cet entretien, qui intervient suite à la nomination de M. Chaponda à la tête de la diplomatie malawite et à la réélection du président Mutharika, les deux ministres ont exprimé leur satisfaction quant à la qualité des relations privilégiées entre le Maroc et le Malawi.

Ils ont, dans ce cadre, réitéré leur engagement à poursuivre le renforcement de ces liens, annonçant la signature prochaine d'une nouvelle Feuille de route de coopération. Cet instrument vise à promouvoir le dynamisme du partenariat bilatéral et à renforcer la coordination et le soutien mutuel dans les enceintes régionales et internationales.

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Abidjan, le vendredi le 17 octobre 2025(LDA)-Soixante ans après s’être lancée dans l’entreprise ambitieuse de restituer, documenter et dresser la chronique de l’histoire du continent africain depuis la Préhistoire jusqu’à nos jours, l’UNESCO annonce l’achèvement des trois derniers volumes de l’Histoire générale de l’Afrique. Relancé par Audrey Azoulay en 2018, le travail sur cette œuvre monumentale a également permis de transformer ce savoir en ressources pédagogiques pour l’enseignement de l’histoire du Continent.

« Avec ces trois nouveaux volumes de l’Histoire générale de l’Afrique, c’est une voix plurielle, libre et vivante de l’histoire de l’humanité que nous redécouvrons. En restituant à l’Afrique la maîtrise de son récit, cette œuvre collective met en lumière la richesse de ses savoirs, la force de ses diasporas et l’apport essentiel du continent à notre humanité commune », déclare Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO.

Trois nouveaux volumes

Les volumes IX, X et XI complètent les huit premiers tomes publiés jusqu’en 1993. Plus de 200 experts africains et internationaux ont contribué à ces nouveaux chapitres, fruit de plusieurs années de recherche.
Ces volumes explorent les grandes évolutions sociales, politiques et culturelles du continent et de ses diasporas, tout en intégrant les découvertes récentes en archéologie, en anthropologie et dans les sciences humaines.

Ils abordent les dynamiques contemporaines – construction nationale, jeunesse, égalité de genre, migrations, mondialisation, justice environnementale – et valorisent le concept d’« Afrique globale », qui présente le continent comme un acteur central des réseaux mondiaux politiques, économiques et culturels.

Cette perspective met en lumière la contribution des diasporas africaines à la formation du monde moderne et à la pensée universelle, du savant Ahmad Baba de Tombouctou aux figures intellectuelles telles que W.E.B. Du Bois ou Frederick Douglass.

De nouvelles ressources éducatives pour une histoire partagée

Plus qu’une œuvre académique, l’Histoire générale de l’Afrique devient aujourd’hui un outil pédagogique mondial. L’UNESCO dévoile à cette occasion: un guide pédagogique pour accompagner les ministères de l’éducation dans l’intégration de contenus africains contemporains dans les programmes scolaires ; et un jeu vidéo, African Heroes, téléchargeable gratuitement, qui invite les jeunes à découvrir les parcours de dix figures emblématiques issues de l’Afrique et de sa diaspora.

Ces initiatives visent à transmettre une histoire libérée des préjugés et à donner aux jeunes générations les moyens de comprendre la diversité et la richesse des héritages africains.

Un projet historique de coopération internationale

Lancé en 1964 par l’UNESCO et plusieurs États africains nouvellement indépendants, le projet de l’Histoire générale de l’Afrique est le fruit de plus de soixante ans de recherche.

Conçu sous la direction d’un comité scientifique panafricain, il a mobilisé plus de 500 chercheurs issus de 54 pays africains et de la diaspora, ainsi que d’experts internationaux. Son ambition : raconter l’histoire du continent à travers le regard africain, dans une démarche novatrice alliant tradition orale et historiographie moderne.

D’abord publiés en anglais, en français et en arabe, les volumes ont depuis été traduits dans douze langues, dont trois langues africaines – kiswahili, haoussa et peul – afin d’assurer une diffusion accessible et inclusive sur l’ensemble du continent.

Une référence mondiale pour l’avenir

Par sa rigueur scientifique et sa portée universelle, l’Histoire générale de l’Afrique est aujourd’hui reconnue comme une référence mondiale pour les chercheurs, les enseignants et le grand public. Elle continue d’éclairer la réflexion sur l’identité, la mémoire et l’avenir du continent africain dans un monde globalisé.

 

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Abidjan, le jeudi 16 octobre 2025(LDA)-Drissa Soulama, coordonnateur National du Forum de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest section Côte d’Ivoire (FOSCAO-CI) s’inquiète de la recrudescence des violences dans le processus électoral et en appelle à la responsabilité de tous les acteurs et des populations pour préserver la paix et la cohésion sociale, indique un communiqué transmis à la rédaction en date du jeudi 16 octobre 2025.

Drissa Soulama a observé, depuis le début du processus électoral et particulièrement l’ouverture de la campagne, que des manifestations de contestation liées à des étapes du processus électoral, notamment la collecte du parrainage jusqu’au dépôt des dossiers de candidature à travers des villes du pays, ont lieu. Lesquelles, selon lui, se sont intensifiées après la proclamation de la liste définitive des candidats par le Conseil Constitutionnel.

« Ces manifestations se sont amplifiées suite aux interdictions des marches de certains partis de l’opposition notamment le front commun constitué par le parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI et le Parti de Peuples Africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI) mais aussi en raison des appels sur les réseaux sociaux à la violence voire à l’insurrection de certaines personnes proche de l’opposition. Ainsi des actes de vandalismes contre les affiches de campagne de certains candidats, des caillassages de véhicules de responsables de campagne, des barrages de voies empêchant la circulation ont été constatés dans certaines localités », déplore le coordonnateur National du FOSCAO-CI.

Pour Drissa Soulama, la radicalisation des positions de certains acteurs politiques met en mal le processus électoral en cours et tend à fragiliser le tissu social; il invite donc chaque acteur au respect des libertés fondamentales, dont la liberté de circulation, de réunion et de manifestation consacrées par nos lois et règlements notamment la constitution ainsi que les mécanismes régionaux et internationaux de protection des droits de l’homme auxquels la Côte d’Ivoire est partie prenante.

Ainsi, le FOSCAO-CI réaffirme son attachement aux principes démocratiques, à la paix et la stabilité gage d’un développement durable et invite les acteurs politiques à privilégier la concertation et les voies légales de contestation pour un processus électoral apaisé.

C’est pourquoi, le FOSCAO-CI fait ces recommandations suivantes :

Au Gouvernement :

- Autoriser et encadrer les marches pacifiques afin de garantir les libertés
publiques et individuelles ;
- Encourager et renforcer la concertation comme solution pour des élections
apaisées.

Aux partis politiques :

- Appeler leurs militants et sympathisants à faire preuve de civisme et au
respect des institutions de la république ;
- Privilégier la concertation comme moyen pour trouver une issue à la crise.

A la population :

- Respecter les institutions de la république et les personnes qui les incarnent ;
- Faire preuve de responsabilité en proscrivant les actes de vandalisme au cours
des manifestations ;
- S'abstenir de propager les fausses informations sur les réseaux sociaux ;
- Respecter le droit de chaque candidat à faire campagne sur toute l’étendue du
territoire national ;
- Participer massivement au processus électoral tout en renonçant à la violence.
- A la Communauté Internationale :
- Continuer de soutenir la Côte d’Ivoire dans l’organisation d’élections,
participatives, inclusives, transparentes, apaisées et sans-violence.

 

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Abidjan, le jeudi 16 octobre 2025(LDA)-Nasser Bourita, ministre marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, s’est entretenu avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, le jeudi 16 octobre 2025 à Moscou, dans le cadre d’une visite officielle marquant une nouvelle étape du partenariat stratégique entre les deux pays, établi en mars 2016 à la suite de la visite du roi Mohammed VI à Vladimir Poutine. 

Nasser Bourita et Sergueï Lavrov ont réaffirmé leur volonté de « porter les relations maroco-russes à un niveau supérieur », à la hauteur du potentiel économique et diplomatique existant entre Rabat et Moscou, à travers un communiqué conjoint.

Les deux ministres ont signé un mémorandum d’entente instituant un Comité de travail russo-marocain entre les deux ministères des Affaires étrangères. Cette instance aura pour mission d’évaluer les programmes de coopération en cours et de proposer de nouveaux axes de partenariat dans des secteurs à forte valeur ajoutée, notamment l’énergie, l’agriculture, la pêche et la recherche scientifique. Ils ont également convenu de maintenir un dialogue politique régulier et un suivi conjoint des accords conclus, dans le but de donner un nouvel élan à la coopération bilatérale. Ce mécanisme devrait renforcer la coordination diplomatique sur les grands dossiers régionaux et internationaux, en particulier en Afrique du Nord, au Sahel et au Moyen-Orient.

Les discussions ont porté sur les principaux dossiers d’actualité, parmi lesquels la situation sécuritaire au Sahel, les tensions au Moyen-Orient et la coopération énergétique entre la Russie et les pays africains.

Nasser Bourita et Sergueï Lavrov ont réaffirmé la convergence de leurs positions en faveur d’un multilatéralisme équilibré, d’un dialogue politique inclusif et du règlement pacifique des différends régionaux.

Cette rencontre s’inscrit dans la continuité du dialogue régulier entre les deux diplomaties, amorcé depuis plusieurs années, tant à Rabat qu’à Moscou ou en marge des sessions de l’Assemblée générale des Nations unies.

Nasser Bourita et Dmitri Patrouchev coprésident les travaux de la 8ᵉ Commission mixte de coopération économique, scientifique et technique, qui vise à dynamiser les échanges commerciaux et les investissements entre les deux pays.

Ce renforcement diplomatique intervient dans un contexte de recomposition des équilibres mondiaux, où Rabat et Moscou cherchent à consolider leur dialogue politique et leur coopération économique dans un esprit de respect mutuel et de partenariat gagnant-gagnant.

 

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Abidjan, le jeudi 16 octobre 2025(LDA)-La sélection nationale de football a réalisé un exploit historique en signant un record mondial de 16 victoires d’affilée en s’imposant face au Congo (1-0), lors du match disputé mardi soir au stade Prince Moulay Abdellah à Rabat. Grâce à cette performance, le Maroc a réussi à détrôner l’Espagne et l’Allemagne qui occupaient la première place avec 15 victoires consécutives, respectivement en (2008-2009) et (2010-2011), selon la MAP.

Les Lions de l’Atlas se sont imposés dans cette rencontre sur le score de 1 but à 0, portant ainsi leur série de victoires à 16 victoires d’affilée, tous matchs confondus, dans les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations, les éliminatoires pour la Coupe du Monde 2026 ou les matchs amicaux.

Ce record mondial en termes de nombre de victoires consécutives réalisé par les Lions de l’Atlas, vient confirmer l’essor considérable que connaît le football marocain, ainsi que la place prestigieuse qu’il occupe désormais sur la scène internationale.

Outre la série de victoires remportées, le trait saillant du parcours exceptionnel des Lions de l’Atlas, sous la houlette du sélectionneur national Walid Regragui, sont les scores impressionnants enregistrés lors des différents matchs.

En chiffres, les Lions de l’Atlas ont marqué 50 buts en 16 matchs, soit une moyenne de plus de 3 buts par match, tandis qu’ils n’ont encaissé que 4 buts. Le gardien Yassine Bounou ayant réussi à garder sa cage inviolée à 12 reprises, reflétant la solidité défensive et la discipline tactique rigoureuse de l’équipe sur différentes lignes.

Les résultats obtenus ces dernières années par différentes catégories d’âge ne sont que la preuve tangible de ce bond qualitatif du football marocain, désormais une référence et un exemple à suivre sur le continent.

Cette réussite reflète également les niveaux constants de l’équipe nationale en termes de tactique, de discipline et de capacité des joueurs à rivaliser avec les plus grandes écoles de football dans différentes catégories d’âge, ce qui explique la progression du Maroc dans le classement actuel de la FIFA, où il a récemment atteint la 11e place mondiale, tout en continuant à dominer le classement africain et arabe.
Cette série de victoires fait du Maroc un adversaire redoutable pour les titres continentaux et internationaux et balise le chemin à de nouvelles générations de talents qui devront continuer à écrire l’histoire du football marocain.

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Abidjan, le jeudi 16 octobre 2026(LDA)-Les autorités ivoiriennes doivent respecter et protéger le droit de manifester et autoriser la tenue de rassemblements pacifiques, a déclaré Amnesty International, après la dispersion d’une manifestation pacifique par les forces de sécurité à Abidjan et l’arrestation de 255 personnes à l’approche de l’élection présidentielle du 25 octobre.

Le 2 octobre 2025, le Conseil national de sécurité a annoncé que toutes les « mesures nécessaires » seraient prises pour maintenir l’ordre et la sécurité pendant la période électorale, y compris à travers l’interdiction de toute réunion et manifestation publique visant à contester les décisions du Conseil constitutionnel. À la suite de cette annonce, le préfet d’Abidjan, la capitale commerciale, a interdit un rassemblement pacifique organisé par l’opposition le 4 octobre et un autre prévu le 11 octobre.

« Le recours à des interdictions générales des manifestations montre que les autorités ivoiriennes échouent à respecter le droit à la liberté de réunion pacifique. De telles interdictions générales sont présumées disproportionnées et violent les dispositions du Pacte international relatif aux droits civils et politiques et de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, tous deux ratifiés par la Côte d’Ivoire », a déclaré Marceau Sivieude, directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.

« Toute restriction imposée aux manifestations publiques doit être légale, nécessaire, proportionnée et non discriminatoire. Au lieu de les interdire, les autorités devraient respecter et faciliter les rassemblements pacifiques et veiller à ce que le maintien de l’ordre public vise à permettre aux rassemblements de se dérouler comme prévu, dans un esprit de désescalade et de protection des participant·e·s. »
Des arrestations massives lors d’une manifestation pacifique

Le 11 octobre, les forces de sécurité ont utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser des groupes de jeunes qui tentaient de se rassembler pacifiquement dans le quartier de Cocody à Abidjan, selon des témoignages, des informations parues dans les médias et des images analysées par Amnesty International. Les autorités ont fait état de 237 arrestations à Abidjan et de 18 à Dabou, à 40 km de la capitale commerciale. Les chefs d’accusation retenus contre les personnes arrêtées n’ont pas été communiqués.

« Toute personne détenue pour le simple fait d’avoir exercé pacifiquement ses droits humains doit être libérée immédiatement. Toutes les personnes détenues doivent, dans tous les cas, pouvoir consulter rapidement un avocat et leur famille doit être informée dans les meilleurs délais. Nous exhortons les autorités ivoiriennes à publier des informations sur les arrestations et les chefs d’accusation retenus contre chaque manifestant·e arrêté, et à enquêter sur tout recours inutile et excessif à la force », a déclaré Marceau Sivieude.

« Amnesty International rappelle aux autorités ivoiriennes que la manifestation pacifique est un droit, non un privilège. Les autorités ont le devoir de respecter, de protéger et de faciliter la liberté de réunion pacifique de tous dans le pays. »

Contexte

Au début de l’année, le président Alassane Ouattara, au pouvoir depuis 2010, a annoncé son intention de briguer un quatrième mandat. Le 8 septembre, le Conseil constitutionnel a publié la liste définitive des cinq candidats retenus pour l’élection du 25 octobre, parmi lesquels figurait le président Ouattara. Les candidatures de deux opposants qui s’étaient associés en juin pour réclamer une alternance politique ont été rejetées.

Le 2 octobre 2025, le Conseil national de sécurité a ordonné que toutes les « mesures nécessaires » soient prises pour maintenir l’ordre et la sécurité dans le pays, notamment l’interdiction des rassemblements visant à contester les décisions du Conseil constitutionnel, et a déployé 44 000 membres des forces de sécurité dans tout le pays. Le même jour, le préfet d’Abidjan a interdit un rassemblement pacifique prévu le 4 octobre par des partis d’opposition

Après l’interdiction du 4 octobre, ces partis d’opposition ont annoncé une nouvelle date de rassemblement pour le 11 octobre. Ce jour-là, des groupes de jeunes qui tentaient de se rassembler pacifiquement ont été dispersés à coups de gaz lacrymogènes et des centaines de manifestant·e·s ont été arrêtés. Dans la soirée, les forces de sécurité ont temporairement encerclé la résidence d’un leader de l’opposition, Pascal Affi N’Guessan, avant de se retirer.

Le 12 octobre, les deux partis d’opposition des candidats exclus de l’élection présidentielle ont appelé à des manifestations quotidiennes pour réclamer un dialogue politique.

 

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Abidjan, le mercredi 15 octobre 2025(LDA)-Le Conseil d’État a rejeté ce mercredi le recours de Marine Le Pen contre son inéligibilité immédiate, lors de sa condamnation dans l’affaire des parlementaires européens du FN (Front national). Le procès en appel de la présidente des députés RN doit se tenir à partir du 13 janvier au 12 février 2026.

La présidente des députés RN a été condamnée le 31 mars à cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire, c’est-à-dire que la peine est appliquée directement même si elle fait appel. Elle a également été condamnée à 4 ans de prison ferme dont deux ans ferme aménagé sous bracelet.

Dans un communiqué, la plus haute juridiction administrative explique avoir rejeté « ce recours car celui-ci ne recherchait pas tant l’abrogation de dispositions règlementaires que la modification de la loi, ce qui excède les pouvoirs du Premier ministre, qui ne pouvait donc que rejeter la demande de Marine Le Pen ».

Détournement de fonds publics

Marine Le Pen reste députée de la onzième circonscription du Pas-de-Calais, mais elle ne peut pas se présenter devant le suffrage universel pendant les cinq prochaines années. En cas de dissolution de l’Assemblée nationale, elle ne peut donc pas candidater pour redevenir parlementaire. Elle ne pourrait pas non plus se présenter à la présidentielle de 2027.

Le tribunal estimant qu’elle avait été au cœur d’un système de détournement de fonds publics mis en place pour payer des salariés du parti avec l’argent du Parlement européen, entre 2004 et 2016, pour un montant total de 4,4 millions d’euros.

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La Côte d’Ivoire fait face à une pollution plastique alarmante, avec la lagune Ébrié comme épicentre d’une contamination qui menace la biodiversité et la santé publique.

Selon Philippe Cecchi, directeur de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), le plastique utilisé quotidiennement, composé de polymères et de près de 16 000 additifs dont 4 000 reconnus pour leur toxicité, se fragmente en macro, micro et nanoplastiques, libérant des substances nocives dans l’environnement et les organismes vivants.

Les résultats des analyses sur les poissons de la lagune sont inquiétants : 100 % des sardinelles examinées contiennent du plastique dans leur tube digestif.

« Ces fragments peuvent transporter des perturbateurs endocriniens comme les phtalates, présentant un risque d’intoxication chronique pour les consommateurs et des effets sur la reproduction, le développement fœtal ou le système hormonal », avertit M. Cecchi.

L’ingestion de plastique affecte également la croissance et le comportement reproductif des poissons et touche d’autres espèces comme les mollusques et crustacés, perturbant profondément la chaîne alimentaire marine.

Face à cette crise, le chercheur préconise la méthode des 5 R : réutiliser, réduire, recycler, ramasser/restaurer et réparer. Mais il insiste sur l’urgence de mettre en place des infrastructures de gestion des déchets, telles que des poubelles publiques et un système de collecte structuré, largement insuffisants dans les villes ivoiriennes.

Selon lui, l’éducation environnementale dès le plus jeune âge est également indispensable pour changer les comportements et réduire les déchets jetés dans les rues, qui finissent par se déverser dans la lagune et l’océan.

Le contraste est saisissant entre l’ambition officielle d’« Abidjan ville durable » et la réalité : environ 200 000 tonnes de déchets plastiques sont déversées chaque année dans la lagune. Philippe Cecchi plaide pour une répartition équitable des responsabilités, obligeant les industriels à assumer le coût environnemental de leur production plutôt que de faire porter toute la charge sur des citoyens dépourvus de moyens de gestion des déchets.

Des études conjointes de l’IRD et du Centre de Recherches Océanologiques (CRO) révèlent des concentrations de microplastiques allant de 240 à plus de 30 000 particules par kilogramme de sédiment sec dans plusieurs zones de la lagune, notamment la baie des Ambassadeurs, Abobo-Doumé, Biétry et Mondoukou. Cette situation souligne l’urgence de politiques intégrées pour préserver les écosystèmes aquatiques et protéger la santé des populations ivoiriennes.

Mohamed Compaoré

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Entre 2020 et 2024, la Côte d’Ivoire a enregistré 150 décès dus à la rage, auxquels s’ajoutent 25 nouveaux cas recensés depuis début 2025, selon une déclaration conjointe des ministères des Ressources animales et halieutiques, et de la Santé.

Ces chiffres, déjà préoccupants, contrastent fortement avec ceux d’une étude nationale menée en 2018, qui estimait à plus de 600 le nombre de victimes annuelles, suggérant une sous-déclaration persistante et une circulation silencieuse du virus dans plusieurs régions.

Face à cette réalité, le gouvernement a intensifié ses efforts de prévention et de surveillance épidémiologique. Depuis 2021, plus de 600 000 chiens ont été vaccinés et 5 000 personnes exposées ont bénéficié d’une prise en charge gratuite.

L’objectif pour 2025 est ambitieux : immuniser 300 000 animaux supplémentaires, avec le soutien technique et logistique de l’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA).

La 19ᵉ Journée mondiale de lutte contre la rage, célébrée le 28 septembre, a mis l’accent sur Anyama et Abobo, deux communes fortement touchées, où seront déployées des campagnes de vaccination et de stérilisation des animaux errants.

Sous le thème « Tous ensemble, agissons pour zéro mort de rage en Côte d’Ivoire », les ministres Sidi Tiémoko Touré et Pierre Dimba ont réaffirmé l’engagement du pays à éliminer la rage d’ici 2030, conformément aux objectifs internationaux.

Une ambition qui passe par la science, la prévention et la sensibilisation communautaire.

Mohamed Compaoré

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Abou Dhabi a dévoilé au GITEX Global 2025 la première fonctionnalité AutoGov au monde, intégrée à la plateforme TAMM, marquant une étape majeure vers le premier gouvernement piloté par l’intelligence artificielle. AutoGov automatise les tâches administratives récurrentes — renouvellement de permis, paiement de factures, rendez-vous médicaux pour libérer les citoyens des démarches quotidiennes.

Cette innovation s’inscrit dans la vision du Département de l’autonomisation gouvernementale (DGE) visant à redéfinir la relation entre l’État et ses citoyens : un gouvernement proactif, personnalisé et centré sur l’humain. Selon Son Excellence Ahmed Tamim Hisham Al Kuttab, AutoGov transforme le rôle de l’administration, désormais “partenaire intelligent, présent aux moments les plus importants de la vie”.

La nouvelle version de TAMM enrichit l’écosystème numérique avec plus de 1 100 services publics et privés issus de 90 partenaires. Des outils comme AI Vision et Smart Guide simplifient les démarches via des instructions vocales et visuelles, tandis que les commandes vocales et la traduction rendent les services accessibles en arabe et en anglais. TAMM Spaces, structuré autour des pôles Famille, Mobilité et Santé, regroupe les services selon les besoins de la vie quotidienne.

Autre innovation, TAMM Hologram permettra aux citoyens d’interagir avec des agents gouvernementaux en temps réel grâce à des projections holographiques, combinant proximité humaine et rapidité numérique. Par ailleurs, TAMM by You offre aux résidents la possibilité de proposer et voter pour de nouveaux services, renforçant la participation citoyenne.

Ces évolutions s’inscrivent dans la stratégie numérique 2025-2027 d’Abou Dhabi, plaçant l’émirat à la pointe mondiale de la gouvernance intelligente. Avec AutoGov, Abou Dhabi inaugure une ère où l’administration devient fluide, intuitive et profondément intégrée au quotidien, redonnant aux citoyens du temps, de la simplicité et de la confiance.

mc

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Abidjan, le mardi 14 octobre 2025(LDA)-Le Baromètre du cacao 2025 révèle une crise profonde au cœur de l’or brun. Malgré des prix mondiaux record, les producteurs d’Afrique de l’Ouest restent prisonniers d’un modèle qui les appauvrit, sur fond de changement climatique, déforestation et dérégulation politique.

C’est le meilleur des temps et le pire des temps pour le cacao. Alors que les prix flambent sur les marchés mondiaux, atteignant des niveaux jamais vus depuis des décennies, la grande majorité des producteurs continuent de vivre dans la précarité.

Le Baromètre du cacao 2025, publié par Antonie C. Fountain et Friedel Huetz-Adams, dresse un tableau saisissant d’un secteur « à la croisée des chemins ». En Côte d’Ivoire et au Ghana, qui assurent plus de 60 % de la production mondiale, les revenus des producteurs n’ont presque pas augmenté, malgré la hausse historique du prix du cacao.

« Cette flambée des prix coexiste avec de graves difficultés financières pour les cultivateurs dont les récoltes ont été détruites », notent les auteurs.

Des producteurs étranglés malgré la ruée vers l’or brun

Les raisons de cette crise sont multiples : mauvaises récoltes, vieillissement des arbres, maladies, effets du changement climatique et sous-investissement chronique. Résultat : la production chute, les revenus stagnent, et les coopératives locales peinent à survivre.

Pendant ce temps, de nouveaux acteurs — Brésil, Pérou, Équateur — cherchent à profiter de la pénurie mondiale pour s’imposer. Mais cette ruée vers la production risque d’accentuer la déforestation et de reproduire les erreurs du passé.

Un modèle à bout de souffle

Le rapport estime à 10 milliards de dollars par an l’écart entre le revenu réel des producteurs et le revenu vital nécessaire à une vie décente. Sans réforme structurelle, les crises se répéteront.
Les auteurs plaident pour un changement radical : meilleure rémunération, partage des risques avec les producteurs, transparence sur les pratiques commerciales et gouvernance plus juste.

« Le revenu vital n’est pas un luxe : c’est un droit humain », insiste le Baromètre.

La planète paie aussi le prix

La filière du cacao est également pointée du doigt pour sa responsabilité dans la déforestation et la perte de biodiversité. En Côte d’Ivoire, plus de 80 % des forêts ont disparu en 60 ans. Les nouvelles zones de production, notamment en Afrique centrale, risquent de subir le même sort.

Face à cela, les auteurs appellent à une transition vers des systèmes agroforestiers durables, combinant cacao et arbres d’ombrage, afin de restaurer les sols et limiter les émissions de carbone.

« Une chaîne d’approvisionnement durable est aussi une chaîne compétitive », conclut le rapport, en appelant à un sursaut collectif de l’industrie.

 

Fulgence Kanon

 

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Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, a présidé, lundi à Nouaceur, la cérémonie de présentation et de lancement des travaux de réalisation du complexe industriel de “moteurs d’avions” du groupe Safran, un projet structurant qui renforce la vocation du Maroc en tant que hub stratégique mondial de l’industrie aéronautique.

Ce Complexe, qui sera implanté au sein de la plate-forme industrielle intégrée dédiée aux métiers de l’aéronautique et de l’espace “Midparc” de Nouaceur, comprendra une usine d’assemblage et de test des moteurs d’avions du groupe Safran et une autre dédiée aux activités de maintenance et de réparation des moteurs d’avions de nouvelle génération LEAP (Leading Edge Aviation Propulsion).

Bien plus qu’un investissement industriel, ces deux nouveaux sites de référence, performants, innovants et durables renforcent la relation d’excellence et le partenariat d’exception entre Safran et le Maroc et témoignent de la Volonté ferme de Sa Majesté le Roi de hisser le secteur de l’aéronautique à des niveaux de compétitivité technologique des plus élevés.

Au début de cette cérémonie, il a été procédé à la projection d’un film institutionnel retraçant le développement qu’a connu le secteur aéronautique, un des métiers mondiaux du Maroc, durant ces dernières années, grâce aux réformes audacieuses et aux chantiers structurants initiés par le Souverain.

A cette occasion, le ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Ryad Mezzour, a prononcé une allocution devant le Souverain dans laquelle il a affirmé que grâce à la Vision éclairée de SM le Roi, le Maroc s’est érigé en une destination mondiale incontournable dans des secteurs de pointe, notant qu’en moins de deux décennies, et à la faveur des stratégies ambitieuses, successives et complémentaires, pilotées par le Souverain, le Royaume a édifié une industrie aéronautique de classe mondiale.

Le chiffre d’affaires à l’export du secteur a réalisé un bond significatif, “passant de moins d’un milliard de dirhams en 2004 à plus de 26 milliards de dirhams en 2024”, a précisé M. Mezzour, soulignant que ce secteur fédère aujourd’hui plus de 150 acteurs, parmi lesquels figurent les plus grands opérateurs mondiaux, et représente une véritable vitrine du savoir-faire industriel national.

  1. Mezzour a, en outre, rappelé que le Groupe Safran, partenaire historique du Royaume depuis 25 ans, renouvelle aujourd’hui sa confiance envers la plateforme Maroc, à travers la mise en œuvre d’un complexe intégré d’assemblage, de test, de maintenance et de réparation de moteurs d’avions, de classe mondiale.

Il s’agit, selon M. Mezzour, de la mise en place d’une usine de maintenance et de réparation de moteurs d’avions (1,3 milliard de dirhams), d’une capacité de maintenance de 150 moteurs par an et permettant la création de 600 emplois directs à l’horizon 2030.

Il s’agit également du développement d’une usine d’assemblage et de test de moteurs d’avions de ligne, de type LEAP-1A, équipant notamment les modèles d’avions Airbus A320 Neo, a indiqué M. Mezzour.

D’une capacité d’assemblage de 350 moteurs par an, cet investissement de 2,1 milliards de dirhams, générera 300 emplois hautement qualifiés d’ici 2029, a-t-il assuré.

Deuxième site de production du moteur LEAP-1A au niveau mondial, ce projet permettra d’ancrer durablement le Royaume dans la chaîne de valeur mondiale des motoristes aéronautiques et entraînera, dans son sillage, de nouveaux équipementiers au sein de l’écosystème national, a fait observer le ministre, relevant que l’industrie aéronautique fait de sa capacité à créer des emplois pérennes et qualifiés pour les jeunes son premier enjeu.

Pour sa part, le président du Conseil d’Administration du Groupe Safran, M. Ross McInnes, a souligné que la présence de SM le Roi à cette cérémonie revêt une signification profonde pour son groupe, notant qu’elle témoigne non seulement de l’intérêt que le Souverain accorde au développement industriel du Royaume, mais aussi de l’environnement d’investissement exemplaire que SM le Roi ne cesse de promouvoir, à travers une vision éclairée, audacieuse et tournée vers l’avenir.

Mettant en avant l’excellence des relations économiques et industrielles entre la France et le Royaume du Maroc, M. McInnes a assuré que son Groupe “ne produit pas au Maroc mais avec le Maroc”, pays stratégique à bien des égards pour Safran.

Il a tenu, à cette occasion, à réitérer la détermination du Groupe Safran à entretenir ce lien fort avec le Royaume, affirmant qu’”ensemble, nous nous engageons en faveur du développement et de l’accélération économique du secteur aéronautique marocain”.

Dans la même veine, le Directeur général du Groupe Safran, M. Olivier Andriès, a assuré que le choix d’implanter le nouveau complexe industriel de moteurs d’avions Safran au Maroc n’est pas fortuit, soulignant que son groupe a ainsi “fait le choix d’un pays doté de talents, d’infrastructures modernes et d’un cadre macroéconomique stable”.

“Mais surtout, nous avons été guidés par la confiance que nous inspire la dynamique impulsée par Votre Majesté pour faire du Royaume une plateforme industrielle compétitive à l’échelle mondiale”, a-t-il dit.

“Aujourd’hui, ces deux projets et les extensions en cours dans trois autres de nos sites représentent un investissement de plus de 350 millions d’euros et créeront des milliers d’emplois pour tout l’écosystème aéronautique du Royaume”, a poursuivi M. Andriès.

Par la suite, SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a présidé la cérémonie de signature de trois conventions. La première est un protocole d’accord, qui acte les engagements des deux partenaires, Etat et groupe Safran, pour l’installation de l’usine d’assemblage et de test de moteurs d’avions du groupe français.

Elle a été signée par MM. Ryad Mezzour, Karim Zidane, ministre délégué auprès du Chef du gouvernement, chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Evaluation des Politiques publiques, et Olivier Andriès.

La deuxième est un mémorandum d’entente relatif à l’approvisionnement des sites de Safran en énergies renouvelables.

Elle a été signée par M. Abdelouafi Laftit, ministre de l’Intérieur, M. Ryad Mezzour, M. Mohamed Ouhmed, secrétaire général du Département de la transition énergétique, M. Olivier Andriès, M. Youssef Ettazi, Directeur général de la Société régionale multiservices de Casablanca-Settat, Mme Fatima Guennouni, Directrice générale de la Société régionale multiservices de Rabat-Salé-Kénitra, et M. Adil Khamis, Directeur général d’Energie Eolienne du Maroc-Nareva.

La troisième convention est un accord d’implantation à Midparc de l’usine d’assemblage et de test des moteurs d’avions du groupe Safran.

Elle a été signée par M. Khalid Safir, Directeur général de la Caisse de Dépôt et de Gestion, M. Stéphane Cueille, président de Safran Aircraft Engines, M. Marouane Abdelati, directeur général de MEDZ, et Hamid Benbrahim El Andaloussi, Président-directeur général de Midparc.

Par la suite, il a été procédé au dévoilement devant SM le Roi du moteur d’avion LEAP-1A, un moteur de nouvelle génération qui embarque les innovations les plus avancées en matière de matériaux et de procédés de fabrication.

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a ensuite posé pour une photo-souvenir avec un groupe de jeunes en cours de formation à l’Institut des Métiers de l’Aéronautique (IMA) à Nouaceur, pour intégrer la future usine de maintenance de moteurs d’avions, avant de procéder au lancement des travaux de construction du Complexe industriel “Moteurs d’avions” du groupe Safran.

Leader mondial n°1 des fabricants de moteurs d’avions court et moyen-courrier et 3e acteur aéronautique mondial hors avionneurs, le groupe Safran renforce sa présence au Maroc où il a choisi de s’implanter depuis 25 ans, témoignant, ainsi, de la montée en puissance de la base aéronautique marocaine édifiée grâce à la Vision clairvoyante et au leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Source: MAP

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Le président du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), Sidi Ould Tah, a pris part, le lundi 13 octobre 2025 à Washington, aux travaux du Conseil consultatif de haut niveau sur l’emploi du Groupe de la Banque mondiale.

Cette rencontre, tenue en marge des Assemblées annuelles 2025 de la Banque mondiale et du FMI, a réuni des dirigeants d’institutions financières, des ministres et des chefs d’entreprises autour d’un objectif commun : stimuler la création d’emplois à fort impact, notamment pour la jeunesse.

Invité par le président de la Banque mondiale, Ajay Banga, M. Ould Tah a réaffirmé la détermination de la BAD à faire de l’emploi des jeunes et de la valorisation du capital humain les piliers de la transformation économique de l’Afrique.

« La jeunesse africaine n’est pas un fardeau, mais le moteur de notre avenir », a-t-il déclaré, plaidant pour des investissements massifs dans la formation, la formalisation de l’économie informelle et le soutien aux micro, petites et moyennes entreprises (MPME).

Le Conseil de l’emploi 2025 a mis l’accent sur le tourisme et la formation professionnelle, deux secteurs clés où le continent dispose d’un potentiel considérable. Le tourisme emploie déjà une personne sur vingt, mais demeure largement informel, privant les travailleurs d’accès à la protection sociale et au financement.

M. Ould Tah a présenté les initiatives phares de la BAD, dont la Stratégie pour l’emploi des jeunes en Afrique, qui mobilise plus de 105 milliards de dollars et devrait générer 19 millions d’emplois d’ici fin 2025.

Il a aussi évoqué le Système de marqueurs pour la jeunesse, l’emploi et les compétences, destiné à mesurer la qualité et l’inclusivité des emplois créés.

Cette participation s’inscrit dans la dynamique des “Quatre points cardinaux” de la BAD : mobiliser les capitaux, unifier les marchés, industrialiser localement et investir dans les talents et la technologie, pour faire de la jeunesse le véritable moteur du développement africain.

mc

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La vente des billets pour le plus grand événement sportif du continent, la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025, débutera le lundi 13 octobre 2025, avec une période de prévente exclusive de 48 heures réservée aux détenteurs de cartes VISA, à partir de 09h00 (heure marocaine), soit 08h00 GMT.

Les passionnés de football africain et ceux du monde entier pourront ainsi réserver leur place pour célébrer ensemble la plus grande fête du football continental.

Les détenteurs de cartes VISA bénéficieront d’un accès prioritaire à la billetterie du 13 octobre à 8h00 GMT au 15 octobre 2025 à 08h00 GMT. La vente grand public s’ouvrira ensuite, et sera accessible à tous les autres moyens de paiement.

Afin d’offrir une expérience fluide et connectée, le Comité Local d’Organisation (LOC) a officiellement lancé l’application YALLA, la plateforme dédiée au Fan ID – indispensable pour acheter des billets – ainsi qu’au e-visa/AEVM pour entrer au Maroc.

La TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025 se déroulera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

Le Fan ID délivré par l’application YALLA est obligatoire pour toute acquisition de billet. Tous les membres de la grande famille du football sont invités à finaliser leur inscription. Chaque Fan ID permet d’acheter un seul billet par match.

Voici les étapes à suivre :

1. Téléchargez l’application YALLA, disponible dès à présent sur Google Play et App Store.
2. Faites votre demande de Fan ID et, si nécessaire, de e-visa/AEVM via l’application.
3. Une fois votre Fan ID reçu, les détenteurs de cartes VISA pourront accéder à la plateforme officielle tickets.cafonline.com dès le lundi 13 octobre à 09h00 (heure marocaine) / 08h00 GMT pour acheter leurs billets pour la TotalEnergies CAF Coupe d’Afrique des Nations, Maroc 2025.

La redaction 

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Abidjan, le lundi 13 octobre 2025(LDA)- Le 11ème Congrès annuel de l’Organisation mondiale des zones franches (World FZO) a poursuivi ses travaux ce lundi, en mettant l’accent sur le rôle primordial de la numérisation et de la durabilité dans l’avenir des zones franches, tout en explorant les mécanismes permettant de renforcer leur position en tant que plateformes stratégiques du commerce international.

À travers une série de panels et de discussions stratégiques, les participants ont abordé plusieurs thématiques clés, notamment la numérisation des corridors commerciaux, l'impact de l’impôt minimum mondial de l’OCDE, ainsi que le rôle des zones franches en tant que plateformes régionales pour le commerce.

Parallèlement, la durabilité a occupé une place centrale dans les débats, avec un appel clair pour accélérer la transition vers les énergies renouvelables pour atteindre la neutralité carbone, pour adopter des modèles d’économie circulaire et mettre en place des mécanismes de financement vert.

Les intervenants ont souligné que la décarbonation ne représente pas seulement un impératif climatique, mais s’impose également comme un atout concurrentiel déterminant pour les zones franches de demain.

Le Congrès a également été marqué par l’inauguration du Global Free Zones Research Institute (l’Institut mondial de recherche sur les zones franches), un think tank international pionnier dédié à la promotion de la recherche, l’élaboration du dialogue politique et le renforcement des capacités au service des zones franches dans le monde entier.

De par ses activités, l’Institut mènera des analyses approfondies sur les problématiques clés touchant les zones franches à l’échelle mondiale. Il assurera également l’élaboration de propositions politiques, l’organisation de panels d’experts et de dialogues internationaux, la publication régulières de rapports sectoriels de référence, ainsi que la mise à disposition de programmes de formations ciblés et de services consultatifs pour les gouvernements et les autorités chargées de gérer les zones franches.

Lors de la deuxième journée du Congrès, un protocole d’accord (MoU) a été conclu entre six zones franches et cinq zones économiques et technologiques de la province de Hainan. Cet accord vise à renforcer la coopération en matière de flux transfrontaliers de données et à positionner les signataires comme pôles majeurs de l’économie numérique mondiale.

Du côté des zones franches, les signataires comprenaient la « Dubai Integrated Economic Zones Authority – DIEZ » (l’Autorité des zones économiques intégrées de Dubaï des Émirats Arabes Unis ; la Zone Franche Serbe de PIROT ; la Zone économique spéciale (ZES) de la ville de Tatu City au Kenya ; la Zone économique spéciale de Luanda-Bengo en Angola ; la Zone Franche Santa Fiesta en Argentine ; ainsi que l’Autorité générale pour l’investissement et les zones franches (GAFI) en Égypte.

De la province de Hainan, les signataires comprenaient la Nouvelle zone de Haikou Jiangdong ; le Parc Internet Industriel Fosing de Haikou ; la « Hainan Resort Software Community » (Communauté des logiciels de Hainan) ; la « Sanya Yazhou Bay Science and Technology City - YZBSTC » (Cité scientifique et technologique de la baie de Yazhou à Sanya ; ainsi que la « Overseas Returnees Town Lingshui « (Ville des Rapatriés d’outre-mer de Lingshui).

Le protocole d’accord pose les bases d’une coopération structurée en matière des flux transfrontaliers de données, à travers le développement de mécanismes communs visant à garantir la sécurité et la résilience des données, tout en facilitant un échange d’informations fluide et sécurisé entre les signataires.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

Source : AETOSWire

 

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Abidjan, le samedi 11 octobre 2025( LDA)-Le colonel Michael Andriarinina serait le nouveau maître de Madagascar. Il aurait réussi un coup d'État ce samedi 11 octobre, en chassant du pouvoir le président démocratiquement élu Andry Rajoelina. Ce dernier serait en fuite, rapportent plusieurs médias internationaux dont Voxafrica. 

Des affrontements meurtriers entre manifestants et force de l''ordre ont causé près de 22 morts ce samedi 11 octobre. 

Le président malgache a estimé le 3 octobre 2025 que le vaste mouvement de contestation visait à « provoquer un coup d'État », dans une allocution diffusée sur son compte officiel Facebook. Andry Rajoelina a accusé des pays et agences qui auraient payé le mouvement, afin de l'évincer».

La jeunesse s'est mobilisée dans la rue pour dénoncer les coupures incessantes d'eau et d'électricité dans la capitale etc.

La vague de protestation a débuté avant le 25 septembre 2025.

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Abidjan, le jeudi 9 octobre 2025(LDA)-Le Premier ministre, ministre des Sports et du Cadre de vie, Robert Beugré Mambé, a procédé le mercredi 8 octobre 2025, à la pose de la première pierre du siège du Pôle pénal économique et financier (PPEF) à Bingerville, en présence des présidents d’institutions de la République et du Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Sansan Kambilé.

Le coût de réalisation est estimé à 17,4 milliards de FCFA. Ce projet marque une étape majeure dans la modernisation du système judiciaire ivoirien. Les travaux, qui dureront environ deux ans et demi, visent à doter la Côte d’Ivoire d’une infrastructure judiciaire moderne et adaptée à la lutte contre la criminalité économique et financière.

Le futur bâtiment comprendra 86 bureaux, dont 46 pour les magistrats, 22 pour les greffiers, trois pour les avocats, ainsi que deux salles d’audience, entre autres espaces. Il sera implanté à Bingerville, à proximité du Tribunal de première instance.

Selon Robert Beugré Mambé, cette initiative traduit “une volonté politique très forte : celle de bâtir une justice moderne, performante et digne des aspirations de nos populations”.

Pour le ministère de la Justice, la construction de ce siège illustre la volonté du gouvernement de “renforcer la crédibilité de la justice et de consolider la confiance des citoyens dans les institutions judiciaires du pays”.

La mission du Pôle pénal économique et financier est d’instruire et de juger les affaires de corruption, de détournements de fonds publics, de blanchiment d’argent et d’infractions économiques complexes. Il regroupera sur un même site des compétences judiciaires spécialisées, des moyens modernes d’investigation et une meilleure coordination entre magistrats, greffiers, enquêteurs et services techniques.

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Abidjan, le mercredi 8 octobre 2025(LDA)-Communiqué relatif à la communication du Comité des droits de l'homme des Nations Unies du 7 octobre 2025, en réponse aux avocats du Président du PDCI-RDA suite à sa deuxième demande de mesures provisoires.

COMMUNIQUÉ DU PDCI-RDA

Chers militants, chères militantes, chers compatriotes,

Le PDCI-RDA a pris connaissance de la correspondance adressée le 7 octobre 2025 par le Comité des droits de l'homme des Nations Unies à l'avocat de son président, M. Cheick Tidjane Thiam, l'informant de sa décision de rejeter la deuxième demande de mesures provisoires introduite le 16 septembre 2025.

Le PDCI-RDA rappelle que, dans une première correspondance en date du 29 juillet 2025, le même Comité avait enjoint l'État ivoirien de garantir à M. Thiam l'exercice de ses droits politiques, conformément à l'article 25 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui protège le droit de voter et d'être élu.

Le PDCI-RDA constate avec préoccupation que le gouvernement continue, à ce jour, de priver M. Thiam de ses droits, comme en témoigne sa radiation persistante de la liste électorale et le refus du gouvernement d'en permettre la révision annuelle.

Dans ce contexte, il était parfaitement légitime pour M. Cheick Tidiane Thiam, en sa qualité de candidat du PDCI-RDA à l'élection présidentielle, de s'adresser à nouveau au Comité afin de faire constater les manquements répétés de l'État ivoirien à ses obligations internationales.

Le PDCI-RDA note que la procédure au fond se poursuit devant le Comité et réaffirme son plein soutien à son président, M. Cheick Tidiane Thiam, dans la défense de ses droits de citoyen et de candidat.
Le Parti se tiendra à ses côtés à chaque étape de cette bataille juridique et politique.

Le PDCI-RDA appelle ses militants, ses militantes et l'ensemble des Ivoiriens à rester mobilisés et vigilants, dans le respect de la loi, pour la défense de la démocratie et des droits fondamentaux de tous les citoyens.

Le combat du PDCI-RDA est celui d'une Côte d'Ivoire juste, démocratique et pacifique.

Fait à Abidjan, le mercredi 8 octobre 2025

Pour le PDCI-RDA

Simon DOHO, Vice-président

 

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le Directeur général adjoint du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, Soumaïla Djitteye, et le président-directeur général de l’Office malien des produits pétroliers (OMAP), Modibo Gouro Diall, ont coanimé un point presse, à l’issue de la réunion du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, présidée par le Premier ministre, le général Abdoulaye Maïga, le mardi 7 octobre 2025. Les deux responsables ont dressé un état des lieux complet de la situation et présenté les actions engagées pour rétablir la disponibilité du carburant sur l’ensemble du territoire.

Selon eux, les difficultés d’approvisionnement sont liées à un ralentissement temporaire du transport sur les corridors d’importation, notamment ceux reliant le port de Conakry et celui d’Abidjan à Bamako. Les autorités évoquent des retards dus à la congestion portuaire, à la pression sur la logistique régionale et à des contraintes de sécurité sur certains axes. « Des missions techniques ont été dépêchées dans toutes les régions pour évaluer les stocks disponibles, contrôler les grands dépôts, vérifier la situation dans les stations-service et recenser les camions-citernes en transit vers la capitale », ont-ils confié.

Pour limiter l’impact de ces perturbations, expliquent-ils, le gouvernement a décidé d’organiser des escortes sécurisées de convois de carburant depuis les frontières jusqu’aux centres de consommation. Des équipes de contrôle ont également été déployées pour s’assurer du respect des prix officiels à la pompe, fixés à 845 francs CFA le litre d’essence super et 780 francs CFA pour le gasoil selon les tarifs en vigueur publiés par l’OMAP. Ces mesures visent à prévenir toute spéculation, à garantir l’équité entre consommateurs et à maintenir la stabilité du marché intérieur, soulignent les deux autorités.

Soumaïla Djitteye a affirmé que la situation était « passagère » et qu’elle « s’améliorera dans les prochains jours grâce aux efforts coordonnés des autorités de la Transition ». Il a précisé que plusieurs cargaisons de produits pétroliers étaient déjà en route vers le Mali et que leur arrivée imminente permettrait de renforcer les stocks de sécurité et de stabiliser la distribution.

Modibo Gouro Diall a, de son côté, salué la mobilisation des opérateurs du secteur, remerciés pour leur sens du devoir et leur collaboration dans un contexte logistique complexe.

Les autorités appellent les consommateurs à la patience et à la responsabilité, assurant que la situation est suivie et que toutes les dispositions sont prises pour un retour progressif à la normale dans les jours à venir.

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Abidjan, le mercredi 8 octobre 2025(LDA)- L’Université Polytechnique de San Pedro (USP) et l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI) ont signé un accord-cadre de coopération, officialisant ainsi un partenariat stratégique, le vendredi 3 octobre 2025 dans les locaux de l’USP à San Pedro.

Ce partenariat, fruit d’un dialogue constructif, a pour objectif de favoriser les échanges administratifs, techniques, scientifiques et pédagogiques, et surtout une démarche visant à renforcer la recherche, la formation, l’innovation et la santé publique. Ainsi, les deux établissements entendent collaborer sur des projets conjoints à fort impact, notamment dans la recherche biomédicale, la formation de haut niveau, le diagnostic et la surveillance épidémiologique.

L’accord couvre un large champ disciplinaire, comprenant notamment la microbiologie, l’immunologie, la biochimie, la génomique, la biologie moléculaire, la biologie cellulaire, la bio-informatique, la toxicologie, l’épidémiologie, ainsi que les enjeux liés à l’environnement, la conservation des bioressources, la résistance microbienne et la santé. Ces disciplines pourront être élargies selon les besoins futurs.

Signé pour une durée initiale de trois ans, cet accord est renouvelable. Un comité de suivi, composé de membres des deux institutions, sera chargé de veiller à sa mise en œuvre et se réunira au moins une fois par an.

Ce partenariat s’inscrit dans la volonté de l’Université de San Pedro de se positionner comme un pôle d’excellence scientifique, dédié au développement durable et au rayonnement de la recherche en Côte d’Ivoire.
L’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire, établissement public spécialisé dans la recherche scientifique, la formation, le diagnostic et la surveillance épidémiologique, dispose notamment de sites à Cocody (CHU) et à Adiopodoumé, à Abidjan.

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Abidjan, le mercredi 8 octobre 2025(LDA)-Dans les cinq prochaines années, la Côte d'Ivoire se positionnera comme le premier producteur africain d'or, a annoncé le ministre ivoirien des Mines, du Pétrole et de l'Energie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, le samedi 04 octobre 2025 à Sciences Po Paris.

 Il participait à un panel organisé par la Fondation Afrique-France au cours de la deuxième édition de Africa Day, sous le thème: "Les mines africaines au cœur de la transition énergétique".

"35% de la roche birimienne d'Afrique de l'Ouest, communément appelée roche verte et connue pour contenir de l'or, se trouve en Côte d'Ivoire", a soutenu Mamadou Sangafowa-Coulibaly. Ce, devant un parterre d'étudiants et d'acteurs du monde des affaires.

Le ministre qui a rappelé qu'en moins de dix ans, la production aurifère ivoirienne a été multipliée par cinq, a présenté la particularité du modèle ivoirien qui réside à 100% dans son approche entièrement tournée vers le secteur privé.

« L'État n'investit pas. Selon le code minier ivoirien, l'État accorde des permis de recherche, puis d'exploitation, en conservant une participation gratuite de 10 à 15% dans les projets. Le reste du financement étant levé par les opérateurs privés », a-t-il expliqué.

Mamadou Sangafowa-Coulibaly a insisté sur les conditions favorables du pays qui attirent les investisseurs, notamment la stabilité politique et économique depuis plus de quinze ans, des infrastructures de qualité, un capital humain qualifié avec des géologues « de classe mondiale », et un accès garanti à l'électricité et aux réseaux routiers.

En outre, le ministre a souligné un environnement assez attractif et une fiscalité incitative avec un régime spécial pour les investissements dans le secteur minier, soulignant au passage l'efficacité administrative du pays : 'Entre la découverte initiale et l'exploitation, c'est en moyenne moins de cinq ans pour exploiter une , contre dix à vingt ans dans les pays développés".

Selon lui, toute cette politique s'inscrit dans la vision du président Alassane Ouattara qui considère que "le moment est venu pour mettre à contribution les ressources extractives" afin de répondre aux besoins croissants de développement du pays.

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Abidjan, le mercredi 8 octobre 2025(LDA)-Le ministre ivoirien des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, président du Conseil des ministres statutaire de l'Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), a présidé les travaux du Conseil des ministres statutaire de l'UEMOA réuni en session ordinaire, le lundi 06 octobre 2025 au siège de la BCEAO à Dakar. A cette occasion, il a salué une activité économique dynamique en dépit des incertitudes régionales et internationales. C'était en présence du président de la Commission de l'UEMOA, Abdoulaye Diop et du commissaire Mahamadou Gado en charge des Politiques économiques et de la Fiscalité intérieure, selon une note d’information consultée par la rédaction.

A l’ouverture, Adama Coulibaly a remercié les membres du Conseil pour leur présence effective, ce qui témoigne de leur « engagement au service de notre Union et de l'intégration sous-régionale ».

Il a ensuite fait le point sur la situation macroéconomique de l'Union au cours du deuxième semestre 2025. « Au sein de notre zone », dira Adama Coulibaly, « l'activité économique est restée dynamique, avec une progression de 6,5% du Produit Intérieur Brut (PIB) au deuxième trimestre 2025, après 7,0% le trimestre précédent. Pour l'année 2025, la hausse du PIB réel de l'Union est estimée à 6,3%, au même niveau que celle enregistrée en 2024 ». Une évolution qui a été portée par l'accélération de la consommation intérieure, notamment celle des ménages, ainsi que par la poursuite des investissements dans les infrastructures énergétiques et de transport.

Au niveau des finances publiques, le président du Conseil s'est félicité d'une « réduction du déficit budgétaire global de l'Union, qui passerait de 3,7% du PIB en 2025 à 3,2% en 2026, après une réalisation de 5,1% en 2024. Ce repli attendu du déficit public résulterait notamment des efforts de mobilisation de recettes fiscales et de la maîtrise des dépenses par les Etats membres ».

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Abidjan, le mardi 7 octobre 2025(LDA)- L’Egyptien Khaled El-Enany proposé par le Conseil exécutif au poste de Directeur général de l’Organisation des Nations unies pour la culture, l’éducation et les sciences (Unesco) dont le siège est basée à Paris, a été élu, le lundi 6 octobre, pour un mandat de quatre ans. Cette proposition sera soumise le 6 novembre prochain au vote de l’ensemble des 194 États membres de l’organisation, une étape généralement considérée comme une formalité, lors de la Conférence générale de l’organisation à Samarcande, Ouzbékistan.

Une fois élu par la Conférence générale, il succèdera mi-novembre à la Française Audrey Azoulay, en poste depuis 2017. El-Enany a obtenu 55 voix sur 58, contre 2 pour son seul concurrent, le diplomate congolais Firmin Edouard Matoko, ancien haut responsable de l’UNESCO. 

Khaled Ahmed El-Enany Ali Ezz, né en 1971, est un éminent égyptologue et professeur d’égyptologie à l’Université d’Hélouan, où il enseigne depuis plus de trente ans. Il a occupé les fonctions de vice-doyen de la Faculté du Tourisme et de l’Hôtellerie, directeur du Centre d’apprentissage ouvert et chef du département des guides touristiques. Il est titulaire d’un doctorat en égyptologie de l’Université Paul-Valéry Montpellier 3 (France), où il a été professeur invité à plusieurs reprises.

Il a dirigé le Musée national de la civilisation égyptienne (2014 2016) et le Musée égyptien du Caire (2015 2016). De 2016 à 2022, il a exercé les fonctions de ministre des Antiquités, puis de ministre du Tourisme et des Antiquités de la République arabe d’Égypte.

Il est membre de plusieurs sociétés savantes internationales. En novembre 2024, il a été nommé ambassadeur spécial pour le tourisme culturel par l’Organisation mondiale du tourisme et, plus récemment, parrain du Fonds africain pour le patrimoine mondial. Il est titulaire de plusieurs distinctions internationales. Il parle l’arabe, le français et l’anglais.

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Abidjan, le mardi 7 octobre 2025(LDA)- La sixième édition du Choiseul Africa Business Forum se tiendra les 4 et 5 novembre 2025 à l’Hôtel Marriott de Rabat. Organisé par Choiseul Africa, présidé par Pascal Lorot, ce forum annuel rassemblera quelque 800 décideurs économiques et institutionnels parmi les plus influents d’Afrique, d’Europe et du Golfe, précise un communiqué de presse transmis à la rédaction.

Après Nice, Casablanca et Marrakech en 2024, le Choiseul Africa Business Forum s’installe pour la première fois à Rabat. En choisissant la capitale marocaine, l’événement s’ancre dans une ville conjuguant stabilité, ouverture internationale et capacité d’exécution, un cadre propice au développement de partenariats et au rayonnement économique du continent, selon une note d’information de l’agence
Durant deux jours, Rabat deviendra le lieu de rencontres privilégié entre dirigeants d’entreprises, responsables publics, bailleurs de fonds internationaux et représentants des milieux d’affaires africains et européens, venus explorer les synergies et coopérations à l’échelle continentale et mondiale.

Un forum dédié au "Made With Africa", axe clef au cœur des discussions

Creuset de réflexions et d’expertises, le Choiseul Africa Business Forum réunira une centaine de panélistes : souveraineté, financement, infrastructures, innovation seront explorés durant différents temps forts —

L’industrialisation, l’innovation technologique et la montée en gamme des exportations africaines constituent en effet des leviers fondamentaux pour ancrer une croissance partagée sur le continent. Il s’agira aussi d’interroger les nouveaux modèles de partenariats « Made With Africa », où les compétences, les savoir-faire et les ambitions sont construits par et pour les acteurs locaux, dans la perspective de créer plus d’impact en commun.

La 6ème édition du Choiseul Africa Business Forum comptera sur la participation de :

• Ryad MEZZOUR, Ministre de l’Industrie et du Commerce, Royaume du Maroc
• Mabouba DIAGNE, Ministre de l'Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l'Élevage, République du Sénégal
• Patrick MUYAYA, Porte-parole et Ministre de la Communication et des Médias, République démocratique du Congo
• Bestine KAZADI, Vice-présidente du Comité exécutif, Confédération Africaine de Football
• Gelson FERNANDES, Directeur des Associations Membres pour l'Afrique, Fédération internationale de Football Association (FIFA)
• Paul Koffi KOFFI, Commissaire du Développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Énergie et de l’Économie numérique, UEMOA
• Ali SEDDIKI, Directeur général, Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE)
• Tarik SENHAJI, Directeur général, Bourse de Casablanca
• Amina BENKHADRA, Directrice générale, Office national des hydrocarbures et des mines
• Allan KILAVUKA, Président-directeur général, Kenya Airways
• Gilles FROMAGEOT, Directeur général, AXA Assurance Maroc and CIMA
• Stanislas ZÉZÉ, Président-directeur général, Bloomfield Investment Corporation
• Hana TEHELKU, Directrice générale, Ethiopian Capital Market Authority
• Mustapha NJIE, Directeur général, TAF Africa Global
• Baïdy AGNE, Président de Business Africa et Président du Conseil National du Patronal (CNP) du Sénégal
• Jean Robert ISIFUA, Président, Chambre de Commerce, d'Industrie et de Services, République Démocratique du Congo
• Abir LEHETA, Directrice générale, Egytrans

… Et de nombreux autres acteurs majeurs des écosystèmes africains et européens.

Pour Pascal Lorot, président de Choiseul Africa : « Avec cette première édition du Choiseul Africa Business Forum à Rabat, nous franchissons une étape importante. Cette édition a été conçue pour être au plus près des enjeux économiques et locaux, en mettant l’accent sur l’industrialisation, l’innovation et le développement durable des économies africaines. Plus que jamais, Choiseul Africa crée un espace d’échanges concrets et pragmatiques, où dirigeants, investisseurs et décideurs publics peuvent identifier des solutions opérationnelles et où l’Afrique s’affirme comme un acteur incontournable des grandes transformations économiques mondiales. »

Deux jours de panels stratégiques et de sessions de travail (moments de networking, keynote d’experts…) consacrés à l’avenir des économies africaines. Au programme : des tables rondes et échanges de haut niveau pour identifier des opportunités d’investissement et renforcer la place du continent dans les débats économiques mondiaux.

 

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Abidjan, le lundi 6 octobre 2025(LDA)-Dans un communiqué en date du vendredi 3 octobre 2025, la Commission électorale indépendante-CEI, a annoncé le retrait des cartes électeurs du samedi 11 octobre au lundi 20 octobre 2025 sur l'ensemble du territoire ivoirien et dans la diaspora..., selon un communiqué publié sur le site web de l'institution. 

Voir le COMMUNIQUE DE LA CEI

 

La Commission Électorale Indépendante (CEI) informe l’ensemble des électeurs et électrices (anciens et nouveaux) qu’elle procédera à la distribution des cartes d’électeur du samedi 11 octobre au lundi 20 octobre 2025, sur l’ensemble du territoire national ainsi qu’à l’étranger, dans tous les lieux de vote.

Les pièces exigées pour le retrait de la carte d’électeur sont les suivantes :

 

I. Pour les électeurs inscrits en Côte d’Ivoire :

 

La Carte Nationale d’Identité (CNI) ;

ou le récépissé d’enrôlement délivré par l’ONECI;

ou le certificat de nationalité.

II. Pour les électeurs inscrits à l’étranger :

 

La carte consulaire ;

ou le passeport biométrique ;

ou la Carte Nationale d’Identité (CNI).

Les centres de retrait seront ouverts tous les jours de la semaine, du lundi au dimanche, aux horaires suivants :

 

De 8h00 à 13h00

De 14h00 à 17h00

La Commission Électorale Indépendante (CEI) compte sur le civisme de toutes et de tous pour la bonne conduite de cette opération.

 

 Fait à Abidjan, le 03 octobre 2025

 

                                                                        Pour le Président et P/o

 

                                                                              Le Secrétaire Permanent   

 

                                                                                 KOUAME Adjoumani Pierre

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Abidjan, le dimanche 5 octobre 2025(LDA)-Charles Blé Goudé, le président du Congrès panafricain pour la justice et l'égalité des peuples (COJEP) a annoncé que le parti vote Simone Gbagbo, candidate du Mouvement Générations capables(MGC) à la présidentielle du 25 octobre prochain, lors d’une convention du parti à Yamoussoukro, le samedi 4 octobre 2025.

« Vous venez de me mettre en mission pour accompagner, soutenir et mener campagne pour Simone Gbagbo, je vous le dis, à partir de demain (dimanche 5 octobre 2025), je rentre en campagne pour Simone Gbagbo », a dit Charles Blé Goudé.
 
Selon lui, il a été difficile de porter son choix sur  Simone Gbagbo, parce qu’il connaît également Ahoua Don Mello, candidat à la présidentielle, ex-cadre du PPA-CI, à avec qui il a des affinités et qui fait partie de ses formateurs.
 
« Que lui (Ahoua Don Mello) et Simone Gbagbo se rapprochent davantage pour offrir une seule candidature » à l’opposition, a lancé Charles Blé Goudé, ajoutant « je vais y travailler, je peux ne pas réussir, mais je vais y travailler. »
 
Pour lui, la voie des urnes ne fait pas d’eux des « faibles ». Elle leur offre « l’opportunité de faire le changement. Le changement est possible et le changement, c’est maintenant ».
 
Et de déplorer le fait que des Ivoiriens estiment qu’il n’est pas nécessaire d’aller à voter, puisque c’est pour accompagner le candidat du RHDP. 
 
A la présidentielle du 25 octobre prochain, Simone Ehivet affrontera quatre autres candidats: Jean-Louis Billon(CODE), Ahoua Don Mello(indépendant), Alassane Ouattara(RHDP) et Henriette Lagou(GP-Paix).
 

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Abidjan, le dimanche 5 octobre 2025(LDA)-L'Ambassade de l'Allemagne en Côte d'Ivoire a organisé une cérémonie de célébration du 35ᵉ anniversaire de la réunification allemande pour réaffirmer non seulement son amitié avec la Côte d'Ivoire, mais surtout sa volonté commune d’intensifier une coopération bilatérale axée sur le développement durable et la prospérité partagée, le vendredi 3 octobre 2025, à Abidjan, rapporte un article de AIP. 

Matthias Veltin, l'ambassadeur d’Allemagne en Côte d’Ivoire, a rappelé la portée historique du 3 octobre 1990, symbole d’unité et de résilience pour son pays, avant de mettre en avant les principes qui fondent encore aujourd’hui l’action internationale allemande : multilatéralisme, fiabilité et solidarité.

Pour le Diplomate allemand, son pays restera un partenaire fiable pour la Côte d’Ivoire, notamment dans la formation professionnelle, les énergies renouvelables, la protection de l’environnement, la sécurité et la bonne gouvernance.

Au nom du gouvernement ivoirien, le ministre délégué Adama Dosso a exprimé la gratitude du président de la République, Alassane Ouattara, au peuple allemand pour son appui constant, sans manquer de souligner l’engagement de l'Allemagne dans la formation des jeunes, la lutte contre le changement climatique et l’accompagnement des projets prioritaires du Plan national de développement (PND 2021-2025).

Depuis 1962, la coopération ivoiro-allemande n’a jamais connu d’interruption, même en période de crise. Elle s’est renforcée à travers l’initiative du G20 « Compact with Africa » (2017) et plus récemment par le Partenariat pour le climat et le développement (P+), signé en 2023, qui met l’accent sur la préservation des forêts, la biodiversité et l’efficacité énergétique.

Aujourd’hui, le portefeuille bilatéral atteint plus de 950 millions d’euros, dont 280 millions d’euros de coopération technique (via la GIZ) et 700 millions d’euros de coopération financière (via la KfW). Au total, l’Allemagne a investi plus de 1,5 milliard d’euros en Côte d’Ivoire depuis 1960.

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Abidjan, le samedi 4 octobre 2025( LDA)-Le Royaume du Maroc et l’Union Européenne ont signé, vendredi au siège de la Commission européenne à Bruxelles, l'échange de lettres amendant l'accord agricole liant les deux parties, confirmant ainsi la solidité de leur partenariat fondé sur une coopération multidimensionnelle élargie. 

L’accord, signé du côté marocain par l’ambassadeur de Sa Majesté le Roi auprès de l’UE, Ahmed Réda Chami, entre immédiatement en application provisoire, en attendant la finalisation des procédures internes des deux parties. 

En vertu de cet accord, dont les termes ont été négociés dans un esprit de partenariat et de compromis, les produits agricoles des provinces du Sud bénéficient des mêmes conditions d’accès préférentiel au marché européen que ceux du reste du Royaume, conformément à l’Accord d’Association Maroc-UE. 

L’accord introduit des ajustements techniques destinés à faciliter l’accès des produits et à les valoriser, notamment en matière d’information du consommateur par un étiquetage mentionnant les régions de production au Sud du Royaume – "Laayoune-Sakiat el Hamra" et "Dakhla-Oued Eddahab". 

Conclu dans le même esprit de l’échange de lettres signé en 2018 entre les deux parties, le texte vient ainsi conforter une relation commerciale forte et consolider un partenariat solide et dense, le Royaume du Maroc étant le principal partenaire économique de l’UE en Afrique et dans le monde arabe. La conclusion de cet accord traduit la volonté commune du Maroc et de l’UE d’approfondir un partenariat de longue date, sachant que sa mise en œuvre est à même de contribuer d’une manière significative au produit intérieur brut agricole national, tout en soutenant l’emploi et l’investissement, en particulier dans les provinces du Sud du Royaume. 

La signature de cet accord ouvre la voie à une coopération plus ambitieuse et plus structurée avec Bruxelles, en renforçant les mécanismes politiques existants et en posant les bases d’un partenariat stratégique encore plus approfondi. 

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Abidjan, le vendredi 3 octobre 2025(LDA)-L’ambassade de la République populaire de Chine en Côte d’Ivoire, SEM Wu Jie, a organisé une cérémonie de commémoration du 80e anniversaire de la « Victoire » de la guerre de résistance du peuple chinois contre l’agression japonaise et de la guerre mondiale antifasciste, le 18 septembre 2025, à Abidjan.

Voir la vidéo

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Abidjan, le vendredi 3 octobre 2025(LDA)-«Le Royaume du Maroc et l'Union européenne viennent de clôturer avec succès, dans un esprit de partenariat et de compromis, les négociations relatives l'amendement de l'accord agricole qui lie les deux parties», a affirmé, jeudi, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita.

Dans une déclaration aujourd'hui à Rabat, le ministre a précisé que « la signature interviendra incessamment, à Bruxelles » et, qu'en attendant la finalisation des procédures internes, « l'accord sera mis en application provisoire dès sa signature ».

Cet accord, a-t-il souligné, apporte les clarifications nécessaires, dans le respect des fondamentaux nationaux du Royaume. Il s'inscrit dans la continuité et la philosophie de l'échange de lettre signé entre les deux parties en 2018, « auquel l'économie générale du nouveau texte reste fidèle », a-t-il ajouté.

Le ministre a indiqué, à cet égard, que « l'accord confirme l'application aux Provinces du Sud des tarifs préférentiels accordés par l'UE au titre de l'Accord d'Association avec le Maroc », expliquant que « d'une manière générale, les conditions d'accès au marché européen des produits du Nord seront appliquées aux produits du Sahara marocain.

De même, a précisé le ministre, le texte introduit des ajustements techniques relatifs à l'information du consommateur sur la provenance des produits. En effet, un étiquetage mentionnant les régions de production au Sud du Royaume - "Laayoune-Sakiat el Hamra" et "Dakhla-Oued Eddahab" - sera apposé sur les produits agricoles, a-t-il fait savoir.

Par ailleurs, le texte rappelle la position formulée par l'Union européenne en 2019 sur la question du Sahara marocain, où l'UE prend note positivement des efforts sérieux et crédibles menés par le Maroc. Il fait également référence aux positions nationales postérieures de nombreux Etats membres de l'UE, exprimant leur appui à l'initiative marocaine d'autonomie, dans le cadre de la dynamique impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a-t-il souligné.

Et M. Bourita de faire remarquer que « Bien entendu, il ne s'agit pas d'un accord politique; mais d'un accord sectoriel, commercial et opérationnel. Il n'en demeure pas moins qu'il envoie des signaux forts et clairs ».

Le ministre Bourita a mis en exergue la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, grâce à laquelle « le Sahara marocain est devenu une zone de développement. de connexion et de prospérité, qui se confirme comme un pôle de stabilité et de développement régional ». Cette dynamique explique, a poursuivi M. Bourita, « 1’intérêt de grandes puissances mondiales et régionales pour les activités économiques au Sahara marocain. et leur volonté d'encourager le commerce et 1’investissement dans la région, pour faire du Sahara un trait d'union entre Europe et Afrique, entre Méditerranée et Atlantique ». Il a cité à titre d'exemple « la déclaration forte des Etats-Unis la semaine dernière », le « Forum économique Maroc-France prévu à Dakhla le 9 octobre » et « l'action projetée par l'Agence britannique UK Export Finance ».

De même, l'Accord avec l'UE « apporte une contribution qualitative sur le plan national », en participant au PIB agricole et à la création et au maintien de l'emploi, notamment dans la région du Sahara marocain, a ajouté le ministre.

« Naturellement, cet Accord conforte le Partenariat stratégique ancien et solide entre le Maroc et l'UE », a réaffirmé M. Bourita, indiquant que le Maroc est un partenaire fiable et crédible, avec lequel l'UE entretient la plus grande part de ses échanges commerciaux en Afrique et dans le monde arabe, pour un montant annuel dépassant les 60 milliards d'euros, incluant produits industriels, équipements et produits agricoles.

En outre, tout en soulignant que « Sa Majesté le Roi a toujours voulu que le Partenariat Maroc-UE se déploie par des actions communes et concrètes », M. Bourita a indiqué que « les domaines commercial et agricole sont importants. certes, de par leur place dans l'économie du Royaume, mais notre Partenariat [avec l'Union européenne] s'étend aussi à un large éventail de domaines : politique, économique, social, environnemental, ainsi que les secteurs de la migration et de la mobilité, de la sécurité, du numérique et de la culture ».

Enfin, à un moment où le contexte régional est complexe et où les crises deviennent structurelles, cette avancée incrémentale permet au Maroc et à l'UE d'aborder leur avenir commun avec sérénité et d'envisager une voie ambitieuse et prometteuse, a soutenu le ministre marocain des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger.

"Nous sommes désormais en mesure de déployer tout notre potentiel existant, qu'il s'agisse de préparer des échéances conjointes, ou de dynamiser nos cadres politiques, comme le Conseil d'Association, et de jeter les bases d'un partenariat stratégique encore plus approfondi, qui guidera nos relations pour les prochaines années", a conclu M. Bourita.

 

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Abidjan, le jeudi 2 octobre 2025(LDA)-Les Lionceaux de l’Atlas ont frappé en grand coup en battant le Brésil sur le score de 2 buts à 1, dans la nuit du mercredi 1er au jeudi 2 octobre 2025 à Santiago (Chili), pour le compte de la deuxième journée de la phase de groupe de la Coupe du monde U20 au Chili.

L’ouverture du score a été signée par Othmane Maamma sur une superbe reprise de volée (60e). Yassir Zabiri a doublé la mise à la 76e minute suite à un beau décalage de Gessime Yassine.

Le brésil a réduit la marque dans le temps additionnel sur un pénalty du capitaine Iago Teodoro (90e+1).

Cette performance assure aux Lionceaux de l’Atlas(6 points) la première place du Groupe C et se qualifie pour les 8ès de finale de la compétition avant même leur dernière rencontre de phase de poule face au Mexique(2 points).

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Abidjan, le mercredi 1er octobre 2025(LDA)-La Première Dame, Madame Dominique Ouattara, a accordé une audience ce mercredi 1er octobre 2025, à son cabinet, à Alafé Wakili, Directeur Général du groupe L’Intelligent d’Abidjan et de Totem Communication, accompagné de son équipe.

Cette rencontre s’inscrivait dans le prolongement de l’organisation récente de l’Abidjan Media Forum, un rendez-vous majeur pour les acteurs de la presse et de la communication. À cette occasion, M. Wakili a tenu à exprimer sa reconnaissance à la Première Dame pour son soutien constant et son engagement en faveur de la liberté de la presse. Il a également annoncé une avancée significative pour son quotidien : l’obtention de la certification CWA 17493 version 2019, une norme de référence qui vient couronner les efforts de professionnalisme et d’innovation du journal. Après l’audience, M. Alafé Waiki a bien voulu partager l’objet de sa visite : « L’objet de notre visite, suite à l’organisation de l’Abidjan Media Forum, était de lui exprimer notre gratitude pour son soutien constant et son engagement en faveur de la liberté de la presse. Par ailleurs, nous avions également le plaisir de lui annoncer l’obtention de la certification CWA 17493 version 2019. Madame la Première Dame nous a encouragés à poursuivre nos activités dans cette dynamique avec détermination. ».

La Première Dame a salué cette performance et adressé ses félicitations à M. Wakili et à toute son équipe. Elle les a encouragés à poursuivre leur engagement en faveur de la promotion de la liberté d’expression et du développement du secteur de la communication en Côte d’Ivoire.

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Abidjan, le mardi 30 septembre 2025(LDA)-L’Union Panafricaine des Journalistes pour la Coopération Sud-Sud (UPJ-SUD) a désigné, à l’unanimité de son Bureau Exécutif International, M. Mohammed Tijjini comme Membre d’Honneur, indique un communiqué transmis à la rédaction, ce mardi 30 septembre 2025.

Fondateur de Maghreb TV en Belgique et du magazine d’information « Achkayen » au Maroc, ainsi que président du Saïdia Girls Football Club, Mohammed Tijjini est reconnu pour son rôle de pionnier dans la promotion de la diversité culturelle, le dialogue interculturel et le rayonnement des diasporas africaines et maghrébines. À travers ses initiatives médiatiques et son engagement dans le sport féminin, il incarne une vision d’ouverture et de coopération où médias, culture et société s’entrelacent au service des jeunes générations.

Pour le président de l’UPJ-SUD, Adama Bakayoko, cette désignation illustre sa volonté de s’entourer de personnalités engagées, afin de faire des médias un vecteur de solidarité et de développement dans l’espace Sud-Sud. « Sa présence à nos côtés renforcera notre mission de bâtir une parole africaine forte et solidaire », se réjoui Adama Bakayoko.

Rappelons que l’UPJ-SUD est présidé par l’Ivoirien Adama Bakayoko, assisté du Vice-Président béninois Pintos Gnangnon. La coordination administrative est assurée par le Marocain Radouan Bachiri, Secrétaire Général, supplié par l’Ivoirien Stéphane Bahi en tant que Secrétaire Général Adjoint. La gestion financière revient au Guinéen Amadou Foulah Diallo, tandis que la communication et les relations publiques sont confiées à l’Ivoirienne Nadège Koffi. La coopération et les partenariats sont pilotés par le Malien Keyentao Mohamed, et la mise en œuvre des programmes et projets est dirigée par la Sénégalaise Ndèye Maguatte Kébé. Le Malien Alhouss Touré assure le poste de commissaire aux Comptes.

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Abidjan, le mardi 30 septembre 2025(LDA)-Le gouvernement malgache a été dissout par le président Andry Rajoelina, le lundi 29 septembre 2025, à la suite de manifestations qui ont causé la mort de 22 morts dans le pays (chiffre du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme). Lequel a été contesté par le ministère des Affaires étrangères. Le Premier ministre Christian Ntsay n’a pas échappé à cette dissolution, et les ministres sortants assureront la gestion des affaires courantes jusqu’à la mise en place d’un nouvel exécutif.

Depuis le 25 septembre 2025, Antananarivo est confrontée à une vague de manifestations violentes qui secouent le pays. Les protestations ont aussi eu lieu dans d’autres villes dont Antsirabé et Toamasina avec des coupures récurrentes d’eau et d’électricité. Si France Info avait initialement fait état de six morts en citant une source hospitalière, le bilan s’est considérablement alourdi. Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme recense désormais au moins 22 morts et plus de 100 blessés depuis le début des manifestations. Ces chiffres ne sont, pour le moment, pas reconnus par le gouvernement. Mais selon l’ONU, certaines victimes ont été atteintes par des tirs des forces de sécurité, tandis que d’autres ont succombé lors de pillages et de violences en marge des rassemblements. D’importants dégâts matériels ont également été enregistrés, poussant les autorités à imposer un couvre-feu nocturne.

Volker Türk, Haut-Commissaire aux droits de l’homme, a condamné une « réponse violente et non nécessaire » des forces de sécurité.

Ces manifestations, largement diffusées sur les réseaux sociaux et incarnées par le mouvement « Leo Délestage », traduisent l’exaspération d’une jeunesse mobilisée face aux pénuries énergétiques et hydriques qui perturbent gravement le quotidien des Malgaches.

La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) a exprimé sa « profonde préoccupation » et réaffirmé son soutien au gouvernement et au peuple malgache pour « restaurer la paix et la stabilité » tout en protégeant « la sécurité, la dignité et le bien-être de tous les citoyens ».

Le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Mahmoud Ali Youssouf, appelle « à la retenue et au dialogue » et réitère l’engagement de l’UA à collaborer avec Madagascar et la SADC pour apaiser les tensions et identifier des solutions durables.

Malgré la dissolution du gouvernement et des mesures annoncées par le président Rajoelina, la situation demeure tendue dans la capitale et dans plusieurs autres villes.

 

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Abidjan, le lundi 29 septembre 2025(LDA)-Le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, a procédé à l’ouverture de la 13 édition du forum économique CGECI Academy, le lundi 29 septembre 2025, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Il a exhorté à passer du diagnostic à l’action afin de consolider la souveraineté économique du pays.

Pour Robert Beugré Mambé, le thème retenu pour l’édition 2025, « Souveraineté économique : le temps de l’action », engage l’ensemble des acteurs , à savoir l’État, chargé de créer un cadre favorable ; le secteur privé, qui doit investir et innover ; la jeunesse, appelée à entreprendre ; ainsi que les consommateurs, invités à valoriser et privilégier la production locale.

« Le temps n’est plus au diagnostic : le temps est à l’action. Ensemble, prenons conscience de nos forces, de nos faiblesses, de nos potentialités inexploitées et bâtissons une synthèse féconde qui consolide nos acquis et ouvre de nouvelles perspectives, fondées sur des partenariats intelligents et dynamiques », a-t-il dit, estimant que c’est à ce prix que la Côte d’Ivoire, et plus largement les pays africains, pourront devenir des puissances économiques souveraines, fières de leurs productions, fortes de leurs industries et confiantes en leur avenir.

De son côté, Sidi Ould Tah, président de la Banque africaine de développement (BAD), a exposé sa vision, articulée autour de quatre points cardinaux : la mobilisation des ressources financières, la réforme des architectures financières, la promotion des compétences scientifiques et techniques pour l’autonomie, ainsi que la construction d’infrastructures résilientes et l’intégration de l’économie informelle.
Le Maroc, pays invité d’honneur de cette édition 2025 et partenaire historique de la Côte d’Ivoire, honore le forum par une délégation de qualité, composée de 25 entreprises.

Le président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI), Ahmed Cissé, a, affirmé que l’Afrique doit se repositionner comme actrice de son propre développement, à l’image du Maroc, dont le port Tanger Med est devenu un hub logistique intercontinental stratégique.

Cette 13 édition du forum économique CGECI Academy prend fin, le mardi 30 septembre 2025. 

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Abidjan, le samedi 27 septembre 2025(LDA)-La Mission d'Observation Electorale de l'ONG ACTION JUSTICE informe l’opinion nationale et internationale qu'elle a été accréditée par la Commission Électorale Indépendante (CEI) pour soutenir la campagne d'information et de sensibilisation des populations sur l’élection du Président de la République.

Les agents de sensibilisation de la mission d’observation électorale de l’ONG ACTION JUSTICE auront pour mission de promouvoir une participation massive et pacifique des populations au scrutin du 25 octobre 2025. Ces actions consisteront notamment à :

• Informer les populations sur les enjeux, les différentes étapes et le déroulement global du processus électoral.

• Encourager le retrait massif des cartes d’électeur afin de garantir une forte mobilisation le jour du scrutin.

• Renforcer les capacités des électeurs, en particulier celles des jeunes, des femmes et des personnes en situation de handicap, sur les techniques de vote.

• Sensibiliser à l’utilisation éthique et responsable des médias sociaux en période électorale pour lutter contre la désinformation, les discours de haine et les tensions communautaires.

Ainsi, ACTION JUSTICE déploiera des agents sensibilisateurs dans les départements de Man, Biankouma, Danané et Sipilou, du 27 septembre au 10 octobre 2025.

L'ONG ACTION JUSTICE réaffirme son engagement à œuvrer pour une élection présidentielle démocratique, transparente et pacifique.

Fait à Abidjan le 26 septembre 2025

Pour le Conseil d’Administration

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Abidjan, le jeudi 26 septembre 2025(LDA)-Le Secrétaire d'État américain adjoint, Christopher Landau, a annoncé que, dans le sillage de la reconnaissance par Washington de la souveraineté du Maroc sur le Sahara, le gouvernement des États-Unis a décidé d’encourager les investissements américains dans les Provinces du Sud du Royaume, rapporte l’agence de presse marocain MAP.

"Les États-Unis ont reconnu la souveraineté du Maroc sur le Sahara, et dans le cadre des initiatives mondiales de l'administration Trump visant à promouvoir la diplomatie économique et commerciale, nous sommes heureux d'annoncer que nous allons encourager les entreprises américaines qui souhaitent investir dans cette région du Maroc", a souligné M. Landau dans une déclaration à la presse à l’issue d’une entrevue, mercredi à New York, avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita.

Le responsable américain a également indiqué avoir abordé avec M. Bourita les relations excellentes et de longue date liant le Royaume du Maroc et les Etats-Unis d’Amérique, soulignant la disposition de l’administration US à œuvrer de concert avec le Maroc en vue de "promouvoir la prospérité, la paix et la stabilité dans la région".

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Abidjan, le jeudi 25 septembre 2025(LDA)-Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé au lancement de projets ferroviaires structurants à fort impact sur la mobilité dans la zone métropolitaine de Casablanca, d’une valeur de 20 milliards de DH, soit environ 1,8 milliard d’euros, le mercredi 24 septembre 2025, à la préfecture d’arrondissement Hay Hassani à Casablanca, informe l'agence marocaine de presse (MAP).

Ces projets structurants, qui répondent aux enjeux futurs de la mobilité urbaine au sein de cette métropole, sont partie intégrante d’un programme global doté d’une enveloppe budgétaire de 96 milliards de DH, soit 8,6 milliards d’euros.

Ce programme vise notamment à accompagner le développement soutenu que connaît le secteur ferroviaire, avec le lancement en avril dernier par Sa Majesté le Roi de la réalisation de la LGV Kénitra-Marrakech (430 Km), à développer les liaisons régionales entre Kénitra et Casablanca, à améliorer les conditions de mobilité au niveau des agglomérations de Casablanca, Rabat et Marrakech et à développer un nouvel écosystème d’industrie ferroviaire au niveau national.

Ce programme intégré traduit la Vision éclairée du Souverain en faveur de l’amélioration de l’offre ferroviaire nationale, et s’inscrit dans le cadre des orientations stratégiques du Royaume, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi, en matière de développement durable, notamment la promotion de solutions de mobilité collectives à faible empreinte carbone.

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Ces projets, financés à hauteur de 70% par l’Office National des Chemins de Fer et 30 % par la Région, portent sur la construction de trois grandes gares de nouvelle génération, la réalisation de 10 nouvelles gares de Trains métropolitains de proximité (TMP), la requalification et l’adaptation de 5 gares pour ces trains de proximité, la mise en place de 260 km de nouvelles voies ferrées, la construction et l’élargissement de 50 ouvrages d’art, la construction de 2 techni-centres (Zenata et Nouaceur) et 5 ateliers de maintenance, outre l’acquisition de 48 nouveaux trains pour les services de proximité et régionaux.

Ils visent ainsi le développement d’un système de transport régional durable, le renforcement de la mobilité quotidienne des usagers, la contribution au développement socio-économique et à l’aménagement urbain, et l’accompagnement des échéances nationales à l’horizon 2030.

Pour ce qui est des trois grandes gares nouvelle génération, il s’agira de structures intégrées et performantes, au service d’une meilleure connectivité territoriale. Il en est ainsi de la Gare «Casablanca-Sud», dont SM le Roi a donné ce mercredi le coup d’envoi des travaux de réalisation à l’arrondissement Hay Hassani.

Mobilisant des investissements de l’ordre de 700 MDH, ce projet consistera en la construction d’un nouveau bâtiment qui disposera d’équipements technologiques de pointe répondant aux exigences internationales en matière de sûreté, de sécurité et de qualité des services.

D’une capacité d’accueil annuelle de 12 millions de passagers, la future gare «Casablanca-Sud» comportera 6 quais, 10 voies ferrées pour l’accueil des Trains à Grande Vitesse «Al Boraq», des trains de grandes lignes, des trains métropolitains de proximité, des trains régionaux et le train «aéro-express» devant desservir l’aéroport Mohammed V au départ de la gare de Casa-Port avec une cadence de 15 minutes, des aménagements extérieurs sur 20.000 m2 et un parking de 700 places.

Conçue pour absorber les flux croissants de voyageurs et favoriser l’émergence d’un quartier d’affaires dynamique, la Gare «Casablanca-Sud» offrira des correspondances fluides avec le tramway, le bus à haut niveau de service, le bus et les taxis, faisant d’elle un hub intermodal stratégique.

La deuxième Gare de nouvelle génération est celle du Grand Stade «Hassan II» à Benslimane qui, mobilisant des investissements de l’ordre de 450 MDH, pourra, lors de la phase d’exploitation, accueillir jusqu’à 12 millions de passagers par an.

Il s’agit également de la nouvelle Gare de l’Aéroport International Mohammed V de Casablanca qui nécessitera une enveloppe budgétaire globale de 300 MDH, avec une capacité d’accueil de 5 millions de passagers par an. Ces trois grandes gares de nouvelle génération seront réalisées dans un délai de 24 mois.

Quant aux nouvelles gares des trains métropolitains de proximité, elles contribueront au renforcement de la mobilité à Casablanca et sa région à travers le nouveau service ferroviaire de proximité qui sera mis en service à l’horizon 2030, offrant une cadence pouvant atteindre un train toutes les 7,5 minutes.

Trois lignes principales, qui s’étendent sur un total de 92 Km, seront développées et permettront de relier efficacement les principaux pôles urbains et périurbains, tout en assurant l’accès à des sites stratégiques tels que le grand stade Hassan II et l’aéroport international Mohammed V.

Dans ce contexte, 10 nouvelles gares seront développées dans un délai de 20 mois et nécessiteront une enveloppe budgétaire de 625 MDH, selon une charte architecturale harmonieuse et fluide, garantissant confort, accessibilité et efficacité pour les voyageurs. Il s’agit de : «Mohammedia - Les Facultés», «Zenata», «Sidi Bernoussi», «Ain Sbâa», «Hay Mohammadi», «Ville Nouvelle», «Mers Sultan», «l’Oasis», «Sidi Maârouf» et «Nouaceur». Les gares existantes seront également modernisées pour intégrer pleinement le train métropolitain de proximité. Il convient de préciser que, dès la mise en service des trains de proximité, 150.000 voyageurs seront transportés chaque jour sur les trois lignes.

En plus des trois lignes des trains métropolitains de proximité, un service aéro-express reliera directement la gare de Casa-Port à l’aéroport international Mohammed V par des navettes toutes les 15 minutes. De même, le service de trains régionaux sera renforcé sur les axes d’El Jadida et de Settat par des navettes toutes les 30 minutes.

Ainsi, pour couvrir les besoins de Mobilité Régionale et de Proximité, il est prévu l’acquisition de 48 rames automotrices d’une capacité de plus de 1.000 places et d’une vitesse de circulation de 160 km/h, avec un coût de 7 milliards de dirhams (HT).

Le constructeur sud-coréen Hyundai Rotem, retenu pour la fourniture de ces trains, implantera une usine sur le territoire national qui sera une des composantes de l’écosystème ferroviaire et un site de référence devant couvrir les besoins nationaux futurs et participer ainsi à la concrétisation d’une ambition de l’export à moyen terme.

Tous ces projets cohérents, compatibles et intégrés permettent d’engendrer des effets d’entrainement au profit des collectivités en termes de création d’emplois, de sécurité et de préservation de l’environnement, tout en participant à l’amélioration des conditions de vie des citoyens et à la création de la valeur ajoutée.

 

 

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L’opposant Arthur Peter Mutharika(2014-2020) du Parti démocratique progressiste (DPP), a remporté la présidenteille face au président sortant Lazarus Chakwera de Malawi Congress Party(MCP), qui a reconnu sa défaite, avant de féliciter son successeur.

Selon les résultats provisoires donnés par la Commission électorale (MEC), Peter Mutharika a largement devancé Lazarus Chakwera. Elle crédite Mutharika de 66 % des voix contre 24 % pour Chakwera, en attendant la proclamation officielle des résultats définitifs.

Chakwera a appelé à l’unité nationale et au ralliement de tous les citoyens autour du président élu. Cette concession, encouragée par le Conseil des églises du Malawi (MCC) et l’ancien président Bakili Muluzi, vise à garantir une transition pacifique.

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Abidjan, le mercredi 24 septembre 2025(LDA)-Des millions de personnes supplémentaires à risque de contracter le VIH dans les pays à revenu faible et intermédiaire (PRFI) auront désormais accès à une nouvelle option de prévention puissante : une version générique et abordable du lénacapavir, premier traitement injectable de prophylaxie pré-exposition (PrEP) administré seulement deux fois par an, selon un communiqué de presse de la Fondation Gates, rapporté par African Media Agency.

Pour ce faire, un partenariat annoncé entre la Fondation Gates et le fabricant indien Hetero Labs (Hetero)- soutenu par des financements initiaux et des garanties de volumes — permettra à l’entreprise de produire du lénacapavir générique pour environ 40 dollars par patient et par an (après une courte phase orale d’induction). Ce tarif a été conçu pour rendre ce traitement révolutionnaire accessible aux systèmes de santé nationaux.

« Hetero est fier de collaborer avec la Fondation Gates afin d’ouvrir la voie à une offre durable et abordable de lénacapavir », a déclaré le Dr Vamsi Krishna, directeur général de Hetero Group of Companies, ajoutant que ce partenariat reflète notre engagement à garantir l’accès à des traitements innovants contre le VIH pour les patients en Inde et dans d’autres pays à revenu faible et intermédiaire.

Parallèlement, Unitaid, la Clinton Health Access Initiative (CHAI) et Wits RHI ont annoncé de nouveaux engagements avec Dr. Reddy’s Laboratories Ltd. (DRL), un autre fabricant indien, renforçant ainsi les efforts visant à bâtir un écosystème concurrentiel de génériques. La mise en place rapide d’une production de lénacapavir générique à grande échelle, attendue dès 2027 sous réserve d’approbations réglementaires, réduira le délai d’accès aux traitements et permettra de les diffuser plus largement. Cette avancée pourrait transformer la lutte contre le VIH et accélérer l’éradication de l’épidémie de manière plus équitable.

Ces nouvelles collaborations viennent compléter les accords déjà en place entre le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, Gilead Sciences, et le département d’État américain via PEPFAR, avec le soutien de la Children’s Investment Fund Foundation (CIFF), visant à déployer les premiers lots de lénacapavir dans les PRFI, potentiellement dès la fin de 2025.

Une nouvelle ère pour la prévention du VIH

Le lénacapavir en PrEP — approuvé par la FDA américaine en juin et par la Commission européenne en août — offre six mois de protection avec une seule injection. Il représente une nouvelle option déterminante pour les communautés mal desservies par les méthodes existantes. Les experts en santé publique y voient une innovation majeure pour les personnes confrontées à des obstacles à la PrEP orale quotidienne : stigmatisation, difficultés d’observance ou accès irrégulier aux médicaments.

La Fondation Gates souligne que, malgré les progrès accomplis depuis 2000 dans la réduction des infections au VIH et des décès liés au sida, 1,3 million de personnes ont été contaminées en 2024, et seules 18 % des personnes susceptibles de bénéficier de la PrEP y ont actuellement accès. Les modèles montrent que l’introduction du lénacapavir pourrait prévenir un nombre significatif de nouvelles infections : une étude indique qu’un accès élargi, même limité à 4 % de la population dans les pays les plus touchés, permettrait d’éviter jusqu’à 20 % des nouvelles infections. Cette perspective justifie l’urgence de l’investissement.

Cet accord s’inscrit dans la continuité du soutien de longue date de la Fondation Gates au Fonds mondial, qui a contribué à réduire de 82 % les taux de VIH dans les pays bénéficiaires. Plus tôt cette semaine, le président Bill Gates a annoncé un engagement de 912 millions de dollars de la fondation pour la campagne de reconstitution des ressources 2026-2028 du Fonds mondial, visant à sauver 23 millions de vies du VIH, du paludisme et de la tuberculose entre 2027 et 2029. Les nouveaux accords avec Hetero et DRL permettront d’accroître l’impact du Fonds mondial en réduisant les coûts à grande échelle.

 

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Abidjan, le mercredi 24 septembre 2025(LDA)-Les ministres des Affaires étrangères de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) ont rencontré le président de la Commission africaine pour renouer concrètement le dialogue, en marge de la 80e Assemblée générale des Nations Unies marquant un tournant dans les relations entre l’Union Africaine et l’AES, le lundi 22 septembre 2025, au siège de l'ONU. Cette rencontre arrive deux mois après la désignation du Burundais Évariste Ndayishimiye, envoyé spécial de l’UA pour le Sahel, selon un communiqué officiel rapporté par le ministère burkinabé des Affaires étrangères.

 « Après une période marquée par des incompréhensions et un déficit de dialogue », souligne le communiqué, et s’inscrit dans la dynamique de la médiation initiée en juillet par le président de l’UA João Lourenço avec la nomination du président burundais comme médiateur pour renouer avec les pays sahéliens.

Concrétisation de la médiation angolaise

Les ministres Abdoulaye Diop (Mali), Bakary Yaou Sangaré (Niger) et Karamoko Jean Marie Traoré (Burkina Faso) ont exprimé « dans une parfaite convergence de vue » leurs attentes face à la crise sécuritaire sahélienne, lors de l’entretien avec Mahmoud Ali Youssouf. Cette rencontre au siège de l’ONU constitue une étape importante de la dynamique de rapprochement initiée par l’Angola avec les pays de l’AES, suspendus par l’UA après des coups d’État, mais confrontés à une urgence sécuritaire majeure.

La désignation d’Évariste Ndayishimiye en juillet dernier s’inscrit dans cette médiation angolaise plus large. João Lourenço s’était déjà entretenu le 4 juillet par téléphone avec le général Abdourahamane Tiani, président du CNSP du Niger, faisant suite à la mission de son ministre des Affaires étrangères Tete António, qui avait visité en juin les capitales sahéliennes. Ce dernier avait alors souligné que la situation constitue une « véritable urgence continentale » nécessitant une mobilisation africaine collective.

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Drapeau malien vert-jaune-rouge autour du cou, marchant légèrement incliné vers l’avant, micro à la main pointé vers la bouche : c’est ainsi qu’Enfant Noir faisait son entrée fracassante, vendredi 19 septembre 2025, sur la grande scène du Palais de la Culture d’Abidjan. Dès ses premiers mots scandés, la salle de Treichville se transforme en marée humaine vibrante, conquise par l’énergie brute de ce jeune drilleur venu de Bamako.

L’ambiance, d’abord perçue comme un pari risqué, a rapidement basculé en un succès retentissant. Enfant Noir a enchaîné ses morceaux phares, de Camarala Drill à Waraba Kouma, électrisant un public hétéroclite de jeunes Ivoiriens et de Maliens de la diaspora. Les refrains repris en chœur, essentiellement en bambara, témoignaient d’une communion inattendue : les barrières linguistiques s’effaçaient aindi devant la puissance du flow et du rythme.

Le spectacle prend une dimension collective grâce au soutien d’autres artistes maliens. Malakey, valeur montante du rap de Bamako, offre quant à lui une prestation tout aussi époustouflante : confirmattion de l’émergence d’une scène urbaine malienne audacieuse et inventive. Puis arrive le message de Sidiki Diabaté, star confirmée et aîné respecté. Ce cernier apporte des mots d’encouragement à son cadet mais aussi de renforcement des liens fraternels entre Ivoiriens et Maliens.

Entre jeux de lumière, projections visuelles et chorégraphies énergiques, la scénographie rivalisait avec l’intensité de la performance devant un pub;lic en extase. « Je ne connaissais pas bien Enfant Noir, mais ce soir il a prouvé qu’il pouvait remplir n’importe quelle salle », confie Oumou, une étudiante ivoirienne encore secouée par l’énergie du show. Amadou, Malien installé à Abidjan, y voyait une immense fierté d’entendre ce "bambara poétique" résonner, quand l'artsite brandit également à un moment de sa prestation le drapeau orange-blanc-vert ivoirien. 

Ce qui aurait pu n’être qu’une tentative incertaine s’est transformé en une soirée inoubliable. Car au-delà de la ferveur populaire et la communion artistique, ce spectacle au Palais de la Culture d'Abidjan pourrait certainement marquer un tournant : le véritable lancement d’une carrière prometteuse pour Enfant Noir, désormais incontournable figure de la drill ouest-africaine.

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Abidjan, 22 septembre 2025 (LDA)– La formation de 900 gestionnaires de crédits à l’utilisation du module « entrée des biens » du Système intégré de gestion de la comptabilité des matières (SIGESCOM), ouverte ce 22 septembre à Abidjan, dépasse le simple cadre technique. Elle illustre une étape majeure dans la quête de transparence et de rigueur dans la gestion du patrimoine de l’État.

Derrière cet atelier se dessine une volonté politique plus large : aligner la Côte d’Ivoire sur les standards internationaux en matière de finances publiques, comme le prescrit la directive de l’UEMOA sur la comptabilité des matières. L’enjeu est considérable. En intégrant systématiquement les biens acquis, donnés ou légués, l’État se dote d’un outil de suivi inédit, permettant de réduire les zones d’ombre longtemps associées à l’administration du patrimoine public.

Le SIGESCOM, articulé autour de trois modules (entrée, suivi et sortie des biens), introduit une logique de traçabilité qui peut transformer en profondeur la relation entre les citoyens et leurs institutions. Car au-delà de l’aspect administratif, il s’agit de restaurer la confiance : chaque bien enregistré devient le symbole d’un État responsable, comptable de ses actifs face à la collectivité.

Cette démarche s’inscrit dans une dynamique de réforme des finances publiques entamée depuis plus d’une décennie. Elle vient combler un vide souvent pointé par les partenaires au développement : l’absence de données fiables et centralisées sur le patrimoine de l’État. À terme, la maîtrise de ce patrimoine pourrait devenir un levier de meilleure gouvernance, mais aussi de rationalisation budgétaire dans un contexte où chaque ressource compte.

Ainsi, la formation ouverte à Abidjan apparaît moins comme une étape technique que comme une avancée stratégique : celle d’un État qui veut rendre visible et traçable ce qui lui appartient, pour mieux en rendre compte à ses citoyens.

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La réforme de la comptabilité des matières, engagée par la Direction générale du Budget et des Finances, révèle une ambition claire : imposer à l’administration ivoirienne une nouvelle discipline dans la gestion du patrimoine public. Derrière les procédures et les textes, l’enjeu central est désormais identifié : la responsabilité des gestionnaires de crédits.

Car il ne s’agit plus seulement de savoir enregistrer les biens de l’État, de contrôler leur entrée ou leur sortie, mais bien d’en assurer un usage responsable. Les recommandations adressées aux gestionnaires lors de la dernière session de formation traduisent une volonté politique : responsabiliser les acteurs qui, au quotidien, manipulent les ressources matérielles publiques.

L’accent mis sur cette responsabilité marque une évolution dans la culture administrative. Trop souvent, la gestion des biens de l’État est perçue comme un domaine secondaire, relégué derrière les arbitrages budgétaires. Or, c’est précisément dans ces « détails » que se joue la crédibilité de la gouvernance publique : véhicules, mobiliers, équipements ou infrastructures constituent autant de symboles visibles de l’efficacité – ou des dérives – de l’action publique.

En insistant sur la responsabilité, l’État tente de déplacer le débat de la règle vers la pratique. Les outils existent, mais sans une appropriation réelle, la réforme resterait une coquille vide. Pour les spécialistes, cette démarche ouvre une brèche intéressante : faire de la comptabilité des matières non plus un exercice bureaucratique, mais un levier de transparence et de confiance.

Dans une Côte d’Ivoire en quête de crédibilité budgétaire et de modernisation de son administration, la réussite de cette réforme ne se mesurera pas à la tenue des registres, mais à la rigueur avec laquelle les gestionnaires appliqueront le principe de responsabilité. C’est à ce prix que la comptabilité des matières pourra devenir un véritable instrument de gouvernance et non une formalité de plus.

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Abidjan, le samedi 20 septembre 2025(LDA)-Le nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Côte d’Ivoire auprès de la République de São Tomé-et-Principe, Kouadio Konan Bertin, a officiellement présenté ses lettres de créance à Carlos Vila Nova, président de la République de São Tomé-et-Principe, le jeudi 18 septembre 2025 à São Tomé, la capitale du pays, selon une note d’information, rapportée par Top News Africa.

Dans la note d’information, souligne l'agence de presse, avant la présentation, l’ambassadeur Kouadio Konan Bertin a remis à la ministre d'État des Affaires étrangères, de la Coopération et des Communautés de Sao Tomé-et-Principe, Ilza Maria dos Santos Amado Vaz, les copies figurées de ses lettres de créance, en accord avec les usages diplomatiques.

SEM Konan Kouadio Bertin a été nommé, le 18 juin 2025, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Côte d’Ivoire près la République Démocratique de São Tomé-et-Principe, avec résidence à Libreville, au Gabon.

Les compétences du diplomate ivoirien couvrent à la fois le Gabon, pays d'Afrique centrale situé sur la côte atlantique et la République Démocratique de Sao Tomé-et-Principe, un Etat insulaire d'Afrique centrale.

C'est en juin 2024 que KKB a été nommé ambassadeur de la Côte d'Ivoire au Gabon. Un an plus tard, c'est-à-dire en juin 2025, le chef de l'Etat Alassane Ouattara lui renouvelle sa confiance en élargissant son champ de compétence à Sao Tomé-et-Principe.

 

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Abidjan, le vendredi 19 septembre 2025(LDA)-Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, jeudi, à l’inauguration et à la visite de plusieurs projets d’envergure inscrits dans le cadre de la restructuration et du développement du Complexe portuaire de Casablanca, visant à conforter le rayonnement économique et touristique de cette métropole. Ils ont pour vocation de consacrer la métropole de Casablanca en tant que pôle économique et financier de premier plan à l’échelle du continent, pleinement ouvert sur l’international.

Mobilisant des investissements de l’ordre de 5 milliards de dirhams, ces projets ont porté sur l’aménagement d’un port de pêche, la construction d’un nouveau chantier naval, le développement d’un terminal de croisières et l’édification d’un complexe administratif regroupant l’ensemble des intervenants du port de Casablanca.

Ces projets, réalisés par l'Agence nationale des ports, traduisent la volonté constante de Sa Majesté le Roi de doter la capitale économique du Royaume d’infrastructures modernes, aux normes internationales, en mesure de donner un souffle durable au renouveau de la métropole et de répondre aux aspirations légitimes de ses habitants.

Ainsi, le Souverain a inauguré le nouveau port de pêche (1,2 milliard DH) qui devra participer à l’amélioration de la sécurité et des conditions de vie et de travail des pêcheurs de la ville, à la création d’un environnement meilleur de commercialisation et de valorisation des produits de la mer, à l’organisation du secteur de la pêche côtière et artisanale et au développement d’activités connexes.

Ce port, destiné à recevoir plus de 260 barques de pêche artisanale et près de 100 bateaux de pêche côtière, est équipé d’une infrastructure intégrée d'accueil et de commercialisation des produits de la pêche, notamment une halle au poisson de nouvelle génération à proximité des lieux de débarquement, une unité de gestion des contenants normalisés, trois unités de fabrication de glace, des locaux pour armateurs, mareyeurs et canotiers, et un foyer pour marins.

SM le Roi S’est ensuite rendu au nouveau chantier naval du port de Casablanca qui ambitionne de restructurer et de développer le secteur de la construction et de la réparation des navires au Maroc, d’attirer davantage d’investissements dans ce domaine, de répondre à la demande nationale en la matière et à une partie de la demande internationale, et de conforter la place du Royaume sur le marché mondial.

Mobilisant un investissement de l’ordre de 2,5 milliards DH, ce projet a porté sur la réalisation d’une cale sèche de 240m de longueur, 40 m de largeur, et de 8,10 m de profondeur pouvant accueillir des bateaux de 220 m de longueur et 32 m de largeur, l’aménagement d’une plate-forme élévatrice de dimensions 150m x 28m et d’une capacité de 9.700 T, ainsi que d’une darse de 60m de longueur, de 13m de largeur et de 8,7 m de profondeur, équipée d’un élévateur à sangles d’une capacité de 450 T.

Ce chantier, qui a concerne également l’aménagement de terre-pleins de 21 Ha et de quais d’armement de 660 m de longueur, s’inscrit en droite ligne de la vision éclairée de SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, en faveur du développement d’une industrie navale nationale.

Le Souverain a, ensuite, inauguré le nouveau terminal de croisières du port de Casablanca (720 millions DH), une infrastructure aux normes internationales qui tend à renforcer l’attractivité de la métropole et à accompagner le développement du secteur touristique, notamment le tourisme de croisière.

Avec une capacité annuelle d’accueil de 450.000 croisiéristes, ce projet, destiné à recevoir des navires allant jusqu’à 350m de longueur et 45m de largeur, avec une profondeur de 9m, a consisté en la construction d’une gare maritime, l’aménagement d’un quai de débarquement d’une longueur totale d’environ 650 m, la mise en place de trois passerelles (une passerelle fixe et deux mobiles), outre l’aménagement d’une aire de stationnement d’une capacité de 44 autocars.

Quant au nouveau complexe administratif (500 millions DH), qui regroupe l’ensemble des intervenants du port de Casablanca, il a pour objectif d’optimiser les espaces portuaires par le regroupement de services jusqu’alors dispersés sur le port (autorité portuaire, douanes, district, opérateurs, consignataires, manutentionnaires…), d’améliorer la qualité de service aux usagers du port, et d’assurer une meilleure intégration du port dans son environnement urbain.

Ces projets d’envergure, qui contribuent à la modernisation profonde du complexe portuaire de Casablanca tout en diversifiant ses vocations, viennent conforter la dynamique dans laquelle s’est engagé le Royaume, sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et ayant permis de redessiner le paysage portuaire national, grâce notamment au grand port à conteneurs de Tanger-Med et des futurs ports de Nador West-Med et de Dakhla Atlantique.

Ils visent à hisser la métropole du Royaume au rang de destination touristique d’excellence, à renforcer ses atouts en matière de tourisme d’affaires et de croisière, ainsi qu’à accompagner harmonieusement le développement économique, urbain et démographique de l’ensemble de la région.

 

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Abidjan, le jeudi 18 septembre 2025( LDA)-L’Association des Journalistes scientifiques de Côte d’Ivoire, dénommée Médias pour la Science et le Développement (MSD), en partenariat avec la Société d’exploitation et de développement aéroportuaire, aéronautique et météorologique (SODEXAM), organise vendredi 19 septembre 2025, une immersion scientifique au Centre régional de médecine aéronautique et aéroportuaire (CERMA) d’Abidjan.

Selon le président de MSD, Mamadou Traoré, cette initiative vise à renforcer les capacités des journalistes, afin qu’ils puissent mieux vulgariser le rôle de la médecine aéronautique auprès du grand public. « La santé aéronautique n’est pas seulement une affaire de pilotes ou de contrôleurs, elle concerne aussi les passagers et les communautés qui évoluent dans l’environnement aéroportuaire. Comprendre comment le CERMA garantit la sécurité des vols et la prise en charge des urgences permet de sensibiliser les citoyens sur l’importance de ce dispositif pour leur propre sécurité », indique-t-il.

Une trentaine de journalistes et professionnels des médias prendront part à cette activité qui prévoit des visites guidées des installations, ainsi que des échanges avec les équipes techniques et médicales.

Le CERMA joue un rôle central dans la sécurité aérienne en assurant le suivi médical des personnels navigants, contrôleurs aériens et pompiers d’aérodrome, mais aussi dans la santé publique aéroportuaire à travers la prise en charge des urgences et le suivi sanitaire des usagers. 

Selon la SODEXAM, renforcer la visibilité et la compréhension de ce dispositif par les médias, c’est contribuer à une meilleure sensibilisation du public sur l’importance de la médecine aéronautique pour la sûreté du transport aérien et le développement du secteur.

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Abidjan, le mercredi 18 septembre 2025(LDA)-Le 19 septembre prochain, Casablanca Finance City (CFC) et le Financial Times, avec le soutien de la région Casablanca-Settat, co-organisent la première édition du Casablanca Business Forum au Four Seasons Hôtel Casablanca. Placé sous le thème “Positioning Africa's companies for growth in a changing global economy”, ce rendez-vous d’envergure internationale réunira plus de 400 participants, parmi lesquels des dirigeants économiques, décideurs politiques, acteurs financiers, et experts internationaux, pour réfléchir aux moyens de renforcer la résilience des économies africaines et de saisir de nouvelles opportunités de croissance dans un monde en pleine recomposition.

Le Casablanca Business Forum : une plateforme de dialogue stratégique

L’Afrique traverse aujourd’hui une phase décisive de son développement économique. La montée des tensions géopolitiques, la fragmentation des échanges commerciaux, les bouleversements technologiques et l’instabilité climatique redessinent les flux d’investissements et reconfigurent la manière dont les économies africaines interagissent avec le reste du monde. Ces défis, bien que majeurs, ouvrent parallèlement la voie à une transformation profonde : entreprises et gouvernements africains sont appelés à unir leurs efforts autour de stratégies ambitieuses et coordonnées pour bâtir des économies plus résilientes, inclusives et durables, capables de tirer parti des mutations globales.

« A travers cette première édition du Casablanca Business Forum, nous voulons créer une plateforme de dialogue et d’action au service de l’Afrique. Dans un contexte mondial marqué par l’incertitude, il est crucial de donner aux entreprises opérant en Afrique les moyens de renforcer leur résilience, de capter de nouveaux flux d’investissement et de s’imposer comme des acteurs de premier plan dans l’économie mondiale. Casablanca Finance City entend pleinement jouer son rôle de hub stratégique et de catalyseur de cette dynamique. », a déclaré Saïd Ibrahimi, CEO de Casablanca Finance City Authority.

De son côté, le Président du Conseil de la Région Casablanca-Settat, Abdellatif Mâzouz, a souligné : “Soutenir le Casablanca Business Forum s’inscrit pleinement dans notre ambition de positionner Casablanca comme un carrefour économique continental. Cet événement vient renforcer le rôle central de Casablanca Finance City comme catalyseur des discussions stratégiques au service du rayonnement économique de la Région Casablanca-Settat.”

Un agenda centré sur l’avenir économique de l’Afrique

Le Forum articulera ses échanges autour de quatre grands axes. Le premier portera sur l’impact des bouleversements géopolitiques sur les investissements en Afrique, dans un contexte mondial marqué par l’instabilité et la reconfiguration des échanges. Le deuxième explorera le rôle de la finance durable dans la transition verte, en mettant l’accent sur la mobilisation des capitaux pour les infrastructures, les énergies propres et l’agriculture climato-intelligente, ainsi que sur les stratégies permettant d’aligner durabilité et ambitions économiques de long terme. Un troisième débat sera consacré aux mécanismes de financement innovants, essentiels pour permettre aux entreprises africaines d’accéder aux capitaux nécessaires à leur expansion régionale et internationale. Enfin, un panel abordera la technologie comme catalyseur de développement, en examinant comment les solutions numériques peuvent stimuler l’inclusion et libérer le potentiel de l’économie digitale africaine.

Trois keynotes viendront enrichir le programme. La première, animée par Charlie Robertson, économiste et auteur deThe Time Travelling Economist, portera sur la capacité de l’Afrique à transformer la reprise actuelle en prospérité durable. Alors que les capitaux reviennent sur le continent et que la confiance des investisseurs se renforce, il s’agira d’identifier les leviers politiques, financiers et industriels capables de convertir cette dynamique cyclique en croissance de long terme. La seconde sera délivrée par Ian Goldin, Professeur en mondialisation et développement à l’Université d’Oxford, et ancien Vice-président de la Banque Mondiale, qui s’attachera à analyser la résilience de l’Afrique face aux chocs systémiques – qu’ils soient climatiques, technologiques, géopolitiques ou liés au découplage économique – et à montrer comment ces perturbations peuvent devenir des moteurs d’innovation, de réformes et de résilience durable. Enfin, Omobola Johnson, Senior Partner chez TLcom Capital, et précédemment toute première Ministre des Technologies de la communication au Nigéria, explorera la construction d’écosystèmes numériques durables en Afrique, en mettant en lumière le rôle de la fintech, des plateformes inclusives et de la coopération régionale dans l’essor d’une économie digitale génératrice de croissance et d’inclusion.
Casablanca, un hub stratégique au coeur des dynamiques africaines

Au cœur de ces dynamiques, Casablanca s’affirme comme un pôle régional majeur, structurant les flux d’investissement, d’innovation et de coopération internationale. Avec ce Forum, Casablanca Finance City confirme son rôle de plateforme continentale, pensée pour accompagner la transformation des économies africaines et soutenir les entreprises dans leur expansion sur des marchés diversifiés. Régulièrement classée première place financière du continent par le Global Financial Centres Index depuis 2016, CFC rassemble aujourd’hui plus de 250 entreprises issues de 25 pays, offrant un cadre compétitif et stable pour bâtir l’avenir économique de l’Afrique.

Informations pratiques :

Le Casablanca Business Forum se tiendra sous un format hybride :
- En présentiel au Four Seasons Hotel Casablanca (inscription obligatoire :
https://event-registration.ft.com/register/8d026adc-0347-4620-bde1-925b047fd5db/account-details ) ; - En ligne via une retransmission en direct, nécessitant la création d’un pass numérique ici.

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Istanbul s’apprête à devenir, le temps de deux jours, l’épicentre du dialogue économique entre la Türkiye et l’Afrique. Le Forum d’Affaires et Économique Türkiye-Afrique (TABEF) se tiendra les 16 et 17 octobre 2025 au Centre des Congrès d’Istanbul, sous l’égide du Conseil des Relations Économiques Extérieures (DEİK) et du ministère turc du Commerce, en coordination avec l’Union africaine.

Cette cinquième édition rassemblera plus de 4 000 participants venus des 54 pays africains et de Türkiye, parmi lesquels des chefs d’État, des ministres, des responsables d’institutions financières internationales ainsi qu’un grand nombre d’opérateurs économiques.

Une rencontre de haut niveau politique et économique

Le forum sera marqué par la participation du président turc Recep Tayyip Erdoğan et de son homologue angolais, João Gonçalves Lourenço, actuel président de l’Union africaine. Y prendront également part le ministre turc du Commerce, Ömer Bolat, la commissaire de l’Union africaine chargée du Développement économique, Francisca Tatchouop Belobe, et plusieurs ministres africains en charge de l’Économie et du Commerce.

La présence des Premières Dames de Türkiye et d’Angola, Emine Erdoğan et Ana Afonso Dias Lourenço, illustrera par ailleurs l’importance accordée au rôle des femmes entrepreneures dans le développement économique.

Des thématiques stratégiques pour l’Afrique et la Türkiye

Placée sous le thème « Renforcer les relations Türkiye-Afrique pour des gains mutuels », la rencontre abordera des secteurs clés tels que l’agriculture, l’énergie, l’exploitation minière, le transport, la logistique, le textile, la construction, la défense et le numérique.

Des panels thématiques sont prévus autour de la sécurité alimentaire, de la coopération en aviation civile, de la production pharmaceutique, des chaînes de valeur textiles et du commerce numérique. Parallèlement, des rencontres B2B et G2B favoriseront le rapprochement direct entre investisseurs turcs et africains.

TABEF 2025 FR 2

La montée en puissance des relations Türkiye-Afrique

En deux décennies, les échanges commerciaux entre la Türkiye et l’Afrique ont connu une croissance exponentielle, passant de 5,4 milliards USD en 2003 à 32,8 milliards USD en 2024. Ankara affiche désormais l’ambition de porter ce volume à 75 milliards USD dans les prochaines années.

Les exportations turques vers le continent ont atteint 21,5 milliards USD en 2024, tandis que les importations africaines se sont établies à 11,3 milliards USD. Cette dynamique illustre la stratégie de la Türkiye, qui cherche à diversifier ses partenariats économiques en Afrique dans une logique de coopération gagnant-gagnant.

Un forum attendu

Au-delà des chiffres, le TABEF 2025 s’annonce comme un moment clé de la diplomatie économique turque en Afrique, offrant aux États comme aux entreprises un espace de dialogue et de partenariat. Pour le continent africain, c’est une opportunité d’attirer des investissements dans des secteurs stratégiques et de renforcer son intégration économique.

Mamadou Traoré

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Abidjan, le mercredi 17 septembre 2025(LDA)-Le Prix africain pour la promotion de la paix, décerné par le Forum d’Abu Dhabi pour la Paix, en reconnaissance de son engagement constant en faveur de la stabilité et du dialogue, a été remis au président de la République, Alassane Ouattara, le mardi 16 septembre 2025 à Abidjan.

Le prix a été remis au chef de l’État par le secrétaire général du Forum, Sheick Al-Mahfoudh Ben Bayyah, au cours d’une cérémonie officielle, rapporte AIP. Désigné grand lauréat en janvier, lors de la 5e Conférence africaine pour la promotion de la paix tenue à Nouakchott (Mauritanie), le président ivoirien devient ainsi le quatrième chef d’État africain à recevoir ce prix, après Mohamed Bazoum du Niger (2022), Muhammadu Buhari du Nigeria (2023) et Adama Barrow de Gambie (2024).

« C’est avec honneur et fierté que j’accepte, au nom de mon pays, la Côte d’Ivoire, et de tous mes concitoyens, cette prestigieuse récompense qui célèbre chaque année la contribution notable d’un chef d’État au maintien de la paix sur notre continent », a déclaré Alassane Ouattara, promettant de poursuivre son action pour la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble.

Pour le Forum d’Abu Dhabi pour la Paix, cette distinction se justifie par la stabilité que connaît la Côte d’Ivoire depuis 2011, dans une sous-région marquée par des crises multiformes.

Le jury, composé de personnalités internationales, d’universitaires et de spécialistes des droits humains, a retenu la candidature du président ivoirien au terme d’un processus de délibération approfondi.
Créé en 2014, le Forum d’Abu Dhabi pour la Paix œuvre au renforcement du dialogue et de la tolérance entre les peuples et les religions. Son Prix africain pour la promotion de la paix, lancé en 2022, distingue chaque année une personnalité ou institution dont l’action contribue de manière significative au maintien de la paix sur le continent.

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Abidjan, le mardi 16 septembre 2025(LDA)-Le président ivoirien Alassane Ouattara a reçu les lettres de créance de six ambassadeurs accrédités en Côte d’Ivoire, ce mardi, lors d’une cérémonie de présentation des Lettres de créance au Palais présidentiel à Abidjan, selon une publication sur la page facebook de la présidence ivoirienne.

Il s’agit des Ambassadeurs :

Oliveira Francisco Joaquim Encoge(Angola),

Magida Karaki(Liban),

Sandra Choufani(Canada),

Alfari Sita Sahida Badamassi Djariri(Niger),

Magida Karaki de l'Union Européenne

Simon-Clément Seroussi d'Israël.

Ces diplomates ont exprimé leur volonté de renforcer et de diversifier davantage les relations bilatérales entre leur pays et le nôtre, en vue d'améliorer les conditions de vie des populations respectives.

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Abidjan, le lundi 18 septembre 2025(LDA)-La personne élue président·e de la Côte d’Ivoire doit saisir l’occasion de son mandat pour donner la priorité aux droits humains de tous les habitant·e·s du pays, soutient Amnesty International dans un manifeste, listant six priorités clés pour le prochain gouvernement en date du lundi 15 septembre, transmis à la rédaction.

« Au cours des cinq prochaines années, le ou la président·e devrait s’attaquer aux violations des droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique. La personne élue devrait mettre fin aux expulsions forcées et soutenir les personnes affectées, faire respecter le droit à la vérité, à la justice et aux réparations pour les victimes des violences électorales, protéger les droits des femmes et des enfants et le droit à un environnement sain », déclare Marceau Sivieude, directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale, dans le document. 

Garantir et protéger les libertés d’expression, d’association et de réunion pacifique

Le Code pénal criminalise la diffusion de « fausses nouvelles » et prévoit des peines d’emprisonnement pour les organisateurs ou participants à des manifestations non déclarées. Ces dispositions sont souvent utilisées pour les museler les voix critiques. Par ailleurs, les autorités peuvent actuellement dissoudre des organisations par simple décret, sans mécanisme d’appel.

Il est essentiel de modifier la loi relative à l’organisation de la société civile pour garantir le droit à la liberté d’association, et de réviser le Code pénal pour alléger les sanctions prévues pour la diffusion de fausses nouvelles et garantir sa conformité avec les normes internationales en matière de droits humains.

« La personne qui sera élue doit s’engager à mettre fin aux procédures judiciaires abusives et à toutes les formes d’intimidation, de harcèlement ou de violence à l’encontre des personnes physiques et morales qui exercent simplement leurs droits humains », souligne Marceau Sivieude.

Mettre un terme aux expulsions forcées et accorder une compensation aux victimes

Bien que des mesures de soutien aient été annoncées pour les dizaines de milliers de victimes d’expulsions forcées, elles restent insuffisantes et n’ont pas été mises en œuvre pour toutes les victimes.Amnesty International appelle le ou la prochain.e président·e à mettre fin aux expulsions forcées, conformément aux obligations du pays en vertu de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels des Nations unies, ratifiés par la Côte d’Ivoire en 1992. Toutes les victimes devraient se voir garantir une indemnisation équitable et un relogement adéquat et sûr.

Garantir le droit à la vérité, à la justice et aux réparations

La loi d’amnistie de 2018 a bénéficié à des centaines de personnes poursuivies ou condamnées pour des infractions liées aux violences postélectorales de 2010-2011. Lors des violences qui ont suivi les élections de 2020, 85 personnes ont été tuées et des centaines d’autres blessées. Des victimes et leurs familles attendent toujours que justice soit faite et d’obtenir réparation. Depuis 2020, les individus et organisations non gouvernementales ne peuvent plus saisir directement la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples car les autorités ont retiré la déclaration qui le permettait.

Pour Marceau Sivieude, les efforts en faveur de la réconciliation nationale ne doivent pas compromettre les droits des victimes et des familles des victimes de violences électorales. « Les mécanismes judiciaires nationaux doivent être renforcés et la compétence de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples pour recevoir les plaintes doit être rétablie », insiste M. Sivieude,

S’attaquer aux violences basées sur le genre

Malgré des progrès, les survivantes de violences sexuelles continuent de rencontrer des obstacles pour accéder à la justice et aux services de soutien. Par exemple, un certificat médical payant est toujours demandé lors de l’enregistrement des plaintes pour viol, et le Code pénal institue une présomption de consentement des époux.

Il est urgent de veiller à l’application des lois contre les violences basées sur le genre et de garantir aux survivantes l’accès sans délai et sans obstacles financiers à des soins médicaux et examens médico-légaux, conseils psychologiques et centres d’hébergement.

Les droits des enfants doivent être protégés

Le ou la président·e devrait prioriser la lutte contre le travail des enfants, dont, malgré certains progrès, le rapporteur spécial des Nations unies sur les formes contemporaines d’esclavage a relevé la persistance. Les autorités devraient mener des enquêtes, traduire les auteurs présumés en justice et garantir aux victimes l’accès à la justice et à des recours efficaces.
Il est également essentiel de faciliter l’accès à l’enregistrement civil pour tous les enfants afin de garantir leurs droits humains.

Assurer et garantir le droit à un environnement sain

Les communautés rurales déjà vulnérables voient leurs terres réduites ou accaparées, parfois sans consultation adéquate ni juste compensation, du fait de l’expansion des terres agricoles et de l’exploitation forestière illégale. Les produits chimiques utilisés pour l’extraction de l’or rendent des sources d’eau impropres à la consommation et l’agriculture.

Il est urgent de faire respecter les lois contre la déforestation illégale, l’exploitation forestière non durable et l’accaparement des terres, de mettre en place des mécanismes de consultation et d’indemnisation, et de faciliter l’accès des communautés à l’information et aux recours lorsque leurs droits humains sont violés par la dégradation de l’environnement, y compris du fait du changement climatique. Les initiatives des communautés doivent être soutenues et intégrées aux politiques publiques.

« Les recommandations de notre manifeste ne sont pas exhaustives mais elles fournissent une feuille de route au futur ou à la future président·e. Ces élections offrent l’occasion de renforcer le respect des droits humains en Côte d’Ivoire. Nous appelons tous les candidat·e·s à s’engager en ce sens », a fait savoir Marceau Sivieude.

 

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Abidjan, le lundi 15 septembre 2025(LDA)-Plusieurs spécialistes ont jugé que la Côte d’Ivoire est la meilleure destination mondiale pour l’édification d’exploitations aurifères, lors de l’édition 2025 de la conférence Africa Down Under, tenue du 3 au 5 septembre à Perth, en Australie, informe un communiqué rapporté par l’AIP.

De nombreux dirigeants de sociétés minières australiennes ont salué les atouts de notre pays, au cours d’un panel animé par le consultant Peter Ledwidge.

« Il n’existe pas de meilleur endroit au monde pour construire une mine d’or », a indiqué le PDG de Turaco Gold, Justin Tremain.

Jacob Ricciardone (Perseus Mining) et Caigen Wang (Aurum Resources) soulignent la stabilité politique, l’attractivité du cadre légal, la rapidité des procédures administratives, la réactivité des institutions et la vision claire des autorités ivoiriennes; autant de valeurs qui permettent au pays de faire de l’or un moteur de croissance.

Adam Oehlman, dirigeant d’African Gold, a relevé la rapidité des découvertes, citant le projet de Didiévi où près d’un million d’onces ont été identifiées en dix mois.

Seydou Coulibaly, directeur général des Mines et de la Géologie, a rappelé la richesse du sous-sol ivoirien, l’existence d’infrastructures modernes, un climat des affaires en amélioration constante, ainsi que la volonté du gouvernement d’accroître la production, de diversifier les ressources et de renforcer la transparence et la gouvernance du secteur.

La production aurifère de la Côte d’Ivoire a triplé en dix ans, passant de 18 à 58 T entre 2014 et 2024. Cette dynamique a hissé le pays au rang de première juridiction minière d’Afrique de l’Ouest, selon le classement du Fraser Institute en 2023. Le FMI prévoit par ailleurs une croissance économique de 6 % en 2025, dont près de 14 % portée par le secteur minier.

Dans cette dynamique, le gouvernement a relevé de deux points le taux de la redevance minière et engagé la révision du code minier, afin de garantir une redistribution plus équitable des richesses.

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Abidjan, le samedi 13 septembre 2025(LDA)-Deux présumés trafiquants opérant dans le commerce illégal de l’ivoire ont été interpellés, le mardi 09 septembre 2025 à Divo, localité située au sud-ouest de la Côte d’Ivoire, précise une note d’informations transmise à la rédaction.

La première personne a été interpellée au moment où elle marchandait une pointe d’ivoire de 32 kg dans l’enceinte d’un commerce de la ville. La seconde personne a été interpellée quelques heures plus tard à la gare de taxis communaux de Divo. Les arrestations ont été possibles grâce au fruit de la collaboration entre l’Unité de lutte contre la criminalité transnationale organisée (UCT), la Direction de la police forestière et de l’Eau du ministère des Eaux et Forêts (DPFE-MINEF) et EAGLE-Côte d’Ivoire, dont ils ont bénéficié de l’assistance technique.

Pour passer inaperçu, le premier interpellé a pris le soin de scinder en deux la pointe d’ivoire appartenant probablement à un éléphant de plus de 4 tonnes puis l’a dissimulée dans deux sacs de riz de 100 kg chacun. Il l’a ensuite transportée pour la vendre.

L’interpellation faite, les informations ont permis de mettre la main sur le second individu une heure plus tard. Ce complice attendait patiemment à la gare des taxis de la ville située à 4 km du lieu de la transaction pour récupérer son dû. L’enquête révèle que ce dernier a obtenu illégalement l’ivoire au Libéria, pays frontalier du côté ouest de la Côte d’Ivoire et l’a acheminé à Divo pour une valeur marchande plus grande.

Arrêtés, pour flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de produits fauniques, les prévenus ont été placés dans la foulée en garde à vue au commissariat du 1er arrondissement de Divo, puis conduits à l’UCT à Abidjan, le mercredi 10 septembre 2025. Ils ont été déférés, le vendredi 12 septembre 2025. L’affaire a été mise en instruction et les suspects ont été placés sous mandat de dépôt au Pôle pénitentiaire d’Abidjan, ex-Maca.

Si les deux (02) contrebandiers sont reconnus coupables, ils risquent une peine d’emprisonnement allant de dix (10) ans à vingt (20) ans et d’une amende de 10 millions à 100 millions de francs CFA, selon la loi N°2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune.

Le commerce international de l’ivoire est déclaré illégal depuis 1989, mais les populations d’éléphants d’Afrique continuent de décroitre. Chaque année 20.000 à 30.000 éléphants sont tués pour leurs ivoires, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF) ; équivalent de 50 à 80 individus par jour.

Le rapport 2016 de l’'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) sur le statut des éléphants africains, indique que la population d’éléphants en Afrique de l’ouest oscillerait entre 2500 et 11.000 individus et entre 200 et 600 en Côte d’Ivoire, dont une centaine dans le parc National de la Comoé, une population encore très fragile qui aura besoin de plusieurs années pour se reconstituer.

Deux grands facteurs sont considérés comme étant la cause de cette baisse drastique de l’effectif des éléphants : d’une part, l’accroissement du trafic illégal d’animaux lié à la forte demande internationale de l’ivoire et d’autre part, l’exploitation abusive des ressources naturelles nécessaires aux éléphants du fait de l’agriculture industrielle et des occupations anarchiques de leur habitat.

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Abidjan, le vendredi 12 septembre 2025(LDA)-Lors de la célébration du 75ᵉ anniversaire du Port autonome d’Abidjan (PAA), le directeur général, Yacouba Hien Sié, a confié que le chiffre d’affaires de l’entité a triplé en 13 ans pour atteindre 153 milliards de Francs CFA (environ 233 millions d’euros) en 2024 contre 51 milliards en 2011, le jeudi 11 septembre 2025, à Abidjan.

Selon lui, en 2024, le trafic global s’est établi à 40,2 millions de tonnes (+16%) dont 8,2 millions en transbordement. Spécifiquement, rapporte AIP, le trafic conteneurs a progressé de 30%, pour atteindre 1,6 million d’unités.

M . Sié a souligné que ces performances ont valu au port d’Abidjan la reconnaissance de l’Etat, à travers un Prix d’excellence et un Prix de la performance financière des sociétés d’État en 2023, ainsi que trois distinctions décernées par ses pairs lors du Sommet annuel des ports d’Afrique de l’Ouest et du Centre tenu à Conakry en 2024.

En outre, il a rendu hommage « au sacrifice des précurseurs, au labeur des pionniers et aux efforts des générations de travailleurs » qui ont contribué à ces résultats, précisant également les investissements massifs consentis depuis 2013 sous la présidence d’Alassane Ouattara.

Le PAA, ce sont 75% des échanges extérieurs de la Côte d’Ivoire et 78% des recettes douanières du pays. Il est certifié ISO 9001:2015, ISO 14001:2015, ISO 27001:2022 et répond au code ISPS sur la sûreté maritime.

Ouverte en présence du Premier ministre, Robert Beugré Mambé, et du ministre des Transports, Amadou Koné, les festivités de la célébration de cet anniversaire prennent fin ce vendredi .

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Abidjan, le jeudi 11 septembre 2025(LDA)-Abdelhak Najib explore dans son dernier essai, « L’Histoire est un aller simple », les cycles de la connaissance, les héritages oubliés et retrouvés, tout en interrogeant notre rapport au temps. Un essai qui allie histoire, philosophie et spiritualité pour comprendre la grande aventure humaine.

Dans son dernier essai, L’Histoire est un aller simple (Éditions Orion), le penseur Abdelhak Najib propose une plongée fascinante au cœur de l’histoire de l’humanité, depuis les premières civilisations jusqu’à notre ère technologique contemporaine. Un ouvrage dense, érudit, mais accessible, qui interroge autant le passé que le futur de l’humanité.

Najib adopte d’emblée un regard rigoureux et critique. Il nous invite à retracer la genèse de la civilisation, depuis les rives du Tigre et de l’Euphrate, où les Sumériens, il y a près de 7000 ans, inventèrent l’écriture, l’agriculture, les systèmes de calcul et les structures sociales qui fondent encore notre monde. Pour Najib, ces premiers hommes n’ont pas émergé du néant : ils ont été les héritiers d’un savoir ancestral, transmis par des civilisations antérieures, dont les traces se retrouvent dans des sites comme Göbekli Tepe, l’île de Pâques ou Cusco.

Le livre explore avec minutie le cycle de l’histoire : l’émergence, la transmission, l’oubli et la renaissance des connaissances humaines. Chaque civilisation s’inscrit dans une continuité complexe, mêlant guerres, conquêtes, échanges et héritages culturels. Des Pharaons d’Égypte aux empires coloniaux, de la Grèce antique aux sociétés thermo-industrielles contemporaines, Najib montre que notre présent est le produit de multiples strates historiques, souvent oubliées ou réinterprétées.

Ce qui distingue particulièrement L’Histoire est un aller simple, c’est sa dimension universelle et ésotérique. L’auteur rapproche mythes, traditions et textes anciens du monde entier pour révéler un fil conducteur : la quête humaine de connaissance et de sagesse, souvent secrète et initiatique, que l’on retrouve chez Hermès Trismégiste, dans les textes védiques ou dans les traditions mésopotamiennes. Najib démontre que l’histoire est un cycle perpétuel, où le savoir se perd et se retrouve, où la fin annonce toujours un recommencement.

Au-delà de la simple chronologie des événements, l’essai questionne notre rapport au temps, à la mémoire et à la civilisation. Najib insiste sur l’importance de revisiter le passé pour réinventer le futur : comprendre ce que nos prédécesseurs ont découvert, perdu et retrouvé permet de mieux saisir les enjeux de notre monde contemporain et de ses possibles avenirs.

L’Histoire est un aller simple est donc un ouvrage qui allie érudition et réflexion philosophique, histoire et spiritualité, pour offrir au lecteur une lecture enrichissante et stimulante. Un texte qui invite à la contemplation des cycles de l’humanité et à une meilleure compréhension de notre rôle dans cette grande aventure collective.

 

Source: Lavieeco

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Abidjan, le mardi 09 septembre 2025 (LDA)-Le gouvernement ivoirien a adopté un décret fixant les modalités d’accès des candidats aux médias publics, aux supports officiels de communication, ainsi qu’aux productions numériques et publicitaires en prélude à l’élection présidentielle prévue le 25 octobre 2025, rapporte le site AIP. 

Selon le décret, consulté par AIP, il s'agit d'instaurer des conditions uniformes pour tous les concurrents à l’échéance électorale, en assurant transparence et égalité de traitement dans la diffusion des messages de campagne dans les médias de service public.

Il y a trois autorités spécialisées intervenant dans l’application du décret, et chacune dans son domaine de compétence, sous la supervision de la Commission électorale indépendante (CEI), organe chargé de veiller à l’organisation des mesures garantissant l’équité entre les candidats. 

Il s’agit de la Haute Autorité de la communication audiovisuelle (HACA), de l’Autorité nationale de la presse (ANP) et du Conseil supérieur de la publicité (CSP). "Leur mission consiste à contrôler la conformité des pratiques médiatiques et publicitaires au principe d’égalité.", explique le décret. 

"À partir de l’ouverture officielle de la campagne électorale et jusqu’à la veille du scrutin, l’équilibre entre les candidats doit être respecté dans toutes les productions médiatiques à caractère électoral. Cela inclut les déclarations et soutiens, les commentaires, les reportages, les comptes rendus d’activités, ainsi que la publicité institutionnelle ou électorale", insiste le gouvernement. 

Pour l’audiovisuel, la HACA détermine la répartition des temps d’antenne et les conditions de diffusion, sur proposition des directions de la Radiodiffusion et de la télévision ivoirienne (RTI). En ce qui concerne la presse écrite, c’est l’ANP qui fixe les règles de publication applicables aux organes concernés.

Le texte prévoit par ailleurs plusieurs garde-fous. Il interdit notamment toute déclaration à caractère électoral émanant de responsables publics dans l’exercice de leurs fonctions. L’utilisation d’archives audiovisuelles de personnalités publiques reste possible, mais sous réserve d’une diffusion intégrale, sans montage susceptible d’en altérer le sens, et avec la mention explicite « image d’archives » accompagnée de la date d’enregistrement.

"Afin d’assurer une traçabilité et un contrôle rigoureux, les productions électorales, qu’elles soient audio, vidéo ou écrites, devront être déposées auprès de la HACA, de l’ANP et du CSP avant leur diffusion, selon des délais réglementaires. Les décisions prises par la HACA et l’ANP pourront être contestées devant le Conseil d’État, sans effet suspensif sur leur application immédiate, recommande-t-il. 

Par ce décret , le gouvernement entend garantir un déroulement équitable et transparent de la campagne présidentielle. Il réaffirme enfin que ces principes s’exercent dans le respect des règles générales en matière de communication publicitaire, placée sous la surveillance du CSP. 

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Abidjan, le samedi 6 septembre 2025(LDA)-Le président du Fonds pour le patrimoine mondial africain (FPMA), Vusithemba Ndima , et le parrain du Fonds, le Professeur Khalid El-Enany , se sont rencontrés au Caire le 2 septembre 2025 pour réaffirmer leur engagement à faire progresser la protection, la conservation et le développement durable du patrimoine culturel et naturel de l'Afrique.

Au nom du Conseil des gouverneurs, le président a exprimé sa profonde gratitude au Professeur El-Enany pour avoir gracieusement accepté l'invitation à devenir le parrain du FPMA. Son profil distingué et son leadership indéfectible sur la scène internationale du patrimoine constituent un atout précieux pour amplifier la voix de l'Afrique dans la diplomatie mondiale du patrimoine.

La réunion a rappelé le rôle essentiel du Pr El-Enany dans l'organisation d'un événement parallèle de haut niveau, lors de la 47e session du Comité du patrimoine mondial au siège de l'UNESCO à Paris (juillet 2025). Cette initiative a considérablement renforcé la sensibilisation internationale aux priorités patrimoniales de l'Afrique et mobilisé de nouveaux partenaires pour soutenir la mission du Fonds de sauvegarde et de promotion du patrimoine mondial sur tout le continent.

Le président a également salué la vision convaincante exprimée par le Pr El-Enany dans sa candidature au poste de Directeur général de l'UNESCO, approuvée par l'Union africaine, soulignant que l'accent qu'il met sur le renforcement des capacités, le financement du patrimoine et l'autonomisation des peuples et des institutions africains correspond parfaitement au mandat du Fonds. À cet égard, il a réaffirmé que l'Afrique du Sud, pays hôte du FPMA, soutient pleinement la candidature du Pr El-Enany, reconnaissant la valeur de sa vision de l'avenir de l'UNESCO et son adéquation avec les priorités de l'Afrique en matière de patrimoine et de développement.

Il a aussi souligné l’impact remarquable du FPMA au cours des deux dernières décennies, qui comprend la mobilisation de plus de 20 millions de dollars pour le renforcement des capacités et la conservation du patrimoine mondial en Afrique ; la formation de plus de 1 500 professionnels du patrimoine africain ; le soutien direct à l’inscription de quarante-deux (42) nouveaux sites africains sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO ; et le retrait de douze (12) sites africains de la liste du patrimoine mondial en péril, garantissant ainsi l’avenir de biens autrefois au bord d’une perte irréparable.

Au-delà de ces résultats tangibles, le Fonds a placé l'humain au cœur de son action en mobilisant les jeunes et les communautés locales grâce à des initiatives innovantes telles que l'entrepreneuriat patrimonial et des bourses de recherche et d'éducation. Il a amplifié la voix collective de l'Afrique dans la diplomatie mondiale du patrimoine et forgé des partenariats stratégiques avec l'Union africaine, l'UNESCO, les gouvernements nationaux, les partenaires de développement et la société civile. Ensemble, ces efforts ont placé le FPMA à l'avant-garde de la sauvegarde du précieux patrimoine africain, démontrant ainsi son rôle essentiel de moteur d'identité, d'unité et de développement durable.

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Abidjan, le mercredi 3 septembre 2025 (LDA)-Le Mauritanien Sidi Ould Tah, élu président de la Banque africaine de développement (BAD) en mai dernier avec 76 % des voix, a prêté serment le lundi 1er septembre 2025, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Il succède à ce poste le Nigérian Akinwumi Adesina. A 60 ans, Le Mauritanien est le neuvième président de l’intuition, depuis sa création le 4 août 1963 à Khartoum (Soudan).

Sidi Ould Tah a dévoilé la feuille de route de son mandat autour de quatre axes prioritaires, à savoir être à l’écoute et à proximité avec les gouvernements, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers, afin de mieux cibler les besoins ; adopter des réformes accélérées pour simplifier les procédures et accroître la réactivité de la Banque face aux urgences du développement ; opérer un renforcement des partenariats en élargissant la coopération à de nouveaux acteurs comme les fonds souverains, les fonds de pension et les investisseurs privés et apporter des solutions concrètes et rapides, notamment avec l’intégration d’un pilier « investissement dans la paix » dans les modèles financiers.

« Nous serons la banque qui comblera les fossés entre les régions, entre l’ambition et la mise en œuvre, entre le public et le privé », a-t-il promis.

Sidi Ould Tah hérite d’une institution disposant de solides fondamentaux constitués de 318 milliards de dollars de capital, d’une notation AAA maintenue depuis dix ans et plus de 102 milliards de financements approuvés au cours de la dernière décennie. Toutefois, la Banque doit répondre à des attentes croissantes en matière de financement des infrastructures, d’adaptation au changement climatique et de réduction des inégalités.

La cérémonie a été présidée par le Conseil des gouverneurs de la Banque, en présence des présidents ivoirien, Alassane Ouattara, et mauritanien, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, ainsi que des anciens dirigeants de la BAD, Donald Kaberuka et Akinwumi Adesina.

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Abidjan, le mercredi 3 septembre 2025(LDA)-Le Maroc s’est hissé à la quatrième place africaine en matière de bonne gouvernance, selon le dernier rapport d’African Exponent, qui le classe 75e au niveau mondial avec un score de 0,470 point.

Le Maroc figure parmi les dix meilleurs pays africains en gouvernance, aux côtés de Maurice, du Botswana et du Rwanda.

Le rapport présente les réformes structurelles menées par Rabat, mettant en lumière la stabilité politique du pays et les efforts pour moderniser le cadre économique et institutionnel.

Pour African Exponent, cette quatrième place africaine confirme la stratégie nationale visant à renforcer la transparence et l’efficacité de l’action publique.

Le rapport soutient que le Maroc se distingue nettement dans l’Afrique du nord. Il souligne le fait que l’Algérie et la Tunisie sont au bas dans le classement continental, tandis que la Libye figure parmi les derniers rangs en raison de son instabilité institutionnelle.

African Exponent relève que la bonne gouvernance constitue un facteur clé de compétitivité et d’attractivité. Le Maroc, en multipliant les grands projets d’infrastructures et en accélérant les transitions énergétique et numérique, s’impose comme une plateforme régionale pour les flux d’investissement.

Toutefois, le rapport insiste sur la nécessité pour Rabat de poursuivre les efforts en matière d’État de droit, de transparence budgétaire et de participation citoyenne pour améliorer son rang international.

Avec cette quatrième place en Afrique, le Maroc confirme son rôle moteur sur le continent.

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Abidjan, le mercredi 3 septembre 2025(LDA)-L’Union Panafricaine des Journalistes pour la Coopération Sud-Sud (UPJ-Sud) s’affirme aujourd’hui comme un réseau stratégique dédié à la promotion de la coopération médiatique sur le continent.

Convaincus que la presse est un levier incontournable pour favoriser les échanges Sud-Sud et renforcer la solidarité entre les peuples, des journalistes issus de divers pays africains ont uni leurs forces pour fonder cette organisation.

Sous la présidence de Adama Bakayoko (Côte d’Ivoire), l’UPJ-Sud rassemble des figures reconnues dans le paysage de la presse africiane comme Radouan Bachiri (Maroc), Pierre Pintos (Bénin), Nadège Koffi (Côte d’Ivoire), Stéphane Bahi (Côte d’Ivoire), Amadou Foulah (Guinée), Touré Alhouss (Mali), Maguette Kebe (Sénégal) et Mohamed Keyentao (Mali). Ensemble, ils incarnent la diversité géographique et culturelle qui fait la richesse du réseau.

L’UPJ-Sud ambitionne de devenir une plateforme de référence, où les médias africains peuvent jouer un rôle déterminant dans la diplomatie, l’économie et le dialogue interculturel. Ses missions s’articulent autour de cinq axes : promouvoir une presse libre et responsable, renforcer les compétences journalistiques, faciliter les échanges d’informations, valoriser les initiatives locales et défendre les valeurs d’éthique et d’intégration.

L’UPJ-Sud entend déployer un réseau actif couvrant toutes les régions d’Afrique, établir des partenariats stratégiques avec les institutions continentales et internationales, et mettre en place un Observatoire garantissant l’authenticité des contenus. L’UPJ-Sud prévoit également de lancer des prix, bourses et résidences journalistiques pour encourager l’excellence.

Plus qu’un réseau professionnel, l’UPJ-Sud se présente comme une force collective capable de raconter les réussites africaines, défendre ses valeurs et renforcer la place de l’Afrique dans les débats mondiaux.

Notons que  l’UPJ-Sud est née en 2019, lors d’une rencontre historique en marge de l’inauguration du complexe portuaire de Tanger Med, au Maroc.

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Abidjan, le mercredi 3 septembre 2025(LDA)-Air Côte d’Ivoire prépare une offensive majeure sur la desserte Abidjan-Paris, avec une stratégie axée sur des tarifs plus accessibles.

La compagnie nationale ambitionne de rendre le confort en vol abordable pour un plus grand nombre de passagers, grâce à l’acquisition de son nouvel Airbus A330-900 Neo, présenté ce mardi 2 août par le Directeur général Laurent Loukou. « Nous voulons démocratiser le voyage confortable.», a-t-il déclaré.

Les nouvelles grilles tarifaires marquent une rupture. Le billet en classe économique sera proposé à des prix « plus compétitifs » que les standards actuels, tandis que la classe business coûtera entre 1,5 million FCFA et 1,7 million aujourd’hui. La classe premium se situera entre 700 000 et 800 000 FCFA, ouvrant ce segment à une clientèle plus large.

Air Côte d’Ivoire privilégie une offre complémentaire, avec des vols programmés à 14 h 30 pour séduire les voyageurs d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

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L’A330-900 Neo, configuré en 242 sièges dont 173 en classe économique, symbolise l’ambition de la compagnie à s’imposer durablement sur le marché long-courrier régional.

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Abidjan, le mardi 2 septembre 2035(LDA)-La cérémonie officielle du Programme d’Appui à l’Écosystème des Startups, mis en œuvre par CDC-CI Capital dans le cadre du Projet des Chaînes de valeur Compétitives pour l’Emploi et la Transformation économique (PCCET), se tiendra, le samedi 6 septembre 2025, à l’Hôtel Novotel au Plateau (Abidjan).

Près de quatre cents (400) participants sont attendus dont des représentants des ministères, universités, étudiants, startups, structures d’appui à l’entrepreneuriat (SAE), formateurs, experts et partenaires techniques et financiers. Cette cérémonie marquera une étape importante dans le soutien à l’écosystème entrepreneurial ivoirien.

Le programme d’appui à l’écosystème des startups de CDC-CI Capital repose sur quatre (4) axes structurants, à savoir :

• le Design Sprint Universitaire, qui a mobilisé plus de six cents (600) équipes et près de quatre mille (4 000) étudiants, dont douze (12) équipes finalistes seront présentées lors de la cérémonie.

• le renforcement des Structures d’Appui à l’Entrepreneuriat (SAE), avec treize (13) SAE et soixante-neuf (69) experts accompagnés sur les plans techniques et en équipements.

• l’accompagnement des startups, avec trois cent vingt-quatre (324) candidatures et qui aboutira à la sélection de dix (10) lauréates pour représenter la Côte d’Ivoire à Station F, Paris, le plus grand campus de startups au monde.

• l’opérationnalisation du dispositif d’amorçage de CDC-CI Capital pour faciliter l’accès des jeunes entreprises au financement.

Selon le Directeur Général de CDC-CI Capital, Arthur Coulibaly, l’ambition de ce programme est de contribuer aux efforts du gouvernement de structurer durablement l’écosystème entrepreneurial ivoirien et offrir à notre jeunesse des opportunités concrètes d’innover, d’entreprendre et de créer des emplois.

Sont également prévus la présentation des quinze (15) startups finalistes et l’annonce des dix (10) lauréates retenues pour Station F à Paris ; la remise d’un chèque pour l’équipement des Structures d’Appui à l’Entrepreneuriat (SAE) et la présentation des douze (12) équipes étudiantes finalistes du Design Sprint Universitaire.

Cet évènement est placé sous le haut patronage du Premier Ministre, chef du Gouvernement, ministre des sports et du cadre de vie, avec la présence effective de Mamadou Touré, ministre de la promotion de la jeunesse, de l’insertion professionnelle et du service civique, d’Adama Diawara, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et des représentants de la Banque mondiale.

Il illustre une dynamique inédite et de cohésion nationale, mobilisant la jeunesse, les startups, les universités, les SAE et les partenaires institutionnels autour de l’innovation et de l’emploi, avec un impact concret en termes de visibilité nationale, internationale, d’accès au financement et de création d’emplois durables notamment pour les jeunes et les femmes en Côte d’Ivoire.

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Abidjan, le lundi 1er septembre 2025(LDA)-La cité balnéaire de Grand-Bassam a accueilli un atelier de renforcement sur l’intelligence artificielle, organisé par le cabinet JM EVENTS au profit du Sénat ivoirien, du 26 au 27 août 2025. Objectif : doter la haute hiérarchie sénatoriale des clés de compréhension et d’action autour de l’IA, afin de renforcer sa légitimité auprès des citoyens.

Moderniser pour influencer et légitimer

Au cœur de la démarche, un mot d’ordre : moderniser pour influencer et légitimer. Pour la sénatrice Delon Catherine Suzanne, Questeur du Sénat, l’enjeu est clair : « L’intelligence artificielle n’est pas une menace, mais une opportunité pour mieux gouverner, mieux communiquer et mieux écouter. »

La présence du Secrétaire général, de son adjoint, du Directeur de cabinet et de son adjoint, du Directeur de la coopération, ainsi que de nombreux administrateurs et chargés d’études, témoigne de l’importance stratégique de cette initiative. Ensemble, ils ont approfondi comment l’IA pourrait transformer les pratiques parlementaires.

Un atelier pratique et progressif

Loin de se limiter à la théorie, l’atelier a été conçu comme un parcours collectif et pragmatique. Les participants ont travaillé sur un scénario simulant l’intégration de l’IA dans les missions du Sénat : législation, contrôle de l’action gouvernementale, communication publique et diplomatie parlementaire.

Répartis en sous-groupes, ils ont élaboré des mini-plans d’action autour de thématiques spécifiques : organisation interne, communication institutionnelle, suivi-évaluation et coopération internationale. Les outils testés allaient de Copilot à ChatGPT, en passant par Power BI, DeepL, Canva IA ou encore des détecteurs de fake news.

Les restitutions croisées ont permis de dégager des convergences, d’identifier des lacunes et de définir des priorités. À l’issue de la session, une feuille de route unique a été adoptée, articulée autour de quatre axes stratégiques : organisation, communication, suivi-évaluation et coopération. Chaque participant est reparti avec une boîte à outils IA concrète et testée.

La voie de la modernisation numérique

Cet atelier s’inscrit dans la vision de la Présidente du Sénat, la sénatrice Kandia Camara, qui a choisi d’engager son institution sur la voie de la modernisation numérique. Ce leadership projette le Sénat ivoirien dans une dynamique d’anticipation et d’innovation.

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Abidjan, le samedi 30 août 2025(LDA)-African Global Health et Diplomatic Courier organiseront un symposium de haut niveau pour explorer l’approche émergente de l’Afrique en matière de gouvernance par la réduction des risques, un modèle pragmatique fondé sur la solidarité, l’inclusivité et la résilience, du 4 au 5 septembre 2025, à l’Hôtel Four Seasons de Casablanca, Maroc, informe un communiqué transmis à la rédaction.

L’événement sous la houlette de Maroc Newspaper, servira de lancement officiel de « Harm Reduction – The Manifesto 2025 », un nouvel ouvrage aux éditions ORION qui marque la voix de l’Afrique et du global South créant des ponts de travail en connexion avec le monde. Cet ouvrage amplifie les voix d’experts africains et internationaux appelant à des systèmes de gouvernance plus justes, plus efficaces et fondés sur des données probantes.

Dans un contexte de crises mondiales qui se chevauchent — du changement climatique aux urgences sanitaires en passant par les migrations massives — l’Afrique propose un modèle tourné vers l’avenir, ancré dans les principes de la réduction des risques. Initialement née dans le champ de la santé publique, cette approche est aujourd’hui réinventée pour orienter les politiques, les institutions et la coopération internationale, fait savoir le document.

Le symposium réunira des responsables gouvernementaux, des leaders de la santé publique, des diplomates et des acteurs du changement, afin d’examiner comment ce prisme de gouvernance peut inspirer de nouvelles formes de coopération Sud–Sud et des systèmes publics plus résilients.

LES THÈMES CLÉS INCLURONT :

• Le financement innovant et les alliances pragmatiques

• La diplomatie culturelle et les partenariats internationaux

• Des solutions de gouvernance face aux défis mondiaux

« L’Afrique ne se contente pas de réagir aux crises ; elle propose un modèle capable d’inspirer le monde. La réduction des risques appliquée à la gouvernance est notre réponse concrète aux défis d’aujourd’hui et de demain », soutient Dr. Imane Kendili, présidente d’African Global Health et hôte de la rencontre, relayée par le communiqué.

Ana C. Rold, Fondatrice et PDG de Diplomatic Courier et co-organisatrice de l’événement, affirme : « « Nous parlons souvent de réinventer les systèmes, mais ce manifeste fait plus qu’imaginer : il trace un cadre audacieux et concret qui place la dignité humaine et la coopération au centre de la gouvernance ».

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Abidjan, le jeudi 28 août 2025(LDA)-Les experts financiers et militaires de la CEDEAO sont réunis à Abuja pour définir le financement durable et renforcer les capacités opérationnelles de sa Force en attente, instrument clé de lutte contre le terrorisme et de prévention des crises politiques en Afrique de l’Ouest, surtout que les trois pays sahéliens, le Mali, le Niger et le Burkina Faso, ont quitté l’organisation, du 27 au 29 août 2025 à Abuja, Nigeria.

Donnant suite aux directives du 67ᵉ sommet des chefs d’État de juin dernier, rapporte APA, les experts des ministères des Finances et de la Défense des États membres analysent un rapport détaillé présentant différentes options de mobilisation de ressources, incluant des ajustements au mécanisme de prélèvement communautaire et des stratégies de recouvrement des contributions impayées par certains États.

Cette réunion technique s’inscrit dans la continuité des décisions stratégiques de l’organisation, prolongement de la réunion de février 2025 à Abuja, qui avait rassemblé experts gouvernementaux, responsables militaires et spécialistes de la sécurité pour valider des politiques clés visant à renforcer la Force en attente et améliorer les capacités logistiques et opérationnelles nécessaires pour assurer des opérations de paix efficaces et durables.

La Force en attente est considérée comme un instrument central de la lutte antiterroriste et de la prévention des changements anticonstitutionnels de gouvernement.

Le président nigérian Bola Ahmed Tinubu avait insisté sur l’urgence de la rendre opérationnelle dès maintenant, affirmant : « La Force en attente de la Cédéao doit passer du concept à la réalité opérationnelle dès maintenant ».

La réunion d’Abuja épouse un cadre plus large de coopération régionale et de continuité stratégique. Elle fait suite aux recommandations du Comité des chefs d’état-major de la Cédéao (CCDS) d’août 2024, où les chefs militaires ouest-africains avaient souligné la nécessité de renforcer la coopération en matière de renseignement et d’unir leurs efforts contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée.

La Cédéao avait également validé lors de ces réunions l’envoi d’une mission de sécurité en Sierra Leone composée de 1 200 hommes, en soutien aux efforts nationaux contre les groupes armés terroristes, et avait réaffirmé son engagement à activer la Force en attente (ESF), avec un objectif de 5 000 hommes, dont une brigade antiterroriste prioritaire de 1 650 soldats.

En parallèle, la Cédéao avait adopté en juillet 2025 un cadre de formation pour les composantes militaires, policières et civiles de la Force, axé sur le respect des droits humains, l’intégration du genre et la prévention des conflits, avec la participation d’experts des États membres, des directions techniques de la Commission et de partenaires internationaux dont l’Union européenne, l’Allemagne, la France et l’Espagne.

La double approche – formation spécialisée et financement durable – vise à assurer une réponse rapide aux crises et à renforcer durablement la stabilité en Afrique de l’Ouest, région récemment touchée par des attaques meurtrières au Bénin, au Nigéria et au Togo. La Force en attente, qualifiée par la Cédéao de « mesure audacieuse et nécessaire » face aux menaces sécuritaires contemporaines, représente un instrument majeur pour garantir la sécurité collective et la responsabilité partagée, piliers de la Vision 2050 pour une Afrique de l’Ouest intégrée, pacifique et résiliente.

 

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La Côte d’Ivoire veut franchir un nouveau cap. Avec l’adoption en 2025 du Pacte national de l’énergie, le pays se donne l’ambition d’assurer l’accès universel à l’électricité et de réussir sa transition vers un mix énergétique plus propre. Une équation complexe, mais stratégique pour consolider sa position de leader régional

Déjà premier exportateur d’électricité en Afrique de l’Ouest, avec une capacité installée de 2 907 MW en 2023, Abidjan entend devenir un véritable hub énergétique du continent. Cette ambition s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Mission 300 » de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement, qui vise à connecter 300 millions d’Africains d’ici 2030.
Des objectifs à la hauteur des ambitions

Le pacte trace une feuille de route ambitieuse

La Côte d’Ivoire vise 100 % d’accès à l’électricité d’ici 2030, contre 64 % aujourd’hui. Sa capacité installée devrait grimper à 5 128 MW et ses exportations doubler grâce à un maillage régional renforcé. Autre tournant : la part des énergies renouvelables devra passer de 31 % à 45 % du mix énergétique, un objectif en phase avec les engagements climatiques pris au titre de l’Accord de Paris.
Ces cibles ne sont pas qu’un vœu pieux. Elles reposent sur la réhabilitation des réseaux, l’ouverture au secteur privé, le développement de mini-réseaux solaires et un recours accru aux financements internationaux, évalués à deux milliards de dollars d’ici 2030.

Un système encore fragile

Mais la route reste semée d’embûches. Le gaz naturel, qui fournit près de trois quarts de l’électricité nationale, rend le pays dépendant des fluctuations des marchés internationaux et limite ses performances climatiques. Les pannes massives enregistrées en 2024 et des pertes techniques évaluées à 20 % rappellent la fragilité d’un réseau sous pression.
L’hydroélectricité, qui a longtemps servi de vitrine aux énergies renouvelables ivoiriennes, est menacée par la variabilité climatique. Et sur un autre front, celui de la cuisson propre, plus de 2,4 millions de ménages attendent toujours des solutions alternatives, alors que le biogaz ou le butane peinent à se déployer.

La bataille régionale de l’énergie

La Côte d’Ivoire n’avance pas seule. Le Ghana multiplie ses investissements solaires et mise sur l’intégration du gaz offshore, le Sénégal s’apprête à exploiter ses champs gaziers et à renforcer son rôle dans le West African Power Pool (WAPP), tandis que le Maroc, hors zone WAPP, s’impose déjà comme un champion continental des renouvelables avec ses gigantesques complexes solaires et éoliens.
Dans cette compétition énergétique, Abidjan joue la carte de la stabilité politique et d’un savoir-faire reconnu en matière d’exportation d’électricité. Son rôle moteur dans le WAPP et les investissements de groupes comme Eni sur des projets durables renforcent cette position. Mais la Côte d’Ivoire sait qu’elle doit accélérer pour ne pas perdre son avance face à des voisins désormais très offensifs.

En perspective

Si ses ambitions se traduisent en réalisations, la Côte d’Ivoire pourrait, d’ici 2035, afficher un taux de couverture proche de 99 %, soutenir une croissance économique annuelle de 7 à 8 % et se poser en modèle africain de transition énergétique. Mais la réussite dépendra de la capacité à conjuguer financements, innovations et gouvernance. À défaut, le Pacte national de l’énergie risque de rester une promesse ambitieuse parmi d’autres.

 

Par Bakary Cissé

 

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Abidjan, le jeudi 28 août 2025(LDA)-Arrivé à Beijing en 1913 comme médecin affecté à l'Ambassade de France, Dr Bussière va rapidement s'intégrer à la société chinoise. Il soigne gratuitement les plus démunis et acquiert une réputation de médecin dévoué, auprès du peuple et des élites.

Lorsque l'armée japonaise s'approche de Beijing en 1937, Bussière refuse de quitter la ville. Au péril de sa vie, il continue à soigner les civils et les soldats blessés à la guerre. À plus de 70 ans, il parcourt la ville bombardée pour apporter médicaments et assistance médicale aux victimes des forces d'invasion japonaises.

Son courage et son dévouement forcent l'admiration. Bussière a consacré sa vie à servir le peuple chinois. Une histoire bouleversante d'héroïsme, d'humanité et d'amitié sino-française.

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Abidjan, le mercredi 27 août 2025(LDA)-Dans le cadre de ses initiatives visant à renforcer l’expertise locale en génétique moléculaire, l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI) a lancé sa seconde session de formation régionale axée sur le séquençage de nouvelle génération (NGS), du 18 au 29 août 2025 à Abidjan. Elle se tient sous le thème: « De l’échantillon à la séquence et analyses bio-informatiques ». 

L’objectif principal de cette formation est de doter les participants de compétences concrètes leur permettant d’apporter une contribution significative à la recherche scientifique en Côte d’Ivoire et également dans la sous-région . En outre, cette initiative vise à favoriser la création d’un réseau régional de professionnels compétents dans ce domaine stratégique.  

La formation réunit une dizaine de professionnels issus d’institutions ivoiriennes ainsi que de pays voisins, notamment le Niger et le Mali.

Ce programme intensif se divise en deux grandes parties : la première porte sur le séquençage par la technologie Oxford Nanopore au laboratoire, appelé la biologie humide ou « wet lab » et la seconde concerne l’analyse des données générées après séquençage, à travers l'analyse bio-informatique ou « dry lab ». 

Ces deux étapes complémentaires reflètent les fondamentaux du processus de séquençage de nouvelle génération.

Les sessions pratiques se poursuivent et connaissent une participation active et ponctuelle, témoignant de l’engagement des participants dans cette démarche de renforcement des capacités.

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Abidjan, le mardi 27 août 2025(LDA)-Du 18 au 20 août 2025, Pékin a accueilli la Global Smart Education Conference 2025, qui a réuni plus de trente représentants venus d’Égypte, d’Algérie, du Sénégal, de la République Démocratique du Congo, du Cameroun et d’autres pays africains, parmi lesquels des responsables ministériels et des partenaires universitaires. À cette occasion, Huawei a organisé le premier Forum africain sur l’Éducation inclusive et conclu plusieurs accords de coopération avec des pays africains, afin de promouvoir l’inclusion éducative grâce aux technologies numériques et intelligentes et au développement conjoint d’écosystèmes.

Les innovations numériques et intelligentes ouvrent de nouvelles perspectives pour personnaliser l’apprentissage et optimiser les ressources. Appliquées à l’Éducation inclusive, elles permettent de dépasser les barrières géographiques et matérielles, afin que chacun puisse bénéficier d’un enseignement de qualité et que la technologie réalise pleinement sa valeur humaniste.

Dans son allocution de bienvenue, Ye Ziping, vice-président et Chief Digital Officer de Huawei Northern Africa, a adressé ses salutations aux invités africains et déclaré : « Huawei est déterminé à travailler aux côtés de ses partenaires pour mobiliser les technologies les plus avancées et concevoir des solutions inclusives adaptées aux réalités africaines, afin de garantir à chacun un accès équitable à l’éducation. »

Poursuivant sur cette dynamique, Peter Zhang, vice-président de Huawei Global Public Sector BU et directeur du département Marketing & Solution Sales pour le secteur public, a rappelé que le développement des talents en TIC constitue un facteur clé : « Au cours des dix dernières années, Huawei a accompagné plus de 7 800 établissements éducatifs dans plus de 120 pays, établi plus de 3 000 Huawei ICT Academies en partenariat avec des universités à travers le monde et formé plus d’un million d’étudiants. L’entreprise continuera à travailler avec ses partenaires pour développer des solutions innovantes reposant sur les technologies de nouvelle génération et soutenir un développement de qualité du secteur éducatif. »

De son côté, Wu Yonghe, directeur du China E-Learning Technology Standardization Committee (CELTSC) du ministère chinois de l’Éducation et professeur à l’Université normale de Chine de l’Est, a présenté les initiatives et pratiques de la Chine en matière d’éducation numérique et intelligente. Il a souligné que la synergie entre politiques nationales et réglementations locales, adossée à une infrastructure numérique solide, a permis d’intégrer l’intelligence artificielle dans l’ensemble du processus éducatif. L’IA bénéficie aujourd’hui à des dizaines de millions d’enseignants et d’élèves et contribue à une amélioration significative de la qualité de l’enseignement.

S’exprimant sur les besoins spécifiques du continent africain, Liu Yue, Directrice de l’Éducation inclusive de Huawei Northern Africa, a rappelé que la pénurie de ressources éducatives et la faiblesse des infrastructures nécessitent des solutions globales. Huawei propose une approche intégrée de bout en bout (device-pipe-cloud-intelligence) combinant classes intelligentes, terminaux cloud abordables, solutions de connectivité pour les campus et plateformes intégrées cloud & intelligence. Ces solutions visent à repousser les limites traditionnelles de la salle de classe, à promouvoir l’équité et la qualité éducatives, à contribuer à l’objectif mondial d’un accès universel à une éducation de qualité et à accélérer la transformation numérique et intelligente du secteur.

Dans le cadre du forum, une entreprise spécialisée dans l’éducation intelligente a également présenté son enseignant numérique basé sur l’IA, illustrant les dernières avancées concrètes en matière d’éducation pilotée par l’intelligence artificielle. Cette innovation favorise le partage de ressources pédagogiques de qualité et le développement personnalisé des élèves, tout en accélérant la transformation numérique et intelligente de l’éducation.

Sur le plan des partenariats, au nom du ministère de l’Enseignement supérieur et universitaire de la République Démocratique du Congo (RDC), la ministre Pr. Dr Sombo Ayanne Safi Mukuna Marie-Thérèse a signé une lettre d’intention avec Huawei. L’accord porte sur le développement des infrastructures numériques universitaires, la mise en place de classes intelligentes et de plateformes d’apprentissage en ligne, le renforcement des compétences numériques des enseignants et des étudiants, ainsi que sur la coopération en matière d’éducation et de recherche. Les deux parties prévoient également de créer en RDC un laboratoire d’innovation conjoint destiné à former de jeunes talents adaptés à l’ère numérique.

De même, au nom du ministère de l’Éducation nationale du Sénégal, Moustapha Mamba Guirassy a signé avec Sonatel et Huawei un protocole d’accord visant à renforcer la coopération dans les domaines des équipements pédagogiques numériques, du développement d’infrastructures digitales et de la formation de talents. Ce partenariat contribuera à accélérer la transformation numérique de l’éducation nationale et à favoriser l’inclusion éducative au Sénégal.

En marge de l’événement, des responsables ministériels de l’éducation et des représentants d’universités africaines ont visité des sites de démonstration du secteur éducatif à Pékin, Shenzhen et Dongguan, où ils ont eu des échanges approfondis avec leurs homologues chinois. Aujourd’hui, les technologies de l’information et de la communication stimulent l’équité et l’innovation dans l’éducation. Huawei réaffirme sa volonté de travailler avec ses partenaires et clients pour faire progresser l’équité éducative en Afrique grâce aux technologies numériques.

 

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Abidjan, le mardi 26 août 2025(LDA)-De retour d’une mission de deux semaines en Corée du Sud, une cohorte de 15 cadres du ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel a été accueillie, le samedi 23 août 2025 par la cheffe de Cabinet, Mme N’Da Kadiatou Bouadou-Kouadio, qui a salué l’importance de cette initiative inscrite dans le cadre de la coopération fructueuse entre la République de Corée et la Côte d’Ivoire.

Cette mission, axée sur le renforcement des capacités, a permis aux participants de s’imprégner du modèle coréen en matière d’éducation technique et professionnelle.

Selon Mme Bouadou-Kouadio, la principale leçon réside dans les valeurs mises en avant par la société coréenne à savoir : la résilience, humilité, abnégation et patriotisme tourné vers le bien-être collectif.

« Nous avons découvert un peuple uni et entièrement engagé dans le travail pour l’émergence nationale », a-t-elle souligné.

La délégation a particulièrement relevé que le développement économique de la Corée du Sud s’est appuyé sur la formation professionnelle continue, intégrant innovation et technologie. Le pays compte 52 lycées techniques et 38 écoles polytechniques, tous dédiés à la recherche et à l’innovation.

Ce partage d’expériences ouvre de nouvelles perspectives pour la Côte d’Ivoire, qui mise également sur l’enseignement technique comme levier d’émergence.

Deux autres cohortes de 30 cadres sont attendues en Corée en 2026 et 2027, afin de renforcer davantage cette coopération stratégique.

mc

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Abidjan, le mardi 26 août 2025(LDA)-Le marché immobilier de Ras Al Khaimah connaît une dynamique impressionnante et s’apprête à franchir une nouvelle étape avec le lancement des Waldorf Astoria Residences.

Ce projet d’exception, limité à seulement 38 résidences exclusives, dont un palais céleste ultra-luxueux unique au monde, promet d’incarner le mariage parfait entre prestige, intimité et valeur patrimoniale durable.

L’essor du marché est porté par une demande croissante pour des projets haut de gamme. Selon CBRE, les prix résidentiels à Ras Al Khaimah ont bondi de 39 % en un an au premier trimestre 2025.

La destination attire de plus en plus d’investisseurs internationaux, soutenue par un secteur touristique en forte expansion : 1,3 million de visiteurs en 2024 et un objectif de 3 millions d’ici 2030. Des projets phares, comme le Wynn Integrated Resort, renforcent encore cette attractivité.

Fruit d’un partenariat entre Al Hamra et Hilton, les Waldorf Astoria Residences marquent une première dans le Golfe. Elles offrent à leurs résidents une expérience unique : cave à vins et salon de cigares privés, spa, suites de récupération, centre de fitness, simulateur sportif, cinéma privé ou encore lounge exécutif. Les propriétaires bénéficient également d’un accès privilégié aux services cinq étoiles de l’hôtel Waldorf Astoria, de la gastronomie raffinée à la plage privée.

Au-delà du prestige, l’investissement séduit : les résidences à enseigne reconnue représentent déjà 25 % de la demande locale et affichent, à l’échelle mondiale, une prime de 40 % sur le marché non brandé. Avec des prix plus compétitifs qu’à Dubaï, Ras Al Khaimah s’impose comme une destination de choix pour conjuguer style de vie, rentabilité et exclusivité.

La livraison du projet est prévue pour le deuxième trimestre 2027, mais les réservations s’annoncent déjà très convoitées.

mc

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Abidjan, le mardi 26 août 2025(LDA)-L’Ambassadeur de la République de Corée en Côte d’Ivoire, S.E.M. KIM Saeng, a reçu à déjeuner le vendredi 22 août 2025, M. Abdel Serge Olivier NOUHO, Directeur Général du media public Fraternité Matin. Une rencontre conviviale mais surtout porteuse d’avenir pour les relations entre les deux pays dans le domaine des médias.

Au menu des échanges, le programme d’invitation des professionnels des médias initié par la Korea Foundation (KF). Ce dispositif, qui ouvre les portes des institutions médiatiques sud-coréennes à des journalistes et responsables de presse étrangers, a retenu toute l’attention du patron de Fraternité Matin, convié à y participer.

Pour lui, il s’agit d’une opportunité de mieux découvrir l’écosystème médiatique coréen et d’explorer de nouvelles pistes de collaboration.

L’Ambassadeur KIM Saeng a, de son côté, insisté sur la volonté de Séoul d’encourager les partenariats dans ce secteur stratégique. La Corée du Sud, reconnue pour son dynamisme technologique et son savoir-faire en communication, souhaite partager ses expériences avec la Côte d’Ivoire.

Un geste salué par M. NOUHO, qui voit dans cette initiative une passerelle vers une coopération plus étroite entre les rédactions des deux pays.

mc

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Abidjan, le mardi 26 août 2025(LDA)-Le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, a reçu, le lundi 25 août à Ouagadougou une mission des Nations Unies conduite par Yacoub Ali El-Hillo, quelques jours après l’expulsion de la Coordonnatrice résidente, Carol Bernardine Flore-Smereczniak.

Lors des échanges, le Burkina-Faso et l’ONU ont affiché leur volonté de poursuivre la coopération, malgré la décision d’expulser Carol Flore-Smereczniak.

Ainsi, Yacoub Ali El-Hillo a présenté Maurice Azonnankpo, représentant résident du HCR, désigné pour assurer l’intérim à la tête de la coordination onusienne dans le pays.

Le ministre Traoré a justifié la décision du 18 août comme une mesure souveraine prise « après mûre réflexion », tout en assurant que le Burkina Faso reste attaché au multilatéralisme, insistant sur la nécessité d’un partenariat basé sur la transparence, le respect mutuel et une méthodologie concertée dans l’élaboration des rapports.

Une réunion élargie à d’autres membres du gouvernement est prévue ce mardi pour poursuivre les concertations. 

Le 18 août, le gouvernement avait déclaré Flore-Smereczniak « persona non grata », l’accusant d’avoir coprésidé l’élaboration d’un rapport jugé « mensonger » sur la situation des enfants dans le pays. Ce document, intitulé Les enfants et le conflit armé au Burkina Faso, est reproché par Ouagadougou d’avoir été produit sans preuves tangibles ni concertation préalable avec les autorités nationales. Il mettrait sur le même plan les groupes armés et les forces de défense et de sécurité, ce que le gouvernement considère comme une tentative de légitimation de la violence terroriste.

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Abidjan, le lundi 25 août 2025(LDA)-La Banque mondiale a publié sa note économique 2025 sur le Burkina Faso, pointant une économie en quête de stabilité entre progrès sectoriels et défis structurels.

En 2024, selon le document, la croissance du PIB a atteint 4,9 %, stimulée par les services (administration, commerce, télécoms) et l’agriculture, grâce à des pluies favorables et à un soutien accru de l’État aux producteurs. Toutefois, soulignent les experts de la Banque mondiale, le secteur minier, pilier de l’économie (17 % du PIB et 83 % des exportations), a souffert des perturbations sécuritaires, entraînant une baisse de production malgré la hausse des cours mondiaux de l’or.

L’inflation s’est accélérée à 4,2 %, tirée par les prix alimentaires, alors que le déficit budgétaire s’est réduit à 5,6 % du PIB, soutenu par une meilleure mobilisation des recettes fiscales et une baisse des subventions énergétiques. La dette publique reste élevée (près de 55 % du PIB), et les taux d’intérêt sur le marché régional UEMOA dépassent désormais 9 %.

Électricité, un talon d’Achille de la croissance

Le rapport consacre un chapitre spécial à l’électricité, décrite comme un talon d’Achille de la croissance donc au développement. En 2023, seuls 26 % des ménages avaient accès à l’électricité, avec un taux rural limité à 7 %. Le coût de production reste l’un des plus élevés de la région (0,22 USD/kWh), en raison de la dépendance aux combustibles importés et de l’insuffisance des infrastructures.

Pour la Banque mondiale, le solaire photovoltaïque représente une opportunité stratégique : le potentiel inexploité dépasse 95 GW, soit 129 fois la capacité installée actuelle. Mais des réformes réglementaires et un renforcement des investissements privés sont nécessaires pour accélérer la transition énergétique.

Des priorités urgentes

Au vu des priorités urgentes du moment, l’institution financière recommande de renforcer la mobilisation fiscale, d’améliorer l’efficacité des dépenses publiques et de développer des partenariats public-privé dans l’énergie. L’accent est mis sur la réduction des subventions inefficaces, le développement du solaire avec stockage, et une réforme tarifaire garantissant l’équilibre entre viabilité financière et protection des ménages vulnérables.

La croissance pourrait atteindre 5 % d’ici 2027

À moyen terme, la croissance pourrait atteindre 5 % d’ici 2027, sous réserve d’une amélioration continue de la sécurité et d’une diversification économique au-delà de l’or.

La Banque mondiale insiste sur l’importance d’investir dans l’agriculture, l’énergie et les filets sociaux pour bâtir une croissance plus inclusive et durable.

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Abidjan, le vendredi 22 août 2025(LDA)-Dans un message fort et clair à l'Afrique et à l’ONU, le Japon a réitéré, pour la troisième fois en l'espace de deux jours, sa position constante de non-reconnaissance de l'entité séparatiste et ce à l'ouverture du sommet de la 9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (TICAD-9) le mercredi 20 août à Yokohama.

Dès l’ouverture du sommet et en prélude au début des travaux, le ministre japonais des Affaires étrangères, Takeshi Iwaya, a fait une déclaration solennelle au nom de son gouvernement, pour souligner que "la présence d’une entité non reconnue par le Japon en tant qu'État ne saurait affecter la position du Japon quant au statut de cette entité".

Cette clarification a été l'unique point évoqué dans l'allocution liminaire du chef de la diplomatie japonaise après les amabilités d’usage, marquant ainsi un signal sans équivoque quant à la constance de la position du Japon et son rejet des manœuvres cherchant à instrumentaliser les éléments séparatistes et à détourner de sa vocation première un sommet consacré aux enjeux du développement en Afrique.

Cette triple réaffirmation nippone intervient au lendemain d'une déclaration similaire prononcée mardi, lors de la réunion ministérielle d'ouverture, par M. Iwaya, qui a tenu à préciser la position officielle de son pays concernant l'entité fantoche.

 "Je tiens à préciser que la présence dans cette réunion de toute entité que le Japon ne reconnaît pas comme État n'affecte en rien la position du Japon concernant le statut de cette entité", a déclaré M. Iwaya devant les ministres africains et les représentants des organisations internationales.

De même, la réunion des hauts fonctionnaires, préparatoire à la TICAD-9, tenue également mardi à Yokohama, a été marquée par une clarification ferme du Japon concernant sa position sur la non-reconnaissance de l’entité séparatiste.

La diplomatie japonaise a marqué, par ailleurs, sa réserve sur la présence de l’entité séparatiste, en indiquant que le Japon a refusé de lui adresser une invitation et s’est contenté d’inviter "les pays avec lesquels le Japon entretient des relations diplomatiques", et en précisant que "c'est la Commission de l’Union africaine qui a invité tous ses membres".

Le Maroc est représenté au Sommet de la TICAD-9 par l'ambassadeur de Sa Majesté le Roi au Japon, Mohamed Rachad Bouhlal.

D'après les organisateurs de cette édition, placée sous le thème "Co-créer des solutions innovantes avec l'Afrique", les échanges viseront à harmoniser les objectifs de développement de l'Union africaine (UA) avec ceux de l'Agenda 2030 des Nations Unies.

Cette édition vise également à renforcer les collaborations en matière d’innovation technologique entre le Japon et l’Afrique, et à explorer de nouveaux marchés dans les domaines de la transition numérique, du développement durable et de l'inclusion sociale.

Dans cette perspective, le "TICAD Business Expo" réunit 196 entreprises et organisations japonaises, parmi lesquelles 107 petites et moyennes entreprises (PME). Les exposants y présentent leurs innovations à travers huit secteurs thématiques, dont les infrastructures, la santé publique, les chaînes de valeur agroalimentaires et la culture populaire.

MAP

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Abidjan, le jeudi 21 août 2025(LDA)-La 9e édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD) s’est ouverte à Yokohama du 20 au 22 août, rassemblant près de 5 000 participants venus discuter de partenariats stratégiques entre le Japon et le continent africain.

Si les échanges économiques et la transition énergétique occupent une place importante, Tokyo a tenu à mettre en lumière un enjeu tout aussi important à savoir la promotion des femmes leaders pour la paix.

Le Japon, en collaboration avec l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), souhaite favoriser l’émergence de femmes africaines engagées dans la justice, l’administration publique et la gouvernance.

Pour Tokyo, renforcer la participation féminine dans ces domaines est une condition essentielle pour consolider la paix et la stabilité dans la Corne de l’Afrique, une région souvent marquée par les conflits et les tensions sociales.

Au-delà du rôle institutionnel, le Japon considère les femmes comme des actrices incontournables dans la résolution des crises. Leur implication contribue non seulement à renforcer l’État de droit, mais aussi à apporter des réponses concrètes aux défis sociaux et environnementaux.

L’exemple du soutien apporté aux femmes déplacées au Nigeria illustre cette approche. Grâce à des programmes d’autonomisation, beaucoup ont pu retrouver des moyens de subsistance, affirmant leur rôle dans la cohésion communautaire.

Cette initiative s’inscrit dans une vision plus large où la paix durable passe par l’inclusion. En donnant une voix plus forte aux femmes, le Japon entend contribuer à un leadership africain plus représentatif, capable d’affronter les enjeux sécuritaires et climatiques.

À Yokohama, le message est clair, bâtir un avenir prospère pour l’Afrique exige que les femmes soient au cœur des processus décisionnels.

mc

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Abidjan, le jeudi 21 août 2025(LDA)-Les Nations unies ont exprimé leur reconnaissance au Maroc après la décision du roi Mohammed VI d’acheminer une nouvelle cargaison d’aide humanitaire à la population de Gaza, frappée par la famine et le blocus israélien, rapporte APA.

 « Nous saluons la générosité et la décision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI d’envoyer une aide humanitaire importante à la population de Gaza », a-t-il déclaré, en soulignant que les habitants de l’enclave « manquent de tout : nourriture, médicaments, abri », a indiqué Stéphane Dujarric, porte-parole du secrétaire général de l’ONU, qualifiant cette décision marocaine de « généreuse ».

L’ONU déplore par ailleurs le blocus imposé depuis le 18 mars par les forces israéliennes, qui empêche l’entrée régulière d’aide et a déjà provoqué, selon les organisations humanitaires, la mort de plus de 269 personnes, dont 112 enfants, en raison de la faim et de l’absence de soins.

En appelant la communauté internationale à « faire autant que possible » pour faciliter l’acheminement des secours, Dujarric a insisté sur la nécessité de faire pression pour un cessez-le-feu immédiat.

Le Maroc, qui multiplie depuis plusieurs mois ses initiatives de soutien aux Palestiniens, entend maintenir son engagement face à ce que Rabat décrit comme une crise humanitaire « grave et catastrophique ». Cette nouvelle livraison illustre la solidarité marocaine envers Gaza au moment où les besoins vitaux y atteignent un niveau critique.

Notons que le Roi du Maroc a ordonné l’envoi de 100 tonnes de vivres et de médicaments, destinés à être livrés par voie aérienne « directement et en urgence » aux Palestiniens. Cette initiative s’inscrit dans la continuité des précédents convois déjà dépêchés par Rabat depuis le début du conflit.

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Le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al-Qods, a ordonné l’envoi d’une nouvelle aide humanitaire au profit des habitants de Gaza, selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères en date du 18 août 2025.

Cette opération, composée de 100 tonnes de denrées alimentaires et de médicaments, cible les populations les plus vulnérables, notamment les enfants et les nourrissons, au moment où l’aide internationale devient de plus en plus rare et où la malnutrition, voire la famine, menace des milliers de familles.

La singularité de cette initiative réside dans son timing et son mode d’acheminement. Alors que plus de 5 000 camions humanitaires restent bloqués à la frontière égyptienne et que les convois aériens transitant par la Jordanie s’exposent à de graves dangers.

L’aide marocaine bénéficie d’un itinéraire direct : transportée par avion jusqu’à Gaza, puis distribuée par camions aux bénéficiaires.

Cette opération est également menée en coordination avec les structures palestiniennes, dont le Croissant-Rouge et avec l’accord des autorités israéliennes. Une approche qui illustre la crédibilité et le sérieux du Maroc dans son engagement en faveur de la cause palestinienne.

Seul le Royaume, sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi, peut aujourd’hui réussir une telle action, grâce à un équilibre rare entre proximité fraternelle avec les Palestiniens et dialogue pragmatique avec toutes les parties.

Fidèle à sa parole, le Royaume n’a eu de cesse d’affirmer que sa relation avec Israël ne serait jamais au détriment du peuple palestinien, mais au service d’actes tangibles.

Cette aide s’ajoute à celle envoyée début août, lorsque des camions marocains chargés de vivres et de médicaments avaient déjà apporté un soulagement indispensable à Gaza, confirmant le rôle du Maroc comme partenaire humanitaire fiable et engagé.

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Abidjan, le mercredi 20 août 2025(LDA)-L’État de Côte d’Ivoire a levé avec succès 109,999 milliards de francs CFA, lors de l’adjudication de bons et obligations assimilables du Trésor organisée le lundi 18 août 2025 par Umoa-Titres, rapporte APA. 

L’opération ivoirienne de cette semaine, centrée sur le marché des titres du Trésor, et qui visait initialement un montant global de 100 milliards FCFA, a enregistré une forte demande des investisseurs avec des soumissions totales de 131,053 milliards FCFA, soit un taux de couverture remarquable de 131,05%. Cette sur souscription témoigne de la confiance maintenue des investisseurs envers les titres souverains ivoiriens.

L’émission s’est articulée autour de quatre tranches d’instruments financiers allant des bons du Trésor à court terme de 364 jours jusqu’aux obligations à long terme de 7 ans, avec des taux d’intérêt fixes échelonnés de 5,45% à 5,95% selon la maturité. La date de valeur de ces titres a été fixée au 20 août 2025.

La répartition géographique des souscriptions révèle une participation essentiellement domestique, la Côte d’Ivoire représentant plus de 97% des soumissions totales avec 127,75 milliards FCFA. Cette concentration nationale contraste avec la participation marginale des autres pays membres de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (Uemoa), seuls le Bénin et le Mali ayant participé modestement aux enchères sur les instruments à court terme.

Les rendements moyens pondérés obtenus se sont révélés attractifs, oscillant entre 6,61% et 7,42% selon les maturités, reflétant les conditions de marché actuelles et le profil de risque perçu des émissions ivoiriennes.

Avec un taux d’absorption global de 83,93%, cette levée de fonds confirme la capacité de l’État ivoirien à mobiliser l’épargne régionale pour financer ses besoins budgétaires.

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Abidjan, le mercredi 20 août 2025(LDA)-Le ministre des Transports Amadou Koné effectue une visite de travail du 16 au 21 août 2025 à Istanbul pour le renforcement de la coopération bilatérale entre la Côte d'Ivoire et la Turquie, notamment en matière de transport aérien et de mobilité urbaine, informe une publication sur la page Facebook du ministère.

Selon la publication, Amadou Koné entend échanger avec des partenaires techniques et financiers internationaux, en vue de soutenir l’émergence d’un système de transport performant, connecté et compétitif au service de l’ambition ivoirienne particulièrement dans le domaine aérien et de la mobilité.

Le ministère ivoirien des Transports explique que le choix d’Istanbul, plateforme stratégique de l’aviation mondiale et vitrine d’un savoir-faire prouvé en matière de mobilité intelligente, s’explique par la volonté des autorités ivoiriennes de s’inspirer des meilleures pratiques mondiales, tout en bâtissant des coopérations concrètes.

« La mission marque donc une étape déterminante dans l’ouverture du pays à de nouvelles alliances internationales. Elle s’inscrit dans la vision du Président de la République, SEM. Alassane Ouattara, dans le cadre du développement inclusif et durable de notre pays », écrit-on.

Cette visite intervient dans un contexte marqué par la croissance continue du trafic aérien ivoirien et l’ambition d’étendre les liaisons internationales, avec l’introduction de nouvelles destinations intercontinentales. Cela constitue une priorité stratégique pour l’État de Côte d’Ivoire, qui veut renforcer la compétitivité de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan et soutenir l’expansion d’Air Côte d’Ivoire à l’échelle mondiale, en développant tout un écosystème aéronautique intégré, créateur d’emplois et de valeur ajoutée.

La signature de plusieurs accords de projets pilotes et des transferts d’expertises est envisagée.

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Abidjan, le mardi 19 août 2025(LDA)-L’ancien Premier ministre malien, Choguel Maïga, a été placé sous mandat de dépôt, le mardi 19 août 2025 pour "atteinte aux biens publics, faux, usage de faux", selon des sources judiciaires, rapporte l'AFP. 

"Nous croyons en la justice, nous sommes sereins dans l'attente du procès", a indiqué Me Cheick Oumar Konaré, son avocat.

Choguel Kokalla Maïga a été convoqué, auditionné le 1er août 2025, avant d'être placé en garde à vue, le lundi 11 août 2025 par la brigade du Pôle national économique et financier de Bamako. Cette garde à vue s'inscrivait dans le cadre d’une enquête sur des allégations de malversations financières concernant la gestion du Fonds d’accès universel (AGEFAU) et de la Primature. Sa garde à vue été prolongée jusqu’au 19 août 2025.

M. Maïga avait été nommé Premier ministre en 2021 par la junte dirigée par le général Assimi Goïta, avant d'être limogé fin 2024 après avoir émis des critiques contre celle-ci. Il avait déploré notamment d'être tenu à l'écart des décisions sur le maintien aux commandes des généraux qui avaient initialement promis de rendre le pouvoir à des civils élus en mars 2024.

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Abidjan, le mardi 19 août 2025(LDA)-Le Roi Mohammed VI, président du Comité Al-Qods, a donné des instructions pour l'envoi d'une aide humanitaire supplémentaire au profit des habitants de Gaza (MAE)», selon un communiqué en date du lundi 18 août 2025 du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger transmis à la rédaction.

Cette aide est composée d'environ 100 tonnes de denrées alimentaires et de médicaments. Spécifiquement destinés aux catégories vulnérables, particulièrement les enfants et les nourrissons, précise le même document.

Sa Majesté le Roi, que Dieu L'assiste. Président du Comité Al-Qods, a tenu à ce que cette aide humanitaire soit, comme les précédentes, acheminée par voie aérienne, afin d'atteindre de manière urgente et directe les bénéficiaires parmi les frères palestiniens.

Cette initiative Royale généreuse reflète la préoccupation constante de Sa Majesté le Roi quant à la situation humanitaire critique que traverse la population de Gaza, ainsi que l'engagement indéfectible du Souverain à soulager ses souffrances, conclut le communiqué.

Rappelons qu’en début du mois d’août 2025, des camions transportant de l’aide médicale et alimentaire marocaine sont arrivés à Gaza, apportant un soulagement indispensable à la population palestinienne qui souffre du blocus israélien. Selon une vidéo diffusée le lundi 4 août 2025 par l’agence Bayt Mal Al-Quds, montrant des camions chargés de fournitures sillonnant les rues de Gaza, et arborant le drapeau marocain et le logo de la Fondation Mohammed VI pour la Solidarité. L’aide alimentaire marocaine était composée d’aliments pour bébés, de conserves, de la farine et des fruits, atteignant des centres de stockage à Deir el-Balah, une ville du centre de Gaza.

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Abidjan,le lundi 18 août 2025(LDA)-Le gouvernement burkinabé a pris la décision d’expulser la Coordinatrice résidente de l’ONU, Carol Bernardine Flore-Smereczniak(ONU) de Ouagadougou. Selon les autorités burkinabés, elle a cautionné un rapport « mensonger » sur la situation des enfants dans le pays.

L’annonce a été faite le 18 août 2025 par le porte-parole du gouvernement, Gilbert Ouédraogo, à travers un communiqué lu à la télévision nationale, rapporte APA.

Ce qui a fâché Ouagadougou, c’est un rapport intitulé « Les enfants et le conflit armé au Burkina Faso » qui aurait été produit « sans sources objectives, ni preuves, ni justificatifs » et véhiculerait « des informations graves et mensongères ».

Le gouvernement dénonce que le document, élaboré dans le cadre d’une équipe spéciale pays coprésidée par la Coordinatrice résidente, cite indistinctement « les terroristes et les institutions de défense et de sécurité », et ne présente aucun rapport d’enquête ni décision de justice pour étayer les cas évoqués.

Les autorités de la transition regrettent de ne pas avoir été associéEs à son élaboration et accuse certaines agences onusiennes d’utiliser « avec légèreté et à dessein » des terminologies équivoques, traduisant selon elles « une volonté de légitimation de la barbarie dont le peuple burkinabè est victime ».

Le gouvernement infère que Mme Flore-Smereczniak « n’est plus une interlocutrice crédible » et a décidé de la déclarer « persona non grata », accélérant son expulsion du territoire burkinabé.

Le 23 décembre 2022, une note officielle du ministère burkinabè des Affaires étrangères avait déjà déclaré « persona non grata » Barbara Manzi, alors Coordinatrice résidente des Nations Unies, sommée de quitter immédiatement le pays.

Mme Flore-Smereczniak, de nationalité mauricienne, avait présenté ses lettres de créance le 23 juillet 2024 au ministre des Affaires étrangères Karamoko Jean Marie Traoré. Elle venait de la Côte d’Ivoire, où elle servait comme représentante résidente du PNUD depuis février 2020. Sa mission au Burkina Faso consistait à coordonner les actions humanitaires et de développement de l’ONU, notamment dans le cadre du Plan d’action intérimaire des Nations Unies pour le développement durable (UNIDAP 2023-2025).

En 2023, les Nations Unies avaient mobilisé environ 738,5 millions de dollars (près de 445 milliards FCFA) pour soutenir les priorités nationales, allant du renforcement de la sécurité alimentaire à la réduction de la pauvreté, en passant par la cohésion sociale.

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Abidjan, le dimanche 17 août 2025(LDA)-Les charges de l’actuel Ambassadeur de la Côte d’Ivoire au Gabon, Kouadio Konan Bertin dit KKB sont désormais étendues à Sao Tomé-et-Principe, selon un décret de nomination consulté par l’agence de presse Top News Africa, ce dimanche 17 août 2025.

Ce décret qui date du 18 juin 2025 informe que Kouadio Konan Bertin a été nommé en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Côte d’Ivoire près la République Démocratique de Sao Tomé-et-Principe, avec résidence à Libreville, au Gabon.

Cette nomination a été adoptée en Conseil des ministres du gouvernement ivoirien sur un rapport du Ministre des Affaires étrangères, de l'intégration africaine et des ivoiriens de l'extérieur.

Elle intervient un an après la nomination de KKB le 20 juin 2024 en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Côte d’Ivoire près la République du Gabon, avec résidence à Libreville.

Désormais, les compétences du diplomate ivoirien couvrent à la fois le Gabon, pays d'Afrique centrale situé sur la côte atlantique et la République Démocratique de Sao Tomé-et-Principe, un Etat insulaire d'Afrique centrale.

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Abidjan, le dimanche 17 août 2025(LDA)-Une vingtaine d'officiers et d'agents ivoiriens en poste dans les zones frontières du Nord limitrophes du Mali et de la Guinée, précisément des postes de Nigouni et de Tiefinzo, ainsi que des commissariats mixtes de Tengrela, Minignan et Gbéléban, renforcent leurs compétences, sur cinq jours, sur la réglementation transfrontalière et la lutte contre la fraude documentaire et à l’identité, selon un communiqué transmis à la rédaction.

Cette formation, ouverte le samedi 16 août 2025 à Odienné, est organisée grâce au soutien financier de la République tchèque, à travers son ministère de l’Intérieur. Elle s’inscrit dans le cadre du projet "Renforcement des capacités en gestion des frontières et prévention de la traite des personnes en Côte d’Ivoire", mis en œuvre par le Centre international pour le Développement des Politiques migratoires (ICMPD), en partenariat avec le ministère ivoirien de l’Intérieur et de la Sécurité.

En présence du Préfet de Police d’Odienné, le Commissaire Divisionnaire Narcisse Tano qui a officiellement ouvert la session, le Commissaire Cheick Fofana, représentant le Cabinet du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, a indiqué l'importance de cette formation. « Face à la mobilité croissante et aux nouvelles formes de criminalité, le renforcement des capacités des agents frontaliers est un investissement stratégique et une condition indispensable à la stabilité », a-t-il soutenu.

Selon la cheffe de projet ICMPD, Natalija Spunjin, « ce cycle de formation est un jalon essentiel ». « Il ne s’agit pas seulement de transmettre des compétences techniques, mais de donner aux agents les moyens de répondre avec efficacité et discernement aux réalités rencontrées quotidiennement aux frontières », a-t-elle expliqué.

Au nom des experts formateurs de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST), la Commissaire Ella Traoré a rappelé que « les postes frontaliers constituent des maillons essentiels de la sécurité nationale. C’est donc là que se joue, en grande partie, la crédibilité de l’action de l’État ».

Ce regroupement porte à six le nombre de sessions organisées, impliquant 28 services frontaliers et ayant permis de former 120 agents et officiers. Les six regroupements ont été dispensés par deux financements dont deux de la République tchèque et quatre de la Confédération suisse avec son projet "Gestion des frontières en Côte d’Ivoire " phase 2.

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Abidjan, 18 août 2025 (LDA)-Le Gouvernement du Burkina Faso a annoncé le rapatriement, ce lundi 18 août, de la dépouille mortelle d’Alain Christophe Traoré, connu sous le surnom d’Alino Faso, décédé dans des circonstances jugées suspectes à Abidjan.

Selon un communiqué officiel, l’arrivée du corps est prévue à 14H25 à l’aéroport international de Ouagadougou, à l’issue de démarches conjointement menées par les autorités burkinabè et la famille du défunt.

Le gouvernement a assuré que toutes les dispositions seront prises afin de garantir à l’artiste « des obsèques dignes et honorables », tout en réaffirmant son engagement à poursuivre la procédure judiciaire ouverte sur les circonstances de sa disparition.

Figure reconnue pour son patriotisme et son implication dans les causes sociales, Alino Faso était apprécié pour son engagement en faveur de la jeunesse et de la cohésion sociale.

Les autorités invitent les populations à rester mobilisées dans l’attente de la manifestation de la vérité autour de cette affaire qui continue de susciter émotion et attentes au sein de l’opinion nationale.

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Abidjan, le vendredi 15 août 2025(LDA)- Les services de sécurité marocains viennent une nouvelle fois de démontrer leur efficacité et leur engagement dans la lutte contre la criminalité transnationale. Grâce à une coopération internationale exemplaire, les autorités espagnoles, avec le soutien déterminant du Maroc ont intercepté le navire remorqueur « Sky White », transportant environ 3.000 kilos de cocaïne répartis en 80 ballots.

L’opération, menée le 13 août par le Service de surveillance douanière et la Garde civile espagnols, a mobilisé les services de police du Maroc, de France, du Royaume-Uni, des États-Unis et du Portugal, ainsi que des organismes spécialisés tels que le Centre de renseignement sur le terrorisme et le crime organisé (CITCO) et le Centre d’analyse contre le trafic de drogue dans l’Atlantique (MAOC-N).

Depuis l’été 2024, le Sky White était sous étroite surveillance pour suspicion de trafic international de stupéfiants. Les renseignements fournis par les autorités marocaines ont joué un rôle déterminant dans la localisation et l’interception du navire au large des îles Canaries. À bord, cinq membres d’équipage, quatre Bangladais et un Vénézuélien ont été arrêtés.

Cette opération illustre non seulement la capacité du Maroc à coopérer avec ses partenaires internationaux, mais aussi sa position de plus en plus stratégique dans la lutte contre la criminalité organisée. Les services marocains ont contribué de manière décisive à l’identification du réseau criminel et au démantèlement de la logistique maritime utilisée pour alimenter le marché européen en cocaïne.

En agissant aux côtés de partenaires européens et américains, le Royaume confirme son rôle de pilier dans la sécurisation des routes maritimes et dans la protection des populations contre les fléaux liés au trafic de drogue.

Ce succès réaffirme que la coopération internationale, adossée à l’expertise marocaine est un outil essentiel pour contrer efficacement la criminalité sous toutes ses formes.

La rédaction

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Abidjan, le jeudi 14 août 2025(LDA)-Le président Alassane Ouattara a quitté Abidjan, le mercredi 13 août 2025 pour séjour à Paris(France).

Une délégation gouvernementale avec à sa tête le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, a accompagné le président ivoirien à l’aéroport international Félix Houphouët Boigny.

C’est le premier voyage officiel du président ivoirien, après l’annonce de son intention, le mardi 29 juillet 2025, de participer à la présidentielle dont le premier tour est prévu le 25 octobre.

Si le RHDP(Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix), dont il est le président parle d’un second mandat de la 3ème République du pays(en référence à la constitution de 2016 modifiée le 19 mars 2020), l’opposition dénonce un quatrième mandat qu’elle juge anticonstitutionnel.

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Abidjan, le jeudi 14 août 2025(LDA)-L’ambition de l’Éthiopie de construire un nouvel aéroport international qui rivalisera avec quelques-uns des plus grands aéroports du monde a pris son envol, lundi avec une cérémonie de signature marquant le rôle de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) en tant qu’arrangeur principal mandaté, coordinateur mondial et chef de file teneur de livre pour mobiliser près de 8 milliards de dollars sur les 10 milliards de dollars que nécessite ce mégaprojet, informe un communiqué de l'institution financière.

La Banque prévoit de fournir un financement de 500 millions de dollars, sous réserve de l’approbation de son Conseil d’administration pour le projet.

La lettre de mandat a été signée par Lemma Yadecha, directeur commercial du groupe Ethiopian Airlines, et par Akinwumi Adesina, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, en présence du ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide.

Parmi les autres invités à la cérémonie figuraient le lieutenant-général Yilma Merdessa, président du Cnseil d’administration du groupe Ethiopian Airlines, Simplex Chithyola, ministre des Finances et des Affaires économiques du Malawi, Boutros Thok Deng, ambassadeur du Soudan du Sud en Éthiopie, Exkael Kabongo, chargé d’affaires de la République démocratique du Congo en Éthiopie, son homologue togolais, Thomas Deji et Nawa Sibongo, de la Zambie.

« La Banque africaine de développement est fière de s’associer à l’Éthiopie dans son projet d’expansion de la capacité opérationnelle et de la flotte d’Ethiopian Airlines», a déclaré M. Adesina, félicitant l’Éthiopie d’avoir placé « l’Afrique au premier rang de l’aviation mondiale ».

« Avec ses 75 ans d’existence, Ethiopian Airlines est la plus ancienne et la meilleure compagnie aérienne d’Afrique. Elle joue un rôle crucial dans l’intégration économique régionale, car elle relie les capitales, les populations et les marchés grâce à ses installations de fret de renommée mondiale», a ajouté le président du Groupe de la Banque africaine de développement.

Mesfin Tasew, PDG du groupe Ethiopian Airlines, qui était représenté à la cérémonie de signature par M. Yadecha, le directeur commercial, a déclaré : « La signature de cette lettre de mandat marque une étape décisive vers la réalisation d’une passerelle panafricaine de classe mondiale qui stimulera le commerce intra-africain, l’intégration régionale, le tourisme et la connectivité mondiale».

Situé à 40 kilomètres au Sud d’Addis-Abeba, le tout nouvel aéroport international Bishoftu (BIA) aura une capacité annuelle initiale de 60 millions de passagers, qui pourra être portée à 110 millions avec 3,73 millions de tonnes de fret.

Les travaux de terrassement devraient commencer fin 2025, et la phase I devrait être achevée d’ici novembre 2029. Ce projet de plusieurs milliards de dollars comprendra une ville aéroportuaire dotée d’installations telles que des centres commerciaux, des hôtels, des zones de loisirs ainsi que des liaisons ferroviaires et autoroutières directes vers Addis-Abeba.

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Abidjan, le lundi 11 août 2025 (LDA)-La récente visite de Jacob Zuma au Maroc, marquée par des déclarations fortes en faveur de la souveraineté marocaine sur le Sahara, continue de susciter de vives réactions en Afrique du Sud.

Officiellement, Pretoria a exprimé des réserves, évoquant un « vice de forme » lié à l’usage du drapeau national. Mais des sources proches de la diplomatie marocaine confirment que cette visite avait été pleinement coordonnée avec l’ambassade sud-africaine à Rabat.

Durant son séjour du 15 au 18 juillet, l’ancien président sud-africain a rencontré de hauts responsables marocains et des dirigeants politiques, réaffirmant le soutien de son parti, le MK, à la proposition marocaine d’autonomie. Cette position, assumée et réfléchie, tranche avec la ligne officielle de Pretoria, révélant l’existence d’un débat interne en Afrique du Sud sur la question du Sahara.

Fait notable, selon une correspondance dont La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) a pu consulter une copie, l’ambassade sud-africaine à Rabat qui avait été informée en amont, a formellement demandé aux autorités marocaines d’accorder à M. Zuma un traitement protocolaire y compris l’affichage du drapeau sud-africain. Un geste courant dans les usages diplomatiques et qui rend la critique officielle d’autant plus paradoxale.

« La visite de Jacob Zuma illustre la diversité des voix politiques en Afrique du Sud et met en lumière une fracture entre la position gouvernementale et certaines figures influentes issues de l’histoire de la lutte anti-apartheid.

Elle confirme également que le Maroc entretient un dialogue ouvert avec toutes les composantes de la société sud-africaine, dans le respect mutuel et la transparence », a commenté notre source.

Au-delà de la polémique, cet épisode relève l’isolement croissant de la position officielle sud-africaine sur le Sahara à l’heure où une large majorité de pays africains et de la communauté internationale soutiennent ou accueillent favorablement l’initiative marocaine d’autonomie de cette région.

La rédaction

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Abidjan, le mercredi 13 août 2025(LDA)- Les grandes avancées du Programme social du gouvernement (Psgouv) ont été présentées au président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC), Eugène Aka Aouélé, et tous ses conseillers, par le Coordonnateur général du Psgouv, Non Karna Coulibaly, le mardi 12 août 2025 au siège du CESEC à Abidjan-Plateau, sur le thème : 'Le PsGouv et ses réalisations'.

Les résultats proviennent de plusieurs secteurs, notamment du secteur de la santé avec la construction et l'équipement de centres de santé, la gratuité ciblée des soins comme les kits d'accouchement et de césarienne, la disponibilité de la poche de sang à 3000 FCFA, que de ceux des domaines de l'hydraulique avec la réparation et le remplacement de milliers de pompes à motricité humaine, de l'électrification dont le taux est passé de 33% en 2011 à près de 95%, de la lutte contre la pauvreté avec les filets sociaux avec un transfert monétaire de 36 000 FCFA trimestriellement sur trois ans (plus de 230 000 ménages bénéficiaires actifs), de l'entretien routier, de l'agriculture, de l'emploi des jeunes, des cantines scolaires, de la construction d'écoles, etc.,

Non Karna Coulibaly a indiqué que le Psgouv a produit, avec la collaboration des meilleurs acteurs ivoiriens du moment, cinq capsules de 5 minutes chacune sur les réalisations, ainsi que deux cartographies interactives dont l'une pour le Psgouv et l'autre pour le Projet d'Appui au Psgouv (PaPsgouv), qui retracent les résultats région par région.

Selon lui, le Psgouv a réalisé 88% de ses projets. Bien qu'il reconnaisse qu'il reste des points à renforcer, notamment en matière d'hydraulique.

Aka Aouélé a exprimé sa fiereté et s'est engagé à jouer sa partition pour la vulgarisation de ces résultats.

Rappellons que le PsGouv 1 s'est tenu sur la période 2019-2020. Quant au PSGouv2, il s'étend sur la période 2022-2024. Comprenant cinq axes stratégiques, dont la Lutte contre la fragilité dans les zones frontalières du Nord, il se poursuit sur l'année 2025.

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Abidjan, le mardi 12 août 2025 (LDA)-Le président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, élu le dimanche 22 juin 2025, à la tête de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a été reçu par le président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, le lundi 11 août 2025 à sa résidence à Abidjan, rapporte AIP.

Les deux chefs d’État ont discuté de questions essentielles liées à l’unité de la CEDEAO et des préoccupations qui minent la sous-région. Le président Ouattara a félicité le son homologue Sierra Leonais pour sa nouvelle fonction et lui a assuré « du soutien de la Côte d’Ivoire pour relever les défis qui s’imposent à la CEDEAO ».

Les deux hommes ont également abordé les questions de paix et de sécurité dans la sous-région, notamment la lutte contre la piraterie maritime et la réactivation de l’Union du fleuve Mano (Mano River Union), qui regroupe la Sierra Leone, la Côte d’Ivoire, la Guinée et le Libéria.

Julius Maada Bio a exprimé sa gratitude au président Ouattara qui lui a réservé un accueil chaleureux et a salué la contribution de la Côte d’Ivoire à la stabilité et à la paix dans la sous-région.

Les deux chefs d’État ont convenu de travailler ensemble pour promouvoir les valeurs africaines et maintenir la cohésion dans la sous-région.

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Abidjan, le mardi 12 août 2025(LDA)-MIE Events en partenariat avec l’Association marocaine pour l’industrie et la construction automobile (AMICA), organise la première édition de l’Africa EV Mobility Expo, présentée comme le plus grand salon africain consacré aux véhicules électriques et à la mobilité durable, du 19 au 22 novembre 2025, à Anfa Park de Casablanca (Maroc).

Objectif : accélérer le déploiement de solutions de transport propres à l’échelle du continent et renforcer les synergies entre innovation technologique et politiques publiques.

Cette édition réunira constructeurs, équipementiers, start-up innovantes, investisseurs et experts internationaux issus de l’industrie automobile, des énergies renouvelables et des infrastructures intelligentes.

Le Maroc, déjà considéré comme le premier hub automobile d’Afrique et un acteur de plus en plus compétitif au niveau mondial, ce rendez-vous est donc stratégique pour le pays. Surtout que le Royaume abrite un écosystème industriel mature, regroupant plus de 250 entreprises, deux usines de production de véhicules de rang international, et un réseau de fournisseurs certifiés aux normes mondiales.

Cette base industrielle, associée à des infrastructures logistiques performantes comme Tanger Med, et aux zones industrielles spécialisées de Tanger et Kénitra, constitue un atout majeur pour attirer les investissements liés à la mobilité électrique.

En intégrant la filière des véhicules électriques à son tissu industriel, le Maroc entend consolider sa position de leader africain et capter une part croissante des marchés émergents. L’Africa EV Mobility Expo devrait ainsi servir de vitrine pour les projets nationaux en matière de batteries, de stations de recharge et d’intégration des énergies renouvelables, confirmant le rôle du Royaume comme passerelle incontournable entre l’Afrique, l’Europe et le reste du monde.

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Abidjan, 11 août 2025 (LDA)-La Mission d’Observation Électorale (MOE) de l’ONG Action Justice a publié, ce dimanche, ses conclusions sur la marche organisée le 9 août 2025 par la plateforme d’opposition « Front commun PPA-CI/ PDCI», à Yopougon, à laquelle elle avait déployé vingt observateurs.

Dans un communiqué, Action Justice salue l’autorisation accordée par le gouvernement, ainsi que l’encadrement assuré par la Police et la Gendarmerie nationale, jugé « professionnel ». L’ONG félicite également les organisateurs et les militants de l’opposition pour la discipline observée, notant l’absence de violences ou de destructions.

Cependant, la mission signale plusieurs dérives langagières constatées sur le terrain : injures à l’encontre du Président de la République, propos haineux visant des populations étrangères, injures à caractère identitaire et xénophobe, amalgame entre religion et politique, ainsi que des actions de désinformation et de manipulation.

Estimant ces propos contraires à la loi et susceptibles de fragiliser la paix sociale, Action Justice recommande à la Justice d’identifier et de sanctionner leurs auteurs, à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) de renforcer la lutte contre la désinformation et la haine en ligne, et aux partis politiques d’adopter un discours apaisé et responsable.

Créée en 2000, Action Justice est une ONG apolitique et à but non lucratif, engagée dans la promotion de la cohésion nationale, des droits humains et de l’utilisation éthique des réseaux sociaux. Elle conduit actuellement une mission d’observation électorale de long terme dans le cadre du projet « Renforcement du processus démocratique en Côte d’Ivoire par le suivi citoyen et participatif des élections présidentielles du 25 octobre 2025 ».

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Abidjan, le lundi 11 août 2025 (LDA)-Une peine d’emprisonnement de six mois à deux ans et à une amende allant de 200 000 à deux millions de FCFA aux utilisateurs des plaques d’immatriculation falsifiées, selon le directeur général du Transport terrestre et de la Circulation (DGTTC), Oumar Sacko, dans un entretien accordé au Centre d’information et de communication gouvernementale (CICG), rapporte AIP.

Oumar Sacko a précisé que ces sanctions sont prévues par la loi n° 63-527 du 26 décembre 1963 sur la police de la circulation et s’ajoutent aux mesures administratives telles que l’immobilisation du véhicule et sa mise en fourrière en cas de défaut d’immatriculation.

Cette annonce se situe dans le cadre de l’opération nationale de lutte contre les plaques d’immatriculation non conformes, lancée le 15 juillet 2025 par le ministère des Transports, en appui aux actions régulières de la Police nationale et de la Gendarmerie.

Au total 200 conducteurs ont été interpellés, certains sanctionnés par des amendes, d’autres ayant vu leurs véhicules envoyés en fourrière, trois semaines après son lancement.

Pour le DGTTC, les conducteurs des véhicules administratifs doivent être les premiers à donner l’exemple, saluant la décision du comité de gestion des véhicules administratifs de sanctionner les contrevenants, ainsi que l’exemple du président de la République, Alassane Ouattara, qui circule avec une immatriculation civile régulière.

M. Sacko a exprimé son désaccord avec les arguments sécuritaires avancés par certains conducteurs pour justifier l’usage de plaques banalisées, soulignant que ce comportement vise souvent à échapper aux contrôles, aux limitations de vitesse et à la vidéo-verbalisation.

Le ministère des Transports entend poursuivre l’opération et plaide pour une application stricte des sanctions prévues afin de renforcer la sensibilisation et lutter durablement contre l’incivisme routier.

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Abidjan, 8 août 2025 (LDA) – À moins de trois mois du scrutin présidentiel, les grandes manœuvres de la gauche ivoirienne prennent des allures de chassé-croisé inédit. Ce vendredi 8 août 2025, Ahoua Don Mello et Pascal Affi N’Guessan ont, chacun à leur manière, franchi des seuils politiques symboliques.

Don Mello chez Simone Gbagbo

En début de journée, Ahoua Don Mello, fraîchement déclaré candidat à la présidentielle, a été reçu par Simone Ehivet Gbagbo, présidente du Mouvement des Générations Capables (MGC) et également candidate au scrutin d’octobre.

Sur sa page Facebook, Don Mello a présenté la rencontre comme « la première d’une série d’échanges avec les acteurs politiques de gauche », visant à « élaborer collectivement des réponses concrètes aux défis du moment » et, à terme, à rassembler la gauche ivoirienne.

Le geste est hautement symbolique : l’ex-cadre du PPA-CI, récemment révoqué par Laurent Gbagbo, s’affiche désormais aux côtés de celle qui fut Première Dame et qui mène sa propre bataille politique, souvent en divergence avec le camp PPA-CI. L’image envoie un message clair : Don Mello s’ancre dans une gauche alternative, ouverte à de nouvelles alliances.

Affi N’Guessan chez Laurent Gbagbo

Pendant ce temps, sur un tout autre front, Pascal Affi N’Guessan, président du Front Populaire Ivoirien (FPI), a été reçu au siège du PPA-CI par Laurent Gbagbo. Selon la cellule communication du PPA-CI, Affi a annoncé sa participation – ainsi que celle de son parti – à la marche du Front Commun prévue le 9 août à Yopougon.

Cette présence est interprétée comme un signe de rapprochement entre Affi et le PPA-CI, après une longue période de froid politique, et à rebours d’un alignement avec le CAP-CI de Simone Gbagbo.

Des trajectoires qui se croisent et s’écartent

Ainsi, en l’espace de quelques heures, deux anciens compagnons de route – Don Mello et Affi N’Guessan – ont pris des directions politiques inversées : Don Mello se rapproche de Simone Gbagbo, dans une démarche d’unité « par le bas » de la gauche hors PPA-CI. Affi N’Guessan, lui, réinvestit le lien avec Laurent Gbagbo et son parti, dans une logique de Front Commun plus institutionnelle.

Ce double mouvement illustre la fragmentation mais aussi la recomposition possible d’un camp politique qui cherche encore la formule gagnante face au RHDP d’Alassane Ouattara et aux autres forces en lice.

Reste à savoir si ces convergences partielles et croisements tactiques déboucheront sur une alliance électorale, ou si la gauche ivoirienne ira au scrutin d’octobre avec une mosaïque de candidatures, au risque d’un éparpillement fatal.

 

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Abidjan, 7 août 2025 (LDA) – Dans une interview accordée à l’émission Décrypter l’Afrique, diffusée récemment, Robert Bourgi, homme d’influence et ancien conseiller politique proche des présidents français, a exprimé une position inattendue sur la perspective d’un quatrième mandat du président ivoirien Alassane Ouattara.

« Ça ne me pas… »

« Il (Ouattara) a jugé, en son âme et conscience, qu’il pouvait briguer un quatrième mandat. Je comprends que certains rappellent sans cesse qu’il s’était engagé à ne faire ni un troisième ni un quatrième mandat. Je comprends que cette parole donnée il y a quelques années n’ait pas été respectée. Mais un président de la République, a des informations sur ce qui pourrait menacer l’environnement de la Côte d’Ivoire. Il y a des menaces terroristes qui se manifestent dans les pays voisins. Peut-être qu’il dispose d’informations que ni vous, ni moi ne possédons. (…) Il a engagé des actions sur les plans économique, financier et commercial qu’il a estimé pouvoir conduire et mener à bien seul. Qu’il fasse un quatrième mandat ne me gêne absolument pas », a déclaré Robert Bourgi.

Cette déclaration, surprenante de la part d’un homme qui a multiplié récemment les déclarations contre une éventuelle candidature du président Ouattara, dénote la complexité du débat politique en Côte d’Ivoire à l’approche de ces prochaines échéances électorales. Mais surtout pourrait contribuer à relancer le débat sur ce sujet avec plus de recul et de lucidité.

À une condition : une compétition ouverte

Toutefois, l’ancien homme de réseau des relations franco-africaines affirme que sa nouvelle posture vis-à-vis de la candidature de Ouattara est conditionnée par l’autorisation aux autres poids lourds de la politique ivoirienne à se présenter à cette élection.

« Cela ne me gêne pas, à condition – et c’est nécessaire, suffisant, pour ne pas dire obligatoire – de laisser tout le monde concourir. Je vous assure que si le président Alassane Ouattara, dans sa sagesse, prend la décision que tout le monde espère et attend, à savoir laisser concourir tout le monde – j’entends ici « compétir », bien que je n’aime pas ce terme –, alors le, quatrième mandat sera oublié », a ajouté l’avocat.

Toutefois, M. Bourgi a insisté sur la nécessité que tous les candidats éligibles puissent concourir librement, estimant que seule une compétition transparente et inclusive garantirait la stabilité démocratique et apaiserait les tensions qui traversent actuellement le pays.

« Le devoir peut parfois transcender la parole donnée », a-t-il repris à son compte phrase forte du discours d’annonce de la candidature du Président Ouattara., faisant allusion aux promesses d’alternance précédentes et à la réalité politique actuelle.

Sur la scène internationale, Bourgi a évoqué le rôle de la France, précisant que selon ses informations, le président Emmanuel Macron soutiendrait la candidature d’Alassane Ouattara.

« Macron soutient Ouattara »

« Emmanuel Macron soutient Ouattara, comme Sarkozy le fait sans mesure », a-t-il relevé, soulignant l’importance des relations bilatérales dans la région.

Robert Bourgi a enfin lancé un appel direct à Alassane Ouattara, lui demandant de garantir la liberté des candidatures et d’éviter un climat de division et de haine, au risque de fragiliser la stabilité acquise ces dernières années.

Armand Tanoh

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Abidjan, 7 août 2025 – À l’occasion du 65e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, le président du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA), Tidjane Thiam, a livré un message empreint de gravité, appelant les autorités au dialogue et à la préservation de la paix, dans un contexte politique marqué par les tensions à l’approche de l’élection présidentielle de 2025.

« Arrêtez, arrêtez, arrêtez. Les Ivoiriens n’en peuvent plus. Ils vous supplient, par ma modeste voix, d’entendre la voix de la raison », a lancé M. Thiam dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux le 7 août 2025, jour de commémoration de l'indépendance de la Côte d'Ivoire. Il a exprimé la préoccupation d’une large partie de la population face à ce qu’il qualifie de "climat d’incertitude", et a insisté sur la nécessité d’éviter toute situation pouvant replonger le pays dans l’instabilité.

Le leader du PDCI-RDA, formation politique fondée par Félix Houphouët-Boigny, a par ailleurs salué les efforts du peuple ivoirien pour maintenir la cohésion sociale, tout en réaffirmant son attachement aux valeurs républicaines et démocratiques. Ce message intervient alors que le débat sur la réforme de la Commission électorale indépendante (CEI) et les conditions d’éligibilité reste vif dans le pays.

Tidjane Thiam a terminé son message par un appel à la responsabilité collective et à la sérénité, invitant l’ensemble des acteurs politiques à œuvrer pour une élection apaisée.

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Abidjan, le jeudi 7 août 2025(LDA)-Des camions transportant de l’aide médicale et alimentaire marocaine sont arrivés à Gaza, apportant un soulagement indispensable à la population palestinienne qui souffre du blocus israélien, rapporte APA. Une vidéo diffusée lundi par l’agence Bayt Mal Al-Quds montre des camions chargés de fournitures sillonnant les rues de Gaza. Les camions arboraient le drapeau marocain et le logo de la Fondation Mohammed VI pour la Solidarité.

Selon APA, l’agence a ensuite publié des photos montrant l’aide alimentaire marocaine, notamment des aliments pour bébés, des conserves, de la farine et des fruits, atteignant des centres de stockage à Deir el-Balah, une ville du centre de Gaza.

Ce soutien intervient dans un contexte de grande difficulté. Gaza est confrontée à une crise humanitaire de plus en plus grave en raison du blocus israélien, qui a entraîné une malnutrition et une famine généralisées. Plusieurs hôpitaux peinent à fonctionner et les produits de première nécessité sont devenus rares et inabordables pour la plupart des habitants.

Le Maroc a envoyé plusieurs lots d’aide à Gaza ces derniers jours. Cette aide a été saluée par de nombreux Palestiniens, qui affirment qu’elle contribue à répondre à des besoins urgents. Cependant, les organisations humanitaires préviennent que le volume de l’aide est encore loin d’être suffisant.

Selon l'ambassade marocaine en terre ivoirienne, la distribution se fait en mains propres aux bénéficiaires (et dans le calme et respect de la dignité). le Maroc est le seul pays à intervenir sur le terrain (les autres en multilatéral ou par ONG…).

Le service de presse du gouvernement de Gaza a indiqué que seuls 85 camions d’aide humanitaire ont atteint la destination finale, et que nombre d’entre eux avaient été pillés avant d’atteindre les personnes dans le besoin.

Le service de presse et les Nations Unies ont tous deux soutenu qu’entre 500 et 600 camions étaient nécessaires chaque jour pour apporter une aide adéquate à la population, réduire les pillages et faire baisser les prix élevés causés par les pénuries.

Ce chiffre n’a jamais été atteint depuis que l’aide a été autorisée à entrer à Gaza après un long retard causé par le siège israélien.

Le ministère de la Santé de Gaza a indiqué que cinq personnes sont mortes de faim au cours de la même période, portant le nombre total de décès liés à la faim à 193, dont 96 enfants.

Le nombre de Palestiniens tués en quête d’aide humanitaire a également continué d’augmenter. Depuis le 27 mai, date à laquelle Israël a mis en place un nouveau système controversé de distribution d’aide par l’intermédiaire de la Fondation humanitaire de Gaza (GHF), 1 655 personnes en quête d’aide ont été tuées et plus de 11 800 blessées.

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Abidjan, le mardi 5 août 2025 (LDA) – La transition énergétique de la Côte d’Ivoire franchit un nouveau cap. Le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a procédé ce mardi à la signature de plusieurs conventions avec des partenaires nationaux et internationaux pour la réalisation de quatre nouvelles centrales solaires, d’une capacité cumulée de 210,3 mégawatts-crête (MWc).

Des projets répartis sur tout le territoire

Les projets concernent notamment la centrale de 50 MWc à Bondoukou portée par Amea Power, celles de Touba (58,6 MWc) et Laboa (49,7 MWc) inscrites dans le programme Scaling Solar en partenariat avec la Société financière internationale (SFI), ainsi que le projet Tongon Solaire de 52 MWc prévu à M’Bengué. Tous seront réalisés selon le modèle BOOT (Build, Own, Operate, Transfer), privilégié pour garantir l’investissement privé tout en assurant la réversibilité au profit de l’État.

À travers ces nouveaux engagements, le gouvernement entend accélérer l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix électrique national, en réponse à une demande sans cesse croissante en électricité. Le ministre Sangafowa-Coulibaly a insisté sur le respect impératif des délais contractuels, rappelant que ces infrastructures doivent impérativement être opérationnelles avant la fin de l’année 2027.

Une stratégie nationale déjà amorcée

Ces projets viennent s’ajouter à ceux déjà lancés ces dernières années. La centrale solaire de Boundiali, mise en service en 2023, constitue à ce jour la plus grande du pays avec une capacité installée de 37,5 MWc. Elle a marqué un tournant dans la diversification du bouquet énergétique national. D’autres initiatives ont également été amorcées à Ferkessédougou, Kong et Katiola en 2024, consolidant ainsi une stratégie cohérente d’électrification durable.

Au total, dix-neuf projets solaires représentant une capacité globale de 1 049 MWc sont en cours de réalisation à travers le territoire. À cela s’ajoutent cinq projets hydroélectriques totalisant 678 MW et quatre projets de production à base de biomasse, estimés à 165 MW.

Un plan d’urgence pour répondre à la demande croissante

Le plan d’urgence énergie 2026–2030 prévoit un renforcement rapide et progressif des capacités nationales de production, avec un objectif d’ajout de 150 MW dès 2026, pour atteindre 2 570 MW en 2030, toutes sources confondues. Cette dynamique s’inscrit dans une volonté affirmée de sécuriser l’approvisionnement énergétique, de stimuler la croissance économique et de promouvoir un développement inclusif, durable et résilient.

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Abidjan, 06 août 2025 (LDA) -Le Conseil constitutionnel du Cameroun a définitivement rejeté mardi la candidature à l'élection présidentielle du 12 octobre de Maurice Kamto, principal opposant au président Paul Biya.

Le recours du candidat du Manidem, Maurice Kamto devant les juges du Conseil constitutionnel a été rejeté ce mardi 5 août 2025. 

Le Conseil a ainsi confirmé la première invalidation prononcée le 26 juillet 2025 par le Conseil électoral. Cette sanction est définitive, les décisions du Conseil constitutionnel n'étant susceptibles d'aucun recours.

C'est l'épilogue d'un long feuilleton entamé depuis un an sur les moyens dont disposait l'ancien président du MRC (Mouvement pour la Renaissance du Cameroun) pour soutenir son ambition pour cette présidentielle de 2025, rapporte RFI. 

Maurice Kamto, dans un premier temps, soutenait que son parti d'alors, le MRC remplissait toutes les conditions pour l'investir comme candidat, malgré le boycott des élections municipales et législatives de 2020 et en dépit du fait qu'il ne disposait pas d'élus.
 
La rédaction

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Abidjan, 06 août 2025 (LDA) – Le Centre national de transfusion sanguine de Côte d’Ivoire (CNTSCI) a inauguré, mardi 5 août 2025 à Abidjan, son premier centre d’appels, bientôt opérationnel et destiné à renforcer la communication avec les donneurs de sang et les établissements de santé.

Installé au siège du CNTSCI à Treichville, ce nouveau service, opérationnel en permanence, permettra aux usagers d’obtenir via les numéro  verts 25 21 01 16 70 et 1613, tous deux gratuits, des informations sur le don de sang, d’exprimer leurs préoccupations et de mobiliser rapidement des donneurs en cas d’urgence.

Le directeur général du CNTSCI, Pr Yassongui Mamadou Sékongo, a salué cette avancée comme une étape clé dans la restructuration engagée depuis deux ans.

 « Ce centre d’appels incarne notre engagement en faveur d’un service public moderne, fondé sur l’éthique, la solidarité et le professionnalisme », a déclaré Pr Yassongui.

Il a rappelé que ce dispositif est essentiel pour garantir un approvisionnement régulier en sang, dont la durée de conservation est limitée.

Représentant le ministre de la Santé, Pr Soro Kountélé Gona, directeur de cabinet, a souligné que ce centre répond à une nécessité spécifique.

« Contrairement au 143, plateforme générale du ministère, ce service est exclusivement dédié aux questions transfusionnelles. », a fait noter Pr Soro.

Il a précisé que les coûts des appels seront intégralement pris en charge par l’État, via un partenariat avec un opérateur téléphonique. Une extension du dispositif pourrait être envisagée en cas de forte demande.

Cette inauguration intervient après la distinction du CNTSCI comme meilleure établissement sanitaire de Côte d’Ivoire, un titre salué par les autorités sanitaires et politiques.

AIP

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Abidjan, le lundi 4 août 2025(LDA)-Dans un message adressé à SM le Roi Mohammed VI à l’occasion de la Fête du Trône, le Président des Etats-Unis d’Amérique Donald J. Trump a réaffirmé la reconnaissance par les États-Unis d’Amérique de la souveraineté marocaine sur le Sahara et leur soutien à la Proposition d’Autonomie marocaine “comme seule base pour un règlement juste et durable de ce différend”.

“Je tiens également à réaffirmer que les États-Unis d’Amérique reconnaissent la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental, et qu’ils soutiennent la Proposition d’Autonomie marocaine, sérieuse, crédible et réaliste, comme seule base pour un règlement juste et durable de ce différend”, a souligné M. Trump dans son message adressé au Souverain.

Exprimant ses félicitations au nom des Etats-Unis d’Amérique à SM le Roi et au peuple marocain, M. Trump a affirmé que “les États-Unis d’Amérique attachent un grand prix au partenariat fort et durable qui nous lie au Maroc. Ensemble, nous œuvrons à faire avancer nos priorités communes en faveur de la paix et de la sécurité dans la région, notamment en nous appuyant sur les Accords d’Abraham, en luttant contre le terrorisme et en élargissant le champ de la coopération commerciale qui profite à la fois aux Américains et aux Marocains”.

“Je me réjouis d’avance de pouvoir poursuivre notre collaboration pour la promotion de la stabilité, de la sécurité et de la paix régionales”, conclut le Président des États-Unis d’Amérique.

MAP

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Abidjan, le vendredi 1er août- (LDA)- La présence de la sélection nationale féminine de football, finaliste de la Coupe d’Afrique des Nations féminine 2024, à la réception offerte, mercredi, par Sa Majesté le Roi Mohammed VI à l’occasion de la glorieuse fête du Trône, est une nouvelle illustration de la Haute bienveillance dont le Souverain n’a eu de cesse d’entourer le sport en général et le football en particulier.

En effet, Sa Majesté le Roi a constamment veillé à soutenir les sportifs marocains en leur assurant toutes les conditions, à même de les inciter à réaliser les meilleurs exploits et à hisser haut les couleurs nationales aussi bien sur le plan continental que régional et international.

Dans des déclarations à la presse, à l’occasion de la réception offerte par SM le Roi à l’occasion de la glorieuse Fête du Trône, les Lionnes de l’Atlas se sont dites fières d’être reçues par le Souverain, ajoutant qu’il s’agit d’un grand honneur et d’une source de motivation pour persévérer sur la même voie afin d’être à la hauteur des aspirations de Sa Majesté le Roi et de l’ensemble du peuple marocain.

Ce geste Royal de bienveillance est “une source de motivation pour travailler davantage en prévision de la prochaine Coupe d’Afrique”, a souligné la capitaine des Lionnes de l’Atlas, Ghizlane Chebbak, sacrée meilleure buteuse de ce championnat continental.

 A cet égard, elle a réaffirmé, au nom de l’ensemble des membres de l’équipe nationale, leur engagement à faire de leur mieux pour être à la hauteur des attentes du peuple marocain.

Pour sa part, Khadija Errmichi, gardienne de but de la sélection féminine, a indiqué qu’”en cette occasion chère à nos cœurs et aux cœurs de tous les Marocains, la glorieuse Fête du Trône, nous exprimons nos vifs remerciements et notre profonde gratitude à SM le Roi”, soulignant que la Haute Sollicitude et la Bienveillance du Souverain demeurent des “moments inoubliables” gravés à jamais dans la mémoire des membres de l’équipe nationale.

“Nous allons redoubler d’efforts pour hisser très haut les couleurs nationales et donner toujours la meilleure image du football féminin national”, a-t-elle dit.

Pour Sanae Messaoudi, ce geste Royal est “une source de fierté pour nous tous”. “Nous souhaitons pouvoir faire le bonheur des Marocains qui nous soutiennent et nous ont toujours supportées”, a-t-elle dit.

 “Nous demandons au public marocain de continuer à nous soutenir et nous promettons de faire de notre mieux pour réaliser cette ambition” de gagner le titre continental, a-t-elle confié.

“C’est un rêve pour nous. Nous sommes très contentes d’être reçues par Sa Majesté le Roi”, a relevé, de son côté, la défenseuse de l’équipe nationale féminine, Yasmine Katie Mrabet.

L’internationale marocaine a exprimé, à cette occasion, la grande fierté de l’équipe nationale pour le brillant parcours signé durant la Coupe d’Afrique des Nations féminine. “Nous allons tirer des enseignements de nos erreurs, nous allons œuvrer à nous améliorer”, a-t-elle dit.

De son côté, l’entraîneur de la sélection marocaine féminine de football, Jorge Vilda, s’est dit honoré d’être reçu ainsi que les membres de l’équipe nationale par SM le Roi Mohammed VI. “C’est une journée inoubliable. Les joueuses de l’équipe nationale sont très heureuses”, s’est-il réjoui, ajoutant que “ce noble geste Royal est une reconnaissance du travail réalisé”.

Après leur brillant parcours lors de la dernière CAN féminine de football 2024 que le Royaume a abritée, Sa Majesté le Roi a adressé un message de félicitations aux membres de la sélection nationale féminine, dans lequel le Souverain a tenu à saluer “l’esprit exemplaire de compétitivité et le sens élevé de patriotisme” dont ont fait preuve les membres de la sélection nationale tout au long de ce championnat.

SM le Roi a aussi loué leur ferme détermination à consacrer la forte présence du football marocain aux niveaux continental et international, et à représenter, comme il se doit, le sport féminin national, ainsi que les efforts des joueuses et des staffs technique, médical et administratif afin de réaliser les attentes des supporters marocains qui aspirent à davantage de titres.

MAP

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Abidjan, lundi 6 août 2025/ -- Le Groupe de la Banque africaine de développement a organisé du 21 au 25 juillet, un atelier de formation et de dialogue stratégique dans le cadre de l’initiative Gouvernance des ressources naturelles dans les États en transition et fragiles (GONAT) autour du thème : « Débloquer la richesse de l’Afrique : infléchir les flux financiers illicites en faveur d’une croissance et d’un développement résilients ». 

 L’atelier a réuni une cinquantaine de participants – dont des responsables des ministères des Finances, de l’Économie, de la Planification, de l’Environnement, des Mines et de la Géologie, ainsi que des représentants de la société civile, du secteur privé, des milieux universitaires et des communautés locales.   

Depuis son lancement en 2023, GONAT a réalisé des diagnostics, élaboré des modules de formation et déploie actuellement des sessions de formation et de dialogue stratégique dans le pays. Ces actions visent à renforcer les capacités nationales pour lutter contre les flux financiers illicites et améliorer la gestion des prêts adossés à des ressources naturelles.  

Après la République centrafricaine et la Sierra Leone, le Tchad est le troisième pays à accueillir ce dialogue stratégique de haut niveau, centré sur la promotion d’un renforcement de la transparence et de la redevabilité dans la gouvernance des ressources extractives. Les prochaines sessions sont prévues au mois d’août en République démocratique du Congo et au Mozambique. L’atelier était conjointement organisé par l’Institut africain de développement (IAD) et le Centre africain de gestion et d’investissement dans les ressources naturelles (ECNR). 

« Le renforcement de la gouvernance et de la transparence globales dans le secteur des ressources naturelles est une étape essentielle pour réformer la gestion, le suivi et la mise en œuvre liés aux flux financiers illicites, au commerce illégal des ressources et aux prêts adossés à ces ressources en Afrique. L’initiative GONAT contribue à résoudre ces problèmes et faire en sorte que l’Afrique valorise ses richesses naturelles en faveur d’une croissance et d’un développement résilients - a déclaré Solomane Koné, directeur du Centre africain de gestion et d’investissement des ressources naturelles- nous visons à doter les pays des outils et des partenariats nécessaires pour bâtir des systèmes résilients et redevables ». 

« Les flux financiers illicites sont l’un des principaux obstacles au développement en Afrique. Selon le rapport « Perspectives économiques en Afrique (https://apo-opa.co/45E7cKc) » de la Banque africaine de développement, ils coûtent au continent près de 90 milliards de dollars par an en moyenne, soit environ 4 % de son PIB », a précisé Eric Ogunleye, directeur de l’Institut africain de développement de la Banque. 

Les échanges ont aussi porté sur le recours croissant aux prêts adossés à des ressources, mécanismes garantis par les revenus futurs du pétrole ou des minéraux. Bien que ces prêts offrent un accès rapide aux capitaux, ils comportent des risques de surendettement et une vulnérabilité accrue aux fluctuations des prix des matières premières. 

« Si une deuxième phase de l’initiative GONAT devait être lancée, nous recommanderions qu’elle se concentre sur des domaines stratégiques prioritaires pour le secteur des ressources naturelles au Tchad – notamment les études géologiques, l’extension de la numérisation du cadastre, la gestion des revenus et le renforcement des capacités dans l’ensemble de nos institutions. », a déclaré Mme Kadidja Hassane Abdoulaye. 

L’atelier a abordé notamment les thématiques suivantes : « Les méthodes de détection des flux financiers illicites, incluant le suivi des transactions commerciales et la coopération douanière » ; « Des cadres juridiques et fiscaux destinés à protéger les contrats d’extraction » ; « Les outils pour négocier des prêts adossés à des ressources plus transparents, en phase avec les Objectifs de développement durable ». 

En proposant leur assimilation dans les politiques nationales, l’atelier a notamment recommandé de : s’assurer que la recherche et les connaissances guident la prise de décision et les politiques publiques dans le secteur des ressources naturelles ; de réformer les lois et institutions du secteur minier ; d’accroître la transparence et la divulgation publique autour des activités extractives ; de renforcer les capacités techniques ; d’instaurer des commissions multipartites pour auditer les flux de ressources et coordonner l’action gouvernementale ; de ratifier et appliquer des initiatives clés, telles que l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), la Déclaration de Yaoundé, le Processus de Kimberley et leurs accords connexes. 

Parmi les intervenants de haut niveau on pouvait noter : la secrétaire d’État au Pétrole, aux Mines et à la Géologie, Mme Kadidja Hassane Abdoulaye ; le secrétaire général à l’économie et à la planification au ministère des Finances, M. Ahmat Abderahim Abbo ; le directeur du Centre africain de gestion et d’investissement des ressources naturelles à la Banque africaine de développement, Solomane Koné ; le directeur des ressources naturelles (ECNR), Banque africaine de développement, Innocent Onah ; M. Abdallah Mahamat-Nour, professeur-chercheur, hydrogéologue, directeur du Laboratoire hydro-géosciences et réservoir, et chef du programme de master GeoRes à l’université de N’Djamena. 

La rédaction

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Abidjan, le vendredi 1er août 2025(LDA)– Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan et de SAR le Prince Moulay Rachid, a présidé, mercredi après-midi à la Place de la préfecture de M’diq-Fnideq (ville de M’diq), une réception à l’occasion du 26e anniversaire de l’accession du Souverain au Trône de Ses glorieux Ancêtres.

Au début de cette cérémonie, Sa Majesté le Roi a salué les couleurs nationales au son de l’hymne national, alors que retentissait une salve de 21 coups de canon.

Le Souverain a ensuite été salué par plusieurs personnalités marocaines et étrangères venues présenter leurs voeux à SM le Roi en cette heureuse occasion.

Ainsi, le Souverain a reçu les vœux du Chef du gouvernement, M. Aziz Akhannouch, du président de la Chambre des Représentants, M. Rachid Talbi Alami et du président de la Chambre des Conseillers, M. Mohamed Ould Errachid.

Sa Majesté le Roi a également reçu les vœux du président-délégué du Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire, Premier Président de la Cour de Cassation, M. Mohamed Abdennabaoui, du président du Ministère Public, Procureur général du Roi près la Cour de Cassation, M. Hicham Balaoui, du Président de la Cour Constitutionnelle, M. Mohamed Amine Benabdellah, du Premier Président de la Cour des Comptes, Mme Zineb El Adaoui, du président du Conseil économique, social et environnemental, M. Abdelkader Amara, du secrétaire général du Conseil supérieur des Oulémas, M. Mohamed Yssef, de la présidente du Conseil supérieur de l’Éducation, de la Formation et de la Recherche scientifique, Mme Rahma Bourqia et de la présidente du Conseil national des droits de l’Homme, Mme Amina Bouayach.

Le Souverain a aussi été salué par le Médiateur du Royaume, M. Hassan Tariq, la présidente de la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle, Mme Latifa Akherbach, le président du Conseil de la Concurrence, M. Ahmed Rahhou, le président de l’Instance nationale de la probité, de la prévention et de la lutte contre la corruption, M. Mohamed Benalilou, le Président du Conseil de la Communauté Marocaine à l’Etranger, M. Driss El Yazami, le président du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes, M. Khalihenna Ould Errachid, le Wali de la Région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, gouverneur de la Préfecture de Tanger-Assilah, M. Younès Tazi et le président du Conseil de la Région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, M. Omar Moro.

Sa Majesté le Roi a, par la suite, été salué par le Général de Corps d’Armée, Mohamed Berrid, Inspecteur général des Forces Armées Royales, Commandant la Zone Sud, le Général de Corps d’Armée Mohamed Haramou, Commandant la Gendarmerie Royale, le Général de Brigade Azzeddine Khalid, Chef du troisième bureau, le Général de Division aérienne Mohammed Gadih, Inspecteur des Forces Royales Air, le Contre-Amiral Mohamed Tahin, Inspecteur de la Marine Royale, le Général de Division Jabrane Khalid, Inspecteur général des Forces Auxiliaires (Zone Nord), et le Colonel Major Mustapha Hdiouad, Inspecteur général des Forces Auxiliaires (Zone Sud), ainsi que par M. Abdellatif Hammouchi, Directeur général de la Sûreté nationale et Directeur général de la Surveillance du territoire national, et M. Mohamed Yassine El Mansouri, Directeur général des Études et de la Documentation.

Le Souverain a également été salué par le doyen du corps diplomatique africain, ambassadeur de la République du Cameroun, M. Mohamadou Youssifou, le doyen du corps diplomatique arabe par intérim, Ambassadeur de la République du Yémen, M. Ezzedine Saïd Ahmed Al Asbahi, le doyen du corps diplomatique européen par intérim, ambassadeur de l’Ordre souverain militaire de Malte, M. Julien-Vincent Brunie, le doyen du corps diplomatique américain, Ambassadeur de l’Organisation des Etats des Caraïbes Orientales, M. Ian Montclair Queely, et le doyen du corps diplomatique asiatique, Ambassadeur de la République Populaire de Chine, M. Li Changlin.

SM le Roi a aussi été salué par Monseigneur Emilio Rocha Grande, Archevêque de Tanger, la Révérende Pasteur Karen Thomas Smith, Présidente de l’Église Évangélique au Maroc, Monseigneur Maxim Massalitin, président de l’Eglise Orthodoxe Russe, et Monsieur Yossef Israel, Grand Rabbin de Casablanca.

Le Souverain a, par la suite, été salué par le Président de la FIFA, M. Gianni Infantino, le Président de la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF), M. Fouzi Lekjaa, ainsi que par les membres de la sélection nationale féminine de football qui ont réalisé un brillant parcours lors de la Coupe d’Afrique des Nations féminine de football 2024.

SM le Roi, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan et de SAR le Prince Moulay Rachid a ensuite posé pour une photo-souvenir avec les membres de la sélection nationale féminine de football.

La célébration par le peuple marocain, en ce jour, du 26e anniversaire de l’intronisation de SM le Roi Mohammed VI, est une occasion renouvelée pour l’ensemble des composantes de la Nation de réitérer leur fidélité, leur loyalisme et leur indéfectible attachement au Glorieux Trône Alaouite.

MAP

 
 

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Abidjan, le mardi 5 août 2025(LDA)-La Fondation Gates a annoncé un engagement de 2,5 milliards de dollars d’ici 2030 pour accélérer la recherche et le développement (R&D) exclusivement consacrés à la santé des femmes, informe un document transmis à la rédaction. Ce financement soutiendra le développement de plus de 40 innovations dans cinq domaines essentiels, mais chroniquement sous-financés, en particulier ceux qui touchent les femmes dans les pays à revenu faible et intermédiaire.

«Depuis trop longtemps, les femmes souffrent de problèmes de santé mal compris, mal diagnostiqués ou ignorés », a déclaré la docteure Anita Zaidi, présidente de la division Égalité des sexes de la Fondation Gates, souhaitant que cet investissement ouvre une nouvelle ère d’innovation centrée sur les femmes, une ère où leur vie, leur corps et leur voix sont mis au cœur de la recherche en santé.

« C’est le plus grand investissement que nous ayons jamais réalisé dans la recherche et le développement en santé des femmes, mais cela reste encore bien en deçà de ce qu’exigerait un domaine aussi négligé, sous-financé et porteur d’immenses besoins humains », a ajouté Mme Zaidi.

« La santé des femmes n’est pas seulement une cause philanthropique : c’est une opportunité d’investissement, avec un potentiel immense de découvertes scientifiques capables d’améliorer la vie de millions de femmes. Ce qu’il faut désormais, c’est la volonté de s’engager et d’aller jusqu’au bout. »

La recherche et le développement (R&D) en santé des femmes restent aujourd’hui chroniquement sous-financés. Des domaines tels que la santé gynécologique et menstruelle, les soins obstétricaux, l’innovation en matière de contraception, les infections sexuellement transmissibles (y compris la PrEP contre le VIH pour les femmes), ainsi que la santé et la nutrition maternelle, reçoivent des investissements limités.

McKinsey & Company soutient dans une analyse en 2021 que seulement 1 % des investissements en recherche et innovation en santé concernent des pathologies spécifiquement féminines en dehors de l’oncologie. Des problématiques majeures comme la prééclampsie, le diabète de grossesse, les règles abondantes, l’endométriose ou encore la ménopause, qui touchent ensemble des centaines de millions de femmes, restent largement sous-étudiées.

« L’investissement dans la santé des femmes produit des effets durables à travers les générations. Cela mène à des familles en meilleure santé, des économies plus solides et à un monde plus juste », a déclaré Bill Gates, président de la Fondation Gates, relayé par le document.

« Et pourtant, la santé des femmes continue d’être ignorée, sous-financée et marginalisée. Trop de femmes meurent encore de causes évitables ou vivent en mauvaise santé. Cela doit changer. Mais nous ne pouvons pas y parvenir seuls. »

Pour combler les lacunes persistantes en matière de financement et de recherche, la fondation appelle les gouvernements, les philanthropes, les investisseurs et le secteur privé à cofinancer l’innovation en santé des femmes, à contribuer au développement de nouveaux produits, et à garantir l’accès aux traitements pour les femmes et jeunes filles qui en ont le plus besoin.

L’investissement de la fondation soutiendra l’innovation dans cinq domaines clés du parcours de vie des femmes :

  • Soins obstétricaux et vaccination maternelle : pour rendre la grossesse et l’accouchement plus sûrs
  • Santé et nutrition maternelles : pour améliorer la santé des femmes enceintes et de leurs enfants à la naissance
  • Santé gynécologique et menstruelle : en développant des outils et des recherches pour mieux diagnostiquer, traiter et améliorer la santé gynécologique, tout en réduisant les risques d’infection
  • Innovation en matière de contraception : en proposant des méthodes plus accessibles, mieux acceptées et plus efficacies.
  • Infections sexuellement transmissibles (IST) : en améliorant le diagnostic et le traitement afin de réduire les lourdes conséquences que ces infections font peser sur les femmes

Cette action s’inscrit dans les objectifs de long terme de la fondation à l’horizon 2045 : contribuer à mettre fin aux décès évitables de mères et d’enfants, permettre à la prochaine génération de grandir sans subir le poids des maladiesinfectieuses mortelles, et sortir des millions de personnes de la pauvreté en les plaçant sur la voie de la prospérité.

Elle s’appuie sur 25 ans d’engagement en faveur de la santé maternelle et infantile et de soutien à l’émancipation des femmes à l’échelle mondiale. Ce volet de recherche et développement vient compléter les efforts de la fondation en matière de diffusion à grande échelle de produits de santé destinés aux femmes, de vaccins – notamment contre le papillomavirus (HPV) – et de soutien à la santé infantile.

 

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Abidjan, 5 août 2025 (LDA) – La préfecture d’Abidjan a donné son feu vert pour la tenue de la marche du Front Commun pour la Sauvegarde de la Démocratie, prévue le samedi 9 août 2025. L'information a été confirmée à La Diplomatique d’Abidjan par une source officielle, après une séance de travail entre les organisateurs et les autorités administratives, tenue le lundi 4 août.

L’itinéraire validé concerne le boulevard principal de Yopougon, avec un point de départ le carrefour du Terminus du bus 40 et de chute à la place FICCGAYO, l’un des carrefours les plus symboliques de la commune. Cette autorisation marque un tournant, après le refus de la préfecture d'encadrer une précédente marche du même collectif, prévue le 2 août, pour des raisons de sécurité.

Le Front Commun, qui regroupe essentiellement le Parti des Peuples Africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) de Laurent Gbagbo et le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) dirigé par Tidjane Thiam, entend dénoncer ce qu’il considère comme une dérive autoritaire du pouvoir en place. En ligne de mire : la candidature controversée du président Alassane Ouattara pour un quatrième mandat, l’exclusion de Thiam de la course électorale, les violences survenues dans la nuit du 2 août, ainsi que les arrestations d’opposants et les départs forcés de cadres vers l’étranger.

L’autorisation accordée ce 5 août est perçue comme une concession des autorités face à une pression croissante, alors que la scène politique se polarise à l’approche du scrutin présidentiel d’octobre. Plusieurs observateurs y voient une tentative d’apaisement, dans un contexte où la communauté internationale appelle à un dialogue inclusif et à un climat électoral apaisé.

Cette marche du 9 août, très attendue, pourrait servir de baromètre de la mobilisation de l’opposition et du respect des libertés publiques en cette période préélectorale sous haute tension.

Armand Tanoh

 

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Abidjan, août 2025 (LDA) – Dans une atmosphère politique encore marquée par les crispations et les blessures du passé, une première rencontre entre les comités techniques du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP) et de la Coalition pour la Côte d’Ivoire (CAP-CI) s’est tenue ce lundi au siège du parti au pouvoir.

Une image forte : Charles Blé Goudé, ex-ministre de la Jeunesse et figure controversée de la crise postélectorale de 2010, désormais président du COJEP et chef de file de la CAP-CI lors de cette rencontre, face à Touré Mamadou, porte-parole adjoint du RHDP. Deux hommes que tout opposait il y a encore quelques années, aujourd’hui réunis autour d’un même objectif : restaurer la confiance et relancer un dialogue politique constructif.

« Ce que nous ne souhaitons pas, c’est que cette année encore les Ivoiriens prennent leurs baluchons pour fuir vers les pays voisins », a lancé Charles Blé Goudé avec gravité, en référence aux tragédies de 2002, 2010, ou encore 2020.

Une rencontre aux allures de test politique

À trois mois d’un scrutin présidentiel incertain, cette réunion technique apparaît comme un tournant possible. Blé Goudé espère clairement que ces échanges déboucheront sur une véritable reprise du dialogue politique sous l’égide de l’État. De son côté, Touré Mamadou assure que le RHDP prend « au sérieux » les préoccupations de l’opposition, et promet une nouvelle séance dès lundi prochain.

Derrière les formules protocolaires, un message semble passer : le climat de méfiance peut évoluer si les acteurs le veulent vraiment. En partageant documents et positions de manière transparente, les deux camps se testent, se jaugent, mais surtout amorcent une dynamique de discussions régulières. La finalité, selon Blé Goudé, est de créer un socle de confiance pour permettre au gouvernement de reprendre la main dans un cadre institutionnalisé.

Le poids de l’histoire récente

L’initiative RHDP – CAP-CI intervient dans un contexte tendu : rumeurs d’une nouvelle candidature d’Alassane Ouattara, exclusion de plusieurs figures de l’opposition du processus électoral, retour au premier plan de leaders comme Tidjane Thiam ou Guillaume Soro, et épisodes de violence dans certaines localités. Cette tentative de dialogue peut-elle inverser la tendance à la polarisation ?

Blé Goudé, qui connaît mieux que quiconque le prix du conflit, veut y croire : « Notre histoire nous interpelle. Elle est encore récente et s’est passée aux yeux de tous. On peut régler tous ces différends autour d’une table. » Une déclaration presque solennelle, qui sonne comme un appel à la responsabilité collective.

Une fenêtre d’opportunité

Le retour au dialogue n’est pas garanti. Il dépendra de la sincérité des démarches, mais aussi du traitement équitable des griefs de l’opposition : transparence électorale, accès équitable aux médias d’État, sécurisation du processus électoral, libération de certains prisonniers politiques, etc.

Pourtant, cette première réunion laisse entrevoir une fenêtre d’opportunité, à condition qu’elle ne soit pas refermée trop vite. Car, comme le rappelle Blé Goudé, « ce serait méchant de la part des acteurs politiques » de plonger le pays dans une nouvelle spirale de violences évitables.

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Bamako, 04/08/2025 (MAP)- Quatre chauffeurs routiers marocains, enlevés en janvier 2025 au nord-est du Burkina Faso près de la frontière avec le Niger, ont été libérés dans la soirée du dimanche 03 août 2025, a annoncé, lundi, le gouvernement de la République du Mali dans un communiqué.

"Le gouvernement de la République du Mali informe l’opinion nationale et internationale que quatre chauffeurs routiers marocains enlevés le 18 janvier 2025, au nord-est du Burkina Faso près de la frontière avec le Niger, ont été libérés sains et saufs dans la soirée du dimanche 03 août 2025", a précisé le communiqué du gouvernement malien, lu par la télévision du pays. 

Et la même source d’ajouter que les quatre chauffeurs marocains "étaient entre les mains du groupe terroriste Etat islamique dans la province du Sahel", qui est la branche sahélienne de "Daech".

Cette libération a été couronnée de succès grâce à la coordination des efforts entre l’Agence nationale de la sécurité d’Etat du Mali et la Direction générale des Etudes et de la Documentation (DGED) du Maroc, qui ont mené ensemble les investigations, avec détermination et professionnalisme, depuis les premières heures de l’enlèvement, a indiqué le communiqué.

MAP

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Abidjan, 4 août 2025 – Dans une nouvelle sortie médiatique, Tidjane Thiam, président du PDCI-RDA, a accordé une interview exclusive à l’émission Décrypter l’Afrique, animée par le journaliste franco-camerounais Théophile Kouamouo, et mis en  ligne sur youtube dans la soirée du lundi 04 août 2025. Plus posé que lors de sa précédente intervention avec Alain Foka, le candidat déclaré à la présidentielle ivoirienne de 2025 a tenu un discours ferme, mais mesuré.

"Qu'il ouvre le jeu"

En réponse à une éventuelle candidature d’Alassane Ouattara pour un quatrième mandat présidentiel, Thiam estime qu’un tel scénario serait « non constitutionnel », tout en appelant à un processus démocratique inclusif :

" Si M. Ouattara est candidat pour un quatrième mandat, qu’il ouvre large les portes et laisse tout le monde se présenter. Pour que la Côte d’Ivoire ait enfin l'occasion d'une élection apaisée."

Il cite des sondages professionnels selon lesquels un Ivoirien sur trois ne souhaite pas voir le président sortant briguer un nouveau mandat.

Arrestations, violences, soupçons

Thiam a également exprimé ses préoccupations sur la répression visant certains jeunes proches de l’opposition, et a évoqué avec prudence les incidents de vandalisme à Yopougon, où un bus a été incendié en pleine nuit : " Quel intérêt d’aller brûler un bus dans la nuit d’un samedi ? ". Et à la question de savoir si selon lui il s'agit d'une mise en scène, il répond : " Je ne sais pas. "

Un programme brandi

Loin des polémiques sur sa nationalité ou son exil, le président du PDCI a recentré le débat sur son programme de gouvernement, un document qu’il a exhibé à l’écran, précisant qu’il a été rédigé par plus de 400 cadres du parti.

" Ce qui importe, ce n’est pas ma double nationalité, mais la capacité de notre pays à devenir un État prospère, où la croissance bénéficie à tous, où les citoyens renouent la confiance avec leur justice. "

À la question de savoir s’il redoute des poursuites judiciaires, alors que le porte-parole de son parti, Bredoumy, est en exil de fait, Thiam a simplement répondu : « Je suis serein. La seule chose pour laquelle je suis serein, c’est à cause des Ivoiriens. » Il salue la résilience du peuple ivoirien, qu’il considère comme le véritable garant du destin national.

Brédoumi à Paris?

Parlant de Soumaila Brédoumy dont l'opinion n'avait pas encore de nouvelle depuis sa sortie du pays pour, dit-il des questions de sécutité, Tidjane Thiam a révélé que ce dernier se trouve en ce moment à Paris. 

 Armand Tanoh 

*Cliquer ici pour visionner l'intégralité de l'interview

 

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Abidjan, le lundi 4 août 2025LDA)-Le Professeur Thérèse Aya Ndri-Yoman, figure emblématique de la médecine et de la santé publique en Côte d’Ivoire, a reçu un Prix Spécial Africain, lors de la 2ᵉ édition du prestigieux Prix Africain du Leadership en Santé (PALSA), organisée par le Groupe Médias ECHOS SANTE, sous la direction de M. MBeng Boum Joslain Joseph, le 06 juin dernier, à Hilton Hôtel de Yaoundé(Cameroun).

Le prix a été remis par Dr Manaouda Malachie, ministre de la Santé publique du Cameroun et représentant du président Paul Biya, saluant une carrière exceptionnelle, mais aussi une détermination hors norme face aux défis sanitaires les plus complexes. 
 
Le Comité Scientifique du PALSA, composé de 37 membres experts et professionnels de la santé issus de 12 pays d’Afrique, présidé par le Professeur Remy Magloire Etoua, Recteur de l’Université de Yaoundé I, et le Professeur Jacqueline Ze Minkande, présidente de la Conférence africaine des Doyens de Facultés de Médecine d’expression française (CADMEF), présidence du Comité Scientifique, ont souligné les efforts inlassables du Professeur Ndri-Yoman pour améliorer la santé des populations vulnérables et sa détermination à faire face aux défis des maladies infectieuses. 
 
Le prix est une reconnaissance de son travail remarquable qui a contribué à améliorer les systèmes de santé en Afrique et à inspirer la prochaine génération de leaders. 
 
Agrégée de médecine en Hépato-Gastro-Entérologie, le Professeur Thérèse Aya Ndri-Yoman incarne l’excellence, le dévouement et le leadership dans le domaine de la santé en Afrique. Son parcours exceptionnel est un modèle pour tous ceux qui aspirent à un avenir meilleur pour le continent. Ceparcours est jalonné de réalisations remarquables, témoignant d’une carrière dédiée à l’avancement de la santé et de la science sur le continent africain.
 
En tant qu’enseignant-chercheur à la Faculté de Médecine d’Abidjan, Université Félix Houphouët-Boigny depuis 1984, elle a assuré des enseignements pré-doctoraux et de spécialité en hépato-gastro-entérologie, initié et conduit une centaine de travaux de recherche, de thèses et de mémoires. Ces recherches ont eu un impact significatif sur la santé publique, notamment la vulgarisation de l’antibioprophylaxie des facteurs de risque infectieux dans les pathologies digestives, cancers et ulcères gastriques, la promotion de l’utilisation des seringues et du matériel à usage unique, et l’introduction des antiviraux dans le traitement des hépatites virales chroniques.
 
Elle a œuvré pour l’introduction du vaccin contre l’hépatite B dans le PEV de routine et la création d’unités de référence de prise en charge dans les CHU d’Abidjan. Ses travaux collaboratifs ont favorisé la création d’importants réseaux nationaux, régionaux et internationaux.
 
De février 1998 à février 2004, elle a été Doyenne de l’UFR des Sciences Médicales d’Abidjan de l’Université de Cocody. Professeur Ndri-Yoman a par ailleurs participé à la création du cours régional d’épidémiologie et de vaccinologie (EPIVAC) pour le renforcement du système vaccinal en Afrique, avec le soutien de GAVI. 
 
Au plan administratif, le Professeur Ndri-Yoman a occupé des postes clés, notamment celui de Directeur Général de la Santé de 2006 à 2008. Sans oublier son passage au niveau du gouvernement en tant que ministre ivoirienne de la Santé et de la Lutte contre le SIDA de juin 2011 à novembre 2012. Elle a aussi organisé et présidé la 61ᵉ session du Comité régional de l’OMS en Côte d’Ivoire en août 2011, avec comme décision phare la création du fonds des Urgences pour l’Afrique. En mai 2012, elle a présidé, au titre de la Région Africaine, la 65ᵉ Assemblée Mondiale de la Santé à Genève, où elle a signé le pacte mondial pour l’adhésion de la Côte d’Ivoire au Partenariat International pour la Santé et initiatives apparentes (IHP+), et proposé une résolution adoptée en 2013.
 
Son engagement social l’a conduite à être membre fondatrice de la Société Ivoirienne de Gastro-Entérologie et d’Endoscopie Digestive (SIGEED) et en a assuré la présidence. Elle est aussi Membre de la Société Nationale Française de GastroEntérologie (SNFGE) et Membre fondateur de l’Association Africaine Francophone de Formation Continue en Hépato-Gastro-Entérologie, qu’elle a présidée de 1999 à 2000. Son implication dans la lutte contre le VIH/Sida est notable. Elle a, à son actif, la première ONG nationale de prise en charge des personnes vivant avec le VIH, ACONDA-VS.CI, en 2002, avec une file active de plus de 25 000 malades etc. Le Professeur Ndri-Yoman a joué un rôle diplomatique en tant qu’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la Côte d’Ivoire au Congo-Brazzaville.
 
Outre le Professeur Ndri-Yoman, d’autres personnalités du monde scientifique ont également été récompensées, parmi lesquelles Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur Général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), et Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la République Gabonaise. 
 
Placée sous le haut patronage du président de la République du Cameroun, Paul Biya, la cérémonie a réuni 30 pays africains autour d’un congrès scientifique de haut niveau sous le thème « Santé de la mère et de l’enfant en Afrique : état des lieux et perspectives ». L’événement a également inclus une foire-exposition qui a mobilisé plus de 10 000 participants et visiteurs, et une soirée de gala prestigieuse où plus de 70 lauréats ont été honorés pour leur dévouement et leur contribution inestimable à l’amélioration de la santé en Afrique.
 

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Abidjan, le lundi 4 août 2025(LDA)-C’est un ouvrage collectif qui compulse quelques notes de lecture et quelques analyses pointues de l’œuvre de l’écrivain, penseur et journaliste marocain, Abdelhak Najib. De Abdallah Amrani à Docteur Imane Kendili en passant par Reda Dalil, Yves Chemla, Jean-François Clément, Mahtat Rakkas, Fahd Yata, Jean Zaganiaris, Hajar Moussalit et d’autres, ce livre propose une radioscopie du travail littéraire et philosophique de l’auteur.

Après plus de 60 titres publiés en plus de 20 ans de production intellectuelle, entre romans, poésie, philosophie, essais critiques, essais littéraires et analyses politique et sociale, l’écrivain et penseur marocain, Abdelhak Najib, voit son œuvre multidimensionnelle lue, critiquée, analysée, décortiquée par plusieurs spécialistes entre journalistes aguerris, critiques établis et autres écrivains qui se sont penchés sur une somme considérable de travaux qui tranchent avec l’ère du temps et avec ce qu’une certaine scène littéraire locale produit comme considérations souvent empruntes de platitude, de futilité, sinon de médiocrité assumée.
 
Dans cet esprit qui va à l’essentiel, à travers des réflexions philosophiques profondes et résolument tournées vers l’Homme et son sort actuel, dans un monde de plus en plus hostile et chaotique, Abdelhak Najib donne le ton : «L’illusion de faire encore sens dans un univers qui a perdu tout sens des valeurs, qui a perdu ses principes fondateurs, qui a égaré ses éthiques et qui a érigé la morale comme dernier rempart fallacieux pour tromper les humains, pour les duper, pour les instrumentaliser en les divisant, en opérant dans leurs cœurs des scissions assassines et pérennes.
 
Parce que, en définitive, c’est de cela qu’il est question dans ce livre où l’on écrit à coups de marteau. Après la mort des valeurs, il nous faut une profonde transmutation de toutes ces valeurs pour en définir de nouvelles, bâties sur les ruines d’un passé effrité».
 
Le propos est clair. Aller au plus profond des questions humaines dans ce qu’elles ont d’inextricables. Réfléchir l’humanité par le prisme de la généalogie de l’effritement qui la condamne à terme. On le voit bien, nous sommes loin des poncifs habituels de certains littérateurs en mal de vécu et de recul par rapport aux véritables interrogations sur la vie, sur le temps, sur le poids du passé, sur notre avenir, sur nos dérives, sur nos illusions, et surtout nos fausses certitudes.
 
C’est cette même exigence qui drape toute son œuvre philosophique, riche de plus de 30 volumes, avec un fil d’Ariane, une ligne conductrice, une lecture assidue de qui nous sommes à défaut d’être ce que nous pourrions devenir, comme aime le dire Abdelhak Najib.
 
Cette force du propos est féconde dans les romans de l’écrivain, à l’image de la saga en trois volumes, avec plus de 2000 pages, intitulée : «Le labyrinthe de l’archange», une œuvre monumentale, à tous points de vue. «Le fond et la forme estompent les frontières pour se regarder de manière frontale.
 
En effet, il s’agit d’un véritable «transport» au sens du voyage stendhalien où les émois construisent l’intrigue qui n’a jamais lieu. Les événements ont été tous, ou presque vécus, au passé, conjugués dans une vie d’antan. Ainsi, l’acte de l’effacement consiste à graver dans les mémoires des faits indélébiles de personnages bel et bien tragiques qui plus est conscients de leur situation d’écrasés par le destin supérieur et suprême», souligne, l’écrivain et universitaire, Mounir Serhani dans son analyse de ce pavé, un des romans de Abdelhak Najib où l’écriture elle-même devient labyrinthique à tel point que le lecteur est sommé de relire pour ne pas se perdre dans les méandres de cette écriture au scalpel, qui va au-delà du dire pour créer l’abîme et son corollaire, la quête de la rédemption.
 
Celle-ci étant le centre nerveux d’une quête à travers l’écriture, qui rend compte, souvent, chez le romancier, de ce qui ne peut être entendu, comme dirait le sage : «On écrit parce que personne n’écoute ni n’entend».
 
Cette verve, cette fougue dans le récit, cette spéléologie du temps et des espaces, on la retrouve également dans un autre exercice de style, cher à Abdelhak Najib, la chronique, dans ses nombreuses ramifications : «Quoi de plus efficient, en l'occurrence, qu'une écriture constamment virulente, tournant au ridicule les mœurs de notre société, brossant un tableau outré des vices qu’elle stigmatise pour éveiller  les consciences.
 
Tel un Diogène tendant aux autres un miroir (troqué contre la lampe) où ils peuvent se reconnaître, Abdelhak Najib ne laisse de dénoncer, vilipender, critiquer les vices et sottises. Or, critiquer c'est mettre en crise (Abdelkébir Khatibi).
 
Aussi, les genres se suivent, s'entrecroisent, interagissent l’un appelant l’autre dans un fort mélange de procédés rhétoriques en recourant aux moults registres : narratif, descriptif, anecdotique, polémique, satirique... entre autres», comme l’écrit Larbi Wafi dans son analyse de «Schizophrénies marocaines» de Abdelhak Najib, un ouvrage qui a connu un grand succès, avec déjà deux éditions épuisées. Un recueil de chroniques au vitriol qui ne donne dans aucune concession, ni compromis, encore moins compromission.
 
Fulgurant, direct, frontal, sans détours, le mot est ici un boulet de canon qui pulvérise. Tout comme dans ce roman qui décrit une période importante du passé récent du monde arabe, entre gel et glaciation des libertés, dans une contrée frappée par l’amnésie rapide et par des atavismes qui ont la peau dure.
 
«Véritable chronique noire d’un hiver arabe surgelé, il s’agit dans ce roman prémonitoire d’une plongée sans concessions dans les réalités de ce que l’on a faussement nommé les printemps arabes dans une histoire qui porte un titre très significatif : «Le printemps des feuilles qui tombent».
 
Dès les premières pages, le ton est donné, comme c’est toujours le cas dans les romans de Abdelhak Najib. Humour noir, autodérision, description implacable des réalités d’une ville et donc d’un pays, ironie et description au hachoir d’un Casablanca qui prend des allures de monstre dévorant ses propres enfants.
 
Si dans «Les territoires de Dieu» le décor est planté dans le quartier mythique de Hay Mohammadi, dans «Le printemps des feuilles qui tombent», c’est l’ancienne médina de Casablanca, une autre place forte de l’imaginaire marocain, qui sert d’espace narratif pour ce roman où l’auteur règle ses comptes avec sa ville natale et ses horribles visages d’aujourd’hui incarnant à la fois la déshérence, la violence et le chaos, loin de toute valeur humaine», lit-on sous la signature de Docteur Imane Kendili à propos de ce roman qui est suivi de deux autres volets romanesques tout aussi tranchants : «La dernière guerre du soldat inconnu» et «La mort n’est pas un nouveau soleil», deux opus qui ferment une trilogie dédiée aux errances des États arabes, entre malédiction du pétrole et stupeur gazière dans un désert de pensée salvatrice, à un moment où le monde change de paradigmes et entame une fin de cycle annoncée.   
 
Dans cette plongée à plusieurs regards dans l’œuvre de Abdelhak Najib, c’est Abdallah Amrani qui scrute la poésie de l’auteur, à travers ce recueil aux accents prémonitoires : «Le soleil au cœur des hommes» : «Il y a du Paracelse dans ce recueil de poésie à la fois chamanique et alchimique.
 
Paracelse, le médecin qui a fait de sa vie un long périple ne voulant jamais s’installer nulle part, nourrissant constamment ce désir d’errance pour mieux se retrouver aux détours de mille sentiers donnant chacun sur une variation de soi, sur une variante de qui nous pourrions un jour devenir pour peu que nous cheminons sans boussole, au gré des vents, par monts et par vaux, de cime en cime, de vallée en vallée, d’abîme en abîme plongeant dans tous les cratères pour fondre à soi et renaître lumière».
 
C’est finalement cela la vision poétique de Abdelhak Najib, poète doublé d’un philosophe au plus près des tripes, au creux du ventre, avec profondeur et d’une grande exigence envers soi et le monde où il avance.
 
Le romancier et journaliste ajoute : «Un regard empreint de grande philosophie, avec dans ses sillages les sciences occultes, le Grant Art qu’est l’alchimie, le savoir oublié des Anciens, les mystères de l’Antiquité, le legs perdu des anciennes civilisations, l’enchantement des aèdes, l’émerveillement des chamans qui puisent à même le secret la panacée du monde, le désir érotique des naïades qui plongent dans les abysses pour y apprendre la connaissance de l’amour, le bâton du nomade qui refuse de prendre gîte, le souffle du pèlerin qui sillonne le monde, avec pour unique viatique la voix du cœur qui chante l’hymne à la joie de l’existence.
 
Oui, cette poésie chamanique, faite de cantiques et de chants auroraux, d'épîtres et de psaumes, de versets et de chapitres est aussi une invitation à entrer dans le temple, une invitation à demander à la Pythie de ne jamais révéler ce que la mémoire oublie, ce que le cœur refuse de dire, ce que la poésie tait comme le secret du monde qu’aucun charme ne doit rompre». 
 
D’autres textes offrent aux lecteurs d’autres pans entiers des paysages imaginaires d’un écrivain et penseur qui conçoit le monde et l’existence  humaine, la sienne et celle des autres, au-delà du bien et du mal, dans une approche philologique de nos origines et de nos errances face à ce qui nous dépasse, ce qui nous façonne, ce qui nous ronge et achève de nous dénaturer faisant de nous des pantins dans un caniveau, avec quelques-uns parmi nous qui ont encore le courage de regarder les étoiles.
 

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Abidjan, le lundi 4 août 2025(LDA)-Aimé Narcisse Boli, président du Comité Scientifique, est à Paris , dans le cadre du lancement officiel des 100 jours de la Caravane Ivoiro-Française pour des Élections apaisées en Côte d’Ivoire, informe un communiqué de presse transmis à la rédaction. 

Le communiqué précise que le lancement officiel des 100 jours de la Caravane, a lieu lors de deux événements majeurs organisés à l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France :

1-La 1ère Journée de la Paix Électorale, le jeudi 7 août 2025

2-La 2nde Journée de la Paix Électorale, le vendredi 8 août 2025

Ces deux journées, insiste le document, marqueront le coup d’envoi d’une initiative citoyenne forte, articulée autour de la promotion de la paix électorale, du dialogue démocratique, et du vivre-ensemble, dans la perspective des échéances électorales à venir en Côte d’Ivoire.

"La Caravane Ivoiro-Française est portée par des acteurs de la société civile, des chercheurs, des partenaires institutionnels et des membres de la diaspora. Elle vise à sensibiliser, former et mobiliser les citoyens pour garantir un climat politique apaisé et constructif", fait savoir le communiqué. 

Avant d'ajouter que le Comité Scientifique adresse ses profonds remerciements à toutes les personnes et institutions ayant contribué à la mise en œuvre de ces événements en France, ainsi qu’à l’ensemble des partenaires engagés pour la réussite de ce projet d’intérêt public.

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Abidjan, 3 août 2025 (LDA) – La Côte d’Ivoire célèbrera le 65e anniversaire de son indépendance, le jeudi 7 août 2025 à Bouaké, avec une forte dimension diplomatique et militaire. Pour marquer l'événement, trois armées étrangères – celles des États-Unis, de la France et du Maroc – prendront part au défilé militaire officiel, selon une dépêche de l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP).

L’information a été communiquée le vendredi 1er août par le Chef d’État-Major Général des Armées (CEMGA), le général de corps d’armée Lassina Doumbia, lors d’une conférence de presse à l’Hôtel des Armées à Abidjan.

Coopérations mises à l’honneur

Cinq pays avaient été invités à participer à cette célébration militaire, a précisé le général Doumbia : les États-Unis, la France, le Maroc, l’Afrique du Sud et le Nigéria. Toutefois, pour des raisons opérationnelles et d’agenda, seuls les trois premiers ont pu confirmer leur présence.

Le Maroc défilera avec un détachement d’environ 100 hommes, la France avec une cinquantaine de militaires, et les États-Unis seront représentés par un drapeau et une garde au drapeau. Cette participation est hautement symbolique et met en lumière l’excellence des relations militaires qu'entretient la Côte d’Ivoire avec ces pays partenaires.

Trois présences, trois symboles

Les États-Unis, dont l’engagement dans la formation et le renforcement des capacités des forces ivoiriennes est de plus en plus marqué, notamment dans la lutte contre le terrorisme et les missions de maintien de la paix, manifestent ainsi leur soutien à long terme à la Côte d’Ivoire.

La France, partenaire historique et stratégique, entretient une coopération militaire dense avec la Côte d’Ivoire, notamment à travers des exercices conjoints et la formation des cadres militaires.

Le Maroc, partenaire africain privilégié, incarne la coopération Sud-Sud voulue par Abidjan. Sa participation militaire illustre l’excellence des liens entre les deux pays et leur volonté commune de renforcer la solidarité continentale.

Une fête sous le signe de la fraternité

Placée sous le thème « Forces de Défense et de Sécurité, gardiennes de l’espérance et de la fraternité », cette édition 2025 de la fête nationale entend célébrer les efforts des FDS dans le maintien de la paix et de la cohésion sociale, dans un contexte régional marqué par de nombreux défis sécuritaires.

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Abidjan, 3 août 2025 (LDA) – Onze personnes ont été interpellées à la suite des violences survenues dans la nuit du vendredi 1er au samedi 2 août à Yopougon, selon une déclaration du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général Vagondo Diomandé. Ces arrestations, opérées grâce à des renseignements qualifiés de « crédibles et concordants », interviennent dans un contexte politique tendu à moins de trois mois de l’élection présidentielle.

Des actes de violence et des interpellations ciblées

Selon les autorités, un groupe d’individus encagoulés et armés de machettes, de cocktails molotov et d’armes à feu aurait attaqué un autobus de la SOTRA, qu’il a incendié, avant de s’en prendre à un véhicule de la police nationale. L’intervention rapide des forces de sécurité a permis l’arrestation de 11 suspects, dont l’un a reconnu sa participation aux faits dans une vidéo diffusée par la télévision nationale. Le ministre a insisté sur le caractère légal des procédures, rappelant que toutes les personnes mises en cause seront présentées à la justice.

« Les forces de sécurité sont aujourd’hui bien formées et organisées, capables d’anticiper ou de gérer tout trouble dans le respect des droits de l’homme », a déclaré le général Vagondo Diomandé, ajoutant que la justice suivra son cours, loin des dérives d’arrestations arbitraires ou d’exécutions sommaires du passé.

Le PPA-CI dénonce des enlèvements et une instrumentalisation de la justice

Mais cette version officielle est vivement contestée par le Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI), qui a tenu une conférence de presse dans la journée du samedi 2 août. Le président exécutif du parti, Sébastien Dano Djédjé, a dénoncé une « vague d’arrestations arbitraires », accusant le pouvoir de mener une opération de répression politique ciblée.

Selon le PPA-CI, plusieurs de ses cadres et militants, dont Pascale Zaholy (députée suppléante), Kado Gnégbré, Josué Kouamé, Kouassi Brou, Éric Kogo, Fofana Souleymane et Zoh Inza, figurent parmi les personnes arrêtées, souvent de nuit et sans mandat. Le parti affirme que cette répression vise à entraver l’organisation de la marche politique prévue le 9 août par le Front commun PPA-CI/PDCI, une mobilisation contre ce qu’il qualifie de confiscation du pouvoir.

Le PPA-CI exige la libération immédiate de ses militants, dénonce une instrumentalisation de la justice à des fins électorales, et annonce qu’il saisira les juridictions internationales si nécessaire.

Deux lectures d’un même climat

Alors que le gouvernement met en avant sa fermeté face à ce qu’il qualifie de tentatives de déstabilisation, l’opposition, elle, dénonce une dérive autoritaire. Cette divergence de lecture alimente un climat de défiance à quelques semaines d’un scrutin présidentiel à forts enjeux. Le ministre de l’Intérieur a cependant prévenu : « Force restera à la loi », ajoutant que tous les instigateurs et complices des violences seront recherchés et traduits en justice.

Dans un contexte déjà marqué par des tensions politiques, cette affaire pourrait renforcer la polarisation entre pouvoir et opposition.

Armand Tanoh

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Abidjan, 03 août 2025 (LDA) – À moins de trois mois de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, la scène politique nationale bruisse d’une inquiétude familière : celle d’un scrutin potentielles lourd de tensions, aux allures de répétition d’une histoire récente encore douloureuse.

Le rapport n°318 de l’International Crisis Group, publié le 1er août 2025 sous le titre « Élection présidentielle sous tension : le paradoxe ivoirien », dresse un état des lieux préoccupant. Au cœur de cette nouvelle crispation : la candidature controversée du président Alassane Ouattara à un quatrième mandat.

Un climat tendu, une opposition à l’étroit

Alassane Ouattara a été investi le 29 juillet par le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP), son parti, pour briguer un quatrième mandat présidentiel. Une candidature juridiquement valide car éligible selon la Constitution. Mais politiquement contestée par l’opposition.

Elle relance un débat devenu quasi cyclique en Côte d’Ivoire, entre respect des règles et perception d’un accaparement du pouvoir. Depuis 1995, aucun scrutin présidentiel n’a permis une véritable alternance pacifique. Celui de 2020 s’est soldé par 85 morts, et les signes d’une nouvelle crise s’accumulent, selon ce rapport consulté par La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.com) : absence de dialogue politique, exclusion de figures de l’opposition, désaccords persistants sur la Commission électorale indépendante, tensions autour de la liste électorale. 

La candidature de Ouattara intervient dans un contexte marqué par l’inéligibilité de quatre poids lourds de l’opposition : Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé, Guillaume Soro et Tidjane Thiam. Ce dernier, président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), a été radié en raison de sa double nationalité franco-ivoirienne au moment de son inscription sur la liste électorale. Même s’il a renoncé plus tard à la nationalité française.

Selon le rapport de l’IGC, ces exclusions alimentent un sentiment d’injustice, fragilisent l’équilibre politique et laissent une opposition divisée, sans leader fédérateur. Seule Simone Gbagbo, à la tête du MGC, semble encore dans la course, bien que son audience électorale demeure limitée.

 [Lire ou télécharger l'intégralité du rapport ici ]

Le spectre du boycott, l’enjeu générationnel

Faute d’alternatives, certains partis menacent de boycotter le scrutin si leurs leaders ne sont pas réintégrés. Une posture qui pourrait accentuer l’abstention, notamment chez les jeunes. Le rapport du Crisis Group souligne une fracture générationnelle préoccupante : 75 % de la population a moins de 35 ans, mais à l’Assemblée nationale, un seul député est âgé de moins de 40 ans. Cette jeunesse, souvent reléguée au second plan, regarde la politique avec méfiance et lassitude, dans un climat de verrouillage perçu.

Les tensions internes se doublent d’un contexte géopolitique instable. Les relations entre la Côte d’Ivoire et ses voisins sahéliens se sont dégradées. Le président Ouattara accuse le Burkina Faso de mener des campagnes de désinformation, et des soupçons d’ingérences russes planent sur l’environnement électoral. Dans ce climat, la stabilité nationale devient un enjeu d’équilibre régional.

Une marge de manœuvre étroite, mais réelle

Face aux risques, l’International Crisis Group propose plusieurs leviers pour éviter une escalade. Il recommande un retour à un dialogue politique structuré entre le pouvoir et l’opposition, une révision ciblée de la liste électorale pour corriger certaines exclusions, une incitation des partis au réalisme en désignant des candidats de rechange, ainsi qu’une vigilance accrue sur les campagnes de manipulation de l’opinion. Surtout, il plaide pour un débat centré sur les priorités des Ivoiriens : emploi, éducation, justice, sécurité.

« À trois mois de l’élection, la Côte d’Ivoire peut encore agir pour ne pas répéter les erreurs du passé », conclut le rapport. Tout dépendra de la volonté des acteurs politiques de s’élever au-dessus de leurs intérêts immédiats. Plus qu’un test de légalité, 2025 sera un test de maturité démocratique. Et le pays n’a plus droit à l’erreur.

Armand Tanoh

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Abidjan, le dimanche 3 août 2025(LDA)-L’Union des Associations pour la Promotion des Arts Martiaux Chinois (UNAPAMC), en partenariat avec les autorités locales, organise la première édition du « Gala des arts martiaux de la Bagoué », le 10 août 2025 à Boundiali(nord ivoirien), rapporte Top News Africa. Dédiée à la paix et à l’unité nationale, plus de 140 disciples issus de plus de 10 écoles d’arts martiaux, représentant les disciplines du Kung Fu, Taekwondo, Kowat Al Rami et Shotokan, sont attendues. Cette initiative est soutenue par la députée-maire de Boundiali, Professeur Mariatou Koné, également ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation. 

Placé sous le thème : « Arts martiaux, vecteurs de paix et d’unité », cet événement sportif d’envergure entend mobiliser plus de 1000 personnes au centre culturel de Boundiali. Les pratiquants viendront de Tengrela, Kouto, Gbon, Kolia et Boundiali avec pour objectif de renforcer la cohésion sociale à travers les valeurs éducatives et morales des arts martiaux. 

Selon Bakary Traoré, président de l’UNAPAMC, le véritable art martial ne construit pas des combattants, mais des bâtisseurs de paix.

Ce gala sera meublé par plusieurs activités, ajoute-t-il, en citant « une formation technique et morale, une randonnée sportive symbolique, des démonstrations inter-écoles et une grande cérémonie de clôture qui réunira les autorités administratives, les chefs traditionnels, les leaders religieux et communautaires, et le grand public ». 

Il est prévu une conférence-débat sur le rôle des arts martiaux dans la cohésion sociale, et réunira des experts locaux et maîtres de disciplines. 

L’événement se terminera par une déclaration symbolique pour la paix, signée par les clubs participants et les autorités.

Au-delà du spectacle, le gala ambitionne de détecter de nouveaux talents, de sensibiliser les jeunes à la non-violence, et de former les clubs aux règles de compétition et d’arbitrage. Une évaluation post-événement est également programmée pour en mesurer les retombées, notamment en termes de projets de paix initiés localement.

Les organisateurs misent sur une forte mobilisation communautaire et institutionnelle, avec l’appui de partenaires financiers, des médias et la présence effective de la préfecture et de la mairie de Boundiali.

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Abidjan, le dimanche 3 août 2025(LDA)-Dans une publication intitulée " Les peuples participent au financement des campagnes" sur sa page  officielle Facebook, ce samedi 2 août, le candidat déclaré à la présidentielle ivoirienne d'octobre prochain, Assalé Tiémoko du mouvement Aujourd'hui et Demain Côte d'Ivoire(DACI), sollicite la participation financière du peuple au jeu démocratique. Pour lui, c'est un pilier essentiel du processus électoral. 

"Dans une démocratie qui fonctionne, il est normal que les citoyens, qu'ils aspirent à un changement ou au maintien du statut quo, s'engagent par leurs contributions à soutenir les campagnes électorales", soutient Assalé Tiémoko, soulignant que dans les grandes démocraties, ce mécanisme est tout à fait ordinaire.

 "Aux États-Unis, par exemple, les candidats à la présidence mobilisent des centaines de millions de dollars auprès de donateurs de toutes tailles afin de financer leur campagne. Ces donations varient de 10 dollars à plusieurs millions, montrant un éventail large de soutien populaire.", a-t-il cité en exemple. 

"Sur le continent africain, cependant, a fait observer M. Tiémoko, il s'est installé une tradition opposée : les candidats distribuent de l'argent, souvent d'origine douteuse, aux électeurs. Ainsi, les périodes de campagne se transforment en opportunités de gain immédiat pour de nombreuses personnes."

Selon lui, il est essentiel que les citoyens comprennent qu'en finançant le changement qu'ils désirent, ils investissent dans leur avenir. 

"En contribuant, selon leurs moyens aux campagnes de leurs candidats, ils ne se contentent pas seulement de soutenir une vision mais acquièrent un pouvoir de contrôle sur la gouvernance future, qu'elle soit locale ou nationale, une fois ceux-ci élus", a insisté le candidat du mouvement ADCI. 

 En outre, Assalé Tiémoko estime que ce geste symbolique et pratique confère un véritable droit de regard sur l'action politique. " En 2023, les Ivoiriens ont cotisé la somme de 18 millions pour financer ma campagne aux municipales reprises. Les populations de Tiassalé, dans tous les quartiers et villages, ont participé à cette cagnotte. C'est pour cela que je suis si engagé à défendre la cause des Ivoiriens et que je lutte tant contre les injustices. Parce que je leur doit mon statut de mairie. C'est pour cela que les populations de Tiassalé ont une participation active dans la gouvernance de leur commune et que j'ai une si grande dette morale vis à vis de cette population", a-t-il conclu. 

NB/ POUR SOUTENIR LA CANDIDATURE :

1/ Application mobile de ADCI disponible sur Play store :

https://download.adci-app.org/

2/ sur le site internet de ADCI : www.adci-ci.org/don

3/ Numéros Mobile Money et wave :

  +2250500049696

  +2250719821593

ASSALÉ TIEMOKO ANTOINE 

CANDIDAT À LA CANDIDATURE DE L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE

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Abidjan, 1er août 2025 (LDA) – La Diplomatique d’Abidjan révèle en exclusivité le contenu d’une seconde lettre confidentielle adressée par Ahoua Don Mello à Laurent Gbagbo, datée du 23 juillet 2025. Ce document inédit, dont LDA a pu se procurer copie, apporte un éclairage nouveau sur les tensions internes qui secouent le PPA‑CI, à l’approche de l’élection présidentielle de 2025.

Dans cette note au ton plus direct et inquiet que la première (fuite de juin), Don Mello revient sur une stratégie électorale jamais discutée en profondeur. Il rappelle qu’avant la convention de 2024, trois options avaient été identifiées par Gbagbo lui-même : obtenir son inscription sur la liste électorale, envisager une politique de la chaise vide, ou proposer une candidature alternative. Il déplore que ce débat ait été évité, malgré les signaux d’alerte.

La lettre révèle également une accusation frontale : selon Don Mello, Gbagbo serait aujourd’hui « pris en otage » par un groupe de fidèles qui l’éloigne de ses compagnons de lutte historique, dans une logique d’héritage politique plus que de conquête du pouvoir. Il dénonce une commission interne sans stratégie, qui "accompagne l’humiliation du parti".

Mais cette lettre ne saurait être lue sans tenir compte des événements survenus dans les jours suivants.

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Une rupture désormais consommée

Le 26 juillet 2025, Don Mello a annoncé publiquement sa candidature à l’élection présidentielle, rompant ainsi avec la ligne du parti qui maintient Gbagbo comme candidat unique malgré sa radiation de la liste électorale. Une déclaration qui provoque une onde de choc au sein du PPA‑CI.

Dans la foulée, plusieurs de ses proches collaborateurs sont radiés ou démissionnent, refusant une ligne qu’ils jugent attentiste et peu combative.

Le 29 juillet, Laurent Gbagbo signe personnellement un décret interne révoquant Don Mello de ses fonctions au sein du parti, mettant fin à toute ambiguïté sur son sort politique. La rupture est désormais officielle.

Une lettre comme point d’inflexion

Dans sa lettre datée du 23 juillet, Don Mello ne cherche pas la confrontation mais l’ultime dialogue. Il demande une rencontre avec Gbagbo pour "ajuster (leur) politique", et propose une stratégie de "candidatures de précaution radicalisées", non pas pour concurrencer Gbagbo, mais pour forcer une solution politique à sa radiation de la liste électorale.

Mais à l’évidence, le parti a tranché. Et Don Mello, désormais isolé, mais déterminé, poursuit sa route. L’annonce de la création de son mouvement, le MS‑CI (Mouvement Souverainiste de Côte d’Ivoire), devrait acter sa mue politique en solo.

Armand Tanoh

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Abidjan, le vendredi 1er août 2025(LDA)-Une cérémonie de commémoration du 26e anniversaire de l’accession au trône du Roi Mohammed VI, a été organisée le mercredi 30 juillet 2025 à la résidence du Maroc à Abidjan. Les invités ont salué les transformations majeures que connaît le Maroc depuis 1999.

Sous la conduite visionnaire du souverain, le Royaume s’est engagé dans une dynamique de modernisation dans plusieurs secteurs, à savoir le développement humain, les infrastructures de pointe, la transition énergétique, les réformes institutionnelles et consolidation de son ancrage africain à travers une coopération Sud-Sud renforcée.

Dans son allocution, Abdechakour Guenbour, chef de mission adjoint à l’ambassade, a mis en exergue cette trajectoire ambitieuse et inclusive, rappelant que la Côte d’Ivoire occupe une place privilégiée dans cette politique.

Il a notamment évoqué les perspectives communes dans des domaines stratégiques comme l’agriculture durable, le numérique, la transition énergétique ou encore la formation des jeunes.

Au nom du président Alassane Ouattara, Adama Dosso, ministre délégué, chargé de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, a réaffirmé la solidité des relations ivoiro-marocaines depuis 1962 et intensifiées sous l’impulsion des deux chefs d’État.

Il a salué « l’excellence d’une coopération empreinte de respect mutuel et d’efficacité », illustrée par des projets emblématiques comme l’aménagement de la baie de Cocody, la mosquée Mohammed VI ou encore la forte présence des entreprises marocaines dans le paysage économique ivoirien.

Plus qu’un événement commémoratif, cette célébration a été l’occasion de renouveler la volonté des deux nations de renforcer un partenariat stratégique, porteur d’un avenir partagé fondé sur la confiance, la solidarité et la prospérité commune.

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Abidjan, le vendredi 1er aout 2025(LDA)- Le Royaume du Maroc, sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, s’affirme aujourd’hui comme “une puissance émergente” en Afrique, grâce à des performances remarquables et des choix résolument modernes, a soutenu le président de la Banque Africaine de Développement (BAD), Akinwumi Adesina, rapporte une publication de l’agence marocaine MAP.

Dans une déclaration à la MAP, M. Adesina a indiqué que le Maroc, engagé dans une forte dynamique de transformation, comme souligné dans le Discours de Sa Majesté le Roi Mohammed VI à l’occasion de la glorieuse Fête du Trône, surprend par la régularité et la cohérence de ses progrès, tant économiques que sociaux.

Le positionnement stratégique du Maroc, a-t-il précisé, s’inscrit dans une vision claire et ambitieuse reposant sur une stratégie de développement intégrée – économique, sociale et environnementale – qui s’appuie sur une gouvernance stable et des choix réfléchis.

Et de noter que cette démarche méthodique et déterminée a permis au Royaume de s’imposer comme l’une des nations les plus avancées du continent africain. “Dans le sillage de son Nouveau modèle de développement, le Royaume a renforcé ses fondamentaux économiques”, a insisté Akinwumi Adesina, relevant qu’une réelle diversification sectorielle, une ouverture maîtrisée sur les marchés mondiaux et un ancrage affirmé dans les chaînes de valeur régionales et globales traduisent l’émergence de l’économie marocaine.

Le renouveau industriel, notamment dans les filières automobile, aéronautique et des énergies renouvelables, illustre cette montée en capacité et en gamme, soutenue par une politique d’infrastructures très ambitieuse et un environnement macroéconomique solide, qui renforcent l’attractivité du Royaume pour les investisseurs internationaux, a-t-il poursuivi.

“Portées par les vastes chantiers de développement impulsés par Sa Majesté le Roi, nos relations avec le Royaume ne cessent de se renforcer, afin d’accompagner et de soutenir ces progrès pluriels au bénéfice du pays et du peuple marocain”, a conclu le président de la Banque Africaine de Développement (BAD).

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Abidjan, le jeudi 31 juillet 2025(LDA)-À l’occasion de la séance inaugurale de la 6e Conférence mondiale des Présidents de Parlement, organisée par l’Union interparlementaire (UIP) à Genève, le Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire a fait une communication sur le thème : " Le monde dans la tourmente : Coopération parlementaire et multilatéralisme en faveur de la paix, de la justice et de la prospérité pour tous"., indique une note d'information reçue par la rédaction. 

Soutenant que dans un contexte international marqué par la remise en cause du multilatéralisme, les défis environnementaux liés au dérèglement climatique, ainsi que par la persistance de crises majeures (conflit israélo-palestinien, guerre russo-ukrainienne, conflit au Soudan, tensions entre la RDC et le Rwanda, sans oublier les guerres commerciales), Adama Bictogo a lancé un appel à l’unité des Parlements du monde.

« La tourmente actuelle du monde nous appelle à une coopération parlementaire renforcée. Nos différences ne doivent pas nous diviser, mais plutôt nous enrichir. [...] Il est urgent que nous, parlementaires du monde, assumons notre responsabilité historique : celle de défendre la paix, de promouvoir la justice et d’œuvrer à une prospérité partagée. », a-t-il dit. 

Insistant sur le rôle crucial du multilatéralisme, il a souligné que les institutions parlementaires multilatérales sont les vecteurs privilégiés d’un dialogue mondial constructif au service des peuples.

Le Président de l'Assemblée nationale ivoirienne a, également, partagé l’expérience de la Côte d’Ivoire, mettant en lumière l’engagement du pays en faveur de la paix durable. 

« Dans mon pays, la Côte d’Ivoire, nous avons fait de la paix un objectif permanent par la mise en place d’une dynamique de dialogue, d’écoute et de justice équitable. [...] Cette quête permanente de la paix est l’un des fondements de la vision diplomatique de mon pays, incarnée par le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, pour qui il faut privilégier le dialogue en toutes circonstances. », a déclaré M. Bictogo. 

La Conférence mondiale des Présidents de Parlement se tient tous les cinq ans et réunit les plus hauts responsables parlementaires du monde entier, afin de débattre des enjeux globaux et du rôle des institutions législatives dans la gouvernance mondiale.

La journée s’est poursuivie par une rencontre bilatérale entre S.E.M. Adama Bictogo et le Président de l’Assemblée nationale du Togo. Les deux personnalités ont longuement échangé sur les relations parlementaires entre leur pays. Le Togo, qui vient d’adopter le bicaméralisme parlementaire, souhaite bénéficier de l’expérience de la Côte d’Ivoire en la matière.

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Abidjan, le mercredi 30 juillet 2025(LDA)-A l'occasion de la Fête du Trône, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a accordé Sa grâce à 2.415 personnes, dont certaines sont en détention et d’autres en liberté, condamnées par différents tribunaux du Royaume, et, à titre exceptionnel, à 17.258 condamnés, sélectionnés selon des critères déterminés pour faire de cette opération une initiative humaniste illustrant la Haute Sollicitude Royale à l’égard de cette catégorie.

Selon un communiqué du Ministère de la Justice, la Fête de Trône de cette année est l’une des plus marquante dans l’histoire du Maroc en matière de Grace Royale. « La clémence et de la Magnanimité Royale à l’égard des détenus et leur famille a été marque à cette l’occasion, par l’octroi d’une grâce exceptionnelle à 17.258 condamnés », souligne le document transmis à la rédaction.

La Grâce Royale se distingue par son ampleur, sa portée symbolique et son humanisme, fait savoir le ministère marocain de la Justice, et elle traduit la Haute Sollicitude Royale à l’égard de tous ceux et celles qui se trouvent dans des situations difficiles ou grande vulnérabilité (malades, personnes âgées…).

Plus loin, le ministère de la Justice soutient que la Grâce Royale ambitionne à atténuer mes méfaits de la surpopulation carcérale ; améliorer et humaniser les conditions de vie dans les prisons ; assurer la sécurité au sein des établissements pénitentiaires ; veiller sur la santé des détenus et au respect de leurs droits et devoirs et à parvenir à la réinsertion sociale de ses détenus.

 

 

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Abidjan, le mercredi 30 juillet 2025(LDA)-Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé, mardi, un Discours à Son peuple fidèle à l’occasion du 26e anniversaire de l’accession du Souverain au Trône de Ses glorieux Ancêtres.

"Louange à Dieu, Prière et salut sur le Prophète, Sa famille et Ses compagnons.

Cher peuple,

La célébration de la Glorieuse Fête du Trône constitue un rendez-vous annuel qui renouvelle les liens d’allégeance mutuelle qui nous unissent. Elle est aussi un moment privilégié pour exalter de nouveau les sentiments d’affection et de loyauté qui nous lient indéfectiblement, sans jamais cesser de gagner en intensité.

L’occasion nous est également donnée de faire le point sur l’état de la Nation, en dressant le bilan des acquis que nous avons engrangés et en faisant la synthèse des projets et des défis qui nous attendent. Nous nous mettons ainsi en capacité d’aborder l’avenir avec confiance et optimisme.

Depuis Notre Accession au Trône, Nous avons œuvré à la construction d’un Maroc avancé, uni et solidaire, aussi bien à travers la promotion du développement économique et humain global que par la ferme volonté de conforter la place de notre pays dans le concert des nations émergentes.

Loin d’être le fruit du hasard, les réalisations accomplies par notre pays procèdent plutôt d’une vision à long terme et elles reflètent la pertinence des choix majeurs opérés en matière de développement. Elles ont également été favorisées par le climat de sécurité et de stabilité politique et institutionnelle dont jouit le Maroc.

Partant de cette base solide, et en accord avec le Nouveau Modèle de Développement, Nous nous sommes attaché à consolider les attributs de cet essor socio-économique et à bâtir une économie compétitive, plus diversifiée et plus ouverte, dans un cadre macro-économique sain et stable.

En dépit de la succession d’années de sécheresse et de l’exacerbation des crises internationales, l’économie nationale a maintenu un taux de croissance conséquent et régulier, au cours des dernières années.
Par ailleurs, le Maroc connaît un renouveau industriel sans précédent : les exportations industrielles, notamment celles liées aux métiers mondiaux, ont plus que doublé depuis 2014.

Grâce aux orientations stratégiques que le Maroc s’est tracées, les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique, des énergies renouvelables, des industries agroalimentaires et du tourisme constituent désormais un levier essentiel de notre économie émergente, tant en termes d’investissements qu’en matière de création d’emplois.

Terre d’investissement s’il en est, le Maroc émergent est singulier par la multiplicité et la diversité des partenaires dont il est un associé responsable et fiable. En effet, à la faveur des accords de libre-échange, l’économie nationale est liée à plus de trois milliards de consommateurs à travers le monde.

Aujourd’hui, le Maroc dispose également d’infrastructures modernes, robustes et aux standards mondiaux. En consolidation de ces infrastructures, Nous avons récemment lancé les travaux d’extension de la Ligne Grande Vitesse reliant Kénitra à Marrakech, ainsi qu’une série de projets d’envergure dans les domaines de la sécurité hydrique et alimentaire de notre pays et de sa souveraineté énergétique.

Cher peuple,

Ainsi que tu le sais, aucun niveau de développement économique et infrastructurel ne saurait Me contenter s’il ne concourt pas effectivement à l’amélioration des conditions de vie des citoyens, de quelque frange sociale et de quelque région qu’ils appartiennent.

Partant de là, Nous avons toujours porté un intérêt particulier à la promotion du développement humain, notamment à travers la généralisation de la protection sociale et l’attribution de l’aide directe aux ménages qui y sont éligibles.

Les résultats du Recensement Général de la Population et de l’Habitat 2024 ont mis en évidence un ensemble de transformations démographiques, sociales et spatiales dont il faudra tenir compte dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques. A titre d’exemple, le niveau de la pauvreté multidimensionnelle a nettement reculé à l’échelle nationale, passant de 11,9 % en 2014 à 6,8% en 2024.
Par ailleurs, le Maroc a dépassé, cette année, le seuil de l'Indice de Développement Humain (IDH), pour se classer désormais dans la catégorie des pays à "développement humain élevé".

Mais il est regrettable de voir que certaines zones, surtout en milieu rural, endurent encore des formes de pauvreté et de précarité, du fait du manque d’infrastructures et d’équipements de base.

Cette situation ne reflète en rien Notre vision de ce que devrait être le Maroc d’aujourd’hui. Elle ne donne pas non plus la pleine mesure des efforts que nous déployons pour renforcer le développement social et réaliser la justice spatiale. De fait, il n’y a de place, ni aujourd’hui, ni demain pour un Maroc avançant à deux vitesses.

Cher peuple,
Voici venu le temps d’amorcer un véritable sursaut dans la mise à niveau globale des espaces territoriaux et dans le rattrapage des disparités sociales et spatiales.
Nous appelons donc à passer des canevas classiques du développement social à une approche en termes de développement territorial intégré.

Notre objectif est que, sans distinction ni exclusion, et dans quelque région que ce soit, les fruits du progrès et du développement profitent à tous les citoyens.
A cet effet, Nous avons orienté le gouvernement pour l’élaboration d’une nouvelle génération de programmes de développement territorial fondés sur la valorisation des spécificités locales, la consolidation de la régionalisation avancée et le principe de complémentarité et de solidarité entre les entités territoriales.

Ces programmes doivent pouvoir compter sur la mutualisation des efforts de tous les acteurs et sur leur articulation autour de priorités clairement définies et de projets générateurs d’impacts réels, couvrant notamment :

Premièrement : la promotion de l’emploi, à travers la valorisation des potentialités économiques régionales et l’instauration d’un climat favorable à l’entrepreneuriat et à l’investissement local.
Deuxièmement : le renforcement des services sociaux de base, plus particulièrement l’éducation et l’enseignement ainsi que les soins de santé, de manière à préserver la dignité des citoyens et à instaurer la justice spatiale.

Troisièmement : l’adoption d’un modèle de gestion proactive et durable des ressources en eau, au regard de l’aggravation du stress hydrique et du changement climatique.
Quatrièmement : le lancement des projets de mise à niveau territoriale intégrée, en totale résonance avec les mégaprojets en chantier à l’échelle du pays.

Cher peuple,
A près d’un an de la tenue des prochaines législatives, prévue à l’échéance constitutionnelle et légale ordinaire, Nous insistons sur la nécessité de préparer le Code général des élections à la Chambre des représentants afin qu’il soit adopté et porté à la connaissance générale avant la fin de l’année en cours.
A cet égard, Nous avons donné Nos Hautes Directives à Notre ministre de l’intérieur pour que le prochain scrutin législatif fasse l’objet d’une préparation judicieuse et, qu’à cet effet, des consultations politiques soient ouvertes avec les différents acteurs.

Cher peuple,

Notre souci de conforter la place du Maroc en tant que pays émergent va de pair avec Notre engagement réitéré à demeurer ouverts sur notre environnement régional et plus particulièrement sur notre voisinage immédiat avec le peuple algérien frère.

En Ma qualité de Roi du Maroc, Ma position est claire et constante : le peuple algérien est un peuple frère que des attaches humaines et historiques séculaires lient au peuple marocain, particulièrement par la langue, la religion, la géographie et le destin commun.

Pour toutes ces considérations, J’ai constamment tendu la main en direction de nos Frères en Algérie. J’ai également exprimé la disposition du Maroc à un dialogue franc et responsable ; un dialogue fraternel et sincère portant sur les différentes questions en souffrance entre les deux pays.

Notre attachement inébranlable à la politique de la main tendue en direction de Nos Frères en Algérie procède de l’intime conviction que Nous portons en Nous, quant à l’unité de nos peuples et à notre capacité commune à dépasser cette situation regrettable.

Nous réaffirmons également notre attachement à l’Union du Maghreb dont Nous sommes persuadés qu’elle ne pourra se faire sans l’implication conjointe du Maroc et de l’Algérie, aux côtés des autres Etats frères.
D’autre part, Nous sommes fiers du soutien international croissant à la Proposition d’Autonomie, considérée comme la seule et unique solution au conflit autour du Sahara marocain.

A cet égard, Nous exprimons Nos remerciements et Notre considération au Royaume-Uni ami et la République Portugaise pour leurs positions constructives venues appuyer la Proposition d’Autonomie, dans le cadre de la souveraineté du Maroc sur son Sahara et renforcer celles de nombreux pays dans le monde.

Ces positions favorables au bon droit et à la légitimité nous inspirent honneur et fierté. Elles nous poussent davantage à la recherche d’une solution consensuelle qui sauve la face à toutes les parties, où il n’y aura ni vainqueur ni vaincu.

Cher peuple,

La commémoration de la Glorieuse Fête du Trône est l’occasion pour Nous de rendre un hommage particulier à Nos Forces Armées Royales, à la Gendarmerie Royale, à l’Administration territoriale, à la Sûreté nationale, aux Forces Auxiliaires et à la Protection civile, toutes composantes confondues, pour leur dévouement et leur mobilisation constante, sous Notre commandement, à défendre l’unité nationale et à préserver la sécurité et la stabilité du pays.

A cet égard, Nous nous remémorons avec une vive émotion le souvenir des valeureux martyrs de la Nation, au premier rang desquels Notre Auguste Grand-Père, feu Sa Majesté le Roi Mohammed V et Notre Illustre Père, feu Sa Majesté le Roi Hassan II, que Dieu les ait en Sa sainte miséricorde.

Pour conclure, il n’y a rien de mieux que ce verset du Saint-Coran : «Qu’ils adorent le Seigneur unique de cette Maison qui les a nourris contre la faim et les a rassurés contre la peur ». Véridique est la parole de Dieu. Wassalamou alaikoum wa rahmatoullah wa barakatouh".

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Abidjan, le mercredi 30 juillet 2025(LDA)-L’Institut National d’Hygiène Publique (INHP) avec le soutien du Centre Régional de Surveillance et de Contrôle des Maladies (CRSCM) de la CEDEAO et de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) organise un atelier national d'induction de l'Équipe Médicale d'Urgence (EMU) de Côte d'Ivoire du 28 juillet au 1er août 2025, à Grand Bassam.

L’objectif principal est d'induire cette équipe à structurer la réponse d’urgence, en intégrant principes fondamentaux, logistique, coordination, prévention et contrôle des infections, hygiène, et soutien psychosocial.
Cet atelier s’inscrit dans une initiative régionale visant à doter la Côte d’Ivoire d’une Équipe Médicale d’Urgence (EMU) apte à intervenir rapidement et efficacement en cas de catastrophes, épidémies ou autres urgences de santé publique.

A l’ouverture, le Directeur général de la Santé, le Professeur Mamadou Samba, représentant du ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture Maladie Universelle, a insisté sur l’importance de ces formations pour la sécurité sanitaire de la population, évoquant la gestion fluide des crises telles que le choléra ou la dengue, qui connaît une recrudescence.

Selon le directeur exécutif du Centre Régional de Surveillance et de Contrôle des Maladies (CRSCM-CEDEAO), Dr Mamadou Diarrassouba, cette démarche permettra une gestion plus efficiente des crises sanitaires, garantissant une réponse rapide et coordonnée, essentielle pour sauver des vies et limiter les handicaps à long terme.

Il a souligné que le but ultime est d’avoir du personnel clinique pluridisciplinaire national et régional prêt à se déployer en situation d’épidémies et d’urgences majeurs de santé publique.
Une étape clé dans la modernisation de la santé publique ivoirienne, pour faire face aux défis croissants des urgences sanitaires en Afrique de l’Ouest.

La formation prévoit des simulations pratiques, indispensables pour tester la réactivité des équipes et identifier les éventuelles failles du dispositif.

Le CRSCM et l’OMS visent ainsi à établir une EMU nationale opérationnelle dotée de personnel multidisciplinaire prêt à intervenir dans l’urgence.

 

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Abidjan, le mercredi 30 juillet 2025(LDA)-Lors de la cérémonie de passation de collier entre la présidente sortante Georgette Alou et le nouveau président, Charles Toa Bi du Rotary Club Abidjan Atlantis, le Gouverneur du District 9101 du Rotary Club international, Abou-Bakar Ouattara, membre du Rotary Club Abidjan Atlantis, a appelé les Rotariens à apporter leur contribution à la Fondation Rotary, véritable moteur des actions humanitaires menées à travers le monde.

Profitant de cette rencontre, le Gouverneur a félicité deux membres particulièrement engagés à savoir Stéphane Da Costa, élevé au rang de Paul Harris Fellow (PHF) et Hady Dramé, distingué comme donateur majeur. Ces distinctions, a-t-il souligné, traduisent la force de l’engagement individuel et inspirent l’ensemble des membres du club à suivre cet exemple.

Par ses conseils avisés, Abou-Bakar Ouattara a encouragé le club à maintenir sa dynamique et à poursuivre ses initiatives en faveur des communautés locales. Sa présence et ses recommandations ont donné à la cérémonie une dimension à la fois symbolique et stratégique, rappelant à chacun que l’avenir du Rotary repose sur la solidarité et l’action concertée de tous ses membres.

 

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À l’initiative du tout premier Abidjan Business Forum Paris, Alain Tiba, économiste et expert en intelligence économique, dévoile les ambitions d’un événement pensé comme un pont stratégique entre la Côte d’Ivoire et la France. À travers cet entretien, il revient sur son parcours, les objectifs du forum et la place centrale qu’il accorde à la diaspora, à l’investissement et à la circulation intelligente de l’information économique.

LDA : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

AT : Je m’appelle Alain Tiba. Économiste de formation et journaliste économique depuis plusieurs années. Je suis également diplômé de l’École de guerre économique où je me suis spécialisé en veille stratégique et intelligence économique. Aujourd’hui, je suis chef d’entreprise à la tête du cabinet Best Intelligence et initiateur de Let’s Talk Best Business, un concept que je développe depuis maintenant trois ans. Mon parcours est guidé par une conviction forte : l’information économique est un levier de pouvoir et d’anticipation. Et il est essentiel de la rendre accessible à ceux qui veulent entreprendre et investir avec lucidité.

LDA : Qu’est-ce qui vous a poussé à créer l’Abidjan Business Forum Paris ?

AT : C’est la suite logique de mes précédents événements. Avec Let’s Talk Best Business, j’ai pu constater à travers mon réseau et mon entourage, une prise de conscience : on ne peut pas réellement créer de richesse durable ou de plus-value en se contentant d’un SMIC ou en restant salarié toute sa vie. L’Abidjan Business Forum Paris est né de ce constat. Il répond à une véritable demande : celle de mieux comprendre les opportunités économiques et d’investissement, notamment entre la France et l’Afrique. Être au cœur de l’information économique et la partager, c’est mon moteur au quotidien.

LDA : Pourquoi avoir choisi Paris pour cette première édition ?

AT : Paris est ma ville de cœur. Il fallait bien commencer quelque part, alors j’ai choisi une ville que j’aime profondément et que je connais suffisamment bien pour y vivre au quotidien. C’était une évidence : commencer là où je me sens chez moi.

LDA : Quels sont les objectifs principaux du forum ?

AT : Promouvoir les opportunités du district d’Abidjan auprès des décideurs européens et favoriser des levers de fonds pour des projets innovants et structurés.

LDA : Quels seront les grands thèmes abordés ?

AT : L’immobilier, l’agro-industrie, le numérique, le tourisme en bref tous les secteurs porteurs d’Abidjan.

LDA : Qui sont les participants attendus ?

AT : Principalement les acteurs économiques du marché de Côte d’Ivoire et de France. Plus de 400 décideurs politiques, économiques et entrepreneurs, les start-ups et médias sont également conviés.

LDA : Concrètement, que peuvent espérer les participants ?

AT : Une présentation précise et concise des différentes opportunités d’investissement, la découverte ou création de nouveaux partenariats entre la France et la Côte d’Ivoire

LDA : Quelles sont les retombées que vous espérez pour la Côte d’Ivoire ?

AT : De nouveaux leviers de croissance économique, l’implantation de nouvelles entreprises dans tous les secteurs comme le tourisme, l’agro- industrie, les TIC ou l’immobilier qui sera un gros sujet lors de cet événement.

LDA : Un mot sur la diaspora ?

AT : Leur présence sera à la fois symbolique et essentielle. L’avenir de notre économie passe par elle. Nous avons besoin de leur expérience, leur savoir-faire, c’est la diaspora qui crée la dynamique et qui amènera le changement souhaité.

LDA : Envisagez-vous une suite à cette initiative ?

AT : Bien entendu, c’est plus que certains, pour ceux qui me connaissent, mon ambition, mes idées ma volonté n’a pas de fin.

LDA : Un message pour conclure ?

AT : Je vous donne rendez-vous le 13 septembre chers lecteurs !

Interview réalisée par Mohamed Compaoré

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Abidjan, le mardi 29 juillet 2025(LDA)- À Durban, lors de la 29e Conférence annuelle de la KwaZulu-Natal Healthcare Coalition, le lancement du livre Health Sovereignty in Africa – The Advocacy a marqué une étape décisive dans la reconquête sanitaire du continent. Parmi les figures centrales de cette mobilisation intellectuelle et politique, la psychiatre marocaine Dr Imane Kendili s’impose comme une voix incontournable.

Membre fondatrice de l’African Global Health (AGH) et coautrice de l’ouvrage, Dr Kendili incarne une nouvelle génération de leaders africains, alliant expertise scientifique et engagement militant. Son apport, à la fois conceptuel et pragmatique, éclaire les enjeux de santé mentale, de gouvernance sanitaire et d’éthique médicale, souvent négligés dans les grandes stratégies de développement.

Dans Health Sovereignty in Africa – The Advocacy, elle plaide pour une approche holistique de la santé, ancrée dans les réalités du continent. Elle y défend la nécessité de relocaliser les savoirs, de renforcer les compétences locales et de bâtir des politiques publiques affranchies des dépendances extérieures. Sa plume, à la fois rigoureuse et accessible, traduit un engagement sans compromis pour une Afrique qui soigne par elle-même et pour elle-même.

À Durban, Dr Kendili n’a pas seulement présenté un livre : elle a porté une vision. Une vision d’émancipation, de justice et de coopération Sud–Sud. Son message, entendu par un public large et diversifié, résonne comme un appel à l’action.

 « La souveraineté sanitaire ne se décrète pas, elle se construit. », a-t-elle lancé.

Face aux défis sanitaires du XXIe siècle, Dr Kendili s’impose comme une boussole. Une voix qui inspire, fédère et trace la voie vers une Afrique pleinement souveraine sur le front de la santé.

MC

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Abidjan, le lundi 28 juillet 2025(LDA)-Le Président de la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), Dr George Agyekum Donkor, a été sacré « PDG de l’année 2025 pour l’Afrique » ainsi que « PDG des PDG » par le prestigieux Ghana CEO Vision and Awards, lors d’une cérémonie marquant la quatrième édition du Ghana CEO Vision and Awards, le 25 juillet 2025 à Accra, au Ghana, selon un communiqué transmis à la rédaction, le lundi 28 juillet 2025. L’événement a réuni de nombreuses personnalités parmi lesquelles l’honorable Muntaka Mubarak Mohammed, ministre de l’Intérieur, et le député Dzifa Gomashie, ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts créatifs. La cérémonie a également été honorée par la présence de Sa Majesté royale, le roi Tackie Teiko Tsuru II, Ga Mantse.

Cette reconnaissance s’inscrit dans la continuité d’une série de distinctions : en 2023 déjà, Dr Donkor avait été honoré par la même organisation, recevant son prix des mains de Dr Mahamudu Bawumia, alors Vice-Président du Ghana.

L’édition 2025 du Ghana CEO Vision and Awards salue les contributions remarquables et soutenues de Dr Donkor au développement du continent, portées par un leadership stratégique orienté vers l’impact et les résultats concrets.

Sous sa direction, souligne le document, la Banque a franchi des étapes majeures, consolidant sa position de leader régional. Parmi les réalisations notables figurent l’amélioration de sa notation de crédit par Moody’s et Fitch, son accréditation par le Fonds vert pour le climat, ainsi que l’émission une première à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) — d’une obligation verte, sociale et durable. Ces avancées stratégiques ont valu à l’institution plusieurs distinctions prestigieuses, dont, tout récemment, le prix de « l’Institution financière de l’année 2024 », lors des Africa Sustainability Awards.

Sur le plan personnel, toujours selon le communiqué, Dr Donkor s’est imposé comme une figure influente du développement en Afrique de l’Ouest, en forgeant des partenariats stratégiques pour promouvoir des investissements à fort impact. Son action vise à bâtir des industries capables de répondre aux besoins des populations tout en créant des opportunités concrètes de mobilité socio-économique. Promoteur convaincu du rôle du secteur privé comme levier de création de richesse, il est aujourd’hui reconnu comme l’un des principaux artisans du développement sur le continent. À ce titre, il a été distingué trois années de suite parmi les « 100 personnalités qui transforment l’Afrique » par Financial Afrik.

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Abidjan, le dimanche 27 juillet 2025(LDA)-L'inauguration du bureau Afrique de la Fédération Internationale de Football (FIFA) au complexe Mohammed VI de football à Salé(Maroc), a eu lieu, 
le samedi 26 juillet 2025, selon l'Agence marocaine de presse (MAP).
 
Le président de la FIFA, Gianni Infantino qui présidait la cérémonie a indiqué que cette inauguration est un moment historique et un jour de fête et de bonheur qui sera gravé en lettres d’or dans l’histoire de la FIFA et du football en Afrique, au Maroc et dans le monde. Pour lui, ce bureau Afrique FIFA tombe à point nommé d’autant plus qu’elle coïncide avec les célébrations de la glorieuse fête du Trône. " Je remercie Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour l’impulsion donnée au développement du sport dans le continent", a-t-il soutenu, ajoutant que l'impulsion Royale pour développer le football est "unique. " Ce n’est pas seulement un Bureau Afrique de la FIFA que nous inaugurons aujourd’hui. C’est plutôt un centre mondial de la FIFA, car il aura un impact mondial sur la pratique du football", a fait savoir M. Infantino. 
 
De son côté, le président de la Confédération Africaine de football-CAF, Patrice Motsepe, s’est félicité de l'inauguration de ce complexe qui abrite le siège ce bureau Afrique FIFA qui, ne saurait trouver un endroit aussi meilleur pour y installer son bureau. Il a tenu à remercier Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste pour les efforts qu’Il ne cesse de déployer en faveur du football dans le continent, notant que le football africain est d’un niveau mondial. 
 
Pour sa part, M. Faouzi Lekjaa a souligné que le complexe Mohammed VI de football a été réalisé grâce à la Vision clairvoyante de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. "Cette Vision aspire à faire du Maroc une terre d’accueil et de rencontre des potentialités issues des quatre coins du monde", a-t-il dit. 
 
Selon lui, ce Bureau reflète l’intérêt porté par la FIFA au football africain et au développement de toutes ses catégories, rappelant que le Maroc a toujours été et restera un pays de tolérance et de dialogue des civilisations.
 
L'accord de siège pour l'installation du bureau de la FIFA au Maroc a été conclu entre Gianni Infantino, Aziz Akhannouch, Chef du gouvernement marocain, et Fouzi Lekjaa, président de la Royal Moroccan Football Federation (FRMF) et membre du Conseil de la FIFA, lors de la cérémonie des CAF Awards 2024, en décembre 2024 à Marrakech.
 

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Abidjan, le samedi 26 juillet 2025(LDA)-Dans le cadre de l'atelier de mise en place du Conseil Consultatif Technique du Centre régional de surveillance et de contrôle des maladies (CRSCM), qui s'est tenu du 23 au 25 juillet 2025 à Abuja, le point focal communication de l'Institut Pasteur de Côte d'Ivoire, Edmond Kouassi, a profité de cette occasion pour échanger avec le Dr Koua Etien, chef du département de la surveillance de l'information sanitaire d'urgence et représentant du directeur régional des urgences de l'OMS pour l'Afrique. Cet entretien a permis de mettre en lumière la collaboration étroite entre l'OMS pour l'Afrique et le CRSCM de la CEDEAO, soulignant ainsi l'importance de leur partenariat dans la gestion des urgences sanitaires sur le continent.

Quelles sont les principales stratégies que l’OMS envisage de renforcer la coordination régionale et transfrontalière face aux crises sanitaires majeures dans la région de l’Afrique de l’Ouest ?
 
L'OMS mise sur le partage d'informations et d'expériences entre les pays de la sous-région, en particulier en ce qui concernant les signaux d'alerte et la situation sanitaire, les épidémies déclarées, mais aussi les signaux d’alerte. Un travail de cartographie des districts frontaliers, et des points d'entrée, notamment via les districts frontaliers avec leur capacité, est également évoqué afin de mieux comprendre les risques et d’identifier les populations et les zones vulnérables, en tenant compte de l’historique et la saisonnalité des évènements sanitaires.
 
Comment l’OMS prévoit-elle d’assurer la durabilité et l’autonomie du Conseil consultatif technique une fois qu’il sera opérationnel, notamment en termes de ressources et de capacités techniques ?
 
La mise en place du Conseil consultatif technique, composé de 25 membres, constitue une étape clé. Pour garantir sa durabilité et son autonomie, l’OMS prévoit de partager son expérience, d’apporter des recommandations et de fournir une assistance technique continue. L’engagement et la dévotion des membres sont essentiels, tout comme une connaissance approfondie du contexte régional et des programmes en cours. Des recommandations scientifiques doivent être formulées de manière régulière pour combler les lacunes identifiées.
 
Quelles mesures concrètes seront mises en place pour renforcer la collaboration entre l’OMS, la CEDEAO et les autres partenaires, afin d’accélérer la mise en œuvre efficace du Centre régional de surveillance et de contrôle des maladies ?
 
La collaboration sera renforcée par un leadership clair du centre et l’implication des partenaires techniques existants. L’OMS partagera son expérience en surveillance et en réponse aux épidémies, tout en favorisant le partenariat et le plaidoyer pour la mobilisation des ressources. L’objectif est d’accroître la notoriété et l’efficacité du centre régional pour une meilleure coordination et une réponse plus rapide aux crises sanitaires.
 
Source : Edmond kouassi

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Abidjan, le vendredi 25 juillet 2025(LDA)-Le Maroc a joué un rôle central au Oeiras Bluetech OceanForum 2025, organisé du 21 au 23 juillet à Oeiras, au Portugal, consacré à l’innovation maritime, à la décarbonation portuaire et à la coopération transcontinentale. Cet événement a rassemblé des représentants institutionnels, des acteurs économiques, des experts internationaux et des partenaires issus d’Europe, d’Afrique et d’Asie, autour des nouveaux modèles technologiques de développement durable des océans et de la valorisation des ressources marines.

Le Royaume du Maroc a été la voix du continent africain lors de ce forum, en mettant en avant les enjeux et les opportunités liés au développement de l’économie bleue en Afrique.
Cette participation s’est inscrite dans une dynamique positive et évolutive renforcée par la récente annonce du Portugal exprimant son appui au plan marocain d’autonomie pour le Sahara reconnu sur la scène internationale comme la base la plus sérieuse et crédible pour le règlement du différend autour du Sahara Marocain.

Dans ce cadre, Mohammed Jifer, directeur du Centre Régional d’Investissement de Laâyoune, a mis en avant les opportunités offertes dans les provinces du Sud, notamment dans l’aquaculture, les biotechnologies marines et le développement portuaire. Il a rappelé que ces projets s’inscrivent dans le Nouveau Modèle de Développement lancé en 2016 sous l’impulsion royale, qui garantit une stabilité institutionnelle et un environnement propice aux investissements.

Sarra Sefrioui, Professeure de droit de la mer à l’Université Abdelmalek Essaâdi de Tanger, a présenté la vision stratégique du Royaume pour une économie bleue durable, reposant sur un cadre juridique sécurisé, aligné sur les conventions internationales et appuyé par des accords de coopération renforcés, notamment avec l’Union européenne. Elle a également mis en avant le rôle des provinces du Sud comme hub géo‑économique reliant l’Afrique de l’Ouest, l’Europe et la Chine, facilitant les échanges commerciaux et les investissements à long terme.

Limam Bousif, directeur de Techla Frigo à Dakhla, a mis en lumière le Port Atlantique de Dakhla, l’un des projets phares du Nouveau Modèle de Développement des provinces du Sud. D’un investissement de plus de 12 milliards de dirhams, cette infrastructure de nouvelle génération intègre des solutions en énergies renouvelables, des corridors maritimes décarbonés et la production de carburants verts. Elle illustre la volonté du Maroc de doter ses régions atlantiques d’équipements modernes, durables et connectés, tout en contribuant à l’objectif national de neutralité carbone à l’horizon 2050 et en renforçant leur rôle de hub économique reliant l’Europe, l’Afrique et l’Atlantique.

La présence marocaine a été qualifiée de remarquable par les organisateurs du forum, qui ont souligné que le Royaume figure parmi les partenaires internationaux les plus dynamiques du Portugal, aux côtés de la Chine et des Pays-Bas.

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Abidjan, le vendredi 25 juillet 2025(LDA)-Le Dépositaire central/Banque de règlement (DC/BR) a officiellement lancé sa nouvelle plateforme de digitalisation des opérations d’appel public à l’épargne (DIGIAPE), selon un communiqué de la banque africaine de développement.

Cette nouvelle plateforme permettra d’automatiser les processus opérationnels relatifs à la phase de souscription sur le marché primaire, contribuant ainsi à renforcer l’attractivité du marché financier régional de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA). A cela s'ajoute la réduction des délais de règlement ainsi qu’une attribution en temps réel des titres à la clôture des opérations, et la création d'un environnement plus attractif pour les investisseurs internationaux.

La plateforme DIGIAPE est une innovation majeure dans la digitalisation des opérations de souscription sur le marché primaire tant sur le plan de la transparence que de la fiabilité dans l’allocation des titres. Elle permettra de dynamiser le marché financier régional ouest-africain le rendant ainsi plus compétitif avec une attribution en temps réel des titres à la clôture des opérations.

« La Banque africaine de développement est un partenaire stratégique clé du développement du marché financier régional – comme en témoigne notre engagement de plus de deux milliards d'euros dans le secteur financier dans la zone de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), à travers nos divers instruments depuis 2014 », a déclaré Ahmed Attout, directeur du département du Développement du secteur financier à la Banque africaine de développement.

À travers un financement de 400 000 dollars américains provenant de son Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux, la Banque a apporté un soutien technique au Dépositaire central/Banque de règlement pour concevoir, installer et opérationnaliser la plateforme DIGIAPE, renforcer les capacités du personnel dans la gestion de la plateforme et celles des parties prenantes du marché financier régional pour l’utilisation de la plateforme.

« Notre intervention s’inscrit dans la continuité du soutien de la Banque aux acteurs du marché financier régional de l’Union monétaire ouest-africaine, entamé depuis 2018 », a déclaré Akane Zoukpo Sanankoua, cheffe de la division du Développement des marchés de capitaux à la BAD. « Le soutien pour la mise en place de la plateforme DIGIAPE démontre à nouveau la capacité du Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux à répondre de manière concrète et stratégique aux besoins des marchés africains en mutation », a-t-elle ajouté.

« L’innovation technologique constitue aujourd’hui un puissant levier de transformation des marchés de capitaux. Dans un environnement en constante mutation, le dépositaire central/banque de règlement, à l’instar des autres dépositaires centraux de titres, se doit d’embrasser cette dynamique pour répondre aux exigences croissantes en matière de sécurité, d’efficacité, de transparence et d’inclusion », a soutenu Birahim Diouf, directeur général du Dépositaire central/Banque de règlement de l’UMOA.

Ibrahim Kalil Konaté, ministre ivoirien de la Transition numérique et de la Digitalisation a assisté à la cérémonie de lancement de la plateforme à laquelle ont également assisté, outre des représentants de la Banque, du Dépositaire central/Banque de règlement, de l’Autorité des marchés financiers de l’UMOA et des acteurs du marché financier.

Le Fonds fiduciaire pour le développement des marchés de capitaux a été créé en 2019 pour contribuer à l'intégration et la compétitivité des marchés de capitaux africains en accompagnant les réformes stratégiques, le renforcement des infrastructures de marchés, l’élargissement des bases d’investisseurs et le développement d’instruments innovants. Il bénéficie du soutien du ministère des Finances du Luxembourg, du ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas et de l’Agence suédoise de coopération internationale.

Le Dépositaire central/Banque de règlement est une institution financière spécialisée de l’UMOA dont le siège est basé à Abidjan, Côte d’Ivoire. Il assure la centralisation de la conservation des valeurs mobilières pour ses adhérents, la bonne fin des opérations de règlement/livraison à la suite des transactions boursières ainsi que le paiement des évènements sur valeurs.

 

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Abidjan, le jeudi 24 juillet 2025(LDA)-La République de Gambie a réitéré son soutien à la souveraineté du Maroc sur la région du Sahara et à l'initiative d'autonomie comme la seule solution pour la résolution du différend régional autour du Sahara marocain.

Cette position claire et constante a été réaffirmée dans un communiqué conjoint signé à l'issue des entretiens tenus, mercredi à Rabat, entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, et le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Gambiens de l'étranger, SeringModouNjie.

Dans ce communiqué conjoint, le chef de la diplomatie gambienne a «réaffirmé le soutien de la Gambie à l'intégrité territoriale et à la souveraineté du Royaume du Maroc sur l'ensemble de son territoire, y compris la région du Sahara», et «réitéré le plein soutien de la République de Gambie au Plan d'autonomie marocain, comme la seule solution crédible, sérieuse et réaliste pour la résolution de cette question».

Le ministre gambien a, dans ce sens, «salué le consensus international croissant impulsé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en soutien au Plan d'autonomie et à la souveraineté du Maroc sur son Sahara», tout en rappelant «l'ouverture d'un Consulat général de la République de Gambie à Dakhla depuis janvier 2020», le 1er Consulat général à Dakhla.

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Abidjan, le jeudi 24 juillet 2925(LDA)-L’observatoire de la qualité des services financiers de Côte d’Ivoire (OQSF-CI), structure étatique rattachée au ministère des finances, est en campagne de sensibilisation de proximité à travers la Côte d’Ivoire. Cela, dans le cadre du projet d’amélioration de la gouvernance pour la délivrance des services de base aux citoyens (PAGDS). Objectif : offrir « aux consommateurs tous les rudiments pour assoir leur confiance dans le système financier, promouvoir une consommation plus responsable des produits financiers à afin d’améliorer le taux d’inclusion financière en Côte d’Ivoire ».

 
Le mercredi 23 juillet 2025, c’était au tour de la région du Bafing de recevoir la mission. Les autorités administratives, les élus, les fournisseurs de services et produits financiers (Banques, assurances, émetteurs de monnaie électronique, microfinances…), les leaders communautaires, les organisations féminines et de jeunesses, les membres de la société civile, se sont mobilisés autour de l’événement. 
 
Dans une démarche pédagogique, Yao Loukou Léocadi, Secrétaire exécutif de l’OQSF-CI et son équipe, ont présenté plusieurs exposés relatifs à l’organisation, à savoir les missions, les prérogatives et le mode de saisine (Formulation des plaintes) de l’observatoire. A cela s'ajoute la présentation de supports digitaux d’autoformation (Edufina, site internet d’éducation financière) qui vise à outiller les participants à acquérir des compétences en matière des financières et de mieux appréhender les mécanismes déployés par les fournisseurs de produits financiers. 
 
A en croire le Secrétaire exécutif de l’OQSF-CI, lesdits outils, aideront les consommateurs, à se familiariser avec le vocabulaire des finances, à mieux cerner les contours des engagements financiers à prendre et d’être à l’abri de toute surprise désagréable en cas de litige ou de contentieux. Sans manquer d’exhorter les participants à relayer les informations reçues auprès de l’ensemble de la communauté.
 
Les échanges, ont permis d’éclairer davantage la lanterne des populations. Elles ont salué l’observatoire qui leur montre la voie à suivre pour la défense de leurs droits. Elles ont souhaité que les campagnes de sensibilisation s’intensifient car très peu de personnes connaissent l’existence de l’OQSF-CI. Il a été recommandé la décentralisation de ses services afin de le rapprocher des cibles.
 
Kaco Mathieu, au nom du Directeur général du Trésor et de la Comptabilité Publique, a exprimé les remerciements de l’administration financière à l’observatoire et aux participations surtout pour leur mobilisation exceptionnelle. « Nous espérons que chacun partira mieux outillé pour l’avenir. Que cette initiative marque le début d’une dynamique collective pour des services financiers plus transparents et accessibles à tous », a-t-il dt.
 
Pour sa part, Gla You Bi Zan Abel, préfet du département de Ouaninou, représentant Kouakou Yao Dinard, le Préfet de la région du Bafing, préfet du département de Touba, s’est félicité de la mission initiée dans le Bafing par l’observatoire, mettant en exergue sa grande utilité. 
 

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Abidjan, le mercredi 22 juillet 2025(LDA)- À l’occasion du 98e anniversaire de la fondation de l’Armée populaire de libération (APL), l’ambassade de la République populaire de Chine en Côte d’Ivoire a organisé une réception solennelle le 22 juillet 2025 à Abidjan.

Cette cérémonie a été l’occasion de rendre hommage à une institution militaire qui incarne à la fois l’histoire de la libération de la Chine et son engagement actuel pour un monde pacifique.

Dans son discours, l’ambassadeur Wu Jie a souligné que l’APL, sous la direction du Parti communiste chinois, a joué un rôle central dans la conquête de l’indépendance nationale, la libération du peuple chinois et le renouveau du pays. Véritable pilier de la souveraineté, de la sécurité et du développement de la Chine. L’APL est également reconnue pour ses efforts constants en faveur de la paix et de la stabilité dans le monde.

L’attaché de Défense, Yan Lei, a retracé l’histoire glorieuse de cette armée populaire, saluant les victoires décisives remportées au cours des guerres révolutionnaires, notamment la guerre contre l’agression japonaise et la guerre de libération. Il a insisté sur le fait que la prospérité actuelle de la Chine ne saurait être dissociée des sacrifices consentis par cette armée héroïque.

Alors que l’année 2025 marque le 80e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale et de la création de l’ONU, les autorités chinoises rappellent que la paix demeure un objectif fondamental, mais toujours menacé. C’est pourquoi l’APL œuvre activement au sein des missions de maintien de la paix des Nations Unies et participe à des opérations humanitaires à travers le monde.

La réception s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités ivoiriennes et étrangères, illustrant les liens solides entre la Chine et la Côte d’Ivoire, notamment dans les domaines de la défense, de la sécurité et de la coopération bilatérale.

mc

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Abidjan, le mardi 22 juillet 2025(LDA)-Le Rotary International, à travers son District 9101, a signé un protocole d’accord avec la Société de Développement des Forêts (SODEFOR), le vendredi 18 juillet 2025, à Abidjan-Cocody. Cette convention porte sur un ambitieux programme de reboisement de 4 hectares en forêt classée de Lopkoho, dans le département de Ferkessédougou. Le partenariat a été formellement conclu entre Mamadou Sangaré, Conservateur général et Directeur général de la SODEFOR et Abou-Bakar Ouattara, Gouverneur du District 9101 du Rotary International.

Abou-Bakar Ouattara a réaffirmé la volonté du Rotary de s’impliquer concrètement dans les efforts de restauration de l’environnement. « Cette convention s’inscrit dans notre volonté de participer activement à la préservation de l’environnement », a-t-il déclaré, soulignant l’importance d’une action durable et collaborative.

Le Directeur général de la SODEFOR a salué cette initiative, exprimant sa gratitude aux Rotariens et les invitant à renforcer les actions de sensibilisation auprès des populations. « Il n’y a pas de vie sans la forêt ! », a-t-il insisté.

Ce partenariat, porteur d’espoir, contribuera efficacement à la restauration du couvert forestier ivoirien, en cohérence avec la Stratégie de Préservation, de Réhabilitation et d’Extension des Forêts (SPREF), une synergie d’actions exemplaire entre société civile et institution publique au service de la planète.

Plusieurs membres du Comité de direction de la SODEFOR ainsi que de nombreux Rotariens ont assisté à la cérémonie.

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Abidjan, le mardi 22 juillet 2025(LDA)-La République de Macédoine du Nord "considère le Plan d’Autonomie, présenté par le Royaume du Maroc en 2007, comme l’unique base pour le règlement de ce différend", rapporte l’agence MAP.

Cette position a été exprimée dans la Déclaration Conjointe, signée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur de la République de Macédoine du Nord, TimčoMucunski, à l’issue de leur rencontre, lundi à Skopje.

M. Mucunski, a "réaffirmé le soutien de longue date de son pays au processus mené par les Nations Unies visant à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable pour les parties", précise la Déclaration conjointe.

"Le Royaume du Maroc et la République de Macédoine du Nord ont réitéré leur engagement en faveur du leadership des Nations Unies dans ce processus politique, et exprimé leur soutien à la Résolution 2756 du Conseil de Sécurité de l'ONU (octobre 2024), qui a souligné le rôle et la responsabilité des parties dans la recherche d'une solution politique réaliste, durable et fondée sur le compromis", souligne le document.
Dans cette Déclaration, les deux ministres ont également réaffirmé le soutien du Maroc et de la Macédoine du Nord "aux efforts de l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies ainsi qu'à sa mission visant à faire avancer le processus politique, conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et aux principes de la Charte des Nations Unies".

Cette nouvelle position de la République de Macédoine du Nord s’inscrit dans la dynamique internationale de soutien à l’initiative d’autonomie présentée par le Maroc, dynamique menée sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, et portée par un consensus international de plus en plus fort.

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Abidjan, le dimanche 20 juillet 2025(LDA)-Après l’année 2020 où il a été sacré Homme de la Culture dans le monde arabe par l’Union Internationale de la Culture arabe ; après 2022 où il reçoit la même distinction, assortie de sa nomination comme Ambassadeur des Arts et des Lettres dans le Monde arabe, en cette fin d’année 2024, Abdelhak Najib est distingué par le Prix du mérite intellectuel par l’Union Internationale des Auteurs Arabes, organisme affilié aux Nations Unies et présidé par Docteur Mohamed Hassan Abu Nassr.

Suite au vote au niveau des bureaux de l’Union internationale des auteurs arabes aux Nations Unies à Genève, en Suisse, l’écrivain, journaliste et penseur marocain, Abdelhak Najib, reçoit le Prix du mérite intellectuel pour l’année 2024 pour «Ses efforts constants au service de la pensée et de la culture humaine, pour ses apports pour la paix et le dialogue des cultures, pour son implication en tant qu’intellectuel qui œuvre pour l’élévation de l’esprit humain au niveau local, régional et mondial». Ce vote a pris en compte le travail assidu du penseur marocain, qui a dédié sa vie à la Culture et aux Arts transcendant les frontières pour jeter des ponts mobiles entre les peuples et leurs cultures, mettant en avant les différences humaines qui enrichissent le monde grâce à leurs apports variés et diversifiés nourries de la richesse des cultures du monde.
 
Cette distinction est également motivée par la diversité des travaux de Abdelhak Najib, qui a déjà publié plus d’une dizaine de recueils de poésie, plus de 30 œuvres de philosophie, plus de 10 essais sur les Arts et la Littérature, 10 romans, 7 Livres d’art, 6 essais de politologie, sans oublier les nombreux ouvrages collectifs qu’il a dirigés, ainsi que ces articles de presse, ses chroniques ponctuelles, l’émission culturelle qu’il présente sur les chaînes de la télévision nationale marocaine, depuis 12 ans, les multiples conférences qu’il anime chaque année sur des thématiques très actuelles, telles que : la crise des valeurs, la pensée islamique, la démocratie, le choc des cultures, la guerre et la quête de la paix, les Arts comme moteurs du développement humain… Toute une vie qui compte plus de trente années en tant que journaliste très présent sur la scène nationale et internationale, ayant dirigé plusieurs publications, avec un sens aigu de la déontologie et de l’éthique. Abdelhak Najib a également marqué l’année 2024 en produisant et en réalisant son premier long-métrage de cinéma, sous un titre très actuel qui montre tout l’engagement de l’auteur : «Les évadés de Tindouf», une fresque humaine contre les injustices et les crimes contre l’humanité perpétrés dans les camps de Tindouf. C’est là d’ailleurs un film qui entame en janvier 2025 une tournée en Afrique, dans plusieurs capitales pour montrer aux frères africains les réalités des camps de Tindouf pour voir de près la vérité sur ce conflit orchestré par l’Algérie et par la junte militaire qui enserre le régime d’Alger. C’est là encore un autre pas dans la lutte de ce penseur engagé qui milite pour la paix dans le monde, qui dénonce l’injustice dans le monde à l’image de son travail constant sur le dossier de Gaza auquel il a réservé un ouvrage de belle facture, intitulé «Palestine, l’impossible État».
 
Pour Abdelhak Najib, cette distinction  est une responsabilité, «Parce que le travail d’un homme de pensée consiste en une chose simple : être là, être impliqué à chaque instant, observer la société, le monde et ses ramifications, étudier, voir, percevoir, analyser, douter, questionner, chercher des débuts de réponses et ne jamais avoir de certitudes, car n’a de certitudes que celui qui n’a rien approfondi», précise le penseur marocain, qui prépare déjà un deuxième film de cinéma et un ouvrage documenté sur la chute de l’empire arabe et islamique, d’un point de vue de l’histoire et de la philosophie. Des préoccupations nobles pour un esprit éveillé et élevé qui travaille d’arrache-pied, qui approfondit ses recherches, lit beaucoup, écrit sans cesse et réfléchit le monde et l’(humanité à travers plusieurs point de vue et angle de vision, dans une recherche constante d’avoir une vision d’ensemble, sans préjugés ni parti pris.
 

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Ce vendredi 18 juillet, le monde entier célèbre la Journée Internationale Nelson Mandela, une occasion solennelle d’honorer la mémoire d’un homme dont le combat pour la justice, la liberté et la dignité humaine continue de résonner à travers les générations.

Instituée par l’ONU en 2009, cette journée correspond à la date de naissance de Nelson Rolihlahla Mandela (1918-2013), premier président noir d’Afrique du Sud, symbole planétaire de la lutte contre l’apartheid.

Plus qu’un leader politique, Mandela incarne des valeurs universelles : le courage face à l’injustice, le pardon face à l’oppression et l’engagement désintéressé au service de l’humanité.

Chaque 18 juillet, l’ONU encourage chacun à consacrer 67 minutes de son temps à une action solidaire, en hommage aux 67 années de lutte de Mandela. Ce geste simple mais puissant rappelle que tout individu, où qu’il se trouve, peut contribuer au changement. C’est là tout l’esprit du Madiba : faire du bien autour de soi, sans attendre de reconnaissance.

L’éducation, la paix, l’unité et la réconciliation sont au cœur de l’héritage de Mandela. Sa célèbre maxime, « L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde », demeure une boussole pour les défenseurs des droits humains et de l’égalité des chances.

Mandela, c’est aussi une vision : celle d’un monde où les différences ne divisent pas, mais enrichissent. Son parcours inspire les jeunes, guide les dirigeants et rappelle à chacun l’importance d’agir avec humanité, même dans l’adversité.

En cette journée qui lui est dédiée, se souvenir de Mandela, c’est raviver en nous l’espérance, le courage et l’amour de la justice. Car Mandela vit à travers chaque geste de solidarité, chaque combat pour la paix et chaque voix qui s’élève contre l’injustice.

Mohamed Compaoré

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Abidjan, le mardi 15 juillet 2025(LDA)-À Kigali, l’écrivain et intellectuel marocain Abdelhak Najib a été distingué parmi les 100 figures africaines de l’année 2025 pour son engagement en faveur de la paix, du dialogue des cultures et du rayonnement du continent. Une consécration qui célèbre plus de trente ans d’action culturelle, humaniste et panafricaine.

La vibrante capitale rwandaise, Kigali, a accueilli, du 2 au 8 juillet, une conférence mondiale d’envergure, réunissant plus de 5.000 personnalités africaines sous la bannière de la paix et du dialogue des cultures. Au cœur de cet événement, organisé par l’African Business & Leadership Club, en collaboration avec la Davdan Peace and Advocacy Foundation, l’écrivain, penseur et réalisateur marocain Abdelhak Najib s’est vu décerner le «Prix spécial des 100 figures africaines de l’année 2025», une distinction qui célèbre son engagement indéfectible pour la paix, la fraternité et le rayonnement culturel du continent.

Ce n’est pas la première fois que cet homme de lettres et de convictions est ainsi honoré. Déjà primé en 2024, Abdelhak Najib reçoit cette année une nouvelle consécration, saluant un parcours d’exception qui s’étend sur plus de trois décennies. Journaliste chevronné, rédacteur en chef de nombreuses publications nationales et internationales, animateur de l’émission culturelle de référence «Sada Al Ibdae» depuis treize ans à la télévision marocaine, cet intellectuel prolifique est également l’auteur de plus de 100 ouvrages. Philosophie, roman, poésie, politique, sociologie, essais critiques sur les arts et le cinéma : son œuvre traverse les disciplines et les frontières.

Mais au-delà de sa production intellectuelle, c’est l’engagement humain d’Abdelhak Najib qui force l’admiration. Militant des droits humains, acteur engagé de la société civile, il n’hésite pas à s’investir bénévolement pour les grandes causes, notamment en distribuant des dizaines de milliers de livres aux enfants défavorisés. «Honorer une figure comme Abdelhak Najib est un honneur pour nous tous, en tant qu’Africains», a déclaré Kingsley Amafibe, président de la Davdan Peace and Advocacy Foundation, lors de la cérémonie. «Cet homme abat un travail exemplaire à plusieurs niveaux et dans plusieurs domaines. Sa pensée est lue et commentée dans de nombreux pays africains, et son engagement pour les droits humains et les grandes causes est un gage pour l’ADN de notre organisation».

Une voix pour l’Afrique

Abdelhak Najib place l’Afrique au centre de ses préoccupations, tant dans son travail de journaliste que dans ses analyses et ses écrits. Ses ouvrages, comme «Santé en Afrique : la politique humaniste de Mohammed VI», «Sécurité alimentaire en Afrique, le grand défi» ou encore «La souveraineté sanitaire en Afrique», co-dirigé avec des experts tels que le Dr Imane Kendili, le Pr Morgan Chetty et le Dr Amit N. Thakker, témoignent de son expertise des dynamiques continentales. Son essai «La réduction des risques : le Manifeste», traduit en plusieurs langues, est devenu une référence pour de nombreuses organisations africaines.

Témoin de son temps, Najib s’est également illustré en tant que cinéaste avec son premier long-métrage, «Les évadés de Tindouf», qui aborde la question du sort des prisonniers de Tindouf. Cette œuvre, saluée pour son audace, reflète sa capacité à conjuguer art et engagement. «Sa position de journaliste et de témoin de son époque, alliée à son travail pour aider les plus vulnérables, force le respect», a ajouté Kingsley Amafibe.

De la Tunisie à l’Afrique du Sud, en passant par l’Éthiopie, le Mali, le Sénégal, le Nigéria ou encore la Côte d’Ivoire, Abdelhak Najib a sillonné le continent, tissant des liens avec des auteurs, des sociologues, des anthropologues et des décideurs politiques. «Être honoré parmi mes amis et mes frères et sœurs africains est une grande joie», a-t-il déclaré à Kigali. «Cette conférence est une célébration de l’Afrique, l’avenir de l’humanité. Partager ces moments avec des figures comme Trevor Noah, Mohammed Salah, Amina J. Mohammed ou encore Victor Osimhen est un privilège».

Najib ne s’arrête pas là. Il porte une vision ambitieuse : « Le Maroc, sous l’impulsion éclairée de notre Souverain, est perçu comme un leader par les décideurs africains », a-t-il affirmé, annonçant son souhait d’organiser l’édition 2026 des «100 Most Notable Peace Icons Africa» à Rabat, «Ville lumière, capitale marocaine de la culture». L’objectif, selon Najib, est clair : «fédérer les capitales africaines autour d’objectifs communs pour les populations, qui croient plus que jamais en l’avenir prospère de leur continent».

À Kigali, Abdelhak Najib a été reconnu comme un passeur de ponts, un homme qui, par la culture, la pensée et l’action, œuvre inlassablement pour une Afrique unie, solidaire et tournée vers un avenir radieux. Une distinction qui, loin de clore un chapitre, marque une nouvelle étape dans son engagement pour le continent.

 

Lavieeco

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Par Mamadou Traoré

Traore M

Octobre 2025, c’est demain. Pas dans six mois. Pas dans “le bon moment venu”. Mais dans quelques battements de calendrier. Et pendant que l’horloge tourne, la classe politique ivoirienne... regarde ailleurs.

En effet, il y a un drôle de paradoxe qui s’installe dans l’atmosphère politique ivoirienne : on parle d’élections dans quelque trois mois, mais on agit comme si tout pouvait encore attendre. Le dépôt des candidatures à la présidentielle est prévu pour août. Nous sommes à la mi-juillet. Et pourtant, les partis politiques majeurs avancent avec la désinvolture de promeneurs du dimanche.

RHDP : Ouattara ou personne d’autre

Du côté du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, parti au pouvoir), c’est « Alassane Ouattara ou personne d’autre», comme si l’idée même d’un plan B relevait du blasphème. Pourtant, le Président n’a toujours pas tranché entre « partir ou continuer ». Officiellement. Alors tout le monde regarde ses gestes, ses silences, ses regards, espérant y lire une intention. Ou une décision déjà prise.

Quant aux personnalités qu’on peut deviner figurer dans la « demi-douzaine », chacun retient son souffle, car le leader reste un mystère. Est-il besoin de rappeler leurs noms ? Tiémoko Meylet Koné, Patrick Achi, Adama Bictogo, Téné Biraima Ouattara, Cissé Bacongo, Mambé Beugré, Kandia Camissoko Camara… Et n’oublions pas qu’entre les "…" pourraient se cacher d'autres noms, non moins importants. Peut-être même des valeurs refuges, des fétiches insoupçonnés qu'on cache pour mieux "sortir dans dos"* au dernier moment à la Beugré Mambé. 

Par contre, l’un des rares parmi ceux-ci à avoir levé un coin du voile, c’est Adama Bictogo. Le maire de Yopougon ne fait pas que collectionner les mandats lourds, il laisse s’échapper le flair d’une ambition présidentielle camouflée sous le manteau de la fidélité. Dans une interview à France 24, il le dit sans le dire : “Cela fait trente-deux ans que je suis aux côtés du Président Ouattara. J’ai toujours été un homme de mission. Et les missions qu’on m’a confiées, je les ai toutes gagnées.”

Traduction libre : j’ai l’expérience, le réseau, le terrain, la légitimité. Et je suis prêt. Subtil, mais limpide. Un coup de poker à peine dissimulé. Un plan B qui marche sur la pointe des pieds... vers la ligne de départ.

PPA-CI : Toujours « Gbagbo ou rien »

Chez les “camarades” du Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI, opposition), l’attachement à Laurent Gbagbo reste intact, presque fusionnel. Problème : il n’est pas sur la liste électorale, et sauf miracle, ou compromis politique majeur, il n’y sera pas. Et pourtant, le parti reste figé dans le “Gbagbo ou rien”, comme si le fait de ne pas concourir valait déjà victoire morale.

Mais certains cadres du parti, comme le vice-président Ahoua Don Mello, viennent troubler la ligne. Dans une lettre publique qu’il a récemment adressée à l’ex-président, le ton est clair : il faut désigner deux ou trois candidats de précaution, histoire de ne pas rater encore une fois le rendez-vous avec l’Histoire. “Ces candidatures ne sont pas des candidatures de substitution à la tienne mais des candidatures de précaution”, conclut-il avec prudence.

Autrement dit, il faut arrêter de jouer à quitte ou double avec un Conseil constitutionnel prévisible selon lui. Car si Gbagbo est recalé, le PPA-CI n’aura même pas de nom à soumettre. Et la politique de la chaise vide risque, encore une fois, de se transformer en désert électoral.

PDCI : Thiam et l’ombre de la forclusion

Au Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), c’est le grand flou. Le nom de Tidjane Thiam reste porté à bout de bras par les structures et la base. Mais l’ancien patron du Crédit Suisse figure lui aussi parmi les exclus de la liste électorale - il lui est reproché sa double nationalité française au moment de son inscription sur cette liste. Et le parti, jusqu’à présent, s’est enfermé dans un espoir quasi mystique d’un retournement de situation.

En parallèle, Jean-Louis Billon, un autre cadre du parti, semble se préparer en indépendant, n’ayant pas été adoubé par sa famille politique. Conscient que le vieux parti n’acceptera jamais de l’officialiser comme un plan B sans clarifier le sort de Thiam.

Le déni comme stratégie ?

Ce qui frappe dans cette situation politique ivoirienne, c’est que tous les grands partis semblent refuser d’anticiper. Comme si évoquer un plan B, c’était trahir leur leader, désavouer leur ligne, ou pire : reconnaître une réalité politique trop inconfortable. Résultat : on avance sans vision de rechange, sans scénario alternatif.

Or en politique, il ne faut pas confondre courage et témérité. Le courage politique ce n’est pas de foncer dans le mur les yeux fermés. C’est de savoir tourner avant l’impact.

Compte à rebours

Dans quelques semaines, la Commission électorale va ouvrir la période des candidatures. Le Conseil constitutionnel tranchera ensuite. Et ceux qui n’auront pas préparé de plan B risquent de se retrouver à commenter l’élection depuis les gradins. Même pas sur le banc de touche.

Car octobre n’attendra pas. La République non plus. Il est donc temps que les partis fassent preuve de lucidité. D’humilité aussi pour éviter à la Côte d'Ivoire de nouvelles violences électorales. Et qu’ils comprennent que préparer une alternative, ce n’est pas trahir. C’est respecter la démocratie. 

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* Sortir dans dos : dans le jargon ivoirien, notamment en nouchi, cette expression signifie prendre tout le monde de court avec une décision ou un choix que personne n’avait vu venir. Cela revient à dégainer un nom ou une option inattendue, en déjouant tous les calculs et toutes les rumeurs.

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Abidjan, le lundi 14 juillet 2025(ivoire.ci)-Le Comité National de Surveillance des actions de lutte contre la Traite, l’Exploitation et le Travail des Enfants (CNS), en partenariat avec la Mairie de Tiémélékro, a organisé le vendredi 11 juillet 2025, une vaste campagne de sensibilisation sur le travail des enfants, selon un communiqué transmis à la rédaction. Placée sous le thème « Pour des vacances scolaires épanouies, disons NON au travail des enfants ! », cette initiative a rassemblé, dans la salle des fêtes de la mairie, élèves, enseignants, parents d’élèves, autorités administratives, coutumières et leaders communautaires.

Objectif : améliorer la compréhension des différents acteurs sur les formes de travaux dangereux interdits aux enfants de moins de 18 ans, et de renforcer la vigilance des communautés face aux pratiques d’exploitation infantile qui se renforcent généralement pendant les périodes scolaires creuses.

La délégation du CNS, conduite par M. Amani Michel Ange, consultant national chargé de la lutte contre le travail des enfants au Cabinet de la Première Dame, a animé plusieurs sessions interactives de sensibilisation. À travers des discussions, des jeux éducatifs et des projections, les jeunes participants ont été instruits sur la distinction entre les travaux dangereux et les travaux légers à visée socialisante.

Premier producteur mondial, la Côte d’Ivoire avait été menacée, dans les années 2000, d’un embargo sur ses exportations en raison de la persistance du travail des enfants dans la chaîne de production. C’est pourquoi, M. Amani a rappelé les enjeux cruciaux de la lutte contre le travail des enfants, tout en mettant en exergue l’importance stratégique du cacao pour l’économie ivoirienne.

Dès son accession à la magistrature suprême en 2011, le président Alassane Ouattara a fait de cette problématique une priorité nationale. Il a alors institué le Comité National de Surveillance (CNS) confié à l’expertise humanitaire de la Première Dame, Dominique Ouattara.

Michel Amani a donc salué les multiples actions entreprises par la Première Dame, tant au plan national qu’international, plaidant auprès des partenaires internationaux tels que les États-Unis, les industriels du cacao et du chocolat, les ONG de défense des droits de l’enfant et les agences des Nations Unies à soutenir la Côte d’Ivoire dans la lutte.

Le collaborateur de la consultant national chargé de la lutte contre le travail des enfants a reconnu que des défis subsistent, notamment dans la période des congés scolaires. « Il ne s’agit pas d’interdire aux enfants toute forme de participation aux activités familiales, mais d’encourager uniquement les tâches légères, éducatives et valorisantes, compatibles avec leur âge. », a-t-il précisé, exhortant l’ensemble des acteurs – autorités administratives, élus locaux, parents et leaders communautaires – à devenir des relais de cette sensibilisation au sein de leurs localités.

M. Kouadio Kan, Secrétaire général de la Préfecture de Bongouanou, représentant le Préfet de Région du Moronou, a loué l’initiative et réaffirmé l’engagement des autorités locales à accompagner la Première Dame dans cette campagne essentielle pour l’avenir des enfants.

M. Ettien Yao Germain, représentant de la Direction Régionale de l'Éducation Nationale et de l’Alphabétisation (DRENA), a, pour sa part, souligné que la place de l’enfant est à l’école et non dans les plantations de cacao. L’école doit rester le cadre privilégié de la formation et de l’excellence. Il a assuré de l'engagement total de la DRENA dans cette lutte.

De son côté, Dr Samira Kouadio, Maire de Tiémélékro, a exprimé sa reconnaissance envers la Première Dame pour son engagement en faveur des droits des enfants, et pour avoir choisi sa commune comme étape de cette importante campagne.

Des dons ont été distribués aux enfants et aux participants. Ces dons comprenaient 300 kits scolaires, 350 tee-shirts pour adultes, 200 tee-shirts pour enfants, 400 stylos, 6 tablettes éducatives, des kits de sensibilisation et 400 cahiers de 100 pages à l’effigie de la Première Dame. La Mairie de Tiémélékro a reçu un ordinateur de bureau et deux cartons de rames de papier, ainsi qu’un appui en espèces destiné à soutenir les populations locales.

Cette campagne s’inscrit dans la continuité des efforts soutenus du CNS, sous la houlette de la Première Dame, afin d’éradiquer durablement le fléau du travail des enfants en Côte d’Ivoire. À travers ces actions, c’est tout un pays qui s’engage pour garantir à chaque enfant une enfance protégée, épanouie et tournée vers l’avenir.

 

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Abidjan, le dimanche 13 juillet 2025(LDA)-Adama Bictogo, président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, a fait une adresse à l’Assemblée nationale française à l’occasion de l’ouverture officielle de la 50ᵉ session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), le samedi 12 juillet 2025, à Paris.

Adama Bictogo a salué l’accueil des autorités françaises, indiquant que ce jubilé constitue « bien plus qu’une célébration », c’est un moment de réflexion collective sur « notre histoire, nos valeurs et notre responsabilité partagée face aux défis du monde ».

Evoquant le thème de cette session, « La Francophonie politique, une ancre dans un monde en crise », M. Bictogo a appelé à une mobilisation autour de trois fonctions essentielles : stabiliser, rassembler et engager. Avant de soutenir la mission du Groupe de haut niveau de l’APF en RDC et au Rwanda, soulignant qu’elle représente une preuve concrète de la diplomatie parlementaire au service de la paix.

Il a également insisté sur l’importance d’une solidarité francophone active, citant le projet Parlementaire en réseau pour la jeunesse comme une initiative phare. Le président de l'Assemblée nationale ivoirienne a défendu la Francophonie comme un espace de pluralité culturelle et d’égalité entre les nations.

Adama Bictogo a aussi mis en lumière plusieurs défis internes à la Francophonie, notamment les difficultés de mobilité, la diversité des droits de douane, le déficit de coopération universitaire, la faible interconnexion numérique et les inégalités persistantes entre États. Il a ainsi appelé à une Francophonie résolument tournée vers l’action et les solutions concrètes.

Au nom du Parlement ivoirien, il a réaffirmé son engagement en faveur d’une Francophonie inclusive, solidaire et porteuse d’avenir.

Le lundi 14 juillet, Adama Bictogo est invité à la cérémonie officielle du défilé de la Fête nationale française, marquant ainsi la fin de son long à Paris.

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Par Mamadou Traoré

Il y a des silences plus éloquents que les discours. Celui que le président ivoirien, Alassane Ouattara, laisse flotter depuis le dimanche 22 juin 2025, au terme de son adresse devant près de 100 000 militants du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, parti au pouvoir) rassemblés à Ebimpé, en fait partie. Ce silence-là, chargé de sens, ne cache rien d’autre que la complexité d’un moment, la densité d’un dilemme. Partir ou continuer ?

Le président ivoirien est arrivé à un point de tension rare dans la vie d’un homme d’État : celui où l’attachement au devoir entre en conflit avec le droit au repos. Où l’appel de ses partisans – galvanisés, fidèles, impatients – et d’une bonne frange de concitoyens se heurte au poids des années, à l’usure du pouvoir et à l’exigence de la lucidité.

Seul face à l’histoire

« Je vous ai entendus. Je vous ai compris. Je suis le président de tous les Ivoiriens. Je prendrai ma décision très bientôt, en toute responsabilité. » Ces mots prononcés à Ebimpé, ne constituent ni une esquive ni une ruse. Ils disent ce que peu de dirigeants africains osent dire : que la décision d’un président sortant n’appartient ni entièrement au peuple, ni entièrement au parti, mais engage son intime conviction, sa conscience historique, et parfois, sa solitude. Celle d’un homme qui a conscience que la décision qu’il lui revient de prendre sera lourde dans tous les cas.

Le supplice d’une double loyauté

D’un côté, la volonté du départ : celle de transmettre, d’ouvrir un nouveau chapitre, de préserver sa stature d’homme d’État qui a su partir. Ce scénario, Ouattara y a pensé dès 2020. Il l’a même annoncé, avant de revenir sur sa parole après le décès brutal de son successeur désigné, Amadou Gon Coulibaly. L’histoire, le sort, lui avait alors imposé un détour.

De l’autre côté, l’appel du RHDP, massif, bruyant, orchestré lors du deuxième congrès du parti : les vives motions du Parc des expositions, la ferveur d’Ebimpé, les slogans, les pancartes. Tout un parti qui dit : « Reste, continue ! car sans toi, rien n’est sûr. » Et peut-être aussi, dans les coulisses, l’inquiétude d’une base politique qui craint l’inconnu, ou le vide.

Ouattara est écartelé entre deux fidélités : à son parti, qui lui demande de rester, et à la logique républicaine, qui lui impose de penser au-delà de son camp. Il est aussi face à une équation personnelle : continuer, c’est repartir pour cinq longues années de plus. Partir, c’est laisser le champ à d’autres, peut-être moins consensuels, peut-être plus fragiles. Même s’il assure lui-même disposer d’une bonne demi-douzaine de cadres compétents prêts à prendre la relève. On peut déjà deviner des noms : Tiémoko Meylet Koné, Patrick Achi, Adama Bictogo, Téné Biraima Ouattara, Cissé Bacongo, Mambé Beugré, Kandia Camissoko Camara…

Une décision au-delà de la personne

Quelle que soit l’issue de ce dilemme, elle ne sera pas anodine. Elle ne sera pas confortable non plus. Elle dira quelque chose de la vision qu’Alassane Ouattara a de son pays, et de lui-même. Car ici, la question n’est plus seulement : peut-il se représenter ? – la Constitution lui en donne le droit. La vraie question est : doit-il le faire ?

Et c’est là que sa réponse, attendue dans les semaines à venir, prendra tout son sens. S’il décide de continuer, ce sera un acte de continuité dans un moment perçu par certains comme instable. S’il décide de se retirer, ce sera un acte politique historique – en Côte d’Ivoire il n’y a jamais eu de passation de charges entre un Président sortant et son successeur.

Dans les deux cas, ce sera un acte de courage, à rebours des calculs personnels. Car peu de dirigeants souhaiteraient être à sa place, à devoir trancher entre deux chemins où chacun peut comporter des risques, des regrets, et des conséquences durables.

Ce que vit Alassane Ouattara en ce moment n’est pas un simple choix à faire entre deux décisions. C’est une épreuve politique et humaine. C’est la conscience d’un homme qui sait que, quoi qu’il décide, ce sera inscrit dans l’histoire de son pays. Et s’il tarde à trancher, c’est peut-être parce qu’il sait, au fond, que ce n’est pas de lui qu’il s’agit. Mais de la Côte d’Ivoire.

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Abidjan, le mardi 8 juillet 2025(LDA)-Damane Cash ajoute une corde à son arc en entrant sur le marché de l’acquisition monétique. Cette filiale de Bank of Africa, déjà bien implantée au Maroc avec plus de 4 200 agences, élargit son offre en direction des commerçants et des professionnels en mettant à leur disposition des solutions de paiement électronique sur mesure.

L’entreprise propose désormais des services permettant d’accepter les paiements par carte, qu’elles soient marocaines ou étrangères, dans un cadre sécurisé respectant les normes internationales. Les commerçants pourront s’équiper de Terminaux de Paiement Électronique fixes ou mobiles, bénéficier de solutions pour les transactions en ligne, le tout adapté aux besoins spécifiques de chaque secteur.

Pour asseoir ce nouveau positionnement, Damane Cash s’appuie sur des technologies fiables et évolutives, capables d’accompagner les mutations des usages de paiement. Des enseignes nationales aux artisans de quartier, en passant par les acteurs du tourisme ou les professionnels du transport, l’entreprise ambitionne de fournir un service sur mesure et un accompagnement de proximité.

Son maillage territorial, qui couvre même les régions les plus isolées, constitue l’un de ses points forts. Les équipes locales assurent l’installation, la gestion et la maintenance des équipements, tout en veillant à simplifier et fluidifier les parcours de paiement pour les usagers comme pour les commerçants.

Pour Maha Kohen, présidente du directoire, ce lancement s’inscrit dans un contexte de transformation des usages au Maroc, où la digitalisation des paiements devient un levier essentiel pour moderniser le commerce. Elle souligne que l’objectif est de proposer aux professionnels marocains des outils simples, efficaces et accessibles, participant à l’évolution numérique du tissu économique.

Acteur reconnu du secteur financier et para-financier depuis 2007, Damane Cash entend ainsi renforcer son rôle dans la démocratisation des paiements électroniques, au service de l’inclusion financière et de la compétitivité des entreprises locales.

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Abidjan, le dimanche 6 juillet 2025 (LDA)-La République d’Équateur a affirmé, vendredi à Rabat, que l’initiative d’autonomie est "la base pour la résolution du différend" régional autour du Sahara marocain.

Cette position a été exprimée par la ministre des Relations extérieures et de la Mobilité humaine de la République d’Équateur, Gabriela Sommerfeld, lors du point de presse tenu à l'issue de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Dans ce contexte, et à l’image de la majorité des États membres de l’ONU, la République d’Équateur a également fait part de son appui aux efforts déployés par le Maroc pour parvenir à une solution politique, réaliste, pragmatique, durable et mutuellement acceptable à ce différend régional, dans le cadre de l'ONU. 

Il y a lieu de rappeler que la République d'Equateur avait retiré, le 22 octobre 2024, sa reconnaissance de la pseudo "rasd" et mis un terme à tout contact avec cette entité fantomatique.

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Abidjan, le vendredi 4 juillet 2025(LDA)-SEM Chantal Fanny, vice-présidente du Sénat de Côte d’Ivoire et Première vice-présidente de l’ECOFEPA (Association des Femmes Parlementaires de la CEDEAO), a soutenu avec succès sa thèse de doctorat en Administration des Affaires (DBA), intitulée : « Inclusion féminine et dynamiques des pouvoirs au sein du Parlement de la CEDEAO : vers une transformation durable ? ». Cette soutenance s’est tenue à l’IRFASE (Institut de Recherche et de Formation à l’Action Sociale, France), en partenariat avec le CVPT (Centre de Valorisation des Parcours et des Talents – Tunisie) et l’IARPA (Institut Africain de Recherche et d’Action en Administration Publique), le mercredi 11 juin dernier à Paris(France).

Dans ses travaux, la Sénatrice Fanny analyse l’évolution de la représentation politique des femmes dans les institutions régionales ouest-africaines, en particulier au Parlement de la CEDEAO. S’appuyant sur une méthode mixte (recherches documentaires et entretiens de terrain), elle met en lumière les progrès enregistrés en matière de présence féminine, tout en soulignant les obstacles persistants à leur influence réelle dans la prise de décision.

Parmi ses recommandations majeures :

• la mise en place d’un Observatoire régional de la parité parlementaire,
• un mécanisme annuel de suivi et d’évaluation,
• ainsi que l’institution d’un Prix de la parité pour récompenser les gouvernements ayant accompli des avancées significatives.

Le jury international était présidé par :

• Pr Rémy Bazenguissa-Ganga, Directeur d’études à l’EHESS (École des Hautes Études en Sciences Sociales, France),

et composé de :

• Pr Mohamed Kerrou, Directeur de l’école doctorale du CVPT (Tunisie),
• Pr Brice Arsène Mankou, Vice-président du CVPT et Directeur de l’IARPA,
• Dr Véronique Bayer, Directrice de l’IRFASE (France),
• Dr Mouna Hajiri, Directrice des programmes du CVPT (Tunisie).

Le jury a décerné au Dr Chantal Fanny, la mention Très Honorable, avec les félicitations unanimes du jury, et a recommandé la publication scientifique de ses travaux, destinés à nourrir les politiques publiques africaines en matière de gouvernance inclusive.

La soutenance s’est déroulée en présence de Paulin Claude Danho, ministre, Député-Maire d’Attécoubé et Premier vice-Gouverneur de la Ville d’Abidjan, venu exprimer son soutien fraternel à sa « jeune sœur » dans cette étape décisive de son parcours académique.

 

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Abidjan, le dimanche 29 juin 2025(LDA)-Le porte-parole de l’Union Européenne (UE) pour les Affaires étrangères a réaffirmé, vendredi, que "ni l’UE, ni aucun de ses États membres ne reconnaissent la +rasd+", indique un communiqué de l’union rapporté par l’agence marocaine de presse.

Cette déclaration est intervenue alors que certains relais séparatistes sur-communiquaient au sujet de la réunion ministérielle Union Européenne-Union Africaine, qui s’est tenue vendredi à Rome.

Rappelant que les ministérielles de l’UE-UA sont co-présidées et co-organisées par l'UE et l'UA, le porte-parole de l’UE pour les Affaires étrangères a indiqué que «les modalités agréées prévoient que chaque partie soit responsable de l'invitation de ses propres membres ».

Il a, de ce fait, attribué à l’Union Africaine la présence de cette entité dans la réunion ministérielle UE-UA, niant par-là que l’UE ait invité la pseudo "rasd" à ladite réunion.

« Les invitations aux membres africains sont envoyées par l'Union Africaine», a-t-il dit.

Dans ce cadre, le porte-parole a insisté que «la position de l'UE est bien connue: Ni l'UE, ni aucun de ses États membres ne reconnaissent la rasd» et que la présence de cette entité «à la réunion ministérielle de l’Union Européenne-Union Africaine n'a aucune influence sur cette position».

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Abidjan , le jeudi 26 juin 2025(LDA)-La plus grande messe de la Santé et des technologies sanitaires en Afrique et dans le monde arabe, Africa Health Excon, a lieu du 23 au 28 juin 2025, au Caire, en Égypte. Invitée par la présidence de la République égyptienne, Africa CDC et par l’Union africaine,  Docteur Imane Kendili, fondatrice et présidente de African Global Health, a présenté sa vision sur la réduction des risques, la souveraineté sanitaire et sur la coopération Sud-Sud en matière de santé et de prévention sociale.

C’est dans cette perspective, African Global Health a organisé, en collaboration avec le gouvernement marocain, deux grandes conférences sur la réduction des risques en santé. 

Cette réduction des risques est le cheval de bataille de la scientifique marocaine, lauréate de plusieurs prix mondiaux, témoignant de l’acuité de ses idées et de la force de ses engagements en faveur de la prévention sanitaire, avec l’Afrique et le Maroc, comme piliers de sa stratégie de lancer une charte mondiale de la réduction des risques, émanant du Maroc, et porté par le Maroc pour servir le continent africain et les pays du Sud. 
 
Ainsi, Docteur Imane Kendili a partagé sa théorie développée dans plusieurs ouvrages scientifiques, comme « Harm Reduction : The Manifesto » et déclinée dans plusieurs sommets mondiaux, avec une présentation exclusive au Japon. Une  théorie adoptée pour faire face à tous les risques qui peuvent menacer les sociétés humaines et dans le futur. La vision de l’experte marocaine est claire. Elle a été développée suite à la pandémie, après un travail de dix années de recherche pour mettre sur pied une politique prévisionnelle et anticipatrice en matière de prévention dans tous les domaines. 
 
"Cela va de la santé publique à la prévention sociale en passant par la pharmacopée, la recherche scientifique, une politique globale en matière de médicaments, une concertation continentale en matière de souveraineté sanitaire sans oublier la sécurité alimentaire, l’hygiène et le pari climatique, nœud gordien de toutes les politiques de santé publique de demain", souligne Docteur Imane Kendili. Dans ce cadre, sa participation très remarquée à l’Africa Health Excon a concerné trois conférences avec des experts venus du monde entier autour des technologies sanitaires de demain, du rôle de l’intelligence artificielle pour servir la réduction des risques et les différents mécanismes pour doter les États de grandes structures technologiques en matière de médicaments, de vaccins et autres équipements de pointe.
 
African Global Health, l’ONG présidée par Docteur Imane Kendili a également organisé deux Side Events, avec des intervenants de plusieurs pays africains et arabes autour de questions sanitaires de grande importance, en prévision de la troisième conférence mondiale sur la réduction des risques que AGH prépare pour une organisation optimale, à Rabat au Maroc, début 2026.
 
African Global Health a aussi pris part à des réunions de travail avec Africa CDC et les représentants de la santé au sein de l’Union africaine, pour poser les bases d’une coopération tous azimuts pour faire valoir l’expertise marocaine en matière de prévention sanitaire et d’anticipation face aux aléas qui peuvent poser de sérieux problème dans le monde de demain. 
 
 «Sur ce chapitre, notre expérience marocaine est capitale. Nous avons fait montre d’une grande intelligence en matière de prévention comme nous l’avons montré au monde entier lors de nos deux premières conférences mondiales qui ont eu lieu à Marrakech, en 2022 et en 2023. C’est en capitalisant sur nos efforts durant toutes ces dernières années que nous sommes attelés à préparer les bases d’une conférence mondiale à Rabat, avec pas moins de 150 pays qui vont participer pour donner corps à une charte panafricaine et Sud-Sud en matière de réduction des risques » , soutient-elle. Un projet très important qui place le Maroc comme la plaque tournante de toutes les innovations en matière de santé et des technologies sanitaires de demain. 
 
C’est dans cette optique que African Global Health a organisé une conférence-débat, rehaussée de la signature d’un ouvrage collectif de belle facture, réunissant de grands scientifiques africains et mondiaux, et intitulé : « Health Sovereignty in Africa: The Advocacy ». C’est là un ouvrage scientifique de premier ordre qui établit les bases de la souveraineté sanitaire en Afrique, à travers une série d’analyses, de contributions et de recommandations portées par des chercheurs de grand acabit dans le continent africain, comme le professeur Morgan Chetty, Dr Amitt Thakker, Dr Nicaise Ndembi et tant d’autres grandes figures de la médecine et de la recherche scientifique en Afrique.  
 
«La signature de ce travail scientifique a été un immense succès ici au Caire, avec la participation d’un grand nombre d’experts africains, des chercheurs et des membres de plusieurs gouvernements qui ont tous témoigné de l’importance de doter l’Afrique de ce type de publications scientifiques qui font le socle de toute réflexion sur l’avenir de la santé dans le continent, comme l’ont affirmé les représentants de Africa CDC, qui ont salué ce travail et qui ont également plaidé pour une meilleure coopération entre les nations africaines pour faire face aux défis du futur », précise Docteur Imane Kendili, après la présentation du livre, publié par les Éditions Orion, au Maroc.
 
Ce sont plusieurs grands événements qui ont pu se tenir, mobilisant une équipe de jeunes autour de Docteur Imane Kendili, avec le jeune Yanis Bouzoubaa et Amira Kourti, qui bénéficient de la grande expérience de l’experte marocaine, qui insiste pour former les jeunes marocains et les sensibiliser aux questions sanitaires et sociales dans leur pays.
 
Docteur Imane Kendili a, à son actif, plusieurs conférences données à travers le monde, notamment en  Afrique(Tunisie, Sénégal, Côte d’Ivoire, Ghana, Afrique du Sud, Zambie, Rwanda, Éthiopie, Kenya), le monde Arabe(l'Égypte, les Émirats arabes Unis, Qatar, Arabie Saoudite, Jordanie), en Europe (France, Italie, Allemagne, Belgique, Suisse, Pays-Bas, Hongrie, Autriche, République Tchèque, Pologne, Portugal, Estonie, Lituanie, Espagne, Royaume Uni…) et dans les Amériques.
 

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Abidjan, le jeudi 26 juin 2025 (LDA) – La Cour africaine des droits de l’homme et des peuples a rejeté, jeudi, la requête de Laurent Gbagbo, ex-président ivoirien, qui accusait l’État de Côte d’Ivoire de violations de ses droits civils et politiques liés à sa radiation de la liste électorale en 2020, indique un communiqué transmis à la rédaction. 

Dans sa décision, la Cour a estimé que le requérant n’a pas apporté la preuve qu’il avait été victime de traitements inégalitaires ou que ses droits à un procès équitable et à la présomption d’innocence avaient été bafoués. Elle considère que les décisions des juridictions ivoiriennes, notamment la condamnation par défaut à 20 ans de prison pour détournement de fonds publics, ont été rendues dans le respect des textes en vigueur.

La Cour a également jugé que les restrictions à ses droits électoraux découlaient d’une décision judiciaire considérée comme définitive et n’ont pas porté atteinte à ses droits fondamentaux. En conséquence, elle a rejeté toutes les demandes de réparations formulées par M. Gbagbo.

Chaque partie prendra en charge ses propres frais de procédure, conclut l’arrêt.

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Abidjan, le mercredi 25 juin 2025(LDA)- Le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi, a signé mardi à Rabat, avec le Directeur général de la Police nationale française, Louis Laugier, un Plan d'action conjoint entre les services de la Sûreté nationale et la Direction Générale de la Police nationale française, informe un article de l’agence marocaine de presse.

Ce plan d’action a été signé à l’occasion d’une rencontre entre M. Hammouchi et M. Laugier, accompagné de l'Ambassadeur de la République française à Rabat et d'une importante délégation sécuritaire comprenant plusieurs directeurs des directions centrales de la Police nationale française, indique un communiqué du Pole DGSN-DGST.

Il jette les bases d'une feuille de route conjointe dans le domaine de la lutte contre la criminalité organisée transfrontalière dans les deux pays frères, précise MAP, selon sa source.

Cette rencontre s'inscrit dans le cadre de la visite qu’effectue le Directeur général de la Police nationale française dans le Royaume, en vue de consolider la coopération sécuritaire et de renforcer les mécanismes d’assistance mutuelle dans les divers domaines de coopération policière bilatérale.

Ce plan conjoint tire son importance du fait qu'il permet l’institutionnalisation des mécanismes de la coopération distinguée établie depuis des décennies entre les services sécuritaires marocains et français, et qu'il favorise le développement et l'élargissement des domaines de cette coopération de sorte à baliser la voie à la création de groupes de travail conjoints afin de faire face aux différents défis liés au crime organisé, dont la traque des fugitifs et des personnes recherchées au niveau international.

Il ouvre, de même, des perspectives prometteuses en matière de coopération sécuritaire et d'assistance réciproque entre les services de police du Royaume du Maroc et ceux de la République française. Pour la hisser à la hauteur des relations distinguées unissant les deux pays amis, et d'un partenariat stratégique durable dans les domaines de la formation, d’échange d’informations, d’assistance technique et de coopération opérationnelle.

M. Laugier a fait part de sa profonde gratitude aux services de sûreté nationale et de surveillance du territoire pour leur rôle d’appui à la partie française dans la lutte contre la menace terroriste, la traque et l’interpellation de plusieurs individus recherchés par la justice française dans le cadre d’affaires liées au crime organisé et la sécurisation des Jeux olympiques de Paris.
Il a également fait part de la volonté et de la disposition de Paris à offrir toute forme d’appui possible en vue d’aider Rabat en matière de protocole de sûreté pour sécuriser les manifestations sportives internationales que le Maroc abritera à l'avenir.

Parallèlement aux séances de travail tenues entre les deux parties, l'Ambassadeur de la République française à Rabat, Christophe Lecourtier, a remis les insignes d’Officier de la Légion d'Honneur, dont les autorités françaises ont décoré le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire, Abdellatif Hammouchi et ce, conformément aux cérémonial et protocole en vigueur conformément à la procédure d’attribution des hautes décorations accordées par la République française.

La partie française a affirmé que l'attribution à M. Hammouchi de la plus haute et prestigieuse des décorations françaises constitue une reconnaissance et une confirmation du rôle pionnier qu’assument les services de sûreté nationale dans le cadre des efforts internationaux de lutte contre le terrorisme et le crime organisé.

Cette distinction témoigne aussi de l’efficacité de l’assistance mutuelle en matière de sécurité entre les deux pays, au service des questions de sécurité commune.

Le Directeur général de la Sûreté nationale et de la Surveillance du territoire a eu des entretiens avec M. Laugier, axés sur l'évaluation du niveau de coopération bilatérale dans le domaine sécuritaire, l'examen de diverses questions d'intérêt commun et l’exploration de nouveaux mécanismes visant à renforcer l’assistance entre les deux parties, afin de garantir les plus hauts niveaux de préparation pour neutraliser les différents risques et menaces sécuritaires.

Le communiqué indique que la visite du Directeur général de la Police nationale française illustre l'importance et le niveau de coopération entre les services de sûreté nationale du Royaume et la Police nationale française. Elle traduit naturellement la volonté des deux parties de renforcer l’assistance mutuelle et la coopération opérationnelle afin d'atteindre le plus haut niveau de préparation pour faire face aux différentes menaces et risques qui guettent la sécurité des deux pays.

 

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Abidjan, le lundi 23 juin 2025(LDA)-Les ministres des Affaires étrangères des pays membres de l’Organisation de la Coopération islamique (OCI), réunis les 21 et 22 juin 2025 à Istanbul, dans le cadre de la 51e session de leur Conseil ministériel, ont salué les efforts continus de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, président du Comité Al-Qods, pour la protection des lieux saints à Al-QodsAcharif, rapporte l’agence marocaine de presse-MAP.

Selon MAP, dans leur résolution sur “la Capitale de l’État de Palestine, Al-QodsAcharif”, les ministres des Affaires étrangères islamiques ont loué le rôle substantiel joué par l’Agence Bayt Mal Al-QodsAcharif, à travers la réalisation de plusieurs projets de développement au profit de la population de la ville sainte et le soutien à sa lutte.
 
La Déclaration d’Istanbul a également salué les efforts du Comité Al-Qods, sous la présidence de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, et de son bras exécutif, l’Agence Bayt Mal Al-QodsAcharif, pour préserver l’identité de la ville sainte en tant que symbole de tolérance et de coexistence entre les trois religions monothéistes et consacrer son statut juridique.
 
Le 51e Conseil des ministres des Affaires étrangères des pays membres de l'OCI a clôturé ses travaux dimanche par l’adoption de la Déclaration d’Istanbul et de plusieurs résolutions portant sur diverses questions politiques, économiques et culturelles concernant le monde islamique.
 

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Abidjan, le lundi 23 juin 2025(LDA)- Le président de la Sierra Leone, Julius Maada Bio, a été élu ce dimanche 22 juin président de la Communauté Économique d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), au cours d'un sommet ordinaire des chefs d'États à Abuja( Nigeria), le dimanche 22 juin 2025.

Il remplace à ce poste le président nigérian Bola Tinubu. Il est le 37 ème président de l'institution sous-régionale. 

Cette élection s’inscrit dans le cadre de la présidence tournante de cette organisation ouest-africaine qui a célébré en mai dernier son 50è anniversaire.

Le mandat du Président en exercice de la CEDEAO est d'un an. Ce mandat est renouvelable. Le Président en exercice est généralement le chef d'État du pays qui assure la présidence de la CEDEAO.

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Abidjan, 23 juin 2025 (LDA) – À un peu plus d’un trimestre de la présidentielle d'octobre 2025, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP, parti au pouvoir) a tenu un 2ᵉ Congrès extraordinaire décisif les 21 et 22 juin à Abidjan. Deux jours de mobilisation qui auront permis à la fois de réorganiser la structure du parti et de mesurer la ferveur militante autour du président Alassane Ouattara, en pleine réflexion sur une éventuelle candidature pour un quatrième mandat.

Une restructuration en profondeur

Le Congrès a débuté samedi 21 juin au Parc des expositions d’Abidjan-Port Bouët, dans une atmosphère à la fois solennelle et militante. Plusieurs milliers de congressistes, issus des structures régionales et communales du parti, ont pris part aux travaux. Dans son discours d’ouverture, le président du RHDP, Alassane Ouattara, a souligné la nécessité pour son parti de « rester une force de stabilité et de progrès », appelant à une réorganisation « efficace, disciplinée et tournée vers les enjeux futurs ».

Les principales résolutions adoptées entérinent une profonde révision de l’architecture du parti : élargissement du Directoire, création d’un Conseil stratégique, et nomination d’un Secrétaire exécutif général unique. L’ancien Premier ministre Patrick Achi, qui a présidé de mains de maître ce Congrès, pourrait, selon nos sources proches du parti, piloter cette dynamique de remobilisation à l’échelle nationale.

Une démonstration de force à Ebimpé

Le dimanche 22 juin, c’est au stade olympique Alassane Ouattara d’Ebimpé que le RHDP a donné à voir sa capacité de mobilisation. Selon les organisateurs, plud de 120.000 militants, arborant les couleurs du parti, ont fait le déplacement depuis l’ensemble des régions du pays. Une démonstration de force saluée par les cadres du parti comme « la plus grande mobilisation politique depuis 2010 ».

Acclamé dans la liesse dès son arrivée, le président Ouattara a pris la parole en fin de journée pour répondre aux appels insistants à sa candidature. « J’ai entendu, j’ai compris », a-t-il lancé sous une ovation nourrie, tout en précisant : « Mais je suis le président de tous les Ivoiriens. Je prendrai ma décision et je me prononcerai en toute responsabilité. Très bientôt. »

Une déclaration inhabituelle dans le paysage politique africain, où les chefs d’État évoquent souvent une décision « imposée par le parti ou par le peuple ». Alassane Ouattara, en soulignant la légitimité des attentes de ses partisans tout en rappelant que la décision finale lui appartient, prend à contre-pied une tradition rhétorique bien établie.

Ouattara Ebimpé 2

Une posture présidentielle assumée

L’approche d’Alassane Ouattara tranche donc avec les pratiques observées dans nombre de démocraties africaines, où les dirigeants invoquent une forme de contrainte « venue de la base ». En affirmant son autonomie de décision tout en reconnaissant la pression militante, le chef de l’État ivoirien renvoie une image de président responsable, soucieux de ne pas céder à la seule émotion populaire.

En effet, cette posture pourrait viser à « préserver la verticalité républicaine » dans un contexte de polarisation politique croissante. Elle pourrait également servir de levier de négociation interne, à l’approche d’un scrutin dont les contours restent incertains, notamment en raison du rapprochement annoncé entre le PDCI-RDA et le PPA-CI.

Enjeux 2025 : entre continuité et succession

Il est ainsi clair que ce rassemblement marque un tournant stratégique pour le RHDP. Il s’agit désormais pour le parti de consolider ses acquis, d’apaiser les tensions internes, et de clarifier sa ligne de conduite face à une opposition en recomposition. L’hypothèse d’une nouvelle candidature d’Alassane Ouattara demeure ouverte, mais le chef de l’État entend manifestement garder l’initiative.

D’ici là, la machine RHDP garde ses marques, portée par une base militante galvanisée. Le compte à rebours pour 2025 est bel et bien enclenché.

Mamadou Traoré

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Par Mamadou Traoré

En politique, il est parfois plus stratégique de différer que d’annoncer. Et ce week-end à Abidjan, au terme de deux jours d’une "démonstration de force" du RHDP, Alassane Ouattara a choisi le contretemps, celui du chef d’État qui n’agit ni dans l’émotion, ni sous pression. Face aux acclamations d’Ebimpé et aux appels à une nouvelle candidature, sa réponse a surpris : " Je vous ai entendus. Je vous ai compris. Mais je suis le président de tous les Ivoiriens. Je prendrai ma décision très bientôt" . Pour ne pas dire... "en toute responsabilité!". 

Ouattara Ebimpé 2

Dans un continent où le théâtre politique se confond trop souvent avec une mise en scène d’adhésion populaire surjouée, le président ivoirien a pris une autre voie : celle de la retenue. Ni oui, ni non. Mais une assertion claire de sa souveraineté décisionnelle. À rebours des déclarations désormais classiques dans les démocraties africaines — « Je me plie à la volonté du peuple et du parti » — Alassane Ouattara a réaffirmé une vérité républicaine élémentaire : c’est à lui, en dernier ressort, qu’appartient le choix.

Ce positionnement ouvre une brèche intéressante. Il recentre le débat sur la notion de responsabilité individuelle dans l’exercice du pouvoir. Il réhabilite la fonction présidentielle comme celle d’un arbitre, non d’un homme otage de sa base. Et, ce faisant, il redonne sens au temps politique : celui de la réflexion, de la maturation, non de la précipitation électoraliste.

Il serait prématuré de conclure que le chef de l’État renoncera à une quatrième candidature. Mais ce qu’il a mis en scène à Ebimpé, ce n’est pas une investiture, c’est une distance. Une manière de dire que si l’attente est populaire, la décision, elle, reste institutionnelle. Une nuance de taille.

Dans un pays où les prochaines élections s’annoncent tendues, entre recomposition de l’opposition et fatigue démocratique d’une partie de la jeunesse, ce signal compte. Il dessine un leadership moins émotionnel, plus réfléchi. Et peut-être, une nouvelle manière de faire de la politique en Afrique.

 

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Abidjan, le samedi 21 juin 2025( LDA)-Deux présumés trafiquants d’animaux ont été mis aux arrêts le jeudi 12 juin 2025 à Bouaké, la deuxième grande ville du pays. Ils avaient en leur possession deux peaux de panthères, quatre têtes de vautours et ses huit pattes qu’ils tentaient de vendre.

Leur arrestation a été possible grâce au fruit de collaboration entre l’Unité de lutte contre la criminalité transnationale organisée (UCT), la Direction de la police forestière et de l’Eau du ministère des Eaux et Forêts (DPFE-MINEF) et EAGLE-Côte d’Ivoire, dont ils ont bénéficié de l’assistance technique.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les produits fauniques ont été illégalement obtenus à Tougbo, localité située, près de la frontière du Burkina Faso, pays frontalier de la Côte d’Ivoire. Pour échapper à la vigilance des forces de l’ordre, l’un des présumés trafiquants a pris le soin de dissimuler les produits dans un sac d’engrais, puis a arpenté les artères peu conventionnelles pour se rendre à Bouaké, à plus de 300 km de Tougbo, où l’attendait son complice devant l’assister dans la commercialisation de butin de chasse.

Arrêtés, pour flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de produits fauniques, les prévenus ont été placés dans la foulée en garde à vue au commissariat du 2? arrondissement de Bouaké, puis transférés le 15 juin 2025 à l’UCT à Abidjan. Pour l'instant, ils ont été déférés le 17 juin 2025 au pôle pénal, économique et financier d’Abidjan, ex-Maca.

Si les deux (02) contrebandiers sont reconnus coupables, ils écopent d'une peine d’emprisonnement allant de dix (10) ans à vingt (20) ans et une amende de 10 millions à 100 millions de francs CFA, en référence à la loi n° 2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune.

 

L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a classé la panthère comme quasi-menacée en 2008, puis a élevé le classement à espèce vulnérable en 2016. Les principales menaces pesant sur l'espèce sont le trafic pour sa peau et ses os, utilisés en pharmacopée traditionnelle asiatique.

 

La panthère est protégée au titre de l'annexe I de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) depuis juillet 1975, c'est-à-dire que l'exportation d'un spécimen nécessite la délivrance et la présentation préalables d'un permis d'exportation.

 

En Côte d’Ivoire, la panthère est inscrite au groupe I de la loi n° 2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune. L’animal est intégralement protégé, donc le transport, la capture, la possession, la commercialisation d’un spécimen vivant ou mort sont formellement interdits.

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Cette mission d'immersion, qui se déroule du 16 au 19 juin 2025, est une initiative clé du Projet de Développement des Chaînes de Valeurs Vivrières (PDC2V), appuyée par la Banque Mondiale. 

Elle vise à renforcer la coopération scientifique et technique entre les deux nations, avec un focus sur l'innovation agricole face aux défis du changement climatique et à la croissance démographique.

Le développement du secteur vivrier est au cœur du Programme National d’Investissement Agricole de deuxième génération (PNIA II) de la Côte d'Ivoire. 

L'objectif de cette mission est de s'inspirer des approches technologiques et méthodologiques de l'IITA, notamment dans la production, la conservation et la transformation de cultures essentielles comme le manioc, les cultures horticoles et les produits de l'aquaculture.

Durant ces cinq jours intenses, la délégation ivoirienne participe à des séances de travail, des visites de laboratoires, de parcelles expérimentales et d'unités de transformation. 

Des rencontres avec des agriculteurs nigérians ayant déjà adopté les technologies de l'IITA sont également au programme, offrant des perspectives concrètes sur le transfert de technologies et l'identification de modèles réplicables en Côte d'Ivoire.

Un atelier de clôture est prévu pour définir des axes de collaboration tangibles entre l'IITA et les institutions ivoiriennes telles que le Centre national de recherche agronomique (CNRA) et L'Agence nationale d'appui au développement rural (ANADER). 

Les discussions porteront notamment sur l'intégration du programme TAAT (Technologies for African Agricultural Transformation) dans les initiatives ivoiriennes, afin d'accélérer l'adoption de solutions agricoles résilientes par les petits producteurs.

Bernard Kini Comoe, Coordonnateur du PDC2V, a souligné l'importance de cette mission. « Cette mission marque une étape cruciale dans la stratégie de renforcement du système national de recherche agricole et de vulgarisation en Côte d’Ivoire. Elle ouvre la voie à des partenariats structurants pour relever les défis de la modernisation de notre agriculture vivrière. » ? a-t-il expliqué.

Le PDC2V aspire également à ancrer durablement ces innovations dans les pratiques des producteurs ivoiriens, notamment à travers les 30 futurs Centres de développement du vivrier (CDV) que le projet déploie à travers le pays. 

Le renforcement de cette collaboration avec l'IITA promet d'ouvrir de nouvelles perspectives pour une agriculture ivoirienne plus performante, résiliente et inclusive.

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Abidjan, le mardi 17 juin 2025 (LDA)-Le président de la République, Alassane Ouattara, a reçu le lundi 16 juin 2025 au Palais présidentiel d’Abidjan, les Lettres de créance de cinq nouveaux ambassadeurs accrédités en Côte d’Ivoire, selon AIP.

Les diplomates nouvellement accrédités sont Fabrice Boussougou Boussougou (Gabon), Alseny Moba Sylla (Guinée), Paul Benoit Barka Sarr (Sénégal), John Marshall (Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord) et Le Kim Quy (Vietnam).

La cérémonie s’est déroulée, selon le protocole d’usage, avec la présentation au chef de l’État de la lettre de rappel de l’ambassadeur sortant, suivie de la lettre de créance accréditant le nouveau diplomate auprès de la République de Côte d’Ivoire.

Chaque présentation a été suivie d’un échange avec le président Ouattara, d’une déclaration à la presse et des honneurs militaires.

Dans leurs déclarations respectives, les cinq ambassadeurs ont unanimement salué la transformation économique et infrastructurelle remarquable de la Côte d’Ivoire, conduite sous le leadership du président Ouattara. Ils ont souligné le rayonnement croissant du pays sur les scènes régionales, continentales et internationales.

Les diplomates ont exprimé leur volonté d’œuvrer au renforcement des relations d’amitié et de coopération entre la Côte d’Ivoire et leur pays respectif, dans les domaines politique, économique, commercial, culturel, agricole et de l’investissement.

La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre, directeur de cabinet du président de la République, Fidèle Sarassoro, du ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Léon Kacou Adom, ainsi que de plusieurs membres du cabinet présidentiel.

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Abidjan, le lundi 16 juin 2025 (LDA) – L’économie mondiale devrait enregistrer en 2025 sa plus faible croissance depuis la crise financière de 2008, hors périodes de récession, en raison des tensions commerciales accrues et de l’incertitude entourant les politiques publiques, indique la Banque mondiale dans son dernier rapport Perspectives économiques mondiales rapporte AIP.

Dans ce rapport publié le 10 juin dernier, la Banque mondiale révèle que la croissance mondiale est désormais attendue à 2,3 % en 2025, soit près d’un demi-point de pourcentage de moins que les projections initiales. 

« Cette révision à la baisse concerne près de 70 % des économies, toutes régions et catégories de revenu confondues. Si cette tendance se confirme, la croissance moyenne sur la période 2020-2026 serait la plus faible enregistrée depuis les années 1960 », souligne le document.

Selon Indermit Gill, économiste en chef du Groupe de la Banque mondiale, en dehors de l’Asie, le monde en développement entre de plus en plus dans une ère de stagnation. Il note un recul structurel de la croissance dans les pays en développement, passée de 6 % par an dans les années 2000 à moins de 4 % dans les années 2020, en parallèle d’un net ralentissement du commerce mondial et des investissements, et d’un endettement record.

Dans ce contexte, explique le rapport, la croissance des économies en développement devrait s’établir à 3,8 % en 2025, avant un léger redressement à 3,9 % en 2026 et 2027, des niveaux bien en deçà des moyennes observées dans les années 2010. Pour les pays à faible revenu, la croissance projetée est de 5,3 %, soit 0,4 point de moins que prévu en début d’année. L’inflation mondiale, quant à elle, est attendue à 2,9 % en 2025, un niveau encore supérieur à celui d’avant la pandémie de COVID-19.

La Banque mondiale estime que ce ralentissement entravera la capacité des pays en développement à créer des emplois, réduire l’extrême pauvreté et combler les écarts de revenu avec les pays avancés. Pour ces économies (hors Chine), il faudrait environ 20 ans pour retrouver leur trajectoire d’avant la pandémie, même avec une croissance du PIB soutenue à 4 %. Toutefois, une désescalade des tensions commerciales pourrait soutenir une reprise plus rapide. Une réduction des droits de douane de moitié par rapport à leur niveau de mai 2025 pourrait faire gagner 0,2 point de croissance mondiale supplémentaire en moyenne sur la période 2025-2026.

« Les économies émergentes doivent aujourd’hui renforcer leur intégration commerciale, faire progresser les réformes structurelles et améliorer leur résilience budgétaire », fait savoir Ayhan Kose, directeur du département Perspectives à la Banque mondiale. Il appelle également à une relance du dialogue et de la coopération internationale.

Face à des ressources publiques limitées et des défis croissants, le rapport recommande aux gouvernements de recentrer leurs priorités budgétaires sur les populations vulnérables, de mobiliser davantage de ressources internes, d’améliorer le climat des affaires et de renforcer les compétences de la main-d’œuvre pour stimuler une croissance durable et inclusive.

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Abidjan, le vendredi 13 juin 2025(LDA)-À l’occasion du séminaire de formation à l’endroit des rédacteurs en chef expérimentés des pays africains francophones, organisé par le Groupe de Communication Internationale de Chine (CICG), une visite a été effectuée à l’Université des Études étrangères de Beijing (BEIWAI), le jeudi 12 juin 2025.

Cette visite a offert aux participants un regard privilégié sur l’un des établissements les plus prestigieux de Chine en matière de formation linguistique et de diplomatie culturelle.

Véritable creuset multiculturel

Fondée en 1941, l’université BEIWAI est placée sous l’autorité du ministère des Affaires étrangères chinois. Elle se distingue depuis plusieurs décennies par son excellence académique et son rôle stratégique dans la formation des élites chinoises et étrangères, notamment dans les domaines de la traduction, de l’interprétation, du commerce international et de la diplomatie.

Véritable creuset multiculturel, l’université s’est imposée comme un acteur majeur dans le développement des relations sino-africaines.

Dotée d’infrastructures modernes et d’un solide réseau de coopération internationale, BEIWAI est bien plus qu’une simple université, elle est un carrefour de savoirs, de cultures et de dialogues, au service d’un monde globalisé.

Une devise : « « Présenter l’Afrique à la Chine et la Chine à l’Afrique ».

Au cœur de cette institution se trouve la Faculté des études en langues étrangères, dirigée par la professeure Li Hongfeng et doyenne de cette faculté, qui a chaleureusement accueilli les participants au séminaire.

Dans sa présentation, elle a souligné que la mission de la faculté se résume en une devise : « « Présenter l’Afrique à la Chine et la Chine à l’Afrique ».

Cette vision prend forme à travers un programme exceptionnel. Vingt langues africaines y sont enseignées, dont Swahili, Haoussa, Zoulou, Amharique, Malagacy, Somali, Yorouba, Afrikaans, Tswana, Ndebele, Comorien, Créole, Shona, Tigrinya, Kirundi, Kinyarwanda, Chichewa, Sessotho, Sango, Tamazight. Un tel éventail fait de BEIWAI le centre universitaire chinois le plus complet dans l’enseignement des langues africaines.

Selon Li Hongfeng, former un enseignant dans ces langues demande une décennie d’efforts soutenus, de formation linguistique, d’immersion culturelle et de rigueur scientifique. Tout ceci reflète le sérieux et la profondeur de l’engagement de la Chine dans la compréhension de l’Afrique, au-delà des simples considérations économiques ou diplomatiques.

Des ponts entre les continents…

L’objectif de cette faculté va bien au-delà de l’apprentissage des langues. Il s’agit de former une génération de jeunes capables de servir leur pays et de contribuer à un dialogue interculturel global.

Les diplômés de BEIWAI sont appelés à devenir des ponts entre les continents, en tant que diplomates, traducteurs, chercheurs ou cadres du commerce international.

Dans cet esprit, beaucoup d’activités culturelles sont proposées pour encourager la rencontre et l’enrichissement mutuel entre les étudiants africains et chinois.

Destination académique prisée par les étudiants africains

Pour les francophones, BEIWAI constitue un cadre d’apprentissage de haut niveau où l’on peut acquérir des compétences précieuses dans les domaines de la diplomatie, des langues, du commerce ou encore des relations internationales.

Son positionnement stratégique et son ouverture sur le monde en font une destination académique de plus en plus prisée par les étudiants africains en quête d’excellence.

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Abidjan, le jeudi 12 juin 2025 (LDA)-Le président de l’association Médias pour la Science et le Développement (MSD), Mamadou Traoré, a plaidé, le mercredi 11 juin 2025, pour une coopération renforcée entre journalistes et chercheurs pour une vulgarisation de l’information scientifique. Il s’exprimait lors d’une table ronde sur le thème « Journalistes, communicants et chercheurs : quelles pistes de collaboration ? », au Parc national de la forêt du Banco, dans le cadre de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones (CMJSF 2025).

M. Traoré a souligné que la vulgarisation scientifique est plus que jamais une priorité, notamment face aux enjeux environnementaux et sanitaires majeurs qui touchent le continent.

« Nous avons besoin d’une science expliquée, partagée, contextualisée. Cela suppose que les chercheurs sortent de leurs laboratoires, et que les journalistes s’approprient les outils pour traiter l’information scientifique avec rigueur et clarté », a-t-il soutenu, devant un public composé de journalistes, d’universitaires et de professionnels de la communication scientifique venus de 17 pays francophones.

Le cadre symbolique de la forêt du Banco, vaste réserve naturelle au cœur d’Abidjan, a permis d’illustrer concrètement l’approche « Une seule santé » (One Health), qui relie la santé humaine, animale et environnementale. Une manière, selon le président de l’association MSD, de sortir des conférences en salle pour reconnecter la science au réel.

Mamadou Traoré a également insisté sur le besoin de bâtir des ponts durables entre monde académique et monde médiatique, afin de mieux anticiper les crises et lutter contre la désinformation scientifique.

Créée en 2020, l’association MSD œuvre à la promotion du journalisme scientifique en Côte d’Ivoire à travers des formations, des productions spécialisées et des plaidoyers pour un meilleur traitement des sujets scientifiques dans les médias.

La CMJSF 2025 a lieu du 9 au 14 juin à Abidjan. Elle est organisée par le Réseau des Journalistes Scientifiques d’Afrique Francophone (RJSAF), en partenariat avec MSD, l’AJSPI (France), l’ACS (Canada), l’ASJS (Suisse), et accueillie plusieurs institutions académiques.

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Beijing, le mardi 10 juin 2025 (LDA)-Vingt-trois journalistes issus de six pays d’Afrique francophone prennent part à un séminaire de formation à Beijing, capitale de la République populaire de Chine, du 9 au 29 juin 2025. Cette initiative du groupe communication internationale de Chine (CICG) s’inscrit dans le cadre de l’aide extérieure de la Chine, avec pour objectif de renforcer les liens entre les médias africains et chinois.

Les participants, des journalistes influents dans leur pays, viennent de la République démocratique du Congo-RDC, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, de l’Ile Maurice, du Comores et du Mali.

Pendant vingt jours, ils suivront un programme intensif portant sur des thèmes variés tels que : « la situation nationale et la culture traditionnelle de la Chine », « l’aide chinoise à l’Afrique et l’amitié sino-africaine », ou encore « coopération médiatique sino-africaine et diffusion sur le terrain ».

Le séminaire comprend également des visites culturelles: cette immersion vise à faire découvrir aux professionnels des médias africains, les réalités du développement chinois et les dynamiques de la communication moderne dans un pays en pleine mutation.

Li Hengtian, directeur général adjoint de l’institut des études internationales et de la formation avancée du CICG, a rappelé que les médias jouent un rôle clé dans la promotion du dialogue entre les peuples.

« Le partenariat sino-Afrique est rentrer dans un développement actif, renforcer la coopération entre médias chinois et africains », a-t-il déclaré.

Il a encouragé les journalistes à raconter la Chine avec leurs propres regards, en tant que relais d’une coopération équilibrée et bénéfique entre la Chine et l’Afrique. Car, selon lui : « la Chine et l’Afrique ont fait preuve de vision commune ».

A en croire M. Li : « ce séminaire se veut une fenêtre pour comprendre le développement de la Chine et la coopération Chine-Afrique », a-t-il fait savoir.

Représentant les participants, Richard Ngapi, rédacteur en chef du media congolais, « Infos27 », a salué cette opportunité d’échanges professionnels et culturels.

« La Chine sait traiter les partenaires africains avec un regard humain dans un partenariat gagnant-gagnant », a-t-il déclaré. Non sans oublier de rassurer les organisateurs aux noms des confrères présents : « durant ce séminaire, nous allons partager les expériences et apprendre », selon M. Ngapi.

Mohamed Compaoré, à Beijing

 

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Abidjan, le vendredi 6 juin 2025(LDA)-Le président chinois, Xi Jinping, a rencontré le président bélarusse, Alexandre Loukachenko, mercredi à Beijing. Félicitant une nouvelle fois M. Loukachenko pour sa réélection à la présidence du Bélarus, M. Xi a déclaré que les deux pays étaient de vrais amis et de bons partenaires, se traitant mutuellement avec sincérité et confiance.

Notant que la Chine et le Bélarus partagent une amitié traditionnelle durable, une formidable confiance politique mutuelle et une coopération croissante dans tous les domaines, M. Xi a expliqué que la Chine avait toujours considéré et développé ses relations avec le Bélarus dans une perspective stratégique et à long terme.

Selon M. Xi, la Chine est prête à travailler avec le Bélarus pour promouvoir le développement régulier des liens bilatéraux et la coopération gagnant-gagnant.

Il a appelé les deux parties à renforcer davantage la coordination et la coopération au sein des cadres multilatéraux, tels que les Nations unies et l'Organisation de coopération de Shanghai, à s'opposer conjointement à l'hégémonie et à l'intimidation et à sauvegarder l'équité et la justice internationales.

M. Loukachenko, qui effectue sa quinzième visite en Chine, a relevé qu'il avait ressenti un véritable sentiment d'amitié de la part de la Chine à chacun de ses voyages.

Remerciant la Chine pour son soutien et son assistance forts à long terme à son pays, il a noté que le Bélarus avait un haut degré de confiance envers la Chine et ferait progresser activement la coopération avec la Chine.

Selon M. Loukachenko, la Chine donne un exemple au monde en défendant le multilatéralisme et en s'opposant à l'unilatéralisme, aux sanctions et aux pressions. Il a exprimé son admiration pour la Chine et sa volonté de travailler avec elle afin de sauvegarder l'équité et la justice internationales.

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Abidjan, le jeudi 5 juin 2025(LDA)-Près de 29 millions d’habitants de six pays du Sahel ont besoin d’une aide humanitaire et de protection, a averti le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), relevant que « des vies sont en jeu si les humanitaires ne reçoivent pas les fonds nécessaires », selon un communiqué de presse transmis à la rédaction.

« Dans le Sahel, des millions de femmes, d’enfants et d’hommes vulnérables ont un besoin urgent d’aide humanitaire », a déclaré Charles Bernimolin, chef du bureau régional d’OCHA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

L’Aperçu des besoins humanitaires 2025 pour le Sahel évalue les besoins à 4,3 milliards de dollars pour répondre aux besoins urgents de 18,4 millions de personnes au Burkina Faso, au Cameroun, au Mali, au Niger, au Nigéria et au Tchad.

Ces besoins humanitaires, engendrés par un réseau complexe de crises interdépendantes, sont aggravées par l’instabilité, la violence, les conflits, l’insécurité croissante et les effets du changement climatique. L’année dernière, plus de 16.800 personnes ont été tuées dans des incidents sécuritaires violents au Sahel.

2,1 millions de réfugiés

Ces crises entraînent une augmentation des déplacements, le Sahel abritant 2,1 millions de réfugiés et de demandeurs d’asile et 5,9 millions de personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays - des chiffres qui ont augmenté respectivement de 6 % et 20 % depuis le début de l’année 2024.

En outre, la crise du Sahel déborde des frontières régionales : on estime à 159.000 le nombre de réfugiés et de demandeurs d’asile vivant dans le nord du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et du Togo, et à plus de 169.000 le nombre de réfugiés enregistrés dans le sud-est de la Mauritanie.

Cette violence généralisée a également conduit à la fermeture de plus de 9.900 écoles et de 922 centres de santé, limitant ainsi l’accès des populations à des services de santé et d’éducation essentiels.

Entre juin et août 2025, 12,8 millions de personnes dans la région seront confrontées à l’insécurité alimentaire et 2,6 millions d’enfants souffriront de malnutrition aiguë sévère, ont également averti les agences de l’ONU.

Une réponse humanitaire mal financée

Mais ces besoins croissants interviennent dans un climat de baisse du financement des bailleurs de fonds. Selon l’OCHA, si la communauté internationale n’agit pas maintenant, des vies seront perdues, les vulnérabilités s’aggraveront et les crises risqueront de s’étendre.

« La région a besoin d’une réponse humanitaire convenablement financée. Mais sans financement suffisant, ce sont les personnes dans le besoin qui en paieront le prix fort. Dans un contexte de crise financière croissante, nous devons nous rappeler qu’il ne s’agit pas d’équilibrer un livre de comptes, mais de sauver des vies humaines », a insisté M. Bernimolin.

En 2024, les partenaires humanitaires ont fourni une aide vitale et des services de protection à 12,4 millions de personnes. Toutefois, des millions d’autres sont restées sans assistance faute de financement. L’appel de fonds de 4,3 milliards de dollars n’a été financé qu’à hauteur de 8%, selon un décompte effectué le 26 mai 2025.

 

 

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Abidjan, le jeudi 5 juin 2025(LDA)-Africa Finance Corporation (AFC), premier fournisseur de solutions d'infrastructure du continent présente dans un rapport le tableau le plus complet et le plus récent du paysage africain en matière de capitaux investissables, révélant plus de 4 000 milliards de dollars d'épargne nationale sous forme d'actifs bancaires, de fonds institutionnels et de réserves, indique un communiqué reçu par la rédaction.

Dénommé State of Africa's Infrastructure (SAI), les recherches présentées dans l'édition 2025 de ce rapport soulignent la conviction de l'AFC et les investissements menés par l'Afrique constituent le fondement nécessaire à l'expansion de l'approvisionnement en électricité, des transports et de l'industrialisation à travers le continent.

Plus précisément, le rapport SAI fournit une estimation prudente de plus de 1 100 milliards de dollars de capitaux institutionnels à long terme provenant des pensions retraites, des assurances, des fonds souverains et des banques publiques de développement, ainsi que 2 500 milliards de dollars d'actifs bancaires commerciaux et plus de 470 milliards de dollars de réserves des banques centrales.

Malgré l'ampleur de ces ressources, la plupart des investissements sont alloués à des instruments à faible risque et à court terme plutôt que d'être injectés dans l'économie réelle. Le rapport de l'AFC préconise des réformes politiques ciblées, l'innovation financière, un recours accru aux outils d'atténuation des risques et la création de structures financières, telles que des fonds communs ou des plateformes d'investissement, afin de replacer les institutions africaines au cœur de la transformation des infrastructures du continent.

Voir plus grand

Dans le cadre du processus d'identification des opportunités d'investissement, le rapport SAI cherche à changer le discours sur l'énergie en Afrique, en passant d'un accès à petite échelle à des systèmes électriques interconnectés à grande échelle capables de stimuler l'industrialisation, la souveraineté numérique et la résilience climatique.

Le sous-investissement dans le secteur énergétique africain est flagrant. En 2024, l'Afrique n'a ajouté que 6,5 GW de capacité connectée au réseau, toutes sources confondues, contre plus de 18 GW pour les seules énergies renouvelables en Inde. La production d'électricité installée par habitant stagne en Afrique, alors qu'elle a plus que doublé en Inde depuis 2008, soulignant l'écart croissant en matière d'accès à l'énergie et de potentiel industriel.

Le rapport préconise en outre l'intégration des réseaux régionaux et la participation du secteur privé dans le transport d'électricité, soulignant que l'Afrique, contrairement à d'autres régions en développement, n'a encore vu aucun projet de transport indépendant. L'AFC identifie l'Angola, la RDC, la Tanzanie et la Mauritanie comme des marchés clés pour les interconnexions qui pourraient permettre aux pays disposant d'une capacité de production excédentaire d'alimenter ceux qui sont en déficit, en reliant plusieurs pools énergétiques et en équilibrant les flux d'électricité à travers les frontières.

Renaissance ferroviaire

Contrairement au sous-investissement dans le secteur de l'énergie, le rapport SAI met en évidence l'émergence d'un nouveau cycle d'infrastructures ferroviaires, signe d'un regain de dynamisme dans le paysage des transports africains. D'est en ouest et dans le sud de l'Afrique, un nombre croissant de projets ferroviaires, publics et privés, renversent des décennies de négligence et de délabrement.
Les lignes en construction et prévues totalisent plus de 7 000 km, ce qui pourrait doubler le rythme de l'expansion ferroviaire au cours de la prochaine décennie.

Pour illustrer cette renaissance, l'AFC a lancé la toute première carte numérique des chemins de fer africains, une plateforme dynamique et interactive qui fournit des informations sur les corridors ferroviaires du continent. Cet outil vise à améliorer la visibilité des projets, à susciter l'intérêt des investisseurs et à soutenir la coordination le long des principaux corridors de transport et de commerce.

Chaînes de valeur industrielles

Le rapport identifie également l'acier, les engrais et le raffinage du pétrole comme trois intrants industriels stratégiques importants pour l'Afrique, qui représentent actuellement quelque 300 milliards de dollars d'importations annuelles, mais qui sont mûrs pour une valeur ajoutée nationale.

En raison de l'insuffisance de la production locale, l'Afrique ne consomme actuellement que 24 kg d'acier par habitant, contre une moyenne mondiale de 219 kg, et 23 kg d'engrais par hectare, nettement inférieure à la moyenne mondiale de 140 kg. La chaîne d'approvisionnement du minerai de fer à l'acier représente notamment une opportunité industrielle majeure encore inexploitée. Pour réaliser son potentiel, il faudra relier les centres de production en minerai de fer en expansion en Afrique de l'Ouest aux centres de transformation et aux marchés de consommation en pleine croissance sur tout le continent.

L'AFC appelle à des investissements coordonnés dans les domaines de l'énergie, des transports et de la logistique afin de libérer la compétitivité dans ces secteurs et d'ancrer les pôles de production régionaux.
« Ce rapport fournit une feuille de route pratique sur la manière dont l'Afrique peut canaliser son importante puissance financière vers les infrastructures nécessaires pour stimuler la transformation industrielle, qu'il s'agisse d'augmenter l'approvisionnement en électricité, de revitaliser les chemins de fer ou de développer des industries stratégiques telles que l'acier et les engrais. Les outils existent. Les capitaux sont disponibles. Ce qu'il faut maintenant, c'est une action coordonnée pour les débloquer. », a commenté Samaila Zubairu, président-directeur général de l'Africa Finance Corporation.

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Abidjan, le jeudi 5juin 2025(LDA)-Le 9 juin prochain, l’interdiction aux ressortissants de 12 pays d’entrée aux Etats-Unis sera effective. C’est une mesure de Donald Trump afin de "protéger" le pays de "terroristes étrangers", et imposé des restrictions contre 7 autres Etats rapporte Tv5 Monde.

Un "travel ban" qui s'applique à l'Afghanistan, la Birmanie, le Tchad, la République du Congo, la Guinée équatoriale, l'Erythrée, Haïti, l'Iran, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Yémen, selon la Maison Blanche.
Sept autres pays sont visés par des restrictions: le Burundi, Cuba, le Laos, la Sierra Leone, le Togo, le Turkménistan et le Venezuela.

L'exécutif américain, qui mène une politique anti-immigration très agressive, explique la présence des pays sur cette liste par l'absence d'administrations efficaces; la tendance des ressortissants de certains pays à rester aux Etats-Unis après l’expiration de leur visa; et dans le cas de l'Iran, par le soutien au "terrorisme".

Des exceptions sont prévues pour les détenteurs de certains visas et pour des personnes dont le voyage aux Etats-Unis "sert l'intérêt national".

Les footballeurs participant à la Coupe du monde de 2026, qui se déroulera aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, ainsi que les athlètes des Jeux olympiques de Los Angeles (2028) ne seront pas concernés par les restrictions.

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Abidjan, le jeudi 5 juin 2025(LDA)-Nous, Elisabeth Moreno, ancienne ministre déléguée à l’Egalité femmes-hommes, à la Diversité et à l’Egalité des chances, en France, George Axelle Broussillon Matschinga et Prescillia Avenel Delpha, spécialistes du Genre, co-fondatrices, Euphrasie Kouassi Yao ancienne ministre de Côte d'Ivoire, Conseillère Spéciale du Premier Ministre, en charge du Genre et Titulaire de la Chaire UNESCO « Eau, Femmes et Pouvoir de Décisions », appelons le plus grand nombre de femmes africaines et afro descendantes, de la diaspora, à nous rejoindre pour le lancement de la plate-forme ADWIN.

Dans un monde où les inégalités persistent et où les voix de nombreuses femmes restent inaudibles, la création de ADWIN - African and Descendant Women Impact Network - constitue une initiative audacieuse, indispensable et humaniste unique.

Nous allons bâtir un réseau mondial visant à autonomiser les femmes africaines et afro descendantes, leur offrant les outils, les ressources et les connexions nécessaires pour surmonter les obstacles systémiques et réaliser leur plein potentiel.

Les 5 et 6 juin, nous accueillerons dans la capitale ivoirienne la 1ère édition de ADWIN, soutenues par plus de 1 800 participantes venues du monde entier. Au plus profond de chacune d’entre nous, femmes africaine, afro descendante, de la diaspora, une histoire de résilience, de courage, de transmission et de réinvention incarne notre continent, raison d’être de chacune d’entre nous.

Pendant ces deux jours, au cœur du pays champion d’Afrique de l’Egalité des Chances Femmes-Hommes selon l’OCDE, nous allons œuvrer, au milieu de femmes venues du monde entier, issues de la politique, des nouvelles technologies, de l’économie, de l’environnement, de l’éducation, du sport, de la santé, des arts ou encore d’associations diverses.

Nous échangerons sur les cinq piliers, comme les doigts d’une main tendue vers ces femmes, dans cinq espaces de vérité et d’action :

- Winskill : former pour transformer,
- WinConfidence : inspirer pour diriger,
- WinCapital : financer pour accélérer,
- WinWell : prospérer pour réussir,
- WinHeritage : hériter pour construire.

Tous ces témoignages, tension fertile indispensable à une meilleure compréhension du passé, du présent et de l’avenir du continent, constitueront des rappels collectifs et innovants.

Notre héritage commun n’est pas seulement le leg du passé, aussi prestigieux soit-il. Il fait référence aux luttes menées, à la résistance revendiquée, à la force de nos peuples, à la diversité des cultures ancestrales et des traditions orales transmises de générations en générations.

Toutes racontent une relation, unique, au monde, au sacré, au collectif. Le leadership féminin africain ne cherche pas à dominer, il permet de construire, ne pense pas à priver, il sert à offrir, ne veut pas bâillonner, il appelle à écouter, ne désire nullement blesser, se révèle dans sa vocation à guérir.

La conférence ADWIN va réunir à Abidjan des femmes visionnaires, actrices d’un monde en pleine mutation, héroïnes d’architectures bienveillantes, d’inspirations partagées, de réinterprétations enrichissantes, augurant d’échanges ouvrant la voie de la réussite pour chacune.

Au quotidien, trop d’obstacles enfreignent encore nos destins en matière d’éducation, de santé, de financement, d’accès aux postes à responsabilité. Nous méritons mieux et nous obtiendrons plus !

Nous avons pensé ADWIN pour battre en brèche ces injustices, pour relever les défis d’un continent auquel on demande plus qu’à toute autre communauté de vaincre le prétexte d’une malédiction programmée.

Cet instant « africain » collectif, va constituer un mouvement d’innovante révolte, dédié à toutes ces femmes d’Afrique, des Amériques, d’Europe et des Caraïbes, issues aussi des diasporas. L’ambition est infinie, la force est considérable, l’objectif d’embarquer dans cette aventure d’émancipation, par la connaissance et la formation, des talents parfois oubliés, permettra d’améliorer la vie de plus d’un million de femmes d’ici 2030.

Nous dispenserons des formations personnalisées, des mises en relation mentor-mentorée enrichissantes et un accompagnement continu pour mieux préparer celles qui, demain, auront gagner une autonomie méritée.

Trop de plafonds d’ébène nous sont encore aujourd’hui opposés. Moins de 1% du financement mondial en capital risque est versé aux entrepreneures noires, 30% des femmes africaines et afro descendantes gagnent moins qu’un homme, à compétence égale, 10% des femmes occupent un poste à responsabilité en Afrique, alors qu’elles représentent plus de 50% de la population du continent, la mortalité infantile est de 542 pour 100 000 naissances en Afrique, taux le plus élevé au monde, 34% de plus que les femmes blanches, en Afrique, sont victimes de dépression. Et pourtant, on ne peut ignorer que l’Afrique compte 26% de femmes entrepreneures, 5 fois plus qu’en Europe, constituant le taux le plus élevé au monde.

C’est pour accompagner toutes ces femmes que ADWIN prend sa source en Côte d’Ivoire, rampe de lancement d’un mouvement irréversible, honorant notre Héritage, sans jamais le renier, célébrant nos réussites pour construire un avenir meilleur pour chacune de nos sœurs africaines et afro descendantes.

Les signataires : Euphrasie Kouassi Yao, Elisabeth Moreno, George Axelle Broussillon-Matschinga et Prescillia Avenel Delpha

 

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L’écrivain et journaliste Abdelhak Najib poursuit son exploration de la littérature universelle en publiant un nouveau volume d’une série de tomes dédiés aux grandes figures de la pensée humaine. Un devoir de mémoire et un hommage à tous ces grands auteurs qui ont contribué à modeler l’univers mental de l’auteur.

Mohamed Hattab Auteur et chercheur

Après toute une œuvre considérable dédiée à la littérature et la philosophie, Abdelhak Najib parcourt d’autres territoires de la pensée humaine, avec un travail de lecture dans les travaux des plus grandes figures de l’écriture dans le monde. Henry Miller avait coutume de dire ceci qui prend ici un sens encore plus actuel: «A quoi servent les livres s’ils ne ramènent pas vers la vie, s’ils ne parviennent pas à nous y faire boire avec plus d’avidité ?» En effet, dans cet essai critique, l’écrivain et penseur Abdelhak Najib nous invite à un festin littéraire pour y boire avec avidité sans jamais étancher sa soif. L’auteur revient dans ce travail, intitulé «Le fil d’Ariane», sur plusieurs figures de la littérature universelle qui ont marqué son parcours en tant qu’auteur et journaliste.

Il s’agit d’abord de rendre compte des lectures qui ont marqué plusieurs décennies de recherches et de passion pour la littérature, la poésie, la philosophie et la pensée humaine, à travers des écrivains, des penseurs et des œuvres majeures de l’histoire de la littérature, avec un souci primordial, axer le propos sur ce qui élève l’humain, sur ce qui l’interroge en profondeur dans son essence première, sur ce qui nous révèle à nous-mêmes dans nos désirs les plus enfouis, dans nos rêves les plus fous et dans nos angoisses existentielles, qui en disent long sur nos non-dits, sur ce que le mot et le verbe ne peuvent exprimer.
C’est là une manière de rendre hommage à tous ces noms qui ont participé à élaborer les univers mentaux de l’auteur, à travers des textes incontournables de figures telles que Friedrich Nietzsche (à qui l’auteur a déjà consacré un ouvrage entier, intitulé : «Friedrich Nietzsche : l’éternel retour»), René Char (traité également par l’auteur avec une oeuvre intitulée : «René Char, l’éclair qui dure»), Samuel Beckett, Nazim Hikmet, Yachar Kemal, Marcel Proust, Henry Miller, Lawrence Durrell, Joseph Conrad, Fédor Dostoïevski, Albert Cossery, Sören Kierkegaard, Martin Heidegger, Albert Camus, Saint-John Perse, Franz Kafka, Arthur Rimbaud, Fulcanelli, Stéphane Mallarmé, Yukio Mishima, Sophocle, Eschyle, Socrate, Diogène, Yasunari Kawabata, Abdul Rahman Mounif, Anton Tchékhov, Pouchkine, Maxime Gorki, Boris Pasternak, Heinrich Böll, Goethe, Jim Harrison, James Joyce, Robert Musil, Alexandre Soljenitsyne, Paul Auster, Naguib Mahfouz, Ismaïl Kadaré, Imre Kertész, Nadine Gordimer, Günter Grasse, Selma Lagerlöf, Lou Andréas Salomé, Orhan Pumuk… et tant d’autres écrivains qui ont centré leurs œuvres sur l’humain et sur l’espoir.

«Quand on est un lecteur sérieux et assidu, quand on se penche sur ce qui fait l’essentiel de la littérature universelle, nous sommes touchés par les thèmes si simples traités par toute cette pléiade de grands écrivains. On parle d’amour, de passion, de désir, de rêve, d’humanité, de doute, d’échecs, de perdition, de volonté de se dépasser, de se tester pour voir quelles peuvent être nos limites, d’aventure face à l’inconnu, qui comme le dit René Char doit nous servir de lanterne qui luit toujours devant pour nous montrer comme le chemin est long et infini. C’est cela l’essence même de l’écriture dans ce qu’elle a de porteur pour servir de miroir réfléchissant à une humanité souvent plongée dans l’obscurité, cédant à la noirceur, attirée par les ombres. Car, faire œuvre littéraire, c’est d’abord aller au-delà des ténèbres de l’âme humaine pour trouver quelque lumière», nous dit Abdelhak Najib. Il s’agit donc là d’auteurs qui ont plongé en spéléologues dans les tréfonds humains pour nous en donner à voir et à sentir cette quintessence qui toujours se dérobe, cette somme des quatre autres essences, dans une alchimie de l’existence qui va au-delà du visible.

D’où le titre de ce premier volume de trois livres dédiés à la littérature, qui se décline comme un fil d’Ariane, passant d’une œuvre à l’autre, d’un auteur à l’autre, toujours avec ce désir de montrer la célébration de l’humain en nous, à travers une littérature de l’élévation de l’Homme, dans ce qu’il a de plus noble, de plus fort et de plus profond. «Quand on se penche sur l’histoire de la littérature universelle, il faut d’abord avoir la passion et la patience de lire et de relire. Il faut aussi lire les auteurs dans leurs œuvres complètes pour s’imprégner des univers des uns et des autres et de saisir ce qui en fait l’essence. Pour moi, il est impensable de vouloir parler d’un auteur comme Franz Kafka, à titre d’exemple, en se contentant de lire «La métamorphose». Pour pouvoir pénétrer une structure aussi complexe que celle de Kafka, il faut lire «Le château», «Le procès», «Amerika», «La colonie pénitentiaire», «Préparatifs de noces à la compagne» et ses Lettres à Milena. Autrement, on passe à côté de l’œuvre. C’est ma manière de lire et d’entrer en conversation avec les penseurs qui me touchent profondément.

« Ce Fil d’Ariane se tisse de lui-même et devient la ligne directrice pour approcher toute œuvre», précise l’écrivain Abdelhak Najib, qui nous transporte dans un profond voyage littéraire de l’Europe, au Japon, de l’Amérique du Nord aux différentes littératures latines, de l’Asie en Arabie, à travers des figures imposantes comme le Turc Nazim Hikmet ou encore Yachar Kemal, deux monuments. Ou encore quand il parle de Abderrahmane Mounif et des errances de cette Arabie perdue et désarçonnée comme c’est aussi le cas dans l’univers si particulier d’un auteur comme le libyen Ibrahim Al Koni, qui a fait du désert un univers humain où se jouent des destins, où se nouent des destinées et où se perdent des âmes. C’est aussi le cas avec des poètes comme Arthur Rimbaud, Saint-John Perse, Stéphane Mallarmé, Rainer Maria Rilke, Pierre Reverdy, Philippe Jaccottet, d’Adonis et l’immense René Char dont l’auteur a consacré sa thèse à l’université.

Chaque auteur est d’abord lu, analysé, scruté, documenté pour nous offrir un regard sur son travail, sur ses grandes préoccupations déclinées en interrogations ontologiques sur l’humain et sur le sens même de l’existence et de la création. Car, c’est de cela qu’il est question ici : interroger chaque texte pour en révéler les soubassements humains, en donner à lire le non-dit, le caché, l’insondable. «Chaque œuvre littéraire est un monde qui nous échappe en continu. A nous de plonger en spéléologue dans ses tréfonds pour en toucher les fondements et les piliers fondateurs. On ne peut écrire sur Marcel Proust en dilettante. Il faut le vivre et naviguer dans ses abysses à travers une œuvre colossale comme «La recherche du temps perdu». C’est le même procédé pour une œuvre aussi solide que celle de Robert Musil, auteur de l’inégalable

«L’Homme sans qualités».

De tels écrits sont des leçons de vie, des enseignements qui sont pérennes pour toutes les générations, avec cette dimension universelle, qui touche l’humanité dans sa grande diversité. C’est cela, pour moi, faire œuvre littéraire. Dans ce périple, beaucoup sont appelés et peu sont élus», insiste Abdelhak Najib, qui finalise avec ces trois volumes un travail qui s’inscrit dans la droite ligne des travaux de grands lecteurs comme Maurice Blanchot dans son incontournable «Le livre à venir» ou encore George Bataille quand il se penche sur les œuvres de René Char, de Friedrich Nietzsche et des auteurs russes comme Fédor Dostoïevski, Anton Tchékhov, Maxime Gorki, Boris Pasternak ou encore Ivan Tourgueniev et Alexandre Soljenitsyne. Il y a là dans ce fil d’Ariane un travail d’archéologie littéraire qui sillonne les siècles et les cultures et qui fait ressortir ce qui les lie, ce qui les rend vital pour notre époque moderne en mal de grandeur et de force créatrice. Cet essai qui se lit comme une trame passant d’un univers à l’autre recèle en ses plis un regard nouveau sur le rôle de la littérature dans la société, et ce, en insistant sur le courage de certains écrivains, sur leur engagement, sur leur rigueur face à tout ce qui veut museler la voix de la vérité et circonscrire la liberté de dire. Abdelhak Naji nous donne à lire ici un essai sur une littérature qui lutte contre les fascismes, contre les totalitarismes, contre le terrorisme intellectuel tel qu’il est décliné aujourd’hui, dans un monde polarisé où la médiocrité des uns et des autres le dispute à leur hypocrisie et leur silence face à l’horreur qui ronge une humanité en fin de cycle.


«Le fil d’Ariane» de Abdelhak Najib. Editions Orion. 280 pages. Disponible en librairies

 

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Abidjan, le 19 mai 2025 – Lors de la Conférence Nationale sur l’Intelligence Artificielle, organisée par le Ministère de la Transition Numérique et de la Digitalisation, Adama Sakande Cissé, Directeur Général de Snedai Technologies, a participé au panel 1 intitulé : « Développement des compétences en IA : Quels efforts pour former les talents d’aujourd’hui et de demain », un moment clé de l’événement qui visait à faire émerger les solutions locales de demain.

Aux côtés d’autres acteurs de l’écosystème, le DG a mis en lumière les défis et les opportunités liés à l’essor de l’entrepreneuriat IA en Côte d’Ivoire, en insistant sur le rôle central de la jeunesse et des partenariats public-privé dans cette dynamique.

Favoriser l’émergence d’une IA ivoirienne, par les jeunes et pour les réalités locales

Dans son intervention, le DG de Snedai Technologies a souligné que l’intelligence artificielle ne doit pas être uniquement consommée, mais aussi produite localement. Il a rappelé que la Côte d’Ivoire regorge de jeunes talents, créatifs et connectés, capables de concevoir des solutions adaptées aux réalités du pays — à condition que les bonnes conditions d’éclosion soient réunies.

Il a salué les initiatives portées par plusieurs startups ivoiriennes dans le domaine de l’IA, tout en soulignant les obstacles structurels qui freinent leur développement, tels que le manque de données locales accessibles pour l’entraînement des modèles, l’insuffisance d’infrastructures cloud performantes et abordables, la faible connectivité dans certaines zones, ainsi que la rareté de profils techniques expérimentés sur le marché.

Snedai Technologies : un acteur engagé aux côtés des jeunes innovateurs

Le Directeur Général a rappelé les actions concrètes mises en place par Snedai Technologies pour soutenir les jeunes talents et promouvoir l’innovation locale. Il a notamment évoqué l’accueil de jeunes développeurs, data scientists et ingénieurs, formés à l’INP-HB, à l’ESATIC ou à l’international, qui sont intégrés à des projets d’intelligence artificielle dans les domaines de l’identité biométrique, de la santé et de la sécurité. Il a également mis en avant la collaboration avec des écoles d’ingénieurs pour développer des cas d’usage africains concrets en IA, ainsi que le soutien apporté aux dynamiques communautaires telles que les bootcamps, les hackathons ou encore les clubs IA universitaires.

« L’innovation ne naît pas dans l’isolement. Elle se construit dans un écosystème où l’on favorise les synergies entre talents, institutions, entreprises et incubateurs », a-t-il affirmé.

Appel à une coalition pour accélérer l’entrepreneuriat IA

Pour renforcer l’écosystème local, le Directeur Général a plaidé en faveur du développement de structures d’accompagnement plus nombreuses et mieux équipées, telles que des incubateurs, des fablabs ou des accélérateurs spécialisés en intelligence artificielle. Il a également souligné la nécessité de mettre en place des mécanismes de financement adaptés aux besoins des startups IA, souvent plus exigeantes en capital dès la phase d’amorçage. Il a en outre insisté sur l’importance d’ouvrir des centres de données souverains afin d’héberger les projets locaux en toute sécurité, ainsi que sur l’intégration de modules dédiés à l’IA dans les cursus universitaires et techniques, dès le niveau bac+2.

Un message fort pour une IA souveraine et inclusive

En conclusion, le DG de Snedai Technologies a réaffirmé la nécessité d’ancrer l’intelligence artificielle dans les réalités ivoiriennes, en s’appuyant sur l’énergie de sa jeunesse et l’engagement de tous les acteurs de l’écosystème.

Il a souligné qu’« il est essentiel que les entreprises ne se limitent pas à la formation de leurs seuls employés. Elles doivent aussi s'impliquer dans la formation des étudiants, afin de créer une véritable synergie entre le monde académique et le monde de l’entreprise. »

Dans cette dynamique, il a également encouragé « la mise en place de living labs, ces espaces collaboratifs où chercheurs, étudiants et professionnels d'entreprises peuvent cocréer, tester et expérimenter ensemble. »

Pour lui, « nous avons les idées, nous avons les talents. Il nous faut maintenant les moyens, les connexions et la vision commune pour faire de la Côte d’Ivoire un terreau fertile pour les startups IA. »

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Abidjan, le dimanche 1 juin 2025(LDA)-Le Royaume du Maroc et le Royaume Uni ont décidé d’”entamer une nouvelle ère de partenariat stratégique global et authentique”, selon le site marocain MAP. 

Cet engagement a été acté dans le Communiqué conjoint signé, dimanche à Rabat, à l’issue de la rencontre entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, et le Secrétaire d’État britannique aux Affaires étrangères, au Commonwealth et au Développement, David Lammy.

Ce Communiqué conjoint, intitulé “le Royaume du Maroc et le Royaume Uni concluent un partenariat stratégique renforcé”, précise que les deux pays, forts de leur histoire commune exceptionnelle et de leurs réalisations bilatérales, ont “réaffirmé leur engagement mutuel à approfondir leur collaboration dans tous les domaines”.

Selon le communiqué, ce nouveau “partenariat pionnier et tourné” vers l’avenir touchera plusieurs secteurs qui feront l’objet d’une coopération renforcée, notamment la sécurité, la défense, le commerce, les investissements, les domaines de l’eau, le climat, la transition énergétique, la santé, l’éducation, la recherche scientifique et l’innovation, les droits de l’Homme, les échanges culturels et sportifs.

Le Maroc et le Royaume Uni se sont, en outre, engagés à “agir en tant que partenaires pour relever ensemble les défis régionaux et mondiaux et à défendre les principes de paix, de sécurité, de tolérance et de droits de l’Homme”.

Le document souligne que “les liens privilégiés entre les deux Royaumes reposent sur un socle solide de valeurs communes et d’intérêts convergents”, rappelant que le Royaume du Maroc et le Royaume Uni “entretiennent l’une des plus anciennes relations diplomatiques au monde, vieille de plus de 800 ans”.

“Depuis le premier contact documenté entre les deux Royaumes, au début du XIIIe siècle, jusqu’aux échanges actuels, les liens historiques et durables entre les Souverains marocain et britannique ont constitué le fondement de cette alliance unique”, souligne-t-on dans le Communiqué conjoint.

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Abidjan, le dimanche 1 juin 2025( LDA)-Le ministère ivoirien des Transports a présenté, le samedi 31 mai 2025, les résultats de l’enquête administrative sur le grave accident de la circulation, survenu le mardi 27 mai 2025, sur l'autoroute du Nord au Banco, dans le sens Yopougon-Adjamé, indique APA dans un article. 

Ce mardi 27 mai 2025 du drame, lors d'une visite sur le lieu de l'accident, Amadou Koné, ministre des Transports avait annoncé l’ouverture d’une enquête confiée au Bureau enquête analyse accident (BEA).

Les résultats de cette enquête administrative ont été présentés, le samedi 31 mai 2025, lors d’une conférence de presse co-animée par Oumar Sacko, directeur général des transports terrestres et de la circulation (DGTTC), et Étienne Kouakou, directeur de l’Office de sécurité routière (OSER).

Le Commissaire divisionnaire major de police Touré Abdoul Kader, directeur de la police spéciale de la sécurité routière (DPSSR) a également pris part à cette conférence aux fins d’apporter plus d’éclairage sur les éléments de l’enquête.

Selon M. Sacko, les premiers éléments de l’enquête administrative révèlent que le camion, un ensemble articulé a, dans un carambolage en chaîne, percuté au total 10 véhicules avant de terminer sa course contre un véhicule VTC de marque Suzuki Dzire qui avait à son bord cinq personnes.

L’un des passagers du véhicule VTC a pu s’éjecter au moment du drame. L’enquête précise également que le conducteur âgé de 48 ans disposait d’un permis de conduire et que le véhicule était en règle des documents administratifs.

S’agissant du camion-remorque, il a, sur la base d’une vidéo livrée par le dispositif du système de transport intelligent (STI), donné d’importantes précisions, notamment le lieu et la date d’embarquement de ce camion, ainsi que le comportement du conducteur le long du trajet avant le drame.

« Il s’agit d’un camion remorque de marque MAN en règle de toutes les formalités administratives dont le conducteur est âgé de 30 ans et placé après l’accident en garde à vue. Il est parti de Korhogo (Nord) le dimanche 25 mai 2025 avec à son bord, un chargement de manganèse », a-t-il précisé.

M. Sacko a ajouté que l’analyse des éléments vidéo du trajet montre que le conducteur a marqué 2 escales. Le premier à Yamoussoukro, le dimanche 25 mai, et le second au Pk 48 sur l’autoroute du Nord avant de rentrer à Abidjan à 9 heures.

Le ministère a décidé désormais de renforcer les contrôles routiers sur l’axe Yopougon-Adjamé de l’Autoroute du Nord, avec des brigades mobiles de la Direction de la police spéciale de sécurité routière (DPSSR), et de durcir l’application d’interdiction de circulation des poids lourds entre 6h et 9h puis entre 17h et 21h.

Un basculement total de cette mesure pour toute la nuit nécessitant un profond aménagement structurel de l’écosystème de l’économie est également envisagé. A cela s’ajoute le maintien des poids lourds à l’extrémité droite des voies de circulation sur l’ensemble du district d’Abidjan.

L’accident du Banco avait coûté la vie à 04 personnes et fait 20 blessés, plongeant le pays dans l’émoi. 

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Abidjan, le dimanche 1er juin 2025( LDA)-Le Royaume Uni salue le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI dans le renforcement des relations bilatérales maroco-britanniques, la promotion de la stabilité régionale et la dynamique de développement national, indique le site marocain MAP dans un article publié ce dimanche. 

Cette position a été exprimée dans un Communiqué conjoint signé, dimanche à Rabat, à l’issue de la rencontre entre M. Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, et le Secrétaire d’État britannique aux Affaires étrangères, au Commonwealth et au Développement, David Lammy.

"Leurs Majestés le Roi Mohammed VI et le Roi Charles III continuent d’ancrer les liens maroco-britanniques", souligne le document, ajoutant que "leur leadership a constamment favorisé la stabilité et l’engagement de haut niveau nécessaires à l’élaboration d’un partenariat stratégique ambitieux et tourné vers l’avenir".

A l’échelle régionale, le Royaume Uni a loué "les Initiatives lancées par Sa Majesté le Roi en faveur de la paix, de la stabilité et du développement socio-économique en Afrique, notamment le Processus des États africains atlantiques et l’Initiative Royale internationale pour faciliter l’accès des pays du Sahel à l’océan Atlantique", reconnaissant, ainsi, le choix éclairé du Souverain de faire du développement du continent africain une priorité stratégique, en misant sur une coopération pragmatique et solidaire.

S’agissant de l’engagement constant de Sa Majesté le Roi en faveur de la question palestinienne, le Royaume Uni s’est félicité du "rôle essentiel joué par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en tant que Président du Comité Al-Qods".

Par ailleurs, "le Royaume Uni salue et soutient les réformes majeures lancées par le Maroc sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI", poursuit le Communiqué conjoint.

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Abidjan, le dimanche 1er juin 2025 (LDA)–Après quatre jours d’échanges fructueux en terre ivoirienne, la visite de travail et d’amitié du Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a pris fin ce dimanche 1er juin, annonce la Primature sur sa page Facebook, rapporte AIP.

“Le Premier ministre ivoirien, Dr Beugré Mambé, lui a adressé ses adieux à l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, marquant la fin d’un séjour placé sous le signe de la fraternité et du renforcement des relations ivoiro-sénégalaises”, poursuit la note.

Le chef du gouvernement sénégalais est arrivé le jeudi 29 mai 2025 à Abidjan, pour une visite de travail et d’amitié.

Accueilli par son homologue ivoirien, Robert Beugré Mambé, il a eu comme activités, entre autres, des échanges avec le Président Alassane Ouattara visant à renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays. Également une mission à Bouaké, où il a été fait fils de la région du Gbêkê, en marge d’une cérémonie de jumelage entre la 2e grande ville ivoirienne et la ville sénégalaise de Ziguinchor.

Il y a également rencontré la communauté sénégalaise pour recueillir ses préoccupations majeures auxquelles il a promis de trouver des réponses idoines.

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Abidjan , le dimanche 1 juin 2025( LDA)-Le Royaume Uni "considère la proposition d’autonomie, présentée [par le Maroc] en 2007, comme la base la plus crédible, viable et pragmatique pour un règlement durable du différend" régional autour du Sahara marocain, et "continuera d'agir sur le plan bilatéral, notamment en matière économique, ainsi que sur les plans régional et international, conformément à cette position, afin de soutenir le règlement du différend", selon le site marocain MAP. 

Cette position a été exprimée dans un communiqué conjoint signé, ce dimanche à Rabat, par le Secrétaire d’Etat britannique aux Affaires étrangères, au Commonwealth et au Développement, David Lammy, et le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita.

Ce communiqué conjoint souligne que "le Royaume Uni suit de près la dynamique positive actuelle menée à cet égard sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI". Il ajoute que Londres "reconnaît l’importance de la question du Sahara" pour le Maroc, précisant que la résolution de ce différend régional "renforcerait la stabilité de l’Afrique du Nord et relancerait la dynamique bilatérale et l’intégration régionale".

En outre, le Royaume-Uni a confirmé, dans le Communiqué conjoint signé au siège du ministère des Affaires étrangères, que "UK Export Finance peut considérer de soutenir des projets au Sahara", notamment dans le cadre de "l’engagement de UK Export Finance à mobiliser 5 milliards de Livres Sterling pour soutenir de nouveaux projets économiques à travers le pays".

A souligner que "le Royaume-Uni reconnaît le Maroc comme une porte d'entrée essentielle pour le développement socio-économique de l'Afrique et réaffirme son engagement à approfondir sa collaboration avec le Maroc en tant que partenaire pour la croissance sur tout le continent", ajoute le Communiqué conjoint.

Par ailleurs, le Communiqué signé par les ministres marocain et britannique souligne que "les deux pays soutiennent et considèrent comme vital le rôle central du processus mené par les Nations Unies", tout en réaffirmant "leur plein soutien aux efforts déployés par l'envoyé personnel du secrétaire général des Nations Unies, M. Staffan de Mistura".

En particulier, le Royaume Uni déclare être "prêt, disposé et déterminé à apporter son soutien actif et son engagement à l'envoyé personnel et aux parties".

Enfin, le Communiqué conjoint précise qu’"en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, le Royaume Uni partage l'avis du Maroc quant à la nécessité urgente de trouver une solution à ce différend de longue date, qui serait dans l'intérêt des parties".

"Il est grand temps de trouver une solution et de faire avancer ce dossier, ce qui renforcerait la stabilité de l'Afrique du Nord et relancerait la dynamique bilatérale et l'intégration régionale", déclare le Communiqué.

Cette nouvelle position du Royaume Uni, membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU, conforte la dynamique internationale grandissante impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en faveur du Plan d’autonomie sous souveraineté marocaine, et confirme la crédibilité de cette initiative et le consensus qui la porte pour parvenir à une solution définitive au différend régional autour de la marocanité du Sahara.

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Abidjan , le dimanche 1 juin 2025(LDA)-Depuis treize saisons, l’émission culturelle, diffusée tous les samedis sur la chaîne Al Oula, offre un panorama de ce qui se fait de plus sérieux et de plus constructif sur la scène culturelle, artistique et sociale au Maroc. Un tour d’horizon de la création dans notre pays, à travers des thématiques profondes et des invités soigneusement choisis.  

Avec la saison 13 de « Sada Al Ibdae », ce ne sont pas moins de 500 épisodes déjà tournés et diffusés. Ce sont plus de 1500 écrivains, poètes, philosophes, chercheurs, analystes, politologues, sociologues, archéologues, anthropologues, ethnologues, critiques, plasticiens, réalisateurs, acteurs et actrices, danseurs et danseuses, musiciens, chanteurs, hommes et femmes de théâtre, de jeunes espoirs, des talents confirmés et d’autres qui portent en eux des promesses, hommes et femmes, qui se sont succédé dans les locaux de l’émission pour écrire une belle page de télévision. Un héritage dont on se rendra compte plus tard avec tout le travail réalisé par l’équipe de Sada Al Ibdae, sans faire de vague, en travaillant sérieusement et en toute modestie, au service de la culture dans notre pays. 13 années qui nous ont offert des visages incontournables et crédibles, sans jamais tomber dans toutes ces platitudes et cette vulgarité que l’on voit dans d’autres programmes, qui n’ont, il faut le dire, aucun respect ni pour le public ni pour l’organe lui-même qui les fait travailler. Dans un climat de médiocrité à tous les niveaux, Sada Al Ibdae sert la culture marocaine dans ce qu’elle a d’authentique, de beau, de profond, de rigoureux, de responsable et d’élevé. Il faut le dire, c’est aujourd’hui l’unique émission culturelle digne de ce nom, à plus d’un égard. Un concept bien étudié, une équipe qui regroupe des sensibilités de plusieurs horizons autour de l’homme qui a créé l’émission et qui la porte : Driss Idrissi, visage connu de la télévision et du théâtre ; Abdelhak Najib, écrivain, journaliste, chroniqueur, critique d’art et de cinéma et récemment réalisateur d’un film qui fera date ; Mohammed Chouika, professeur de philosophie, écrivain et critique de cinéma qu’on ne présente plus et Meriem Khalil, Docteure et auteure de talent. Le Talk-Show à grand succès, puisqu’il dépasse les deux millions de spectateurs et plusieurs millions d’écrans, est diffusé tous les samedis à Al Oula et a fidélisé au fil des années des millions d’inconditionnels de la culture et des arts.

Pour parler de la réussite de ce programme, aujourd’hui orphelin dans le paysage télévisuel et culturel marocain, il faut dire que tout réside dans le choix des thématiques abordées et traitées et également des invités. Sada Al Ibdae donne toute la place aux nouveaux visages, aux jeunes talents. Il va chercher et dénicher les créateurs là où ils se trouvent pour leur donner de la visibilité, pour leur offrir une rencontre effective avec un public friand d’art et de culture et qui désespère face au vide qui règne dans les différentes chaînes nationales.

Depuis treize ans, «Sada Al Ibdae», est diffusée tous les dimanches, en prime time sur la chaîne Al Oula.

En sept saisons, le Talk-Show culturel a réussi à fidéliser un grand nombre de téléspectateurs, qui y ont trouvé matière à apprécier des œuvres, à découvrir de nouveaux talents et suivre l’actualité artistique au Maroc, dans sa variété. Écrivains, poètes, hommes de théâtre, réalisateurs, acteurs, actrices, musiciens, chanteurs et chanteuses, photographes, chercheurs, analystes et critiques sont les invités du programme pour décortiquer l’actualité, faire la promotion de leurs travaux ou alors apporter des éclairages sur des thématiques souvent bien choisies. Sada Al Ibdae a traité d’Histoire, d’anthropologie, d’arts plastiques dans leur grande diversité, des littératures, de la poésie, du cinéma, du théâtre, de la danse, de la chorégraphie, d’archéologie, d’architecture, des grandes figures de la pensée marocaine et arabe, comme Mohamed Aziz Lahbabi, Mohamed Abed Al Jabri, Abdelkbir Khatibi sans oublier de rendre hommage à des quartiers mythiques de l’histoire marocaine, comme Hay Mohammadi ou encore Marrakech, dans sa belle richesse humaine et intellectuelle.

Avec des invités connus ou moins connus, mais qui font un plateau intéressant et animé avec beaucoup d’aisance par Abdelhak Najib, qui apporte son naturel qu’on lui connaît, sa décontraction et sa complicité avec ses amis sur le plateau et les invités, Sada Al Ibdae est devenu l’émission phare de la culture au Maroc.  

 L’équipe semble aujourd’hui si bien rodée à cet exercice de dynamisme pour ne pas laisser apparaître les temps morts et les blancs, qui parfois peuvent faire mal à un programme de ce type.

 Mohamed Chouika, critique et professeur de philosophie remplit son rôle de chroniqueur avec sérieux et pose souvent les questions qui fâchent. Meriem Khalil complète ce trio de « Sada Al Ibdae », désormais, très apprécié par une certaine intelligentsia, les intellectuels, les passionnés d’art et de culture, surtout que les télévisions marocaines n’offrent pas de programme de ce genre pour combler les attentes des téléspectateurs. « Sada Al Ibdae » remplit ce vide, en apportant un regard différent sur la culture, déclinée dans une approche qui refuse l’élitisme et va à la rencontre du public, dans ses plus larges franges.

Le choix de faire une émission en arabe simple (sans tomber dans le dialecte), une langue médiane, bien soignée, est un atout important qui garantit justement le succès d’un programme dont le crédo est la culture pour tous. L’élément de la langue est capital dans ce sens que l’on peut s’adresser à un grand nombre de personnes et pas uniquement les intellectuels dans un jargon bien établi qui peut parfois devenir barbant. Aujourd’hui, avec plus de décontraction à l’instar de ce qui se fait ailleurs dans les émissions de ce genre a fait beaucoup de bien à ce programme, qui s’est amélioré au fil des années, par le rire, la rigolade, un esprit plus léger, sans tomber dans la légèreté, pour faire de ce début de soirée du samedi, un moment de détente, d’apprentissage, de convivialité et d’humour. Aujourd’hui, après 13 ans de bons et loyaux services, ce sont des centaines d’invités qui ont apporté leur regard sur la création culturelle dans notre pays, en offrant au public ce qui se fait de mieux et de plus crédible et rigoureux, avec une édition 2025 qui a commencé sur les chapeaux de roue, avec des épisodes très pointus et très porteurs, avec des messages importants.     

Sada Al Ibdae, tous lmes samedis à 17h30. Al Oula.

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Abidjan, le samedi 31 mai 2025(LDA)-La deuxième édition de la Conférence mondiale des journalistes scientifiques francophones (CMJSF) se tiendra du 9 au 14 juin 2025 à l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody (Abidjan). L’évènement mettra l’accent sur une collaboration renforcée entre journalistes et scientifiques pour une meilleure diffusion des savoirs scientifiques

L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse, le vendredi 30 mai 2025 au Centre africain de management et de perfectionnement des cadres (CAMPC), en présence des principaux organisateurs. Le thème retenu cette année, « One Health » (Une seule santé), sera décliné à travers panels, ateliers, projections de films et visites de sites écologiques.

Pour les initiateurs, ce partenariat vise à rendre plus accessibles les résultats de recherche, à outiller les journalistes scientifiques et à favoriser l’émergence de nouveaux projets de formation.

Pr Kanaté Banhouman, directeur de l’UFRICA, a souligné que l’évènement est aussi une opportunité de réseautage pour les étudiants.

Le président de Médias pour la science et le développement (MSD), Traoré Mamadou, a salué l’implication des chercheurs de l’UFHB, convaincu que ce dialogue entre science et média contribuera à mieux intégrer les sujets scientifiques dans l’actualité. 

"Plus qu’un événement, nous voulons que cette conférence soit le point de départ d’un changement de culture dans la manière dont le monde francophone parle de science, traite l’information scientifique, et construit un dialogue soutenu entre chercheurs et journalistes", a-t-il déclaré. 

Plus de 100 participants journalistes, chercheurs, experts de plus de 30 pays sont attendus dès le 9 juin à Abidjan. L’ouverture officielle est annoncée pour le 10 juin prochain.

Pour rappel, la 1ere édition de la CMJSF s'est tenue à Dakar du 10 au 16 octobre 2022, sous le thème "Le journalisme scientifique face à l'urgence climatique". 

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Abidjan, le vendredi 30 mai 2025(LDA)-Dans la dynamique d’un cacao plus durable et mieux gouverné, vingt journalistes ivoiriens ont été formés à l’Observation Indépendante (OI), le lundi 19 mai 2025, dans la ville de Man, capitale du district des Montagnes, située à 570 kilomètres d’Abidjan. Organisée par Solidaridad West Africa, cette session de renforcement de capacités s’inscrit dans le cadre du projet « Renforcement de la société civile pour la durabilité et la bonne gouvernance de la filière cacao en Côte d’Ivoire ». 

L’objectif de cette formation était d’amener les professionnels des médias à mieux comprendre les enjeux du cacao durable et à s’approprier le concept d’Observation Indépendante, un outil de gouvernance citoyenne aujourd’hui crucial pour la transparence dans la filière.

L’OI, menée par des organisations de la société civile comme IDEF, consiste à documenter les dysfonctionnements et les pratiques non conformes dans la chaîne d’approvisionnement du cacao. Elle aboutit à la production de rapports contenant des recommandations adressées aux autorités et aux acteurs du secteur.

Grands enjeux de la filière

En formant les journalistes, Solidaridad et ses partenaires souhaitent renforcer la synergie entre les médias et les organisations engagées pour un cacao plus responsable. Les participants ont ainsi été initiés aux grands enjeux de la filière, tels que la traçabilité, la gouvernance, l’impact environnemental et social, mais aussi au processus d’élaboration des rapports d’observation indépendante.

« Il était essentiel que les journalistes comprennent comment IDEF mène ses missions sur le terrain, pourquoi l’OI est un outil stratégique, et en quoi leur implication peut faire la différence », explique Anderson Diedri, formateur à IDEF.

Ces actions visent à mobiliser l’opinion publique et les autorités sur les pratiques à corriger pour améliorer la gouvernance du cacao en Côte d’Ivoire. « Les journalistes deviennent ainsi des acteurs clés de la transformation de la filière, non seulement comme relais d’information, mais aussi comme partenaires dans l’alerte et la transparence », a-t-il ajouté.

Grâce à cette formation, les journalistes sont désormais en mesure de comprendre, analyser et relayer efficacement les rapports d’OI produits par les OSC. Mieux informés, ils peuvent également accompagner certaines missions de terrain, documenter les réalités et rendre compte de manière plus précise et constructive des efforts de plaidoyer menés.

Couverture plus responsable des enjeux du cacao durable

En somme, cette initiative contribue à outiller les médias pour une couverture plus responsable des enjeux du cacao durable, dans un esprit de collaboration avec les acteurs de la société civile. Elle s’inscrit pleinement dans la volonté de construire une filière transparente, équitable et conforme aux normes internationales, notamment la norme ARS 1000.

Ce projet est mis en œuvre par un consortium d’organisations composé de Solidaridad, Inades-Formation Côte d’Ivoire, IDEF (Initiatives pour le Développement communautaire et la Conservation de la Forêt), INKOTA et Fern, et cofinancé par l’Union européenne.

L’Observation Indépendante est une activité non régalienne menée par des organisations de la société civile. Elle consiste à recueillir et partager des informations crédibles et vérifiables sur la gestion des ressources naturelles, en vue d'améliorer leur gouvernance. Prévue par l’article du Code forestier de 2019, l’OI se veut un outil citoyen d’alerte et de veille pour lutter contre les pratiques illégales, les fraudes et les abus. 

 

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Abidjan, le mercredi 28 mai 2025(LDA)-La CEDEAO a lancé une série d’événements destinés à promouvoir la transformation agroalimentaire et le commerce alimentaire intra-régional, à l’occasion du Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan (SARA 2025) à Abidjan, rapporte APA. Le premier de ces side events a eu lieu le lundi 26 mai 2025 au Parc des expositions d’Abidjan, et a porté sur le thème : « Politiques, réglementations et harmonisation », avec une attention particulière portée aux perspectives du commerce alimentaire intrarégional.

L’objectif était de : « Valoriser le commerce alimentaire intrarégional : quelles perspectives ? »

Mme Massandjé Touré-Litse, Commissaire aux Affaires économiques de la Cédéao, a souligné l’importance cruciale de ce commerce régional dans la dynamique de souveraineté alimentaire en Afrique de l’Ouest.

« Le commerce alimentaire régional n’est pas un simple enjeu technique. C’est un pilier stratégique de notre développement. Il soutient nos producteurs, crée des emplois et renforce la disponibilité alimentaire au-delà des frontières », a déclaré Massandjé Touré-Litse.

Selon elle, la taille réelle du commerce alimentaire intra-africain est largement sous-estimée dans les statistiques officielles, alors qu’il représenterait plus de 10 milliards de dollars, soit six fois le montant de l’aide publique au développement dédiée à l’agriculture et à la sécurité alimentaire dans la région.

Mme Touré-Litse a, par ailleurs, lancé un appel fort à l’endroit des décideurs publics et du secteur privé pour un alignement des politiques nationales avec les dynamiques régionales, notamment en matière de normes commerciales, de réduction des coûts logistiques et d’accès au financement.

« Nos entreprises agroalimentaires doivent pouvoir accéder librement aux marchés régionaux. Cela suppose un environnement réglementaire et financier favorable, que nous nous engageons à mettre en place », a-t-elle insisté.

De son côté, Mme Nana Touré, directrice du secrétariat OCDE/CSAO, a relevé le besoin d’améliorer la mesure du commerce informel, véritable moteur des échanges alimentaires dans la région ouest-africaine.

L’ambassadeur d’Allemagne en Côte d’Ivoire, M. Matthias Veltin, a salué les efforts conjoints menés par la CEDEAO, la GIZ et le CILSS pour mieux documenter les flux commerciaux transfrontaliers dans la région.

L’édition 2025 du SARA a pour thème Elle apparaît comme une plateforme de réflexion stratégique sur les défis et les opportunités du secteur.

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Abidjan, le mardi 27 mai 2025(LDA)-Dans une déclaration en date du jeudi 22 mai 2025, dont la rédaction a reçu copie, le Groupe des Vétérans du Renseignement Ivoirien (GVRI) dénonce ce qu’il qualifie d’instrumentalisation de mineurs dans une opération de manipulation contre Valérie Yapo, membre du bureau politique du PDCI RDA, actuellement opposée à l'élection de Tidjane Thiam à la présidence du PDCI, lors du 9ème Congrès extraordinaire du parti.

Émanation : Groupe des Vétérans du Renseignement Ivoirien (GVRI)

Objet : Saisine d’office demandée au Procureur de la République et au Ministère de la Famille, de la Femme et de l’Enfant

En tant qu’anciens professionnels du renseignement, engagés dans la veille républicaine et la défense de l’intégrité nationale, nous portons à la connaissance de l’opinion publique et des autorités compétentes une alerte de haute gravité concernant une mise en scène politique impliquant des enfants mineurs, récemment observée au siège du Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), à Cocody.

Les faits

Des sources concordantes, renforcées par des éléments visuels, confirment qu’un groupe d’enfants mineurs a été recruté, habillé de tee-shirts aux effigies de Mme Valérie Yapo et du PDCI, puis introduit délibérément dans l’enceinte du parti. Ces enfants ont ensuite été exhibés publiquement dans une mise en scène visant à les présenter comme des infiltrés ou des agents provocateurs, dans un narratif clairement orchestré contre Mme Yapo.

Cette opération présente tous les éléments d’une manipulation politique de masse, mais surtout constitue une infraction caractérisée à la législation sur la protection de l’enfance.

Analyse stratégique et manquements graves

Ce stratagème souffre de multiples failles :

• Utilisation illégale de mineurs à des fins politiques : une ligne rouge franchie.

• Exposition publique de visages d’enfants, en dehors de tout cadre légal.

• Manipulation de l’opinion publique à travers une mise en scène risquée, fondée sur le mensonge.

• Infiltration d’un siège partisan par des mineurs, volontairement orchestrée, ce qui soulève des questions de sécurité interne.

Cette affaire est d’autant plus préoccupante qu’elle pourrait ouvrir la voie à d’autres formes d’instrumentalisation de populations vulnérables dans un contexte de pré-campagne électorale tendu.

Recommandations et saisine des autorités

Face à la gravité des faits, le Groupe des Vétérans du Renseignement Ivoirien recommande ce qui suit :

1. Que le Procureur de la République se saisisse d’office pour exploitation de mineurs, mise en danger de leur intégrité et usage abusif de leur image dans un cadre politique conflictuel.

2. Que le Ministère de la Famille, de la Femme et de l’Enfant diligente une enquête sociale immédiate, afin de situer les responsabilités, accompagner les enfants concernés et prévenir toute récidive.

3. Que le Conseil National des Droits de l’Homme (CNDHCI) et l’UNICEF-Côte d’Ivoire soient saisis pour observation, documentation et dénonciation des faits à l’échelle internationale, si nécessaire.

En conclusion

Il ne s’agit pas ici d’un conflit entre partis. Il s’agit de la préservation du socle éthique de notre République. Les enfants ne sont pas des boucliers politiques. Toute tentative d’en faire des pions dans un jeu d’influence doit être dénoncée avec rigueur.

Le Groupe des Vétérans du Renseignement Ivoirien restera en veille et se réserve le droit de transmettre à qui de droit tout élément de preuves ou compléments d’analyse stratégique utiles à la manifestation de la vérité.

Fait à Abidjan, le 22 mai 2025
Pour le GVRI
Yeo moustapha
Le Porte-Parole

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Abidjan, le lundi 26 mai 2025 ( LDA)- Le président du Directoire du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), Gilbert Koné Kafana, a procédé à l’ouverture officielle d’un séminaire de formation politique conjoint entre le RHDP ivoirien et l’African National Congress (ANC) sud-africain, le lundi 26 mai 2025, à l’hôtel Byblos de Marcory Zone 4( Abidjan), renforçant les liens politiques entre les deux pays. 

Le président du Directoire du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), Gilbert Koné Kafana, a procédé à l’ouverture officielle d’un séminaire de formation politique conjoint entre le RHDP ivoirien et l’African National Congress (ANC) sud-africain, le lundi 26 mai 2025, à l’hôtel Byblos de Marcory Zone 4( Abidjan). 

Il marque une étape symbolique dans le renforcement des liens panafricanistes entre deux partis emblématiques du continent.  

A l'ouverture, Gilbert Koné Kafana a souligné la portée historique de ce partenariat, rappelant les valeurs partagées entre l’ANC, parti de Nelson Mandela, et le RHDP, héritier de la philosophie du « père de la nation ivoirienne », Félix Houphouët-Boigny. 

« Ce séminaire s’inscrit dans notre volonté de créer un RHDP qui résiste au temps, un parti de rassemblement ancré dans les principes houphouëtistes, tout en s’inspirant de l’expérience de lutte et de gouvernance de l’ANC », a-t-il déclaré, précisant que l’objectif principal est d’établir une collaboration pérenne entre les deux formations, afin de « consolider les structures du RHDP et œuvrer pour le développement socio-économique de nos pays, dans l’esprit des ambitions portées par le président Alassane Ouattara ».  

Pour le RHDP, il s’agit aussi de s’inspirer du modèle de l’ANC, parti centenaire ayant su traverser les époques tout en conservant son influence. 

 Le Gouverneur David Makoura, chef de la délégation sud-africaine et membre du comité directeur de l’ANC, a salué cette initiative. « Ce séminaire incarne la fraternité africaine. En mêlant la vision houphouëtiste de dialogue et l’héritage de réconciliation de Mandela, nous construisons une diplomatie politique capable de répondre aux enjeux contemporains du continent. »  

Ce programme intensif vise à outiller les participants sur les meilleures pratiques en matière d’animation politique, de gestion des crises électorales et de promotion d’une gouvernance inclusive.

Pendant cinq jours, une centaine de cadres du RHDP et des responsables de la formation de l’ANC échangeront sur des thématiques stratégiques :  

- La gouvernance et la construction d’un parti politique résilient,  

- La gestion des élections et les stratégies de mobilisation citoyenne,  

- Les mécanismes de consolidation de l’État face aux défis socio-économiques.  

Au-delà de la formation, ce séminaire symbolise une volonté commune de revitaliser le projet panafricaniste. En associant l’expérience sud-africaine en matière de transition démocratique et le modèle ivoirien de stabilité économique, les deux partis entendent poser les bases d’un réseau de partis progressistes africains.  

Alors que les travaux se poursuivront jusqu’au 30 mai, les observateurs saluent déjà cette collaboration comme un pas vers une nouvelle ère de solidarité politique continentale, où les legacies de Mandela et Houphouët-Boigny continuent d’éclairer la marche vers l’unité africaine.

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Abidjan, le lundi 26 mai 2025(LDA)-Le Comité International Olympique (CIO) a annoncé la nomination de Pierre Ducrey au poste de directeur des sports, à compter du 1er juillet 2025.

De nationalité suisse, il succède à Kit McConnell qui intègre le comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Brisbane 2032 en tant que directeur des sports.

Pierre Ducrey est un vétéran du CIO, qu’il a rejoint en 2003 après un passage aux Nations Unies à Genève, où il conseillait le Secrétaire général pour promouvoir la paix par le sport.

Il a entamé son parcours au CIO dans le département des sports avant de se consacrer aux relations avec les Fédérations Internationales et à l’organisation des compétitions. Depuis 2010, il est directeur des opérations des Jeux Olympiques, un rôle clé dans la planification des Jeux Olympiques et de la Jeunesse.

Dans ses nouvelles fonctions, Pierre Ducrey collaborera étroitement avec les Fédérations Internationales, les athlètes, les comités d’organisation, ainsi que les commissions du CIO dédiées à la santé, à la science et au programme olympique.

Il relèvera du directeur général du CIO, Christophe De Kepper qui s’est dit confiant.

« Son expertise et son expérience au sein du Mouvement olympique seront précieuses pour renforcer les activités du département des sports », a-t-il déclaré.

Le CIO a également salué le travail de Kit McConnell, en poste depuis plus de dix ans et lui a souhaité plein succès dans ses nouvelles responsabilités.

Organisation à but non lucratif, le CIO œuvre à promouvoir un monde meilleur par le sport, en réinvestissant plus de 90 % de ses revenus au profit des athlètes et des structures sportives, soit environ 4,7 millions USD par jour dans le monde.

Mohamed Compaoré

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Abidjan , le dimanche 25 mai 2025LDA)-À l’initiative du Haut Représentant du Président de la République, M. Gilbert Koné Kafana, la 6ᵉ édition des « Rencontres avec les Institutions » s’est tenue ce samedi à l’amphithéâtre Ange Barry Battesti de l’Institut national polytechnique Houphouët-Boigny (INP-HB).

Cet événement a permis au président de la Cour de cassation, M. Yua Koffi, d’expliquer aux étudiants le rôle clé de son institution dans la construction de l’État de droit en Côte d’Ivoire.

Devant un auditoire attentif, M. Yua a souligné que la Cour de cassation, en tant que juridiction suprême, veille à la correcte application du droit par les juges de première instance et d’appel. 

« La Cour de cassation juge le droit, non les faits. Elle vérifie si les décisions rendues respectent la loi. Si elles sont conformes, elle rejette le pourvoi ; sinon, elle casse l’arrêt », a-t-il précisé, clarifiant ainsi le rôle fondamental de cette institution.

Cette conférence, portée par l’engagement du Haut Représentant Gilbert Koné Kafana, vise à rapprocher les citoyens, notamment la jeunesse, des institutions républicaines à travers des échanges directs avec leurs responsables.

M. Coulibaly Issifou, représentant du Haut Représentant, a salué la disponibilité de M. Yua Koffi et a rappelé l’initiative récente de distribution de recueils de jurisprudence à plus de 30 universités et écoles, renforçant l’accès au droit pour les jeunes.

L’événement s’est conclu par la remise officielle du manuel. « L’Architecte Institutionnelle de la 3ᵉ République de Côte d’Ivoire» un ouvrage conçu pour faciliter la compréhension du fonctionnement des institutions.

Organisées dans plusieurs villes universitaires, ces rencontres traduisent la volonté des autorités de promouvoir une citoyenneté active et éclairée, sous l’impulsion du Haut Représentant du Président de la République.

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Abidjan, le vendredi 23 mai 2025(LDA)-Le vice-ministre chinois de l’Agriculture et des Affaires rurales, Zhang Xingwang, a marqué de son empreinte l’ouverture de la 7ᵉ édition du Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales (SARA), soulignant la profondeur des liens sino-ivoiriens dans le secteur agricole, le vendredi 23 mai au Parc des Expositions d’Abidjan.

Le vice-ministre chinois a salué l’honneur fait à la Chine en tant que pays invité du salon ; un signe, selon lui, de la « haute considération que le gouvernement ivoirien accorde aux relations avec la Chine ». Cette invitation témoigne également de la reconnaissance des progrès réalisés par la Chine dans le domaine agricole.

Zhang Xingwang a rappelé que le SARA représente « la plus grande manifestation agricole en Afrique de l’Ouest » et que la Pékin y a répondu avec une participation ambitieuse : un pavillon national richement décoré, des expositions, vidéos et produits illustrant les réussites du développement rural chinois.

La coopération entre les deux pays se fonde sur une amitié sincère et une collaboration gagnant-gagnant. « La Chine et la Côte d’Ivoire sont de véritables amis fondés sur la sincérité et la confiance mutuelle », a-t-il souligné, revenant sur les échanges de haut niveau entre les présidents Xi Jinping et Alassane Ouattara, qui ont renforcé les liens diplomatiques et économiques.

Sur le terrain, les résultats parlent d’eux-mêmes. Grâce à une coopération de près de 30 ans, des experts chinois ont permis une hausse spectaculaire de la productivité rizicole à Guiguidou. « Le rendement à l’hectare est passé de plus de 2 tonnes à plus de 5 tonnes », a-t-il précisé, mettant en avant les bénéfices directs pour les villageois de cette localité. Cette réussite illustre la volonté commune d’améliorer les conditions de vie grâce à la technologie et au savoir-faire.

En parallèle, les investissements chinois dans la transformation des produits agricoles (caoutchouc, cacao, huile de palme) génèrent des emplois et dynamisent l’économie ivoirienne. Par ailleurs, le commerce bilatéral connaît une croissance constante : « Les noix de cajou, le cacao et leurs dérivés séduisent un nombre croissant de consommateurs chinois ».

M. Zhang a également mis en lumière les atouts respectifs des deux pays, appelant à renforcer les synergies : « La Côte d’Ivoire dispose de riches ressources agricoles [...] la Chine possède un vaste marché et de nombreuses technologies pratiques en matière de développement agricole ».

En 2024, la Chine a franchi un cap historique avec une production céréalière dépassant 700 millions de tonnes. Elle s’engage à « renforcer les échanges technologiques, développer le commerce agricole et participer activement à la gouvernance mondiale de l’alimentation ».

Zhang Xingwang a invité les participants à découvrir les activités de la « Journée de la Chine », prévue le 24 mai, notamment un séminaire ministériel et des échanges autour de quatre filières clés : le caoutchouc naturel, le café-cacao, le manioc et la mécanisation.

OM

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Abidjan, le mercredi 21 mai 2025(LDA)-En mission au Royaume du Maroc, le Président de la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), Zoro Epiphane Ballo a été reçu en audience, le lundi 19 mai 2025, par le Président du Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) du Maroc, Abdelkader Amara, au siège de l’institution à Rabat, rapporte gouv.ci

 Pour les deux personnalités, c'était l’occasion d’échanger sur le rôle et les missions du CESE Maroc, de partager les expériences respectives en matière de gouvernance économique, sociale et environnementale, et d’explorer les perspectives de coopération institutionnelle entre les deux structures.

Le président de la HABG a salué la qualité de cet échange, qui témoigne de l’importance du dialogue entre institutions africaines engagées dans la promotion de la bonne gouvernance.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations institutionnelles entre la Côte d’Ivoire et le Maroc. Elle a permis un échange sur les missions respectives des deux institutions, ainsi que leur rôle dans la promotion de la bonne gouvernance aux plans économique, social et environnemental.

Par ailleurs, les deux pays ont scellé un partenariat stratégique à travers un mémorandum d’entente, marquant une volonté commune de renforcer la gouvernance éthique et la transparence publique dans leurs administrations respectives. La signature de ce mémorandum s’inscrit dans une dynamique de coopération Sud-Sud, en droite ligne avec les engagements internationaux des deux pays en matière de transparence, de prévention de la corruption et de reddition des comptes. Il vise à favoriser les échanges de bonnes pratiques, le renforcement des capacités institutionnelles et la mutualisation des outils d’enquête et de prévention, selon une note d’information rapportée par AIP.

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Abidjan, le mardi 20 mai 2025(ivoire.ci)-Le Centre Régional de Surveillance et de Contrôle des Maladies (CRSCM) de la CEDEAO, en collaboration avec les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis et le Réseau africain d'épidémiologie de terrain (AFENET), organise un atelier technique de haut niveau du 19 au 23 mai 2025, afin de réviser et de valider le Plan stratégique 2025-2029 du Programme régional de formation en épidémiologie de terrain (PFET) de la CEDEAO, selon une note d’information transmise à la rédaction.

Le Programme de Formation en Epidémiologie de Terrain (PFET) est une pierre angulaire pour la Communauté Economique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Il joue un rôle important dans le renforcement des capacités de santé publique, le renforcement de la surveillance des maladies et l'amélioration des efforts de riposte dans la région. Ceci est réalisé grâce au développement de professionnels de la santé publique qualifiés en épidémiologie.

Reconnaissant son importance, la CEDEAO, à travers son institution de santé spécialisée, l'Organisation Ouest-Africaine de la Santé (OOAS), et son agence dédiée, le CRSCM, donne la priorité au maintien des acquis et à l'expansion du programme pour renforcer la sécurité sanitaire au niveau régional et au-delà.
Cet atelier vise à faire en sorte que le plan stratégique 2025-2029, élaboré dans le cadre d'un processus participatif, reste un guide pratique et adaptable pour renforcer la résilience face aux crises sanitaires. Les participants examineront le plan pour s'assurer qu'il est conforme aux priorités régionales en matière de sécurité sanitaire, au Règlement sanitaire international (RSI) et au Programme de sécurité sanitaire mondiale (GHSA).

Dr. Mamadou Diarrassouba, directeur Exécutif du CRSDC de la CEDEAO, a souligné l'importance du plan stratégique en déclarant : « Le plan stratégique du PFET s'attaque à des défis critiques tels que la gouvernance, la durabilité, la rétention de la main-d'œuvre, l'accréditation et l'assurance qualité. Votre expertise et votre dévouement sont essentiels pour parvenir à un consensus sur les actions qui renforceront notre réseau régional de santé publique, développeront une main-d'œuvre résiliente et, en fin de compte, protégeront la santé des populations de la CEDEAO.

L'événement rassemble un éventail d'institutions et d'organisations de la CEDEAO telles que le Centre Régional de Santé Animale (ECOWAS_RAHC), les représentants des pays venus des Ministères de la Santé et des Instituts Nationaux de Santé Publique, les coordinateurs du FETP, le Groupe de Travail Technique FETP de la CEDEAO et les partenaires techniques et financiers tels que le CDC US, l'AFENET, l'Agence de Sécurité Sanitaire du Royaume-Uni, le Centre de Coordination Régional de l’Afrique de l’Ouest du CDC AFRIQUE, des institutions académiques du CDC en FETP et des Instituts Pasteur de Dakar et de Côte d'Ivoire.

La cérémonie d'ouverture présidée par l'Honorable Commissaire aux Services Internes de la Commission de la CEDEAO a été marquée par les discours du Directeur Exécutif du CRSCM, des représentants du CDC et d'AFENET, du CDC Afrique et du Ministre de la Santé et du Bien-être social du Nigéria, représenté par le Centre Nigérian de Contrôle des maladies (NCDC).

Cette validation représente une étape cruciale vers l'amélioration des capacités du personnel de santé publique, la surveillance des maladies et la réponse aux épidémies en Afrique de l'Ouest. Le plan finalisé servira de feuille de route stratégique pour soutenir l'expansion et l'institutionnalisation des PFET dans les États membres de la CEDEAO, favorisant ainsi la résilience et la préparation régionales en matière de santé.

 

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À l’heure où le commerce mondial connaît une expansion sans précédent, l’Afrique se positionne résolument dans cette dynamique, portée par une révolution numérique silencieuse mais puissante. De Dakar à Durban, les échanges se dématérialisent, les chaînes d’approvisionnement se digitalisent et l’intégration régionale se concrétise.

Le continent, grâce à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), offre désormais un marché commun de 1,3 milliard d’habitants et un PIB combiné de 3 400 milliards de dollars. Mais pour en libérer tout le potentiel, l’Afrique doit franchir une nouvelle étape, celle du commerce numérique intégré.

Selon la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), l’économie numérique africaine devrait peser 180 milliards de dollars d’ici 2025.

Pour H.E. Dr Jumoke Oduwole, ministre nigériane du Commerce, cette transformation est un levier stratégique de croissance, d’emplois et de réduction des inégalités.

C’est dans cette optique que des plateformes comme Matta jouent un rôle décisif. Plus qu’une simple marketplace, Matta constitue un écosystème numérique complet, facilitant l’approvisionnement, la logistique et les paiements transfrontaliers grâce à ses outils intégrés comme Flux (gestion logistique) et bientôt Oxide Finance (paiements et financement).

Elle connecte les fabricants africains à des fournisseurs certifiés, dans des secteurs stratégiques allant de l’agroalimentaire à la construction, tout en assurant traçabilité, fiabilité et fluidité.

Ce modèle fera l’objet de discussions au Sommet West Africa IMT 2025, du 21 au 23 octobre, où décideurs et industriels s’accorderont sur les politiques et innovations nécessaires à la transformation industrielle du continent.

L’Afrique a entamé une nouvelle ère. Le numérique ne remplace pas les échanges humains, il les renforce.

mc

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Au milieu des longues files de véhicules au cœur de Conakry, la capitale de la Guinée, la silhouette d'un échangeur jaune et blanc devient de plus en plus visible. Ce nouvel échangeur à trois niveaux, construit par Power Construction Corporation of China (POWERCHINA), devrait être entièrement ouvert d'ici à la fin mai, marquant la fin d'une longue période où la Guinée ne disposait pas d'échangeur moderne à trois niveaux.

Le projet de l'échangeur du rond-point de Bambéto se situe à l'intersection de la route Le Prince et de la route T2. Cette zone était autrefois un point de congestion majeur dans le trafic urbain de Conakry. Les données préliminaires recueillies par l'équipe du projet montrent que le volume de circulation quotidien dépassait trois fois la capacité initialement prévue. Aux heures de pointe, la congestion était particulièrement importante, rendant la vie quotidienne des habitants difficile.

Une fois l'échangeur de Bambéto mis en service, ce goulot d'étranglement sera efficacement évité. Le responsable du projet, Gong Qiaoqi, a expliqué à Xinhua que l'échangeur comprenait un pont routier, un rond-point au niveau du sol et un passage souterrain. Cette conception vise à répondre simultanément aux besoins d'entrée et de sortie de la ville, de traversée régionale et d'accès rapide à l'aéroport, soulageant considérablement la congestion dans la zone et les quartiers environnants.

Le médecin général Christophe Sandouno considère que cet échangeur dépasse le simple projet routier en devenant un véritable "catalyseur" pour le développement urbain. "Circuler à Bambéto était autrefois un cauchemar. Nous préférerions passer une demi-heure en bateau plutôt que d'être bloqués dans un embouteillage pendant deux heures. Dès que l'échangeur sera entièrement opérationnel, le temps de trajet sera considérablement réduit."

Mohamed Cherif Diallo, superviseur des ouvriers locaux du projet, a exprimé sa fierté à l'égard de cette réalisation. "L'échangeur de Bambéto est très impressionnant, c'est la toute première infrastructure de transport à trois niveaux de l'histoire de la Guinée. Nous espérons que davantage de projets chinois de grande qualité seront mis en œuvre dans notre pays à l'avenir", a-t-il déclaré.

Pour les habitants de Conakry qui traversent quotidiennement le chantier, cet échangeur symbolise leur espoir d'un avenir meilleur. Certains commerçants maintiennent volontairement l'ordre autour du site de construction, les chauffeurs de taxi se familiarisent progressivement avec les nouveaux itinéraires, et les enfants qui rentrent de l'école surveillent les progrès de la construction.

Sous la lumière du matin, cette structure, symbole de l'ingéniosité et de l'effort conjoints des bâtisseurs chinois et guinéens, se déploie pour offrir une nouvelle silhouette sur la ligne d'horizon de la ville. Une fois complètement opérationnel, l'échangeur ne se contentera pas d'optimiser le réseau de transport de Conakry, il constituera également un exemple vivant de solution en trois dimensions pour l'amélioration des infrastructures routières dans les pays africains. 

 Agence Xinhua

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Le campus secondaire de l’École Française Internationale de Casablanca (EFI) a vibré les 15 et 16 mai derniers au rythme des valeurs les plus nobles du sport à savoir : solidarité, respect, et inclusion.

À l’occasion de la quatrième édition de ses Olympiades Handisport, organisées dans le cadre de la Semaine Olympique et Paralympique, l’établissement a su transformer une rencontre sportive en véritable leçon de vivre-ensemble.

Durant deux jours, élèves valides et en situation de handicap ont partagé le même terrain, les mêmes défis et surtout, une même volonté, celle de dépasser les barrières visibles ou invisibles pour construire ensemble une société plus juste et plus ouverte.

Soutenue par des partenaires associatifs engagés, comme l’Association Marocaine des Enfants Sourds (AMES) ou Al Mostaqbal, cette édition haute en émotions a montré que le sport peut être bien plus qu’une performance : un vecteur puissant de lien social.

Encadrés par cinq enseignants de l’EFI et une dizaine de bénévoles du milieu associatif, les jeunes participants, répartis en 16 équipes mixtes ont relevé les défis de huit épreuves sportives adaptées. Coopération, entraide et respect ont rythmé ces activités où chaque élève, quelles que soient ses capacités a pu exprimer ses talents et participer pleinement à la réussite du groupe.

« L’idée n’est pas de faire une compétition en tant que telle, c’est vraiment d’apprendre à vivre ensemble. L’école a un rôle essentiel à jouer pour faire émerger une génération consciente des défis liés à la mobilité, à l’accessibilité et au respect de tous », a souligné Thomas Saene, proviseur de l’EFI.

La cérémonie de clôture, honorée par la présence de Pascale Trimbach, Consule Générale A.I de France à Casablanca a été l’occasion de saluer l’engagement de toute la communauté éducative et des associations partenaires. Une reconnaissance méritée pour une initiative qui, loin de se limiter à un événement ponctuel, s’inscrit dans une démarche pédagogique de fond.

Tout au long de cette édition, les élèves de cinquième et de seconde ont participé à des ateliers de sensibilisation et à des échanges riches, renforçant leur conscience citoyenne et leur regard sur le handicap. Une expérience qui marque les esprits et les cœurs, bien au-delà des terrains de sport.

Dans l’esprit même de la Semaine Olympique et Paralympique, ces Olympiades Handisport ont célébré l’inclusion, l’égalité et le courage. En un mot : l’humanité.

mc

 

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Abidjan, le lundi 19 mai 2025(LDA)- La 7eme édition du Salon international de l’Agriculture et des Ressources Animales (SARA) a lieu du 23 mai au 1er juin au Parc des Expositions d’Abidjan. Business France et ses partenaires accompagneront une délégation composée d’une trentaine d’entreprises et d’institutions françaises. Entre rendez-vous d’affaires, rencontres et conférences, les participants représenteront le savoir-faire agricole et agro-industriel de la France, 1er exportateur de marchandises agroalimentaires en Côte d’Ivoire, précise un communiqué de l’ambassade de France dont la rédaction a reçu  copie.

 
Le SARA s’impose comme le rendez-vous incontournable du secteur agricole en Afrique de l’Ouest. Cette 7ème édition rassemblera plus de 400 000 visiteurs avec près de 1 000 exposants venus d’environ 20 pays. La France est un partenaire fidèle du SARA et le pavillon France, situé dans le Hall International et porté par Business France et ses partenaires Corsair et la Région Auvergne Rhône Alpes, continue de valoriser, promouvoir et développer les richesses du secteur agricole, de l’élevage et de la pêche de la France. L’ensemble des bureaux de Business France de Côte d’Ivoire, Sénégal, Nigéria et Cameroun sont intervenus pour mobiliser les décideurs de la région et largement communiquer sur la présence exceptionnelle d’exposants français. Les participants du pavillon France contribuent également au cycle de conférences du SARA, ouvrant la porte aux enjeux de l’agriculture du futur.
 
L’innovation au cœur du pavillon France :
 
Les exposants français mettront en avant une multiplicité de produits et services à destination des professionnels de l’agriculture et de l’agro-industrie :
 
Technologies Avancées : Les entreprises françaises présenteront des technologies de pointe en matière de machinerie agricole, de solutions d'irrigation, et de gestion des ressources animales.
Savoir-Faire : La délégation mettra en lumière le savoir-faire français en matière de production agricole durable et de gestion des exploitations agricoles.
Partenariats Stratégiques : Business France facilite la création de partenariats entre les entreprises françaises et les acteurs locaux, favorisant ainsi les échanges commerciaux et technologiques.
Innovation et R&D : Les entreprises françaises sont reconnues pour leur innovation en matière de biotechnologie, de protection des cultures, et de développement de nouvelles variétés végétales.
 
Des produits français de qualité
 
Avec un engagement régulier dans les programmes de coopération en Afrique subsaharienne, la France reste depuis 2021 le 1er exportateur de marchandises agroalimentaires en Côte d’Ivoire. Reconnue et appréciée pour la qualité de ses produits, la France se développe de plus en plus sur les autres marchés du continent. La France est en tête de l’agriculture européenne avec une production en 2023 estimée à 96 Mds EUR, soit 18 % de la production en valeur de l’Union Européenne. Avec plus de 500 entreprises actives dans le secteur des équipements agricoles, la diversité, la qualité, et le savoir-faire de l’offre française représentent un atout indéniable pour développer et pérenniser les exploitations agricoles. La France joue un rôle majeur dans le secteur des intrants agricoles, étant le 1er producteur européen et le 1er exportateur mondial de semences.           
 

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Abidjan, le dimanche 18 mai 2025(LDA)-Depuis sa nomination par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, il y a de cela huit ans et demi, ambassadeur du Souverain du Royaume chérifien en terre ivoirienne, M. Abdelmalek Kettani n’a nullement lésiné sur les moyens à mettre en œuvre pour instaurer les jalons d’une diplomatie moderne, basée sur le pragmatisme, la proactivité et l’efficacité, comme le souhaitent les plus hautes autorités marocaines.

Faisant partie du cercle fermé des diplomates chevronnés qui maîtrisent parfaitement l’art de la diplomatie dans ses multiples facettes, et qui connaissent parfaitement la situation en Afrique et dans leurs pays d’accréditation respectifs, M. Kettani a su, le temps qui lui a été accordé à la tête de la Représentation du Maroc en Côte d’Ivoire, donner une dynamique soutenue aux relations bilatérales entre les deux pays, en veillant, en cela, à mettre en œuvre à la lettre les hautes orientations des deux Chefs d’État, Sa Majesté le Roi Mohammed VI et Son Excellence, le Président Alassane Ouattara.

Un diplomate à l’écoute, proche des communautés

Tous ceux et celles qui ont eu l’honneur de côtoyer M. Kettani trouvent en lui l’homme du style et de la manière. Un intellectuel de premier rang, en parfaite maîtrise des grands dossiers intéressant le continent africain dans sa globalité, tout comme toutes les questions relatives au partenariat entre le Maroc et la Côte d’Ivoire.

Polyglotte, passionné de lecture, au fait de l’actualité internationale et régionale, et grand connaisseur des orientations générales du Royaume ainsi que du développement remarquable enregistré dans divers secteurs d’activités au Maroc, M. Kettani, en communicateur avéré, ne cesse de faire la promotion et de contribuer à l’excellence des liens d’amitié et de fraternité qui unissent le Maroc et la Côte d’Ivoire. Il a également œuvré au rapprochement entre les deux peuples comme ce fut le cas lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations organisée en 2023 en Côte d’Ivoire.

Au-delà du diplomatique et des rouages officiels, M. Kettani, en fin de mission en Côte d’Ivoire après un parcours professionnel remarquable, voue un amour particulier pour la culture et les traditions ancestrales du Royaume. C’est dans cette veine, d’ailleurs, que M. Kettani, à la manière des grands, n’hésite guère à faire valoir et à mettre en avant tout ce legs particulier du Maroc lors des grandes manifestations et événements que l’ambassade du Maroc en Côte d’Ivoire a eu l’honneur et le privilège d’organiser.

Un acteur engagé du partenariat maroco-ivoirien

Les compétences avérées de M. Kettani, son esprit d’ouverture et sa détermination à rompre avec les pratiques archaïques de la « diplomatie protocolaire » lui ont permis de tisser des liens amicaux et fraternels avec les autorités ivoiriennes, aux côtés de relations professionnelles solides et ce, dans le respect mutuel des us et coutumes diplomatiques d’usage.

Une fluidité communicationnelle, une élégance à toute épreuve et une éloquence hors pair ont valu à l’émissaire de Rabat de bénéficier d’un grand amour et respect de la part de hauts responsables ivoiriens comme auprès des responsables des autres représentations diplomatiques accréditées à Abidjan.

La preuve en est : M. Kettani assurait depuis des années le poste de vice-doyen du corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire. Un poste, certes « honorifique », mais qui en dit long sur l’homme.

Auprès de la communauté marocaine basée à Abidjan, M. Kettani s’est acquitté de ses missions dans les règles de l’art, en instruisant les services compétents au niveau de l’ambassade à être toujours à l’écoute et au service des ressortissants marocains.

Son empreinte en tant que « rassembleur » des patrons et chefs d’entreprises marocaines en Côte d’Ivoire restera à jamais gravée en lettres d’or. Résultat : une Chambre de commerce du Maroc a vu le jour pour servir d’espace d’échanges entre entrepreneurs et investisseurs du Royaume, fournir des conseils aux nouveaux arrivants, et accueillir régulièrement les directeurs généraux des entreprises afin de prendre le pouls de l’activité économique et des difficultés éventuelles.

Un fervent défenseur de la coopération Sud-Sud

À travers ses différentes interventions lors d’événements à Abidjan, comme sur les plateaux des chaînes de télévision ou à l’occasion d’interviews accordées à la presse ivoirienne, M. Kettani ne cesse de mettre en valeur cette alliance fraternelle et stratégique établie entre le Maroc et la Côte d’Ivoire. Une alliance ayant donné lieu à un partenariat multidimensionnel et exceptionnel entre les deux pays.

Dans la même lignée, M. Kettani ne rate aucune occasion d’évoquer la politique « sage » et « clairvoyante » du Royaume en Afrique, mettant en exergue les relations entre le Maroc et la Côte d’Ivoire comme modèle de coopération Sud-Sud réussie et mutuellement avantageuse.

Comment ne pas se porter « défenseur » de cet excellent bilan de coopération bilatérale, alors que M. Kettani en était à la fois témoin et acteur ? Il a accompagné de nombreux projets mis en œuvre par le Maroc en Côte d’Ivoire, grâce aux multiples visites de Sa Majesté le Roi à Abidjan et au suivi personnel du Souverain pour la concrétisation d’un véritable partenariat mutuellement bénéfique.

Des investissements stratégiques aux retombées concrètes

Pour M. Kettani, « ce partenariat ancestral qui remontait à l’époque de Feu SM Hassan II et du 1er président ivoirien, Feu Félix Houphouët-Boigny, a été développé et consolidé davantage par SM le Roi Mohammed VI et le Président Alassane Ouattara, à même d’en faire actuellement un exemple éloquent de la coopération Sud-Sud mutuellement avantageuse au service du développement durable ».

Ce partenariat stratégique entre les deux pays émane d’une vision « commune », « unique » et « partagée » des deux Chefs d’État, prônant le développement et le bien-être des populations, ajoute le diplomate, faisant savoir que ce partenariat est articulé autour de plusieurs axes.

Il s’agit de projets concrets et durables, d’une alliance soudée par plusieurs dizaines d’accords dans tous les domaines, et d’une foi partagée en un avenir commun renforcé par l’étroite collaboration des élites des deux nations. M. Kettani rappelle les multiples visites effectuées par Sa Majesté le Roi Mohammed VI en Côte d’Ivoire ayant donné lieu à la signature de plus de 130 accords portant sur des investissements publics et privés.

M. Kettani se félicite également du soutien permanent de la Côte d’Ivoire au Maroc au sein des instances internationales et continentales, ainsi que du rôle important joué dans le retour du Royaume à l’Union africaine en janvier 2017.

Dans ce sens, il se réjouit du fait que la Côte d’Ivoire a été l’un des premiers pays frères et amis à ouvrir un consulat à Laâyoune en février 2020.

M. Kettani évoque aussi le degré élevé de concertation permanente entre les deux pays à tous les niveaux, citant à titre d’exemple la tenue, le 17 janvier 2025 à Laâyoune, de la Grande Commission Mixte entre les deux pays, soldée par la conclusion de 11 accords de coopération.

Sur le plan économique, il a fait savoir que, grâce aux visites royales en terre ivoirienne et à l’impulsion déterminante du Souverain, de grandes entreprises marocaines ont investi depuis 2011-2013 dans de multiples secteurs clés de l’économie ivoirienne.

En 2021, les IDE marocains en Afrique ont dépassé les 800 millions de dollars, positionnant le Royaume comme le deuxième plus grand investisseur africain sur le continent, derrière l’Afrique du Sud, et le premier en Afrique de l’Ouest, selon le diplomate.

Entre 2008 et 2019, les investissements marocains en Afrique ont quintuplé, atteignant environ 540 millions de dollars en 2019, représentant 47 % du total des IDE marocains cette année-là. En 2021, ces investissements ont dépassé les 4,3 milliards de dollars, consolidant la position du Maroc en tant que deuxième investisseur intra-africain.

Ces chiffres illustrent l’engagement stratégique du Maroc envers l’Afrique subsaharienne, renforçant les liens économiques et la coopération Sud-Sud. Ainsi, le Royaume a constitué un important écosystème d’entreprises privées en terre ivoirienne dans divers domaines stratégiques (banques, assurances, engrais, BTP et immobilier, ingénierie, télécoms, industrie, distribution…).

Au rang du bilan exceptionnel de la coopération entre Rabat et Yamoussoukro figurent aussi de nombreux projets à forte valeur socio-économique, réalisés ou en cours dans le cadre de la coopération maroco-ivoirienne, notamment le méga-projet de sauvegarde et de valorisation de la Baie de Cocody et de la Lagune Ébrié, entre autres.

Les deux pays entretiennent aussi d’excellentes relations de coopération et de partenariat stratégique dans les domaines sécuritaire, de lutte contre le terrorisme et de maintien de la paix.

Sur le plan religieux, le Maroc déploie de grands efforts en vue de promouvoir un islam tolérant et du juste milieu, fondé sur le rite malikite et le dogme achaârite, avec à la clé des liens religieux et spirituels très anciens et profonds entre le Maroc et les pays frères africains.

Mamadou Traoré

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Abidjan, le vendredi 16 mai 2025( LDA)-Dans un monde où les équilibres géopolitiques sont en pleine mutation, la relation entre l’Afrique et l’Europe est appelée à se réinventer.

C’est dans ce contexte que l’Africa Political Outlook (APO) organise, en marge de la réunion ministérielle Union européenne - Union africaine du 21 mai 2025, une table ronde de haut niveau autour du thème : « Relations Afrique-Europe : agenda et priorités à l’horizon 2050 », le 22 mai à Bruxelles.

Ce rendez-vous stratégique intervient à un moment clé. Alors que les tensions géopolitiques s’intensifient, que de nouveaux pôles de puissance émergent et que les modèles de coopération sont remis en question, le partenariat Afrique-Europe doit être repensé à l’aune des réalités contemporaines.

Vingt-cinq ans après le premier Sommet UE-UA au Caire, les défis se sont transformés : recul démocratique, réorientation des investissements, montée des inégalités, crise sécuritaire transcontinentale. Dans ce contexte, la table ronde ambitionne d’offrir une lecture lucide et prospective de cette relation.

Point d’orgue de l’événement : la présentation officielle du Rapport APO 2025, fruit du sommet de mars dernier, qui rassemble des recommandations concrètes pour une coopération équilibrée, inclusive et tournée vers l’avenir. L’accent sera mis sur des sujets structurants à savoir : capital humain, investissement de la diaspora, justice fiscale, ou encore architecture de sécurité collective.

L’objectif est clair : favoriser un dialogue stratégique entre décideurs africains et européens, avec la société civile, les jeunes et le secteur privé comme co-acteurs du changement.

L’APO souhaite ainsi poser les bases d’une alliance renouvelée, mieux adaptée aux enjeux d’un monde multipolaire, où l’Afrique n’est plus perçue comme une périphérie, mais comme un acteur central de la gouvernance mondiale.

mc

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Abidjan, le vendredi 16 mai 2025(LDA)- La Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) parvient à contenir 15 % de perte d’électricité liée à la défaillance technique ou à la fraude, grâce à l’Intelligence artificielle (IA), rapporte Top News Africa.

L’annonce a été faite, ce lundi 12 mai 2025 à Abidjan, par son Directeur Général, Ahmadou Bakayoko dans un panel de haut niveau à l’occasion de la 12è édition de Africa CEO Forum, a constaté un journaliste de l’agence de presse Top News Africa sur place dans la capitale économique ivoirienne. 

Cet exploit technique de la CIE est salué dans une région où les pertes d’électricité peuvent atteindre 30 %. Au cours des échanges, M. Bakayoko qui avait à ses côtés d’autres éminents panélistes, a mis en avant ce succès technologique. 
 
Le patron de la CIE a souligné que cette performance est le fruit d’un équilibre entre les investissements publics, l’appui des bailleurs de fonds comme la Banque mondiale, et l’innovation numérique.
Sans une implication forte de tous les acteurs, ces résultats seraient inaccessibles », a affirmé Ahmadou Bakayoko, ajoutant que la CIE réalise des ventes commerciales de 1,5 milliard d’euros.
 
Le vice-président régional Moyen orient et Afrique du nord de la Banque mondiale, Ousmane Dione,  la Directrice générale de ARM-Harith Rachel Moré-Oshodi, le Directeur général de la CIE, Ahmadou Bakayoko ainsi que Walid Sheta de Schneider Electics ont souligné les enjeux liés à l’énergie.
 
A ce propos, ils ont mis en lumière la modernisation des infrastructures de transport et de distribution électrique, ainsi que les pertes liées à la fraude ou à l’obsolescence des réseaux.
 
Ousmane Dione, vice-président régional Moyen orient et Afrique du nord de la Banque mondiale  a présenté la vision « mission 300 », qui consiste à offrir de l’électricité à près de 300 millions de personnes, surtout les personnes vulnérables. 
 
Mais il a révélé que l’un des défis de l’énergie en Afrique concerne la gouvernance. C’est pourquoi, il a préconisé des réformes de fonds pour créer un climat de stabilité du secteur et de développement. 
 
Concernant la distribution, le transport et la transformation, il a conseillé une implication significative du secteur privé, « car, comme l’a dit Ahmadou Bakayoko, CEO de la CIE, le besoin de transport de réseau est très critique en Afrique ».
 
Il faut selon lui, un apport du secteur public pour maintenir l’équilibre et éviter les pertes, mais aussi l’appui des bailleurs comme la Banque mondiale, qui, dit-il, apporte un soutien considérable à la Côte d’Ivoire dans ce domaine. 
 

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Abidjan, le vendredi 16 mai 2025( LDA)-L’Italie a réaffirmé son partenariat avec la Banque africaine de développement et exprimé sa volonté d’explorer les opportunités de croissance mutuelle en Afrique dans le cadre du Plan Mattei.

Stefano Gatti, directeur général de la coopération au développement du ministère italien des Affaires étrangères, et Lorenzo Ortona, chef du groupe de travail du Plan Mattei, ont conduit une délégation le 8 mai dernier au siège de la Banque à Abidjan. La délégation était composée de représentants d’institutions chargées de la mise en œuvre du Plan Mattei pour l’Afrique, telles que la Cassa Depositi e Prestiti (CDP) et le ministère des Finances, ainsi que d’importants représentants du monde des affaires, du secteur privé et de la société civile.

Dans le cadre du Plan Mattei pour l’Afrique, l’Italie vise à favoriser les partenariats économiques et stratégiques avec les pays et institutions du continent. La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a indiqué que le Groupe de la Banque africaine de développement serait son principal partenaire financier stratégique pour la mise en œuvre de ce plan.

La délégation a été accueillie par la première vice-présidente du Group de la Banque africaine de développement, Marie-Laure Akin-Olugbade, qui était accompagnée de trois vice-présidents, Nnenna Nwabufo, Beth Dunford et Kevin Kariuki, ainsi que de plusieurs directeurs des départements de l’énergie, de la mobilisation des ressources et des finances, entre autres.

Les participants à la réunion ont échangé sur les moyens de renforcer la collaboration entre les secteurs public et privé avec l’Italie pour réduire la faim et stimuler l’agriculture en Afrique. Les discussions ont également porté sur l’importance du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque, pour relever les défis des pays les plus défavorisés du continent.

Mme Akin-Olugbade a exprimé sa satisfaction quant aux progrès accomplis depuis l’annonce du Plan Mattei en juillet 2024, en particulier la Facilité de financement du Processus de Rome/Plan Mattei (RPFF), un fonds spécial multi-donateurs destiné à soutenir des projets d’infrastructure souverains axés sur le climat qui contribuent à traiter les causes profondes des migrations. Le fonds RPFF, qui bénéficie de contributions de l’Italie et des Émirats arabes unis pour un montant total de plus de 170 millions de dollars, est désormais opérationnel.

La première vice-présidente du Groupe de la Banque a salué l’Italie pour son engagement et a remercié le gouvernement transalpin d’avoir choisi la Banque comme partenaire. « Nous apprécions bien sûr le choix de la Banque africaine de développement pour vous accompagner dans votre stratégie, une stratégie très ambitieuse pour le continent. Nous sommes vraiment très heureux d’apprendre que l’Italie reste fermement engagée envers le continent et, bien sûr, à collaborer avec le Fonds africain de développement », a-t-elle déclaré.

Parmi les autres instruments prévus dans le cadre du Plan Mattei avec la Banque figurent la Plateforme pour la croissance et la résilience en Afrique (Graf) et une facilité de cofinancement bilatérale. Dans le cadre de la Graf, la CDP et la Banque africaine de développement prévoient d’investir jusqu’à 400 millions d’euros sur cinq ans dans des fonds de capital investissement afin d’accélérer le développement du secteur privé en Afrique.

« Nous sommes reconnaissants du travail remarquable accompli par la Banque. Nous l’apprécions vraiment », a assuré M. Ortona. « Nous sommes convaincus que pour renforcer le Plan Mattei en Afrique et sa visibilité, nous avons besoin de partenaires comme vous. »

En conclusion des discussions, Mme Akin-Olugbade a déclaré que le Plan Mattei s’était imposé comme un modèle pour la coopération future entre l’Italie, d’autres pays développés et l’Afrique.

 « Je pense que l’Italie considère la Banque africaine de développement et le Fonds africain de développement comme des partenaires de confiance. Je suis convaincue que notre bilan en matière de fourniture et d’obtention de résultats est bon. Les banques multilatérales de développement ont un effet de levier que les ressources bilatérales n’ont pas toujours. Nous devons tirer parti de cet avantage », a-t-elle souligné.

L’Italie est un partenaire solide du Fonds africain de développement et s’est engagée à verser 298,88 millions d’euros lors de la 16e reconstitution de ses ressources. L’Italie, également partenaire de la Mission 300, plaide en faveur du renforcement de l’engagement du secteur privé, en particulier sur l’entrepreneuriat des jeunes.

La rédaction

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Abidjan, le mercredi 14 mai 2025 (ivoire.ci)-Une cérémonie officielle de remise des "Recueils de Décisions de la Cour de Cassation" aux universités et écoles de formation de l’administration publique s’est tenue , le mercredi 14 mai 2025 au Cabinet du Haut Représentant du Président de la République, situé aux Deux Plateaux-Vallon.

Organisée sous l’égide de Gilbert Koné Kafana, Haut Représentant en charge de la vulgarisation des Institutions de la République, et de Joachim Yua Koffi, président de la Cour de Cassation, cette initiative vise à renforcer l’accès à la jurisprudence ivoirienne dans le milieu académique.

Une centaine d’exemplaires du premier numéro de ces recueils ont été symboliquement remis aux responsables de 35 établissements, dont des universités et grandes écoles publiques.

M. Yua Koffi a indiqué que l’objectif de « mettre à disposition des outils répondant aux exigences d’une justice plus proche des populations ».

« Ces recueils favoriseront une compréhension approfondie des principes guidant notre institution judiciaire et amélioreront l’interprétation du droit », a-t-il déclaré, encourageant les bénéficiaires à « les faire vivre dans leurs enseignements ».

Le Pr Ballo Zié, président de l’Université Félix Houphouët-Boigny et porte-parole des bénéficiaires, a salué un « trésor de jurisprudence » essentiel pour former « des juristes avertis », précisant que ces ouvrages ne sont pas de simples compilations, mais le miroir de l’évolution de notre justice, conciliant théorie et pratique ».

De son côté, Gilbert Koné Kafana entend inscrire cette action dans un effort continu pour promouvoir les institutions républicaines, via des portes ouvertes, des conférences et des outils pédagogiques.

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Abidjan , le mercredi 14 mai 2025(LDA)-La Chine est prête à travailler avec les pays d'Amérique latine et des Caraïbes pour mettre en œuvre l'Initiative pour le développement mondial, préserver résolument le système commercial multilatéral, assurer la stabilité et la fluidité des chaînes industrielles et d'approvisionnement mondiales et garantir un environnement international ouvert et coopératif, a déclaré mardi le président chinois Xi Jinping.

M. Xi a tenu ces propos dans son discours prononcé à la cérémonie d'ouverture de la quatrième réunion ministérielle du Forum Chine-CELAC (Communauté des Etats d'Amérique latine et des Caraïbes) à Beijing, soulignant que les deux parties devaient renforcer l'alignement de leurs stratégies de développement et faire progresser une coopération de qualité dans le cadre de l'initiative "Ceinture et Route".

Il a appelé les deux parties à approfondir leur coopération dans les domaines traditionnels tels que l'infrastructure, l'agriculture et les céréales, l'énergie et les minerais, et à étendre leur coopération dans les domaines émergents tels que l'énergie propre, les communications 5G, l'économie numérique et l'intelligence artificielle.

La Chine importera davantage de produits de qualité des pays d'Amérique latine et des Caraïbes et encouragera les entreprises chinoises à intensifier leurs investissements dans la région, a-t-il souligné.

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Abidjan, le mardi 13 mai 2025(LDA)-Dans le cadre de sa tournée africaine, l’African School of Governance (ASG) marque une étape stratégique à Abidjan du 12 au 15 mai 2025, selon un communiqué transmis à la redaction. 

L’objectif de cette étape vise à renforcer les liens de coopération avec les acteurs institutionnels, économiques et académiques du pays, tout en promouvant ses programmes de formation en leadership et gouvernance, notamment son MPA en Administration Publique.

Pr Kingsley Moghalu, ancien vice-gouverneur de la Banque centrale du Nigeria, est porteur d’un message fort. « Une Afrique forte a besoin de leaders bien formés, enracinés dans leurs réalités et capables d’agir avec intégrité, ambition et méthode. », soutient-il.

Durant cette étape d'Abidjan, la délégation de l’ASG multipliera les rencontres avec les acteurs publics, privés, et académiques, ivoiriens. L’objectif : présenter le programme de Master en Administration Publique (MPA) de l’ASG, attirer les talents locaux et établir des partenariats solides pour construire une gouvernance à la hauteur des ambitions africaines.

Répondre aux défis contemporains

Basée à Kigali, l’ASG a été fondée sous l’impulsion du président Paul Kagame et de l’ancien Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn. Elle incarne une vision panafricaine de la transformation du secteur public. À travers son MPA – un programme intensif et innovant – l’école forme les cadres du secteur public à répondre aux défis contemporains : gouvernance, innovation, transformation numérique, infrastructures, stabilité institutionnelle.

« L’Afrique n’a pas besoin de copier des modèles étrangers. Elle doit construire ses propres solutions, et cela commence par l’éducation des élites publiques », affirme Kingsley Moghalu, dans le communiqué. Et d'ajouter : " L’ASG n'est pas seulement une école. C’est un catalyseur d'idées un incubateur de talents et un laboratoire de solutions africaines. »

Les activités à Abidjan

 12 mai : Participation du Professeur Kingsley Moghalu, président d’African

School of Governance au panel présidentiel du Africa CEO Forum en présence du Président Paul Kagame et d’autres personnalités influentes du continent ;

 13 mai : Participation à la session Invest in Rwanda, dans le cadre de l’Africa CEO Forum ;

14 mai à 18h : Cocktail de haut niveau à la Résidence de Cocody, réunissant décideurs publics, chefs d’entreprises, diplomates et universitaires. Un moment d’échanges exclusif pour bâtir des synergies ;

15 mai à 10h : Rencontre économique à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI) avec le secteur privé local.

En parallèle de ces temps forts, la délégation de l’ASG mènera plusieurs rencontres bilatérales avec des acteurs institutionnels et privés locaux, ainsi qu’une séance dédiée aux jeunes professionnels ivoiriens, pour leur présenter l’ASG, son positionnement panafricain et son MPA conçu pour les leaders de demain.

La tournée africaine de l’ASG s’inscrit dans une volonté de bâtir des ponts durables entre les talents africains et les meilleures pratiques de gouvernance publique et d’excellence managériale. Une tournée panafricaine pour l’avenir de la gouvernance africaine Après un lancement remarqué à Lagos, l’African School of Governance (ASG) a fait escale au Caire du 28 au 30 avril 2025 dans le cadre de sa tournée panafricaine. 

L’ASG recrute sa première cohorte panafricaine

L’African School of Governance lance actuellement un appel à candidatures pour la première cohorte de son Master en Administration Publique.

« Nous cherchons des talents africains de haut niveau, engagés et prêts à servir l’intérêt général. Que vous veniez d'Abidjan, de Lagos ou de Kigali, rejoignez-nous pour transformer l’Afrique de l’intérieur », a fait savoir le communiqué. 

Après Abidjan, la tournée se poursuivra à la fin du mois avec des escales prévues à Nairobi, au Kenya et à Maputo, au Mozambique, visant à connecter les pôles régionaux du continent autour de la gouvernance, de l’innovation et de la formation de la prochaine génération de leaders africains.

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Abidjan, le lundi 12 mai 2025 (LDA)- La ville de Rabat(Maroc), accueille la 40è Conférence des ministres de la jeunesse et des sports de la Francophonie (CONFEJES) du mardi 13 au vendredi 16 mai 2025, indique une note d’information du ministère ivoirien en charge des sports, relayée par AIP.

La CONFEJES est une institution intergouvernementale engagée depuis 1969 dans la promotion des politiques publiques liées à la jeunesse, au sport et aux loisirs dans l’espace francophone. Forte de 56 années d’existence, elle s’apprête à redéfinir ses priorités en adoptant un nouveau cadre stratégique 2026-2030, souligne la note.

À travers une approche axée sur la modernisation, l’inclusion, la visibilité institutionnelle accrue, la consolidation du leadership féminin et le renforcement des capacités des jeunes par l’appui à l’entrepreneuriat, l’organisation entend se positionner comme un acteur central du développement humain dans les Etats et Gouvernements membres.

Cette 40è conférence verra également l’élection d’un nouveau secrétaire général, qui conduira les destinées de l’institution pour les quatre prochaines années. Par ailleurs, à l’issue de cette rencontre, le Maroc, en tant que pays hôte, prendra la présidence de la CONFEJES pour un mandat de deux ans, tandis que la Côte d’Ivoire, rapporteur et membre du bureau, se verra confier la vice-présidence. Notre Pays, assurera l’organisation de la prochaine réunion ministérielle prévue en 2027, à Abidjan.

La délégation Ivoirienne est conduite par le ministre délégué en charge des Sports et du Cadre de vie, Adjé Silas Metch, pour qui, la CONFEJES doit réaffirmer son ambition d’impacter durablement l’avenir des jeunes de l’espace francophone.

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Abidjan, le lundi 12 mai 2025(LDA)- Le président Alassane Ouattara a encouragé les jeunes à s’intéresser à l’Intelligence artificielle (IA), à l’ouverture de la 12e édition de Africa CEO Forum organisée par Jeune Afrique Média Group en partenariat avec le gouvernement ivoirien, le lundi 12 mai 2025, rapporte AIP.

« Je pense que l’Afrique a beaucoup de potentiel dans ce domaine, avec sa jeunesse qui est véritablement accro à l’intelligence artificielle. Et nous devons tout faire pour encourager notre jeunesse à s’investir davantage dans ce secteur », a déclaré Alassane Ouattara.

M. Ouattara a exprimé le vœu que cette grande rencontre d’Abidjan soit un moment de vérité et d’engagement, réunissant les décideurs publics et privés afin de concevoir ensemble des solutions concrètes, ambitieuses et adaptées aux réalités africaines.

Il a également affirmé sa volonté de voir émerger la prochaine génération de champions africains, rappelant qu’en Côte d’Ivoire, d’importants efforts sont déployés pour faire émerger des champions nationaux.
Africa CEO Forum qui se tient sur deux jours est l’un des plus grands rassemblements économiques du continent. Il réunit, chaque année, plus de 1 800 décideurs, chefs d’entreprise, investisseurs internationaux et responsables politiques autour de thématiques telles que la transformation digitale, les énergies renouvelables, l’industrialisation de l’Afrique et les stratégies de croissance inclusive.

Le thème de cette édition est “Un New deal public-privé peut-il rebattre les cartes en faveur du continent ?”.

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Abidjan, le dimanche 11 mai 2025(LDA)-Le président de l'Assemblée nationale ivoirienne Adama Bictogo est annoncé à la 19e session de la Conférence de l’Union Parlementaire des États Membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (UPCI), prévue du 12 au 15 mai 2025 à Jakarta, en République d’Indonésie, selon un communiqué transmis à la rédaction ce dimanche Cette session se tiendra autour du thème : « Renforcement du rôle des parlements islamiques dans la promotion de la paix, du développement durable et de la solidarité ».

Adama Bictogo, conduira une importante délégation parlementaire ivoirienne à cette rencontre, le mardi 13 mai en fin de journée. Il sera accueilli par les autorités parlementaires du pays hôte. Dès le mercredi 14 mai, il prendra part aux premières réunions, notamment celles consacrées à la Palestine et aux affaires politiques. Il engagera également des réunions bilatérales avec plusieurs présidents de parlements.

Le même jour , M. Bictogo participera à la cérémonie officielle d’ouverture et prononcera une allocution à la tribune de l’UPCI, portant la voix de la Côte d’Ivoire sur les enjeux de paix, de développement durable et de solidarité avec les peuples en crise. 

Lors de cette cérémonie, Adama Bictogo, en sa qualité de président sortant du Comité exécutif de l’UPCI, procédera à la passation de charges avec Mme Puan Maharani, Présidente de l’Assemblée nationale de l’Indonésie, qui la présidence de l’instance. Ce moment solennel marquera la fin d’un mandat marqué par une diplomatie parlementaire dynamique, fondée sur les principes de dialogue, de paix et de coopération entre les parlements membres de l’OCI.

Il prendra ensuite part, à la séance plénière des chefs de délégation et s’entretiendra avec le Président de la Chambre des Représentants de l’Indonésie.

Les travaux en commissions se poursuivront le mercredi, avec notamment la Réunion des Femmes Parlementaires, à laquelle prendra part la délégation ivoirienne. Des échanges sont également prévus avec des délégations africaines membres de l’OCI.

La session de clôture est prévue le jeudi 15 mai, avec l’adoption de la Déclaration finale de Jakarta. 

La participation Adama Bictogo à cette rencontre de haut niveau illustre l’engagement de la Côte d’Ivoire pour une diplomatie parlementaire forte, ouverte sur le monde islamique et fondée sur les valeurs de dialogue, de solidarité et de respect mutuel.

La délégation ivoirienne est composée de parlementaires issus de différentes commissions permanentes de l’Assemblée nationale, ainsi que de membres du Cabinet du Président et de la Direction générale des Relations extérieures et de la Coopération interparlementaire. Elle comprend notamment des députés engagés sur les questions de paix, de solidarité internationale et de coopération Sud-Sud, ainsi que des élues membres du Réseau des femmes parlementaires de Côte d’Ivoire.

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Abidjan, le samedi 10 mai 2025(LDA)- Le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) (www.SECAM.org), uni à toute l’Église–Famille de Dieu en Afrique et dans ses îles, se joint avec joie à l’Église universelle pour rendre grâce à Dieu pour le don de notre nouveau Souverain Pontife, Sa Sainteté le Pape Léon XIV, selon un communiqué transmis à la rédaction.
 
Continent béni d’une population catholique en pleine croissance, jeune et dynamique, l’Afrique nourrit de grandes attentes pour le pontificat du Pape Léon XIV. Nous prions pour que son leadership inspire un enracinement plus profond dans la foi, renforce les vocations, et fasse progresser un développement authentique, centré sur le Christ. Riche de sa culture, de son histoire et de sa spiritualité vivante, l’Afrique demeure un partenaire indispensable dans la mission de l’Église universelle.
 
Nous avons confiance que la sagesse pastorale et le zèle évangélique du Pape Léon XIV renforceront l’engagement de l’Église en faveur de la justice, de la paix et de la dignité humaine, en particulier auprès des pauvres, des marginalisés et de ceux qui subissent les conséquences des conflits, des inégalités et de l’abandon.
 
L’Église en Afrique réaffirme sa pleine communion et sa collaboration fraternelle avec le Pape Léon XIV. Nous nous tenons prêts à travailler à ses côtés pour relever les défis pressants de nos communautés, notamment : les conflits, la lutte contre la pauvreté, l’éducation, les soins de santé, le dialogue interreligieux et la protection de la création. Nous croyons que son pontificat contribuera à libérer tout le potentiel de l’Afrique, en particulier en mobilisant sa jeunesse comme force de transformation positive, inspirée par l’Évangile.
 
Nous assurons le Pape Léon XIV de nos prières ferventes et de notre soutien indéfectible, alors qu’il commence sa mission comme Successeur de Pierre et Pasteur de l’Église universelle. Que Marie, Mère de l’Église et Patronne de l’Afrique, intercède pour lui et pour tout notre continent.
 
✠ Fridolin Cardinal Ambongo
Archevêque de Kinshasa
Président du SCEAM
Distribué par APO Group pour Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM).
 

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Abdelhak Najib livre avec «Réflexions sur le cinéma marocain» une analyse sans concession du 7e art, fruit de 30 ans de critique, entre hommage à Lynch et diagnostic acéré du cinéma marocain, rapporte La Vieeco dans sa livraison du jeudi 8 avril dernier. 

Le nouvel ouvrage d’Abdelhak Najib, «Réflexions sur le cinéma marocain», s’impose comme une plongée dans l’univers du septième art. Écrivain, critique et réalisateur, Najib livre ici le fruit de trente années d’analyse et de passion, offrant un essai aussi dense que lumineux, qui s’ouvre sur une invitation à rêver face à un film, sans nécessairement chercher à tout comprendre. «Face à un film, on n’est pas obligé de comprendre pour aimer. Ce qu’il faut, c’est rêver…», écrit-il en préambule, posant ainsi les bases d’une réflexion profonde et sans concessions sur le cinéma, ses métiers et ses enjeux, avec un regard acéré sur la situation marocaine.

Ce pavé de 340 pages, enrichi d’interviews avec des figures majeures du cinéma, se lit comme un hommage vibrant au regretté David Lynch, disparu récemment, que l’auteur a eu l’occasion d’interviewer à deux reprises. Najib emprunte à Lynch une définition limpide et poétique du cinéma : «un désir très fort de marier l’image au son». Une alchimie que l’auteur explore à travers un tour d’horizon des cinématographies mondiales – indien, japonais, russe, américain, africain, arabe, iranien…– soulignant l’importance d’une connaissance encyclopédique pour prétendre écrire sur cet art. «Écrire sur le cinéma exige d’abord une grande et profonde connaissance des différents cinémas du monde», martèle-t-il, égratignant au passage nombre de critiques marocains qu’il accuse de verser dans le commentaire creux et les poncifs recyclés.

Si Najib célèbre les géants du septième art – de Bergman à Kurosawa, de Tarkovski à Fellini –, il n’épargne pas pour autant le cinéma marocain, qu’il juge sévèrement mais avec une lucidité implacable. «Tout le monde prétend tout savoir», déplore-t-il, fustigeant l’autosatisfaction d’une industrie où trop de réalisateurs se proclament génies incompris, rêvant d’Oscars ou de Palmes d’Or sans en avoir la carrure. Il raconte, non sans ironie, l’anecdote d’un cinéaste marocain prétendant avoir conseillé Jim Sheridan – auteur du célébré Au nom du père – avant de dénigrer son travail. «Il y a ceux qui prennent des risques, qui travaillent, et ceux qui ne font rien et se plaignent tout le temps», tranche Najib, pointant du doigt une créativité souvent bridée par des sujets plats, des dialogues insipides et une mise en scène médiocre.

Pour lui, le cinéma marocain souffre d’un manque criant de profondeur émotionnelle. «La souffrance ne se comprend pas, elle se ressent», cite-t-il Abbas Kiarostami, regrettant que les films locaux échouent à transmettre des sensations authentiques, se contentant trop souvent de clichés folkloriques. Najib appelle à un retour aux fondamentaux : pourquoi faire un film ? Que veut-on dire ? Sans ces questions, l’effort est vain.

L’auteur ne se limite pas à la critique. Il dresse un portrait exigeant du métier de cinéaste, d’acteur et de critique, convoquant les voix de Kubrick («Réaliser un film, c’est comme écrire Guerre et Paix dans une auto-tamponneuse») ou de Kurosawa, qui voyait dans le cinéma un syncrétisme des arts. Pour Najib, un film réussi naît de la fusion entre image, son, lumière et décor, une harmonie que la télévision, avec son «télé-objectif», ne pourra jamais égaler. Le cinéma, lui, est «grand-angle», un espace où l’invisible se révèle, où le silence parle autant que les dialogues.

"Réflexions sur le cinéma marocain», Abdelhak Najib, Éditions Sirius, 340 p., mai 2025

 

 

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Abidjan, le vendredi 8 mai 2025 (LDA)-Le Directeur général Bart Willems et le Directeur stratégie et commercial Ibrahim Dosso du groupe OMOA ont tenu une conférence de presse jeudi 8 mai dans les locaux de l’entreprise à Abidjan- Cocody pour réaffirmer l’engagement du groupe en matière de sécurité et de fiabilité de ses produits.

Acteur de référence depuis plus de 20 ans, OMOA GROUP propose des solutions de paiement innovantes et sécurisées à travers toute l’Afrique subsaharienne. Présent dans plusieurs pays, le groupe intervient sur l’ensemble de la chaîne de valeur des paiements à savoir : installation et maintenance de GAB, traitement de transactions monétiques via une plateforme certifiée PCI DSS, personnalisation de cartes et badges aux normes internationales, ainsi que la digitalisation des paiements (wallets, Mobile Money, Agency Banking).

Pour Bart Willems, « l’innovation au service de l’inclusion financière » est la ligne directrice du group. Il a rappelé que l’adaptabilité du groupe aux réalités locales est la clé de son leadership régional. Mais au cœur de cette stratégie se trouve un engagement pour la sécurité.

Grâce à des talents hautement qualifiés et à des certifications rigoureuses (PCI DSS, PCI CPP, ISO 9001), son group garantit des services conformes aux standards internationaux. Ses partenariats avec GIM-UEMOA, GIMAC, VISA et Mastercard viennent renforcer cette crédibilité.

Ibrahim Dosso a insisté sur la fiabilité éprouvée des produits et services du groupe qui sont le traitement sécurisé de toutes les transactions (retraits, transferts, paiements) sur tous types de canaux (GAB, mobile, TPE, mPoS) et interopérabilité avec les systèmes bancaires, télécoms et facturiers.

Avec une approche tournée vers l’innovation, la sécurité et la performance, OMOA se positionne comme un pilier incontournable de l’écosystème des paiements en Afrique.

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Abidjan, le vendredi 9 mai 2025(LDA)-Le Directeur Général de l'Office National des Sports (ONS), Ousmane Gbané, a animé une conférence de presse pour faire le bilan partiel et les perspectives de la gestion des infrastructures sportives, le jeudi 8 mai 2025, à la salle de Conférence de la Piscine d'Etat de Treichville, selon un communiqué transmis à la rédaction. Le thème de cette rencontre était: " Organisation des activités socio - culturelles sur les infrastructures de la CAN 2023". Outre les événements sportifs, plusieurs importantes activités socio- culturelles ( religieuses et politiques) se sont déroulées sur ces installations, 

Les plaques de protection de la pelouse

En prévision du concert de l'artiste DiDi B, fait savoir le communiqué, la Société, REPAT Agency SARLU (SRA), a sollicité l'utilisation de plaque de protection des pelouses afin de pouvoir y installer des spectateurs. L'ONS et son partenaire GRÉGORI avaient déjà procédé à l'évaluation de ces plaques au complexe de Bingerville dont les résultats se sont avérés concluants. Tout en remerciant tous ceux qui ont travaillé à la réussite de cet événement, M. le Directeur Général de l'ONS, Ousmane Gbané, a annoncé solennellement que l'expérience de l'utilisation des plaques de protection des pelouses qui constitue la matérialisation de la vision du Chef de l'Etat d'offrir un espace multifonctions à la jeunesse ivoirienne et africaine et qui marque une étape importante dans l'optimisation de l'exploitation des infrastructures sportives de la CAN a été un succès. Le constat est que ces plaques ont parfaitement fonctionné.

Après ce coup d'essai réussi, confie le communiqué, l'ONS est heureux d'annoncer que la capacité des stades comprend dorénavant l'espace de la pelouse qui pourra servir pour divers événements tels les foires, les expositions, concerts, mariages etc. Toutes les infrastructures sportives et civiles sont ouvertes aux activités socio - culturelles à l'instar des concerts de DiDi B et Himra ou encore les conventions religieuses.

Le scalpage

Le scalpage de la pelouse intervenu au lendemain du concert de DIDI B était au menu des échanges de cette conférence. En réponse, M. le Directeur Général a indiqué que le scalpage est un processus normal d'entretien de la pelouse. Selon lui, le Stade Félix Houphouët-Boigny fait partie des infrastructures les plus utilisées du pays. Il a rassuré la population que cette opération de mise à niveau du gazon n'est pas due aux conséquences du concert. Le scalpage était prévu et c'est de façon stratégique qu'il a été fait après le concert de DIDI B. La pelouse du Stade Félix Houphouët - Boigny devrait être disponible dans deux (02) semaines.

La billetterie

La Billetterie autour des événements sur les Stades constitue l'une des perspectives de l'ONS en raison des défis sécuritaires. M. le Directeur Général, Ousmane Gbané, a promis de développer et de s'investir dans ce domaine.

"La billetterie aujourd'hui, c'est toutes les places d'un espace qui sont numérotées, toutes les places achetées, les acquéreurs sont identifiés et le nombre de tickets est connu ; le nombre de personnes qui accède à l'espace est connu. Cela permet à l'ONS de contrôler, parce que cela relève de notre responsabilité. Si nous vous louons un espace qui peut accueillir 30 milles personnes et que vous vendez 50 milles tickets, s'il y a des problèmes et que nous n'avions pas pris toutes les mesures pour empêcher qu'il ait 50 Mille personnes, nous nous sentirons responsables sur un certain nombre d'éléments.", a annoncé Ousmane Gbané avant d'ajouter : "avec les tourniquets qui peuvent lire justement les billets émis de façon électronique et dans les méthodes techniques que nous sommes en train de développer, quand vous avez 27 milles personnes qui sont passés vous savez que le stade est plein, puisque ça inscrit immédiatement le nombre de personnes qui sont dans l'enceinte du stade".

Sur le plan sécuritaire, tous les acquéreurs de tickets seront identifiés de façon électronique de sorte à situer avec précision toutes les responsabilités des organisateurs et des spectateurs dans les Stades en cas d'incidents.

Les travaux du Palais des Sports de Treichville

Concernant les travaux du dôme du Palais des Sports de Treichville qui vont accueillir la 27 ème édition de l'Afrobasket féminin (du 26 juillet au 03 août 2025 ) à Abidjan, le Directeur Général de l'ONS a rassuré la population et le mouvement sportif que les travaux vont démarrer dans les prochains jours. Les études sont achevées et les travaux seront de très bonne qualité. Les Ivoiriens seront fiers comme ils l'ont été avec la CAN 2023.

Il a terminé en soulignant que le ministre délégué chargé des Sports et du Cadre de Vie, Adjé Silas Metch, dit que la Côte d'Ivoire est et sera une exception dans le cadre de l'entretien, de la maintenance et de l'exploitation des infrastructures sportives.

En outre, il a rappelé que la vision du président de la République, Alassane Ouattara est de faire de la Côte d'Ivoire une référence et un modèle de gestion des infrastructures. Cette perception est donc traduite par l'ONS en actions concrètes et fait l'objet d'un suivi de tout instant du Premier ministre, Robert Beugré Mambé, ministre des Sports et du Cadre de Vie.

 

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Abidjan, le jeudi 8 mai 2025(LDA)-Débuté le mercredi 7 mai 2025, après une fumée noire; il a fallu attendre au deuxième jour du conclave pour avoir un nouveau Pape au Vatican.

Ce jeudi à 18 heures 7 minute, la fumée blanche est sortie de l’orifice de la cheminée de la chapelle Sixtine, signe que l’un des cardinaux a été élu souverain pontife. Elle a été suivie des cloches de la basilique Saint-Pierre pour saluer l’arrivée du nouveau Pontife. Il s’agit de l'Archevêque américain Robert Francis Prevost qui prendra le nom de règne Léon XIV. Il est originaire de Chicago.

Son nom a été dévoilé par le cardinal protodiacre ("Habemus Papam"), Dominique Mamberti depuis le balcon de la basilique Saint-Pierre.

Leon XIV est le 267e souverain pontife de l’histoire de l’Église catholique.

À 69 ans, il succède au Pape François, décédé le 21 avril dernier à 88 ans.

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Abidjan, le jeudi 8 mai 2025 (LDA)–Moustapha Seck, président-directeur général de Winwin Partners, annonce l’organisation d’une journée portes ouvertes sur l’investissement immobilier à Abidjan, du 12 au 13 mai 2025, dans le cadre d’un cocktail de réseautage destiné à présenter ses projets d’urbanisation durable, moderne et inclusive, selon un communiqué relayé par l’AIP, ce jeudi.

Le promoteur immobilier sénégalais précise que l’événement offrira une opportunité de rencontres et d’échanges avec les responsables de l’entreprise, en vue de découvrir les projets en cours, les perspectives de développement futures, ainsi que de repenser les modes d’investissement dans l’immobilier.

« Au-delà de la simple construction de bâtiments, nous œuvrons à façonner une nouvelle manière d’habiter et de vivre la ville, en intégrant pleinement les enjeux sociaux, économiques et environnementaux de notre époque », a-t-il déclaré.

Fondée en 2014, l’entreprise intervient aussi bien dans le secteur privé que dans le cadre de partenariats public-privé (PPP), contribuant au dynamisme de l’immobilier résidentiel tout en participant à la réalisation de projets publics d’envergure, souligne le communiqué.

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La possible candidature de Tidjane Thiam à la prochaine élection présidentielle en Côte d’Ivoire ne saurait être réduite à une simple question juridique liée à la nationalité. Bien que les juristes des camps opposés s’affrontent à coups d’articles constitutionnels et d’interprétations de la loi électorale, le débat dépasse largement le cadre légal.

Peut-on raisonnablement contester l’ivoirité du petit-fils d’Houphouët-Boigny, père fondateur de la nation ivoirienne ? Peut-on sérieusement soutenir qu’il ait perdu sa nationalité sans en avoir formellement renoncé ?

La Côte d’Ivoire, pays de l’« Akwaba », semblait avoir définitivement tourné la page de l’idéologie de l’ivoirité – une doctrine qui a jadis terni son image de havre de paix et aurait pu empêcher le pays de bénéficier de l’expertise d’Alassane Ouattara. Si cette logique avait prévalu, celui-ci n’aurait jamais pu devenir président et contribuer à la stabilité et au développement de la Côte d'Ivoire. Ressusciter ces vieux démons serait une erreur grave.

Comme le rappelle l’adage attribué à Cicéron – Summum jus, summa injuria – un excès de droit peut conduire à l’injustice. Le droit n’est pas toujours synonyme de justice ou d’équité. Se réfugier derrière des textes, dont l’interprétation fluctue avec les circonstances politiques, c’est oublier que la vocation ultime du droit est de préserver l’ordre public.

La stabilité de la Côte d’Ivoire est un bien inestimable pour l’ensemble de la communauté ouest-africaine. Ce pays, que les générations d'africains "formées" à l’école d’Houphouët considéraient comme une seconde patrie, mérite vigilance et engagement. Face aux dérives possibles, aucune femme ou homme de bonne volonté responsable ne devrait se contenter de dire demain : « Je savais. » Il faudra pouvoir affirmer : « Je l’avais dit. »

Il n’est pas trop tard pour éviter une nouvelle crise. Préserver la paix, c’est empêcher que la Côte d’Ivoire devienne un exemple négatif de plus, alors qu’elle devrait renforcer son image positive sur la scène continentale. Nation pionnière, dotée d’infrastructures modernes et de réalisations hautement symboliques, de la Basilique de Yamoussoukro au Prix Houphouët-Boigny pour la paix, la Côte d’Ivoire ne doit pas s’abîmer dans des conflits inutiles.

Elle doit continuer à jouer son rôle moteur en Afrique, tant sur les plans économiques que culturel. L’héritage d’Houphouët – ouverture, hospitalité, vision panafricaine – ne doit pas être dilapidé.
Le président Alassane Ouattara, dont le parcours exceptionnel a consolidé les acquis des générations passées, a aujourd’hui le devoir d’agir pour préserver la paix. Relancer un dialogue inclusif avec toute la classe politique serait un geste fort, garantissant une fin de mandat honorable et un avenir apaisé.

Alassane Ouattara, Laurent Gbagbo, Guillaume Soro, Tidjane Thiam… Tous, héritiers directs ou indirects d’Houphouët-Boigny, ont entre leurs mains une part de l’avenir ivoirien. Puisse un sursaut collectif leur permettre de préserver ensemble les acquis chèrement obtenus.

 

Benoit S NGOM

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Friedrich Merz est le nouveau chancelier allemand. Il a été élu, après deux tours de scrutin au Bundestag, une première depuis la fondation de la République fédérale. Au premier tour, il avait échoué à obtenir la majorité absolue. A 69 ans, le président de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) a été investi le mardi 6 mai.

Friedrich Merz qui convoitait la chancellerie depuis plus de vingt ans, a dû patienter quelques heures de plus pour voir son rêve se réaliser enfin.

C’est à l’issue d’une éprouvante journée pleine de rebondissements, qu’il a fini par rassembler la majorité nécessaire pour être formellement élu chancelier, avec une majorité de 325 voix sur un total de 630 députés.

Il remplace à ce poste Olaf Scholz, chancelier social-démocrate (SPD) qui sera désormais simple député.

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Abidjan, le mercredi 7 mai 2025(ivoire.ci)-Alors que la crise humanitaire en République démocratique du Congo (RDC) continue de s'aggraver, l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés et 107 partenaires ont lancé, le mardi 6 mai un appel de fonds de 781 millions de dollars afin de pouvoir continuer à fournir cette année une assistance à plus d'un million de réfugiés et demandeurs d'asile congolais, ainsi qu'à plus d'un million de personnes vulnérables au sein des communautés locales qui les accueillent dans sept pays, selon un communiqué transmis à la redaction.

Le Plan régional d'intervention en faveur des réfugiés de la RDC souligne la détérioration alarmante des conditions de vie dans l'est du pays, où la recrudescence des violences armées continue de provoquer des déplacements de populations sans précédent depuis janvier dernier. La diminution des ressources et les récentes coupes dans les budgets humanitaires compromettent la fourniture d'une assistance vitale.

Les pays voisins, qui accueillent des milliers de réfugiés chaque jour, ont du mal à faire face au rythme et à l'ampleur des nouvelles arrivées. Depuis janvier, près de 150.000 personnes ont fui la RDC, dépassant le nombre total de personnes qui ont fui le pays au cours de toute l'année 2024. La majorité, environ 95 %, ont fui l'est de la RDC et ont cherché refuge au Burundi et en Ouganda, tandis que 8.000 personnes sont arrivées en République du Congo, fuyant les violences intercommunautaires dans l'ouest de la RDC.

Près de 8 millions de déplacés

Les déplacements à l'intérieur de la RDC ont également atteint des niveaux sans précédent. À la fin de l'année 2024, on estimait à 7,8 millions le nombre de personnes déplacées à l'intérieur du pays, le chiffre le plus élevé jamais enregistré.

Le bilan humain de la crise est dévastateur : des communautés entières ont été déplacées, des familles sont déchirées et des civils sont exposés à des violations graves des droits humains, notamment des abus sexuels, des exécutions arbitraires et des recrutements forcés. Les femmes, les enfants et les personnes en situation de handicap sont particulièrement vulnérables. Beaucoup d'entre eux arrivent aux frontières traumatisés et ont besoin d'une protection et de soins d'urgence.

« Une fois de plus, ce sont les familles, et en particulier les femmes et les enfants, qui sont contraintes de fuir pour sauver leur vie lorsque la violence règne. Les communautés hôtes continuent de faire preuve d'une générosité remarquable en les accueillant, mais elles ne peuvent pas faire face à cette situation seules », a déclaré Chansa Kapaya, Directrice régionale du HCR pour l'Afrique australe et Coordonnatrice régionale pour la situation des réfugiés en RDC.

« Les membres de la communauté internationale doivent de toute urgence intensifier leurs efforts et soutenir les gouvernements hôtes et toutes les organisations humanitaires afin de garantir une protection et une assistance vitales », a-t-elle ajouté.

Malgré les efforts des pays voisins pour accueillir et venir en aide aux nouveaux arrivants, les sites de transit et d'accueil sont surpeuplés, manquent de ressources et peinent à répondre aux besoins croissants en matière d'abris sûrs, d'eau et d'assainissement, de soins médicaux et d'autres services essentiels.

L'appel lancé pour la situation en RDC couvre l'Angola, le Burundi, la République du Congo, le Rwanda, l'Ouganda, la République-Unie de Tanzanie et la Zambie.

Situation humanitaire

Le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) a indiqué mardi que la situation humanitaire continue de se détériorer dans l'est de la RDC, la violence armée continuant de forcer des milliers de personnes à fuir leurs foyers, notamment dans les provinces du Sud-Kivu et du Nord-Kivu.

Au Sud-Kivu, les affrontements armés se sont poursuivis lundi dans plusieurs zones des territoires de Walungu, Kalehe et Uvira, aggravant une crise de déplacement déjà grave, a précisé le porte-parole adjoint du Secrétaire général, Farhan Haq, lors d’un point de presse à New York.

« Si les chiffres exacts des déplacements restent à vérifier, nos partenaires humanitaires estiment que les combats en cours ont déplacé plus de 19.000 personnes dans la région de Bunyakiri, dans le territoire de Kalehe, depuis le 23 avril », a-t-il dit. « Des violations des droits humains continuent d'être perpétrées dans le territoire de Kalehe ».

Au Nord-Kivu, l'escalade des combats depuis le 2 mai dans le territoire de Lubero a déplacé plus de 30.000 personnes vers les zones voisines, selon les partenaires locaux.

Par ailleurs, les partenaires humanitaires ont lancé lundi une opération de trois jours pour fournir une aide alimentaire et financière à près de 15.000 personnes déplacées dans les centres collectifs des villes de Goma et de Sake, dans le territoire de Masisi.

Une évaluation humanitaire menée en avril auprès des ménages déplacés dans les centres collectifs de Goma et de Sake a révélé que 90 % des familles déplacées souhaitent rentrer chez elles, mais ont demandé des garanties de sécurité et un soutien au transport.

La majorité, environ 95 %, ont fui l'est de la RDC et ont cherché refuge au Burundi et en Ouganda, tandis que 8.000 personnes sont arrivées en République du Congo

 

 

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La 4ème édition du Forum Europe-Afrique, rendez-vous d’affaires réunissant à Marseille (sud-est de la France) chefs d’entreprise, investisseurs et décideurs des deux continents, s’est ouverte, le mardi 6 mai 2025 au Palais du Pharo de la cité phocéenne, avec le Maroc comme pays invité d’honneur, rapporte APA.

Le Royaume du Maroc est représenté au présent Forum Europe-Afrique, organisé par la publication économique française « La Tribune » et la Métropole Aix Marseille Provence sous le thème « Innovons ensemble », par le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, la ministre de la Transition énergétique et du développement durable, Leila Benali, le ministre délégué chargé de l’Investissement, de la Convergence et de l’Évaluation des politiques publiques, Karim Zidane, et l’ambassadeure de Sa Majesté le Roi en France, Samira Sitaïl.

Plusieurs décideurs économiques et des dirigeants d’entreprises publiques prennent part également à ce forum, notamment le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) Chakib Alj, le directeur général de l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), Ali Seddiki, le CEO du groupe Tanger Med, Mehdi Tazi Riffi et le directeur général de Casablanca Finance City (CFC), Saïd Ibrahimi.

Le Forum, qui se veut un rendez-vous majeur mettant en lumière les défis, les opportunités et les synergies entre les nations africaines et européennes, a débuté ses travaux avec une séquence de haut niveau dédiée au Maroc en tant qu’invité d’honneur de cette édition qui rassemble notamment des acteurs de l’industrie, des transports et de la Tech pour débattre des enjeux mondiaux et de solutions innovantes.

L’organisation de ce forum intervient, selon ses initiateurs, dans un contexte mondial qui rebat les cartes où l’Europe et l’Afrique constituent ensemble une force capable de peser sur l’échiquier international.

« Liés par des ressources complémentaires et des intérêts communs, les deux continents doivent savoir faire preuve d’audace, d’esprit d’innovation et de capacité à inventer un nouveau modèle », soutiennent les organisateurs, partant de la conviction qu’« avec la Méditerranée en trait d’union et en richesse partagée, la volonté de jouer un rôle dans la prochaine décennie est possible, à condition de savoir poser les bases d’une coopération équitable».

Les participants débattront d’autant d’enjeux dans le cadre de tables rondes thématiques, portant, entre autres, sur le financement de l’innovation, «Quelle stratégie de coopération pour la Méditerranée ? », «Le port méditerranéen peut-il être un modèle ? », « L’Europe-Afrique est-elle capable de défier le nouvel ordre mondial ? », « Codéveloppement, rôle des entreprises et éducation : quel triptyque gagnant pour les deux rives de la Méditerranée ? », ou encore « Agenda 2063 : une nouvelle ère pour le bloc Europe-Afrique ? ».

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Abidjan, le mardi 6 mai 2025(ivoire.ci)- Le Sénat de la Jeune Chambre Internationale(JCI) Côte d'Ivoire a organisé la deuxième édition des Journées des Femmes et Hommes d’Affaires, placée sous le signe de l’innovation. Le thème retenu était « L’Intelligence Artificielle au cœur de nos métiers ».

 

La première étape de l'événement a eu lieu le samedi 12 avril, dans la salle de conférence de l’immeuble SCIAM au Plateau. Animée par le Sénateur Dosso Ismaila, enseignant-chercheur à l’Université de Korhogo et expert en intelligence artificielle, cette conférence a rassemblé une vingtaine de Sénateurs. Avec pédagogie et brio, le formateur a exposé les bases, enjeux et applications de l’IA dans les milieux professionnels.

Le Président du Sénat, le Sénateur Akakpo Jacob, a salué cette performance, avant de lui remettre un présent au nom de l'ensemble des Sénateurs.

Au cours de cette même journée, le Sénateur Fotienhoro Jean Pierre, directeur de la Veille Stratégique et de l’Intelligence Économique au ministère de l'Économiste du Plan et du Développement, a partagé son parcours au sein de la JCI et les clés de sa réussite professionnelle.

La seconde étape s’est tenue le samedi 3 mai, à l’Institut Polyvalent des Métiers du Digital à Abidjan (Riviera Bonoumin). Ce volet pratique a permis aux participants de s’initier à la rédaction de prompts et à l’automatisation des tâches, sous forme d’ateliers d'initiation et de renforcement des capacités. Chaque Sénateur a reçu un certificat de participation signé par le Cabinet de Formation du Sénateur Dosso Ismaila et le Président du Sénat de la JCI, Sénateur Akakpo Yao Jacob.

La formation a débuté avec une communication du Sénateur Fatola Sandé, qui a partagé son parcours professionnel. Le fondateur de l’institut, M. Pooda Aubin, a présenté les formations offertes en partenariat avec l’Université Senghor d’Alexandrie en Egypte. La présence remarquée du Dr Issouf Fofana, expert en gestion de projets et planification, a renforcé l’intérêt pour la formation continue, qu’il a vivement recommandée aux participants.

En clôture, une motion de remerciements – rédigée avec l’appui de l’intelligence artificielle – a été remise au formateur, dans une ambiance conviviale et empreinte d’enthousiasme.

Les Sénateurs de la JCI-CI se sont engagés à poursuivre leur perfectionnement dans le domaine de l’IA, conscients des opportunités qu’elle offre pour transformer durablement leurs activités.

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Jean-Lucien Savi de Tové a été élu, ce samedi 03 mai, président de la République,;au suffrage universel,un poste désormais honorifique, dans le cadre du nouveau régime parlementaire. 

Le Parlement réuni en Congrès conformément à la nouvelle Constitution a élu Jean-Lucien Savi de Tové, 85 ans. 

L’ancien ministre a recueilli la totalité des 150 voix parlementaires et a immédiatement prêté serment devant les deux chambres. Sa candidature, présentée par le groupe parlementaire Union pour la République (UNIR), le parti au pouvoir, est intervenue quelques heures après la nomination de Faure Gnassingbé comme président du Conseil, organe qui concentre désormais l’essentiel du pouvoir exécutif.

Figure historique de la politique togolaise, Savi de Tové, né le 7 mai 1939 à Lomé, a notamment occupé le poste de ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat (2005-2007) et celui de secrétaire général au ministère des Affaires étrangères dans les années 1960, aux premiers temps de l’indépendance.

La nouvelle Constitution togolaise prévoit pour le président de la République un mandat de quatre ans renouvelable une fois. Dans cette architecture institutionnelle réformée, sa fonction devient essentiellement symbolique : il incarne l’unité nationale et assure la représentation du pays sur la scène internationale.

Cette élection marque une étape décisive dans la transition vers le régime parlementaire au Togo, restructurant en profondeur l’équilibre des pouvoirs au sommet de l’État.

 Il succède à Faure Gnassingbé qui aura passé 20 ans à la tête du pays. Après avoir succédé à son père Gnassingbé Eyadéma 

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Abidjan, le samedi 3 mai 2025(LDA)-Deux présumés trafiquants d’animaux ont été mis aux arrêts le jeudi 23 avril 2025 à Bondoukou, localité située au nord-est de la Côte d’Ivoire, avec trois peaux de panthères et deux crânes de panthères. Leur arrestation a été possible grâce au fruit de la collaboration entre l’Unité de lutte contre la criminalité transnationale organisée (UCT), la Direction de la police forestière et de l’Eau du ministère des Eaux et Forêts (DPFE-MINEF) et EAGLE-Côte d’Ivoire, dont ils ont bénéficié de l’assistance technique.

Les deux (02) présumés trafiquants ont été interpellés en possession deux crânes de panthères et trois peaux de panthères qu’ils tentaient de vendre dans une enceinte de la ville. 

Selon les premiers éléments de l’enquête, les produits fauniques ont été illégalement obtenus au Burkina-Faso, pays frontalier de la Côte d’Ivoire.

Pour échapper à la vigilance des forces de l’ordre, les présumés trafiquants ont pris le soin de dissimuler les produits fauniques dans un sac d’engrais pour les acheminer sur Bondoukou dans le but de les vendre.

Arrêtés, pour flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de produits fauniques, les prévenus ont été placés dans la foulée en garde à vue à la préfecture de police de Bondoukou, puis transférés le 26 avril 2025 à l’UCT à Abidjan. Après quoi, ils ont été déférés le 29 avril 2025 au pôle pénal, économique et financier d’Abidjan. L’affaire a été mise en instruction et les suspects ont été placés sous mandat de dépôt.

Si les deux (02) contrebandiers sont reconnus coupables, ils risquent une peine d’emprisonnement allant de dix (10) ans à vingt (20) ans et une amende de 10 millions à 100 millions de francs CFA, relativement à la loi n° 2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune.

L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a classé la panthère comme quasi menacée en 2008, puis a élevé le classement à espèce vulnérable en 2016.

 Les principales menaces pesant sur l'espèce sont le trafic pour sa peau et ses os, utilisés en pharmacopée traditionnelle asiatique, ainsi que les conflits avec les propriétaires de bétail et la raréfaction de ses proies.

La panthère est protégée au titre de l'annexe I de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) depuis juillet 1975, c'est-à-dire que l'exportation d'un spécimen nécessite la délivrance et la présentation préalables d'un permis d'exportation.

En Côte d’Ivoire, la panthère est inscrite au groupe I de la loi n° 2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune. L’animal est intégralement protégé, donc le transport, la capture, la possession, la commercialisation d’un spécimen vivant ou mort sont formellement interdits.

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vendredi, 02 mai 2025 13:59

Gabon : Oligui Nguéma investi samedi

Abidjan, le vendredi 2 avril 2025(LDA)-Brice Clotaire Oligui Nguéma élu dès le premier tour avec 94,85 % des suffrages de l’élection gabonaise du 12 avril dernier, prêtera serment le samedi 3 mai, au stade d’Agondjé, à Libreville.

Son élection validée par la Cour constitutionnelle, la cérémonie d’investiture marquera officiellement la fin de la transition ouverte après la chute d’Ali Bongo, et se déroulera en présence de dirigeants africains, dont le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye et son homologue de la Guinée, le général Mamadi Doumbouya.

Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a également confirmé sa participation, à l’issue d’une rencontre à Abuja avec le chef de la diplomatie gabonaise.

L’Union africaine a d’ailleurs annoncé la levée de la suspension du Gabon de ses instances, saluant une transition achevée dans le respect des engagements et le retour à l’ordre constitutionnel.

L’investiture du général Nguéma marquera l’ouverture d’un nouveau chapitre politique pour le pays, après plus d’un demi-siècle de la dynastie Bongo jusqu’au coup d’Etat du 30 août 2023.

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Abidjan, le jeudi 1er mai 2025( LDA)- Le géant américain du numérique, Google se rapproche des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire, où il organise le 14 mai prochain une formation destinée à soutenir l'industrie de l'information en aidant, le journalisme et les éditeurs à prospérer à l'ère du numérique, à Abidjan, selon Top News Africa. 

Cet événement de la Google News Initiative d'une journée qui cible les éditeurs de presse sera l'occasion idéale pour les promoteurs de la presse en ligne de Côte d’Ivoire d'échanger et d’interagir avec les experts de Google.

Ces experts présenteront des produits et solutions innovantes, spécialement conçus pour accompagner les éditeurs de presse dans leur transformation digitale et leur permettre de prospérer à l'ère du numérique. 

Les sujets abordés seront variés et passionnants, allant du développement des audiences des médias en ligne à la génération de revenus ou encore l'intelligence artificielle. 

Sur place dans la capitale économique ivoirienne, Google s’appuie sur le Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI, la faîtière des médias numériques du pays ), et Polaris Asso, une association internationale qui a pour but d'inspirer et de mobiliser la jeunesse africaine citoyenne par le numérique, la production de connaissance, l'action et la culture.

Après Abidjan, Google mettre le cap sur la capitale sénégalaise, Dakar, pour une formation similaire, le 15 mai 2025, avec les acteurs de la presse en ligne en collaboration avec l'Association des Editeurs et Professionnels de la Presse en Ligne (APPEL) du Sénégal. 

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Les 24 et 25 avril 2025, le Cap-Vert a accueilli la cinquième édition du Sommet et des Prix de la Santé en Afrique (Africa Healthcare Awards and Summit-AHAS) organisé par Zénith Global Health. C'était autour du thème « L’approche Une seule santé et la planète : quelles implications pour l’Afrique ? ». Le Centre Régional de Surveillance et de contrôle des Maladies de la CEDEAO honoré . 

Cet événement a réuni un grand nombre de participants, comprenant des décideurs politiques, des chercheurs, des professionnels de santé, des représentants de la société civile et des membres du secteur privé pour engager des dialogues et des collaborations significatives. 

Le Directeur Exécutif du Centre Régional de la Surveillance et de Contrôle des Maladies de la CEDEAO (CRSCM), Dr Mamadou Diarrassouba, a pris part à cet événement qui a réuni environ 70 participants. 

Le sommet a mis en avant le concept de One Health, qui établit les liens entre la santé humaine, animale et environnementale. Cette approche est d'une pertinence accrue en réaction aux défis croissants liés aux changements climatiques, à la dégradation des écosystèmes et à la montée des maladies zoonotiques.

"Il est impératif que nous agissons toujours de manière intégrée, multidisciplinaire et collaborative, et pour les pays insulaires comme le Cap-Vert, avec des ressources limitées et des vulnérabilités environnementales accentuées, la philosophie de 'One Health' n'est pas seulement une vision ni une option : c'est une nécessité concrète et une condition essentielle pour garantir la résilience et la protection de la santé publique et de la santé mondiale", a indiqué le ministre d'État, de la Famille et de l'Inclusion Sociale, Dr. Elisio Freire, représentant le Ministre de la Santé, Dr. Jorge Figueiredo, à l'ouverture du Sommet.

Dr Mamadou Diarrassouba s'est prononcé sur la recrudescence des épidémies en Afrique de l’Ouest. Il a mentionné que le rapport annuel 2024 du CRSCM a enregistré 67 nouveaux épicentres de maladies infectieuses émergentes et ré-émergentes dans la région, représentant une hausse de 31,3 % par rapport à l’année 2023. 

« 75 % des maladies infectieuses émergentes chez l’homme proviennent d’animaux . La pandémie actuelle de Mpox et celle de COVID-19 en 2019 , sont de nature zoonotique », a-t-il précisé.

Dr Diarrassouba a appelé à une approche interdisciplinaire, soulignant la nécessité d’une prévention accrue ainsi qu’une meilleure prise en compte des déterminants sociaux de la santé. Il a également mis en avant l'importance capitale du CRSCM dans l'exécution de la stratégie One Health au sein de la CEDEAO, en coordination avec le Centre régional de santé animale (CRSA) et le Département de l’environnement et des ressources naturelles. Il a toutefois remercié Zénith Global Health pour leur engagement à faire de cet événement une réalité.

A travers des panels de discussions et des tables rondes, le CRSCM en partenariat avec le Centre régional de la santé animale de la CEDEAO, a partagé la vision, les objectifs, les réalisations, les défis et les perspectives de la plateforme régionale "Une seule santé" dans la région Ouest Africaine.

Le sommet s'est terminé par un gala de récompenses distinguant des initiatives remarquables dans le secteur de la santé. À cette occasion, Dr Mamadou Diarrassouba a reçu une distinction de Zenith Global Health pour l’engagement du CRSCM envers la santé publique régionale. Une dizaine de prix a été instaurée pour reconnaître, valoriser et honorer le dévouement et l'implication des professionnels de la santé et des métiers paramédicaux à l’échelle mondiale.

Cette importante rencontre met en évidence l'importance croissante de l'approche One Health dans les politiques de santé Ouest-Africaines et renforce l’appel à une coopération intersectorielle pour établir des systèmes de santé plus durables et résilients sur le continent.

Il convient de rappeler que cet événement a eu lieu à Lagos, au Nigéria en 2021, à Lusaka, en Zambie en 2022, à Dakar, au Sénégal en 2023 et à Accra, au Ghana en 2024. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Abidjan, le samedi 26 avril 2025(ivoire.ci)-L’académie de la bonne gouvernance et du leadership anti-corruption, destinée à promouvoir une culture d’éthique et de responsabilité, a été lancée, le jeudi 24 avril 2025 à Yamoussoukro, selon un communiqué de  presse reçu ce samedi. C’était en présence de Tiémoko Meyliet Koné, vice-président de la République, des hautes autorités de l’État, des Partenaires Techniques et Financiers, des institutions internationales, des acteurs de la société civile et des futurs auditeurs.

Pour Tiémoko Meyliet Koné, l’arrivée de l’académie de la Bonne gouvernance et du leadership anti-corruption est un événement d’une portée stratégique. Cette académie « incarne notre aspiration commune à bâtir une société plus juste, plus transparente et plus responsable », a-t-il précisé. Il a indiqué que l’académie est un outil qui vient renforcer le cadre institutionnel et juridique existant, en se focalisant sur un maillon essentiel : celui du savoir, de la sensibilisation et de la promotion d’une culture citoyenne profondément attachée aux valeurs éthiques.

Le président de la Haute autorité pour la bonne gouvernance (HABG), Épiphane Zoro Ballo, a souligné que la lutte contre la corruption est devenue une priorité mondiale, car la corruption est reconnue comme un obstacle majeur au développement durable et à la prospérité des nations. Aussi, ambitionne-t-il de faire de cette académie, un véritable phare de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption en Côte d’Ivoire, dans la sous-région ouest africaine et au-delà.

L’académie représente ainsi un levier stratégique qui permettra de faire émerger une nouvelle génération d’acteurs publics et privés, engagés en faveur d’une gouvernance intègre et efficace.

Proposant des formations qualifiantes, certifiantes et diplômantes, le programme de formation vise à renforcer l’intégrité des agents publics en leur donnant les connaissances et compétences nécessaires pour prévenir, détecter et combattre la corruption dans l’exercice quotidien de leurs fonctions.

Notons qu’à la suite de ce lancement, une première session de formation est prévue du 26 au 30 avril 2025, à l’intention d’une centaine d’auditeurs, sur les thématiques de la prévention et de la lutte contre la corruption.

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Pour la libération de l’enseignant syndicaliste, Ghislain Duggary Assy, condamné à deux ans de prison ferme, Amnesty international encourage à multiplier les initiatives. Dans un communiqué intitulé «Action urgente » reçu par la rédaction, le jeudi 24 avril 2025, l’organisation montre la voie à suivre pour mener une action URGENTE en faveur de la libération de l’enseignant.

 CÔTE D’IVOIRE. UN SYNDICALISTE CONDAMNÉ À DEUX ANS DE PRISON FERME

Ghislain Duggary Assy est le secrétaire à la communication du syndicat Mouvement des enseignants pour la dynamique de la dignité. Il a été arrêté dans la nuit du 2 au 3 avril par des hommes cagoulés à son domicile, après qu’une coalition de syndicats d’enseignants a lancé un appel à la grève pour les 3 et 4 avril dans le but de réclamer, entre autres, une revalorisation de primes trimestrielles. Il a été interrogé la même nuit à la préfecture de police, en l’absence d’un avocat. Le 4 avril, Ghislain Duggary Assy a été accusé d’avoir organisé cette action collective de fonctionnaires en dehors du cadre légal prescrit et d’avoir « entravé le fonctionnement du service public », puis a été condamné à deux ans de prison ferme le 8 avril. Il doit être libéré immédiatement et sans condition.

PASSEZ À L’ACTION : envoyez un appel en utilisant vos propres mots ou en vous inspirant du modèle de lettre ci-dessous


   Jean Sansan Kambilé
   Ministre de la Justice et des Droits de l’homme
   Plateau immeuble Symphonie, cité administrative
   Tour B 16e et 17e étage
   BP V 107 Abidjan - Côte d’Ivoire
   Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
   X : @minjustice_dh

Monsieur le Ministre,

Je vous écris cette lettre afin de demander aux autorités ivoiriennes de libérer immédiatement et sans condition le syndicaliste Ghislain Duggary Assy, qui est détenu arbitrairement. Ghislain Duggary Assy est le secrétaire à la communication du syndicat Mouvement des enseignants pour la dynamique de la dignité. Il a été arrêté dans la nuit du 2 au 3 avril par des hommes cagoulés à son domicile, juste avant la grève de deux inter syndicats prévue les 3 et 4 avril. Il a été entendu la même nuit à la préfecture de police en l’absence d’un avocat. Une fois transféré au parquet le 4 avril, il a pu s’entretenir avec un avocat et a été placé sous mandat de dépôt par le procureur. Le 8 avril, Ghislain Duggary Assy a été condamné à deux ans de prison pour « coalition d’agents publics » et « entrave au fonctionnement du service public ». Son avocat a fait appel de cette condamnation le lendemain ; la date d’audience n’a pas encore été annoncée. Ghislain Duggary Assy est actuellement détenu au pôle pénitentiaire d’Abidjan. L’action pacifique de Ghislain Duggary Assy consistant à appeler à la grève afin de réclamer, entre autres, la revalorisation de primes trimestrielles pour les enseignant·e·s, n’est pas un crime. Amnesty International est profondément préoccupée par le fait que l’arrestation et la détention de cet homme soient uniquement en lien avec l’exercice pacifique de ses droits à la liberté d’expression et d’association. Sa condamnation et la dizaine d’arrestations ayant suivi le préavis de grève adressé au ministre de l’Éducation nationale le 21 mars 2025 constituent une violation flagrante des droits fondamentaux des travailleurs et travailleuses, en particulier des droits à la liberté d’expression, de grève, et d’association, garantis par la Constitution ivoirienne et par les traités relatifs aux droits humains et au travail, notamment la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, auxquels la Côte d’Ivoire est partie. Je vous demande donc de veiller à ce que la déclaration de culpabilité et la condamnation de Ghislain Duggary Assy soient annulées, et à ce qu’il soit libéré immédiatement et sans condition, car il est détenu uniquement en raison de son militantisme pacifique en faveur des droits humains. 

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de ma haute considération.

COMPLÉMENT D’INFORMATION

Le 21 mars 2025, conformément à la procédure légale, un préavis a été adressé au ministre de l’Éducation par deux organisations intersyndicales, appelant à la grève dans les établissements scolaires du primaire et du secondaire en Côte d’Ivoire, avec pour objectif de réclamer, entre autres, la revalorisation de primes trimestrielles pour les enseignant·e·s.

Les syndicats, qui ont déjà mené une action de protestation en octobre 2024, estiment que les négociations avec les autorités n’ont pas permis de répondre à leurs préoccupations. Le gouvernement de Côte d’Ivoire s’est engagé à établir un comité chargé de répondre aux doléances. Les membres des syndicats ont cependant indiqué que ce comité ne s’est pas réuni depuis sa création.

Dans une déclaration publiée le 5 avril, le ministère de la fonction publique a qualifié la grève d’illégale et a menacé de sanctionner les enseignant·e·s grévistes. Le 8 avril, une dizaine de membres du conseil intersyndical en grève ont été arrêtés, puis relâchés quelques heures plus tard.

 

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Abidjan, le samedi 26 avril 2025(LDA)-Les membres du Comité de Sélection de The Africa Road Builders-Trophée Babacar NDIAYE se sont réunis à l'hôtel Movenpick Downtown à Dubaï, Émirats Arabes Unis, pour décider les gagnants du prix Babacar Ndiaye 2025. João Lourenço, président de la République d’Angola, est désigné Lauréat du Super Prix Grand Bâtisseur-Trophée Babacar Ndiaye 2025, selon un communiqué du comité de Selection reçu ce samedi.

Le Comité de Sélection a méticuleusement évalué les réalisations et projets de transports à travers le continent, en s'appuyant sur le rapport 2025 du Réseau Média pour les Infrastructures et la Finance en Afrique (MIFA), ainsi que sur les rapports publics des institutions et organisations internationales concernant les routes et les transports en Afrique.

Après délibérations, le Comité a décidé ce qui suit: est déclaré lauréat pour le Super Prix Grand Bâtisseur-Trophée Babacar NDIAYE 2025, Son Excellence Monsieur João Lourenço, Président de la République d’Angola.

Son Excellence Monsieur João Lourenço, président de la République d’Angola, a été été désigné pour son leadership personnel. Aussi, le Comité de Sélection note-t-il que l'Angola a entrepris ces dernières années une transformation majeure de ses infrastructures de transport, visant à renforcer sa position stratégique en Afrique australe et centrale et à diversifier son économie.

Le Comité a particulièrement relevé les atouts et projets majeurs suivants:

1. Le Corridor de Lobito: un axe ferroviaire stratégique régional, projet phare comprenant une ligne ferroviaire de 1 700 km.
2. Le nouvel aéroport international Dr. António Agostinho Neto, inauguré en novembre 2023. Ce nouvel aéroport vise à positionner l'Angola comme un hub aérien régional.
3.Amélioration des infrastructures routières: entre 2018 et 2022, l'Angola a pavé près de 2 000 km de routes et réhabilité plus de 2 000 km supplémentaires.
4.Le métro léger de Luanda : un projet qui prévoit la construction d'un réseau de 60 km pour améliorer la mobilité dans la capitale angolaise.

Tous ces projets et réalisations ont pour impacts immédiats, la création de plusieurs services, avec notamment une utilisation des nouvelles technologies de l’information et la Communication.

« Le Comité de sélection félicite Son Excellence Monsieur João Lourenço, Président de la République d’Angola et l’invite à recevoir son trophée le 28 mai 2024 à Abidjan, en Côte d’Ivoire, lors de la Conférence Finale qui se tiendra en marge des Assemblées Annuelles de la Banque Africaine de Développement (BAD) », indique le communiqué.

Prix Spéciaux:

Le Comité de Sélection a l’honneur de distinguer les hautes personnalités suivantes:

- SEM. Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire, pour son oeuvre remarquable en matière de construction d’infrastructures routières.
- Dr Akinwumi Adesesina, président du Groupe de la BAD, pour avoir érigé la route et les transports en priorité des priorités à la tête de la Banque Africaine de Développement pendant ses deux mandats.

Lauréats des autres Prix

Au titre du Trophée Bâtisseur:

Le Comité de Sélection est heureux d'annoncer les lauréats 2025 dont les noms suivent:
- Ministère des transports de l’Egypte, Egypte
- AGEROUTE Côte d’Ivoire, Côte d’Ivoire
- Moonlight Company, Egypte
- REMEDES Côte d’Ivoire, Côte d’Ivoire
- Diakité Holding, Côte d’Ivoire
- Direction Générale des Infrastructures Routières de Côte d’Ivoire, Côte d’Ivoire
- Al SAADAA GROUP, Egypte
- Kpandji Automobile, Côte d’Ivoire
- La Congolaise des Routes (LCR), République du Congo
- Think Tank RDC Stratatégie, République Démocratique du Congo

Tous ces lauréats sont également invités à recevoir leurs trophées à l’occasion de la Conférence Finale, le 28 mai 2025 à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Le Comité de Sélection adresse ses remerciements à Son Excellence Monsieur Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, Président de la République de Guinée équatoriale, Lauréat du Super Prix Grand Bâtisseur - Trophée Babacar NDIAYE 2024. Le Comité de Sélection remercie particulièrement Son Excellence Monsieur Teodoro Obiang Nguema Mbasogo pour avoir accordé son Haut Patronage à l’édition 2025 de The Africa Road Builders- Trophée Babacar Ndiaye et pour avoir accepté d’organiser en septembre 2025 le Sommet des Grands Bâtisseurs devant réunir tous les Chefs d’Etats qui ont remporté le Trophée Babacar Ndiaye depuis la première édition » soutient le communiqué du Le Comité de Sélection, adressant ses remerciements à Dubaï, aux Émirats Arabes Unis, la BAD(pour le parrainage), les participants et sponsors de cette 10e édition.
Cette année, le thème central des délibérations a été : «Les Transports en Afrique: Services et Développement».

 

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Abidjan, le vendredi 25 avril 2025 (LDA)-Les États-Unis réaffirment leur attachement à leur partenariat avec la Côte d’Ivoire, qualifiant Abidjan de "partenaire stratégique" dans un communiqué transmis ce vendredi 25 avril 2025 à La Diplomatique d’Abidjan (LDA) par l’ambassade américaine.

Cette déclaration intervient dans un contexte de coopération renforcée entre les deux pays, notamment à travers le programme Millennium Challenge Corporation (MCC), dont l’un des projets phares est la construction de l’échangeur du Grand Carrefour de Koumassi. Ce chantier d’envergure, entièrement financé par les États-Unis via le MCC, vise à améliorer la fluidité du trafic dans une zone névralgique de la capitale économique ivoirienne.

L’ambassade des États-Unis souligne que ce projet illustre concrètement la volonté de Washington de soutenir la croissance durable et inclusive en Côte d’Ivoire. Au-delà des infrastructures, la coopération bilatérale s’étend à d’autres secteurs clés tels que la bonne gouvernance, la formation, l’énergie et le commerce.

Le communiqué note également que les travaux de l’échangeur de Koumassi avancent de manière satisfaisante, traduisant le bon déroulement de la mise en œuvre du compact MCC signé entre les deux pays. Cet avancement est perçu par les États-Unis comme le reflet d’un engagement partagé en faveur du développement.

La Côte d’Ivoire et les États-Unis entretiennent des relations diplomatiques et économiques de longue date, fondées sur des intérêts communs en matière de stabilité, de prospérité et d’ouverture.

Armand Tanoh

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Abidjan, le vendredi 25 avril 2025(LDA)- Sous l’impulsion de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, les infrastructures ferroviaires se renforcent avec le lancement d’un programme structurant de 96 milliards de dirhams. Extension de la LGV jusqu’à Marrakech, modernisation de la flotte nationale, développement de réseaux de transport en commun au niveau de 3 agglomérations et émergence d’un écosystème industriel : une vision stratégique au service d’une mobilité durable, inclusive et compétitive, portée par une ambition continentale et tournée vers l’avenir.‎

Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, a procédé, jeudi à la gare ferroviaire de Rabat-Agdal, au lancement des travaux de réalisation de la Ligne à Grande Vitesse (LGV) Kénitra-Marrakech, d’une longueur d’environ 430 kilomètres.

Le projet de la LGV Kénitra-Marrakech traduit la Vision éclairée du Souverain en faveur de l’amélioration de l’offre ferroviaire nationale, et s’inscrit dans le cadre des orientations stratégiques du Royaume, sous l’impulsion de SM le Roi, en matière de développement durable, notamment la promotion de solutions de mobilité collectives à faible empreinte carbone.

Il illustre également la ferme détermination du Maroc à poursuivre le développement du réseau ferré national, afin qu’il puisse jouer pleinement son rôle d’épine dorsale d’un système de transport durable et inclusif.

Ce projet structurant, d’une enveloppe de 53 milliards de dirhams (hors matériel roulant), fait partie d’un programme ambitieux mobilisant un investissement global de 96 MMDH qui porte également sur l’acquisition de 168 trains pour un montant de 29 Milliards DH, destinés au renouvellement du parc existant de l’Office National des Chemins de Fer (ONCF) et l’accompagnement des projets de développement, ainsi que le maintien de la performance pour 14 Milliards DH, permettant notamment le développement de 3 réseaux de transport métropolitain au niveau des agglomérations de Casablanca, Rabat et Marrakech.

Le projet de la LGV Kénitra-Marrakech consiste en la création d’une ligne ferroviaire à grande vitesse reliant les villes de Rabat, Casablanca et Marrakech, en desservant les aéroports de Rabat et Casablanca. 

Avec ce nouveau projet, les temps de parcours seront de 1h entre Tanger et Rabat, 1h40 entre Tanger et Casablanca et de 2h40 entre Tanger et Marrakech (gain de temps de plus de 2h). Le projet permettra aussi de relier Rabat à l’Aéroport International Mohammed V de Casablanca en 35 minutes en desservant le nouveau stade de Benslimane. Il est prévu également un service à grande vitesse entre Fès et Marrakech avec un temps de parcours de 3h40 (avec des trains à grande vitesse circulant sur la ligne classique de Fès jusqu’au nord de Kénitra avant de continuer sur la nouvelle ligne à grande vitesse jusqu’à Marrakech).

Le projet de la LGV Kénitra-Marrakech porte notamment sur la conception et la réalisation d'une ligne nouvelle entre Kénitra-Marrakech conçue pour une vitesse de 350 Km/h, des aménagements des zones terminales de Rabat, Casablanca et Marrakech (Travaux sur voies exploitées), des équipements ferroviaires, la construction des nouvelles gares Grande Vitesse, des gares de train de proximité et l'aménagement des gares existantes, outre la construction du Centre de maintenance pour l'entretien des rames à Marrakech.

La réalisation de l’extension de la LGV Kénitra-Marrakech, permettra la libération de capacités sur le réseau classique qui en découle et ainsi le développement d’un important service de trains métropolitains de proximité (TMP) couvrant une partie des besoins en transport en commun pour les habitants des agglomérations de Rabat, Casablanca et Marrakech. Ce nouveau service de TMP constitue une véritable réponse aux enjeux de la mobilité urbaine au sein de ces trois aires métropolitaines et présente plusieurs atouts au niveau de la ponctualité, la qualité du service et la durabilité. 

En concomitance avec le lancement du projet de réalisation de la nouvelle Ligne à Grande Vitesse Kénitra-Marrakech, l'ONCF lance un programme inédit d'acquisition de 168 nouveaux trains, visant à renforcer et rajeunir l'ensemble de la flotte matériel à voyageurs.

Mobilisant un investissement de 29 milliards de DH, ce programme d'acquisition permettra de réaliser les gains de performances opérationnelles, de renforcer les services régionaux, et de répondre à l'augmentation du trafic attendu à l'horizon 2030. Concrètement, cette acquisition porte sur 18 trains à grande vitesse pour les projets d'extension, 40 trains pour les services de lignes, 60 trains navettes rapides (TNR) et 50 pour le réseau de transport en commun au niveau des 3 agglomérations.

Cet ambitieux programme d'acquisition de matériel roulant permettra également l'émergence d'un écosystème ferroviaire industriel. Avec un taux d'intégration locale supérieur à 40 pc, le programme témoigne d'un fort engagement envers l’entreprise et les compétences marocaines et aura inéluctablement des implications positives en termes de soutien à l'économie nationale, de réduction des coûts de transport et de développement durable.

Le programme s’articule notamment sur deux principales composantes, la première est à caractère industriel et porte sur la mise en place et le démarrage d’une unité industrielle de fabrication de trains et développement d’un écosystème de fournisseurs et sous-traitants. La deuxième composante porte sur la création d’une joint-venture entre les constructeurs et l’ONCF pour assurer la maintenance courante et industrielle couvrant la durée de vie des trains avec une maîtrise des coûts.

S’étendant sur une durée de 10 ans, ce programme permettra la formation de ressources humaines spécialisées et la création de plusieurs milliers de postes d’emplois directs et indirects.

Avec le nouveau projet de modernisation, c’est tout le réseau ferroviaire marocain qui marque une réelle renaissance ne concernant pas uniquement l’extension du réseau grande vitesse jusqu’à Marrakech mais également la modernisation, le renforcement et le rajeunissement de la flotte de trains ONCF, ainsi que la création d’un réseau de transport en commun sur rails et d’un nouvel écosystème industriel porteur.

Cet important projet d’investissement et de modernisation du réseau ferroviaire a été mené en s’appuyant notamment sur l’expertise d’entreprises internationales de renom, dont le français Alstom pour le matériel roulant pour la Grande Vitesse, l’Espagnol CAF pour les trains inter-city (200 Km/h) ou encore le Sud-coréen Hyundai Rotem pour les trains métropolitains de proximité, avec des conditions de financement préférentielles. 

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Abidjan, le vendredi 2025(LDA)-Dans le cadre de sa visite officielle en Côte d’Ivoire, M. Singh, premier vice-président International du Lions Club, a été reçu en audience par la Première Dame, Madame Dominique Ouattara, le mercredi 23 avril 2025, à ses bureaux de Cocody, selon un communiqué transmis à la rédaction ce jeudi 24 avril.

M. Singh était accompagné d’une délégation composée de Mme Sanguita Jatia, ancienne Directrice Internationale, Jean-Claude Crino, président du Conseil des Gouverneurs du Lions Club International, et Daniel Sampa, membre du cabinet du Président du Conseil.

« Nous sommes du Lions Club International c'est la plus grande organisation des clubs services au monde et nous sommes en visite en Côte d'Ivoire et dans le cadre de cette visite, nous avons tenu à rendre une visite de courtoisie à la Première Dame qui a eu la bienveillance de nous recevoir », a fait savoir Jean-Claude Crino, président du Conseil des Gouverneurs du Lions Club et porte-parole de la délégation.

Cette visite de courtoisie s’inscrit dans la continuité des actions humanitaires et sociales du Lions Club International, reconnu pour son engagement en faveur de l’entraide, de la solidarité et du développement humain. «(…) Nous sommes venus vraiment pour encourager nos clubs et nos membres à travailler en symbiose et dans le cadre des directives fixées par les autorités nationales et de voir que sur le terrain il y a déjà une très grande collaboration entre ce que fait la Première Dame dans le domaine social et la mission de service remplie par le club vis-à-vis des communautés et ça nous a fait énormément plaisir et nous encourageons le club a entrer beaucoup plus en relation avec La Première dame et les autorités nationales pour amplifier l'impact des services que nous rendons aux communautés », a déclaré M. Crino.

La Première Dame a exprimé sa gratitude envers M. Singh et sa délégation pour leur démarche, et a salué les efforts constants de l’organisation dans la promotion de causes sociales à fort impact, en particulier dans les domaines de la santé, de l’éducation et du soutien aux populations vulnérables. Elle a également formulé ses vœux de bienvenue et de succès à l’ensemble de la délégation pour le déroulement de leur mission en Côte d’Ivoire.

M. Singh sera à partir du 1er juillet 2025, le président international du Lions Club pour le monde entier. Cette organisation est forte de 1.400.000 membres. Elle est active dans 205 pays.

 

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Abidjan, le jeudi 24 avril 2025(LDA)- Dans un contexte marqué par des mutations économiques profondes et des enjeux de gouvernance majeurs, l’Afrique s’apprête à accueillir une rencontre d’exception : le sommet « 100 Africains les plus influents, Leadership et Business 2025 » du 4 au 6 juillet 2025, à Kigali( Rwanda).

La capitale rwandaise, deviendra le centre d’un dialogue de haut niveau qui va rassembler dirigeants, penseurs, décideurs et entrepreneurs venus de tout le continent.

Parmi les personnalités phares attendues à cet événement de prestige, Dr Imane Kendili, psychiatre de renommée internationale et voix influente du Maroc en matière de santé mentale, occupe une place toute particulière. Reconnue pour son engagement sans relâche dans les domaines de la santé publique, de l’entrepreneuriat féminin et du leadership éclairé, elle incarne une Afrique audacieuse, moderne et profondément humaine.

Forte d’un parcours exceptionnel alliant expertise médicale et engagement sociétal, Dr Kendili défend une approche globale du développement durable, où la santé mentale et le bien-être psychologique sont des piliers essentiels de la croissance économique et de la cohésion sociale. 

Sa participation au sommet s’inscrit dans une volonté affirmée de replacer l’humain au centre des politiques de développement, dans une Afrique souvent confrontée à des défis de résilience et de stabilité.

Le sommet 2025, organisé par Africa Media Network en collaboration avec 100 Most Notable Peace Icons Africa et la Davdan Peace and Advocacy Foundation, mettra en lumière les parcours de figures emblématiques ayant un impact réel sur leurs communautés et au-delà.

 La présence de Dr Kendili, aux côtés d’acteurs majeurs tels que Son Excellence Mallam Umar Namadi (Nigéria), le professeur Mthuli Ncube (Zimbabwe) ou encore le Dr Abdelhak Najib (Maroc), symbolise la reconnaissance croissante des acteurs de la santé et des sciences humaines dans les dynamiques de transformation du continent.

Au cours de ce sommet axé sur les « cadres de leadership pour la gouvernance, la croissance des entreprises, les opportunités d’investissement et le développement durable », Dr Kendili devrait porter un message fort : celui d’une Afrique qui mise sur le capital humain, l’innovation sociale et la santé globale pour construire un avenir viable et équitable.

Au-delà des distinctions honorifiques, dont celle des 100 femmes africaines les plus influentes à laquelle elle pourrait être nommée, sa participation sera l’occasion d’amplifier un plaidoyer essentiel : faire de la santé mentale un levier stratégique de développement, au même titre que l’agriculture, les infrastructures ou l’éducation.

Dans un espace longtemps dominé par les logiques économiques pures, elle s’impose comme une voix féminine influente et transversale, capable de relier les enjeux de gouvernance à ceux du bien-être collectif. Sa présence à Kigali incarne cette Afrique en pleine mutation, portée par des leaders sensibles, inclusifs et résolument tournés vers l’humain.

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Abidjan, le mardi 22 avril 2025(LDA)-Le ministre d’État, ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Kobenan Kouassi Adjoumani, a conduit une délégation à la 17e édition du Salon International de l’Agriculture du Maroc (SIAM 2025) qui a ouvert ses portes, le lundi 21 avril 2025 à Meknès (Maroc), selon un communiqué consulté par la rédaction. Pour l’édition 2025, le thème retenu est : « Agriculture et monde rural : l’eau au cœur du développement durable ».

Objectifs, présenter les offres d’investissement dans le secteur agricole de la Côte d’Ivoire, mais également s’inspirer des avancées majeures en matière de techniques, de technologies et de recherche enregistrées dans le domaine agricole marocain.

Le SIAM est également une occasion pour la délégation ivoirienne de renforcer la coopération bilatérale entre la Côte d’Ivoire et le Maroc dans le domaine agricole.

Devenu une plateforme d’échanges d’expériences du secteur agricole, le SIAM est une tribune de réflexion autour des problèmes qui minent l’agriculture au niveau mondial.

L’occasion est donnée aux experts du monde agricole de mettre en lumière l’importance de l’eau, pour l’équilibre des filières agricoles et la souveraineté alimentaire.

« Avec les changements climatiques, aujourd’hui, notre souhait est d’utiliser l’eau de façon raisonnable pour permettre à notre agriculture de se développer », a déclaré Kobenan Kouassi Adjoumani.

« Nous avons pris contact avec un certain nombre d’opérateurs économiques dans le cadre de notre Salon et l’occasion était aussi belle de pouvoir lancer des invitations à différents pays qui participent au SIAM 2025 afin qu’il y ait une ruée vers la Côte d’Ivoire à l’occasion de la 7ème édition du Salon international de l’Agriculture et des Ressources animales d’Abidjan (SARA 2025), a-t-il souligné.

Notons que le SIAM enregistre la participation de plus de 1 500 exposants et 70 pays. Le SIAM 2025 refermera ses portes le dimanche 27 avril prochain.

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Abidjan, le mardi 22 avril 2025 (La Diplomatique d’Abidjan)-L’analyse des données du commerce extérieur de la Côte d’Ivoire en 2024 révèle une architecture commerciale en recomposition, marquée par une diversification assumée de ses partenaires économiques. Tandis que la Chine et le Nigeria dominent du côté des importations, la Suisse et les Pays-Bas s'imposent comme des destinations clés des exportations ivoiriennes.

Un marché d’importation dominé par l’Asie et l’Afrique de l’Ouest

La Chine s’affirme une nouvelle fois comme le principal fournisseur de la Côte d’Ivoire, avec 2,735 milliards de dollars d’exportations vers Abidjan. Cette position confirme le poids croissant de Pékin dans l’économie ivoirienne, notamment dans les secteurs des infrastructures, des biens manufacturés et des équipements.

Fait notable, le Nigeria, pays voisin, arrive en deuxième position avec 2,311 milliards USD, une performance largement portée par les produits pétroliers raffinés, qui représentent une part substantielle des importations ivoiriennes. La proximité géographique et l’intégration sous-régionale jouent ici un rôle déterminant.

La France, longtemps premier partenaire commercial, conserve une place importante (1,113 milliard USD), mais voit sa part relative décliner. Les États-Unis (850 millions USD) et la Belgique (864 millions USD) complètent le quinté de tête, témoignant de la présence toujours active des économies occidentales dans le paysage économique ivoirien.

Des exportations orientées vers l’Europe et la sous-région

La Suisse se hisse au rang de premier client de la Côte d’Ivoire avec 2,751 milliards USD d’importations, principalement constituées de cacao et de produits dérivés. Ce chiffre illustre le rôle central de Genève comme hub mondial du négoce de matières premières.

Les Pays-Bas, via le port de Rotterdam, deuxième client du pays avec 2,504 milliards USD, renforcent leur position stratégique dans la redistribution des produits ivoiriens vers le marché européen.
Le Mali, troisième destination (1,669 milliard USD), illustre l’importance des échanges intrarégionaux, portés par l’UEMOA, notamment en matière de produits manufacturés, hydrocarbures et biens de consommation.

Les États-Unis (917 millions USD) et l’Allemagne (866 millions USD) figurent également parmi les cinq premiers clients, témoignant de la stabilité des liens transatlantiques, notamment pour les filières agricoles à forte valeur ajoutée.

Vers un rééquilibrage des relations commerciales ?

Ce tableau met en lumière une tendance à la multipolarisation des relations économiques extérieures de la Côte d’Ivoire. Le pays cherche visiblement à éviter une dépendance excessive vis-à-vis de quelques partenaires, tout en consolidant ses ancrages dans les chaînes de valeur mondiales et régionales.
Cette orientation s’inscrit dans une stratégie de résilience économique, dans un contexte mondial marqué par des tensions géopolitiques et la nécessité de sécuriser ses approvisionnements comme ses débouchés.

Par La Rédaction de La Diplomatique d’Abidjan

(Toutes les données sont exprimées en millions de dollars américains, sources : douanes ivoiriennes, avril 2025)

 

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Abidjan, le mardi 22 avril 2025(LDA)-Le cardinal Kevin Farrell dans un communiqué publié par le Vatican sur sa chaîne Telegram a annoncé le décès du Pape François de son vrai nom Jorge Mario Bergoglio, à l'âge de 88 ans, le lundi 21 avril 2025, après plusieurs semaines où sa santé s'était dégradée. Le Vatican a indiqué que le Saint Père a succombé des suites d'un accident vasculaire cérébral (AVC).

 

La mort du souverain pontife ouvre la période de vacance du siège apostolique, qui se terminera lorsque son successeur aura été élu. Cette élection qui devra se tenir 20 jours après le décès du Saint Père suit des étapes, et obéit à des règles bien précises.

Favoris à la succession

Plusieurs noms se dégagent, mais les plus favoris à la succession du Pape François sont :

Pietro Parolin (Italie), numéro deux du Vatican, 70 ans. ...
Pietro Parolin, né le 17 janvier 1955 à Schiavon dans la province de Vicence en Vénétie, est un cardinal italien, secrétaire d'État du Saint-Siège depuis le 15 octobre 2013.

Pierbattista Pizzaballa (Italie), patriarche latin de Jérusalem, 60 ans. ...
Pierbattista Pizzaballa, né le 21 avril 1965 à Cologno al Serio (Italie), est un archevêque catholique italien, patriarche latin de Jérusalem depuis 2024 .

Matteo Maria Zuppi (Italie), archevêque de Bologne, 69 ans. ...
Matteo Maria Zuppi, né le 11 octobre 1955, est un cardinal italien, archevêque de Bologne depuis le 27 octobre 2015, et président de la Conférence épiscopale italienne depuis le 24 mai 2022.

Claudio Gugerotti (Italie), 69 ans.

Claudio Gugerotti (né le 7 octobre 1955 à Vérone) est un prélat catholique italien et un diplomate au service du Saint-Siège. Le 21 novembre 2022, le pape François le nomme préfet de la Congrégation pour les Églises orientales.

Election du nouveau souverain pontife

L’élection du prochain souverain pontife répond à des règles bien précises.

Le conclave

Selon le chronogramme traditionnel dans l’élection d’un nouveau Pape, il y a le conclave. Et la constitution apostolique fixe le début du conclave entre le quinzième et le vingtième jour après la mort du pape. Il va réunir près de 135 cardinaux qui participeront au vote. Pour le premier jour du conclave, un seul scrutin est prévu. Il n'y a pas de campagne électorale publique ; les discussions restent confidentielles et empreintes de prière.

Pour être élu, un pape doit recueillir deux tiers des voix des cardinaux électeurs (moins de 80 ans). Si le premier vote n'aboutit pas, les trois jours qui suivent pourront compter jusqu'à deux scrutins par demi-journées. Si au bout de ces quatre jours, aucun nom ne s'est toujours détaché, les opérations de vote sont suspendues pendant une journée consacrée à la prière et aux échanges.

Le vote reprend le lendemain, pour une série de sept scrutins au maximum, répartis sur deux jours. Cette séquence peut être répétée deux fois. Un cardinal désigné conduit les méditations pendant ces journées de prière et de réflexion, souvent sous la coordination du Doyen. Si, au treizième jour du conclave (soit 34 scrutins), un pape n'a toujours pas été désigné, la constitution prévoit d'accélérer les choses.

Par deux aspects : la faculté d'élire le pape à la majorité absolue et celle de limiter le choix aux deux noms ayant reçu le plus grand nombre de voix lors du précédent scrutin. Ainsi, la durée du conclave n'excède généralement pas la quinzaine de jours.

La fumée blanche

Les yeux seront fixés sur la cheminée de la chapelle Sixtine, où seront brûlés les bulletins de vote des cardinaux. Si de la fumée noire en sort, cela veut dire que les cardinaux ne sont pas parvenus à élire un nouveau Pape. Par contre, si de la fumée blanche s'échappe de la cheminée, c'est le signe qu'un nouveau pape a été élu. L'élection est accompagnée par le son des cloches de la basilique Saint-Pierre, pour confirmer l'annonce d'un nouveau souverain pontife.

Funérailles

Les funérailles du Pape François ont lieu samedi. Dans l’histoire du Vatican, de nombreux papes ont été enterrés dans les grottes, dont Benoît XVI. Le pape François a souhaité être enterré dans un seul cercueil, fait de bois et de zinc, et reposera dans la basilique Sainte-Marie-Majeure de Rome.

 

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Abidjan, le lundi 21 avril 2025(LDA)-Selon un communiqué de la CEDEAO relayé par APA le 16 avril dernier, la capitale ghanéenne, Accra, se parera aux couleurs de la Cédéao à l’occasion du lancement officiel des festivités marquant le cinquantenaire de l’organisation sous-régionale, le mardi 22 avril 2025.

Des ministres et hautes personnalités des États membres sont attendus pour cet événement symbolique, qui inaugurera une série de célébrations prévues dans toutes les capitales des pays membres de la Cédéao tout au long de cette année du cinquantenaire de l’organisation communautaire.

Le président ghanéen, John Dramani Mahama, donnera le coup d’envoi des activités commémoratives de ce 50e anniversaire.

La cérémonie d’Accra sera ponctuée de spectacles haut en couleur, avec notamment la révélation du logo et du thème du Jubilé d’or, ainsi que des prestations culturelles et artistiques retraçant l’histoire de la Cédéao : de sa fondation à Lagos par les Pères fondateurs, en passant par les grandes réformes, jusqu’aux succès et avancées significatives dans les pays membres.

La Conférence des chefs d’État et de gouvernement a fortement recommandé que cette célébration du cinquantenaire soit marquée par une grande visibilité dans chacun des États membres.
A cet effet, les membres du Comité administratif et financier de la Cédéao se sont réunis en visioconférence en février 2025 pour valider le programme des festivités à l’échelle régionale.
Fondée le 28 mai 1975 à Lagos (Nigéria), la Cédéao reste aujourd’hui la communauté économique régionale la plus structurée du continent, avec de nombreuses réalisations à son actif qui contribuent à l’intégration et au développement des populations ouest-africaines.

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Un mois après sa sortie de l'hôpital pour une pneumonie infectieuse, le pape François est mort à l'âge de 88 ans, a annoncé le Saint-Siège ce lundi 21 avril 2025.

Il est apparu en public pour la dernière fois dimanche, lors de la célébration de Pâques, place Saint-Pierre au Vatican, pour un bain de foule surprise.

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Abidjan, le lundi 20 avril 2025 (LDA)- Dans son tout dernier ouvrage intitulé :  « Réseaux sociaux : Entre addictions et santé mentale », la psychiatre et addictologue Dr. Imane Kendili propose une analyse percutante de l’impact du numérique sur notre bien-être psychique et notre rapport au monde.

À travers une approche scientifique et accessible, elle explore les mécanismes neurobiologiques de l’addiction aux réseaux sociaux qui exploitent les circuits de la dopamine comme les drogues ou les jeux d’argent. Résultat : une dépendance insidieuse provoquant troubles du sommeil, anxiété sociale, fatigue mentale, perte de concentration, isolement et diminution des capacités cognitives.

Le livre met également en lumière l’essor massif de la désinformation sur les plateformes numériques. Les fake news circulent plus vite que la vérité, portées par des algorithmes qui privilégient le sensationnalisme et renforcent les biais cognitifs. L’illusion de libre arbitre est en réalité un piège algorithmique, orchestré pour capter l’attention et manipuler les émotions.

Autre dérive alarmante : la prolifération des faux experts. Dans cet espace numérique sans filtre, des individus non qualifiés prodiguent des conseils dangereux, notamment en santé mentale, au détriment de la rigueur scientifique. Cette confusion des rôles met en péril la santé de millions de personnes.

Dr. Kendili aborde aussi la violence psychologique du cyberharcèlement, particulièrement envers les femmes, et ses effets dévastateurs : dépression, perte d’estime de soi, stress post-traumatique.

Pour autant, l’ouvrage n’appelle pas à fuir les réseaux sociaux, mais à les utiliser de façon consciente. Elle plaide pour une éducation numérique, un esprit critique renforcé et des habitudes de connexion plus saines.

Ce livre essentiel appelle chacun à reprendre le contrôle sur son attention et sa santé mentale, dans un monde dominé par l’hyperconnexion.

La rédaction

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Abidjan, le vendredi 18 avril 2025(LDA)-Après une première édition réussie, KAIZENE annonce la 2e édition du Forum Économie et Gouvernance-Les Femmes en Parlent, le jeudi 24 avril 2025 à Pullman Hôtel-Abidjan, selon un communiqué transmis à la rédaction, le vendredi 18 avril 2025. La thématique centrale est : « Gouvernance, croissance inclusive et Résilience économique : quelles stratégies pour l’Afrique ».

Ce forum se veut un espace inclusif et dynamique de réflexion et d’action, réunissant femmes et hommes, pour débattre des enjeux majeurs de gouvernance et de développement économique en Afrique.

À travers des panels interactifs, des masterclass pratiques et des rencontres stratégiques, cette journée d’échanges vise à :

• Valoriser les contributions féminines à la gouvernance économique
• Encourager une gouvernance inclusive, transparente et efficace
• Favoriserlacollaborationentrelesgenrespourundéveloppementéquitable
• Créer des passerelles entre secteurs public, privé et société civile

« Si la parole est mise en lumière à travers l’expérience, la vision et les propositions des femmes leaders, décideuses et entrepreneures, les hommes sont également pleinement impliqués. Car les transformations économiques et politiques ne peuvent se faire qu’ensemble », souligne le communiqué, ajoutant que bâtir une gouvernance plus juste et une économie plus forte ne peut se faire sans la contribution de toutes et de tous.

Le panel d’ouverture s’intéresse à « La gouvernance d’entreprise contribue-t-elle à régler les défis de durabilité et de changements climatiques en Afrique ? ».

Le grand débat : « Pallier aux défis de la bonne gouvernance contribue au maintien d’un État de droit et des institutions fortes. Si oui, comment ? aura pour panelistes Annick Tohé Lasmel, directrice générale du Fonds d'entretien routier, Me Maryse Bohoussou, avocate au Barreau de Côte d'Ivoire, Guy Nassa, directeur général Moov Money Côte d'Ivoire et Emmanuel Babissagana, président commission scientifique Rebranding Africa Forum. A cela s’ajoutent un Déjeuner et réseautage et des Masterclass avec des panelistes comme Myriam Kadio-Morokro, secrétaire générale Orange Côte d’Ivoire, Solape Akinpelu, co-fondateur/PDG de HerVest, Directrice de section Women in Tech Nigeria, Dr Ekra Eliane, médecin et professeure d’anthropologie socio-familiale.

Le Forum mettra à l’honneur des voix engagées, des experts reconnus, ainsi qu'une nouvelle Génération de leaders, dans une volonté de transformation inclusive et durable.

 

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Abidjan, le vendredi 18 avril 2025(LDA)-La Direction des Dépenses Centralisées de l’État et de la Comptabilité des Matières (DDCM), dirigée par M. Koné Bassidi, annonce une mission de recensement des biens de l’État et de contrôle les abonnements d’eau et d’électricité. Cette action s'inscrit dans le cadre de l’optimisation de la gestion des biens publics.

 L'objectif est de mettre à jour les bases de données des biens d’équipement et d’assurer une meilleure maîtrise des coûts liés aux abonnements d’eau et d’électricité.

Le lundi 14 avril 2025, une séance de travail s’est tenue à la préfecture de Boundiali sous les orientations du Directeur Général du Budget et des Finances, M. Traoré Seydou. À cette rencontre, les modalités de l’opération ont été présentées aux autorités préfectorales, notamment au Préfet de la région de la Bagoué. Celui-ci a encouragé les équipes à mener cette mission avec rigueur et professionnalisme.

L’opération couvre les régions du Poro, du Folon, de Kabadougou et de la Bagoué. Elle se dérouleront sur une période de 12 jours dans les services publics du Poro et de 10 jours dans les autres régions concernées.

Depuis 2018, la DDCM recense et assure le suivi des acquisitions des biens meubles de l’État, des collectivités territoriales, des Établissements publics nationaux (EPN) et des sociétés d’État. Elle veille également au contrôle des abonnements, garantissant une gestion rationnelle des dépenses publiques. Cette action s’inscrit dans une volonté de transparence et d’efficacité, visant à identifier, localiser et marquer les biens à l’aide d’un inventaire électronique ; recenser les compteurs d’eau et d’électricité dans les régions concernées ; vérifier l’état des installations et recenser les bénéficiaires des abonnements ; actualiser les bases de données pour une meilleure gestion des équipements et des dépenses énergétiques.

Grâce à cette initiative, les services publics concernés disposeront d’une cartographie précise des biens et abonnements, permettant ainsi d’éviter les dépenses superflues et de garantir une gestion optimale des ressources. 

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Abidjan, le mercredi 16 avril 2025(LDA)-La Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a annoncé la fin des mesures dérogatoires appliquées aux titres émis par l’État du Niger. Ces titres retrouvent désormais le même traitement comptable et prudentiel que ceux des autres pays membres de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), informe APA dans une publication du mardi 15 avril 2025.

Dans un avis officiel (n°005-04-2025) daté du 3 avril 2025, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a levé la dérogation temporaire accordée en janvier 2024 au Niger. Celle-ci permettait aux établissements de crédit de considérer les titres publics nigériens comme des créances saines dans leurs bilans, malgré les incertitudes du contexte politique et économique de l’époque.

Instaurée par l’Avis n°002-01-2024 du 22 janvier 2024, cette mesure visait avant tout à préserver la stabilité du système bancaire régional, en évitant une dégradation des portefeuilles des banques exposées aux titres du Niger.

La levée de cette dérogation marque une étape importante dans le processus de normalisation des opérations financières de l’État nigérien sur le marché régional. Elle témoigne également d’une amélioration du climat de confiance autour des finances publiques du pays.

Désormais, les titres de dette du Niger sont à nouveau traités sur un pied d’égalité avec ceux des autres États de l’UMOA.

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Abidjan, lundi 14 avril 2025(LDA)-Après sept années d’actions en faveur du renforcement de l’éducation en Côte d’Ivoire, le programme Education Impact Fund (EIF)touche à sa fin. Pour marquer cette étape décisive, la Fondation Jacobs Stiftung et Comoé Capital ont organisé une cérémonie de clôture le mercredi 9 avril 2025, à la salle de conférence de la CGECI à Abidjan, indique une note d'information transmise à la rédaction. Plus de 150 acteurs de l’écosystème entrepreneurial, éducatif et financier étaient à cette cérémonie.

Un fonds pionnier au service de l’impact éducatif

Lancé en 2017, le fonds EIF, géré par Comoé Capital et initié en partenariat avec Investisseurs et Partenaires (I&P) et la Fondation Jacobs à travers le programme TRECC, est le premier fonds sectoriel exclusivement dédié à l’éducation en Côte d’Ivoire. Doté d’un capital de 900 000 euros, ce fonds d’impact a permis de financer et d’accompagner six petites et moyennes entreprises (PME) éducatives à travers des investissements en fonds propres, en prêts d’associés et en assistance technique.

L’objectif : soutenir l’innovation éducative locale et améliorer l’accès et la qualité de l’éducation pour les jeunes ivoiriens. En conjuguant capital investissement et accompagnement managérial, EIF a démontré qu’un modèle de financement ciblé, même à petite échelle, peut produire des impacts économiques et sociaux significatifs.

Une cérémonie pour partager les leçons d’une expérience réussie

À travers des panels, des témoignages d’entrepreneurs bénéficiaires et des rencontres B2B, la cérémonie a permis de valoriser les réalisations du programme, mais aussi de souligner les perspectives qu’il ouvre pour l’avenir du financement de l’éducation en Afrique.

Parmi les principales leçons :

• La faisabilité de fonds de private equity à impact dans un cadre réglementaire ivoirien,

• L’efficacité des tickets d’investissement modestes (entre 30K et 150K euros) pour les PME,

• Le rôle essentiel des femmes entrepreneures dans le secteur éducatif,

• L'entrepreneuriat comme moteur de création d’emplois et de richesse inclusive.

Un plaidoyer pour un engagement renforcé des investisseurs dans l’éducation

Cette clôture du programme EIF a aussi été l’occasion de mobiliser l’attention des bailleurs de fonds, partenaires institutionnels et investisseurs privés sur le potentiel du capital investissement comme levier pour transformer durablement l’éducation en Afrique.

« EIF a été plus qu’un simple fonds d’investissement : il a été un laboratoire d’idées, de pratiques et de résultats pour démontrer que les PME éducatives peuvent être des vecteurs puissants d’innovation et d’impact social », a souligné Sabina VIGANI, Directrice Pays de la Fondation Jacobs.

Des résultats concrets

• Le programme a permis d’enregistrer des résultats probants :

• 6 entreprises financées, dont 83 % dirigées par des femmes ;

• Plus de 100 emplois créés et maintenus, dont 82 % formalisés ;

• Une croissance moyenne annuelle de 61 % du chiffre d’affaires entre 2019 et 2023, soit

un CA multiplié par 3,2 ;

• Un taux de réussite de 100 % aux examens nationaux (BEPC, BT et CAP) en 2024 pour

les apprenants bénéficiaires ;

• 50 % des entreprises ont réalisé une sortie du capital ;

• 119% % des montants investis ont été récupérés sur les 5 années du fonds.

Ces chiffres témoignent de l’impact tangible du programme EIF et de la pertinence du modèle d’investissement patient et responsable au service de l’éducation.

 

 

 

 

 

 

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Abidjan, le dimanche 13 avril 2025(LDA)-Africa24 TV sur sa page Facebook annonce l'élection de Brice Clotaire Oligui Nguema, le candidat du Rassemblement des Bâtisseurs, élu président de la République avec 90,35% de voix, à l’issue du dépouillement des votes du scrutin organisé le 12 avril 2025.

Brice Clotaire Oligui Nguema a été ainsi choisi par ses concitoyens, devant sept autres candidats, pour diriger le Gabon les sept prochaines années, à l’issue d’un scrutin historique qui aura connu une mobilisation massive des gabonais avec un taux de participation de 70,4%. Au total, 920 mille électeurs ont participé à ce scrutin. 

Il faut noter que le Général Brice Clotaire Oligui Nguema était le président de la transition gabonaise, après son coup d'État de 30 août 2023, déposant Ali Bongo du pouvoir et mettant fin à plus de 50 ans de règne sans partage de la famille Bongo.  

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Abidjan, le vendredi 11 avril 2025(LDA)-L’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire en collaboration avec le Réseau Pasteur Afrique organise deux importantes réunions de niveau international du 14 au 16 avril 2025, au Noom Hôtel, à Abidjan. 

La première réunion du 14 au 15 avril 2025, sur la surveillance des eaux usées aura pour thème : « Renforcement de la surveillance de la santé publique en Afrique : mise en place d’un réseau complet de laboratoires pour la surveillance des maladies infectieuses en Afrique et plus spécifiquement des maladies entériques ».

Elle vise la portée de l'analyse situationnelle, en assurant l'alignement entre les parties prenantes de dix instituts du réseau Pasteur à travers l'Afrique, à savoir l'Algérie, le Cameroun, la République centrafricaine (RCA), la Côte d'Ivoire, la Guinée, le Maroc, le Niger, le Sénégal, la Tunisie et Madagascar.

La seconde réunion du 15 au 16 avril 2025 porte sur le renforcement de la collaboration régionale et la surveillance de la santé publique pour un système de santé résilient en Afrique.

Il s’agira d’une part de mettre en place une feuille de route stratégique du réseau Afrique pour les cinq prochaines années, et d’autre part de renforcer les capacités institutionnelles et l’accès aux financements.

Le Pasteur Network est une alliance de plus de 30 instituts qui joue un rôle essentiel dans la réponse aux défis de santé mondiaux par la science, l’innovation et la santé publique. Le réseau se distingue par sa diversité et sa large couverture géographique, qui s’étend sur 25 pays sur les 5 continents, favorisant une communauté dynamique de connaissances et d’expertises. 

Les activités du Pasteur Network sont guidées par quatre piliers stratégiques : 

1) la veille et préparation aux épidémies, avec un accent sur les maladies sensibles au Climat, 

2) la recherche, le développement et l’innovation, 

3) les communautés de connaissances, 

4) la gouvernance et l’équité. 

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Abidjan, le jeudi 10 avril 2025 ( LDA)- La troisième édition du Sommet Africa Political Outlook, tenue récemment à Bruxelles, a marqué une étape majeure dans la redéfinition des relations internationales.

Sous le thème : « Nouveau Sud, Vieux Monde », le sommet a rassemblé pendant deux jours décideurs africains et européens autour des transformations profondes du système mondial.

Au cœur des débats, la montée en puissance de l’Afrique dans la gouvernance mondiale. Pour Moses Vilakati, Commissaire de l’Union africaine pour l’Agriculture et le Développement rural, représentant le nouveau Président de la Commission de l’UA, Mahamoud Ali Youssouf, l’Afrique ne se contente plus d’accompagner les mutations globales, elle en devient un acteur moteur, notamment dans les domaines de la sécurité alimentaire et de l’innovation agricole.

« « L’Afrique ne se contente pas de s’adapter aux transformations mondiales ; elle les façonne. », a-t-il declaré.

L’architecture financière internationale a été vivement critiquée. Rania Al-Mashat, la ministre égyptienne de la Planification, du Développement économique et de la Coopération internationale, a dénoncé le déséquilibre au sein du FMI, où les pays en développement, majoritaires en nombre, restent sous-représentés dans les décisions, soit 75 % des membres du FMI. Un appel fort a été lancé pour une véritable redistribution du pouvoir.

« Ce déséquilibre n’est pas une abstraction », a-t-elle affirmé. « Il faut dépasser les discours sur l’inclusion et instaurer un véritable partage du pouvoir. », a critiqué la diplomate égyptienne.

A ce sommet stratégique, l’Afrique a présenté ses priorités stratégiques à savoir : souveraineté alimentaire, transition énergétique, industrialisation verte.

Dans un contexte de profondes mutations du développement international, de nombreuses voix se sont élevées pour appeler à une refonte des relations entre le Nord et le Sud.

Papa Amadou Sarr, directeur des partenariats à l’Agence française de développement, a relevé l’urgence d’un nouveau cap.

« L’Europe doit désormais changer de paradigme : investir, investir, investir.», a-t-il fait savoir.

Les représentants de l’Union européenne ont, quant à eux, ont plaidé pour un dépassement du modèle traditionnel donateur-bénéficiaire en mettant en avant l’initiative Global Gateway. Ce programme ambitieux prévoit de mobiliser 150 milliards d’euros pour financer des infrastructures via des partenariats public-privé novateurs.

A en croire Younous Omarjee, vice-président du Parlement européen, la nécessité d’un regard renouvelé sur le continent africain s’impose.

« Il faut voir l’Afrique pour ce qu’elle est : un continent d’avenir, une puissance géopolitique en devenir, un acteur clé du XXIe siècle. Il est temps d’abandonner définitivement les prismes obsolètes de condescendance ou de paternalisme », a souligné M. Omarjee.

La rencontre a aussi mis en lumière le potentiel africain dans l’intelligence artificielle. Des initiatives locales montrent déjà des résultats prometteurs dans la santé, l’éducation et la gouvernance.

Enfin, le Prix Africa Political Outlook a récompensé trois personnalités pour leur impact en matière de gouvernance, de paix et de développement, illustrant la diversité des talents engagés pour un avenir africain ambitieux.

mc

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Abidjan, le jeudi 10 avril 2025( LDA)-L'Unité de formation et de recherche (UFR) Information, communication et art de l'Université Félix Houphouët-Boigny organise le Festival universitaire des arts et cultures d'Afrique et d'ailleurs du 9 au 12 avril 2025, au sein de ladite université, rapporte Top News Africa. Cette rencontre scientifique met en honneur la star internationale du reggae,Tiken Jah Facoly, sous la thématique : "Tiken Jah Facoly : une voix du reggae au service du développement durable en Afrique".

A la cérémonie d'ouverture, la conférence inaugurale a été dite par Dr Sidiki Bamba, sous le thème, "l'art et l'artiste au cœur du local et du global". 

Selon l'universitaire, Tiken Jah, de son vrai nom Doumbia Moussa, est un artiste dont l'influence dépasse les frontières de son pays et même celles du continent africain. 

"De par le genre musical qu'il pratique, qui est le reggae, et grâce à l'universalité des thématiques qu'il aborde : migration, climat, panafricanisme, corruption, souveraineté alimentaire, Tiken Jah est dans la globalisattion », soutient-il, expliquant que l'artiste renouvelle le message en intégrant des problématiques spécifiques du 20ème siècle. 

Tiken Jah est, de l'avis du conférencier, un artiste engagé. Ses chansons, a-t-il insisté, critiquent aussi bien les régimes politiques de son pays que ceux d'autres pays africains. D'où l'exil qu'il a connu. 

"Tiken Jah adopte une posture plus radicale et panafricaniste. Refusant tout compromis avec le pouvoir en place. Il cible un public plus militant, particulièrement sensible aux enjeux africains", a-t-il fait remarquer. 

A travers plusieurs conférences animées en présentiel et en ligne par des intervenants de différentes nationalités, l'œuvre de Tiken Jah sera soumise à la critique durant ce colloque. Il s'agit notamment de son héritage musical, ses actions sociales et environnementales, ses efforts pour le rapprochement des peuples. 

Tiken Jah, ce sont 28 ans de carrière 125 chansons pour 13 albums. Il s'est dit honoré par les travaux scientifiques en son honneur. 

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Abidjan, le mardi 8 avril 2025(LDA)-Amnesty International a publié son rapport 2024, selon un communiqué transmis à la rédaction ce mardi 8 avril 2025 sur l’utilisation judiciaire de la peine de mort pour la période allant de janvier à décembre 2024 à travers le monde. L’organisation dit avoir enregistré 1 518 exécutions en 2024, ce qui représente une augmentation de 32 % (365) par rapport aux 1 153 exécutions recensées en 2023.

Il s’agit du chiffre le plus élevé enregistré depuis le pic exceptionnel de 1 634 exécutions en 2015 (voir Graphique 2 du rapport), précisant que ses informations proviennent de différentes sources : données officielles, décisions de justice, renseignements fournis par les condamnés à mort et leurs familles ou représentants, informations parues dans les médias, et rapports d’autres organisations de la société civile (auquel cas la source est indiquée).

Dans ce rapport de 52 pages intitulé "Condamnations à mort et exécutions 2024", Amnesty International y fait état des exécutions, des condamnations à mort et d’autres aspects de l’utilisation de la peine de mort, notamment des commutations et des disculpations lorsqu’elles ont été raisonnablement confirmées. Il met égalament en lumière des progrès significatifs dans plusieurs pays vers l’abolition de la peine capitale, mais alerte également sur une augmentation préoccupante des exécutions dans certains États.

L’organisation souligne que, dans beaucoup de pays, le gouvernement s’abstient de publier des données sur l’application qu’il fait de la peine de mort. « En Chine et au Viêt-Nam, les chiffres relatifs à l’application de la peine de mort sont classés secret d’État. Pour l’année 2024, il n’existe que très peu d’informations, voire aucune, sur certains pays, en particulier le Bélarus, le Laos et la Corée du Nord, du fait de pratiques restrictives de la part de l’État. Par conséquent, pour un grand nombre de pays, les statistiques d’Amnesty International relatives à la peine de mort sont des données a minima. Les totaux fournis sont probablement en deçà de la réalité », fait-elle savoir.

Et d’ajouter : « La hausse a été principalement due à des augmentations dans trois pays : l’Arabie saoudite, l’Irak et l’Iran, où le nombre total d’exécutions est passé de 1 041 en 2023 à 1 380 en 2024. Ce chiffre représentait approximativement 91 % du total relevé pour le monde entier ». Sans manquer de préciser que les totaux relevés ne comprennent pas les milliers de personnes qui ont vraisemblablement été exécutées en Chine, qui est restée le pays au monde ayant procédé au plus grand nombre d’exécutions, ainsi qu’en Corée du Nord et au Viêt-Nam, deux pays qui ont probablement continué d’exécuter à un rythme soutenu, mais où l’accès à l’information est restreint. Et aussi une augmentation significative des exécutions par rapport à 2023 a également été enregistrée en Égypte, à Singapour et au Yémen, tandis qu'une légère baisse a été enregistrée en Somalie.

Cependant, Amnesty International a constaté des avancées importantes en faveur de l’abolition de la peine capitale dans plusieurs pays, notamment la Zambie a accédé au Deuxième Pacte international relatif aux droits civils et politiques, visant à abolir la peine de mort, et le Zimbabwe a aboli la peine capitale pour les crimes de droit commun. En outre, plus de deux tiers de l’ensemble des États membres des Nations unies ont voté en faveur de la 10e résolution de l’Assemblée générale qui préconise l’instauration d’un moratoire sur le recours à la peine de mort.

"En 2024, la peine de mort a continué d’être utilisée par plusieurs gouvernements pour exercer un contrôle sur la population et étouffer la dissidence, ciblant en particulier les défenseur·e·s des droits
humains, les manifestant·e·s, les dissident·e·s et les opposant·e·s politiques, et touchant de manière disproportionnée les personnes appartenant à des minorités ethniques ou religieuses et issues de
milieux socio-économiques défavorisés", a dénoncé Amnesty International, s’opposant catégoriquement à la peine de mort, en toutes circonstances.

 

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Le Chef Honorat Konan a été reconnu parmi les meilleurs chefs de 2025 dans le cadre du prestigieux classement Best of Gastronomie. Cette reconnaissance, attribuée par ses pairs et les experts du secteur, témoigne de son excellence culinaire et de son engagement sans faille pour l’évolution de la gastronomie africaine et internationale.

Depuis ses débuts, Chef Honorat Konan a su allier créativité, maîtrise des techniques culinaires et passion pour la culture de son pays. Son approche innovante de la cuisine fusion, qui marie subtilement les saveurs africaines et européennes, a marqué les esprits et fait briller son nom sur la scène mondiale.

Repousser les frontières de la gastronomie

Chef Konan n’a cessé de repousser les frontières de la gastronomie, avec des plats inédits qui sont devenus des signatures incontournables. Que ce soit à travers sa cuisine authentique, sa recherche constante de produits de qualité ou son respect des traditions tout en y ajoutant une touche moderne, il incarne l’avenir de la gastronomie.

Figure emblématique

Cette reconnaissance vient couronner des années de travail acharné, d’innovations et d’influence dans le monde culinaire. Le Chef Konan est désormais une figure emblématique de la cuisine moderne et du développement culinaire africain. Il incarne une nouvelle génération de chefs qui portent haut les couleurs de l’Afrique à travers le monde.

Hommage aux racines ivoiriennes

Le Chef Konan ne manque jamais de rendre hommage à ses racines ivoiriennes et à ses mentors, qui lui ont transmis leur savoir et leur passion. Il a su, avec humilité et talent, faire rayonner la richesse de la gastronomie africaine tout en l’intégrant harmonieusement dans un contexte mondial.

Avenir prometteur

Cette reconnaissance est un jalon important dans la carrière du Chef Honorat Konan, mais elle ne fait que marquer le début d'une aventure encore plus ambitieuse. Avec des projets à venir, des collaborations internationales et une vision toujours plus audacieuse, il continue à inspirer la génération future de chefs.

Chef Honarat Konan, désormais membre du Best of Gastronomie 2025, a prouvé que la cuisine est bien plus qu’un art, mais un véritable vecteur d’identité, de culture et d’innovation. Un exemple à suivre donc !

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Abidjan, le mardi 8 avril 2025(LDA)-Essy Amara (80 ans) ex-ministre ivoirien des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale (1990-1999) est décédé dans la nuit du 7 au 8 avril 2025, à son domicile(Abidjan), rapportent plusieurs médias ivoiriens. 

Proche collaborateur de Félix Houphouët-Boigny, il a présidé la 49e session de l’Assemblée générale des Nations Unies entre septembre 1994 et septembre 1995.

Également, il a été nommé Secrétaire général de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) en 2001, avant de devenir président intérimaire de la Commission de l’Union africaine lors de sa création en juillet 2002.

En 2015, il avait ouvertement annoncé sa candidature pour la présidentielle, lors d'une rencontre avec les populations d'Abengourou. 

"Je suis venu vous annoncer officiellement que je suis candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2015 pour changer la Côte d’Ivoire", avait déclaré le Diplomate ivoirien, devant des représentants de communautés ethniques de la cité royale de la paix et de groupes de soutien à sa candidature.

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La Chine est aujourd’hui le principal partenaire commercial bilatéral de la Côte d’Ivoire, a déclaré Wu Jie, Ambassadeur de la République populaire de Chine en Côte d’Ivoire. Il s’exprimait le jeudi 3 avril 2025, lors d’une interview accordée à LDA, en marge de la remise du prix de la 8e édition du concours Médias “La Chine à mes yeux”, organisée au sein de l’ambassade.

LDA: Comment ce partenariat stratégique va-t-il renforcer la coopération politique et diplomatique entre la Côte dIvoire et la Chine ?

W.J : Sous la conduite stratégique du Président XI Jinping et du Président Alassane OUATTARA, les relations sino-ivoiriennes maintiennent un bon élan de développement. Le partenariat stratégique constitue un nouveau point de départ pour la coopération amicale entre nos deux pays. La Chine est prête à travailler avec la Côte d’Ivoire pour défendre ensemble les intérêts communs du Sud global. Nos deux parties poursuivent toujours la tradition du soutien mutuel en ce qui concerne les intérêts vitaux et les préoccupations majeures de part et d’autre, coordonnent étroitement dans les enceintes internationales, et contribuent activement à la préservation de la souveraineté nationale, de la sécurité et des intérêts de développement des pays en voie de développement. La Chine est prête à travailler avec la Côte d’Ivoire pour avancer ensemble sur la voie de la modernisation. La Chine renforcera la synergie entre les dix Actions de partenariat sur la modernisation proposées par le Président XI Jinping lors du Sommet du FOCAC et le Plan national de Développement ivoirien afin d’approfondir la coopération tous azimuts entre nos deux pays dans l’intérêt de nos deux peuples. La Chine est prête à travailler avec la Côte d’Ivoire pour promouvoir ensemble la communauté d’avenir partagé pour l’humanité. Face aux changements inédits depuis un siècle, la Chine et la Côte d’Ivoire travailleront main dans la main pour jouer un plus grand rôle dans le progrès de l’humanité et la modernisation, et promouvoir le monde vers un avenir radieux marqué par la paix, la sécurité, la prospérité et le progrès.

LDA: Comment ce partenariat va-t-il favoriser le transfert de technologies et le développement des compétences en Côte dIvoire ?

W.J : La Chine insiste sur la combinaison de « donner des poissons » et d’ « apprendre à pêcher » pour promouvoir le transfert de technologies et le renforcement des capacités. Le document Forum sur la Coopération sino-africaine -- Plan d’action de Beijing mentionne 31 fois le « renforcement des capacités » dans le texte, mettant l’accent sur le partage du savoir et le transfert de technologies dans les domaines tels que le développement vert, la lutte contre le terrorisme, l’intelligence artificielle, la santé, et la réduction de la pauvreté. En Côte d’Ivoire, l’atelier LUBAN construit conjointement par l’Institut National Polytechnique de Yamoussoukro et la partie chinoise a formé plus de 900 étudiants. Sept nouveaux lycées techniques et un deuxième atelier LUBAN destiné à l’agriculture sont en construction. La partie chinoise soutiendra, comme toujours, la formation de talents ivoiriens pour l’industrialisation et la modernisation, continuera d’approfondir la coopération du renforcement des capacités, et accompagnera la Côte d’Ivoire à transformer ses ressources démographiques en avantages de talents afin de renforcer son autonomie de développement.

LDA: Comment ce partenariat va-t-il favoriser laugmentation des investissements chinois en Côte dIvoire et la diversification de ces investissements ?

W.J : Le partenariat stratégique est un partenariat fiable et à long terme qui encouragera des entreprises chinoises à réaliser davantage d’investissements greenfield et des projets à long terme et à forte intensité d’actifs en Côte d’Ivoire, tels que des centrales photovoltaïques, l’économie numérique, l’intelligence artificielle, etc. Les formes de coopération se diversifieront également. Par exemple, dans les projets d’infrastructures, les entreprises chinoises sont principalement engagées dans la construction des travaux. À l’avenir, elles envisageraient une plus grande implication dans l’investissement et la gestion des projets.

LDA: Comment évaluez-vous limpact des investissements chinois sur léconomie ivoirienne ? Quelles sont les mesures prises pour assurer que les projets de coopération bénéficient aux populations locales ?

W.J : Les entreprises chinoises ont investi dans de nombreux secteurs en Côte d’Ivoire comme des centrales électriques, la transformation agroalimentaire, l’industrie manufacturière, la médecine, les minéraux, la logistique, l’hôtellerie et la restauration. D’un côté, les investissements chinois, à travers la création d’emplois et de recettes fiscales, ont contribué à l’amélioration des conditions de vie de la population et au développement socio-économique de la Côte d’Ivoire. De l’autre, ces investissements permettront à la modernisation des chaînes industrielles et au renforcement de capacités de développement autonome de la Côte d’Ivoire grâce à leur expertise. En même temps, les entreprises chinoises assument activement leurs responsabilités sociales. Citons notamment l’exemple qu’une entreprise chinoise, lauréat du troisième prix du Prix National d’Excellence décerné par le Premier Ministre de la Côte d’Ivoire pendant trois ans consécutifs, a financé en collaboration avec son partenaire ivoirien la construction de trois écoles, d’un hôpital et de nombreux routes et ponts dans la région de Lauzoua. De nombreuses entreprises chinoises ont construit activement des routes et des bâtiments pour la communauté locale, amélioré les conditions de travail de leurs employés ainsi que les conditions de vie de la population locale. Ces bonnes pratiques ont été bien accueillies et appréciées. Je suis convaincu qu’avec l’intensification de la coopération sino-ivoirienne, les entreprises chinoises contribueront davantage au développement socio-économique de la Côte d’Ivoire.

LDA: Quelles sont les initiatives de coopération entre la Chine et la Côte dIvoire dans le domaine de lénergie renouvelable ?

W.J : Selon le Plan d’action de Beijing, la Chine encouragera les investissements dans une série de projets d’énergies renouvelables à travers l’Afrique, notamment des projets d’énergie solaire, éolienne, d’hydrogène vert, hydroélectrique et géothermique. Cette initiative accompagnera certainement la Côte d’Ivoire dans l’atteinte accélérée de son objectif de 45% des énergies renouvelables dans la production totale d’électricité. Sachez que la Chine est au premier rang mondial dans la production des produits d’énergies renouvelables tels que les équipements photovoltaïques, les véhicules électriques et les batteries au lithium, grâce à une forte compétitivité en matière de chaîne industrielle et de technologie. En octobre dernier, le gouvernement ivoirien a annoncé l’exonération fiscale pour les produits d’énergies renouvelables importés. Cette politique qui montre la détermination de la Côte d’Ivoire d’atteindre son objectif de la transition énergétique, encouragera davantage d’entreprises chinoises d’énergies nouvelles à investir en Côte d’Ivoire et contribuer à sa transition énergétique. La partie chinoise attend ainsi avec impatience la mise en œuvre effective de cette politique. En terme de projets, les centrales hydroélectriques de Soubré et de Gribo-Popoli construites par l’entreprise chinoise représentent environ 13 % de la puissance installée totale de la Côte d’Ivoire, renforçant ainsi sa position en tant que producteur majeur d’électricité en Afrique de l’Ouest. Par ailleurs, une entreprise chinoise participe à la construction de la Centrale à biomasse BIOVEA à Aboisso. L’ensemble de ces projets contribuera à accélérer la transition du marché électrique ivoirien vers les énergies renouvelables.

LDA: Quel rôle la Chine joue-t-elle dans le développement du secteur agricole en Côte dIvoire ?

W.J : La Chine et la Côte d’Ivoire ont même une longue histoire de l’agriculture. Depuis l’établissement de relations diplomatiques entre nos deux pays, la coopération agricole s’est épanouie, avec des résultats remarquables dans la culture et la transformation du riz et du cacao, ainsi que dans l’expansion du commerce des produits agricoles, tout ce qui a joué un rôle positif dans la réalisation de la sécurité alimentaire et du développement agricole durable en Côte d’Ivoire. Par exemple, avec une histoire de 30 ans, le projet de la coopération technique au périmètre de Guiguidou a été étendu à la 11ère convention, qui a considérablement renforcé la production et le développement du riz local, et augmenté les revenus des agriculteurs. Le périmètre de Guiguidou est devenu une base de culture du riz très connue à l’échelle nationale. Dans le parc industriel PK24, l’entité de transformation de cacao construite par des entreprises chinoises a été achevée. Après la remise, elle deviendra la plus grande usine de transformation du cacao, indépendante et autonome, de la Côte d’Ivoire, avec une capacité de traitement de 50 000 tonnes de cacao par an. En outre, les entreprises chinoises ont également investi dans des usines de transformation du caoutchouc et des noix de cajou, facilitant ainsi l’amélioration des capacités de transformation locale et l’augmentation de la valeur ajoutée des produits agricoles avantageux. Cette année, la coopération agricole entre la Chine et la Côte d’Ivoire connaît de nouveaux temps forts. Du 23 mai au 1er juin, à l’invitation du gouvernement ivoirien, la Chine participera comme le pays d’honneur à la 7ème édition du Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales (SARA), où nous nous réunirons avec des pays africains, dont la Côte d’Ivoire, et d’autres pays du monde pour partager nos expériences en matière de technologies et de développement agricoles. Nous sommes heureux de constater que les domaines de coopération agricole sino-ivoirienne ne cessent de s’étendre et s’approfondir, avec des contenus et des formes plus riches, et une libération des avantages complémentaires et de l’espace de développement. La Chine est disposée à travailler avec la Côte d’Ivoire pour continuer à explorer le potentiel de la coopération agricole, au bénéfice de nos deux peuples.

LDA : Comment les échanges commerciaux entre la Chine et la Côte dIvoire ont-ils évolué au cours des dernières années ?

W.J : La Chine est le plus grand partenaire bilatéral commercial de la Côte d’Ivoire, et les deux pays présentent une forte complémentarité et un énorme potentiel en terme d’échanges commerciaux. Selon la Douane chinoise, le chiffre des échanges commerciaux a atteint 5,06 milliards de dollars américains en 2024. Si la Chine est le premier pays fournisseur de la Côte d’Ivoire, elle a également importé nombre de produits ivoiriens tels que du caoutchouc, du pétrole et des produits agricoles, entre autres, pour une valeur de près d’un milliard de dollars américains. Pendant les dix années écoulées, le chiffre des échanges commerciaux bilatéraux a presque quadruplé, les exportations ivoiriennes vers la Chine ont été passées de 100 millions de dollars US en 2013 à presque un milliard de dollars américains en 2024, soit une multiplication par dix. La Côte d’Ivoire a vu leurs produits de plus en plus présents sur le marché chinois, ayant témoigné ainsi le processus d’ouverture de haut niveau de la Chine sur le monde extérieur.

LDA: Quel est limpact de la technologie et de lintelligence artificielle sur la société chinoise contemporaine ?

W.J : Ces dernières années, l’industrie chinoise de l’intelligence artificielle a connu un développement accéléré et est devenue un nouveau moteur de la croissance économique. Jusqu’en novembre 2024, la Chine a construit un système industriel de l’IA relativement complet, avec plus de 4 500 entreprises concernées, une valeur de production du secteur clé de près de 600 milliards de RMB (soit 82,4 milliards de dollars américains) et une chaîne industrielle couvrant les domaines essentiels en amont et en aval tels que les puces, les algorithmes, les données, les plates-formes et les applications, etc. La Chine accélère actuellement la construction d’un système industriel moderne, qui offre à la technologie de l’IA un espace plus large d’innovation et de pratique. Tout en développant l’industrie de l’IA, la Chine est également consciente que la technologie de l’IA s’accompagne de nombreux risques et défis. En tant que technologie générale clé, l’IA revêt une grande importance pour le bien-être du peuple, le développement économique, la sécurité nationale et la concurrence stratégique. Le gouvernement chinois a publié en 2023 les Mesures provisoires pour la gestion des services d’intelligence artificielle générative, affirmant que l’État doit adhérer aux principes d’accorder une importance égale au développement et à la sécurité, et de combiner la promotion de l’innovation et la gouvernance en vertu de la loi, ainsi que prendre des mesures efficaces pour encourager le développement innovant de l’IA générative. Je constate que la Côte d’Ivoire vient de publier en mars dernier sa Stratégie nationale de l’intelligence artificielle à l’horizon 2030, qui fait preuve d’une convergence de visions avec l’Initiative mondiale pour la gouvernance de l’IA proposée par le Président XI Jinping. La Chine entend travailler avec la Côte d’Ivoire pour renforcer les échanges et la coopération, tout en veillant à ce que les avantages de l’IA profitent à tous les pays et peuple du monde.

LDA : Comment la Chine voit-elle son rôle dans la promotion de la paix et de la sécurité internationale ?

W.J: Le monde d’aujourd’hui traverse des transformations et des turbulences. La certitude devient de plus en plus une ressource rare dans le monde. Le choix que font les différents pays, notamment les grands pays, déterminera la direction dans laquelle avance notre époque et influencera l’échiquier mondial. La diplomatie chinoise se tiendra fermement du bon côté de l’Histoire et du progrès de l’humanité, et œuvrera à stabiliser notre monde incertain par la certitude de la Chine. Nous serons une force résolue pour défendre nos intérêts nationaux. Le peuple chinois a une tradition glorieuse de persévérance. Nous nous gardons de tout acte provocateur, mais nous n’avons pas peur de provocations. Aucun acte de pression maximale, de menace et de chantage ne saurait ébranler la détermination ferme de 1,4 milliard de Chinois, ni empêcher la marche historique de la nation chinoise vers son grand renouveau. Nous serons une force de justice pour préserver la paix et la stabilité mondiales. Nous continuerons d’élargir nos partenariats dans le monde caractérisés par l’égalité, l’ouverture et la coopération, poursuivrons activement le règlement à la chinoise des dossiers brûlants, et œuvrerons avec le Sud global à écrire un nouveau chapitre du renforcement dans l’unité. Nous démontrerons par le fait que la voie du développement pacifique est une voie radieuse à long terme et devrait être le choix de tous les pays du monde. Nous serons une force de progrès pour sauvegarder l’équité et la justice internationales. En poursuivant le véritable multilatéralisme et en gardant à l’esprit l’avenir de l’humanité et le bien-être de la population, nous travaillerons à promouvoir la gouvernance mondiale marquée par d’amples consultations, la contribution conjointe et les bénéfices partagés, observerons les buts et principes de la Charte des Nations Unies et bâtirons un plus large consensus sur la construction d’un monde multipolaire égal et ordonné. Nous serons une force constructive pour promouvoir le développement partagé dans le monde. Nous continuerons d’élargir l’ouverture sur l’extérieur de haut niveau et de partager avec les autres pays de nombreuses opportunités offertes par la modernisation à la chinoise. Nous travaillerons à préserver le système multilatéral de libre-échange, à créer un cadre de coopération internationale ouvert, inclusif et non discriminatoire, et à promouvoir une mondialisation économique inclusive et bénéfique pour tous.

LDA : Le Concours Prix Médias “La Chine à mes yeux” est à sa 8e édition cette année. Quel bilan pouvez-vous faire après 8 éditions ? Quelles sont les perspectives dans le partenariat entre les médias ivoiriens et la Chine ?

W.J: Je me réjouis de voir ici présent de vielles connaissances, et de nouveaux amis. Cela montre bien que de plus en plus de journalistes ivoiriens commencent à s’intéresser à la Chine, et à raconter la Chine telle qu’elle est, pour contribuer activement à une connaissance plus large et approfondie sur l’amitié traditionnelle entre nos deux peuples et de nombreux fruits de la coopération gagnant-gagnant sino-ivoirienne.  Initié par l’Ambassade en 2017, le Concours Prix Médias -- La Chine à mes yeux est devenu un projet phare des échanges et de la coopération entre l’Ambassade et les médias ivoiriens. Je voudrais saisir cette occasion pour exprimer mes remerciements à tous ceux qui nous soutiennent depuis longtemps. La coopération dans le domaine de la presse est un élément important de la coopération amicale entre la Chine et la Côte d’Ivoire, qui contribue à renforcer la compréhension mutuelle entre nos deux peuples. Au nouveau point de départ du partenariat stratégique sino-ivoirien, la Chine est disposée à travailler avec la Côte d’Ivoire, pour intensifier le dialogue et les échanges, et approfondir la coopération dans le domaine de la communication, en vue de bien raconter l’amitié sino-ivoirienne et d’approfondir les échanges et l’inspiration mutuelle entre les civilisations chinoise et africaine.

Interview réalisée par mc

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Abidjan, 7 avril 2025- (LDA)- Le Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Adama Bictogo, a plaidé pour une justice sociale comme levier de développement lors de la 150 Assemblée de l’Union Interparlementaire (UIP), qui se tient du 5 au 9 avril 2025 à Tachkent, en Ouzbékistan.

Il s’exprimait dans un discours prononcé lors du débat général sur le thème, «l’action parlementaire en faveur du développement social et de la justice sociale », rapporte une note d'information reçue à l'agence de presse Top News Africa, ce lundi 7 avril 2025.

Dans son intervention, M. Bictogo a souligné la responsabilité fondamentale des parlements dans la construction d’un développement équitable, fondé sur la justice sociale.

« Cette thématique nous invite à réfléchir sur la manière dont nous, parlementaires, en vertu de la confiance qui nous a été accordée par nos mandants, pouvons, à travers nos missions, contribuer au développement social et à la justice sociale. »

Il a appelé ses pairs à légiférer en faveur de l’accès équitable à l’éducation, à l’emploi, à la dignité humaine, à l’égalité des chances et à la réduction des inégalités, notamment envers les jeunes et les personnes vulnérables.

« La justice sociale ne doit pas être une simple ambition, mais une réalité tangible pour nos populations », a affirmé le Président de l’Assemblée nationale ivoirienne, appelant à faire de l’action parlementaire un véritable levier de transformation sociale.

Évoquant les crises qui secouent plusieurs régions du monde, notamment en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe de l’Est, il a rappelé que la paix et la sécurité sont des préalables indispensables à toute politique de développement. 

Adama Bictogo a plaidé pour un renforcement du multilatéralisme, de la solidarité internationale et de la coopération interparlementaire.

« Pour y parvenir, nous devons avoir à cœur le renforcement du multilatéralisme et de la solidarité internationale, en veillant à la contribution que les États les plus riches pourraient apporter en faveur de ceux qui disposent de moins de ressources ou sont en crise, afin de relever leur niveau de développement. », a-t-il expliqué.

M. Bictogo a en outre réaffirmé l’engagement de la Côte d’Ivoire, sous la conduite du chef de l’Etat Alassane Ouattara à poursuivre les réformes en faveur de l’inclusion, de la cohésion sociale et du bien-être de tous les citoyens.

« C’est dans cette dynamique que s’inscrit mon pays, qui, sous l’impulsion de Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, a entrepris des réformes structurelles audacieuses pour réduire les inégalités et assurer à chaque Ivoirien un bien-être et un accès équitable aux opportunités économiques et sociales », a-t-il conclu.

La rédaction

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Abidjan, le dimanche 6 avril 2025(LDA)- L'ambassadrice de Cuba en Tunisie, Máriem Martínez Laurel, a assisté le vendredi 4 avril à la célébration de la Journée de la langue espagnole, au Lycée Français International de Sousse Mhamed Driss, de la ville côtière située à 140 km au sud de la capitale, selon un communiqué transmis à la rédaction, dimanche 6 avril. 

Accompagné de Germinal Gil, directeur de l'Institut Cervantes en Tunisie, et d'autres diplomates latino-américains, le responsable cubain a visité les installations de l'Institut, en compagnie de membres de son conseil d'administration. Lors de la rencontre avec les étudiants, Martínez Laurel a exprimé sa gratitude, soulignant l'importance de la langue partagée par environ 600 millions de personnes dans le monde et les cultures de l'Amérique latine, en particulier de Cuba.

 L'occasion a été bonne pour rappeler que Cuba célébrait ce jour-là les 64e et 63e anniversaires de l'Organisation des Pionniers José Martí et de l'Union des Jeunes Communistes, respectivement, des organisations de jeunesse profondément enracinées dans la société cubaine.

Dans le cadre du programme, les jeunes Tunisiens ont pu profiter du film Habanastation (2011), du réalisateur cubain Ian Padrón, et de l'exposition photographique intitulée La Ville comme Image, une collection de douze photographes cubains de toutes les époques, qui recréent avec spiritualité et sentiment d'appartenance les lumières et les ombres de La Havane, la mer et les lieux emblématiques de la capitale de tous les Cubains, arrivée en novembre dernier à son 504e anniversaire.

Le Lycée Français international Mhamed Driss de Sousse accueille environ 900 élèves du primaire, du secondaire et du lycée, et plus de 300 d'entre eux étudient l'espagnol comme langue étrangère, signe de l'intérêt croissant des Tunisiens pour cette langue.

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Abidjan, le vendredi 4 avril 2025(LDA)-L'avant-première de la série originale « Wish » du réalisateur et producteur guadeloupéen Julien Dalle a eu lieu au cinéma Pathé Cap Sud d’Abidjan-Marcory, le 2 avril 2025. Cette série inédite de Julien Dalle est annoncée sur la chaîne Canal+ à partir du 13 avril 2025, pour le bonheur des téléspectateurs ivoiriens. La série comprend dix épisodes de 26 minutes chacun, et s’inscrit dans une dynamique de promotion du cinéma dans toute sa diversité.

Le réalisateur Julien Dalle met en lumière le quotidien et le dynamisme d’une famille antillaise vivant en Guadeloupe, tout en rendant un vibrant hommage aux artistes dans l’exercice de leur métier.

« On a décidé de faire de ce projet une aventure collective. Au départ, nous étions dix, puis très rapidement le nombre a explosé. Aujourd’hui, c’est plus de 400 personnes impliquées, dont 120 artistes parmi les plus connus aux Antilles, toutes musiques confondues : musiques traditionnelles, zouk, musiques urbaines... », a confié le réalisateur.

« C’est une manière de rendre hommage aux artistes et de valoriser leur travail. C’est aussi important pour moi, en tant que membre de la nouvelle génération de cinéastes antillais, de montrer que le dynamisme du cinéma dans nos territoires est bien réel. La sortie de ‘Wish’ est rendue possible grâce à une politique volontariste de la Région Guadeloupe, qui nous offre des opportunités en tant que réalisateurs et producteurs », a-t-il ajouté, expliquant que « Wish » est la première série originale d’outre-mer produite pour Canal+ en Afrique. C’est pourquoi, il n’a pas manqué d’exprimer sa profonde gratitude au groupe Canal+ Côte d’Ivoire, pour son soutien et sa contribution à la promotion du cinéma d’outre-mer sur le continent africain.

Il convient de noter que la série « Wish » a nécessité plusieurs années de développement, de préparation, de production et de post-production. Au total, plus de 1000 personnes ont été mobilisées pour ce projet ambitieux.

La série est sortie le 20 novembre dernier en France, et Canal+ a choisi de la diffuser désormais sur ses chaînes africaines.

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Abidjan, le vendredi 4 avril 2025(LDA)- Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot a réitéré la position de la France, exprimée au plus haut niveau de l’Etat, soutenant la souveraineté du Maroc sur son Sahara, selon un communiqué transmis à la rédaction, le jeudi 3 avril 2025.

“Il y a quelques mois nous avons exprimé notre vision du présent et de l’avenir du Sahara occidental qui s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine en conséquence directe du plan d’autonomie marocain”, a déclaré le Chef de la diplomatie française lors d’une audition, mercredi, devant la Commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale.
“Il n’y a pas aujourd’hui d’autres solutions réalistes et crédibles”, a-t-il tenu à rappeler.

Ceci s’inscrit dans le cadre d’”une solution politique durable et mutuellement acceptable aux Nations unies et nous soutenons les efforts onusiens en vue de ce dialogue”, a ajouté M. Barrot, précisant qu’il aura l’occasion “d’en parler dans quelques jours avec mon homologue marocain Nasser Bourita à Paris”.

Dans un message adressé à Sa Majesté le Roi Mohammed VI en juillet 2024, le Président français, Emmanuel Macron avait affirmé que la France «considère que le présent et l’avenir du Sahara occidental s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine».

Macron avait assuré SM le Roi de “l’intangibilité de la position française sur cet enjeu de sécurité nationale pour le Royaume» et que son pays «entend agir en cohérence avec cette position à titre national et au niveau international».

Le Chef de l’État français avait également réitéré avec force le soutien de la France à la souveraineté du Royaume sur son Sahara lors d’une séance conjointe des deux Chambres du Parlement marocain le 29 octobre dernier, à l’occasion de sa visite d’Etat dans le Royaume.

“Et je le réaffirme ici devant vous. Pour la France, le présent et l’avenir de ce territoire s’inscrivent dans le cadre de la souveraineté marocaine. L’autonomie sous souveraineté marocaine est le cadre dans lequel cette question doit être résolue”, avait déclaré M. Macron devant les deux Chambres du Parlement.

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Abidjan, le jeudi 03 avril 2025 (LDA)- L’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan a honoré le mercredi 2 avril 2025, l’héritage musical et philosophique d’Alpha Blondy lors de la deuxième édition des “Journées scientifiques des Cafés du LSCAC”. Cet événement a permis de souligner l'impact profond du reggaeman ivoirien à travers son engagement artistique, idéologique et spirituel.

Dr Koné Bassirima, reconnu comme l'initiateur du concept de "blondisme" à l’UFHB, a animé une conférence sur le thème "Des fondements du reggae africain à la prolifération des mouvements blondistes : enjeux et stratégies de pérennisation de l’héritage d’Alpha Blondy". Il a précisé que l’objectif de cette rencontre était de s’assurer que l’héritage musical et philosophique d’Alpha Blondy soit transmis aux générations futures.

Selon lui, le "blondisme", né en 2020 grâce aux fans de l’artiste, représente bien plus qu’un genre musical , c’est une philosophie axée sur des valeurs humanistes, pacifistes et spirituelles.

Alpha Blondy, de son vrai nom Seydou Koné, a su réinventer le reggae en l’adaptant aux réalités africaines, en fusionnant des sonorités jamaïcaines avec des influences ivoiriennes.

Il est devenu une figure emblématique du reggae africain grâce à son engagement en faveur de la paix et de l’unité des peuples, illustré par des titres comme "Jerusalem" et "Cocody Rock".

Dr Koné Bassirima a également retracé l’ascension de l’artiste, de sa première apparition en 1981 sur "RFK Show" à la sortie de son récent single "Cold Fire" avec Capleton en 2025.

Avec 21 albums et 246 chansons, l’œuvre d’Alpha Blondy est un puissant plaidoyer pour la justice sociale. Cette journée a ainsi réaffirmé la nécessité de préserver son héritage culturel et philosophique pour les générations à venir.

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Abidjan, le jeudi 3 avril  2025(LDA)-Selon un communiqué transmis à la rédaction jeudi 3 avril 2025, la deuxième édition du Forum de Djibouti rassemblera de hauts dirigeants du monde de la finance et des affaires de plus de 50 pays dans la perspective de lancer une nouvelle ère d'investissement en Afrique face à l'évolution rapide de la géopolitique mondiale. Organisée par le Fonds Souverain de Djibouti, cette rencontre d’affaires et d’opportunités vise à catalyser les investissements à travers le continent tout en mettant en avant le rôle stratégique de la Corne de l'Afrique en tant que moteur de la croissance et du développement régional.

 
Ce Forum qui a lieu du 6 au 8 avril planchera sur l'impact des futures mégatendances économiques en Afrique et, réunira les dirigeants de plusieurs banques de développement pour discuter du rôle croissant des banques multilatérales et comment tirer parti de leurs investissements afin de stimuler une plus grande croissance.
 
« L'objectif du Forum de Djibouti est de connecter les milieux financiers et d'affaires africains et de leur permettre de saisir les opportunités commerciales et d'investissement uniques et en pleine expansion du continent », a déclaré le Dr Slim Feriani, Directeur Général du Fonds souverain de Djibouti. 
 
« Situé à la croisée de l’Asie, de l’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Europe, Djibouti est le partenaire stratégique idéal pour favoriser la coopération et stimuler la croissance et le développement de notre région. », a insisté Dr Slim Feriani .
 
Grâce au leadership visionnaire du Président de Djibouti, le Forum sert de plateforme dynamique pour un dialogue global afin d'aider les dirigeants à relever les enjeux clés susceptibles d'influencer les flux d'investissements.
 
L'événement accueillera des financiers gérant plus de 2 000 milliards de dollars d'actifs, avec une forte participation de fonds souverains, d'investisseurs institutionnels et d'organismes de financement du développement, notamment la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), la Banque africaine de développement, la Société financière internationale (IFC), l’Africa Finance Corporation, le Groupe TDB et Afreximbank. 
 
Le Forum prévoit la participation de 50 intervenants et de 400 délégués de haut niveau, tant internationaux que régionaux, pour favoriser des discussions enrichissantes et des collaborations fructueuses.
 
Parmi les personnalités attendues figurent Sidi Ould Tah, président de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), Solomon Quaynor, vice-président pour le secteur privé, l'infrastructure et l'industrialisation de la Banque africaine de développement (BAD), Admassu Tadesse, président-directeur général du Groupe TDB, Aminu Umar-Sadiq, PDG de la Nigeria Sovereign Investment Authority (NSIA), Bahruz Bahramov, vice-président du State Oil Fund de la République d’Azerbaïdjan (SOFAZ),Tidjane Thiam, ancien PDG de Prudential et du Crédit Suisse, et président exécutif de Freedom Acquisition Corporation, Thierno-Habib Hann, directeur général et administrateur délégué de Shelter Afrique, ainsi que Hassan Jaber, directeur général d'Axian Telecom.
 
Les participants peuvent consulter le programme complet sur le site web du Forum de Djibouti et suivre les discussions en direct sur les plateformes de réseaux sociaux d'African Business.
 

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Abidjan, le lundi 31 mars 2025( LDA)-En marge du Sommet "Nutrition for Growth" du 27 au 28 mars 2025, selon une publication sur sa page officielle facebook, le Vice-Président ivoirien, Tiemoko Meyliet Koné, affirme avoir eu des entretiens avec le Directeur Général du Fonds International de Développement Agricole (FIDA), Alvaro Lario, la Directrice Générale du Fonds des Nations Unies pour la Petite Enfance (UNICEF), Catherine Russel, et la Présidente-Directrice Générale de TV5 Monde, Kim Younes, le vendredi 28 mars 2025, à Paris ( France). 

Les échanges avec le Directeur Général du FIDA ont porté sur le financement d'un projet de transformation de produits agricoles, visant à améliorer les conditions de vie et la nutrition des familles, et créer ainsi un impact positif sur les capacités cognitives et l’éducation des enfants.

L'entretien avec la Directrice Générale de l'UNICEF a permis d'évoquer les importants efforts du Gouvernement sous l'impulsion du président Alassane Ouattara en faveur de la petite enfance, notamment le projet de prise en charge systématique de la Mère et de l’Enfant dès la grossesse. 

Avec la présidente-Drectrice Générale de TV5 Monde, la possibilité d’ouvrir la gouvernance de la chaîne mondiale à d'autres pays, notamment la Côte d’Ivoire, a été évoquée. 

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Abidjan, le samedi 29 mars 2025(LDA)-La décision du président du PDCI Tidjane Thiam prise le mardi 25 mars 2025, pour ‘’l’annulation pure, simple et totale de toutes les sanctions à l’endroit de tous les militants’’ du parti, profite à plusieurs personnalités du parti qui étaient sous sanction. 

Cette mesure, selon le porte-parole du Pdci-Rda, le député Kouassi Bredoumy Soumaïla s’inscrit dans sa volonté de rassemblement et de cohésion au sein du plus vieux parti politique du pays.

Un élargissement profitable à des cadres du parti dont Kouadio Konan Bertin dit KKB, ex-président national de la jeunesse du Pdci-Rda, ancien député, actuel ambassadeur de la Côte d’Ivoire au Gabon, après son passage au gouvernement entre décembre 2020 et octobre 2023, sous le coup d’une suspension depuis 2020.

La députée de Cocody, Yasmine Ouégnin, suspendue du bureau politique deux ans plus tard, bénéfice également de cette décision du président du PDCI. 

Ces deux figures de proue du Pdci, devraient, saisir la main tendue par Tidjane Thiam pour retrouver leur place au sein de la grande famille du Pdci pour préparer dans ‘’l’unité et la sérénité’’ les échéances à venir dont la présidentielle d’Octobre 2025.

A ceux deux, il faut ajouter tout naturellement Valérie Yapo, qui elle, malgré sa sanction levée a décidé de maintenir sa plainte contre le parti, en demandant même la nomination d'un administrateur provisoire en remplacement de Tidjane Thiam. A cet effet, une audience est prévue pour le 2 avril prochain. 

Il est évident que KKB et Yasmine Ouegnin pourront participer au prochain Bureau politique du Pdci qui se tiendra le 05 avril 2025. 

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Abidjan, le vendredi 28 mars 2025(LDA)-Valérie Yapo était au Palais de Justice d’Abidjan dans l’affaire l'opposant au PDCI-RDA, ce vendredi 28 mars 2025. Elle a assigné son parti en justice pour demander l’annulation d’une sanction disciplinaire; laquelle a été levée par Tidjane Thiam, le mardi 25 mars 2025. Au lieu de retirer sa plainte, Valerie Yapo a indiqué poursuivre l’affaire en demandant au juge d’annuler l’élection du président du PDCI ; et proposé également de nommer un administrateur provisoire en la personne d’Ahouzi Jules en remplacement de Tidjane Thiam. 

« Je vous demande de suspendre tous les organes irrégulièrement mis en place par Monsieur Tidjane Thiam, parce qu’il a été irrégulièrement élu. Et si vous accédez à cette demande, je vous demande de nommer un administrateur provisoire en la personne de monsieur Ahouzi Jules pour gérer le Pdci-Rda en attendant que le tribunal se prononce sur sa première demande à l’audience du 24 avril », ce sont les propos de Valerie Yapo rapportés par Me Suy Bi, avocat du PDCI, à Fratmatinfo.

Sans tarder, le concerné a produit un communiqué ce vendredi 28 mars dans lequel, il refuse de s’associer à Valérie Yapo pour déstabiliser le PDCI.


Lire le communiqué


Devant le Juge des référés, aujourd’hui 28 mars 2025, pour demander la suspension de la décision du Conseil de discipline portant son exclusion temporaire du PDCI-RDA, Dame Yapo Valerie a eu à citer mon nom. Alors qu’elle demandait la suspension de tous les organes du PARTI et la qualité de Président de M. Tidjane Thiam, Président du PDCI-RDA, elle a proposé ma nomination en qualité d’Administrateur provisoire du PARTI.

Face à cette déclaration fort surprenante, je tiens à exprimer mon étonnement et je me réserve le droit de faire un démenti formel. En effet, je voudrais rassurer le Président du PDCI-RDA ainsi que tous les militants et sympathisants que je ne suis ni de près ni de loin concerné par les allégations de Dame Yapo Valérie. Ce projet dont elle seule maîtrise les contours est de nature à ternir mon honorabilité et mon engagement sans faille au service du PDCI-RDA, depuis mon jeune âge.

Au contraire, quand j’étais président du Conseil de discipline, j’ai eu à convoquer Dame Yapo Valerie pour l’entendre, alors qu’elle s’opposait à la nomination de M. Yapo Calixte en qualité de haut représentant du PDCI-RDA dans le District des Lagunes, elle ne s’était pas présentée. Ensuite, lorsque j’ai appris récemment qu’elle était au Tribunal contre le PDCI-RDA et son Président, je l’ai appelée, par deux fois, pour lui demander de venir me voir, Dame Yapo Valerie a décliné mon invitation.

J’ai alors informé M. Yapo Calixte de ma démarche. La suite, c’est ce que j’apprends comme tous aujourd’hui.

Pour ma part, je voudrais rappeler à Dame Yapo Valerie qu’elle n’est pas fondée à se substituer aux organes de décisions pour demander la suspension du président ÉLU selon les règles prescrites par nos textes. Alors, qu’elle ne daigne pas m’associer à son projet de DÉSTABILISATION du PDCI-RDA.

Après cette déclaration, je vais instruire mon AVOCAT à l’effet de faire une requête de contestation des propos de Dame Yapo Valerie .
Je suis PDCI convaincu, je reste PDCI convaincu et je milite pour la COHÉSION au sein de notre GRAND PARTI et j’appelle tous les MILITANTS à soutenir le

Président TIDJANE THIAM.
Fait à Abidjan, le 28 Mars 2025
AHOUZI ACHI JULES Vice-président du PDCI-RDA
Vice doyen du PDCI-RDA
Ex Président du Conseil de discipline

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Abidjan, le vendredi 28 mars 2025(LDA)-Le conseiller spécial du Premier ministre, Marcellin Bragori, conduit une équipe du Comité technique du Prix national d’Excellence (PNE) à l’intérieur du pays pour une campagne d’information et de sensibilisation dans cinq chefs-lieux de District, précisément Man, Korhogo, Bouaké, Yamoussoukro et Abengourou, en vue de présenter aux populations le PNE, ainsi que les modalités de candidature, du 24 au 29 mars 2025, relaie gouv.ci.

A Man, Korhogo, Bouaké et Yamoussoukro respectivement chefs-lieux des Districts autonomes des Montagnes, des Savanes, de la Vallée du Bandama et de Yamoussoukro, les participants, notamment les membres du corps préfectoral, les ministres gouverneurs ou leurs représentants, les maires ou leurs représentants, les directeurs régionaux, les chefs traditionnels, les associations de femmes et de jeunesse, les représentants de la société civile et des ONG ont eu droit à la présentation d’un film institutionnel sur le PNE, de la Plateforme d’inscription en ligne, ainsi que des modalités de soumission des candidatures, de la liste des prix retenus et mis en compétition et de la matrice d’activités du PNE.

Ces rencontres ont été également des moments d’échanges directs, à travers des questions-réponses avec les participants qui ont remercié le Premier ministre Robert Beugré Mambé qui a permis qu’une délégation vienne jusqu’à eux pour les instruire sur le PNE. Selon eux, grâce à cette campagne de communication de proximité, la plupart des participants ont reçu plus d’information sur le PNE 2025 et se sont engagés à relayer l’information auprès des communautés à la base.

Au titre des suggestions, des enseignants de Korhogo et de Yamoussoukro ont souhaité que soit institué un prix d’excellence pour les enseignants.

A Man le 24 mars, Korhogo le 25 mars et Bouaké et Yamoussoukro le 26 mars, le chef de délégation, Marcellin Bragori, accompagné du secrétaire permanent du PNE, Eugène Kouadio Kra, par ailleurs conseiller technique du Premier ministre, s’est félicité de l’intérêt que les populations cibles accordent à cette campagne de communication, à travers une forte mobilisation.

La mission mettra le cap sur Abengourou, chef-lieu du district autonome de la Comoé, le vendredi 28 mars prochain.

Le Prix national d’Excellence a été institué en 2013 par le président Alassane Ouattara pour valoriser les Hommes et les Femmes qui excellent dans l’exercice de leurs activités, promouvoir l’excellence et la performance dans l’ensemble des administrations et structures, diffuser les meilleures pratiques de gouvernance publique et reconnaître les initiatives innovantes. L’édition 2025 qui a été lancée le 24 janvier dernier, en est la 12ème.

 

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ABIDJAN, 25 mars 2025 ( LDA) -- La vice-présidente du Groupe de la Banque africaine de développement chargée du Développement régional, de l’Intégration et de la Prestation de services, Nnenna Nwabufo, s’est entretenue, le 13 mars 2025 au siège de l’Institution à Abidjan, avec des responsables du Conseil de l’entente, conduite par le secrétaire exécutif adjoint, Ali Idi.

Les échanges ont porté sur les moyens de renforcer le partenariat entre les deux institutions afin de renforcer l’intégration régionale et promouvoir davantage un développement social et économique inclusif et durable en Afrique de l’Ouest. 

Entourée notamment du directeur général adjoint du Groupe de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest, Joseph Martial Ribeiro, et de M. Youssouf Koné, chargé en chef de la gestion des Fonds régionaux, Mme Nwabufo a souligné la nécessité de développer la coopération dans le cofinancement de projets, le renforcement des capacités et la valorisation des initiatives régionales.  

« Le renforcement du partenariat entre le Groupe de la Banque africaine de développement et le Conseil de l’entente offre une opportunité cruciale pour soutenir l'Afrique de l'Ouest dans un contexte socio-politique en évolution constante et dans l'avancement de l'intégration régionale », a déclaré Mme Nwabufo. « Face aux défis de résilience croissants, le partenariat peut privilégier le cofinancement de projets régionaux transformateurs afin de renforcer la sécurité des acquis sociaux et des investissements en général, améliorer la connectivité régionale et favoriser une croissance économique inclusive », a ajouté Mme Nwabufo.  

Des efforts collaboratifs en matière de renforcement des capacités et de réformes de la gouvernance institutionnelle seront essentiels pour améliorer la résilience, prévenir les crises et renforcer la cohésion sociale, selon Mme Nwabufo. Elle a également souligné que les initiatives conjointes pourraient prendre en compte les impacts du changement climatique, promouvoir la diversification économique et atténuer les risques sécuritaires. 

Au cours de la rencontre, M. Idi a présenté le nouveau plan stratégique 2024-2028 du Conseil de l’entente qui vise à « renforcer la paix, la solidarité, la sécurité et le développement durable au service des communautés ». Pour mettre en œuvre avec succès ce plan d'action 2024-2028, un Projet d’appui au renforcement des capacités institutionnelles du Conseil de l'entente (PARCI-CE) a été élaboré. 

Ce projet permettra de renforcer les capacités institutionnelles, humaines et opérationnelles du Conseil de l'entente afin de mieux mettre en œuvre et évaluer les programmes socio-économiques et de développement au bénéfice des États membres. Le projet est axé sur le développement et la mise en œuvre de programmes régionaux d'infrastructures socio-économiques (hydraulique villageoise, électrification par énergie solaire). Il vise aussi à développer des programmes agro-sylvo-pastoraux, la formation professionnelle, l'employabilité des jeunes et des femmes et à soutenir les États membres du Conseil de l’entente touchés par des crises humanitaires. 

« Le Groupe de la Banque africaine de développement est un partenaire solide des pays membres du Conseil de l’entente. Le Projet d’appui au renforcement des capacités institutionnelles du Conseil, qui découle du Plan stratégique 2024-2028, est aligné sur les principales priorités stratégiques du Groupe de la Banque mis en place dans ces pays : intégrer l'Afrique, améliorer la qualité de vie des populations en Afrique, nourrir l'Afrique, éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie », a déclaré Ali Idi.  

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Abidjan, le jeudi 20 mars 2025 (LDA)- Selon le Journal officiel français du jeudi 20 mars 2025, le président du PDCI-RDA, Tidjane Thiam, est désormais exclusivement Ivoirien.

Un mois auparavant (en février ), il avait fait une demande de renonciation à sa nationalité française, afin de se conformer à la loi ivoirienne qui demande qu'un candidat à la présidentielle soit exclusivement de nationalité ivoirienne. Une condition sine qua non pour être éligible. Il avait ouvertement donné l'information le vendredi 7 février. 

C'est un décret signé le mercredi 19 mars 2025 par le Premier ministre François Bayrou. 

Lequel décret indique : "Sont libérés de leur allégeance à l’égard de la France, les Français dont les noms suivent : Thiam (Cheick, Tidjane), né le 29/07/1962 à Abidjan (Côte d’Ivoire) LIB, 2025 X 002699, dép. 99, Dt.009/8."

Le mercredi 19 mars 2025, lors d'un entretien exclusif avec France 24, M. Thiam avait rassuré qu'il n'avait pas d'inquiétude à se faire sur sa nationalité. Et qu'une décision devrait être publiée incessamment par le gouvernement français. 

Dans son article 55, la Constitution ivoirienne indique qu'un candidat à la présidentielle doit "être exclusivement de nationalité ivoirienne. 

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Abidjan, le mercredi 19 mars 2025(LDA)-Richard Nagbe Koon, président de l'Assemblée nationale du Liberia, effectue une visite d'amitié et de travail en Côte d'Ivoire, du 20 au 23 mars 2025, selon une note d'information de l'Assemblée nationale ivoirienne. 

Cette visite s'inscrit, d'une part, dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre la République du Liberia et la République de Côte d'Ivoire, et d'autre part, dans le cadre du renforcement des relations interparlementaires entre les Assemblées nationales des deux pays.

Au cours de son séjour, le Président de l'Assemblée nationale du Liberia sera reçu par son homologue ivoirien, Adama Bictogo, le vendredi 21 mars 2025, au Palais de l'Assemblée nationale.

Les deux personnalités parlementaires auront une séance de travail élargie à leurs délégations respectives, à partir de 10 heures, au Palais de l'Assemblée nationale.

Cette séance de travail sera suivie d'un point presse conjointement animé par les deux Présidents.

Élu le 21 novembre 2024, Richard Nagbe Koon est le Président de la Chambre des Représentants de la 55e législature de la République du Libéria.

Il arrive à Abidjan à la tête d'une forte délégation composée de députés, de cadres de l'administration et de membres du personnel parlementaire.

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Abidjan, le mercredi 19 mars 2025(ivoire.ci)-L’Autorité Nationale de la Presse (ANP) organise la deuxième édition de la Semaine Nationale de la Presse (SNP), qui se tiendra du 24 au 28 mars 2025 à Abidjan, indique un communiqué transmis à la rédaction.

Un panel(1 ) se tiendra sur le thématique : « « Société d’ouverture de l’information : quelles opportunités et contrainte pour la liberté d’expression »(Panel 1)

Panelistes : Dr Siriki Bamba, Dr Marie Paule Kodjo, Moussa Zio,

Modératrice : Marie Laure Zakry

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Abidjan, le mardi 11 mars 2025(LDA)-La Première Dame, Dominique Ouattara, a reçu en audience Marie Chantal Uwanyiligira, Directrice Pays de la Banque Mondiale pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo, le mardi 11 mars 2025, à son cabinet à Cocody. Cette rencontre a été l’occasion pour les deux femmes d’échanger sur des sujets d’intérêt commun, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’entrepreneuriat, indique un communiqué transmis aux médias ce mardi.

Une convergence d’actions au service des jeunes filles

À l’issue de cette audience, Marie Chantal Uwanyiligira a salué l’engagement et les actions de la Première Dame à travers sa Fondation Children of Africa, qui œuvre depuis plus de 25 ans en faveur des populations vulnérables, en particulier des enfants et des femmes. Elle a exprimé son admiration pour l’ampleur du travail accompli et la pertinence des initiatives mises en place. Madame Uwanyiligira a mis en avant les synergies possibles entre la Banque Mondiale et la Fondation Children of Africa pour le maintien des jeunes filles à l’école. Avant de souligner l’importance de l’éducation des filles en déclarant : « Une fille qui apprend est une fille qui gagne. » Cette vision rejoint celle portée par la Première Dame, qui a toujours œuvré pour la scolarisation et l’autonomisation des jeunes filles.
En outre, la Directrice Pays de la Banque Mondiale a indiqué que cette audience avait également pour objectif d’identifier des opportunités de partenariat, afin de renforcer et d’amplifier les initiatives déjà en place. « Nous voulons utiliser sa plateforme pour toucher encore plus de bénéficiaires, notamment les populations les plus vulnérables », a-t-elle affirmé.

Lutter contre la pauvreté

Marie Chantal Uwanyiligira n’a pas manqué de rappeler que la Banque Mondiale, dont la mission principale est de lutter contre la pauvreté, partage les mêmes préoccupations que la Première Dame, qui place la cause des plus démunis au cœur de ses actions. « Nous prêchons à une convertie », a-t-elle clamé avec enthousiasme, insistant sur le fait que la Première Dame et sa Fondation sont déjà très actives dans ces domaines.

La Directrice Pays de la Banque Mondiale pour la Côte d’Ivoire a exprimé sa satisfaction quant à l’accueil chaleureux qui lui a été réservé et son admiration pour l’ampleur du travail réalisé par Dominique Ouattara. « Je suis très heureuse de l’avoir rencontrée et très impressionnée par le travail qu’elle fait », a-t-elle dit.

Cette audience marque ainsi une étape importante dans la collaboration entre la Banque Mondiale et la Fondation Children of Africa, avec pour ambition commune d’améliorer les conditions de vie des populations les plus fragiles et de promouvoir un avenir meilleur pour les jeunes filles de Côte d’Ivoire et de la région.

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Abidjan, le mardi 11 mars 2025(LDA)-Afin de soutenir la construction de logements abordables au profit de plusieurs milliers de ménages ivoiriens, la Société financière internationale-IFC a annoncé son premier financement direct en faveur d’un promoteur immobilier en Afrique de l’Ouest avec l’octroi d’un prêt en monnaie locale à la société Douja Promotion Groupe Addoha Côte d’Ivoire (Addoha CIV), dans un communiqué rendu public, le lundi 10 mars 2025.

D’un montant équivalent à 27 millions de dollars, le prêt d’IFC au profit d’Addoha CIV, filiale du promoteur immobilier marocain Douja Promotion Groupe Addoha, est destiné à soutenir la construction et la livraison de 5 600 unités de logements abordables dans le Grand Abidjan. Ce chiffre comprend 4 600 unités ciblant des acheteurs à revenu moyen/moyen inférieur et environ un millier destiné à des acquéreurs à bas revenu.

Plus de 23 000 personnes devraient bénéficier d’un accès à un logement de qualité, ce qui contribuera à remédier au grave manque de logements auquel la Côte d’Ivoire fait face, en particulier dans la région du Grand Abidjan. Une pénurie exacerbée par la croissance rapide de la population, l’urbanisation et la migration vers la capitale économique du pays, alors que l’offre de logements reste limitée.

« Le partenariat avec IFC permet d’accélérer le développement urbain initié par Addoha Côte d’Ivoire dans la commune d’Attecoubé, et plus précisément à Locodjoro, explique Anas Sefrioui, président de Douja Promotion Groupe Addoha. Nous renforçons ainsi notre engagement à fournir des logements de qualité et abordables qui répondent aux besoins des familles ivoiriennes. Ensemble, nous bâtissons un avenir meilleur. »

« Cet investissement témoigne de la détermination d’IFC à soutenir le développement durable et à améliorer les conditions de vie en Côte d’Ivoire, souligne pour sa part Sérgio Pimenta, vice-président d’IFC pour l’Afrique. En mobilisant des investissements privés, nous contribuons à combler le déficit croissant d’offre de logements pour les ménages à revenu faible ou moyen et à favoriser le développement socioéconomique du pays. C’est aussi un parfait exemple de la manière dont des entreprises marocaines comme Addoha Group exploitent leur avantage concurrentiel pour stimuler le développement et la croissance économique en Afrique, et qui vient attester de l'engagement d’IFC en faveur des investissements Sud-Sud et de l’intégration régionale. »

L’investissement d’IFC a bénéficié de l’appui du mécanisme de financement en monnaie nationale (LCF) du Guichet de promotion du secteur privé (PSW) de l’Association internationale de développement (IDA), qui a permis l’octroi d’un prêt en monnaie locale de plus long terme.

A Janvier 2025, le portefeuille d’investissements d’IFC en Côte d’Ivoire s’élevait à 761 millions de dollars axés sur le logement, les chaînes de valeur agricoles, les infrastructures (y compris numériques), le développement des marchés financiers, la santé, les industries créatives et l’accès au financement pour les PME.

Avec Sercom

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Abidjan le 10 mars 2025 - Dans le cadre de son engagement en faveur de l’éducation et de l’égalité des chances, la Fondation ATLANTIC GROUP annonce la mise en place d’une subvention exceptionnelle permettant à tous les élèves candidats aux examens nationaux (CM2, 3e et Terminale) de bénéficier gratuitement d’un accès premium à la plateforme éducative PERFORM.

Cette initiative sera déployée sur l’ensemble du territoire ivoirien du 09 mars au 19 juin 2025, dans un premier temps, afin d’accompagner efficacement les élèves dans leur préparation et maximiser leurs chances de réussite.

Un accès renforcé aux ressources pédagogiques pour des milliers d’élèves.

Grâce à ce partenariat avec EDTECH CASE, éditeur de la plateforme éducative PERFORM, les élèves bénéficiaires auront un accès illimité à :

Des fiches de révision interactive couvrant l'ensemble des matières au programme des examens.
Des sujets d'examens et corrections guidées, issus des annales officielles, pour un entraînement en conditions réelles.
Un programme de préparation personnalisé, avec un suivi de progression et des recommandations adaptées.
Des sessions de soutien en ligne pour les oraux en anglais animées par des enseignants qualifiés.
Un suivi parental intégral avec un tableau de bord des révisions et performances réalisés par l’élève pour aider et combler les éventuelles lacunes identifiées avant les épreuves finales.
Une action sociale à fort impact pour l’avenir de la jeunesse ivoirienne.

Consciente des inégalités d'accès aux ressources éducatives, la Fondation ATLANTIC GROUP renforce son engagement en offrant aux élèves de toutes les régions de Côte d'Ivoire les mêmes opportunités de préparation aux examens. Cette initiative vise non seulement à réduire la fracture numérique, mais aussi et surtout à contribuer à améliorer le taux de réussite aux examens, principal facteur causale d’abandons scolaires.

Modalités d'accès et accompagnement

Dès le 09 mars 2025, les élèves candidats aux examens pourront se connecter à l'application mobile et web (Perform) sur tous les stores et en ligne et bénéficieront systématiquement d'un abonnement premium de 90 jours couvrant le dernier trimestre de préparation aux examens.

À propos de la Fondation ATLANTIC GROUP

La Fondation ATLANTIC GROUP est une organisation engagée dans la promotion de l’éducation et le soutien aux populations vulnérables. À travers ses actions, elle œuvre pour l’égalité des chances en facilitant l'accès aux ressources pédagogiques et en accompagnant les élèves dans leur réussite scolaire.

À propos de EDTECH CASE et de la plateforme PERFORM

EDTECH CASE est une entreprise spécialisée dans les solutions éducatives numériques à fort impact. Sa plateforme PERFORM offre des contenus pédagogiques adaptés aux programmes nationaux et permet aux élèves d'apprendre de manière interactive, autonome et efficace afin d'améliorer leurs performances scolaires.

Contacts presse :

ATONG KPALMA

 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

(+225) 05 01 01 01 50 / 05 96 96 03 03

www.pperform.com

 Lien de l’offre PREPA EXAMEN :  https://bit.ly/lesprepasperform

Lien de l’application Mobile : bit.ly/perform-app-android

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 Abidjan, 8 Mars (LDA)- Ecobank Côte d’Ivoire, filiale du groupe panafricain Ecobank Transnational Incorporated, franchit une étape majeure en matière d’inclusion financière en lançant le premier "Gender Bond" en Afrique de l’Ouest.

D’un montant de 10 milliards FCFA, cette obligation a pour objectif de soutenir les entreprises détenues ou dirigées par des femmes, en facilitant leur accès au financement et en stimulant la croissance économique inclusive.

Baptisée "Ellever Obligation du Genre 6,5% 2024-2029", cette émission obligataire a été structurée par EDC Investissement Corporation, la Société de Gestion et d’Intermédiation du groupe.

Elle s’inscrit dans une démarche de finance durable, conforme aux standards internationaux, et bénéficie de l’évaluation positive de Morningstar Sustainalytics, assurant ainsi son alignement avec les meilleures pratiques en matière d’investissement responsable.

Le programme ELLEVER, qui accompagne les femmes entrepreneures a déjà démontré un impact significatif, avec plus de 3 465 entreprises bénéficiaires en 2024 et 13,25 milliards FCFA de prêts décaissés.

Cependant, l’accès au financement reste un défi majeur en Afrique de l’Ouest, où moins de 20 % des PME dirigées par des femmes sont financées. Ce marché des "Gender Bonds" reste encore peu développé, représentant seulement 1,5 % des obligations durables mondiales en 2023, ce qui souligne l’importance de telles initiatives.

Avec cette émission, Ecobank Côte d’Ivoire vise à transformer l’accès aux financements pour les femmes et à renforcer l’écosystème entrepreneurial féminin.

La dette, d’une durée de cinq ans, offre un taux d’intérêt attractif de 6,5 % par an et un différé de remboursement de deux ans. Les fonds seront utilisés pour renforcer le programme ELLEVER, en offrant soutien financier et technique aux initiatives dirigées par des femmes.

Ecobank Côte d’Ivoire affirme ainsi son leadership en finance durable et son engagement pour une économie plus inclusive.

MC

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Abidjan, le vendredi 07 mars 2025(LDA)-«D’ici je vous accompagne», ce sont les premiers mots du Pape adressés aux fidèles catholiques du monde entier, depuis son hospitalisation survenue en février dernier. Il s’agit d’un court message audio diffusé le jeudi 06 mars(soir), place Saint-Pierre au début de la récitation des mystères lumineux. Le Pape, d’une voix fragile, remercie pour les prières qui lui sont adressées.


«Je vous remercie de tout cœur pour les prières que vous récitez pour ma santé sur la place. D’ici je vous accompagne. Que Dieu vous bénisse et que la Vierge vous protège. Merci.», a-t-il dit .

Ces premières paroles du Pape François, en espagnol, dans toute leur fragilité, offrent une lumière de réconfort. Elles renforcent la proximité du pasteur avec son troupeau, et l’affection du troupeau pour son pasteur. Dans l’épreuve, François exprime cette proximité par cette phrase, courte: «D’ici, je vous accompagne». Une réciprocité fraternelle et chaleureuse, pleine de tendresse en direction des foules orantes qui par leurs prières elles aussi accompagnent le Saint-Père.

Le pape François, 86 ans, est hospitalisé pour une infection respiratoire.


Vaticanews

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Abidjan, 6 Mars, (LDA)-Dans une initiative visant à accélérer le développement industriel en Afrique, Afreximbank a signé une facilité de crédit de 450 millions de dollars US avec ARISE IIP, un leader dans la promotion et l’exploitation de parcs industriels sur le continent.

Ce financement soutiendra l'expansion de parcs industriels (PI) et de zones économiques spéciales (ZES) dans plusieurs pays africains, notamment au Nigeria, en Côte d'Ivoire, au Tchad, au Kenya, en République Démocratique du Congo (RDC) et au Malawi.

Cette facilité fait partie d'un financement global de 800 millions de dollars US, avec 300 millions de dollars destinés à financer les besoins en fonds de roulement des parcs industriels existants et les projets de développement dans des pays comme la RDC, le Kenya et le Nigeria. Les 150 millions de dollars restants seront utilisés pour développer un parc industriel à Lilongwe, au Malawi et soutenir les activités de négoce d’exportation dans le cadre de l’initiative « Export Agriculture for Food Security » d’Afreximbank.

Selon Kanayo Awani, Vice-présidente d'Afreximbank, cette collaboration reflète l'engagement de la Banque à promouvoir l'industrialisation et la transformation structurelle des économies africaines. Elle met également en lumière l’importance des PI et ZES pour accélérer le développement des infrastructures et favoriser le commerce intra-africain.

Arvind Arora, Directeur du Trésor d'ARISE IIP, a souligné que ce financement permettra de combler les lacunes dans les investissements industriels, en particulier dans un contexte où le déficit d'infrastructures en Afrique dépasse 100 milliards de dollars US par an.

« Cette facilité de 450 millions de dollars devrait permettre de générer des investissements d'environ 1,7 milliard de dollars US et la création de 32 000 emplois directs, contribuant ainsi à stimuler l’industrialisation du continent », a-t-il expliqué

mc

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Abidjan, le 6 mars 2025 (LDA) Endeavour Mining a publié ses résultats financiers pour l'année 2024, mettant en lumière une production de 1,103 million d'onces d’or à un coût global de maintien de 1 218 USD/oz, consolidant ainsi sa position de leader dans la production aurifère en Afrique de l’Ouest.

L’entreprise a mis en œuvre avec succès deux projets stratégiques majeurs à savoir : l’extension de l’usine BIOX® à Sabodala-Massawa au Sénégal et la mise en production de la mine de Lafigué en Côte d'Ivoire, tous deux pleinement opérationnels et en forte contribution à la croissance du Groupe.

Les résultats de 2024 témoignent de la solidité du portefeuille d’actifs d’Endeavour Mining. L’entreprise a enregistré l'un des coûts de maintien les plus bas du secteur, à 747 000 FCFA/oz, tout en assurant un environnement de travail sécurisé avec un taux d’incident faible (0,13).

En termes d'exploration, elle a largement dépassé ses objectifs quinquennaux en découvrant 12,2 millions d'onces de ressources M&I à moins de 25 USD l'once, avec une augmentation de 32 % de ses réserves, mettant en évidence sa capacité à prolonger la durée de vie de ses mines.

En parallèle, l’entreprise a enregistré une contribution économique significative de 1,3 trillions FCFA (2,2 milliards USD) dans ses pays d’activité, soutenant l’emploi et les économies locales.

Des initiatives sociales et environnementales ont également été renforcées avec des investissements dans l'éducation, la santé et des projets de reforestation, contribuant ainsi au développement durable des communautés hôtes.

Pour 2025, Endeavour Mining prévoit une augmentation de sa production avec un objectif de 1,110 à 1,260 million d’onces, tout en maintenant des coûts de maintien stables. L’entreprise met également l’accent sur l’exploration avec un projet de faisabilité pour le site d'Assafou en Côte d’Ivoire.

Sous la direction d’Ian Cockerill, Endeavour Mining poursuit sa trajectoire ambitieuse, avec l’objectif constant de créer de la valeur tangible pour l’ensemble de ses parties prenantes tout en consolidant son rôle de leader de l’industrie aurifère en Afrique de l’Ouest.

mc

 

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Abidjan/ 05-03- 25 (LDA)- Après le Royaume-Uni et le Canada, l'Allemagne a annoncé, ce mardi 4 mars 2025, la suspension de ses nouvelles aides au Rwanda en réponse à l'offensive du groupe armé M23 dans l'est de la République Démocratique du Congo (RDC).

Le ministère allemand de la Coopération a précisé que cette décision inclut l'arrêt des nouveaux engagements financiers, des rencontres de haut niveau avec Kigali et une réévaluation de la coopération bilatérale. L'Allemagne condamne fermement l'offensive du M23, qualifiée de violation de la souveraineté et de l'intégrité territoriale de la RDC.

Kigali, qui bénéficie chaque année de 50 millions d'euros d'aide allemande pour des projets de développement, d'énergie, de climat et de production de vaccins, a été informé en amont de cette suspension.

Berlin a également insisté sur la nécessité pour le Rwanda de retirer ses forces armées de RDC et de cesser de soutenir le M23. Le gouvernement allemand a souligné qu'il restait en contact avec Kinshasa concernant la sécurité dans la région.

De son côté, le ministère rwandais des Affaires étrangères a réagi en dénonçant une « politisation » de la coopération au développement, qu’il considère « erronée et contre-productive ».

En janvier dernier, l’Allemagne avait déjà annulé des consultations avec le Rwanda. Cette décision fait suite à celles du Royaume-Uni et du Canada, qui ont suspendu une grande partie de leurs aides au Rwanda dans un contexte de tensions régionales croissantes.

La redaction avec RFI

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   Chaque soir, le village malien de Karan, autrefois plongé dans l'obscurité, s'illumine désormais grâce à des lampadaires solaires. Sous ces lumières, les habitants se rassemblent pour discuter ou simplement se promener, une activité impensable auparavant après le coucher du soleil.

   Des changements similaires se répandent progressivement en Afrique. Dans un contexte où 600 millions d'Africains n'ont pas accès à l'électricité, le continent continue de s'améliorer en misant sur la transition écologique en collaboration avec ses partenaires. Cette dernière contribue également à la modernisation des divers domaines.

   Désormais, le manque d'électricité n'est plus qu'un souvenir passé pour les populations des villages maliens de Karan et de Koniobla.

   En mai 2023, avec la participation de l'entreprise China-géo engineering (CGC), quinze systèmes de pompage solaire pour adduction d'eau potable et deux mini-centrales solaires photovoltaïques avec des systèmes de stockage conteneurisés ont été réalisées dans les deux villages. En plus de l'installation de 1.195 ensembles de systèmes d'éclairage solaire hors réseau et de 200 systèmes de lampadaires solaires.

   "Grâce à ce projet, les populations des villages de Koniobla et de Karan disposent de l'électricité et de l'eau comme dans nos centres urbains", s'est réjoui Modibo Koné le ministre malien de l'Environnement de l'époque, après le lancement du projet, lors d'un entretien avec le média Dépêches du Mali.

   Partenaire fiable de l'Afrique, la Chine a annoncé en septembre 2023 lors du premier Sommet africain sur le climat qu'elle lancerait un programme "Africa Solar Belt" avec un financement de 100 millions de yuans (environ 14,1 millions de dollars) pour des projets solaires dans des régions non desservies par les réseaux électriques principaux, aidant ainsi au moins 50.000 familles.

   Dans les rues de Nairobi, la capitale du Kenya, les motos électriques gagnent en popularité pour les déplacements quotidiens. Cette solution réduit non seulement la pollution, mais favorise également une transition vers des transports plus durables.

   Les entreprises chinoises du secteur, qui possèdent une excellente expérience technique dans la chaîne de fabrication des motos électriques, ont grandement contribué à cette "révolution" avec leurs produits bon marché et de qualité.

   Un exemple : en juin 2023, le responsable de la société africaine Spiro Electric Vehicles a visité Changzhou, dans la province chinoise du Jiangsu (est), pour signer un accord de coopération stratégique avec la société chinoise Haowan New Energy Technology, visant à vendre 500.000 motos électriques en cinq ans, couvrant les marchés émergents tels que le Kenya et l'Ouganda.

   "La Chine est une source d'inspiration pour de nombreuses entreprises africaines en matière de transport électrique (...), la Chine en est un partenaire de choix". Selon Janos Bisasso, directeur d'exploitation de la société ougandaise Gogo Electric, l'un des trois principaux fabricants de motos électriques du pays.

   Elément essentiel du développement africain, l'agriculture profite de la transition écologique pour accomplir des progrès considérables.

   "Lors de mes visites au Sénégal et en Côte d'Ivoire, j'ai constaté une augmentation significative de la production alimentaire locale et une amélioration des conditions de vie des agriculteurs grâce à la culture du super-riz vert", a rappelé Baboucarr Manneh, directeur général du Centre du riz pour l'Afrique.

   Le "super-riz vert", qui consomme moins d'engrais, moins de pesticides, moins d'eau et résiste à la sécheresse, répond aux besoins spécifiques des Africains.

   Jusqu'à présent, l'Académie chinoise des sciences agricoles a distribué plus de 1.000 exemplaires de "super-riz vert" à neuf pays africains, ce qui a permis d'augmenter les rendements de plus de 20% par rapport aux variétés locales et de réaliser un développement agricole écologique.

   "La Chine a joué un rôle important dans la modernisation et le développement de l'agriculture africaine", a souligné Rahamtalla Mohamed Osman Elnor, représentant permanent de l'Union africaine auprès de la Chine. Les avantages technologiques de la Chine ont fourni aux pays africains une expérience qui peut être comprise et apprise en un clin d'œil. Cela a permis aux agriculteurs d'augmenter leurs revenus tout en stimulant le développement durable de la production agricole africaine, selon lui.

   Dans la nouvelle ère, la coopération sino-africaine dans la transition écologique s'étend au-delà des domaines traditionnels et couvre de nouveaux secteurs.

   Lors du sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) à Beijing en 2024, la Chine a lancé l'Action de partenariat pour le développement vert. Ce plan prévoit la mise en œuvre de 30 projets d'énergies propres, ainsi que la promotion de coopérations dans les domaines de la météorologie, de la biodiversité et de l'espace, contribuant ainsi au développement écologique du continent africain.

Auteur : Zhou Haojin, journaliste de l'agence de presse Xinhua

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Abidjan, le mardi 04 mars 2025 (LDA)- Le haut-commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a dénoncé le lundi 03 mars 2025, à ceux qui exploitent à des fins personnelles et politiques, l’instabilité du monde liée aux divisions croissantes et conflits.

S’exprimant devant le Conseil des droits de l’homme à Genève, M. Türk a fustigé « les autocrates, démagogues et profiteurs » qui attisent le chaos pour asseoir leur pouvoir. Selon lui, 120 conflits sont en cours dans le monde, causant des souffrances massives aux civils.
 
Il a aussi critiqué les tentatives visant à entraver le travail de la Cour pénale internationale (CPI) et s’est dit alarmé par l’influence croissante des géants technologiques, capables de collecter d’énormes quantités de données personnelles.
 
En outre, il a insisté sur la nécessité d’inclure les Ukrainiens dans toute discussion de paix, dénonçant l’augmentation de 30% du nombre de victimes civiles en un an. À Gaza, il a appelé au maintien du cessez-le-feu et à la fin des violences en Cisjordanie.
 
Concernant le Soudan et la RDC, il a pointé des violences d’une intensité alarmante, évoquant des massacres, des actes d’esclavage sexuel et des déplacements massifs.
 
M. Türk a dénoncé la montée des discours de haine contre les migrants et les réfugiés, qualifiant leur déshumanisation de « dangereux précurseur de la violence ».
 

Avec AIP

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Abidjan, le mardi 04 mars 2025(LDA)-Le Saint-Père a connu le 03 lundi deux épisodes d'insuffisance respiratoire aiguë. Ces deux épisodes suivis d’une aspiration ont été causés par l'accumulation de mucus. La santé du Pape François reste toujours « inquiétante ».

 

«Aujourd'hui, le Saint-Père a présenté deux épisodes d'insuffisance respiratoire aiguë, causés par une accumulation importante de mucus endobronchique ayant entraîné un bronchospasme», a indiqué un communiqué du Saint-Siège, le lundi 3 mars, dans le dernier bulletin quotidien consacré à la santé du Pape François. «Deux bronchoscopies ont donc été réalisées avec la nécessité d'aspirer d'abondantes sécrétions. Dans l'après-midi, la ventilation mécanique non-invasive a été reprise», poursuit le communiqué.

Les valeurs des tests sanguins effectués par le Pape sont inchangées et révèlent l'absence de leucocytose. Ce résultat, positif, montre qu'il n'y a pas de nouvelle infection, mais que l'accumulation de mucus est la conséquence de la pneumonie. Les deux crises de ce lundi ont été provoquées par la réaction des bronches qui tentent d'expulser le mucus accumulé pour éliminer les bactéries. Le tableau clinique du Saint-Père reste donc complexe avec une situation ouverte à des crises comme celles qui se sont produites ce lundi après-midi. Si «le pronostic reste réservé», le bulletin assure que «le Saint-Père est resté alerte, orienté et coopératif à tout moment».

Chapelet quotidien place Saint-Pierre

Ce lundi soir, le cardinal Robert Francis Prevost, préfet du dicastère pour les Évêques présidera le chapelet place Saint-Pierre afin de prier pour le Pape François.

Avec vaticanews

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  Dix ans après avoir quitté l'Afrique, ses saveurs continuent de m'accompagner. Le café d'Ethiopie, les avocats du Kenya, les ananas du Bénin… A des milliers de kilomètres de distance, l'Afrique reste vivante dans mon assiette.

   Cela, je ne l'aurais jamais imaginé au moment de quitter ce continent fascinant. A l'époque, l'idée de voir ces délices africains devenir accessibles au grand public en Chine semblait bien lointaine. Les saveurs emblématiques de l'Afrique, telles que le thé noir et le café, ne pouvaient être transportées que par des moyens limités, souvent "à dos d'homme", devenant ainsi des cadeaux rares et précieux.

   Aujourd'hui, la situation a radicalement changé. Autrefois synonymes d'exotisme, de plus en plus de produits agricoles africains ont désormais trouvé leur place sur les tables chinoises, se transformant en ambassadeurs culturels et économiques. Cette évolution illustre de manière concrète les avancées de la coopération sino-africaine.

   Pour les Chinois ayant vécu en Afrique, chacune de ces saveurs porte en elle un souvenir et une émotion. En 2022, à l'annonce de l'autorisation des avocats kényans sur le marché chinois, une scène gravée dans ma mémoire s'est aussitôt imposée à moi : dans la cour de notre résidence à Nairobi, au Kenya, un avocatier haut de trois étages dominait le paysage. Lors de la saison des récoltes, notre collègue le plus habile à grimper aux arbres montait cueillir les fruits, tandis que nous attendions en bas avec des paniers, émerveillés par l'arôme de ce fruit délicieux et la générosité de la terre africaine.

   Toutefois, malgré cette générosité, la diversité des saveurs africaines et ses vastes ressources en terres arables - l'Afrique possède environ 60% des terres non cultivées dans le monde - le continent reste confronté à une crise de sécurité alimentaire. Un paradoxe mettant en évidence l'urgence d'une transformation de l'agriculture en profondeur.

    Le secteur agricole reste l'un des secteurs clé dans la coopération sino-africaine. Les résultats sont impressionnants : au cours de la dernière décennie, la Chine a construit 24 centres de démonstration de technologies agricoles en Afrique, promu plus de 300 technologies agricoles avancées et stimulé les rendements des cultures locales de 30% à 60% en moyenne.

   Dans une vingtaine de pays africains tels que Madagascar, le Burundi et le Mozambique, le riz hybride chinois révolutionne les récoltes et améliore les conditions de vie des agriculteurs locaux. Une autre innovation de Chine, la culture du Juncao, une sorte d'herbacée géante permettant de faire pousser des champignons rapidement, séduit de plus en plus d'Africains, offrant de nouvelles possibilités économiques et alimentaires.

   En 2023, la Chine a lancé son Programme d'assistance à la modernisation de l'agriculture de l'Afrique, en vue de contribuer à la transformation et à la montée en gamme de l'agriculture de ce continent, répondant aux attentes de ses amis africains.

   En outre, une série de mesures ont été mises en place pour favoriser l'importation sur le marché chinois de produits agricoles africains de haute qualité, faisant de la Chine le deuxième marché des exportations agricoles africaines. Le "canal vert" du gouvernement chinois pour les produits agricoles africains, lancé fin 2021, a facilité cette expansion, réduisant les délais d'inspection et de quarantaine tout en élargissant les exemptions tarifaires.

   Lors du sommet de Beijing 2024 du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA), la Chine a annoncé l'élargissement de l'accès des produits agricoles africains à son marché et un traitement tarifaire nul sur 100% des produits en provenance des pays les moins développés ayant établi des relations diplomatiques avec elle, dont 33 pays africains.

   Toujours au cours de ce sommet, la Chine a signé des documents de coopération sur l'importation de produits agricoles avec un certain nombre de pays africains, incluant les avocats du Zimbabwe, le soja de Zambie, les noix de macadamia et de cajou du Mozambique, la viande de mouton et de chèvre de Namibie, le miel du Rwanda... Dans un avenir proche, de plus en plus de produits agricoles africains de qualité feront leur apparition sur le marché chinois.

   Chaque produit africain qui arrive en Chine, chaque accord signé, chaque projet lancé, incarne une coopération sino-africaine en plein essor, portée par une ouverture de la Chine et une recherche commune de la modernisation.

   Lors du sommet du FCSA à Johannesburg en 2015, j'ai été interrogée par un journaliste marocain sur les mots que je choisirais pour qualifier la coopération sino-africaine. J'ai répondu "un âge d'or". Presque dix ans après, j'ai posé à la même question à un délégué gabonais lors du sommet du FCSA à Beijing l'an dernier, et sa réponse a été : "Modèle, espoir et pont". Ces mots résument parfaitement les succès remportés par la Chine et l'Afrique au cours de la dernière décennie. Sans aucun doute, de plus en plus de saveurs africaines, incarnant un pont culturel et économique, s'apprêtent à séduire les palais chinois.

Auteur : Zhang Man, journaliste de l'agence de presse Xinhua et ancienne correspondante basée à Nairobi  

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Abidjan, le lundi 03 mars 2025(LDA)-Le Saint-Père continue de recevoir de l'oxygène, il n'a pas de fièvre, annonce cette soirée du dimanche 2 mars, la Salle de presse du Saint-Siège. Le pronostic reste réservé. Il a assisté ce matin à la célébration eucharistique.

«Les conditions cliniques du Saint-Père sont restées stables aujourd'hui dimanche 2 mars», rapporte ce soir la Salle de presse du Saint-Siège. Le Pape François «n'a pas eu besoin de ventilation mécanique non invasive, mais seulement d'une oxygénothérapie à haut débit, il est apyrétique». La crise isolée de bronchospasme de vendredi dernier n'a pas eu de conséquences directes. Cependant, compte tenu de la complexité du tableau clinique, le pronostic reste réservé.

Ce matin, indique la Salle de presse du Saint-Siège, «le Souverain pontife a participé à la Sainte Messe, avec les personnes qui s'occupent de lui pendant ces jours d'hospitalisation, puis il a alterné repos et prière».

 

Source : Vatican News 

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La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) a ratifié une série d'initiatives pour soutenir l'industrialisation et le programme de développement axé sur les exportations du Kenya, lors d'une cérémonie à Mombasa, Kenya.

Ces initiatives visent à financer le développement de parcs industriels (PI) et de zones économiques spéciales (ZES) pour promouvoir l'industrialisation et l'exportation de produits manufacturés.

Afreximbank, via sa filiale Arise Integrated Industrial Platforms (Arise IIP), mettra en place un environnement propice pour les industries orientées vers l’exportation, grâce aux économies d'échelle, infrastructures partagées et un accès aux marchés mondiaux.

Les projets concernent le parc industriel intégré de Dongo Kundu et la zone économique spéciale de Naivasha II, inscrits dans la Vision 2030 du Kenya. Ces projets devraient renforcer la capacité du Kenya à exporter des biens à valeur ajoutée, soutenant ainsi son développement économique.

Le président du Kenya, William Ruto a souligné l’importance de ces initiatives pour le pays, soulignant que ces accords marquent un tournant dans le renforcement du secteur manufacturier et la création d’un environnement propice aux investissements.

Le Professeur Benedict Oramah, Président d'Afreximbank a affirmé que le Kenya prend une mesure audacieuse pour transformer l’histoire économique du pays, avec un impact profond sur l’industrialisation et l’autosuffisance.

Ces projets font partie d'un plan de développement plus large pour stimuler la croissance économique du pays.

Le parc de Dongo Kundu, situé à Mombasa, sera un centre industriel clé, tandis que Naivasha II, avec ses zones de libre-échange et logistique, profitera de sa position stratégique pour faciliter l'accès aux marchés régionaux et mondiaux.

mc

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Abidjan, 1 Mars- (LDA)-  Lors de la première édition du « Grand Débriefing Amnesty et Médias », qui s’est tenue le mercredi 28 février 2025 à Abidjan, la chargée de communication d’Amnesty International Côte d’Ivoire, Sandra Kouakou a annoncé la création d’un Pool Presse.

Cette initiative a pour objectif de constituer un groupe dynamique chargé de faciliter la diffusion d’informations stratégiques sur les droits humains, tout en renforçant les liens avec les médias nationaux. Le but étant de favoriser une implication plus forte des médias dans la sensibilisation aux enjeux des droits humains et d’amplifier la voix des défenseurs des droits humains et d’assurer une couverture médiatique plus efficace des actions menées par l’organisation.

Sandra Kouakou a souligné l’importance des médias en tant qu’acteurs clés dans la sensibilisation et la mobilisation autour des droits humains. Elle a insisté sur le fait que « c’est ensemble que nous pouvons faire avancer cette cause », affirmant ainsi la nécessité de cette collaboration pour promouvoir les valeurs fondamentales des droits humains.

Le directeur exécutif d’Amnesty International Côte d’Ivoire, Hervé Delmas Kokou est revenu également sur l’importance de cette nouvelle collaboration.

Selon lui, l’accès à une information fiable et vérifiée est essentiel pour éclairer l’opinion publique et garantir une meilleure compréhension des enjeux liés aux droits humains.

Par ailleurs, Amnesty International Côte d'Ivoire envisage de renforcer l'éducation aux droits humains, d'intensifier ses campagnes d'action et de consolider sa collaboration avec les médias pour assurer une couverture plus large et plus engagée.

Dans cette optique, un Prix Amnesty International du Journalisme a été initié pour récompenser les reportages les plus marquants, afin de mettre en valeur le travail des journalistes qui participent activement à la sensibilisation et à l'éducation sur les droits humains.

Il convient de souligner que Amnesty International, une organisation de défense des droits humains fondée en 1961, est présente dans 150 pays et œuvre sans relâche pour promouvoir la justice et défendre les droits fondamentaux à l'échelle mondiale.

mc

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L’Ambassade de Côte d’Ivoire en France a réuni entrepreneurs et investisseurs lors d’une rencontre économique avec le réseau Business Initiative. L’objectif était de renforcer les échanges commerciaux et explorer de nouvelles opportunités d’investissement entre la France et la Côte d’Ivoire.

En marge du SIA 2025-Salon International de l’Agriculture de Paris, l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France a accueilli, le mardi 25 février 2025, une rencontre économique réunissant des hommes d’affaires venus de Marseille et de Aix en Provence autour d’un objectif commun : renforcer les liens économiques entre la Côte d’Ivoire et la France. Organisée par le réseau Business Initiative, cette soirée de rencontre a permis d’explorer de nouvelles opportunités d’investissement et de partenariat entre les deux pays.

La Côte d’Ivoire, moteur économique de l’Afrique de l’Ouest, attire de plus en plus d’investisseurs grâce à sa croissance soutenue et à son climat des affaires en amélioration constante. Dans cette dynamique, la rencontre visait à connecter ses hommes d’affaires français avec la Côte d’Ivoire, afin de favoriser le développement de projets concrets.

SEM Anselme Angui, Premier Conseiller de l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France, représentant l’Ambassadeur Maurice Kouakou Bandaman, a insisté sur l’importance de structurer et de renforcer les relations économiques entre les deux pays. Il a notamment rappelé le rôle clé du Plan National de Développement 2026-2030, qui dessine les priorités stratégiques de notre pays pour les années à venir et les besoins en investissements dans plusieurs secteurs clés.

Pascal Lepelletier, représentant du réseau Business Initiative en l’Île-de-France, a souligné l’importance de la création de synergies entre les entreprises pour garantir un développement mutuel et durable.

Créée en 2014 à Aix-en-Provence, Business Initiative se distingue par une approche innovante des relations d’affaires. Selon Maitre Gérald Pandelon, co-fondateur, ce réseau s’appuie sur quatre principes fondamentaux : la diversité, en réunissant des hommes d’affaires , des hauts fonctionnaires, des avocats et des investisseurs; l’automaticité qui favorise les interactions directes et efficaces entre ses membres; la territorialité, qui encourage les échanges économiques entre différentes régions et pays et l’internationalisation, visant à élargir le champ des opportunités bien au-delà des frontières nationales.

Des opportunités à Saisir en Côte d’Ivoire qui avec une croissance économique de 6,5 % en 2023, se positionne comme un pôle d’attraction majeur pour les investisseurs internationaux. Plusieurs secteurs d’activité offrent des opportunités de développement, notamment l’agro-industrie, les ressources minières, l’énergie et les nouvelles technologies.

Dans ce cadre, Manuel Alves, homme d’affaires franco-portugais dans le minier et partenaire de Business Initiative, a mis en avant la nécessité pour la Côte d’Ivoire de diversifier ses partenariats internationaux. Il a également évoqué le rôle stratégique que pourrait jouer le Portugal dans le renforcement des échanges entre l’Afrique francophone et lusophone.

La soirée s’est poursuivie autour de rencontres BtoB où les participants ont pu échanger directement avec des représentants des secteurs économiques stratégiques éburnéennes à travers des rencontres B to B, où l’accent a été mis sur l’importance d’un cadre réglementaire structuré et attractif pour les investisseurs étrangers.

Les organisateurs ont réaffirmé leur volonté de faire de Business Initiative, un outil clé pour renforcer les relations économiques entre l’Europe et l’Afrique. Les discussions engagées devraient rapidement se traduire par des actions concrètes, ouvrant la voie à de nouveaux investissements et collaborations.

Avec cet événement, l’Ambassade de Côte d’Ivoire en France confirme son rôle central dans la promotion des opportunités économiques ivoiriennes et l’accompagnement des hommes d’affaires souhaitant s’implanter sur ce marché en plein essor. Une dynamique prometteuse qui portera ses fruits les années à venir.

 

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À l'occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes et du « Mois des Femmes » en Côte d'Ivoire, l'Ambassade de Belgique à Abidjan organise la première édition de son concours artistique de l’Amitié ivoiro-belge.

Ce concours vise à valoriser les talents féminins en Côte d’Ivoire, en particulier dans la discipline de la peinture sur toile, toutes techniques confondues, sur le thème « Femmes en action ».

Le concours est ouvert à toutes les femmes artistes résidant en Côte d'Ivoire, qu'elles soient professionnelles ou amateures, âgées de 18 ans et plus. Chaque participante peut soumettre entre une et trois œuvres, sous forme de photos numériques, avant la date limite du 8 mars 2025 à 23h59. Ces œuvres seront ensuite soumises à une première sélection par un jury composé de personnalités ivoiriennes et belges.

Les œuvres sélectionnées seront publiées sur les réseaux sociaux de l'Ambassade afin de solliciter les votes du public. Celles qui obtiendront le plus de « likes » auront la possibilité de déposer leurs œuvres physiques à l'Ambassade de Belgique, en vue d'un vernissage fin mars 2025 à la Résidence de l’Ambassadeur de Belgique.

Lors de cet événement, le Jury attribuera le prestigieux Prix de l’Amitié ivoiro-belge à l’une des lauréates et un « prix du public » pourra être décerné à l’autrice de l’œuvre ayant récolté le plus de votes sur les réseaux sociaux de l’Ambassade.

Parallèlement au concours, une masterclass d’Enabel, l’agence belge de coopération sera offerte aux autrices des œuvres sélectionnées. Cette session permettra aux participantes d'en savoir plus sur les services de renforcement entrepreneurial et d’accélération disponibles dans le cadre du projet de mobilité circulaire (PEM) financé par l’Union Européenne.

Les œuvres sélectionnées seront ensuite exposées à l'Ambassade et la lauréate du Prix de l’Amitié ivoiro-belge aura l’opportunité de présenter une sélection plus large de ses œuvres lors d’un « solo show » à la Résidence de l’Ambassadeur. Cet événement sera l’occasion de réunir des personnalités du monde de l’art, de la diplomatie, des affaires, ainsi que des autorités et des médias.

Un concours artistique qui met en lumière la créativité féminine tout en renforçant les liens entre la Belgique et la Côte d'Ivoire.

mc

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Abidjan, le 27 Février- Le Fonds de développement de la CARICOM (CDF) et la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) ont signé un accord de subvention de 708 000 € pour établir une facilité verte dédiée à la résilience et la durabilité (GRSF). Cette signature a eu lieu lors de la 48e réunion ordinaire de la conférence des chefs de gouvernement de la CARICOM au Wyndham Grand Barbados Sam Lord’s Castle.

La GRSF vise à offrir des financements mixtes, concessionnels et commerciaux afin de soutenir le développement économique de la CARICOM, en renforçant la résilience et l’adaptabilité des États membres face aux défis environnementaux et économiques.

Ce financement flexible permettra aux pays de la région d’investir dans des infrastructures critiques et des projets d’adaptation au changement climatique, contribuant à une croissance durable à long terme.

Le PDG du CDF, M. Rodinald Soomer, a souligné que cette subvention permettra au CDF d’apporter un soutien accru aux États membres confrontés à des enjeux environnementaux et économiques urgents.

Le Professeur Oramah, Président d’Afreximbank, a quant à lui précisé que le GRSF serait important pour mobiliser des investissements afin de faire face aux phénomènes météorologiques extrêmes liés au changement climatique.

Il servira également à financer les pertes et les dommages liés au climat, réduisant ainsi le déficit de financement de la résilience estimé à 20 milliards de dollars US dans la région.

En août 2023, le CDF et Afreximbank ont renforcé leur partenariat avec un protocole d’accord, montrant un engagement mutuel à collaborer dans la mise en place de projets à long terme.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de coopération régionale et internationale pour la durabilité et la résilience dans les Caraïbes.

mc

 

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Dans le cadre du projet ‘’Renforcement de la société civile pour la durabilité et la bonne gouvernance de la filière cacao en Côte d’Ivoire’’, financé par l’Union européenne (UE), et visant à renforcer la participation de la société civile, des producteurs et des coopératives au dialogue politique sur le cacao durable, un mécanisme de bourses a été mis en place pour soutenir des étudiants chercheurs.

Ces travaux académiques, basés sur des recherches approfondies, serviront de fondement aux organisations de la société civile (OSC) pour mener un plaidoyer efficace auprès des décideurs européens en faveur d’un cacao traçable et respectueux des forêts.

Cette initiative s’inscrit dans un contexte où l’UE impose désormais des normes strictes pour lutter contre la déforestation et réduire le changement climatique. Une nouvelle réglementation interdit l’importation de cacao provenant de plantations établies sur des forêts détruites après 2020. L’objectif est d’atténuer l’impact environnemental de la production de cacao en limitant la déforestation, principal facteur d’émissions de CO₂ et de perturbation des écosystèmes.

Plaidoyer des OSC

Les plaidoyers des OSC reposent sur des données concrètes et des études approfondies. Pour répondre à ce besoin, des appels à candidatures sont régulièrement lancés afin de recruter des experts et consultants chargés de produire des rapports d’étude. Cependant, une approche novatrice a été introduite dans le cadre de ce projet : mobiliser des étudiants en master et des enseignants-chercheurs pour mener ces recherches essentielles.

C’est ainsi qu’un programme de bourses a été mis en place pour financer les mémoires de master portant sur des thématiques stratégiques liées au cacao durable. Cette initiative permet non seulement d’apporter un soutien financier aux étudiants, mais aussi d’orienter leurs recherches vers des problématiques d’intérêt pour les ONG engagées dans le plaidoyer environnemental et socio-économique.

Partenaire clé

L’Université Lorougnon Guédé de Daloa, spécialisée dans les questions environnementales et la gestion des ressources naturelles, a été identifiée comme un partenaire clé pour la mise en œuvre de ce programme de bourses. Un accord a été signé avec un consortium d’OSC afin de réserver ces financements exclusivement aux étudiants de cette institution.

Un appel à candidatures est lancé chaque année, avec des critères de sélection rigoureux. Le processus est encadré par un comité composé de représentants d’OSC comme IDF, qui gère les bourses, ainsi que des enseignants-chercheurs de l’université. Pour la première phase du programme, six bourses d’un montant de 650 000 FCFA chacune ont été prévues. En 2024, deux étudiants ont été sélectionnés, et en 2025, quatre autres bénéficieront de ce soutien.

Les bénéficiaires de ces bourses

Les bénéficiaires de ces bourses sont issus de disciplines clés, notamment les sciences naturelles et le droit. Leurs travaux de recherche alimenteront les plaidoyers des OSC et contribueront à sensibiliser les acteurs du secteur sur les enjeux du cacao durable.

Parmi les étudiants sélectionnés, M. Diomandé, étudiant à l’Université de Daloa, a mené une étude sur l’impact du cacao sur les forêts rurales restantes. Son travail s’inscrit dans le cadre de la réglementation européenne, qui interdit l’importation de cacao provenant de plantations établies sur des forêts détruites après 2020.

Ses recherches visent à identifier les zones forestières situées hors des forêts classées et sacrées, pouvant potentiellement être utilisées pour la production de cacao sans enfreindre la réglementation. L’objectif pour les OSC est double :

• Utiliser ces données pour sensibiliser les producteurs sur les risques liés à la destruction de ces forêts, qui rendrait leur cacao inéligible au marché européen.
• Adresser des plaidoyers aux décideurs pour promouvoir la réhabilitation des terres en jachère et le renouvellement des anciennes plantations plutôt que la destruction de nouvelles zones forestières.

Ces travaux sont d’autant plus cruciaux que la réglementation européenne vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à la déforestation, principal moteur du changement climatique. En protégeant les forêts existantes, cette initiative contribue à la captation du carbone et à la préservation de la biodiversité, garantissant ainsi une production de cacao plus respectueuse de l’environnement.
Recherche universitaire et les actions de plaidoyer

Ce programme de bourses illustre l’importance du lien entre la recherche universitaire et les actions de plaidoyer menées par la société civile. En connectant les étudiants et les ONG, ce projet permet d’apporter une expertise scientifique aux débats politiques et économiques sur la durabilité du cacao dans notre pays.

À travers ces initiatives, les OSC disposent désormais d’une base de données crédible pour dialoguer avec les décideurs européens et défendre les intérêts des producteurs ivoiriens tout en promouvant une culture du cacao respectueuse de l’environnement et alignée sur les efforts globaux de lutte contre le changement climatique.

 

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Abidjan,  lundi 24 février 2025/ -- Le Sénégal accueillera les Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Dakar 2026, premier événement sportif olympique organisé sur le sol africain.  Dakar 2026 se déroulera sur deux semaines à partir du 31 octobre 2026 et réunira 2 700 des meilleurs jeunes athlètes du monde entier. 

Ces JOJ, qui se tiendront sur trois sites (Dakar, Diamniadio et Saly), ont pour ambition de servir de catalyseur à la transformation du Sénégal par le sport, d'être porteurs d'un nouvel espoir pour la jeunesse africaine, de lui offrir de nouveaux débouchés et de lui donner confiance en elle, tout en devenant un modèle pour les futurs hôtes des JOJ.  

Cette approche est incarnée par la devise des Jeux – "L'Afrique accueille, Dakar célèbre" – laquelle met en avant le caractère unique de cette édition des JOJ : le Sénégal est le premier pays africain à accueillir un événement sportif olympique, le comité d'organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (COJOJ) insiste sur le fait que les JOJ seront un événement pour l'ensemble du continent africain, la devise officielle de Dakar 2026 a été dévoilée lors de la 142e Session du CIO. 
 
Avec sa devise, Dakar 2026 a montré sa volonté de créer une marque qui souligne sa vision unique des JOJ, laquelle entend proposer un événement qui associe la Téranga sénégalaise – la générosité d'esprit et l'hospitalité du pays hôte – au sport, à la jeunesse, à l'espoir et à la fête. 

Trente-cinq Fédérations Internationales (FI) participeront à ces Jeux, 25 sports figurant au programme des compétitions et dix au programme de mobilisation. L'édition de Dakar 2026 présentera une discipline dans chacun des 25 sports au programme des compétitions : athlétisme, sports aquatiques (natation), tir à l'arc, badminton, baseball (baseball 5), basketball (3x3), boxe, breaking, cyclisme (cyclisme sur route), sports équestres (saut d'obstacles), escrime, football (futsal), gymnastique (artistique), handball (handball de plage), judo, aviron (aviron de mer), rugby (rugby à sept), voile, skateboard (street), tennis de table, taekwondo, triathlon, volleyball (volleyball de plage), lutte (lutte de plage) et wushu. 

En outre, Dakar 2026 proposera un programme de mobilisation qui mettra en avant dix sports : canoë-kayak, golf, hockey, karaté, pentathlon moderne, tir, escalade, surf, tennis et haltérophilie. Ces sports ne figureront pas dans le programme des compétitions, mais leur promotion sera assurée par le biais d'activités interactives sur place et via des plateformes numériques, rappelant ainsi qu'ils font partie intégrante des JOJ. 

Au total, les Jeux compteront 151 épreuves – réparties équitablement entre athlètes hommes et femmes avec 72 épreuves dans chaque catégorie, plus sept épreuves mixtes. Pour la première fois dans l'histoire des JOJ d'été, la parité femmes-hommes sera totale, non seulement en ce qui concerne le quota global d'athlètes, mais également dans tous les sports, toutes les disciplines et toutes les épreuves. 

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Dans un communiqué rendu public le samedi 22 février 2025(au soir), le Vatican annonce que l'état de santé du pape François reste «critique». 

A 88 ans, souligne le Vatican, le Pape François a fait une "crise asthmatique respiratoire" et son "pronostic est actuellement réservé". 

Initialement hospitalisé pour une bronchite, le Saint-Père a vu son état de santé se dégrader. 

L'équipe médicale traitante n'est pas optimiste non plus. Elle indique que le pape n'est pas hors de danger. Déjà vendredi 21 février, l'équipe médicale avait précisé, lors d'une conférence de presse, a signifié que l'évolution de l'état de santé du pape n'est pas bonne. "Le pape est-il hors de danger ? Non, le pape n'est pas hors de danger", avait alors affirmé le Pr Sergio Alfieri lors d'un point de presse à l'hôpital romain Gemelli, où le pontife est soigné depuis son hospitalisation. 

"Les analyses de sang effectuées aujourd'hui ont également révélé une platelopénie [troubles hématologiques, ndlr], associée à une anémie, qui a nécessité l'administration d'une transfusion sanguine. Le Saint-Père reste alerte et a passé la journée dans un fauteuil, bien qu'il souffre davantage qu'hier. Le pronostic est actuellement réservé", précise le communiqué.

 

Europe.fr

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Les relations entre la Chine et Taiwan sont constamment tendues depuis leur séparation de fait en 1949 et provoquent des tensions dans les relations entre Pékin et Washington.

Le 1er octobre 1949, Mao Zedong proclame à Pékin la fondation de la République populaire de Chine. Les forces nationalistes du Kuomintang, parti chinois dirigé par Chiang Kai-shek, abandonnent la Chine et s'enfuient à Taïwan (anciennement Formose), puis forment un gouvernement le 7 décembre et interdisent toute relation entre l'île (officiellement la République de Chine) et la Chine communiste.

En 1950, Taïwan devient l'allié de Washington, qui est en guerre avec la Chine en Corée. En juin 1950, le président des États-Unis, Harry Truman, ordonne à la 7e flotte américaine de repousser toute attaque éventuelle des communistes chinois sur Taïwan. Dans le même temps, Chiang Kai-shek est chargé de construire des fortifications sur la côte de Taïwan pour empêcher une éventuelle attaque chinoise.

Le Parti démocrate progressiste (DPP) de Lai Ching-te, qui est au pouvoir pour la troisième fois, considère Taïwan comme une nation souveraine de facto avec une identité taïwanaise distincte et le mandarin comme langue officielle. Il convient de noter que Taïwan dispose de sa propre armée, de sa propre monnaie, de sa propre constitution et d'un gouvernement démocratiquement élu - de 1949 à 1987, il était sous un régime autoritaire de loi martiale - mais il n'est pas reconnu comme un pays indépendant par la plupart des gouvernements du monde.

À ce jour, il n’a été reconnu comme État indépendant que par 12 pays et n’a pas été accepté comme membre des organisations internationales, car la Chine insiste sur le fait que c'est sa province, faisant partie de son territoire, et empêche son intégration et sa reconnaissance.

Une puissance économique et un enjeu géopolitique mondial

Au fil des décennies, Taïwan est devenu de plus en plus isolé. Dans le même temps, les liens entre Taïwan et les États-Unis se sont renforcés, avec une augmentation des ventes d'armes et d'équipements militaires et une coopération politique de haut niveau sous la présidence de Tsai Ing-wen, la prédécesseure feminine de Lai, ce qui a suscité la colère de Pékin. Cependant, historiquement, la position des États-Unis à l'égard de Taïwan est restée délibérément vague, notamment sur la question de savoir s'ils défendraient Taïwan en cas d'invasion chinoise, la fameuse «ambiguïté stratégique».

Les États-Unis ont toujours marché sur une ligne rouge. Ainsi, dans le cadre de la politique dite d'«une seule Chine», Washington reconnaît la République populaire de Chine comme le seul gouvernement légitime de la Chine. Il reconnaît également la position de Pékin selon laquelle Taïwan fait partie de la Chine, mais n'a jamais accepté la revendication de souveraineté du Parti communiste chinois sur l'île.

Taiwan a une superficie de 36.197 km² et une population d'environ 23.400.000 habitants. Sa capitale est Taipei, située à l'extrémité nord du pays. C'est une ville ultramoderne, dotée d'un développement industriel de haute technologie intense, officiellement désignée comme une «ville mondiale alpha», c'est-à-dire une ville qui a un impact direct sur les événements mondiaux de dimension sociale, économique et politique.

Outre l'île du même nom, le pays possède également 168 îles plus petites. Il est séparé de la Chine par le détroit de Taïwan et bordé au nord par la mer de Chine orientale, à l'est par l'océan Pacifique et au sud par la mer de Chine méridionale.

Depuis 1960, le pays est entré dans une période de croissance économique et d'industrialisation rapide, de nombreux économistes parlant du «miracle taïwanais». Son économie est tournée vers l'exportation. Elle excelle dans le domaine technologique et est actuellement la 21e économie mondiale, tout en se classant au 34e rang mondial en termes de PIB par habitant.

La position de Taïwan sur la carte du monde en fait un pays particulièrement important pour les grandes puissances mondiales. L'île revêt une importance stratégique majeure pour les États-Unis, compte tenu de sa proximité avec les alliés proches de Washington dans la région, tels que le Japon, la Corée du Sud et les Philippines. En outre, le détroit de Taïwan est considéré comme crucial pour le mouvement du commerce mondial, tandis que l'on estime que l'île produit 60 % de la production mondiale de puces électroniques, des composants technologiques essentiels à la fabrication de téléphones portables et de batteries au lithium.

La menace militaire et le risque d’escalade

TSMC (Taiwan Semiconductor Manufacturing Company), dont le siège social se trouve dans l'immense parc scientifique de Hsinchu, est le plus grand producteur de semi-conducteurs (ou micropuces) au monde avec une capitalisation de 426 milliards de dollars.

Quant à l'équilibre militaire dans le détroit de Taiwan, il penche résolument en faveur de la Chine et il serait peu probable que l'État insulaire soit en mesure de se défendre en cas d'attaque chinoise sans aide extérieure.

Sous la présidence de Xi Jinping, la Chine a intensifié sa démonstration de puissance militaire, en envoyant un nombre record d’avions de chasse, de drones et de navires de guerre chinois autour de l’île et en organisant des exercices militaires en réponse aux échanges politiques entre les États-Unis et Taiwan.

Le message que Pékin a adressé à Taipei et à Washington à travers cette opération militaire est clair comme de l'eau de roche: «L'indépendance de Taiwan est incompatible avec la paix. Il s'agit d'une affaire intérieure qui ne permet aucune ingérence étrangère». Dans son discours du Nouvel An, le président Xi Jinping a d'ailleurs déclaré: «Personne ne peut empêcher la réunification de la Chine avec Taiwan», lançant ainsi un avertissement clair à toutes les forces qui soutiennent ouvertement l'indépendance à l'intérieur et à l'extérieur de l'île.

Taïwan, pour sa part, exige que la Chine mette définitivement fin à ses activités militaires dans les eaux voisines, qui, selon lui, compromettent clairement la paix et la stabilité et perturbent le transport maritime et le commerce international.

Mais quelles seraient les conséquences d’une guerre entre les USA-Taiwan et la Chine sur la planète? Un article de Bloomberg affirmait déjà qu’un conflit militaire à Taiwan pourrait coûter à l’économie mondiale la somme astronomique de 10 trilliards de dollars, soit 10% du PIB mondial, dépassant de loin les conséquences économiques de la pandémie de coronavirus, de la guerre en Ukraine et de la crise financière mondiale. Et bien sûr, le sang versé serait incommensurable.

En conclusion, je voudrais exprimer l’espoir que les choses ne empirent pas et que l’on évite ainsi une confrontation militaire entre les États-Unis-Taïwan et la Chine, qui serait désastreuse, comme cela a été souligné, non seulement pour la région mais aussi pour la planète entière.

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*Isidoros Karderinis est né à Athènes en 1967. Il est journaliste, correspondant de presse étrangère accrédité auprès du ministère grec des Affaires étrangères, ainsi qu'économiste, romancier et poète. Ses articles ont été publiés dans des journaux, des magazines et des sites Internet de nombreux pays du monde. Facebook : Karderinis Isidoros

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Abidjan, le jeudi 20 février 2025 - L'Afrique et la Chine renforcent leur collaboration pour la modernisation, un modèle de coopération Sud-Sud, selon des experts présents lors du 38e sommet de l'Union africaine.

Ces experts ont salué l'engagement ferme de la Chine envers l'indépendance et le développement durable du continent africain.

Selon Alexis Bih, expert en relations internationales, la Chine a intensifié ses investissements dans les infrastructures africaines et soutenu des projets de développement durable, contribuant ainsi à la croissance économique de l'Afrique.

Le Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA), lancé en 2000 est devenu un mécanisme clé pour renforcer la coopération pratique entre les deux parties, comme l’a souligné Mathias Eric Owona Nguini, politologue.

Il a joué un rôle majeur dans le renforcement de la confiance mutuelle et a permis des progrès tangibles. Le sommet de Beijing 2024 a marqué un tournant dans la construction d'une "communauté de destin" entre la Chine et l'Afrique.

James Arrey Abangma, professeur à l’Université de Buea, a souligné l'importance des propositions chinoises pour promouvoir la modernisation et le développement durable en Afrique, notamment en soutenant la jeunesse et la formation de nouveaux talents.

Enfin, Cheikh Tidiane Ndiaye a insisté sur la nécessité d'un Sud global fort pour affirmer son influence face aux blocs occidentaux.

hn

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Un conseil des ministres a eu lieu le mercredi 12 février 2025 à Abidjan. Le président Alassane Ouattara a présidé ce conseil avec tous les ministres. 

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Jeudi à Londres, le ministre britannique des Affaires étrangères, David Lammy, a accueilli son homologue chinois, Wang Yi, marquant ainsi un nouvel élan dans les relations entre Londres et Pékin.

Lors de cette rencontre, les deux diplomates ont relancé le dialogue stratégique Chine-Royaume-Uni, un forum bilatéral interrompu en 2018 en raison de la dégradation des liens entre les deux pays. Wang Yi a exprimé sa confiance en cette initiative, soulignant qu’elle serait bénéfique pour l’étude, la stabilisation et le développement des relations bilatérales. « Après sept ans d’interruption, je suis convaincu que ce dialogue permettra d’améliorer nos relations », a-t-il déclaré à David Lammy.

Il a ajouté : « J’espère qu’à travers ce dialogue, nous pourrons parvenir à des progrès concrets sur les points communs entre nos dirigeants. »

Depuis l’élection du gouvernement travailliste en juillet, celui-ci œuvre pour apaiser les tensions entre Londres et Pékin, qui avaient marqué les dernières années sous les gouvernements conservateurs.

La redaction 

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L'Académie Diplomatique Africaine (ADA) relance la question de l'adhésion d'Haïti à l'Union africaine (UA). Pour Pr Benoît S. Ngom, président fondateur de l'ADA et de l'Association des Juristes Africains (AJA), ce pays, peuplé exclusivement d'afrodescendants, remplit les critères pour intégrer l'organisation continentale. Dans cet entretien accordé à La Diplomatique d'Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net ), il développe les arguments juridiques et historiques de cette demande et appelle l'Afrique à jouer pleinement son rôle dans la résolution de la crise haïtienne.

LDA : Quelle est la motivation principale de l'ADA dans cette démarche ?

Pr Benoît S. Ngom : L'ADA cherche essentiellement à réactualiser la requête de la République d'Haïti. En janvier 2014, lors du 22ᵉ sommet de l'UA, le Premier ministre haïtien de l'époque, Laurent Salvador Lamothe, avait rappelé que "Haïti, c'est l'Afrique dans la Caraïbe" et que ses compatriotes sont "des Africains dans leurs âmes, dans leurs cœurs et dans leurs mœurs". En 2015, Haïti a obtenu le statut de "membre associé à part entière" de l'UA, faisant croire à une intégration imminente. Cependant, l'article 29 de l'Acte constitutif de l'organisation stipule que seul un État africain peut en être membre. Nous soutenons que Haïti, en tant que première République noire, est l'incarnation même de la diaspora africaine et doit être reconnu comme tel par les États du continent.

LDA : Pourquoi l'Afrique semble-t-elle indifférente à cette cause ?

Pr Benoît S. Ngom : L'indifférence vient principalement du manque d'information. Haïti, pourtant symbole de résilience et de lutte contre l'oppression coloniale, reste peu connu du grand public africain. La décennie des Afrodescendants (2014-2024), proclamée par l'ONU, s'est achevée dans une quasi-indifférence.

Nous estimons que l'Afrique doit assumer sa responsabilité historique face à la crise haïtienne. Il est impératif que l'Union africaine convoque une conférence de toutes les parties concernées, de préférence dans un pays francophone, avec le soutien des USA et de la France. Une solution durable ne peut venir d'une intervention militaire ou policière étrangère.

LDA : Quels bénéfices Haïti tirerait-il d'une adhésion à l'UA ?

Pr Benoît S. Ngom : La question doit être posée aux Haïtiens eux-mêmes. Mais en tant qu'Africain, je pense que cela permettrait à l'Afrique d'affirmer sa solidarité avec la diaspora. L'UA a pris la courageuse décision de reconnaître la diaspora africaine comme sa 6ᵉ région. Accueillir Haïti dans l'organisation donnerait corps à cette vision.

LDA : Haïti partage-t-il des similitudes avec les États africains ?

Pr Benoît S. Ngom : Absolument. Les défis d'Haïti, notamment la gouvernance, la pauvreté et l'instabilité politique, sont similaires à ceux que certains États africains ont traversés. Pourtant, l'Afrique progresse grâce à l'Union africaine, la Banque africaine de développement (BAD) et bientôt la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). Haïti pourrait bénéficier de cette dynamique.

LDA : Quel rôle joue l'UJPLA dans ce combat ?

Pr Benoît S. Ngom : Avec mon frère Yao Noël, président de l'Union des journalistes de la presse libre africaine (UJPLA), nous avons décidé de mutualiser nos forces. Un accord de coopération entre l'ADA et l'UJPLA vise à sensibiliser l'opinion africaine sur les enjeux internationaux ayant un impact sur le continent, dont la situation d'Haïti.

LDA : Que demandez-vous concrètement aux dirigeants africains ?

Pr Benoît S. Ngom : Nous les appelons à prendre leurs responsabilités en apportant une contribution réelle à la résolution de la crise haïtienne. Les pays francophones et l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) doivent jouer un rôle clé. Nous restons sceptiques sur la mission confiée au Kenya, un pays anglophone dont la gestion des libertés démocratiques internes est contestée.

Notre démarche vise à mobiliser l'Afrique sur la pertinence de la requête d'Haïti. L'appel de l'ADA sera progressivement transmis aux organisations de la société civile et à l'Union africaine pour que cette cause soit enfin entendue.

Voir encadre

 

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La Première Dame, Dominique Ouattara a reçu en audience Guillermo Marín Gorbea, Ambassadeur du Royaume d’Espagne près la République de Côte d’Ivoire, le mardi 11 février 2025

Abidjan, mardi 11 février 2025-Ce dernier était accompagné de José Ramos, adjoint du Chef de Mission de l’Ambassade, lors de cette rencontre qui s’est tenue dans les bureaux de la Première Dame à Cocody.

Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur les actions menées par la Première Dame à travers sa Fondation, ainsi que sur ses nombreuses initiatives visant à améliorer le bien-être des populations ivoiriennes. Cette discussion a permis de mettre en lumière les efforts déployés pour promouvoir des projets sociaux et renforcer les relations bilatérales entre la Côte d’Ivoire et l’Espagne.

« L'objet de ma visite était avant tout de présenter mes respects à la Première Dame, ensuite de la connaître en personne. C’est un grand honneur pour moi. Et enfin pour connaître tout ce qu’elle fait qui est extraordinaire avec sa Fondation. Elle fait beaucoup de choses pour le bien-être du pays, de l’Afrique et de l'Espagne aussi. Madame la Première Dame m'a raconté en détail tout ce que

la Fondation entreprend pour le bien-être des populations. C’est vraiment extraordinaire », a confié l’Ambassadeur du Royaume d’Espagne.
Cette rencontre témoigne de l’importance des partenariats internationaux pour soutenir le développement social et économique des communautés locales.
Notons que c’est en août 2024 que l’Ambassadeur du Royaume de l’Espagne a remis ses lettres de créances au président ivoirien Alassane Ouattara.

Avec Sercom

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L’Académie Diplomatique Africaine (ADA) dénonce "l’occupation illégale" d’une partie du territoire de la République démocratique du Congo (RDC) par des forces étrangères soutenues par le Rwanda. Dans un communiqué parvenu à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.net) le mardi 11 février 2025, le Think Tank basé à Dakar insiste sur la nécessité d’un dialogue direct entre Kinshasa et Kigali pour parvenir à une résolution durable du conflit dans l’Est de la RDC.

Une crise persistante et des tensions régionales

Abidjan, 11 mardi février 2025–Depuis plusieurs décennies, l’Est de la RDC est le théâtre de conflits récurrents impliquant des groupes armés locaux et étrangers. La résurgence du Mouvement du 23 mars (M23), accusé d’être appuyé par le Rwanda, a intensifié les affrontements avec les Forces armées de la RDC (FARDC), provoquant de lourdes pertes humaines et des déplacements massifs de populations. Cette situation a entraîné une mobilisation accrue de la communauté internationale qui, par diverses déclarations, a condamné la présence militaire rwandaise sur le territoire congolais.

En janvier 2025, la France a dénoncé les combats dans le Nord-Kivu et exigé le retrait des troupes rwandaises. L’Union européenne, dès 2023, avait mis en cause le soutien de Kigali au M23 sur la base de rapports des Nations unies. La Belgique, en juillet 2024, a également appelé le Rwanda à cesser toute intervention militaire en RDC, tandis que la Chine, présidant actuellement le Conseil de sécurité de l’ONU, a exhorté Kigali à respecter les engagements internationaux en faveur d’une désescalade. António Guterres, Secrétaire général de l’ONU, a réaffirmé récemment sa profonde préoccupation face à l’escalade de la violence et insisté sur la nécessité de préserver l’intégrité territoriale de la RDC.

L’urgence d’un dialogue politique pour une paix durable

L’ADA considère que la résolution de la crise passe par une approche diplomatique impliquant un dialogue direct entre la RDC et le Rwanda. Ce processus, selon le Think Tank, devrait être mené dans un pays africain neutre, sous l’égide d’observateurs impartiaux reconnus par les deux parties. Il devrait également être précédé de réunions d’experts mandatés par les gouvernements des deux pays, afin d’aborder les causes profondes du conflit sur les plans historique, humanitaire, juridique et diplomatique. L’objectif final serait la signature d’un accord de paix garantissant la stabilité de la région.

Dans cette optique, l’ADA salue l’initiative des églises catholiques et protestantes qui, à travers leur "Pacte social pour la paix", proposent une médiation en faveur de la réconciliation nationale. L’organisation soutient également les efforts de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) qui appellent à un cessez-le-feu immédiat et à une reprise des négociations.

L’ADA, un acteur engagé pour la stabilité du continent

Fondée à Dakar, l’Académie Diplomatique Africaine se positionne comme un laboratoire d’idées œuvrant à la promotion de la coopération entre les nations africaines et au respect des principes fondamentaux du droit international. À travers son engagement, elle insiste sur l’urgence de privilégier les solutions africaines aux crises régionales, dans un cadre diplomatique respectueux des souverainetés nationales.

Dans un contexte où l’instabilité menace plusieurs régions du continent, l’ADA appelle les dirigeants africains à s’engager résolument pour une résolution pacifique des conflits, condition essentielle au développement et à l’intégration du continent.

Avec Sercom

 

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Le vice-président de la République, Tiémoko Meyliet Koné, a présidé la 2e réunion du Conseil Présidentiel d’Orientation du Plan National de Développement (PND) 2021-2025, le lundi 10 février 2025, au Palais présidentiel.

Abidjan, mardi 11 février 2025-Cette session du Conseil Présidentiel d’Orientation avait notamment pour objets de présenter un point de la mise en œuvre du PND 2021-2025, présenter l’état d’avancement de la préparation du PND 2026-2030, échanger avec les membres du Comité Stratégique et d’Orientation pour l’élaboration du PND 2026-2030, et recueillir les orientations et directives du vice-président de la République pour garantir une exécution satisfaisante du PND 2021-2025 ainsi que le processus d’élaboration du prochain plan.

Le Premier ministre, ministre des Sports et du Cadre de Vie, Robert Beugré Mambé, par ailleurs, président du Comité de Pilotage du PND 2021-2025, s’est montré confiant en l’avenir. Il a déclaré que le bilan de la mise en œuvre du présent PND, à fin 2024, le conforte à l’idée que la Côte d’Ivoire peut faire davantage, si nous réussissons à tirer les meilleurs enseignements des trois premiers PND, en les adaptant aux défis et ambitions du futur.

Pour sa part, la ministre de l’Economie, du Plan et du Développement, Nialé Kaba, a, face à la presse, présenté un bilan satisfaisant de la mise en œuvre du PND 2021-2025, avec un taux de croissance moyen de 6,5% sur la période, un renforcement des infrastructures, ainsi que des acquis sociaux notables à divers niveaux, tels que l’accès à l’eau potable, à l’énergie, et à la santé pour tous, mais aussi les filets sociaux productifs et l’appui à l’insertion des jeunes.

En outre, Nialé Kaba a précisé que plus de 16 millions des populations vivant en Côte d’Ivoire sont à ce jour enrôlées à la Couverture Maladie Universelle, et au moins 80% de ces habitants vivent désormais proche d’un centre de santé, soit à moins de 5km de route.

Mme Kaba, par ailleurs présidente du Comité Technique du PND, a indiqué qu’en dépit du bilan global satisfaisant du PND en cours, il reste toutefois des défis à relever. A cet égard, elle a conclu en indiquant que le vice-président de la République a donné des directives qui feront l’objet d’un Séminaire gouvernemental, les 17 et 18 février prochains, avec la participation des partenaires au développement, en vue de l’élaboration du PND 2026-2030.


Avec Sercom

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Le directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNPS), Charles Denis Kouassi, a été distingué, vendredi 7 février 2025 à Paris, pour les performances exceptionnelles en matière de sécurité sociale.

Selon un communiqué transmis à l’AIP, M. Kouassi a été honoré de la médaille d’or de la ligue universelle du bien public, une structure française reconnue d’intérêt général et partenaire de l’Organisation des Nations Unies (ONU), ainsi que de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

Cette médaille récompense l’engagement du directeur général en faveur du bien public, de l’humanisme, du progrès social et de l’amélioration du bien-être collectif.

Lors de la remise de la distinction, le lauréat a exprimé le souhait que cette médaille devienne une source de motivation pour l’ensemble de la CNPS, confirmant ainsi la reconnaissance internationale des actions menées en faveur du social.

« Cette médaille est une distinction prestigieuse qui célèbre l’impact de nos actions collectives pour une sécurité sociale plus juste et inclusive. Cette reconnaissance est le fruit du travail acharné de toutes les femmes et de tous les hommes de la CNPS, qui contribuent chaque jour à transformer des vies et à bâtir un avenir meilleur », a-t-il salué.

Charles Denis Kouassi a exhorté l’ensemble de ses collaborateurs à continuer d’innover et à démontrer que l’Afrique peut être un modèle de durabilité et de progrès social.

En dédiant cette reconnaissance à l’ensemble des collaborateurs, il a souligné que c’est le travail acharné de chacun qui est mis à l’honneur.

« Ce prix témoigne des efforts déployés pour moderniser les services de protection sociale et les rendre plus accessibles et plus efficaces », a-t-il indiqué.

Le portefeuille global de la CNPS, qui comprend les secteurs monétaires, financiers, immobiliers et fonciers de l’institution, est passé de 156 milliards de FCFA en 2014 à 1 438 milliards de FCFA en 2024.

Les excédents ont évolué de 45 milliards de FCFA en 2014 à 225 milliards de FCFA en 2024, et les recouvrements effectifs des cotisations sociales ont progressé, passant de 197 milliards de FCFA en 2014 à 466 milliards de FCFA en 2024.

Source: AIP

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La Chine assume à partir de cesamedi la présidence tournante du Conseil de sécurité des Nations unies
pour le mois de février, succédant à l’Algérie.

Le représentant permanent de la Chine auprès des Nations unies, Fu Cong, tiendra une conférence de presse lundi prochain, au cours de laquelle il informera la presse accréditée du programme de travail du Conseil après son adoption par ce dernier lors d’une session matinale.

L’Algérie avait présidé en janvier le Conseil de sécurité de l’ONU. Sa présidence a été marquée par des efforts inlassables en faveur de la défense des causes justes et des questions liées à la paix et la sécurité
internationales notamment en Afrique.

Officiel

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Du 12 au 14 février 2025 se tiendront, au siège de l’ONU à New York, la troisième réunion du Comité préparatoire de la Conférence mondiale des Présidents de parlement et l’Audition parlementaire de l’Union Interparlementaire (UIP).

Abidjan, dimanche 9 février 2025-Un moment très attendu lors de ces assises est l'intervention du Président de l'Assemblée nationale ivoirienne Adama Bictogo sur le thème « Contrôle parlementaire des Objectifs de développement durable : l'institutionnalisation inachevée », lors des discussions prévues pour le jeudi 13 février 2025.

 Celles-ci se dérouleront dans le cadre de l’audition parlementaire organisée cette année autour du thème « Intensifier l’action en faveur des objectifs de développement durable : le financement, les institutions et la politique ».

Ces discussions, qui constituent une occasion unique pour les dirigeants parlementaires de renforcer les contributions de leurs États aux débats internationaux sur le multilatéralisme, la coopération parlementaire et les défis mondiaux liés au développement durable, permettront à l'Ivoirien Adama Bictogo de partager, avec l’ensemble des participants, les initiatives prises par l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire en matière de gouvernance et de développement.

Prévue sur deux jours, l’Audition parlementaire mettra un accent particulier sur le financement et les réformes nécessaires à la mise en œuvre des ODD d’ici 2030. Elle abordera également des sujets cruciaux tels que la mobilisation des ressources nationales, la réforme fiscale, la coopération pour le développement et la gestion de la dette publique. Une attention particulière sera portée à la manière dont les parlements peuvent mieux contrôler les budgets et garantir une allocation efficace des ressources pour accélérer la réalisation des ODD.

Quant à la réunion du Comité préparatoire, qui se tiendra le 12 février 2025, elle permettra aux membres de finaliser la structure et les thèmes de la sixième Conférence mondiale des Présidents de parlement, prévue pour juillet 2025.

Cette session sera marquée par un échange stratégique avec le Secrétaire général de l’ONU et l’examen du programme révisé de la conférence, du projet de règlement ainsi que de la déclaration de haut niveau.

 

Avec Sercom Assemblée nationale 

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Depuis l’avènement des réseaux sociaux, nos vies ont basculé dans une ère où le virtuel façonne nos interactions, nos émotions et nos comportements. Chaque jour, nous passons des heures à scroller, liker, commenter, partager, réagir. Derrière cette illusion d’hyper connexion se cache une réalité plus sombre : sommes-nous encore maîtres de notre temps et de nos pensées, ou sommes-nous devenus esclaves d’un système qui nous manipule ?

Dans son livre « Réseaux sociaux : Entre addictions et santé mentale », la psychiatre et addictologue Dr. Imane Kendili explore les effets délétères du numérique sur notre bien-être psychologique et sur nos sociétés. À travers une analyse précise et documentée, elle démontre comment ces outils, initialement conçus pour nous rapprocher, sont devenus des instruments d’isolement, d’addiction et de désinformation massive.

Pourquoi est-il si difficile de lâcher son téléphone ? Pourquoi ressentons-nous cette pulsion irrépressible de vérifier nos notifications ? Les réseaux sociaux exploitent les mêmes mécanismes neurobiologiques que les drogues et les jeux d’argent. Chaque interaction déclenche une production de dopamine, ce neurotransmetteur du plaisir qui nous incite à revenir encore et encore. Cette surstimulation continue nous piège dans un cycle addictif dont il devient difficile de s’extraire. Les conséquences sont multiples : troubles du sommeil, fatigue chronique, dépendance émotionnelle aux réactions des autres, anxiété sociale, perte de concentration, diminution des capacités cognitives et isolement progressif du monde réel.

Dans ce monde où tout semble accessible en un clic, où l’information circule plus vite que jamais, nous avons assisté à une autre dérive inquiétante : la montée en puissance des fake news et de la manipulation de masse. Sur les réseaux sociaux, la désinformation se propage six fois plus vite que la vérité. L’algorithme favorise les contenus sensationnalistes et polarisants, enfermant chacun dans une bulle où seules les idées qui confirment ses croyances lui parviennent. Ce phénomène amplifie la fracture sociale et fragilise nos démocraties. Derrière ce flux ininterrompu, des groupes orchestrent stratégiquement la diffusion de rumeurs, de montages vidéos truqués et de fausses informations destinées à influencer l’opinion publique. L’utilisateur, pensant être maître de ce qu’il lit, est en réalité dirigé par des logiques invisibles qui exploitent ses émotions pour mieux le contrôler.

Ce climat de défiance s’accompagne d’un phénomène tout aussi pernicieux : la multiplication des faux experts. Aujourd’hui, tout le monde est médecin, psychologue, économiste, coach de vie, analyste politique. Il suffit d’un compte Instagram ou d’une chaîne YouTube pour se proclamer spécialiste d’un domaine. Des millions de personnes prennent au sérieux des conseils émanant de personnes sans qualification, mettant parfois leur santé physique et mentale en danger. Des influenceurs prescrivent des régimes dangereux, des méthodes miraculeuses pour guérir la dépression ou des solutions farfelues pour réussir dans la vie. Internet est devenu une jungle où la parole des charlatans résonne plus fort que celle des vrais experts.

Dans ce contexte, le cyberharcèlement s’est imposé comme une violence omniprésente. Avec l’anonymat et l’instantanéité des réseaux sociaux, la haine se déchaîne sans retenue. Insultes, menaces, humiliations, campagnes de diffamation se propagent à une vitesse fulgurante. Des centaines de jeunes sombrent dans la dépression, certains vont jusqu’à commettre l’irréparable. Les études montrent que les femmes sont les premières victimes de cette nouvelle forme de persécution numérique. Cette guerre psychologique menée derrière un écran a des conséquences bien réelles : anxiété généralisée, perte de confiance en soi, troubles post-traumatiques. Dans ce monde où les mots peuvent détruire, il devient urgent de responsabiliser et d’éduquer pour mettre fin à cette violence numérique.

Face à ces dérives, comment retrouver un équilibre ? L’objectif de ce livre n’est pas de diaboliser les réseaux sociaux, mais d’apprendre à en faire un usage éclairé. Il ne s’agit pas de se déconnecter complètement, mais d’apprendre à gérer son temps d’écran, à remettre en question les informations qui nous parviennent, à ne pas tomber dans les pièges de la comparaison sociale et à privilégier les interactions réelles. Il est possible de sortir de cette spirale infernale en adoptant des pratiques simples : limiter les notifications, désactiver les recommandations automatiques, privilégier des sources d’information fiables, développer son esprit critique et surtout, ne pas laisser les réseaux sociaux dicter nos émotions et nos choix de vie.

Dans un monde où la connexion permanente est devenue la norme, cet ouvrage nous invite à reprendre le pouvoir sur notre attention, notre esprit et notre bien-être mental. Il pose une question essentielle : sommes-nous encore capables de faire la part des choses entre la réalité et l’illusion numérique ? Ce livre percutant, documenté et essentiel nous aide à comprendre les dangers invisibles qui se cachent derrière nos écrans et à envisager un usage plus sain et plus conscient des outils numériques. Une lecture nécessaire pour mieux naviguer dans un monde où l’addiction et la manipulation ne cessent de prendre de l’ampleur.

Disponible aux Éditions Orion.

Dr. Imane Kendili, psychiatre et addictologue

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Koné Brahima Yves, Directeur Général du Conseil du Café-Cacao de Côte d'Ivoire, et son Directeur Général Adjoint, Dr. Koffi Ngoran, ont reçu le 3 février 2025,  une délégation brésilienne de haut niveau, dirigée par Ana Repezza, Directrice Commerciale de l’Agence de Promotion des Exportations et Investissements du Brésil (ApexBrasil). Cette rencontre s'inscrivait dans le cadre du Séminaire d’Affaires Brésil-Côte d’Ivoire.

Sous l'impulsion du président brésilien Luiz Inácio Lula, l'objectif de cette visite était de renforcer les liens entre les deux géants du cacao, visant à améliorer les pratiques agricoles, promouvoir le développement durable et renforcer leur compétitivité sur le marché mondial.

Présents lors de cette rencontre, l'Ambassadeur du Brésil en Côte d’Ivoire, SEM José Carlos de Araújo Leitão, et M. Luis Renato de Alcântara Rua, Directeur du Commerce et des Relations Internationales du Ministère brésilien de l’Agriculture.

Mme Repezza a souligné la volonté du Brésil d’intensifier la coopération pour relever les défis de durabilité, qualité et compétitivité du cacao.

De son côté, Koné Brahima Yves a rappelé l’histoire partagée, évoquant l’introduction du cacao en Afrique par le Brésil en 1822.

Ce partenariat promet de transformer l’industrie du cacao en combinant expertise en recherche, techniques de production et transformation durable.

ng

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L’Ambassade de Côte d’Ivoire aux États-Unis a accueilli le samedi 1er février 2025, une cérémonie de vœux entre la Diaspora ivoirienne et S.E.M. Ibrahima Touré, Ambassadeur de Côte d’Ivoire.

Mamadou Diomandé, Président du Conseil d'Administration de l'Union Fraternelle des Ivoiriens (UFI), a présenté les vœux de bonne et prospère année 2025 au Chef de Mission, saluant la coopération entre les associations et l’Ambassade.

Il a exprimé l’engagement des Ivoiriens aux États-Unis à contribuer au rayonnement de leur pays d’origine.

L'Ambassadeur Ibrahima Touré a répondu en souhaitant santé, bonheur et prospérité à ses hôtes.

Il a encouragé la Diaspora à renforcer la solidarité et l’entraide, tout en abordant le projet de la "Maison des Ivoiriens". Il a promis de soutenir cette initiative, appelant à l'union des Ivoiriens pour sa réalisation.

L’Ambassadeur a également présenté les projets de l’Ambassade pour 2025, notamment un voyage des Afro-descendants américains en Côte d'Ivoire et une rencontre sur les opportunités d'investissement prévue pour avril.

Il a conclu son discours en appelant à l’unité nationale et en encourageant ses concitoyens à éviter tout discours haineux.

hn

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Fitch Ratings a confirmé le vendredi 31 janvier 2025, la note souveraine de la Côte d'Ivoire à BB-, accompagnée d'une perspective stable, malgré les incertitudes politiques liées à l’élection présidentielle prévue pour octobre 2025.

Selon l'agence de notation, cette note reflète les solides performances économiques du pays, une gestion budgétaire rigoureuse et des politiques macroéconomiques bien ancrées, marquées par une faible inflation et une coopération étroite avec le FMI.

Fitch souligne que, bien que la présidentielle à venir soit un moment déterminant pour la stabilité politique et sociale de la Côte d'Ivoire, l'historique des violences post-électorales, notamment en 2010-2011, témoigne de la fragilité du contexte politique.

Toutefois, l’agence estime que tout affrontement potentiel restera limité et ne nuira ni à la croissance économique ni aux efforts de consolidation budgétaire.

D'un point de vue économique, la Côte d'Ivoire continue d'afficher une performance impressionnante. La croissance économique, estimée à 6,1 % en 2024, devrait accélérer à 6,5 % à moyen terme, un chiffre bien supérieur à la médiane des pays notés BB, fixée à 3,8 %.

Cette croissance est soutenue par des investissements publics ambitieux, une diversification accrue dans les secteurs de l'or et du pétrole, ainsi qu’une politique macroéconomique stable.

La rédaction

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La Chine a annoncé l'instauration de nouvelles taxes sur les importations d’hydrocarbures, de charbon et de certains véhicules en provenance des États-Unis, tout en déposant une plainte contre Washington auprès de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Pékin dénonce les intentions « malveillantes » de Washington à travers ces mesures.

Ces taxes douanières font suite à l'entrée en vigueur, le 4 février 2025, des droits de douane américains visant les produits chinois, selon des médias internationaux.

Dès le 10 février, la Chine appliquera des droits de douane de 15 % sur les importations de charbon et de gaz naturel liquéfié en provenance des États-Unis, a annoncé le ministère chinois des Finances. Des taxes de 10 % seront également imposées sur les importations de pétrole américain, ainsi que sur les machines agricoles, les véhicules de sport à grosse cylindrée et les camionnettes venant des États-Unis.

Ces mesures ont été communiquées peu après l'augmentation de 10 % des droits de douane américains sur tous les produits importés de Chine.

Le ministère chinois des Finances a exprimé que ces taxes, promulguées par le président américain Donald Trump, « ne font rien pour résoudre les problèmes internes des États-Unis et perturbent la coopération économique et commerciale » entre les deux nations.

Par ailleurs, la Chine a annoncé l’ouverture d’une enquête contre Google, soupçonné de violer la réglementation antimonopole du pays.

L'agence chinoise de régulation du marché a précisé que l’enquête avait été lancée conformément à la loi chinoise sur la concurrence.

mc

 

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De retour de Chine après un programme d’échange médiatique de quatre mois organisé par le Centre international de presse de Chine (CIPCC), Dr Tanguy Gahié, journaliste-correspondant de l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP), a qualifié cette expérience de révélatrice, loin des stéréotypes courants, lors d’une interview.

« Ce séjour en Chine a été une véritable révélation. J’ai pu découvrir un pays en pleine mutation, où la modernisation est au cœur des préoccupations. J’ai été particulièrement impressionné par les avancées technologiques et les efforts déployés pour préserver l’environnement », a-t-il déclaré.

Le programme du CIPCC, auquel ont participé une centaine de journalistes issus de 84 pays du 15 août au 15 décembre 2024, a offert une immersion complète dans la culture et la société chinoises. Les participants ont visité plusieurs villes, notamment Jiangsu, Xinjiang, Shanghaï et Fujian, et ont pris part à des rencontres avec des responsables politiques, des experts et des journalistes locaux.

Dr Tanguy Gahié a également assisté à des conférences et débats portant sur des thèmes variés, tels que la politique étrangère de la Chine, son modèle économique et ses relations avec l’Afrique.

« Ce programme m’a offert une vision plus nuancée et plus complète de la Chine. J’ai pu constater que la Chine est un pays complexe, en constante évolution, et qui joue un rôle de plus en plus important sur la scène internationale », a-t-il ajouté.

Soulignant l’importance de tels programmes, il a affirmé qu’ils renforcent les échanges entre les médias chinois et africains.

De retour en Côte d’Ivoire, Dr Tanguy Gahié prévoit de partager ses impressions avec ses confrères et des étudiants en journalisme à Abidjan. Il compte également mettre à profit les connaissances acquises pour enrichir ses reportages et mieux informer les lecteurs de l’AIP sur les réalités chinoises.

Selon le directeur du CIPCC, Yu Lei, ce programme vise à offrir une perspective approfondie sur la Chine contemporaine et à déconstruire les stéréotypes. Cette initiative a réuni des journalistes de divers horizons, notamment d’Afrique, d’Asie, d’Amérique du Sud, d’Europe de l’Est et des Caraïbes.

Source: AIP

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La Coalition des Chrétiens Hommes, Femmes d’Affaires et Décideurs (CCHFD) a organisé une conférence de presse le dimanche 2 février 2025 à la Fondation Saint François, siège de la communauté Mère du Divin Amour Riviera palmeraie, marquant le lancement de la 6ᵉ édition de New Africa’s Builders.

Cet événement, incontournable pour les leaders chrétiens influents, se tiendra du 8 au 9 février 2025 au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan et sera centré sur la transformation économique de l’Afrique.

La conférence a accueilli trois personnalités de renom : la Sénatrice Mariam Dao Gabala, présidente internationale de New Africa’s Builders, Dr Jean Emmanuel Clément AKOBÉ, fondateur de la CMDA, et M. Arnaurd Kouassi, président du comité d’organisation. Cette édition se déroulera sous le thème « À tes résolutions répondra le succès », mettant en lumière l'importance de la détermination et de la foi pour atteindre la réussite.

Dr Clément AKOBÉ a évoqué l’importance de chercher l’argent non seulement pour soi-même, mais aussi pour Dieu et pour le bien du peuple. Il a insisté sur la nécessité de mettre Dieu au centre de toutes les actions.

Dans son intervention, la présidente de la coalition Madame Gabala a ajouté que la réussite ne se fait pas par hasard et que chaque étape du succès doit être soigneusement planifiée.

Pour elle, cette conférence permettra aux participants d’apprendre à planifier leur succès avec des méthodes concrètes.

Le programme de cette 6ᵉ édition, présenté par M. Kouassi, comprendra des ateliers pratiques et des interventions inspirantes.

La première journée sera consacrée à la prise de décision et à la planification stratégique, tandis que la seconde mettra l’accent sur l’engagement politique pour servir Dieu et bâtir une société plus juste.

A noter que les panels réuniront des personnalités influentes comme Mme Simone EHIVET GBABGO et M. Pierre DIMBA qui viendront enrichir les débats.

mc

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La participation de l'ONG African Global Health (AGH) au Forum économique mondial de Davos le 30 janvier 2025 a marqué un moment clé dans les discussions internationales sur la santé publique, la diplomatie et la coopération mondiale.

Dr. Imane Kendili, Présidente de l’AGH, a brillamment représenté l’organisation lors de la table ronde annuelle Davos Dialogues, un événement en partenariat avec des institutions influentes comme le Diplomatic Courier et la Learning Economy Foundation.

Le thème principal de la table ronde, intitulée : «  Searching for Common Ground », a rassemblé des experts et leaders mondiaux pour débattre des valeurs universelles et des solutions innovantes permettant de favoriser la coopération internationale dans un contexte mondial complexe.

Dr. Kendili a utilisé cette tribune pour aborder des enjeux tels que la diplomatie sanitaire et la réconciliation entre gouvernants et gouvernés.

Lors de son intervention, elle a souligné l’importance de la diplomatie sanitaire en tant qu’outil majeur pour relever les défis transnationaux.

Pour elle, dans un monde où les crises sanitaires, économiques et sociales se multiplient, la coopération internationale devient essentielle. Elle a rappelé les engagements pris lors des Déclarations de Marrakech sur la souveraineté sanitaire, la coopération Sud-Sud et l'innovation. Ces principes sont au cœur de la stratégie de l’AGH pour garantir un système de santé équitable et accessible à tous.

Un autre aspect important abordé par la présidente a été la réconciliation entre les gouvernants et leurs citoyens. Dans un monde où la confiance se fissure, elle plaide pour une approche inclusive qui implique les communautés et les experts dans la mise en œuvre des politiques publiques.

Enfin, Dr. Kendili a mis en avant l'importance de la justice sociale et de l’investissement dans la jeunesse, en insistant sur le rôle central des femmes et des jeunes dans la construction d’un avenir plus juste et durable.

Elle a également souligné que l’innovation et la durabilité doivent guider toutes les initiatives mondiales.

Ainsi, la présence de Dr. Imane Kendili à Davos a non seulement renforcé l’impact d’AGH sur la scène internationale, mais a également consolidé son rôle de leader dans la promotion de la santé publique, de la diplomatie sanitaire et de la justice sociale.

mc

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Dans un contexte mondial où la compétitivité est de plus en plus marquée et les évolutions académiques et professionnelles se font à un rythme effréné, Addictest s’impose comme un acteur clé en matière d’accompagnement des étudiants marocains souhaitant accéder aux meilleures universités internationales. Depuis sa création il y a cinq ans, l’institution s’est dédiée à aider ces étudiants à réaliser leur rêve d’éducation de classe mondiale.

Grâce à sa vision innovante et à son engagement envers l’excellence, Addictest a su se bâtir une solide réputation dans le domaine de l’orientation académique. Elle offre des solutions complètes qui permettent aux étudiants de franchir les obstacles liés à l’admission dans des établissements prestigieux. Parmi ses services, on retrouve la préparation minutieuse des dossiers d’admission, des conseils académiques spécialisés et un accompagnement pour l’obtention de bourses dans des universités renommées.

Son impact est palpable, avec de nombreux étudiants ayant accédé à des parcours d’excellence et devenus des modèles de réussite dans leurs domaines respectifs, grâce à l’accompagnement offert.

Ce qui distingue véritablement cette structure, c’est son réseau d’agences présentes à Rabat, Casablanca, Marrakech et Fès. Ces espaces professionnels sont dédiés à l’accueil des étudiants et de leurs familles, leur offrant des conseils personnalisés par des experts académiques qui répondent à leurs besoins spécifiques et soutiennent leurs ambitions.

Pour Addictest, l’éducation internationale ne se limite pas à l’obtention d’un diplôme ; elle représente une expérience globale qui nourrit le développement personnel, élargit les horizons et forge des individus capables de contribuer positivement à leurs communautés.

En s’appuyant sur cette philosophie, cette agence se positionne comme un catalyseur pour le succès des étudiants marocains sur la scène mondiale, en éliminant les obstacles à leur éducation et en leur offrant les clés pour exceller à l’échelle internationale.

hn

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La Côte d'Ivoire accueillera les 20 et 21 février 2025 la première édition du Salon International de l'Intelligence Artificielle, de la Défense et de l'Espace (SIADE) à Abidjan.

Cet événement organisé par SaH Analytics en collaboration avec l'ARTCI, le VITIB et l'ONECI, vise à renforcer les capacités des acteurs africains dans ces domaines stratégiques pour le développement du continent.

Dans un contexte mondial de transformation rapide, le SIADE 2025 se positionne comme un véritable levier pour la Côte d'Ivoire et l'Afrique. L'intelligence artificielle, la défense et le secteur spatial jouent un rôle central dans la compétitivité et la souveraineté des nations.

L'événement offre une plateforme d'échanges pour promouvoir des solutions innovantes qui répondent aux défis contemporains. Ces secteurs sont essentiels pour relever des enjeux de sécurité, de gestion des données et de développement technologique durable.

L’IA, par exemple, est déjà un moteur de transformation dans des domaines tels que la santé, la mobilité, l’inclusion financière et l’agriculture.

En Afrique, son potentiel est immense et pourrait contribuer de manière significative à la croissance économique du continent, estimée à plus de 1 200 milliards de dollars d’ici 2030. Le secteur spatial, également en pleine expansion, offre de nouvelles perspectives économiques et stratégiques, avec une forte augmentation du nombre de satellites africains au cours des dernières années.

Le SIADE 2025 souligne ainsi l’ambition de la Côte d'Ivoire de se positionner en leader dans ces secteurs émergents.

Cet événement permettra de tisser des partenariats entre acteurs publics et privés, tout en mettant un accent particulier sur la jeunesse, qui constitue un levier essentiel pour le futur de l’Afrique.

En renforçant la collaboration et l’innovation, le SIADE 2025 s’annonce comme un catalyseur de progrès pour l’Afrique.

mc

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Le président chinois Xi Jinping a exprimé sa volonté de renforcer et de développer les relations bilatérales entre la Chine et la Russie, tout en soutenant un approfondissement de leur coopération concrète.

Lors d'un entretien par visioconférence avec le président russe Vladimir Poutine, le 21 janvier 2025, M. Xi a affirmé qu'une collaboration renforcée entre ces deux puissances bénéficierait à l'ensemble de la communauté internationale.

« En cette nouvelle année, je suis prêt à travailler avec M. Poutine pour élever les relations Chine-Russie à de nouveaux sommets, affronter les incertitudes du contexte extérieur avec la stabilité et la résilience de notre partenariat, promouvoir le développement et la revitalisation de nos deux pays, et défendre l'équité et la justice internationales », a-t-il déclaré.

Le président chinois a également encouragé un approfondissement de la coordination stratégique entre les deux pays, ainsi qu’un renforcement du soutien mutuel pour protéger les intérêts légitimes de la Chine et de la Russie.

ng

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La Banque africaine de développement et l’Agence américaine pour le commerce et le développement (USTDA) ont renouvelé un protocole d’accord, prolongeant leur partenariat stratégique pour cinq ans. Cet accord souligne un engagement commun à développer des infrastructures de qualité en Afrique en renforçant les systèmes nationaux de passation de marchés et en les alignant sur les meilleures pratiques internationales, uniformisant ainsi les règles du jeu pour la concurrence internationale.  

Le protocole d’accord formalise également la coordination en cours pour constituer une réserve de projets bancables qui puissent bénéficier des dons de préparation de projets de l’Agence américaine pour le commerce et le développement. 

« La prolongation de notre partenariat stratégique réaffirme notre engagement commun à créer un avenir plus durable et plus prospère pour l’Afrique », a déclaré Enoh T. Ebong, directrice de l’Agence américaine pour le commerce et le développement. « En combinant nos ressources et notre expertise, nous fournissons des solutions efficaces qui favorisent des infrastructures durables et de haute qualité sur le continent tout en augmentant les opportunités pour les entreprises américaines en promouvant des systèmes de passation de marchés équitables, transparents et efficaces », a-t-elle poursuivi. 

Le protocole d’accord renouvelé met l’accent sur le renforcement des capacités en matière de passation de marchés publics afin de créer des systèmes transparents et efficaces qui soutiennent la croissance économique et le développement durable. Un nouvel élément important du partenariat se focalise sur la préparation des projets, soulignant l’engagement de l’Agence américaine pour le commerce et le développement et de la Banque africaine de développement à améliorer la conception et la préparation des projets.

En tirant parti des avantages concurrentiels des entreprises américaines dans des secteurs tels que l’énergie, les transports, le numérique et les infrastructures de santé, ce partenariat vise à intégrer des solutions innovantes dans les activités de développement. Cette approche stratégique vise à attirer les investissements et à assurer la mise en œuvre réussie de projets d’infrastructures sur tout le continent. Le protocole d’accord initial a été signé en 2018 dans le cadre de la Global Procurement Initiative (GPI) de l’USTDA. 

La vice-présidente principale de la Banque africaine de développement, Marie Laure Akin-Olugbade, a salué cette collaboration continue. « Cela nous permettra de veiller à la poursuite du renforcement des institutions nationales de passation de marchés, au renforcement des capacités et à la mise en œuvre efficace des programmes de passation de marchés au sein de nos pays membres régionaux », a-t-elle déclaré avant d’ajouter : « Cela renforce les ambitions communes de nos institutions d’aider les économies émergentes à élaborer des politiques et des procédures promouvant les meilleures pratiques en matière de passation de marchés, favorisant ainsi à terme une croissance économique durable sur tout le continent. »  

Lancée en 2013, la Global Procurement Initiative a pour vocation d’aider les pouvoirs publics des économies émergentes à mieux comprendre le coût total de possession des biens et services destinés aux projets d’infrastructures. L’initiative compte aujourd’hui 16 pays partenaires. 

ng

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Le trafic de passagers à l’aéroport d’Abidjan est en progression continue depuis la fin de la COVID-19, passant de 935 130 voyageurs en 2020 à 2 535 451 voyageurs à fin 2024, soit une hausse globale de 171,1% entre 2020 et 2024, a annoncé Coné Dioman, le directeur de Cabinet du ministre des Transports, Amadou Koné, le jeudi 23 janvier 2025 à Abidjan-Cocody, à l’ouverture de l’atelier national de consultation des usagers du transport aérien.

Le nombre de passagers à l’aéroport d’Abidjan en 2024 est en hausse de 8,7%, comparé à 2023, où le nombre de passagers était de 2 331 917. Coné Dioman a indiqué qu’en termes de connectivité, la Côte d’Ivoire est connectée en 2024 en vols directs réguliers avec 26 villes africaines, 4 villes en Asie, une ville en Amérique du Nord et deux villes en Europe, desservies par 23 compagnies aériennes de ligne régulière.

S’agissant de la compagnie nationale Air Côte d’Ivoire, le directeur de Cabinet a fait savoir qu’elle affiche une situation satisfaisante marquée par l’atteinte de l’équilibre financier et l’amorce d’un cycle de rentabilité. "La compagnie nationale qui affiche un résultat d’exploitation positif depuis 2021, a enregistré à la fin de l’exercice social 2023 un bénéfice de 658 millions FCFA", a-t-il affirmé.

Air Côte d’Ivoire a élargi son réseau de destinations et entamera bientôt les vols long-courriers avec le démarrage des vols vers Paris pour cette année 2025, à en croire le directeur de cabinet. Selon Coné Dioman, le trafic domestique est également en plein essor, avec en moyenne 100 000 passagers par an enregistrés dans les aéroports de l’intérieur du pays.

Même s’il note que le transport aérien en Côte d’Ivoire est marqué par la bonne intelligence et la synergie d’action entre les acteurs du secteur qui collaborent chacun en ce qui le concerne à son essor, il n’en demeure pas moins qu’en 2023 la Côte d’ivoire n’a réalisé qu’environ 1,04% du trafic total africain et 6,81% du trafic total ouest africain.

"Il est donc important pour nous de marquer une pause afin de discuter avec tous les acteurs réunis, d’une politique nationale sur le transport aérien pour faire face à la compétition, améliorer la connectivité, renforcer la sécurité et la sûreté, prendre en compte les questions environnementales et répondre aux attentes des voyageurs et de la population", a-t-il souligné.  

CICG

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Le gouvernement du Mali et les partenaires humanitaires ont annoncé mardi le lancement du Plan de réponse humanitaire 2025 pour répondre aux besoins des personnes les plus vulnérables affectées par les conflits armés, les déplacements, les urgences sanitaires, et les chocs climatiques.

Ils requièrent 771,3 millions de dollars américains afin de fournir une assistance d’urgence à 4,7 millions de personnes dont 78% sont des femmes et des enfants, a précisé le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) dans un communiqué de presse.

Situation sécuritaire volatile

Le contexte humanitaire au Mali est marqué par une situation sécuritaire volatile qui persiste depuis plus d’une décennie et exacerbée par des facteurs de vulnérabilité structurelle, des défis socio-économiques et la crise climatique. La situation est particulièrement grave dans les zones touchées par le conflit au nord et au centre du Mali où les contraintes d'accès et les déplacements massifs de population menacent la survie et la dignité des plus vulnérables.

À travers ce Plan, la communauté humanitaire renouvelle son engagement collectif en faveur d'une réponse fondée sur les principes humanitaires, en appui aux efforts nationaux, afin d’offrir une chance de relèvement et d’espoir aux communautés.

La réponse humanitaire de 2025 se concentrera ainsi en priorité sur les groupes de population qui présentent des besoins critiques dans les secteurs prioritaires tels que la protection, l’éducation, la sécurité alimentaire, la santé, la nutrition, les abris et articles ménagers essentiels, ainsi que l’eau, l’hygiène et l’assainissement.

Explorer des solutions innovantes

« Il est urgent que l'ensemble de la communauté humanitaire et des bailleurs de fonds renouvelle son engagement pour répondre aux besoins humanitaires essentiels. Nous devons également explorer des solutions innovantes et durables, en collaboration avec les acteurs du développement, afin de maintenir les acquis et renforcer la résilience des communautés face aux effets des chocs climatiques et aux déplacements prolongés » a déclaré le Coordonnateur humanitaire par intérim, Khassim Diagne.

M. Diagne a salué le leadership et les efforts du gouvernement du Mali dans la réponse humanitaire. Il a également exprimé la gratitude de la communauté humanitaire aux donateurs ayant soutenu la réponse humanitaire en 2024, notamment à la suite des graves inondations qui ont touché le pays.

En 2024, seuls 38% du financement requis dans le cadre du Plan de réponse humanitaire ont été mobilisés.

Malgré ce manque de financement et les contraintes d’accès, les partenaires humanitaires ont fourni une aide vitale à 1,8 million de personnes parmi les plus vulnérables, y compris ceux vivant dans les zones les plus éloignées.

La redaction 

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Dr Aka Ahouélé, Président du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC) de la Côte d'Ivoire a reçu en audience le mardi 21 janvier 2025, une délégation de l’Association du Peuple Chinois pour l'Amitié avec l'Étranger.

Cette rencontre, qui s’est tenue dans les locaux du CESEC à Abidjan, s’inscrit dans une dynamique de renforcement des liens de coopération entre la Côte d'Ivoire et la Chine, deux pays engagés dans des partenariats stratégiques pour leur développement mutuel.

L'Association du Peuple Chinois pour l'Amitié avec l'Étranger, organisation non gouvernementale de premier plan, œuvre depuis plusieurs années pour promouvoir les échanges culturels, économiques et sociaux entre la Chine et les autres nations à travers le monde.

Sa mission est de favoriser la compréhension mutuelle, la paix et la coopération internationale, en particulier dans les domaines de l’éducation, de la santé, du développement durable et de l’industrialisation.

Lors de cette audience, Dr AKA AHOUELE a souligné l'importance de renforcer les relations entre la Côte d'Ivoire et la Chine, notamment en matière de coopération économique, d’échanges culturels et de partage de connaissances.

Le Président du CESEC a exprimé la volonté de la Côte d'Ivoire de développer des partenariats solides avec la Chine pour accompagner les ambitions de développement du pays, tout en mettant l’accent sur le respect des spécificités culturelles et environnementales.

Cette rencontre constitue un pas supplémentaire dans le cadre des relations sino-ivoiriennes, qui se sont intensifiées ces dernières années à travers de nombreux accords bilatéraux dans divers secteurs.

Elle reflète également la volonté des deux parties de bâtir une coopération à long terme, bénéfique non seulement pour leurs économies respectives, mais aussi pour leurs peuples, par le biais de projets d’envergure, de la promotion des valeurs humaines et de la consolidation de la paix et de la stabilité régionale.

hn

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Le 20 janvier 2025, Donald Trump a entamé son second mandat en tant que 47ᵉ président des États-Unis. Il a marqué son à la Maison Blanche par la signature d'une série de décrets présidentiels visant à se démarquer de la politique Joe Biden, son prédécesseur, notamment en matière climatique et énergétique. 

Abidjan, mercredi 22 janvier 2025-Parmi ces mesures, le président Trump a ordonné le retrait immédiat des États-Unis de l'Accord de Paris sur le climat, déclarant que le pays ne sacrifierait plus ses industries nationales tandis que d'autres nations continuent de polluer sans restriction. 

Cette décision marque la seconde sortie des États-Unis de cet accord international, la première ayant eu lieu lors de son premier mandat. 

En outre, Donald Trump a levé les restrictions sur l'exploration pétrolière et gazière, déclarant une urgence énergétique nationale pour faciliter le développement de nouveaux projets, y compris sur des terres fédérales.

Il a également annulé les subventions destinées aux énergies renouvelables, telles que celles prévues par la loi de réduction de l'inflation (IRA) de l'administration Biden, et a suspendu les incitations à l'achat de véhicules électriques. 

Ces actions ont suscité de vives réactions de la part des organisations environnementales et de la communauté internationale. Le Réseau Action Climat (RAC) a critiqué le déni de l'urgence climatique par le président, tandis que Laurence Tubiana, présidente de la Fondation européenne pour le climat, a souligné que la transition énergétique mondiale est désormais une dynamique économique inarrêtable, indépendamment des décisions politiques américaines. 

Parallèlement, le président Trump a signé des décrets visant à renforcer le contrôle de l'immigration, notamment en déployant des troupes à la frontière sud et en rétablissant le programme "Remain in Mexico".

 Le nouveau locataire de la Maison Blanche a annoncé des mesures protectionnistes, telles que l'imposition de nouveaux tarifs douaniers sur les importations en provenance de pays européens, marquant un tournant significatif dans les relations commerciales internationales. 

Ces premières actions de Donald Trump indiquent une volonté de revenir à une politique "America First", privilégiant les intérêts économiques et sécuritaires des États-Unis, tout en s'éloignant des engagements multilatéraux pris lors de la précédente administration. 

 

 Mederic Beugré 

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La Chine continue de consolider sa position de leader mondial dans le secteur automobile, notamment dans le domaine des véhicules électriques, où elle écrase la concurrence.

En 2024, le pays représentait plus de 45 % du marché mondial des batteries pour voitures électriques, un secteur clé dans la transition énergétique.

L'entreprise phare qui incarne cette domination est Contemporary Amperex Technology Co. Limited (CATL).

Fondée en 2011, CATL est désormais le numéro un mondial avec une part de marché de 45,48 % en décembre dernier. Cette réussite est le fruit de son innovation constante et de sa capacité à répondre à la demande croissante de batteries pour véhicules électriques.

CATL devance largement ses concurrents directs comme BYD (23,19 %) et CALB (5,57 %), et devient incontournable pour les constructeurs automobiles du monde entier.

L’ascension de CATL et d'autres entreprises chinoises s'explique par une évolution technologique majeure. Les batteries au nickel, manganèse et cobalt, longtemps privilégiées pour leurs performances ont été largement remplacées par la chimie lithium-fer-phosphate (LFP).

Moins coûteuse à produire et moins dépendante des matières premières rares, la technologie LFP permet aux constructeurs de réduire les coûts tout en maintenant des performances intéressantes.

De plus, avec la baisse des prix du lithium, cette alternative devient de plus en plus compétitive, rendant les véhicules électriques accessibles à un plus large public.

hn

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Jean-Louis Moulot, Directeur Général de la Société d’exploitation et de développement aéroportuaire, aéronautique et météorologique en Côte d'Ivoire (SODEXAM) a dressé le bilan des activités de son institution le 17 janvier 2025 à Abidjan lors d’un déjeuner de presse.

Cette rencontre a offert un cadre d’échange privilégié avec la presse au cours duquel M. Moulot a présenté les principales réalisations de la SODEXAM en 2024, divisées en six axes essentiels.

Parmi les faits marquants de l'année, on retient la participation de la SODEXAM à l'audit de l'ICVM (Instrument de vérification de la conformité en matière de sécurité aérienne) effectué en octobre 2024.

Cette mission de suivi, conduite par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), avait pour objectif de vérifier la résolution des lacunes en matière de sécurité aérienne. À cette occasion, la Côte d'Ivoire a obtenu un score impressionnant de 93%, contre 79,06% en 2019, positionnant ainsi le pays comme leader en Afrique en matière de sécurité aérienne.

Outre ce succès, SODEXAM a réalisé des avancées significatives dans divers domaines. Des événements majeurs ont été organisés, des certifications ont été obtenues et des initiatives sociales et environnementales ont été mises en place.

Toutefois, l'année a été marquée par un incident regrettable à savoir : un détournement de fonds au sein de l'entreprise. Cet événement a souligné l’importance d’un renforcement des mécanismes de contrôle et de sécurité.

« Cette épreuve a testé notre résilience. Elle nous a également permis d’identifier nos faiblesses et de renforcer nos systèmes de contrôle et de sécurité », a fait savoir le DG.

Pour 2025, SODEXAM se projette avec des projets ambitieux, dont la construction d’un nouveau siège et le développement des aéroports domestiques.

Ces initiatives s’inscrivent dans la volonté de l’entreprise de contribuer à la modernisation du pays et à la réalisation des objectifs de développement économique en parfaite adéquation avec la vision du Président Alassane Ouattara.

mc

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Le président français Emmanuel Macron a accueilli le 16 janvier 2025 son homologue angolais, João Lourenço à l'occasion d'une visite d'État à Paris.

Les deux chefs d'État ont exprimé leur volonté de « renforcer les consultations politiques » sur des enjeux internationaux et régionaux, notamment en ce qui concerne la crise en République Démocratique du Congo (RDC), où l'Angola mène une médiation entre le Congo et le Rwanda.

Accompagné d'une dizaine de ministres, incluant ceux des Finances, de l'Agriculture et du Pétrole, le président Lourenço a été reçu dans la cour des Invalides avant de participer à une réunion de travail d'une heure et demie avec Emmanuel Macron.

Les discussions ont porté sur un « partenariat renforcé » entre la France et l'Angola, en particulier à l’approche de la présidence de l'Union africaine que João Lourenço assumera prochainement et de celle du G7 que la France assumera dès 2026. Les deux pays ont convenu de renforcer leur collaboration sur la scène internationale.

Concernant la diplomatie, la médiation de l'Angola dans le conflit entre la RDC et le Rwanda a été un point central. Emmanuel Macron a exprimé le soutien de la France à l'engagement angolais dans le processus de paix de Luanda, soulignant l’importance de parvenir à « une paix durable dans le respect de l'intégrité territoriale de la RDC ». Le président Lourenço, quant à lui, n’a pas précisé les actions qu’il envisagerait lors de sa présidence de l'Union africaine.

Sur le plan économique, la visite a permis la signature de contrats d'une valeur de plus de 430 millions d'euros, dont un partenariat avec l'entreprise française Suez. Ce contrat contribuera à améliorer l'accès à l'eau potable pour 3 millions de personnes à Luanda, la capitale angolaise.

ng

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En 2024, la Chine a enregistré un excédent commercial exceptionnel, atteignant près de 1 000 milliards de dollars, soit une augmentation de plus de 7% par rapport à 2023, selon les douanes chinoises.

Cette performance s'explique en partie par l'anticipation d'une hausse des droits de douane aux États-Unis, incitant les entreprises à constituer des stocks. En conséquence, les exportations chinoises ont bondi, notamment en décembre avec une hausse de 10,7% par rapport à l'année précédente.

Cet excédent commercial place la Chine au sommet des puissances exportatrices mondiales, dépassant des géants comme l'Allemagne, le Japon et les États-Unis.

Cependant, cette dynamique n'est pas sans tensions : plusieurs pays, dont les États-Unis et l'Union européenne ont imposé des droits de douane supplémentaires sur certains produits chinois, comme les voitures électriques, exacerbant les frictions commerciales.

Parallèlement, les échanges entre la Chine et la Russie ont atteint un niveau record en 2024, totalisant environ 240 milliards d'euros, un signe du rapprochement croissant entre les deux pays malgré les sanctions économiques imposées à Moscou.

HN

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La visite en Afrique du ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a été un succès total, consolidant l'amitié intemporelle entre la Chine et l'Afrique. Elle a également mis en évidence la détermination des deux parties à répondre collectivement aux évolutions rapides du monde actuel, a déclaré lundi 13 janvier Guo Jiakun, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Le voyage récent de M. Wang l’a conduit dans quatre pays africains : la Namibie, la République du Congo, le Tchad et le Nigeria. Ce déplacement s’inscrit dans une tradition vieille de 35 ans, selon laquelle le ministre chinois des Affaires étrangères effectue sa première visite à l’étranger chaque année en Afrique.

Lors d'une conférence de presse, M. Guo a précisé que cette visite avait permis d’établir une série de nouveaux accords et résultats concernant les six propositions et dix actions de partenariat que le président chinois avait présentées lors du sommet de Beijing 2024 du Forum sur la coopération sino-africaine.

Selon M. Guo, bien que la situation mondiale soit en constante évolution, les engagements de la Chine et de l’Afrique à se traiter sur un pied d'égalité et à se soutenir mutuellement restent solides comme un roc.

Les dirigeants africains ayant rencontré M. Wang ont réaffirmé leur attachement au principe d'une seule Chine et exprimé leur solidarité après le tremblement de terre qui a frappé le Xizang, région de Chine.

La visite a également permis d'obtenir des résultats concrets, favorisant la coopération entre la Chine et l'Afrique dans divers secteurs tels que les échanges culturels, le développement durable et la coopération agricole.

De plus, ce déplacement a contribué à renforcer la coordination stratégique entre la Chine et l'Afrique, en mettant l’accent sur la réparation des injustices historiques subies par le continent africain et la promotion de la solidarité et de la prospérité au sein du Sud global. Les deux partenaires se sont également engagés à défendre un système de gouvernance mondiale plus juste et équitable.

En conclusion, M. Guo a souligné que la Chine et l'Afrique se trouvent à l’avant-garde de la construction d’une communauté d'avenir partagé pour l’humanité, et que leur partenariat deviendra un modèle lumineux de cette ambition.

ng

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Le Premier ministre, François Bayrou, a prononcé sa déclaration de politique générale devant l'Assemblée nationale, le mardi 14 janvier 2025. Pour ce grand oral d'1 heure 30 mn, le chef du gouvernement a insisté sur l'importance de la dette de la France, du vote du budget 2025, ainsi que sur le caractère essentiel de la réforme des retraites. M. Bayrou a toutefois annoncé remettre ce dernier projet « en chantier, avec les partenaires sociaux ». L'enjeu est d'éviter la censure.

« La situation de ce gouvernement présente un avantage considérable », a déclaré le centriste en introduction de son discours de politique générale. « Quand tout va mal, on est contraint au courage. (...) Il y a un deuxième atout décisif. C'est le besoin, l'exigence, l'injonction que le pays nous assigne : retrouver la stabilité ! », a declaré François Bayrou.

Le chef du gouvernement a insisté, dans les premières minutes de son intervention, sur l'importance de lutter contre l'endettement de la France. « Tous les partis de gouvernement, sans exception, ont une responsabilité dans la situation (d'endettement) créée ces dernières décennies. » Cette dette « est une épée de Damoclès au-dessus de notre pays et de notre modèle social », estime-t-il, accusant « tous les partis d'opposition » de demander « sans cesse des dépenses supplémentaires », ce qui produit un « tango fatal qui nous a conduits au bord du précipice ». A 3 228 milliards d'euros, l'endettement de la France n'a jamais été aussi élevé. Il représente 112 % du PIB, au lieu des 60 % maximum(Lemonde.fr).

Une remise « en chantier » de la réforme des retraites

Parmi les questions centrales de ce discours : la réforme des retraites, voulue par Emmanuel Macron et adoptée en 2023 au forceps, grâce à l'article controversé 49.3 de la Constitution, qui portait de 62 à 64 ans l'âge légal de départ. Le Parti socialiste en demandait la suspension le temps de la renégocier.

Le Premier ministre a assuré que son gouvernement va remettre « en chantier » l'impopulaire réforme, « avec les partenaires sociaux, pour un temps bref, et dans des conditions transparentes ». Il n'y aura « aucun tabou, pas même l'âge » de départ en retraite, fixé à 64 ans lors de la réforme, projet phare du président Emmanuel Macron. Un âge qui avait provoqué un fort mécontentement populaire.

« Adopter sans tarder les deux budgets de l'État et de la Sécurité sociale »
François Bayrou a aussi appelé à une adoption « sans tarder » des deux budgets de l'État et de la Sécurité sociale, tombés avec la censure le 4 décembre du gouvernement Barnier. « Cette précarité budgétaire, nous la payons tous au prix fort, entreprises, investisseurs, familles, contribuables, emprunteurs », a deploré le Premier ministre, sans manquer d’inviter les forces politiques à mettre en place les conditions de la stabilité qui impose de se réconcilier, ce dont le pays a tant besoin et que ses citoyens ne cessent de réclamer.

Au-delà de la réforme des retraites, le chef du gouvernement a indiqué qu'il entend réviser à la hausse l'objectif de déficit public du pays à 5,4% du PIB en 2025, contre environ 5% pour le gouvernement de son prédécesseur. « Le gouvernement a donc décidé de revoir sa prévision de croissance pour 2025, elle était de 1,1% avant la censure (du précédent gouvernement, NDLR), nous la fixons à 0,9%, conformément aux prévisions de la Banque de France. Il sera proposé de fixer l'objectif de déficit public pour 2025 à 5,4% du PIB », a-t-il dit.

Et de relancer l'idée d'une « banque de la démocratie » pour que « le financement des partis politiques et des campagnes ne dépende plus de choix de banques privées, mais puisse éventuellement, et en recours, être le fait d'organismes publics placés sous le contrôle du Parlement ». « L'argent ne doit pas diriger les consciences et l'argent ne doit pas prendre le pas sur la libre volonté des citoyens », a-t-il fait valoir dans sa déclaration.

Le chef du gouvernement a proposé d'avancer « sur la réforme du mode de scrutin législatif », avec « un principe de proportionnelle », soulignant qu'il devra « être enraciné dans les territoires. Cette réforme, « probablement », « nous obligera à reposer en même temps la question de l'exercice simultané d'une responsabilité locale et nationale », a-t-il rajouté, suscitant la protestation de nombreux députés à gauche, plus de dix ans après la suppression du cumul des mandats lors de la présidence de François Hollande.

La réforme de l'audiovisuel public « devra être conduite à son terme »

Concernant la réforme de l'audiovisuel public, elle « devra être conduite à son terme », a jugé François Bayrou. Une proposition de loi portée par la ministre de la Culture, Rachida Dati, prévoyant la création d'un holding, France Médias, composée de quatre filiales, France Télévisions, Radio France, France Médias Monde ainsi que l'Institut national de l'audiovisuel, aurait dû être examinée en décembre, avant la chute du gouvernement de Michel Barnier.

François Bayrou a évoqué une « promesse française », concernant les problématiques sociales et en particulier les rapports hommes-femmes.
Le Premier ministre souhaite « reprendre l'étude des cahiers de doléances » rédigés à l'issue des débats qui avaient suivi les manifestations des « gilets jaunes », un mouvement « négligé » selon lui. Les « gilets jaunes » ont « dénoncé l'état qu'ils ressentaient de notre société », « la division du pays entre ceux qui comptent et ceux qui ne comptent pas », mais « la promesse française suppose que nous puissions abattre le mur qui existe entre les uns et les autres », a-t-il dit.

En ce qui concerne l'Éducation nationale, l'orientation précoce « est une erreur » et Parcoursup « est une question », a déclaré François Bayrou, en estimant nécessaire d'« ouvrir les portes » et de favoriser « les réorientations, les changements de formation ».

Reprise du processus politique en Nouvelle-Calédonie et immigration à Mayotte

En outre, François Bayrou a annoncé qu'il inviterait en janvier « les forces politiques » de Nouvelle-Calédonie à ouvrir des négociations à Paris « qui devront aboutir à la fin de ce trimestre ». L'adoption par l'Assemblée nationale d'une réforme très controversée du corps électoral calédonien avait déclenché des émeutes massives en mai, qui « ont plongé ce territoire dans un profond marasme », a rappelé le Premier ministre, souhaitant la reprise du « processus politique » sous la houlette du ministre des Outre-mer Manuel Valls.

Charge contre les normes environnementales

Le Premier ministre a mené une charge contre les contrôles et les normes environnementales auxquels les agriculteurs sont soumis, allant jusqu'à qualifier de « faute » les inspections « avec une arme » de l'Office français de la biodiversité. « Je m'engage (...) à ce que nous remettions en question les pyramides de normes en donnant l'initiative aux usagers. Ceux que l'on contrôle doivent avoir leur mot à dire sur les contrôles », a-t-il promis.

 

Source RFI

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Le ministre de l’Enseignement technique, N’Guessan Koffi a présidé le vendredi 10 janvier 2025 la cérémonie de retour de 91 pédagogues ivoiriens formés en Chine.

Ces experts originaires de divers établissements techniques ont bénéficié d’une formation intensive de quatre mois, du 14 août au 15 décembre 2024 dans des institutions chinoises réputées.

Répartis dans six établissements chinois, les formateurs ont acquis des compétences avancées en maintenance industrielle, en machinisme agricole, en mécanique, en chaudronnerie soudure, ainsi qu’en pédagogie numérique et en conception assistée par ordinateur.

Parmi les institutions partenaires figuraient l’Institut Polytechnique Agricole et Forestier de Jiangsu, le Collège Professionnel d’Aviation de Guizhou et d’autres établissements de renom en Chine.

Selon le ministre, cette formation s’inscrit dans la vision du président Alassane Ouattara qui met l’accent sur l’importance de la formation professionnelle pour le développement du pays. Ces compétences permettront d’élever le niveau de l’enseignement technique en Côte d’Ivoire et de répondre aux défis de l’économie moderne.

Dans le cadre du projet AVIC, visant à moderniser sept établissements de formation professionnelle, un groupe de 16 gestionnaires partira prochainement en Chine pour une formation spécialisée en gouvernance scolaire.

En tout, 182 pédagogues ivoiriens bénéficieront de cette initiative d’excellence, garantissant ainsi l’avenir du secteur technique et industriel du pays.

hn

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Le Salon International de l’Agriculture et des Ressources Animales d’Abidjan (SARA) tiendra sa 7ᵉ édition du 23 mai au 1ᵉʳ juin 2025 au Parc des Expositions d’Abidjan, situé dans la commune de Port-Bouët.

Placé sous le thème « Quels systèmes de transformation agroalimentaire pour la souveraineté alimentaire en Afrique ? », cet événement mettra à l’honneur la Chine, un acteur clé du secteur agricole mondial.

Cette édition se tiendra dans un contexte où la sécurité alimentaire en Afrique devient un enjeu majeur, et l’objectif est de promouvoir des solutions innovantes et durables en matière de transformation agroalimentaire.

L’annonce officielle a eu lieu le 9 janvier 2025, lors d’une conférence de presse au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Selon M. Nouhoun Coulibaly, Directeur de Cabinet du Ministre d’État, cette édition vise à offrir un espace pour des rencontres et des échanges d’expériences entre les acteurs du secteur agricole, en mettant l’accent sur les partenariats internationaux et régionaux. La Chine, invitée d’honneur, a été choisie en raison de son rôle central dans la production agricole mondiale et des relations solides avec la Côte d’Ivoire.

Cette participation permettra de renforcer les liens entre les deux nations, tout en ouvrant des perspectives en matière de transfert de technologies, d’investissements et d’échanges commerciaux. L’événement mettra aussi en valeur les terroirs et les régions de la Côte d’Ivoire à travers un concours de stands, visant à récompenser la beauté et l’animation des stands régionaux.

Le SARA, créé en 1997, demeure un événement phare pour valoriser les secteurs agricoles et animaliers africains. Lors de l’édition 2023, 862 entreprises et organisations avaient participé, attirant plus de 400 000 visiteurs et générant environ 403 milliards de FCFA d’investissements. L’édition 2025 promet également de grandes opportunités pour le secteur agricole.

HN

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 Dans le secteur des ressources extractives et énergétiques, les réformes engagées ont donné des résultats significatifs qui tendent à en faire un des piliers de la transformation structurelle de l’économie.

La découverte des gisements pétroliers et gaziers Baleine et Calao, les deux plus gros gisements qu’a connus le pays, de la mine d’or de Tanda, le projet aurifère Koné… ouvrent des perspectives prometteuses pour le pays. Ces découvertes majeures renforcent le statut de hub énergétique sous-régional.

« Notre politique énergétique et minière commence à donner des résultats tangibles », s’est réjoui le Président de la République, Alassane Ouattara, dans son Message à la nation, le 31 décembre 2024.

Dans le domaine minier, en l’espace d’une décennie, la production d’or a été multipliée par 4, celle du manganèse par 30. La Côte d’Ivoire produit aussi de nickel. Sans oublier que les efforts d’exploitation s’orientent vers de nouveaux minerais stratégiques tels que le cobalt, le lithium, etc., essentiels à la fabrication de composantes pour les technologies modernes.

En effet, « des indices probants indiquent que la moitié Ouest et le Nord-est de notre pays regorgent de minerais stratégiques et critiques », avait indiqué le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly lors de son passage aux Rendez-vous du Gouvernement initiés par le CICG.

Et concernant les hydrocarbures, les récentes découvertes devraient multiplier par 10 la production pétrolière d’ici à 2030. Et selon les prévisions la production nationale de pétrole devrait atteindre environ 200 000 barils par jour en 2027, contre 60 000 barils par jour, aujourd’hui.

Ce dynamisme découle des réformes importantes engagées par la Côte d’Ivoire au cours de la dernière décennie pour accroître, de façon significative, les investissements publics et privés dans le secteur des ressources extractives et énergétiques.

« Ces réformes portent, notamment sur la gouvernance dans les industries extractives illustrée par l’adhésion et le maintien de notre pays à l’initiative pour la transparence dans les industries extractives. Elles incluent également l’adoption d’une loi sur le contenu local qui met un accent particulier sur la prise en compte des communautés locales dans la répartition des richesses générées par l’exploitation des ressources », a rappelé le Vice-président Tiémoko Meyliet Koné le mercredi 27 novembre 2024 au Parc des Expositions d’Abidjan, à l’ouverture officielle du 1er Salon international des ressources extractives et énergétiques (SIREXE). Ce salon a vocation à devenir la plateforme d’échange et de collaboration incontournable pour tous les acteurs des mines, des hydrocarbures et de l’énergie en Afrique et dans le monde. Il a aussi permis de montrer un formidable potentiel dans les secteurs des Mines, du Pétrole et de l’Énergie.

La réforme du code pétrolier en 2012 a permis d’attirer plus d’investissements privés. De 2011 à 2023, plus de 1200 milliards de Fcfa ont été investis dans la recherche pétrolière et 4513 milliards de FCFA dans l’exploitation pétrolière. La réforme du code minier qui a eu lieu en 2014 a permis de faire passer le nombre de permis de recherche de 120 en 2012 à 189 en 2023. Les permis d’exploitation et projets d’exploitation en cours sont passés de 9 à 28 sur la même période. A en croire le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Energie, une autre révision de ce code met l’accent sur la transformation locale des minerais et organisera l’exploitation transparente des ressources ainsi que la répartition équitable entre les parties prenantes. Et pour plus d’efficacité, le gouvernement travaille sur une politique intégrée du secteur des ressources minérales et de l’énergie à l’horizon 2040.

Le boom observé devrait faire du secteur minier un pilier important de l’économie avec d’énormes opportunités d’emplois pour les jeunes. Mais cette ambition reste attachée à la protection de l’environnement. « L’exploitation de nos ressources naturelles soulève toutefois le défi de la préservation de l’environnement. Dans ce cadre, la Côte d’Ivoire s’est fixé l’objectif ambitieux de porter la part des énergies renouvelables à 45% de notre mix énergétique d’ici à 2030 », a souligné le Chef de l’Etat dans son message.

Dans cette dynamique, de nombreuses infrastructures ont été programmées. On peut citer, entre autres, la première phase de la centrale solaire de Boundiali inaugurée le 03 avril 2024. Une convention pour la réalisation en boot d’une centrale solaire de 50 MWc à Katiola, dans la région du Hambol, a été signée, le lundi 02 décembre 2024. Sur la liste de centrales solaires à réaliser figurent celles de Mankono, Touba, Korhogo, Bondoukou.

CICG

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Après ses visites en Namibie, au Congo et au Tchad, Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères a conclu sa traditionnelle tournée africaine de début d’année au Nigeria, où il a rencontré son homologue nigérian ainsi que le président du pays.

Depuis le 6 janvier, Wang Yi parcourt l'Afrique dans le cadre de sa tournée diplomatique annuelle, une mission que la Chine réserve habituellement en priorité au continent africain.

Lors de son séjour à Abuja, capitale du Nigeria, le diplomate chinois a exprimé le soutien de la Chine aux efforts du Nigeria pour renforcer l'unité régionale, promouvoir la réconciliation, améliorer la coopération en matière de sécurité et contribuer à la paix et à la stabilité en Afrique.

Au Nigeria, le ministre chinois a échangé avec le président Bola Ahmed Tinubu et son homologue, Yusuf Tuggar, ministre des Affaires étrangères.

Le Nigeria est l’un des principaux partenaires commerciaux de la Chine en Afrique subsaharienne, échangeant principalement du gaz et du pétrole contre des produits manufacturés.

En 2023, les échanges bilatéraux entre les deux pays ont atteint 22,6 milliards de dollars, selon les autorités nigérianes.

Pékin reste également le premier partenaire commercial de l’Afrique avec des échanges bilatéraux de 167,8 milliards de dollars au premier semestre 2024, d’après les médias chinois.

La Chine a envoyé des centaines de milliers de travailleurs et d’ingénieurs en Afrique et y a accédé à de nombreuses ressources naturelles, telles que le cuivre, l’or et le lithium. Les prêts des banques publiques chinoises ont financé d’importantes infrastructures, bien qu'ils aient aussi contribué à l’endettement de certains pays.

Lors de sa rencontre avec le président nigérian, Wang Yi a réaffirmé le soutien de la Chine à la gestion des affaires africaines par les Africains eux-mêmes, soulignant que « les Africains sont les véritables maîtres de ce continent. »

La compétition géopolitique en Afrique s’intensifie, notamment entre les anciennes puissances coloniales et des pays comme la Chine, la Russie et la Turquie.

HN

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La nouvelle était attendue et elle a été confirmée. Le lieutenant-colonel Ninsemon Kida-Rose épouse Alabi a été nommée par le président de la République, Alassane Ouattara, en qualité de Directrice générale adjointe des Affaires maritimes chargée des Affaires administratives.

Abidjan, jeudi 9 janvier 2025-C'est la première femme, au sein de cette administration, à occuper un tel poste de responsabilité. A travers cette décision, le président Alassane Ouattara réitère son engagement de "He for She", et sa volonté de faire la promotion de la femme dans les instances de prise de décisions. 

Signé du chef de l’Etat, le décret de nomination est enregistré sous le numéro 2024-1179 du 19 décembre 2024, il contient trois articles.

Selon le document, le chef de l’Exécutif a pris sa décision « sur rapport conjoint du ministre délégué auprès du ministre des Transports chargé des Affaires maritimes, du ministre d’Etat, ministre de la Fonction publique et de la modernisation de l’administration et du ministre des Finances et du budget ». 

Ainsi, la décision a été entérinée au Conseil des ministres du 19 décembre de l'année dernière. 

Ninsemon Kida-Rose épouse Alabi, cette Administratrice des affaires maritimes, vient encore de voir son engagement et son dévouement pour la nation récompensés. Elle avait été distinguée Prix national d’excellence de la meilleure administration des Affaires maritimes (AFFA), en août 2024, aux côtés de 77 autres personnalités, devenant ainsi la première femme des AFFA à recevoir une telle distinction.

En la nommant à ce poste, le président Alassane Ouattara qui place la promotion de la compétence et du genre au cœur de sa stratégie, entend encourager les femmes à s’engager à produire pour développer la Côte d’Ivoire.

Au cours de son installation en tant que Directrice générale adjointe, le jeudi 9 janvier 2025, Ninsemon Kida-Rose épouse Alabi a exprimé sa gratitude au président de la République. "Je voudrais remercier solennellement le Président de la République, S.E.M Alassane Ouattara pour son leadership éclairé et la confiance qu'il place en moi, en me nommant à ce poste. Dans sa dynamique de faire de la promotion du genre, une réalité, le chef de l'Etat reste convaincu que chaque fois que des femmes accèdent à des postes à responsabilité, dans les entreprises, dans la Fonction Publique, dans la politique, les analyses sont mieux élaborées, de manière plus ouverte, les décisions sont prises avec une plus grande conscience, elles sont mieux acceptées, leur mise en œuvre devient plus facile, les conflits s'apaisent, l'équilibre revient", a-t-elle dit.

Elle a tenu à remercier également le Docteur Célestin Serey Doh, ministre délégué auprès du ministre des Transports chargé des Affaires maritimes, qui se fait l'écho de la vision du président Ouattara en faveur de la promotion du genre. "Le Département que vous dirigez connait, depuis votre nomination, des améliorations en matière de gouvernance, de renforcement de sécurité et de sûreté maritime, mais aussi l’amélioration des conditions de vie professionnelle et sociale des agents. Avec vous, les Affaires maritimes bougent. Nous sommes fiers de venir travailler chaque jour sous votre supervision, afin d’apporter notre part à la construction de l’édifice. Monsieur le Ministre, c’est sous votre conduite que j’ai été nommée en 2021, Directrice de l’Intendance et de la Facturation. Tout au long de ma mission à la tête de cette direction, votre soutien et votre confiance ne m’ont jamais fait défaut. C’est donc avec reconnaissance que je me tiens entièrement à votre disposition pour mener à bien les nouvelles tâches et responsabilités qui me sont confiées. Quand le capitaine du bateau conduit le navire avec sourire, espoir, confiance et abnégation, même les flots se mettent au garde à vous pour lui faciliter la traversée. Je réaffirme mon engagement à servir, avec honneur et patriotisme, la Côte d’Ivoire, et l'administration des Affaires maritimes. ", a soutenu la nouvelle directrice générale adjointe des Affaires maritimes chargée des Affaires administratives.

 

Source: HK(Correspondance particulière)

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Le comité exécutif du marathon international du Woroba annonce dans un communiqué daté du jeudi 9 janvier 2025, la tenue de la 4ème édition du 13 au 15 février 2025 à Séguéla( Nord de la Côte d'Ivoire). 

Abidjan, jeudi 9 janvier 2025- Le comité exécutif souligne que la 4e édition s'articulera autour de la thématique "Activé le développement’’.

Le comité d'organisation exprime ainsi sa reconnaissance et, remercie tous ses partenaires et mécènes l'accompagnant sur cet événement. Le comité exécutif les exhorte à poursuivre sur cette dynamique de confiance pour la réussite de cette édition.

Notons que le District Autonome du Woroba est composé de la région du Worodougou, du Béré et du Bafing dont les chefs lieux de régions sont respectivement Séguéla, Mankono et Touba.

 

Source Sercom 

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La 4e édition de l'Exposition économique et commerciale sino-africaine se tiendra du 26 au 29 juin à Changsha, capitale de la province chinoise du Hunan (centre), a-t-on appris lors d'une conférence de presse organisée mercredi après-midi par le département du commerce de la province.

Pour promouvoir le développement innovant de l'Exposition, nous travaillerons dans la planification et l'organisation des activités majeures, des événements spéciaux et des expositions, a déclaré un responsable du département du commerce.

Le Hunan est l'une des provinces les plus actives en matière de coopération économique et commerciale entre la Chine et l'Afrique, et l'Exposition économique et commerciale sino-africaine se tient régulièrement dans la province.

Au cours des 11 premiers mois de 2024, le commerce du Hunan avec l'Afrique s'est élevé à 47,3 milliards de yuans, se classant au 1er rang dans le centre et l'ouest de la Chine, selon les données des douanes de Changsha.

En 2024, des événements de l'Exposition économique et commerciale sino-africaine se sont tenus avec succès au Kenya et au Nigeria, avec la signature de projets pour un montant de plus de 1,4 milliard de dollars.

Agence

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 Le président ivoirien Alassane Ouattara a laissé entendre qu’il pourrait briguer un nouveau mandat à la tête de l’État, déclarant être en "pleine santé" et "désireux de continuer" à servir son pays. Cette annonce a été faite jeudi lors de la cérémonie de présentation des vœux au corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire, à Abidjan. 

Dans son discours, le chef de l’État a mis en avant les avancées économiques et sociales réalisées sous sa gouvernance. "La Côte d’Ivoire affiche une croissance de 6,1% en 2024, contre une moyenne régionale de 4,2% au sein de la CEDEAO. Cela reflète la solidité de nos politiques économiques", a-t-il affirmé. 

Sur le plan social, il a salué les progrès enregistrés dans les domaines de l’accès à l’eau potable, à l’électricité et à la couverture maladie universelle. "Ces efforts ont permis d’améliorer les conditions de vie de millions d’Ivoiriens", a-t-il précisé. 

Concernant la sécurité, M. Ouattara a noté une nette amélioration, marquée par l’absence d’attaques terroristes depuis 2020. "La stabilité retrouvée est le fruit d’une vigilance constante et d’une coopération renforcée avec nos partenaires internationaux", a-t-il ajouté. 

Concernant son intention de se représenter à l’élection présidentielle prévue en octobre 2025, le président n'a pas voulou faire durer le suspense.  "Je n’ai pas encore pris ma décision. Mais je tiens à rassurer que je suis en pleine santé et animé par le désir de continuer à œuvrer pour le bien-être de nos concitoyens", a-t-il déclaré. 

M. Ouattara a néanmoins rappelé avoir exprimé en 2020 son souhait de transmettre le pouvoir à une nouvelle génération. Il a également souligné que son parti, le RHDP, dispose d’un vivier de candidats compétents pour mener le pays vers de nouveaux horizons. 

Appel à la solidarité internationale 

Dans un contexte mondial marqué par de nombreuses crises, notamment en Afrique, au Moyen-Orient et en Ukraine, le président ivoirien a exhorté la communauté internationale à privilégier le dialogue et à renforcer les efforts diplomatiques. 

Sur les questions climatiques, il a plaidé pour un respect accru des engagements internationaux. "Les pays en développement, comme la Côte d’Ivoire, subissent des effets disproportionnés du réchauffement climatique. Il est impératif que les grandes nations honorent leurs promesses pour préserver l’avenir de notre planète", a-t-il déclaré. 

Cette allocution, riche en perspectives et en engagements, reflète la volonté du président Ouattara de poursuivre son action tout en laissant planer le doute sur ses intentions politiques pour 2025.

ng

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La Chine et l’Afrique intensifient leur coopération face aux enjeux du changement climatique. Lors de sa visite au Congo, Wang Yi, ministre chinois des Affaires étrangères a annoncé le lancement du projet « Ceinture solaire de l’Afrique ».

Ce programme ambitieux vise à renforcer l’infrastructure énergétique de l’Afrique en développant les énergies renouvelables, particulièrement l’énergie solaire pour soutenir un développement durable et respectueux de l’environnement.

Wang Yi a souligné l'engagement de la Chine envers la coopération environnementale avec l'Afrique, rappelant les investissements importants déjà réalisés dans les énergies renouvelables sur le continent. Plus de 1,5 GW de centrales photovoltaïques ont été installées grâce à cette collaboration.

Il a également souligné que cette initiative s'inscrit dans la vision du président chinois Xi Jinping pour une modernisation respectueuse de l'environnement, un objectif partagé par les deux régions.

Le ministre chinois a insisté sur la nécessité d'une gouvernance climatique internationale renforcée, appelant les pays développés à assumer leurs responsabilités historiques. Il a également souligné l’importance d'un soutien financier et technique aux pays en développement, afin de les aider à relever les défis liés au changement climatique.

Le partenariat stratégique entre la Chine et l’Afrique repose sur un modèle de coopération gagnant-gagnant. Le projet « Ceinture solaire de l’Afrique » en est un exemple, car il permet non seulement de lutter contre le changement climatique, mais aussi d'améliorer les conditions de vie des populations africaines en leur fournissant un accès plus fiable à l’électricité.

Il faut noter que cette collaboration entre la Chine et l’Afrique ouvre de nouvelles perspectives pour un avenir plus durable.

Le projet solaire démontre l'engagement des deux parties à œuvrer ensemble pour un monde plus respectueux de l’environnement et du climat.

hn

 

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Dans le cadre de sa tournée africaine, le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, est arrivé à Brazzaville le 7 janvier pour discuter du renforcement de la coopération économique entre la Chine et le Congo. Il a atterri dans la capitale congolaise en provenance de Windhoek, Namibie.

Le diplomate chinois, Wang Yi a rencontré son homologue congolais, Jean-Claude Gakosso, pour des discussions en tête-à-tête avant de s'entretenir avec le président Denis Sassou-Nguesso et de dîner avec le Premier ministre Anatole Collinet Makosso.

D'après une source diplomatique, les échanges ont principalement porté sur la mise en œuvre des accords issus de la neuvième édition du Forum de coopération Chine-Afrique (Focac).

En effet, le Congo-Brazzaville co-présidera ce forum aux côtés de la Chine jusqu'en 2027.

Les discussions ont aussi abordé la répartition des financements considérables octroyés par la Chine, ainsi que l'exécution des projets à travers le continent africain.

Jean-Claude Gakosso a indiqué que le Congo comptait particulièrement sur ces financements pour des projets majeurs, comme la réhabilitation du secteur de l'électricité et la modernisation du chemin de fer Congo-Océan (CFCO), autrefois un élément clé de l'économie congolaise.

La Chine prévoit d'allouer 50 millions de dollars sur trois ans pour soutenir ces initiatives.

Hn avec RFI

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Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a salué lundi "l'amitié ancienne" entre l'Afrique et son pays, qu'il a qualifié de "partenaire le plus fiable" du continent, lors d'une brève visite en Namibie, première étape d'une tournée africaine.

La Chine consacre traditionnellement sa première visite diplomatique de l'année à l'Afrique, a rappelé Wang Yi lors d'un point de presse à Windhoek, en présence de la prochaine présidente de la Namibie, Netumbo Nandi-Ndaitwah, élue en décembre.

"C'est devenu une belle tradition et un trait distinctif de la diplomatie chinoise depuis 35 ans d'affilée, sans aucun changement ou hésitation", a déclaré le ministre des Affaires étrangères. "Nous chérissons l'amitié ancienne entre la Chine et l'Afrique, qu'il s'agisse de l'époque extraordinaire des luttes pour l'indépendance (...) ou de la coopération mutuellement bénéfique que nous poursuivons", a-t-il ajouté.

Wang Yi devait se rendre ensuite au Congo, avant de visiter le Tchad et le Nigeria cette semaine. Pékin veut montrer, en respectant cette tradition de visite diplomatique, que la Chine est "le partenaire le plus fiable des pays africains dans la poursuite du développement", ainsi que "le plus fort soutien de l'Afrique sur la scène internationale", a souligné le ministre.

Le président américain Joe Biden s'était rendu en Angola début décembre pour afficher les ambitions de Washington en Afrique, face notamment à la Chine qui y investit très lourdement. Pékin est le premier partenaire commercial du continent africain, avec 167,8 milliards de dollars (151,8 milliards d'euros) d'échanges bilatéraux au premier semestre 2024, selon les médias officiels chinois.

Le géant asiatique a envoyé des centaines de milliers d'ouvriers et d'ingénieurs en Afrique et gagné un accès privilégié à ses vastes ressources naturelles, comme le cuivre, l'or et le lithium. Les prêts des banques publiques chinoises ont permis de financer la construction de nombreuses infrastructures indispensables à la croissance africaine. Ils ont aussi contribué à creuser l'endettement de certains pays.

Source : VOA

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Le Groupe 3737, en partenariat avec la Banque Laurentienne a organisé du 4 au 8 novembre 2024 une mission commerciale exceptionnelle en Côte d'Ivoire, dédiée aux entrepreneurs issus de la diversité ethnoculturelle.

Cette initiative fait partie d'un effort plus large visant à faciliter l'intégration de ces entrepreneurs sur les marchés mondiaux et à les accompagner dans leur croissance à l'international.

Louis-Edgar Jean-François, PDG du Groupe 3737 a souligné que cette mission représentait un véritable privilège, offrant aux entrepreneurs des opportunités de développement au-delà des frontières nationales.

Selon lui, ces opportunités ne se limitaient pas uniquement au marché local ou national, mais s'étendaient également à l'international. Il a exprimé sa gratitude d'avoir été accueilli chaleureusement par l'ambassadeur du Canada en Côte d'Ivoire, Anderson Blanc, et son équipe.

Cette mission a offert une occasion unique aux entreprises participantes de découvrir de nouvelles perspectives de croissance et d'expansion à l'échelle internationale. Elle visait à diversifier les marchés des entrepreneurs et à établir des relations d'affaires solides et stratégiques avec des acteurs internationaux.

Grâce à cette initiative, les participants ont pu tisser des liens durables avec des partenaires en Côte d'Ivoire et dans d'autres pays africains, ouvrant ainsi la voie à des partenariats internationaux.

Anderson Blanc a salué cette mission qui est une initiative louable.

 « C'était un plaisir de recevoir le groupe 3737, un véritable écosystème pour faire éclore les jeunes entreprises. Ils offrent des opportunités non seulement sur le marché canadien, mais aussi dans les pays en développement. », a-t-il fait savoir.

Cette mission a été rendue possible grâce à un partenariat stratégique avec des acteurs clés tels que la Délégation générale du Québec à Abidjan, Grant Thornton, l’Ambassade du Canada en Côte d'Ivoire et au Libéria, ainsi que des entités locales comme Côte d'Ivoire Export et la Mairie d'Azaguié.

Le Groupe 3737 poursuit sa mission de soutenir les entrepreneurs issus de la diversité ethnoculturelle, en favorisant la création d’entreprises, d'emplois et de richesses au Canada, tout en ayant un impact social et économique durable tant au Canada qu’à l’international.

mc

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La tenue réussie du Sommet de Beijing 2024 du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA), de nouvelles initiatives annoncées telles que les dix actions de partenariat, une forte présence africaine à des expositions telle que l'Exposition internationale d'importation de la Chine (CIIE)...

L'année 2024 s'est affirmée comme une année charnière pour la coopération entre la Chine, le plus grand pays en développement, et l'Afrique, le continent regroupant le plus grand nombre de pays en développement.

Moment fort de l'année : lors du Sommet de Beijing 2024 du FCSA, l'événement diplomatique de la plus grande ampleur et du plus haut niveau organisé par la Chine en 2024, la Chine et l'Afrique ont porté leurs relations à une hauteur stratégique pour bâtir une communauté Chine-Afrique d'avenir partagé de tout temps à l'ère nouvelle, symbolisant un nouveau chapitre de la coopération sino-africaine vers une modernisation conjointe.

PARTAGE DES POSSIBILITES DE DEVELOPPEMENT

Herman Uwizeyimana, un pionnier rwandais dans la culture du piment, illustre parfaitement le potentiel croissant de la coopération sino-africaine. Son entreprise, Fisher Global, exporte aujourd'hui entre 200 et 300 tonnes de piment séché par an, principalement vers la Chine.

Avec l'ambition de multiplier par cinq ces exportations dans les prochaines années, M. Uwizeyimana s'appuie sur une récente politique mise en place par la Chine : à compter du 1er décembre 2024, la Chine a accordé à tous les pays les moins avancés (PMA) avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques le traitement de tarif douanier zéro sur 100% des produits, y compris 33 pays africains.

Cette mesure s'inscrit dans un ensemble d'initiatives mises en œuvre par la Chine pour transformer son vaste marché intérieur en un moteur de croissance majeur pour les économies africaines.

Ces dernières années, grâce à des politiques préférentielles et à des plateformes commerciales, telles que les "voies vertes" facilitant l'accès des produits agricoles africains au marché chinois ou la participation africaine à des expositions de grande envergure telle que la CIIE, des produits africains comme le café rwandais, les avocats kenyans et les ananas du Bénin trouvent de plus en plus leur place sur les tables chinoises.

Lors des huit premiers mois de 2024, les importations chinoises de produits agricoles en provenance d'Afrique ont atteint 28,47 milliards de yuans (environ quatre milliards de dollars), soit une augmentation de 4,8% par rapport à la même période en 2023, selon les données publiées par l'Administration générale des douanes de Chine.

Au-delà de l'augmentation des volumes commerciaux, ces politiques préférentielles contribuent aussi à renforcer les chaînes de valeur sur le continent africain. Un exemple éloquent est les produits ovins de Madagascar, qui ont fait leurs débuts à la CIIE cette année, et la Chine en a importé en septembre 2024 pour la première fois.

"Avec la Chine, l'exportation de viande présente un avantage supplémentaire : les sous-produits restent à Madagascar et peuvent être valorisés localement", souligne Michel Anondraka, directeur général de l'agriculture et de l'élevage auprès du ministère malgache de l'Agriculture et de l'Elevage, qui estime que le marché énorme de la Chine qui s'ouvre à la viande de mouton et de chèvre de Madagascar devrait stimuler la croissance de production des éleveurs locaux et accélérer la modernisation agricole du pays africain.

ECHANGE D'EXPERIENCES DE MODERNISATION

En novembre 2024, le village de Manluanzhan, situé dans la province chinoise du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine, a accueilli un groupe de 20 Africains issus du secteur agricole. Ils sont là pour découvrir eux-mêmes les réalisations chinoises en matière de revitalisation rurale.

Cette visite immersive a permis aux participants d'observer comment des structures telles que des tours d'eau désaffectées ont été transformées en cafés et des maisons traditionnelles converties en auberges modernes. Ils ont également pris part à des activités culturelles telles que la poterie traditionnelle et les arts martiaux Dai.

Nabirye Sarah, membre du Consortium pour le développement de Busoga en Ouganda, a été particulièrement inspirée par les activités culturelles, qui pouvaient "servir de modèles pour les jeunes à la recherche de projets d'entreprises accessibles et innovants" dans son pays.

Ce programme fait partie de "l'Initiative pour la jeunesse africaine et le développement rural", lancée conjointement par l'Université agricole de Chine et le géant technologique chinois Tencent. Cela permettra aux participants africains de "transformer leurs communautés, de créer un changement pérenne et de favoriser le développement durable dans toute l'Afrique", a salué Dima Al-Khatib, directrice du Bureau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud, considérant cette initiative comme un exemple novateur de coopération Sud-Sud.

L'échange d'expériences est un élément important de la coopération sino-africaine. De la diffusion de la riziculture hybride à Madagascar aux villages de démonstration de réduction de la pauvreté sur l'île de Sao Tomé-et-Principe, en passant par le parc technologique vert en Mauritanie ou la Zone industrielle orientale en Ethiopie, les solutions et les modèles chinois aident l'Afrique à avancer vers les objectifs de la modernisation fixés par l'Agenda 2063 de l'Union Africaine.

"L'Afrique et la Chine sont des géants qui se tiennent sur les épaules l'une de l'autre. Travaillons ensemble pour une vie meilleure. Cette vie ne laisse personne de côté", estime Omar Mjenga, président et directeur général du Centre pour la politique internationale de l'Afrique.

Agence

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L'ambassadeur de la République Populaire de Chine, Wu Jie a marqué son engagement en faveur de l'éducation en offrant un lot important de matériels didactiques à l'Inspection de l'enseignement préscolaire et primaire (IEPP) d'Adiaké. La cérémonie de remise s’est tenue le samedi 28 décembre 2024 à l’école primaire publique de Roa, dans la commune d’Adiaké. 

Ce don, composé de 100 cartons de craie, 325 sacs d’écoliers équipés de kits scolaires, 325 ensembles géométriques et 50 ballons de football a été obtenu grâce au plaidoyer du député-maire d’Adiaké, Hien Sié.

Ce dernier a sollicité cet appui lors de ses échanges avec l’ambassadeur dans le but de renforcer les outils pédagogiques des enseignants d’Adiaké. 

Le chef de la circonscription de l’IEPP, N’Guessan Kouamé a exprimé sa gratitude, soulignant que ces équipements renforceront les capacités des enseignants et amélioront les performances scolaires.

Le préfet d’Adiaké, Trazié Géraldo Lucie a salué l'initiative et exhorté les bénéficiaires à en prendre soin tout en encourageant les élèves à exceller dans leurs études. 

Avec une circonscription comptant plus de 17 000 élèves et 432 enseignants, ce soutien représente une avancée significative pour l’éducation à Adiaké, tout en illustrant l'excellence des relations sino-ivoiriennes.

HN

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Jimmy Carter est mort à l'âge de 100 ans, a annoncé son fils le dimanche 29 décembre 2024 en soirée. Le Washington Post a diffusé l'information et a également été relayée par l'agence ANP et d'autres médias américains.

Abidjan, lundi 30 décembre 2024-Le successeur de Richard Nixon et prédécesseur de Ronald Reagan et membre du parti démocrate a fait un seul mandat à la Maison Blanche. De 1977 à 1981. 

Après la présidence, M. Carter a entamé une carrière de militant des droits humains et la paix dans le monde. Ce qui lui a valu le prix Nobel de la Paix en 2002. 

En 1945, il rencontre Rosalynn Smith, une amie de sa petite sœur. Ils se marient un an plus tard. Ils ont eu quatre enfants : John William « Jack » (né en 1947), James Earl « Chip » III (né en 1950), Donnel Jeffrey « Jeff » (né en 1952) et Amy Lynn (née en 1957). 

James Carter est né le 1er octobre 1924 à Plains, sud de l'Etat de Géorgie. Son père James Earl Carter Sr était fermier producteur d'arachides, et sa mère Lillian Gordy Carter( infirmière). 

 

Avec Franceinfo

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Orabank Côte d'Ivoire, la filiale ivoirienne du groupe bancaire privé Orabank, a inauguré officiellement une nouvelle agence à Angré CHU le jeudi 19 décembre 2024.

Cette ouverture marque la volonté de la banque de se rapprocher davantage de ses clients et de renforcer sa présence dans la capitale économique ivoirienne.

Lors de l'inauguration, Julien Koffi, directeur général adjoint d’Orabank Côte d'Ivoire a mis en avant les atouts de l'institution sur le marché local.

 "Nous nous distinguons par notre proximité avec les clients, nos produits innovants et nos opérations internationales. Avec cette nouvelle agence à Angré CHU, nous ouvrons de nouvelles perspectives", a-t-il déclaré.

M. Koffi a également partagé les performances impressionnantes de la banque en précisant qu'en fin juin 2024, Orabank faisait partie du top 5 des banques du pays avec un total bilan de 1 770 milliards FCFA, des dépôts de 1 254 milliards FCFA et un capital stable de 69 milliards FCFA.

M. Katchia Matthieu, représentant le maire de Cocody, a salué cette initiative, mettant en lumière l’impact positif de cette ouverture pour le développement local et l’accessibilité des services financiers.

Avec 15 agences réparties à travers le pays, dont 9 à Abidjan et 6 en région, Orabank continue de consolider sa position comme un acteur majeur du secteur bancaire ivoirien, en répondant aux besoins des populations et des entreprises, particulièrement dans des secteurs stratégiques.

hn

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La Chine a achevé la construction de son premier projet de recherche à l'échelle d'une usine pour la production d'hydrogène à partir d'eau de mer, a annoncé mercredi Sinopec.

Le projet, situé à Qingdao, dans la province orientale du Shandong, combine l'électrolyse directe de l'eau de mer avec la production d'hydrogène à partir d'électricité verte. Il produit 20 mètres cubes d'hydrogène vert par heure, selon l'entreprise.

Fonctionnant dans un environnement d'usine, le projet utilise de l'électricité verte produite par la centrale photovoltaïque offshore de la Sinopec Qingdao Refining & Chemical Co, Ltd.

L'eau de mer est séparée en hydrogène et en oxygène par des électrolyseurs spécialisés. L'hydrogène produit est intégré au réseau de conduites de gaz de l'entreprise, où il est utilisé pour les opérations de raffinage ou pour alimenter les véhicules à hydrogène, selon l'entreprise.

L'hydrogène vert, produit à partir de sources d'énergies renouvelables, telles que le solaire et l'éolien, n'émet pratiquement pas de gaz à effet de serre pendant sa production.

L'électrolyse directe de l'eau de mer permet de convertir l'électricité verte instable en hydrogène vert, plus facile à stocker et à transporter. Elle contribue également à préserver l'eau douce et à faire progresser l'industrie de l'énergie hydrogène.

Source: Agence

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Le lundi 16 décembre 2024-Le Premier ministre malien, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a tenu sa deuxième réunion avec les représentants des travailleurs d’Énergie du Mali (EDM-SA). Cette réunion avait pour objectif d'évaluer l'avancement de la mise en œuvre des directives émises par le Chef du gouvernement, lors de la précédente rencontre tenue le 5 décembre 2024. Les échanges ont particulièrement porté sur plusieurs sujets de l’heure, tels que le cantonnement des dettes bancaires des fournisseurs de carburant, les options pour obtenir un meilleur prix du combustible, l'élaboration d'un plan de réduction des coûts par EDM-SA, et la mise en place d'un système de gestion du combustible pour clarifier les responsabilités. De plus, la création d'un stock national de sécurité et l'exploration de la possibilité de rehausser les tarifs pour les industriels et les grands comptes ont été discutées. Il a également été question de la nécessité de relancer les centrales hors service et d'améliorer la trésorerie d'EDM-SA par une meilleure gestion des recettes, tout en prévoyant la mobilisation rapide de 20 milliards de FCFA pour l'achat de combustible. À l'issue de cette réunion, le Premier ministre a exprimé sa satisfaction quant aux échanges participatifs et inclusifs, qui ont permis de concevoir un projet de plan d'action à court, moyen et long terme, unanimement salué par tous les participants. Il a souligné avec détermination que « le Mali ne doit plus jamais connaître une crise similaire ». De plus, il a précisé que la crise énergétique en cours transcende les simples enjeux commerciaux et revêt également un aspect sécuritaire. Par conséquent, sa résolution devra strictement respecter les trois principes fondamentaux établis par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Le plan d’action conçu sera soumis à l'appréciation du Chef de l'État pour obtenir ses directives sur la mise en œuvre effective. Etaient également présents à cette rencontre, les membres du Groupement des Professionnels du Pétrole, du Groupement Malien des Professionnels du Pétrole, de l’Association des Professionnels des Banques et Établissements Financiers, de l’Association des Consommateurs du Mali, de la Direction nationale de l’Énergie, ainsi que de la Commission de Régulation de l’Électricité et de l’Eau. Le Président Directeur Général de Star Oil Group a également participé à cette rencontre.

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Des dirigeants influents, des intellectuels et des experts du monde entier se sont réunis à Istanbul pour le TRT World Forum 2024.

Organisé pour la 8e fois cette année sous le thème « A World at Breaking Point : Gérer les crises et les transformations », le forum s'est déroulé les 29 et 30 novembre et a attiré l'attention du monde entier en tant que plateforme permettant d'explorer des solutions à des problèmes mondiaux urgents. Près de 150 intervenants de plus de 30 pays et plus de 1 500 participants de diverses régions ont participé à deux jours de dialogue à Istanbul, encourageant la solidarité et la compréhension internationales.

TRT World Forum: Une plateforme pour des solutions et des transformations mondiales

Des décideurs politiques, des journalistes, des universitaires et des représentants des secteurs public et privé du monde entier se sont réunis pour aborder des questions cruciales pour l'humanité, allant des crises géopolitiques aux impacts sociétaux de l'intelligence artificielle. Tout au long du forum, huit panels et huit tables rondes ont été organisés.

En tant que l'un des forums les plus médiatisés de l'industrie mondiale des médias, le TRT World Forum a transformé Istanbul en un centre de dialogue international et de solutions. Les discours d'ouverture de cette importante réunion ont été prononcés par le Président Recep Tayyip Erdoğan, le directeur de la communication de la présidence Fahrettin Altun et le Directeur Général de TRT Mehmet Zahid Sobacı. Au cours de la cérémonie, une œuvre d'art spéciale inspirée par la mosquée Al-Aqsa a été présentée au Président Erdoğan.

L'avenir du monde débattu à Istanbul

La première journée du forum a débuté par une session intitulée « Elections 2024 aux États-Unis et dans les pays membres de l'UE ». En outre, des sessions clés ont été organisées sur des sujets tels que « Türkiye’s Path Forward », « Media Distortion Exposed » et « Addressing Gross Violations of Human Rights in Conflicts ». Le forum a suscité une grande attention dans les médias mondiaux, devenant un point focal pour les appels à des solutions internationales.

hn

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Dans une interview accordée mardi 8 octobre 2024, à l’Agence ivoirienne de presse (AIP), le président du Réseau des enseignants ivoiriens amis de la Chine (REIAC), Christ Aymet Yoro Loua, souligne l’importance de l’aide financière accordée par l’Ambassade de la République Populaire de Chine en Côte d’Ivoire depuis 2018, dans le cadre du programme d’aide à la scolarisation des élèves ivoiriens désireux d’apprendre le mandarin. Il aborde également les enjeux et les perspectives de la coopération entre la Chine et la Côte d’Ivoire dans le domaine de l’éducation.

AIP : Quelle est la mission principale du Réseau des Enseignants Ivoiriens Amis de la Chine, et comment s’intègre-t-elle dans le contexte des échanges académiques entre la Côte d’Ivoire et la Chine ?

Yoro Loua : La mission principale du Réseau des enseignants ivoiriens amis de la Chine est de renforcer les liens éducatifs et culturels entre la Côte d’Ivoire et la Chine à travers des actions éducatives, des échanges d’expertise, et la promotion de la culture chinoise dans le système éducatif ivoirien. Le réseau vise à favoriser une meilleure compréhension mutuelle entre les deux nations et à offrir aux élèves et enseignants ivoiriens des opportunités de formation et de développement personnel en collaboration avec des institutions chinoises.

AIP : Depuis combien de temps votre association travaille-t-elle sur le programme d’aide à la scolarisation aux élèves des clubs des élèves amis de la Chine, et quels sont vos objectifs à long terme ?

Y.L : Le Réseau des enseignants ivoiriens amis de la Chine travaille sur les bourses d’aide à la scolarisation depuis l’année scolaire 2018-2019. Ces bourses visent à soutenir les élèves méritants qui montrent un intérêt pour la culture chinoise et qui participent activement aux activités des clubs. En s’engageant dans cette initiative, le Réseau aspire à promouvoir l’excellence à l’école tout en renforçant les liens culturels et éducatifs entre la Côte d’Ivoire et la Chine.

À long terme, les objectifs du Réseau sont de multiplier le nombre de bourses offertes pour permettre à un plus grand nombre d’élèves de bénéficier d’un soutien financier dans leur parcours scolaire. De plus, l’association vise à étendre ces bourses à des opportunités d’études supérieures en Chine, créant ainsi un pont académique durable entre les deux pays. Le Réseau souhaite également élargir l’accès à ces programmes à travers des partenariats avec davantage d’écoles en Côte d’Ivoire et des institutions chinoises, tout en favorisant l’apprentissage du mandarin et la découverte des opportunités culturelles et professionnelles offertes par la Chine.

AIP : Pourriez-vous nous donner une estimation du nombre d’élèves ivoiriens qui ont bénéficié de ces bourses d’aide à la scolarisation grâce à votre Réseau ?

Y.L : Depuis la mise en place des aides à la scolarisation par l’Ambassade de Chine, 562 élèves ivoiriens ont pu en bénéficier et cette année scolaire 2024-2025, ils seront 185 à en bénéficier. Au total, 132 millions francs CFA ont distribué aux élèves désireux d’apprendre le mandarin depuis 2018. Au titre de cette nouvelle année scolaire, c’est une enveloppe de 24.5 millions francs CFA qui sera réparti entre les élèves pour la formation des futurs leaders du pays.

Le REIAC continue également de travailler activement pour augmenter ce nombre, en élargissant la portée des bourses et en s’associant avec de nouveaux partenaires chinois et ivoiriens pour offrir des opportunités éducatives à un plus grand nombre d’élèves chaque année.

AIP : Quels sont les critères de sélection pour bénéficier de cette bourse d’aide chinoise via votre Réseau ?

Y.L : Pour être sélectionné pour une bourse de l’Ambassadeur, l’élève doit répondre à plusieurs critères basés à la fois sur leurs qualités personnelles et leurs compétences scolaires. Il doit avoir entre autres de bons résultats scolaires, montrer leur sérieux et leur engagement dans leurs études, démontrer un intérêt particulier pour la culture et la langue chinoises, notamment à travers leur participation active aux activités des clubs des élèves amis de la Chine. Sans oublier d’avoir une attitude exemplaire en termes de comportement et d’éthique être issu d’un milieu social défavorisé, étant donné le caractère social de la bourse.

AIP : Quel est l’impact de ces bourses sur la vie des élèves amis de la Chine, tant sur le plan personnel que scolaire ?

Y.L : Les aides à la scolarisation offertes par l’Ambassade par le biais de notre Réseau ont un impact significatif sur la vie des élèves, à la fois sur le plan personnel et scolaire. En allégeant la charge financière des élèves et de leurs familles, ces bourses permettent aux élèves de se concentrer pleinement sur leurs études. Cela se traduit souvent par une amélioration de leurs performances scolaires. Ces bourses motivent les élèves à approfondir leur connaissance de la langue chinoise et de la culture, ce qui peut leur ouvrir des perspectives professionnelles à l’échelle internationale.

Le fait de recevoir une bourse renforce la confiance des élèves dans leurs capacités. Ils se sentent valorisés et encouragés à poursuivre leurs efforts, sachant que leur travail est reconnu. Les bénéficiaires de bourses apprennent à être plus disciplinés et responsables, car ils sont tenus de maintenir de bons résultats scolaires et de rester engagés dans les activités du club des élèves amis de la Chine.

Ces bourses renforcent la motivation des élèves à exceller dans leurs études et à aspirer à un parcours universitaire international. En acquérant des compétences linguistiques et interculturelles, les élèves deviennent plus compétitifs sur le marché du travail, avec des perspectives professionnelles élargies, notamment dans les relations entre la Côte d’Ivoire et la Chine.

AIP : Comment ces bourses contribuent-elles au développement de la Côte d’Ivoire et au renforcement des relations entre les deux pays ?

Y.L : En permettant aux élèves ivoiriens de poursuivre leurs études dans de bonnes conditions, ces bourses contribuent à former une génération de jeunes talents compétents. Ils peuvent, à terme, jouer un rôle clé dans divers secteurs de l’économie ivoirienne, notamment dans des domaines techniques, technologiques et commerciaux où les compétences acquises dans le cadre des relations sino-ivoiriennes seront très utiles.

L’apprentissage du mandarin et la familiarité avec la culture chinoise permettent aux bénéficiaires de devenir des ambassadeurs des relations entre la Côte d’Ivoire et la Chine.  Ces bourses favorisent la création de liens académiques solides entre les écoles, collèges et universités de Côte d’Ivoire et de Chine, facilitant ainsi la collaboration sur des projets communs, des programmes d’échange, et des recherches académiques conjointes.

AIP : Quels sont les retours que vous avez des parents d’élèves et des élèves ayant bénéficié de ces bourses les années précédentes ?

Y.L : De nombreux parents expriment une grande gratitude envers le Réseau et les partenaires chinois pour le soutien financier apporté à leurs enfants. Ils estiment que ces bourses ont allégé le fardeau financier lié à la rentrée scolaire et ont permis à leurs enfants de poursuivre leurs études dans de meilleures conditions.

Les élèves bénéficiaires se disent plus confiants quant à leurs perspectives d’études supérieures et de carrière, notamment avec la possibilité de postuler à des programmes d’études en Chine ou de travailler dans des secteurs où la coopération avec la Chine est essentielle. Les témoignages des parents et des élèves soulignent ainsi l’impact positif de ces bourses sur la vie scolaire et personnelle des élèves bénéficiaires, ce qui témoigne de la qualité des relations entre la Côte d’Ivoire et la Chine.

AIP : Quels sont les principaux défis auxquels vous êtes confrontés dans la gestion de ces programmes de bourses ?

Y.L : Bien que les bourses soient une source précieuse de soutien pour les élèves, l’un des défis majeurs reste le nombre de bourses disponibles. Trouver des financements supplémentaires et diversifier les sources de soutien sont une priorité pour nous.

AIP : Quelles sont les perspectives pour les échanges académiques entre la Côte d’Ivoire et la Chine ?

Y.L : Il est prévu d’élargir les programmes d’échanges académiques entre les deux pays. Cela inclurait non seulement les élèves des écoles secondaires, mais également des opportunités pour les étudiants et les enseignants, renforçant ainsi les collaborations éducatives.

À l’avenir, les échanges académiques pourraient s’étendre à des domaines variés, tels que la technologie, l’ingénierie, l’agriculture et la médecine. Les institutions chinoises proposent déjà des programmes dans ces secteurs, ce qui pourrait bénéficier directement aux jeunes ivoiriens en quête de formations spécialisées.

Avec l’augmentation des échanges, l’apprentissage du mandarin devrait devenir une priorité encore plus grande. Des initiatives pour former davantage de professeurs de mandarin en Côte d’Ivoire et pour intégrer l’enseignement de la langue chinoise dans les écoles publiques pourraient être envisagées.

Les universités ivoiriennes pourraient collaborer avec leurs homologues chinoises pour développer des projets de recherche dans des secteurs clés pour le développement de la Côte d’Ivoire. Il est souhaitable que le nombre de bourses pour les études universitaires en Chine augmente pour les élèves ayant le bac, offrant ainsi aux étudiants ivoiriens issus des clubs des chances accrues de poursuivre des études supérieures dans des institutions de renommée internationale en Chine.

Pour nous, les échanges académiques sont perçus comme un levier pour renforcer les relations diplomatiques et économiques entre la Côte d’Ivoire et la Chine. En formant des jeunes qui comprennent les deux cultures et les deux économies, ces programmes favorisent une coopération plus fluide et bénéfique entre les deux pays.

Ces perspectives indiquent un avenir prometteur pour les échanges académiques entre la Côte d’Ivoire et la Chine, avec des possibilités croissantes pour les jeunes générations d’Ivoiriens d’accéder à des opportunités éducatives internationales et de contribuer au développement de leur pays.

AIP : Quels sont vos projets pour développer davantage ce programme de bourses ?

Y.L : Un des objectifs clés du Réseau est de trouver des financements supplémentaires pour augmenter le nombre de bourses offertes chaque année. Cela permettra d’inclure davantage d’élèves méritants et de répondre à la forte demande. Des discussions sont en cours avec des partenaires chinois pour étendre le soutien financier.

En plus des bourses de scolarisation, le Réseau envisage de solliciter de nouvelles catégories de bourses, comme des bourses d’études supérieures pour les universités chinoises, des bourses pour des échanges à court terme, ou des stages en Chine. L’objectif est d’offrir un éventail plus large d’opportunités pour les élèves et étudiants ivoiriens issus des clubs.

Le Réseau travaille également sur la mise en place de collaborations avec des entreprises chinoises opérant en Côte d’Ivoire. Ces partenariats pourraient permettre à ces entreprises de sponsoriser des bourses ou d’offrir des stages professionnels aux élèves et étudiants bénéficiaires notamment ceux des établissements d’enseignement professionnel.

Le Réseau entend également promouvoir et élargir l’enseignement du mandarin dans les écoles ivoiriennes partenaires. Cela pourrait se faire en renforçant la formation des enseignants locaux ou en facilitant l’envoi de professeurs chinois pour enseigner la langue.

Le Réseau explore la possibilité de lancer des projets éducatifs collaboratifs avec des institutions chinoises, notamment dans les domaines de la technologie et de l’innovation. Cela permettrait de préparer les élèves à des secteurs clés pour le développement de la Côte d’Ivoire.

AIP : Existe-t-il des partenariats spécifiques entre votre Réseau et des lycées ou collèges chinois ?

Y.L : Oui, le Réseau des enseignants ivoiriens amis de la Chine a déjà établi des partenariats spécifiques entre l’école Internationale des langues étrangères de Tianjin et certains lycées ivoiriens.

Le Réseau envisage susciter des voyages d’études et de partages pour les élèves ivoiriens et les responsables des établissements scolaires afin de leur permettre de découvrir le système éducatif chinois et de participer à des programmes culturels et académiques.

Pour nous, les partenariats spécifiques constituent un pilier important dans la coopération et contribuent à renforcer les liens académiques entre la Côte d’Ivoire et la Chine. Le Réseau continue de chercher à nouer des partenariats avec d’autres institutions chinoises pour offrir encore plus d’opportunités aux élèves ivoiriens.

Source : AIP

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Quatre présumés trafiquants spécialisés dans le commerce illégal d’objets en ivoire sculptés ont été mis aux arrêts le 29 novembre 2024 à Abidjan.  L’un a été interpellé dans la commune de Marcory alors qu’il tentait de vendre 205 pièces d’ivoires sculptés. Les trois autres ont été interpellés à Koumassi à l’issue d’une perquisition qui a permis de saisir une trentaine de pièces d’ivoires sculptés et morceaux d’ivoires.

L’arrestation a été possible grâce au fruit de la collaboration entre l’Unité de lutte contre la Criminalité Transnationale Organisée (UCT), la Direction de la Police forestière et de l’Eau du Ministère des Eaux et Forêts (DPFE-MINEF) et EAGLE-Côte d’Ivoire dont ils ont bénéficié une assistance technique.

Le présumé trafiquant interpellé à Marcory avait en sa possession 205 pièces d’ivoire sculptés (des bracelets, des petites statuettes de tête de bouddha, des chapelets) dissimulés dans un sac en plastique qu’il tentait de vendre dans une enceinte de la commune. Une fois l’interpellation faite, les éléments de l’UCT parviennent à localiser ses principaux complices aux nombres de trois qui sont aussitôt interpellés dans la commune de Koumassi. Les perquisitions qui s'ensuivent dans les magasins de ces derniers permettent de saisir une importante quantité d’ivoire sous formes de pièces sculptées et de bijoux. Il s’agit des bracelets, des petites statuettes de tête de bouddha, de pendentifs, de colliers, le tout en ivoire. Les lieux de stockage étaient en effet des ateliers de sculpture situés non loin du marché Djê Konan toujours à Koumassi. 

Ce sont une trentaine d’ivoires sculptées (bijoux y compris) qui ont été saisies dans les trois magasins perquisitionnés. Ces derniers utilisent, en effet, leurs ateliers et leurs métiers de sculpteurs comme une sorte de couverture pour mener leurs activités illégales de trafiquants.

Il faut rappeler que ces personnes arrêtées pratiquent toutes la sculpture à la base mais elles mènent d’autres activités de trafiquants de produits issus de la faune. Elles appartiendraient à un vaste réseau de trafic d’ivoire qui va au-delà des frontières de la Côte d’Ivoire. Ces derniers avaient été nommément cités en 2018 dans l’affaire Tran van Tu, l’un des réseaux du crime faunique les plus sophistiqués de l’époque.

Le réseau criminel était composé de trois trafiquants asiatiques que sont Tran Van Tu, trafiquant international vietnamien à la tête du réseau criminel, Phung Tan Hung, le français d’origine chinoise Zhang Fan Paul et du guinéen Koné Kabiné, du burkinabé Ouédraogo Moussa, de l’ivoirien Vanié Bi Magloire Luc. Tous avaient été jugés et reconnus coupables pour infraction à la législation relative à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse, complicité de ladite infraction.

Ce réseau avait été démantelé lors d’une gigantesque opération dénommée « Stop à l’ivoire » lancée successivement les 18, 19, 20, et 21 janvier et 21 mars 2018 par les autorités ivoiriennes avec l’assistance technique de EAGLE-Côte d’Ivoire et du grand réseau EAGLE international. 469,15 kg d’ivoire, et 578 kg d’écailles de pangolins avaient fait l’objet de saisie représentant des parties d’espèces intégralement protégées par la loi faunique ivoirienne précitée.

L’un des trois présumés trafiquants interpellés lors de la perquisition du 29 novembre 2024 à Koumassi avait même été condamné à douze mois de prison ferme au même titre que Tran Van Tu. Ce dernier avait à l’époque dissimulé plus de 400 kg d’ivoire brut sous son lit.

Arrêtés, pour flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de produits fauniques, les quatre présumés trafiquants ont été placés dans la foulée en garde à vue à l’UCT à Abidjan-Cocody. Après quoi, ils ont été déférés le mardi 03 décembre 2024 au Pôle pénal, économique et financier d’Abidjan-Cocody. L’affaire a été mise en instruction.

Si les quatre (04) contrebandiers sont reconnus coupables, ils risquent une peine d’emprisonnement allant de dix (10) ans à vingt (20) ans et d’une amende de 10 millions à 100 millions de francs CFA si l’on se réfère à la loi N°2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune.

Correspondance particulière

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Le 7 décembre 2024, le Ghana a vécu un moment marquant de son histoire politique, avec l’élection présidentielle qui a vu John Dramani Mahama, le candidat du Congrès national démocratique (CND), triompher face à Mahamudu Bawumia, vice-président sortant et représentant du Nouveau Parti Patriotique (NPP).

Cette élection, au-delà du résultat, a offert une véritable leçon de démocratie pour toute la région ouest-africaine, en particulier dans un contexte politique souvent marqué par des tensions, des suspicions de fraude et des contestations post-électorales dans d'autres pays du continent.

Un scrutin pacifique et transparent

L’une des caractéristiques notables de cette élection présidentielle a été la pacification du processus électoral. Les observateurs nationaux et internationaux ont salué la transparence du scrutin. Les autorités ghanéennes ont mis en place des mécanismes rigoureux pour garantir que l’élection se déroule sans heurts, offrant ainsi un modèle à suivre pour d'autres pays de la région.

À une époque où plusieurs nations ouest-africaines sont en proie à des crises politiques à cause de contestations électorales, le Ghana, un des bastions de la démocratie en Afrique de l'Ouest, a une fois de plus démontré la solidité de ses institutions démocratiques. Le respect du droit des électeurs à choisir leurs dirigeants sans pression, intimidation ou violence a renforcé la confiance de la population dans le processus électoral.

Un résultat incontesté

John Dramani Mahama, ancien président du Ghana et candidat du CND, a remporté l’élection contre son principal adversaire, Mahamudu Bawumia, avec une différence nette de voix. Cependant, ce qui a marqué cette élection, c’est la tranquillité avec laquelle les deux camps ont accepté les résultats. Bien que la défaite puisse être difficile à encaisser pour certains partisans de Bawumia, aucun recours majeur n’a été engagé, et la transition a été marquée par un respect mutuel des résultats.

Cette attitude de paix et d’acceptation des résultats est une rareté dans une région où les contestations post-électorales, parfois violentes, sont encore monnaie courante. Le Ghana a su démontrer que l’alternance démocratique peut se faire dans la sérénité, même dans un environnement politique tendu. Il est donc possible de faire une présidentielle sans contestation du résultat.

La stabilité ghanéenne : un modèle pour l'Afrique de l'Ouest

L’élection de 2024 a aussi mis en lumière la capacité du Ghana à maintenir une stabilité politique au sein d'une région qui, ces dernières années, a connu son lot de coups d'État, de transitions difficiles et de tensions électorales. Des pays comme la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Mali ou encore le Niger, confrontés à des défis démocratiques, peuvent s’inspirer de l’exemple ghanéen.

Le respect des principes démocratiques, de l’alternance pacifique au respect des droits fondamentaux, est devenu la clé de la réussite du Ghana. Ce pays prouve qu’il est possible de mener des élections libres et transparentes tout en préservant l’unité nationale, sans sombrer dans la violence ou l’instabilité.

Vers un avenir plus serein pour l'Afrique de l'Ouest

Alors que le Ghana se prépare à une nouvelle ère politique sous la direction de John Dramani Mahama, cette victoire a un poids symbolique non seulement pour le pays, mais pour toute la région. Elle envoie un message clair aux autres nations ouest-africaines : la démocratie ne doit pas être un simple vœu pieux, mais un engagement quotidien.

L’élection présidentielle du 7 décembre 2024 a démontré que la démocratie peut prendre racine même dans des contextes parfois difficiles, et que les résultats électoraux peuvent être acceptés dans la paix. En ce sens, le Ghana offre une précieuse leçon à toute l'Afrique de l'Ouest, montrant que l’avenir du continent réside dans des élections crédibles, dans un dialogue constructif entre les différents partis politiques et dans le respect de l’État de droit.

 

George Verges 

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lors d’une conférence de presse tenue au siège du PNUD le 9 décembre 2024 à Abidjan, Ben Saul, Rapporteur spécial des Nations Unies sur la promotion et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste a salué les efforts de la Côte d'Ivoire en matière d'accueil des demandeurs d'asile et d'investissements dans la région du nord du pays.

Les efforts de la Côte d'Ivoire pour accueillir les demandeurs d'Asile
Ben Saul a salué la Côte d'Ivoire pour avoir offert refuge à plus de 63 000 demandeurs d’asile fuyant la violence terroriste dans les pays voisins.

Cette démarche fait partie d'une politique plus large visant à intégrer des solutions de sécurité et de développement à long terme, particulièrement dans les régions vulnérables.

Selon M. Saul, la Côte d'Ivoire a adopté une approche "proactive et équilibrée" pour gérer l'afflux de réfugiés tout en continuant à renforcer la sécurité intérieure. Cela inclut non seulement la protection des populations déplacées, mais aussi l'amélioration des conditions socio-économiques dans les régions du nord où des investissements substantiels ont été réalisés.

L’approche de sécurité et de développement à long terme
L'expert a reconnu l’effort du gouvernement pour combler l'écart entre la population locale et les forces de sécurité, une mesure importante pour garantir une stabilité durable.

Le Rapporteur spécial a souligné qu'une telle approche contribue à apaiser les tensions sociales et à renforcer la cohésion nationale.

Une gestion réussie de l'afflux de demandeurs d'asile
Ben Saul a exprimé sa gratitude pour la gestion efficace de l'afflux de réfugiés. Il a également salué la résilience et la générosité des communautés locales qui ont accueilli ces populations, malgré des conditions de vie difficiles.

Toutefois, il exhorte le gouvernement ivoirien à explorer des solutions durables pour les populations déplacées afin d’assurer leur intégration réussie.

La question du terrorisme et des définitions juridiques
Malgré l’accueil de nombreux demandeurs d'asile, M. Saul a noté que depuis 2021, très peu d'incidents de sécurité ont été rapportés. Ce qui témoigne de l’efficacité des mesures prises par le gouvernement.

Cependant, il a suggéré une révision de la législation sur le terrorisme en appelant le gouvernement à adopter une définition plus stricte et précise du terrorisme. Cela permettrait de s'assurer que seul le véritable terrorisme soit couvert, en ligne avec les normes internationales.

La nouvelle stratégie nationale de prévention de l’extrémisme violent
Ben Saul a pris acte de la mise en œuvre prochaine de la Stratégie nationale de Prévention de l’Extrémisme Violent et de lutte contre le Terrorisme.

Il a encouragé le gouvernement à associer toutes les parties prenantes dans ce processus et à rendre cette stratégie publique afin de favoriser la transparence et l’inclusivité.

Selon lui, cette approche participative renforcera l’efficacité de la stratégie et la confiance des citoyens.

Conditions carcérales et suivi des affaires terroristes
Le Rapporteur spécial a aussi souligné l'importance d'améliorer les conditions carcérales, notamment en ce qui concerne la surpopulation et d’assurer leur conformité avec les normes internationales en matière de droits humains.

Il a aussi recommandé un suivi plus rigoureux des affaires liées au terrorisme pour garantir un traitement équitable et conforme aux standards internationaux.

Législation et société civile
Concernant la nouvelle législation sur la lutte contre le financement du terrorisme et les ordonnances récentes touchant les organisations de la société civile, M. Saul a insisté sur le fait qu’il est important de s'assurer que ces mesures ne portent pas atteinte aux droits humains ou à l'activité des groupes de la société civile. La législation ne doit pas avoir un impact disproportionné sur les libertés fondamentales.

Ben Saul a conclu sa mission de dix jours en annonçant qu’il présentera un rapport détaillé au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies en mars 2026.

Ce rapport inclura ses recommandations et observations concernant la lutte contre le terrorisme en Côte d'Ivoire, ainsi que la gestion des droits humains et des libertés fondamentales dans le pays.

mc

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Une manifestation scientifique sur la coopération Chine-Afrique s’est tenue le 5 décembre 2024 à Abidjan.

Cet événement a permis aux participants d’échanger, de partager des idées et d’approfondir leur compréhension des multiples facettes des relations stratégiques entre deux grandes régions du monde : l’Afrique et la Chine, une puissance mondiale en pleine expansion.

La conférence inaugurale, intitulée « La communauté de destin : une construction chinoise pour des relations durables avec l'Afrique » a été prononcée par le ministre-conseiller à la présidence de la République, Dr Abdallah Albert Toikeusse Mabri.

Ce dernier a salué l’excellente relation entre la Côte d’Ivoire et la Chine, en soulignant plusieurs réalisations concrètes dans le pays, telles que l’autoroute de Grand-Bassam, financée à hauteur de 52 milliards de F CFA par la Chine, ainsi que les travaux du barrage de Soubré réalisés par l'entreprise Sinohydro et l’extension du Port autonome d’Abidjan pour 396,965 milliards de F CFA.

Le directeur de l’Institut politique et des relations internationales (Iprici), Pr Bamba Abdoulaye, qui est également à l’origine de cette tribune, a évoqué l’intensification de la coopération Chine-Afrique au cours des dernières décennies, notamment avec les sommets Chine-Afrique depuis 2000.

Cette coopération couvre des domaines aussi variés que le commerce, les infrastructures, l’éducation, la santé, l’énergie, la science et la technologie. Pr Bamba a insisté sur le fait que cette coopération ne se limite pas aux échanges économiques, mais inclut aussi des partenariats en recherche scientifique, innovation, préservation de l’environnement et développement durable. Il a souligné que la Chine prône un modèle de coopération gagnant-gagnant, conçu pour être bénéfique à long terme pour l’Afrique, tout en favorisant un équilibre global.

Au nom de l’ambassade de Chine, l’attaché de presse, Lin Feiyu, a mis en avant la synergie entre l’initiative chinoise "la Ceinture et la Route" et la stratégie nationale de développement de la Côte d’Ivoire. Elle a précisé que le gouvernement chinois encourage ses entreprises à investir et à s’implanter en Côte d’Ivoire.

Il convient de noter que la Chine est depuis six années consécutives, le plus grand partenaire commercial bilatéral de la Côte d’Ivoire. Lin Feiyu a affirmé que les relations sino-africaines connaissent actuellement une période historique particulièrement favorable.

hn

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Sa Majesté le Roi Mohammed VI a présidé un Conseil des ministres le 4 décembre 2024 au Palais Royal à Rabat durant lequel M. Fouzi Lekjaa, ministre délégué au Budget et président du Comité Coupe du Monde 2030 a présenté un exposé sur l'avancement des préparatifs pour l'organisation de la Coupe du Monde 2030.

M. Lekjaa a détaillé les étapes franchies depuis l'annonce de la candidature tripartite du Maroc, de l'Espagne et du Portugal en mars 2023, jusqu’à l’acceptation officielle du dossier par la FIFA en octobre 2023. Le 29 juillet 2024, la candidature a été soumise et a reçu un rapport d’évaluation très positif de la FIFA qui a attribué une note bien au-delà des exigences requises.

Le ministre a souligné que pour répondre aux attentes royales, un comité élargi sera mis en place pour coordonner les préparatifs, incluant des représentants de la société civile, des Marocains du monde et des compétences africaines.

La mobilisation sera renforcée pour accélérer les projets clés, notamment la mise à niveau des stades, l'extension des infrastructures aéroportuaires et routières, ainsi que la modernisation des réseaux de télécommunication et médicaux.

La Coupe du Monde 2030, selon le ministre, sera une opportunité majeure pour stimuler l’économie nationale, créer des emplois et améliorer l’attractivité touristique du pays, tout en promouvant les valeurs de paix, d’unité et de développement durable.

Mc avec la MAP

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Le secteur publicitaire à Bamako est à un tournant décisif, marqué par des initiatives gouvernementales audacieuses visant à assainir et structurer cet environnement dynamique.

 Avec l'émergence de nouvelles technologies et l'évolution des pratiques médiatiques, il devient essentiel de s'adapter aux exigences d'un marché en constante mutation. 

Les récentes actions proactives du gouvernement malien, dirigées par le ministre de la Communication, Alhamdou Ag Ilyène, a uni ses efforts avec la Commission d'Implantation des Dispositifs Publicitaires (CIP), afin de répondre à ces défis contemporains.

 Ces efforts visent non seulement à améliorer la gestion de la publicité en ville, mais aussi à établir un cadre plus professionnel et réglementé qui favoriserait l'innovation et la créativité au sein du secteur.

Le 3 décembre 2024, une réunion s'est tenue entre le ministre et la CIP, réunissant des acteurs clés de l'industrie pour discuter des défis actuels et définir une vision commune. Au cours de cette rencontre, il a été convenu de lancer une opération d'envergure pour éliminer les supports publicitaires illégaux ou en mauvais état, qui nuisent à l'esthétique de la capitale malienne, compromettant également la sécurité publique.

 L’objectif fondamental de cette initiative est de garantir la qualité des publicités à Bamako tout en améliorant l'image de la ville comme un pôle attractif pour les investissements et le tourisme. En prenant des mesures concrètes pour retirer les supports non conformes, le gouvernement malien cherche à mettre en place des normes qui encouragent l'innovation dans le secteur, tout en favorisant un environnement où les entreprises locales peuvent prospérer de manière éthique et responsable.

Le président de la CIP, Hamady Diallo, a mis en lumière les succès passés de la commission, notamment l'amélioration de l'esthétique urbaine et la rationalisation du processus d'affichage publicitaire. Dans le cadre de cette initiative, il a également présenté des pistes d’amélioration qui visent à renforcer la régulation et la transparence au sein du secteur. À cette fin, le Groupement Professionnel des Agences de Communication et des Régies Publicitaires (GPAC) a été chargé de définir un cahier des charges détaillé pour établir des normes techniques claires et accessibles pour tous les nouveaux dispositifs publicitaires. Ces normes englobent des critères esthétiques, de sécurité, et de durabilité, s'assurant que chaque élément contribue positivement au paysage urbain. Ce cadre normatif est essentiel non seulement pour réguler le secteur, mais aussi pour créer un environnement de créativité et d'innovation, assurant ainsi une compétitivité saine entre les acteurs du marché, tout en préservant l'identité culturelle de Bamako.

Un recensement exhaustif des dispositifs publicitaires est également prévu afin de créer un inventaire précis. Ce processus impliquera une cartographie méticuleuse de tous les supports existants, allant des panneaux d'affichage aux publicités installées sur les bâtiments. Cela permettra non seulement d'identifier les supports conformes, mais également de cibler ceux qui nécessitent une action corrective, que ce soit à travers leur retrait ou leur mise à niveau pour répondre aux nouvelles normes. L'importance d'une gestion transparente se révèle cruciale au cours de cette démarche, car elle contribuera à établir la confiance parmi les professionnels du secteur et les autorités de régulation. De plus, cette initiative pourrait servir de modèle à d'autres villes maliennes cherchant à revitaliser leurs propres espaces publicitaires, promouvant ainsi une standardisation bénéfique à l'échelle nationale.

 

Fabrice Nouzianyovo

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À l'occasion du 70e anniversaire des coopératives d'approvisionnement, Xi Jinping a souligné leur rôle important dans le développement durable de l'agriculture moderne et dans le soutien aux agriculteurs.

Le président chinois a encouragé ces coopératives à renforcer leur lien avec le Parti communiste chinois (PCC) et le gouvernement et à jouer un rôle central dans la promotion d'un développement de haute qualité pour cette branche essentielle.

Dans un discours à l'occasion de cet anniversaire, Xi Jinping, également secrétaire général du Comité central du PCC et président de la Commission militaire centrale, a insisté sur la nécessité de faire avancer le développement des coopératives d'approvisionnement et de vente. La fédération, fondée en 1954 a été un acteur clé dans l’organisation et la gestion des moyens de production agricoles, ainsi que des produits agricoles et dérivés à l’échelle nationale.

Au cours des sept dernières décennies, les coopératives ont contribué activement à l’économie rurale, participé à l'éradication de la pauvreté, augmenté les revenus des agriculteurs et facilité la revitalisation des zones rurales, a souligné M. Xi.

Il a également demandé aux comités du Parti et aux gouvernements de tous niveaux de renforcer leur soutien et leur direction pour favoriser l’efficacité de ces coopératives.

Xi a aussi insisté sur l'importance pour ces coopératives de créer des plateformes intégrées qui soutiennent à la fois la production agricole et la vie des agriculteurs, afin de stimuler le développement de l’agriculture moderne.

Le Premier ministre chinois, Li Qiang, membre du Comité permanent du Bureau politique a également adressé une directive, appelant les coopératives à poursuivre leur développement de haute qualité, en particulier en matière d’approvisionnement agricole, de distribution des produits et de recyclage des ressources renouvelables.

Lors d’une réunion à Beijing pour célébrer cet anniversaire, le vice-Premier ministre Liu Guozhong, également membre du Bureau politique a insisté sur le rôle des coopératives pour favoriser l’intégration des zones urbaines et rurales et pour accélérer le processus de revitalisation rurale à travers le pays.

mc

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 L’écrivain ivoirien Philippe Tiémassa-Grey a été l’un des invités marquants de la 47e édition du Salon du livre de Montréal, où il a présenté des poèmes tirés de son ouvrage Safaola, lauréat du Prix Maurice Bandaman de la meilleure création poétique au Festival international des Poètes d’Abidjan (FIPA). Cette performance a eu lieu au Bistro Le Ste-Cath, un espace reconnu pour ses rencontres littéraires, à Montréal, Québec.

En marge de cette prestation, Tiémassa-Grey, nommé Ambassadeur de Bonne Volonté du Grand Prix de Poésie Africaine d’Expression Française en décembre 2023, a partagé son parcours et sa vision de la poésie africaine contemporaine. Depuis ses débuts précoces à Jacqueville, où il a commencé à écrire à l’âge de 10 ans, son œuvre se distingue par une quête constante de créativité et d’authenticité.

Couronné en juillet 2024 par le Prix Littéraire de la Créativité de la Fondation libanaise Naji Naaman, il a également été nommé membre d’honneur à vie de cette institution. Cette reconnaissance internationale vient enrichir un parcours marqué par des distinctions prestigieuses et des engagements littéraires significatifs.

L’écrivain, dont le talent a été salué par divers acteurs du milieu littéraire et médiatique, est également connu pour son rôle au sein du cabinet de la Première Dame de Côte d’Ivoire, Madame Dominique Ouattara, où il a été recruté en 2013. Selon Financial Afrik, Philippe Tiémassa-Grey est aujourd’hui considéré comme l’un des jeunes les plus influents de Côte d’Ivoire.

Cette participation au Salon du livre de Montréal témoigne de la dynamique actuelle de la littérature ivoirienne et de la reconnaissance croissante des auteurs africains sur la scène internationale.

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 Le retrait définitif des forces françaises de Côte d’Ivoire prévu pour 2025, marque un tournant stratégique dans la coopération militaire entre les deux pays.

La rétrocession de la base militaire de Port-Bouët aux Forces armées de Côte d’Ivoire (FACI) illustre une volonté d'autonomie accrue pour l'armée ivoirienne tout en maintenant un partenariat opérationnel avec la France. 

Rétrocession et mutation du camp de Port-Bouët

Le processus de rétrocession en cours depuis plusieurs mois se concrétisera entre juillet et août 2025.

La base militaire de Port-Bouët, actuellement occupée par l’ex-43ᵉ Bataillon d’infanterie de marine (BIMA) sera rebaptisée "Camp Général de Corps d’Armée Ouattara Thomas d’Acquin", en hommage au premier chef d’état-major général des FACI. La cérémonie officielle de baptême est prévue pour le 30 janvier 2025. 

D’ici là, un comité de pilotage mixte FACI-FFCI (Forces françaises en Côte d'Ivoire) supervise la transition.

Ce comité se réunit régulièrement pour gérer la réduction progressive des effectifs et des équipements français, la cohabitation entre les deux armées sur la base et la rédaction des documents juridiques nécessaires. Déjà, le camp d’entraînement de Lomo Nord a été cédé aux FACI, marquant une première étape vers l’autonomie complète. 

Un camp au service de la formation militaire ivoirienne

Le camp de Port-Bouët accueillera à terme le 1er Bataillon des Commandos et des Parachutistes, une école régionale des systèmes d'information et de communication (SIC) ainsi qu’un centre de formation logistique. Ces infrastructures renforceront les capacités opérationnelles des FACI et leur autonomie stratégique. 

Maintien d’un partenariat militaire opérationnel

Malgré le retrait des troupes françaises, la coopération militaire ne prendra pas fin. Des entraînements conjoints, l’échange de stagiaires et l'accès aux écoles de formation françaises resteront possibles.

Ce modèle est similaire à celui déjà en place avec d'autres partenaires internationaux, tels que l'armée américaine et plusieurs nations impliquées dans l'Académie internationale de lutte contre le terrorisme (AILCT). 

Cette diversification des partenariats vise à accompagner les FACI dans leur quête d’autonomie stratégique à moyen terme, tout en conservant un lien avec leurs partenaires traditionnels pour garantir la stabilité et la sécurité sous-régionale.

MC

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La deuxième édition de l’EMPOW’HER Science Expo, organisée par l’association Sciences et Technologies au Féminin (STF) a débuté le jeudi 28 novembre 2024 à Abidjan.

Placée sous le thème « STEM pour un impact social : Révolutionner l’accès à la science, à la technologie et à l’éducation », cette foire scientifique met en lumière les contributions des femmes dans les domaines des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques (STEM) et offre une plateforme pour les jeunes filles et les femmes entrepreneures afin de présenter leurs projets innovants dans le domaine des sciences.

L’événement qui se déroule jusqu’au 30 novembre, regroupe divers exposants, allant des étudiantes aux jeunes chercheuses en passant par des entrepreneures locales. Ces dernières exposent leurs travaux à travers des démonstrations, des conférences et des ateliers interactifs.

Parmi les exposants notables, on retrouve des jeunes ivoiriennes qui ont développé des solutions technologiques pour la gestion des énergies renouvelables et l’agriculture durable.

Un des projets phares est une maison connectée écologique, conçue avec des matériaux recyclés et capable de produire du gaz à partir de déchets agricoles, une innovation particulièrement pertinente pour les défis environnementaux de la région.

Christelle Ogo, présidente du conseil d’administration de STF, a souligné que cette initiative prolonge les efforts du programme Women Impact Science Hub (WISH) qui accompagne les étudiantes dans la réalisation de projets scientifiques et techniques.

« Nous voulons briser les stéréotypes, encourager l’autonomisation des femmes et promouvoir l’égalité des sexes dans les STEM », a-t-elle déclaré.

Pr Yoboué Véronique, présidente de l’Université Nangui Abrogoua, marraine de l’événement a insisté sur l’importance de sensibiliser les jeunes filles aux carrières scientifiques dès le primaire.

« Il est important d'encourager les filles dès leur plus jeune âge à s'intéresser aux sciences pour surmonter leurs appréhensions », a-t-elle affirmé et  d’ajouter : « Osez rêver grand et croyez en votre potentiel pour transformer le monde grâce à la science »

L’EMPOW’HER Science Expo devient ainsi un espace essentiel pour favoriser l’échange d’idées et la création de partenariats entre étudiantes, chercheuses et entrepreneurs, tout en célébrant les réussites féminines dans les STEM.

Il convient de noter que le ministère de  l'Education nationale et de l'Alphabétisation était représenté ce jour par Madame Aké Eve en tant que représentante de la ministre.

mc

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 « Ibis Styles » marque une étape importante dans son expansion en Côte d'Ivoire avec la réouverture de ses hôtels à Abidjan, dans les communes du Plateau et de Marcory.

Après des rénovations majeures, l’ibis Styles Plateau et l’ibis Styles Marcory accueillent à nouveau les visiteurs et offre une expérience unique qui mêle culture urbaine africaine, art contemporain, gastronomie afro-fusion et design innovant.

Les deux hôtels rendent hommage à la culture dynamique d’Abidjan en intégrant des éléments de la ville dans leur architecture et leur décoration. Les couleurs vibrantes et les textures authentiques de l’Afrique créent une atmosphère où modernité et tradition se rencontrent.

L’architecture contemporaine des hôtels, combinée à une cuisine savoureuse inspirée de la street food locale, reflète l’énergie créative de la ville et la richesse culturelle de la Côte d'Ivoire.

Ibis Styles Plateau propose 190 chambres et ibis Styles Marcory en compte 135, chacune offrant un cadre confortable, ludique et inspirant.

Les visiteurs peuvent découvrir les saveurs locales grâce aux restaurants des hôtels, tout en explorant l’art contemporain dans des espaces communs transformés en galeries éphémères, mettant en valeur les œuvres d’artistes locaux.

Les hôtels abritent également des espaces WOJO dédiés aux entrepreneurs, freelances et travailleurs nomades. Ces espaces flexibles favorisent la créativité et le bien-être, permettant aux clients de concilier travail et détente dans un environnement inspirant.

Les directeurs des hôtels, Khalid Silbouhali pour l’ibis Styles Plateau et Yaka Potin pour l’ibis Styles Marcory, soulignent l’importance de ces réouvertures pour l’immersion des visiteurs dans la culture ivoirienne et l'esprit créatif de la ville.

Ces réouvertures témoignent aussi de l'engagement de la marque envers le développement durable et la promotion des talents locaux, en collaborant avec des fournisseurs ivoiriens et en créant des emplois pour la jeunesse du pays, ont-ils souligné.

Avec plus de deux millions de visiteurs par an, la Côte d'Ivoire se positionne comme une destination clé en Afrique de l’Ouest.

Les réouvertures d’ibis Styles Plateau et Marcory renforcent cette attractivité en offrant aux voyageurs d'affaires et de loisirs un cadre moderne et créatif, parfaitement adapté aux nouvelles attentes du marché.

mc

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Lors d'une conférence de presse le 27 novembre 2024 au Plateau, le groupe OMNES Education a annoncé l'ouverture prochaine de plusieurs nouvelles écoles à Abidjan. Cette initiative s'inscrit dans le cadre de la stratégie d'expansion du groupe en Afrique de l'Ouest.

OMNES Education ouvrira quatre nouvelles écoles à Abidjan, offrant une large gamme de formations de qualité adaptées aux exigences du marché de l'emploi ivoirien.

Ces formations élaborées par des experts pédagogiques européens, allient théorie et pratique permettront aux étudiants de devenir des professionnels qualifiés et opérationnels.

Dès janvier 2025, Datascientest, référence dans la formation continue en Data & IA lancera plus de 3000 heures de formations certifiées en ligne.

Par ailleurs, en 2025, de nouvelles écoles spécialisées en ingénierie du numérique et de l'IA, en management et en sciences politiques ouvriront leurs portes, proposant 12 programmes en Bachelor et Master of Sciences.

Cette initiative témoigne de l'engagement d'OMNES Education à fournir une formation de haute qualité aux étudiants ivoiriens et de la sous-région.

En 2026, un nouveau campus verra le jour dans le quartier des 2 Plateaux. Ce campus moderne accueillera jusqu’à 1000 étudiants et sera doté des dernières technologies pédagogiques, offrant ainsi un environnement d’apprentissage de pointe.

José Milano, Président Exécutif du groupe OMNES Education, a précisé que cette expansion vise à soutenir le développement économique et social de la Côte d'Ivoire en formant les talents de demain. Cette ouverture est selon lui, essentielle pour préparer des diplômés capables d’évoluer dans un monde globalisé

Le groupe met également à la disposition de ses étudiants un réseau d'entreprises partenaires, favorisant l’alternance et l’insertion professionnelle, ainsi que des programmes internationaux pour enrichir leur expérience et étendre leur réseau.

"Nous sommes convaincus que notre présence en Côte d'Ivoire répond à un besoin réel de formation supérieure de qualité. En offrant des programmes adaptés aux enjeux du marché, nous souhaitons contribuer à la réussite professionnelle de nos étudiants", a fait savoir José Milano.

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Le 5e Congrès Africain du Tourisme Médical (CATM) se tient du 27 au 29 novembre 2024, aux II Plateaux Latrille Events, Abidjan. Sous le thème "Coopération et investissement dans le secteur de la santé en Afrique". 

A l'ouverture, Siandou Fofana, ministre du Tourisme et des Loisirs, a rappelé que les objectifs du Congrès Africain du Tourisme Médical (AMTC) qui se tient cette année, hors de la Tunisie épouse parfaitement les ambitions de la stratégie de développement touristique « Sublime Côte d’Ivoire ».

Siandou Fofana a ajouté que le thème de ce congrès relève la problématique du financement des PME en Afrique d’une manière générale et plus spécifiquement celle des secteurs privés de la santé et du tourisme. 

"Ces questions au travers du riche agenda du congrès doivent être adressées avec rigueur et pragmatisme au cours des travaux mettant à contribution la solidarité africaine, les regroupements des Etats, les établissements financiers et autres fonds régionaux" a-t-il  insisté. 

Par ailleurs, il a invité l’ensemble des participants à des réflexions riches et fructueuses pour de meilleurs soins de santé en Afrique.

Dr Joseph Boguifo, président de la Fédération Ouest Africaine du Secteur Privé de la Santé (FOASPS), a indiqué que ce congrès se veut un cadre stratégique pour promouvoir des partenariats solides et durables, ainsi qu’un levier pour renforcer les infrastructures de santé et valoriser le potentiel touristique de notre continent. 

Pour lui, ce thème est l'émanation d'une ambition commune de transformer les défis de notre système de santé en opportunités d’investissement, tout en positionnant l’Afrique. Et d'estimer qu'un tel événement représente bien plus qu’une simple opportunité de collaboration. 

Il a soutenu également que le tourisme médical, en particulier, constitue une chance unique de mettre en lumière des infrastructures de pointe et des talents locaux, tout en stimulant le développement économique et social de nos nations. 

La Côte d’Ivoire à lancé un vaste projet dénommé « Sublime Côte d’Ivoire «  à travers un ambitieux programme « Abidjan Médical City » qui vise 40 000 visiteurs de santé dans les années à venir et à faire de ce pays le hub sanitaire sous régional.

Ce congrès est co-organisé par Leader EXPO, FOASPS (Fédération Ouest Africaine du Secteur Privé de la Santé) et la PSPSCI (Plate-forme du Secteur Privé de la Santé de Côte d’Ivoire) .

 

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La 1ere édition du Salon international des ressources extractives et énergétiques (SIREXE), a ouvert ses portes en présence du président ivoirien, Alassane Ouattara et de nombreuses personnalités, dont le vice-président nigérian Kashim Shettima, invité d’honneur, le mercredi 27 novembre 2024 au Parc des expositions d’Abidjan.

Relativement à la transition vers les énergies renouvelables et l’exploitation des minéraux critiques dans un contexte de tensions géopolitiques, le vice-président ivoirien, Tiémoko Meyliet Koné, a souligné l’importance de diversifier les sources de croissance pour réduire les inégalités et améliorer les conditions de vie des populations.

Tiémoko Meyliet Koné a rappelé qu’en une décennie, notre pays a multiplié par quatre sa production d’or et vise désormais un accès universel à l’électricité d’ici 2030, indiquant que l’objectif est de porter la part des énergies renouvelables à 45 % du mix énergétique.

De son côté, Mamadou Sangafowa Coulibaly, ministre ivoirien des Mines, du pétrole et de l’énergie, a souligné la volonté du président Ouattara à transformer le pays à revenus intermédiaires à la classe supérieure d’ici 2030. Pour lui, le SIREXE est une opportunité unique de fédérer les initiatives et explorer les synergies entre les secteurs des mines, du pétrole et de l’énergie. 

Ingrid Mollestad, ambassadeur de la Norvège, a rassuré de son soutien aux initiatives africaines en matière d’exploitation durable, surtout que son pays est reconnu pour sa gestion exemplaire des ressources naturelles. 

Le SIREXE, ambitionne également de sensibiliser le grand public, notamment les jeunes, afin de susciter des vocations et favoriser la diversification des petites et moyennes entreprises.

Le salon s’inscrit dans une dynamique d’innovation et de coopération internationale. "Les défis sont complexes mais porteurs d’opportunités", a affirmé le vice-Président ivoirien, invitant les acteurs présents à renforcer leurs partenariats pour transformer les obstacles en leviers de développement durable.

 Cet événement marque une étape cruciale pour la Côte d’Ivoire et l’ensemble du continent africain, résolus à exploiter pleinement leurs richesses tout en s’inscrivant dans une perspective de gouvernance responsable et durable. La thématique centrale : « Développement durable des industries extractives et énergétiques : quelles politiques et stratégies », le salon réunit plus de 300 exposants et 1 500 délégués venus de 50 pays. Il prend fin le 2 décembre prochain.

 

 

Avec Top News Africa

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Samira Daoud, directrice régionale d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, s’est prononcée à travers un communiqué sur la décision des autorités ivoiriennes de suspendre l'opération de déguerpissement des populations dans le district autonome d’Abidjan, le mardi 26 novembre 2024.

« Amnesty International accueille avec soulagement la décision des autorités ivoiriennes de suspendre les opérations d’expulsions débutées en janvier 2024. Elles ont été menées sans concertation ni notification adéquates, parfois de manière violente, laissant de très nombreuses personnes sans logement ni compensation. Ces expulsions forcées ont donné lieu à des violations importantes des droits humains de dizaines de milliers de personnes documentées par Amnesty International », fait savoir Samira Daoud.

« Nous saluons aussi l’engagement pris le 21 novembre par les autorités d’appliquer les mesures annoncées en mars 2024 qui prévoyaient le relogement et l’indemnisation des personnes affectées. Nous suivrons attentivement la mise en œuvre de ces engagements. Il est essentiel que les personnes concernées reçoivent une indemnisation juste pour les pertes subies et bénéficient si nécessaire d’une solution de relogement adéquate », souligne-t-elle toujours dans son communiqué.

Pour elle, les autorités doivent explorer toutes les alternatives possibles aux expulsions. « Lorsqu’elles sont inévitables, les autorités doivent adhérer pleinement aux normes nationales et respecter les droits garantis par la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, tous deux ratifiés par la Côte d’Ivoire en 1992. », soutient la directrice régionale d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

Rappelons que de janvier à juin 2024, de vastes opérations de démolition ont été menées dans quatre quartiers d’Abidjan, entraînant l’expulsion forcée de dizaines de milliers de résidents. Ces démolitions faisaient partie d’un plan annoncé le 26 février 2024 par le district autonome d’Abidjan visant la destruction de 176 sites considérés à risque d’inondation.

À partir d’août 2024, les travaux de dégagement d’une autoroute ainsi que les opérations menées dans des zones dites à risque ont entraîné de nouvelles démolitions. Dans le même temps, des opérations d’assainissement urbain ont ciblé les travailleurs du secteur informel à travers la saisie et la destruction de leurs installations, équipements et biens.

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Deux (02) présumés trafiquants d’animaux ont été interpellés le vendredi 08 novembre 2024 à Soubré, localité située à l’ouest de la Côte d’Ivoire. Ces derniers ont été pris en possession de deux défenses d’ivoires d’éléphants de 15 kg dissimulés dans un sac de charbon.

L’arrestation a été possible grâce au fruit de la collaboration entre l’Unité de lutte contre la Criminalité Transnationale Organisée (UCT), la Direction de la Police forestière et de l’Eau du Ministère des Eaux et Forêts (DPFE-MINEF) et EAGLE-Côte d’Ivoire dont ils ont bénéficié une assistance technique.

Les deux (02) présumés trafiquants ont été interpellés avec en leur possession deux pointes d’ivoires d’éléphants pesant 15 Kg qu’ils ont soigneusement transportées de Petit Bouaké à Soubré.  Pour échapper à la vigilance des forces de l’ordre, ils ont pris le soin de dissimuler les deux pointes d’ivoires dans un sac de charbon puis ont arpenté les pistes villageoises pour se rendre dans la ville de Soubré située à 45 km de leur village Petit Bouaké.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux pointes d’ivoires ont été obtenues suite à une partie de chasse au sein du Parc national de Taï, l’un des derniers bastions des éléphants en Côte d’Ivoire. Il n’en resterait qu’environ 300 pachydermes au sein de ce parc de superficie estimée à 536.000 ha.

Arrêtés, pour flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de produits fauniques, les prévenus ont été placés dans la foulée en garde à vue au commissariat de Soubré. Après quoi, ils ont été déférés le lundi 11 novembre 2024 à la Section de Tribunal de Soubré. L’affaire a été mise en instruction et les suspects ont été placés sous mandat de dépôt.

Si les deux (02) contrebandiers sont reconnus coupables, ils risquent une peine d’emprisonnement allant de dix (10) ans à vingt (20) ans et d’une amende de 10 millions à 100 millions de francs CFA si l’on se réfère à la loi N°2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune.

Le commerce international de l’ivoire est déclaré illégal depuis 1989, mais les populations d’éléphants d’Afrique continuent de décroitre. Chaque année 20.000 à 30.000 éléphants sont tués pour leurs ivoires, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF) ; équivalent de 50 à 80 individus par jour.

Selon le rapport 2016 de l’'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) sur le statut des éléphants africains, la population d’éléphants en Afrique de l’ouest oscillerait entre 2500 et 11.000 éléphants et entre 200 et 600 en Côte d’Ivoire, dont une centaine dans le parc National de la Comoé, une population encore très fragile qui aura besoin de plusieurs années pour se reconstituer.

Deux grands facteurs sont considérés comme étant la cause de cette baisse drastique de l’effectif des éléphants : d’une part, l’accroissement du trafic illégal d’animaux lié à la forte demande internationale de l’ivoire et d’autre part, l’exploitation abusive des ressources naturelles nécessaires aux éléphants du fait de l’agriculture industrielle et des occupations anarchiques de leur habitat.

CCorrespondance Particulière

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La Côte d'Ivoire accueillera du 20 au 22 février 2025,  les premières Journées de l'Intelligence Artificielle (JIA 2025), un événement  organisé par le Conseil International de l’Intelligence Artificielle (CONIIA) et Human AI, en partenariat avec les Assises de la Transformation Digitale en Afrique (ATDA) et le soutien du ministère de la Transition Numérique.

Cette édition, placée sous le thème « De l’innovation à l’action, l’IA pour une Côte d’Ivoire performante », ambitionne de positionner l’intelligence artificielle comme un levier de développement pour le pays.

Le coup d’envoi de l’événement a été donné lors d’une soirée de gala le 20 novembre 2024 au Sofitel Hôtel Ivoire a réuni des acteurs clés de la transformation numérique, des experts en IA, ainsi que des personnalités du monde académique, politique et économique.

Stéphane Coulibaly, représentant le ministre Ibrahim Kalil Konaté a souligné que les JIA 2025 offriront une plateforme d’échanges, de formation et de collaboration entre les secteurs public et privé, académique et société civile.

Il a précisé que l’objectif principal est de « démystifier l’IA », promouvoir son adoption et développer des solutions adaptées aux réalités ivoiriennes.

« Le gouvernement ivoirien a déjà lancé des initiatives majeures pour faire de la Côte d’Ivoire un leader régional en matière de numérique » a-t-il ajouté.

M. Coulibaly a également insisté sur la nécessité de renforcer les compétences humaines pour permettre à l’IA de devenir un véritable moteur de développement. Les JIA 2025 incluront ainsi des ateliers de formation, des conférences et des sessions de mentorat pour divers publics.

Malik Morris Mouzou, président du Conseil International de l’Intelligence Artificielle, a évoqué les JIA comme une occasion de contribuer à l’implémentation de la stratégie nationale de l’IA en Côte d’Ivoire, soutenue par le ministère.

Il a salué le soutien du ministre Ibrahim Kalil Konaté et a rappelé l’importance de l’IA.

« L’intelligence artificielle est un levier pour transformer l’économie, redéfinir l’éducation, améliorer l’accès aux soins et garantir une agriculture durable, » a-t-il déclaré.

A en croire à Jérôme Ribeiro, président de Human AI, Il a également souligné que les JIA 2025 répondront aux besoins spécifiques du continent avec une attention particulière portée à la Côte d’Ivoire.

 « Cette collaboration reflète notre engagement à faire de la Côte d’Ivoire un leader technologique, non seulement en Afrique, mais dans le monde, » a-t-il precisé.

La soirée a été marquée par la remise de trophées aux pionniers de la transformation numérique en Afrique, en marge de la 13e édition des Assises de la Transformation Digitale en Afrique (ATDA) à Abidjan.

Cet événement s’inscrit dans la volonté de faire de la Côte d'Ivoire un modèle de transformation numérique et un acteur incontournable dans le domaine de l’intelligence artificielle en Afrique.

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Le Vice-président de la Commission, S. E. Damtien L. Tchinchibidja, a conduit une délégation de la CEDEAO à la cérémonie de signature du Mémorandum d’accord académique entre la Commission de la CEDEAO et le Centre africain d’études stratégiques (CAES) à Washington D.C. le 12 novembre 2024.

Le Colonel (ret) Dan Hampton, Directeur par intérim du CAES, a souligné l’importance de l’accord entre la CEDEAO et le CESA pour le renforcement de la collaboration et du partenariat.

Conformément au mandat du CAES et aux aspirations de la CEDEAO, la collaboration entre les deux organisations comprendra des recherches visant à identifier et à mettre en œuvre des moyens novateurs de traiter les facteurs de conflit en mettant l’accent sur les droits de l’homme.

Le vice-président Tchinchibidja a souligné que la CEDEAO est particulièrement enthousiaste à l’idée de collaborer avec le CAES pour le renforcement des capacités, le leadership stratégique et l’échange d’idées sur les meilleures pratiques, y compris l’utilisation de nouvelles approches, de nouveaux modèles et de nouvelles technologies pour la collecte, le traitement et la prévision des données, en particulier pour l’alerte précoce, mais aussi au-delà.

Le Vice-président de la Commission était accompagné de l’Ambassadeur Kinza Jawara-Njai et d’autres fonctionnaires de la Mission d’observation permanente de la CEDEAO auprès des Nations Unies à New York.

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Samedi 17 novembre, lors d’un entretien décisif, le président chinois Xi Jinping et son homologue américain Joe Biden ont réaffirmé leur engagement à maintenir un dialogue constructif, à favoriser la coopération et à éviter toute confrontation directe.

Cette rencontre s’inscrit dans un contexte de tensions récurrentes entre les deux géants mondiaux, où les relations sino-américaines ont été marquées par une intensification des différends ces dernières années.

À Washington, une approche axée sur une compétition stratégique avec la Chine s’est affirmée, donnant lieu à des politiques visant à freiner la montée en puissance de Pékin. Yilun Zhang, directeur du programme Commerce et Technologie à l’Institut des études sino-américaines, souligne qu’il existe un consensus bipartisan aux États-Unis sur la nécessité de cette concurrence, bien que les objectifs finaux demeurent flous.

Les mesures prises, telles que les droits de douane ou les restrictions sur les semi-conducteurs ont non seulement tendu les relations bilatérales, mais ont aussi perturbé les chaînes d'approvisionnement mondiales.

Pékin et Washington continuent de s'opposer sur leur vision du monde : la Chine prône la création d’une communauté mondiale inclusive, tandis que les États-Unis cherchent à préserver leur position dominante.

Cependant, cette rencontre a permis de souligner un point d'accord essentiel : l’importance d’éviter la confrontation et de promouvoir une coexistence pacifique. Xi Jinping a affirmé que « le piège de Thucydide n’est pas une fatalité » et qu’une nouvelle Guerre froide serait contre-productive.

Au cours de cet entretien, Xi a invité les États-Unis à adopter une vision stratégique plus équilibrée à l’égard de la Chine, insistant sur la nécessité de traiter Pékin sur un pied d’égalité. Il a réitéré l’engagement de la Chine pour une relation stable et durable, fondée sur le respect mutuel, la coexistence pacifique et la coopération.

De son côté, Joe Biden a insisté sur l'importance des relations entre les deux pays, les qualifiant de « plus cruciales au monde ». Il a affirmé que les États-Unis n’avaient aucune intention de chercher une nouvelle Guerre froide ni de modifier le système chinois, en particulier sur la question de Taïwan, soulignant la volonté de maintenir un dialogue ouvert malgré les divergences.

Au cours des quatre dernières années, les deux pays ont rétabli plus de 20 mécanismes de communication, permettant de réaliser des avancées significatives dans des domaines tels que la diplomatie, la sécurité, le commerce, le changement climatique et les échanges culturels.

Selon Yilun Zhang, il est essentiel de préserver et renforcer ces canaux de communication, en particulier dans le contexte post-électoral aux États-Unis.

Enfin, Carlos Aquino, expert des relations sino-péruviennes a encouragé la Chine à continuer de promouvoir un commerce mondial ouvert et inclusif, en contraste avec les tendances protectionnistes émergentes aux États-Unis. Il a salué les efforts du président Xi pour défendre cette vision, qu’il considère cruciale dans un monde globalisé.

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Deux présumés trafiquants d’animaux ont été mis aux arrêts le mercredi 30 octobre 2024 à Soubré, localité située à l’ouest de la Côte d’Ivoire avec quatre peaux de panthères. Ces derniers ont été interpellés au moment où ils s’apprêtaient à écouler leurs trophées de chasse dans une enceinte de la ville.

L’arrestation a été possible grâce au fruit de la collaboration entre l’Unité de lutte contre la Criminalité Transnationale Organisée (UCT), la Direction de la Police forestière et de l’Eau du Ministère des Eaux et Forêts (DPFE-MINEF) et EAGLE-Côte d’Ivoire dont ils ont bénéficié l’assistance technique.

Les présumés trafiquants ont transporté leurs trophées de chasse de Buyo à Soubré pour être vendus. Pour échapper à la vigilance des forces de l’ordre, ils ont pris le soin de dissimuler les quatre peaux de panthère dans un sac puis ont arpenté des pistes villageoises pour se rendre dans la ville de Soubré située à 70 km de Buyo. Parmi les peaux, figuraient deux peaux appartenant probablement à deux panthères juvéniles qui n’auront pas eu le temps de se reproduire. Traduisant ainsi, le drame que subit ces animaux et l’avidité des trafiquants.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les quatre peaux de panthères ont été acquises suite à la chasse dans le parc national de Taï, dernier bastion de la faune sauvage en Côte d’Ivoire.

Arrêtés, pour flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de produits fauniques, les prévenus ont été placés dans la foulée en garde à vue au commissariat de Soubré. Après quoi, ils ont été déférés le lundi 04 novembre 2024 à la Section de Tribunal de Soubré. L’affaire a été mise en procédure de flagrant délit et les suspects ont été placés sous mandat de dépôt.

Si les deux (02) contrebandiers sont reconnus coupables, ils risquent une peine d’emprisonnement allant de dix (10) ans à vingt (20) ans et d’une amende de 10 millions à 100 millions de francs CFA si l’on se réfère à la loi N°2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune.

L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a classé la panthère comme quasi menacée en 2008, puis a élevé le classement à espèce vulnérable en 2016. Les principales menaces pesant sur l'espèce sont le trafic pour sa peau et ses os, utilisés en pharmacopée traditionnelle asiatique ainsi que les conflits avec les propriétaires de bétail et la raréfaction de ses proies.

La panthère est protégée au titre de l'annexe I de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) depuis juillet 1975, c'est-à-dire que l'exportation d'un spécimen nécessite la délivrance et la présentation préalables d'un permis d'exportation.

En Côte d’Ivoire, la panthère est inscrite au groupe I la loi N°2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune. L’animal est intégralement protégé, donc le transport, la capture, la possession, la commercialisation d’un spécimen vivant ou mort est formellement interdit.

Correspondance Particulière

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La toute première édition du Forum des médias et des groupes de réflexion du Sud mondial s’est tenu du lundi 11 au mardi 12 novembre à São Paulo, au Brésil. Cet événement, organisé conjointement par l’agence de presse Xinhua et la Brazil Communication Company, s’est déroulé autour du thème : « Développement et revitalisation : un nouveau voyage pour le Sud Global ».

Avant l’ouverture officielle de ce haut sommet qui a enregistré environ 350 représentants de 170 organisations médiatiques, groupes de réflexion, agences gouvernementales et entreprises de plus de 70 pays et régions, le Président Chinois Xi Jinping a adressé une note de félicitation aux groupes de réflexion de ce Forum.

Dans cette note, le président chinois a souligné l’importance pour les pays du sud de mutualiser les énergies en vue de faire face aux défis futurs.  »Face aux changements mondiaux du siècle, la poursuite de la modernisation et le travail pour un ordre international plus juste et plus équitable constituent les missions historiques sacrées des pays du Sud et les problèmes communs de l’époque pour les médias et les groupes de réflexion du Sud », a-t-il déclaré.

Poursuivant, il a réitéré la volonté de la Chine  »à travailler aux côtés des pays du Sud pour pratiquer un véritable multilatéralisme, plaider en faveur d’un monde multipolaire égalitaire et ordonné et d’une mondialisation économique universellement bénéfique et inclusive ».

Le président brésilien, Luiz Inácio Lula da Silva, a emboité le pas à son homologue chinois en affirmant que « les pays du Sud sont prêts à jouer un rôle de premier plan sur la scène mondiale pour bâtir une planète plus inclusive et plus prospère ». Selon lui, ces nations s’imposent comme des acteurs majeurs de la nouvelle géopolitique mondiale et sont désormais déterminées à assumer un rôle à la hauteur de leur poids politique, économique et social.

Fua Hua, Président de l’Agence de Presse Xinhua, a indiqué que ce forum constitue une occasion précieuse pour intensifier les échanges et promouvoir une compréhension mutuelle entre les civilisations du Sud global. Il a également insisté sur la nécessité de mobiliser toutes les forces des pays du Sud Global afin de stimuler leur modernisation et de bâtir ensemble une communauté tournée vers un avenir commun.

Selon Jean Lima, Président de la Compagnie de Communication Brésilienne, les enjeux économiques, sociaux et démographiques des pays du Sud figurent parmi les principaux défis à relever d’urgence. Il a souligné que seule une mutualisation des efforts entre ces nations permettra de transformer leurs ambitions et rêves en réalité.

Présent à ce sommet de haut niveau, Médéric Beugré, Président du Consortium des Journalistes Professionnels Africains pour le Renforcement de la Coopération Sino-Africaine (CJPASA), a appelé l’ensemble des pays du Sud à transcender les divergences et à unir leurs forces pour relever, de manière concertée, les défis économiques, politiques et sociaux auxquels ils sont confrontés.

Pour lui, la solidarité historique des pays du Sud doit se transformer en actions concrètes et ambitieuses pour répondre aux défis contemporains. Pour que cette coopération des pays du sud porte ses fruits, elle doit, selon lui, s’inscrire dans une vision de partenariat sincère.

 »Chaque pays, qu’il soit grand ou petit, peut apporter une contribution unique à cet effort. L’Afrique, l’Amérique latine et l’Asie disposent toutes de ressources spécifiques et d’une expertise qui, mises en commun, peuvent renforcer la résilience économique de chaque nation et garantir un développement
durable pour tous », a-t-il déclaré.

Pour lui, cette revitalisation du Sud Global ne peut avoir de succès sans l’implication réelle des acteurs politiques. « La revitalisation des pays du Sud sera entravée par le manque d’engagement actif des dirigeants politiques et par l’insuffisante mobilisation des secteurs public et privé. Un tel projet ne pourra réussir qu’avec une implication véritable à tous les niveaux, affirme-t-il. »

Lors de la cérémonie d’ouverture, le Réseau d’information des médias du Sud global a été officiellement lancé. À cette occasion, plusieurs documents majeurs ont été dévoilés, notamment la Déclaration de São Paulo émanant du Forum des médias et des groupes de réflexion du Sud global, le rapport intitulé « Un nouveau modèle pour le progrès humain et son importance mondiale », ainsi que des versions multilingues du document « L’éveil du Sud global ».

Parmi les personnalités présentes figuraient Dima Al-Khatib, directrice du Bureau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud, Yeidckol Polevnsky Gurwitz, présidente du Comité des relations étrangères pour l’Asie-Pacifique au Sénat mexicain et plusieurs hauts cadres de la presse africaine.

Source : Les nouvelles.info

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Le président chinois Xi Jinping s'est déclaré convaincu jeudi que grâce aux efforts conjoints des deux parties, sa visite porterait le partenariat stratégique global Chine-Pérou à un nouveau niveau et favoriserait de nouvelles réalisations en matière de coopération pratique dans divers domaines.

Dans une déclaration écrite publiée à son arrivée à Lima, Xi Jinping s'est déclaré très heureux d'effectuer une nouvelle visite d'Etat en République du Pérou et d'assister à la 31e Réunion des dirigeants économiques de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC) à l'invitation de la présidente Dina Boluarte. Il s'est senti très proche du Pérou en posant à nouveau le pied sur cette terre belle et riche dotée d'une longue histoire, a-t-il ajouté.

Au nom du gouvernement et du peuple chinois, Xi Jinping a adressé ses plus sincères salutations et ses meilleurs vœux au gouvernement et au peuple du Pérou.

La Chine et le Pérou jouissent d'une longue histoire d'amitié, qui est profondément enracinée dans le cœur des deux peuples, a affirmé M. Xi, rappelant qu'il y a plus de 400 ans, les peuples des deux pays se livraient déjà à des échanges amicaux via la Route de la soie maritime et les "Galions de Manille" (La Nao de China).

La Chine et le Pérou ont établi des relations diplomatiques il y a 53 ans, faisant du Pérou l'un des premiers pays d'Amérique latine à nouer des relations diplomatiques avec la République populaire de Chine, a-t-il indiqué.

Ces dernières années, grâce aux efforts conjoints de divers secteurs des deux pays, le développement des relations sino-péruviennes a continué à s'approfondir, et la confiance politique mutuelle n'a cessé de se consolider, a déclaré M. Xi, ajoutant que les deux pays se comprenaient et se soutenaient mutuellement sur les questions relatives aux intérêts fondamentaux et aux préoccupations majeures de chacun.

La Chine est le plus important partenaire commercial et le plus grand marché d'exportation du Pérou depuis dix ans consécutifs. Les deux pays n'ont cessé de progresser sur divers projets de coopération majeurs dans des domaines comme l'exploitation minière et les infrastructures, apportant des avantages tangibles aux deux peuples, a-t-il également affirmé.

M. Xi a indiqué qu'il aurait un échange de vues approfondi avec la présidente Boluarte sur les relations sino-péruviennes, la coopération pratique dans divers domaines et les questions internationales et régionales d'intérêt commun, et qu'il assisterait également à la cérémonie d'inauguration du port de Chancay avec la présidente Boluarte.

Le président Xi s'est réjoui de pouvoir assister à la 31e Réunion des dirigeants économiques de l'APEC et de travailler avec toutes les parties concernées pour assurer la réussite de ce sommet, ainsi que pour apporter de nouvelles contributions à l'édification d'une économie ouverte dans la région Asie-Pacifique, à la promotion de la croissance économique mondiale et à la construction conjointe d'une communauté de destin Asie-Pacifique.

A son arrivée sur la base aérienne de Callao à Lima, M. Xi a été chaleureusement accueilli par le Premier ministre péruvien Gustavo Adrianzen et d'autres hauts responsables, tandis que la garde d'honneur s'alignait des deux côtés du tapis rouge pour le saluer.

Sur la route de l'aéroport à l'hôtel, des représentants de la communauté chinoise locale, de diverses institutions chinoises et d'étudiants chinois ainsi que des locaux se sont alignés le long de la route pour l'accueillir, agitant des drapeaux chinois et péruviens et exécutant des danses du dragon et du lion en l'honneur de M. Xi.

Agence

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Le 11 novembre 2024, le premier Forum mondial des médias et des Think Tanks du Sud Global a débuté au Grand Hyatt de São Paulo, Brésil, rassemblant plusieurs centaines de délégués venus des quatre coins du monde. Cet événement inédit marque un tournant dans les discussions internationales, avec une attention particulière portée sur le rôle croissant des pays du Sud global dans la réorientation du paysage géopolitique mondial.

Dans sa lettre de félicitations adressée aux participants, le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a affirmé que le Sud global était désormais prêt à prendre l'initiative sur la scène internationale pour construire un monde plus inclusif et prospère. Selon lui, le Sud global incarne non seulement les pays en développement, mais aussi des acteurs incontournables du nouvel ordre mondial, en raison de leur poids politique, économique et démographique.

Le président chinois Xi Jinping, qui a également envoyé un message de soutien, a souligné la forte dynamique de croissance qui caractérise le Sud global et son rôle de plus en plus central dans la défense des droits humains. Il a insisté sur la volonté de la Chine de collaborer avec les pays du Sud global pour promouvoir un multilatéralisme véritable, en soutenant une mondialisation économique inclusive et un monde multipolaire où les bénéfices sont partagés de manière équitable.

Le forum, coorganisé par l’Agence de presse Xinhua et la Société brésilienne de communication, se tient jusqu'au 12 novembre sous le thème « Développement et revitalisation : un nouveau parcours pour le Sud global ». Son objectif est de renforcer les liens d’amitié, de coopération et d’apprentissage mutuel entre les pays du Sud et de donner davantage de visibilité à leurs voix sur la scène mondiale. Les discussions portent sur des enjeux clés comme la lutte contre la désinformation, la promotion des connaissances et de la culture, ainsi que l’exploration de nouvelles orientations pour le développement futur du Sud global.

Le président Lula a conclu en soulignant l'importance du forum comme plateforme de réflexion pour les médias et les intellectuels, visant à innover pour mieux relever les défis actuels et orienter les politiques de développement de manière plus juste et équitable.

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Les 13 et 14 novembre 2024, le campus de HEM Casablanca accueillera le LCI Career Expo, un forum de recrutement inédit au Maroc.

Organisé par le groupe LCI Éducation, cet événement rassemblera plus de 90 entreprises locales et internationales, offrant aux étudiants et jeunes diplômés une occasion exceptionnelle de rencontrer des recruteurs et de découvrir des opportunités professionnelles.

Destiné aux étudiants de HEM Business & Engineering School et du Collège LaSalle, ainsi qu'aux jeunes talents d'autres établissements d'enseignement supérieur, le LCI Career Expo ambitionne de favoriser l'insertion professionnelle des jeunes diplômés marocains.

Les participants auront l'opportunité de discuter directement avec des entreprises, de mieux comprendre les exigences du marché de l’emploi et de postuler à des offres de stages ou d'emplois.

Selon Bouchra By, Directrice générale et Vice-Présidente de LCI Éducation au Maroc, l'événement vise à « créer un espace d’échange privilégié entre les étudiants et les entreprises, locales ou internationales ».

Elle souligne que le forum représente une occasion unique pour les jeunes de se projeter dans leur future carrière et pour les entreprises de repérer des talents.

Parmi les entreprises présentes, figurent des multinationales et des leaders nationaux, couvrant divers secteurs comme la finance, la banque, l'industrie, les technologies, les télécommunications, le commerce et le conseil. En plus des stands de recrutement, des ateliers et des conférences seront animés par des experts en ressources humaines pour aider les participants à se préparer au monde professionnel.

Cet événement s'inscrit dans un contexte de croissance positive du marché de l’emploi marocain, avec des secteurs comme l'offshoring, l'industrie automobile et les nouvelles technologies en plein essor, offrant ainsi de nombreuses opportunités pour les jeunes diplômés.

Fondée en 1988, HEM Business & Engineering School est une institution de premier plan dans l’enseignement supérieur privé au Maroc, avec des campus à Casablanca, Rabat, Marrakech et Tanger. L’école est réputée pour son approche pédagogique innovante et son ouverture internationale.

Le groupe LCI Éducation, quant à lui, est un réseau canadien présent sur cinq continents, formant chaque année plus de 20 000 étudiants à travers ses 23 campus dans le monde. Il est reconnu pour son expertise dans la formation des jeunes talents et pour son engagement envers l’employabilité.

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Responsable du bureau de la Fondation Friedrich Naumann pour la liberté en Côte d'Ivoire, Magloire N'dehi est un analyste politique reconnu. Dans cet entretien, il analyse le processus de révision de la liste électorale, expose les fondements du libéralisme et plaide pour une véritable éducation civique et formation politique des populations ivoiriennes.

Le Patriote : À onze mois de l'élection présidentielle d'octobre 2025, l'heure est à la révision de la liste électorale. Quelle est l'importance d'un tel processus ?

Magloire N'dehi : La Côte d'Ivoire a fait le choix dans sa Constitution, depuis 1960 jusqu'à aujourd'hui, de la démocratie comme système politique. La démocratie, c'est le pouvoir du peuple qui l'exerce lui-même ou par ses représentants choisis. Le peuple, juridiquement, est constitué de ceux qui remplissent certaines conditions comme la nationalité, l'âge, la jouissance des droits civiques et politiques. Ce peuple doit, à des moments clés de la vie de la Nation, désigner des dirigeants qui seront ses représentants, puisqu'il ne peut pas gouverner directement au quotidien. C'est ce que nous appelons l'élection, qui est un moment de sélection des dirigeants dans une société. Pour pouvoir choisir, il faut être inscrit sur la liste électorale. La révision de cette liste vise donc à actualiser le registre de ceux qui ont le droit et le devoir civique de participer à la sélection de leurs dirigeants. Il est donc important pour un citoyen de s'y faire enregistrer afin de participer au choix de ceux qui auront la responsabilité de conduire la destinée de la Nation, de faire des choix de développement et d'orienter la vie de tous. Si vous ne participez pas à ce choix, vous subirez les décisions prises par d'autres.

LP : À cinq jours de la fin de l'opération, il n'y avait qu'un peu plus de 500 000 inscrits, alors que 4 millions de nouveaux électeurs sont recherchés. Comment expliquez-vous ce faible engouement des Ivoiriens pour une opération aussi importante ?

MN : Je pense qu'il y a deux problèmes majeurs. Le premier est d’ordre psychologique au niveau des populations elles-mêmes. Un travail d'analyse est nécessaire pour comprendre l'impact de la crise militaro-politique de 2010 sur la conscience collective. Cette année-là avait été marquée par une grande mobilisation, avec plus de 80% de participation lors des deux tours de l'élection présidentielle. Malheureusement, les violences qui ont suivi ont découragé de nombreux citoyens et brisé la confiance dans le vote. Depuis la crise postélectorale de 2010-2011, nous constatons une baisse continue du taux de participation. Mes échanges avec certains citoyens ayant vécu cette période révèlent un désintérêt croissant, justifié par une perte de confiance dans le processus électoral. Si le choix des dirigeants doit engendrer des conflits, beaucoup estiment que le jeu n'en vaut pas la chandelle. Un travail de reconstruction de la confiance dans les institutions et leurs représentants est nécessaire pour que les populations retrouvent l'envie de participer au processus démocratique. Il y a aussi dans cet ordre une déconnexion préoccupante chez les jeunes de 16 à 25 ans, ceux qu'on appelle la "génération biama ou maimouna". Leurs préoccupations sont ailleurs. Cette génération, née avec les réseaux sociaux et marquée par la crise post-électorale de 2010-2011, manifeste un profond désintérêt pour les institutions traditionnelles. Le terme "biama" ou "maimouna", issu du nouchi ivoirien, caractérise leur attitude "désinvolte" face aux enjeux classiques de la société. Ils privilégient l'instantané, le divertissement, et sont plus attirés par les influenceurs que par les politiciens. Ces jeunes ont développé leurs propres codes et voies de réussite, souvent en marge des parcours conventionnels. Leur désengagement politique n'est pas tant de l'apathie que l'expression d'une rupture générationnelle profonde. Ils ne rejettent pas nécessairement la participation citoyenne, mais la réinventent à travers des canaux numériques et des formes d'engagement plus personnelles et immédiates. C'est un défi majeur pour nos institutions qui doivent apprendre à parler leur langage et à comprendre leurs aspirations si nous voulons les réintégrer dans le processus démocratique. Il nous faut "réinventer" la politique avec eux, par eux et pour eux. Le second problème est d'ordre administratif. L'inscription sur la liste électorale ressemble souvent à un parcours du combattant, avec des documents administratifs difficiles à obtenir. C'est pourquoi nous avons proposé que l'État de Côte d'Ivoire envisage un versement systématique sur le listing électoral de tous les Ivoiriens en âge de voter, en s'appuyant sur la base de données de l'ONECI (Office national de l'état-civil) et en effectuant des croisements avec les fichiers des établissements scolaires et universitaires.

LP : Ce faible engouement n'est-il pas aussi l'échec des partis politiques ?

MN : Les partis politiques sont certes bénéficiaires de cette opération, mais la responsabilité première de l'inscription des citoyens incombe à l'État. C'est un document étatique, et l'État a la responsabilité de connaître son peuple. Les partis politiques et les organisations de la société civile peuvent contribuer à la mobilisation, mais nous avons choisi la démocratie (pouvoir du peuple) et non la "partitocratie" (pouvoir des partis politiques). C’est d’abord à l’Etat de faciliter les choses, et ensuite les parties prenantes comme les formations politiques, les acteurs de la société civile et des médias peuvent accompagner la dynamique. Aussi, je peux comprendre que cette démotivation peut être liée au manque d'innovation et d'offres politiques attractives. J'évoquais tantôt le manque de confiance envers les institutions, mais il faut élargir cette analyse au-delà des seules institutions de la République. De plus en plus, nous observons une érosion inquiétante de la confiance des populations envers les partis politiques. Les citoyens ne perçoivent plus clairement leur utilité ni leur capacité à porter de réelles transformations sociétales. Il y a un sentiment profond de stagnation politique, où les mêmes visages, les mêmes discours et les mêmes pratiques se perpétuent. Les partis politiques peinent à se renouveler, à proposer des projets innovants qui répondent aux préoccupations actuelles des citoyens, particulièrement des jeunes. Cette absence de renouvellement, tant dans les idées, les acteurs que dans les méthodes, nourrit un cercle vicieux de désengagement citoyen. Les gens se disent : 'À quoi bon participer si rien ne change vraiment ?' C'est un défi majeur pour notre démocratie qui nécessite une refonte en profondeur de notre façon de faire de la politique.

LP : En tant que chef du bureau de la Fondation Friedrich Naumann pour la liberté, pouvez-vous nous expliquer les fondements du libéralisme ?

MN : Le libéralisme est avant tout une philosophie, une façon de concevoir et d'organiser la vie en société. Les libéraux considèrent que les êtres humains naissent en tant qu'individus, dotés de libertés fondamentales : penser, circuler, croire, commercer. Pour les libéraux, la vie humaine est sacrée et doit être protégée de toute forme de torture ou d'agression. Le libéralisme reconnaît également le droit de propriété comme fondamental. Même sans biens physiques, notre intelligence est un capital qui peut générer de la valeur, comme les droits d'auteur. Ainsi, l'objectif libéral est de faciliter l'initiative individuelle dans l'intérêt du bien commun. Cette philosophie ou cette façon de penser les choses correspond profondément à l'histoire africaine. Avant le découpage colonial, l'Afrique fonctionnait selon un système remarquablement ouvert. Les grandes routes commerciales transsahariennes reliaient l'Afrique subsaharienne à l'Afrique du Nord, donnant naissance à des empires prospères comme le Mali, le Ghana et le Songhaï. Des villes comme Tombouctou et Gao sont devenues des centres commerciaux majeurs grâce à cette liberté d'entreprendre et d'échanger. Dans les sociétés traditionnelles africaines, l'esprit d'entreprise était profondément ancré en chacun. Chaque famille gérait ses propres activités économiques : agriculture, artisanat, commerce. Les marchés traditionnels permettaient à chacun de vendre le fruit de son travail sans entraves administratives. Il n'existait pas cette bureaucratie lourde qui, aujourd'hui, peut étouffer l'initiative privée et l'innovation. Cette organisation reposait sur des principes qui résonnent avec le libéralisme moderne : liberté d'entreprendre, respect de la propriété privée, libre circulation des biens et des personnes, autorégulation des marchés. Même la gouvernance était participative, avec des décisions importantes prises après consultation sous l'arbre à palabres. C'est cette vision du libéralisme que nous devons retrouver : une société où chacun peut librement penser, entreprendre, commercer et jouir des fruits de ses efforts. Ces principes ne sont pas étrangers à l'Afrique ; ils sont au contraire profondément enracinés dans son histoire et ses traditions.

LP : Comment concevoir un libéralisme adapté à l'Afrique, où une politique sans dimension sociale est souvent mal perçue ?

MN : C'est un préjugé courant sur le libéralisme. Les libéraux n'ont jamais rejeté la dimension sociale. Au contraire, le libéralisme est le plus grand courant de pensée sociale qui soit. Le véritable social n'est pas l'assistanat, mais l'amélioration des conditions de vie et de travail des individus. La pensée libérale n'exclut pas la solidarité, bien au contraire. Adam Smith lui-même, dans son œuvre 'Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations', défend une vision équilibrée du rôle de l'État. Il affirme que celui-ci a le devoir de soutenir temporairement les plus vulnérables, non pas dans une logique d'assistanat permanent, mais dans l'objectif de les conduire vers l'autonomie. Cette approche s'inspire d'ailleurs des mécanismes de solidarité traditionnelle africaine. Au village, la solidarité n'est pas imposée mais naturelle et consentie. Elle s'organise autour d'une valeur fondamentale : le travail comme source de dignité. Les libéraux préconisent ainsi une prise en charge communautaire ciblée, notamment dans les domaines essentiels comme la santé et l'éducation pour les plus démunis. L'État a donc une double responsabilité : d'une part, soutenir temporairement les plus vulnérables vers l'autonomie, et d'autre part, créer un environnement favorable à l'initiative privée. Il doit faciliter la création de richesses en supprimant les obstacles administratifs et les conditions qui découragent l'entrepreneuriat, plutôt que d'étouffer les initiatives par une bureaucratie excessive.

LP : Comment analysez-vous l'évolution des relations internationales avec l'émergence des BRICS ?

MN : Je ne parlerai pas de bipolarisation mais plutôt de multilatéralisme qui est une bonne chose. Cette diversité d'acteurs permet à chacun de développer des partenariats variés, dans l'intérêt mutuel. Toutefois, ce multilatéralisme doit respecter les droits humains et l’état de droit. Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire a réussi à diversifier ses partenariats et ses dix premiers partenaires commerciaux sont désormais les Pays-Bas, la Suisse, le Mali, les États-Unis, le Vietnam, la Malaisie, la France, le Burkina Faso, l'Allemagne et la Chine. Il faut donc voir le côté positif de ce multilatéralisme qui permet aux Etats d'avoir beaucoup plus d’opportunités. Cette concurrence permet aux États de mieux négocier leurs accords. Les BRICS apportent de nouvelles options de coopération, comme d’autres Etats d’ailleurs. Mais l'Afrique ne doit pas se contenter d'être un simple objet de convoitise. Elle doit devenir une puissance compétitive dans l'économie mondiale. Et surtout les jeunes doivent comprendre dans ces jeux géopolitiques qu’il ne s'agit pas de remplacer une dépendance par une autre, mais de développer des partenariats équilibrés et bénéfiques.

LP : Pourquoi les jeunes Africains semblent-ils moins s'engager en politique aujourd'hui ?

MN : Je pense qu’il faut analyser l'engagement politique des jeunes sous deux angles, particulièrement depuis l'avènement du numérique. D'une part, nous observons l'engagement traditionnel à travers la société civile qui fait du lobbying ou du plaidoyer pour défendre des causes et les partis politiques classiques où les jeunes tentent de briguer des postes électifs. Cette forme d'engagement, bien qu'en déclin, reste essentielle car c'est au niveau des instances de gouvernance que se prennent les décisions qui transforment concrètement les conditions de vie de nos populations. D'autre part, nous assistons à l'émergence de nouvelles formes d'engagement politique, portées par la révolution numérique. Les jeunes, même s'ils sont moins présents dans les structures traditionnelles (associations et partis politiques), ne sont pas pour autant désengagés. Internet et les réseaux sociaux ont profondément transformé leur rapport au pouvoir et à la citoyenneté. Désormais, un jeune peut, depuis son smartphone, s'exprimer sur les enjeux de société, dénoncer des dysfonctionnements et influencer l'opinion publique, parfois avec plus d'impact qu'un canal traditionnel. Face à cette évolution, nos institutions doivent s'adapter. Les ministères, les différentes institutions publiques et les collectivités locales devraient créer des espaces de dialogue citoyen utilisant au mieux ces nouveaux canaux de communication. L'enjeu est double : valoriser ces nouvelles formes d'engagement tout en encourageant les jeunes à s'impliquer davantage dans les instances décisionnelles. Car si l'activisme digital est important, la participation aux organes de gouvernance reste l’ultime moyen de transformer durablement la société.

LP : L'éducation politique n'est-elle pas la clé ?

MN : Absolument, oui ! C'est même une urgence de salut public. Friedrich Naumann, qui était un homme politique allemand visionnaire, disait : « Il ne peut y avoir de démocratie fonctionnelle sans participation politique et il ne peut y avoir de participation politique sans éducation civique ». Cette pensée est fondamentale car elle établit un lien direct entre éducation civique et vitalité démocratique. L'éducation civique est la clé qui donne aux citoyens les aptitudes et les connaissances nécessaires pour participer activement à la gestion de la cité. Sans cette participation éclairée des citoyens, la démocratie ne peut être véritablement fonctionnelle. Sur ce plan, la Côte d'Ivoire accuse un retard considérable, notamment par rapport au Ghana voisin. Le Ghana nous offre un modèle intéressant qui peut nous inspirer. Depuis 1992, ce pays a institutionnalisé l'éducation civique à travers la « National Commission for Civic Education (NCCE) », créée par l'article 231 de sa Constitution. Cette commission, bien structurée avec un bureau central à Accra, 16 bureaux régionaux et 263 bureaux locaux, assure une présence jusqu'dans les villages les plus reculés. Elle enseigne aux populations les fondamentaux de la démocratie : qu'est-ce qu'une Constitution et pourquoi la protéger ? Qu'est-ce que l'État, la République, la démocratie, les élections ? Les résultats de cette politique sont aujourd'hui visibles dans la maturité démocratique ghanéenne. Car il faut bien comprendre cette évidence : on ne peut être démocrate sans comprendre la démocratie, ni républicain sans savoir ce qu’est la République. Je plaide donc pour que la Côte d'Ivoire crée rapidement une véritable agence d'éducation civique et de formation politique. Si chacun est libre de gérer sa vie privée comme il l'entend, la vie publique, elle, obéit à des règles et des principes qu'il est essentiel de comprendre et de transmettre. C'est à travers l'éducation civique que nous pourrons former des citoyens conscients et engagés, capables de participer pleinement à la vie démocratique de notre nation.

Source Le Patriote

 

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Le Réseau des enseignants ivoiriens amis de la Chine (REIAC), sous la présidence de Christ Aymet Loua Yoro a inauguré officiellement samedi 2 novembre 2024, six nouveaux clubs d'élèves amis de la Chine dédiés à l’apprentissage du mandarin dans le but d’apporter une nouvelle dynamique au paysage éducatif de Bouaké.

Ces clubs, installés dans six établissements scolaires de la direction régionale de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation (DRENA) de Bouaké, visent plusieurs objectifs essentiels.

« L’apprentissage du mandarin devient ainsi plus accessible et attractif pour les jeunes, avec l’ambition de développer une meilleure compréhension de la culture chinoise et de renforcer les relations entre la Côte d’Ivoire et la Chine », a expliqué le président du REIAC, M. Yoro.

Les établissements concernés par l’initiative sont : le Lycée classique 1, le Lycée Djibo, le Lycée Martin Luther King, le Collège Privé Bambi, le Lycée Nimbo et le Lycée TSF. Un autre club existe déjà au Lycée des jeunes filles de Bouaké, portant ainsi à sept le nombre total de clubs impliqués dans cette initiative.

L’objectif est d’offrir aux élèves l’opportunité d’approfondir leurs connaissances en mandarin, tout en découvrant la culture chinoise et en échangeant avec des étudiants chinois.

M. Yoro a souligné que cette ouverture à la langue et à la culture chinoises répond à une demande croissante, notamment due aux investissements et aux échanges commerciaux en plein essor entre la Chine et la Côte d’Ivoire.

« L’apprentissage du mandarin offre aux jeunes de Bouaké de nouvelles perspectives d’études et de carrières, aussi bien en Chine que dans les entreprises chinoises établies en Côte d’Ivoire. De plus, la culture chinoise, d’une richesse millénaire, suscite un vif intérêt chez les jeunes, et leur permettre de l'appréhender à travers la langue devient un atout majeur dans un monde de plus en plus globalisé », a ajouté M. Yoro.

De son côté, le secrétaire général de la DRENA de Bouaké 1, Kouakou Kouadio Gabriel a salué cette initiative en soulignant qu’elle contribuerait à renforcer les liens culturels entre la Côte d’Ivoire et la Chine, tout en offrant aux élèves de la région de nouvelles perspectives professionnelles.

À travers cette démarche, le REIAC permet aux jeunes de Bouaké de se doter d'une compétence précieuse qui pourrait devenir un levier de développement pour la Côte d'Ivoire tout entière, en favorisant la réussite éducative et professionnelle dans un contexte mondial de plus en plus interconnecté.

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L’économie sociale et solidaire s’impose comme un puissant levier pour promouvoir un développement inclusif et durable dans une Afrique qui fait face à des défis complexes tels que la forte réduction de la pauvreté et des inégalités, dans un contexte marqué par l’impact de plus en plus présent des changements climatiques, a indiqué le Premier Ministre, Robert Beugré Mambé.

Il présidait la cérémonie d’ouverture du premier Colloque scientifique organisé par Africa Perspectives Institute (API) sur le thème : "Économie sociale et solidaire et développement des pays africains : état des lieux, défis et perspectives", le lundi 04 novembre 2024 à Abidjan-Plateau.

Ces assises de deux jours ont enregistré la présence du ministre du Commerce et de l’Industrie, Souleymane Diarrassouba, par ailleurs président du Conseil d’Administration de l’API, de la ministre en charge de la Solidarité, Myss Belmonde Dogo et du ministre sénégalais de la Microfinance et de l’Economie sociale et solidaire, Alioune Badara Diop.

« Contrairement au modèle économique classique, l’économie sociale et solidaire incarne une vision alternative du développement fondée sur des valeurs de solidarité, de participation et de durabilité. Ainsi notre continent, en raison de sa longue tradition de pratique économique communautaire et solidaire, est davantage prédisposé à tirer le meilleur parti de ce paradigme économique, pour peu qu’il soit davantage formalisé », a souligné le Premier Ministre.

Pour lui, l’économie sociale et solidaire qui est un outil et un modèle fondé sur les principes de solidarité, vient soutenir les efforts du gouvernement en matière de planification des actions visant le développement durable et inclusif.

Il a rappelé qu’en Côte d’Ivoire, d’importants résultats ont été obtenus en l’espace d’une décennie : « Le taux de croissance moyen de notre pays depuis 2012 se situe entre 7 et 8%. Il a été de 0,7% en 2020 à cause du Covid-19, mais les perspectives de croissance d’ici à 2027 restent favorables et varieront entre 6,1% et 7% ».

Du point de vue de l’évolution sociale, a-t-il poursuivi, le revenu moyen par habitant a doublé en Côte d’Ivoire en moins de dix ans, plus de la moitié de la population est inscrite à la Couverture Maladie universelle (CMU) et le taux de pauvreté est passé de 55% en 2011 à 37,5% en 2021. L’objectif, à l’horizon 2030, avec le plan stratégique ‘’Côte d’Ivoire solidaire’’ du Président Ouattara, est de ramener le taux de pauvreté à 20%.  

Source : CICG

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Tout comme le brossage des dents ou le lavage des mains régulier, l'hygiène numérique devrait être une seconde nature pour la plupart d'entre nous - sauf que ce n'est pas le cas. Ce que la plupart des gens pensent être suffisant ne vous protégera guère contre la nature avancée de la cybercriminalité, une menace en constante évolution.

L'hygiène numérique consiste à cultiver des habitudes qui maintiennent votre vie numérique saine et sécurisée. Dans notre monde hautement connecté, vous voulez avoir l'esprit tranquille afin de pouvoir prévenir ou détecter rapidement et résoudre les problèmes avec vos appareils. L'hygiène numérique est cruciale pour les individus et les organisations car elle constitue la première ligne de défense contre une large gamme de menaces cyber, y compris les fuites de données, les logiciels malveillants et les attaques par hameçonnage.

Tout comme l'hygiène personnelle aide à prévenir les maladies, les bonnes pratiques d'hygiène numérique empêchent l'exploitation des vulnérabilités de sécurité. Pour les organisations, ces habitudes réduisent les risques de perturbations opérationnelles, de dommages à la réputation et de pertes financières dus aux cyberattaques.

Des menaces en évolution nécessitent de meilleures défenses

Malheureusement, ce qui fonctionnait auparavant n'est plus suffisant en raison de la complexité et de la sophistication croissantes des menaces cyber. Aux débuts d'Internet, un simple logiciel antivirus et la protection par mot de passe suffisaient souvent pour prévenir les cyberattaques. Cependant, le paysage numérique est maintenant rempli de menaces avancées telles que le rançongiciel, les deepfakes, le hameçonnage amélioré par l'IA et les exploits zero-day - ces derniers ne laissant aux fournisseurs aucun temps pour préparer des correctifs car les vulnérabilités sont exploitées dès leur découverte.

Alors que de plus en plus d'appareils se connectent et que le travail à distance se répand, les cybercriminels gagnent davantage de points d'entrée à exploiter. Cela rend essentiel pour les individus et les entreprises d'adopter des mesures de sécurité plus complètes et en couches, y compris l'authentification à plusieurs facteurs, les mises à jour logicielles régulières et la surveillance.

Ce qui constitue une bonne hygiène numérique

Une bonne hygiène numérique commence par un logiciel anti-malware et la mise à jour régulière de vos logiciels. Ensuite, vous devez utiliser des mots de passe forts et uniques. Soyez délibéré dans la création de mots de passe longs et uniques pour chaque compte et utilisez un gestionnaire de mots de passe pour les stocker en toute sécurité. (La plupart des gestionnaires de mots de passe généreront des mots de passe forts pour vous.)

Ensuite, activez l'authentification à plusieurs facteurs (MFA). La MFA traditionnelle nécessite généralement un mot de passe ainsi qu'un deuxième facteur, comme un code envoyé à votre téléphone par SMS ou généré par une application. Cependant, cette méthode est vulnérable aux attaques par hameçonnage, où quelqu'un vous trompe pour révéler votre code. La MFA résistante au hameçonnage offre une protection plus forte en utilisant des méthodes difficiles à intercepter ou à répliquer, comme les clés de sécurité physiques ou l'authentification biométrique (empreintes digitales ou reconnaissance faciale). Avec ces méthodes, seul vous pouvez vous connecter, même si quelqu'un a obtenu votre mot de passe.

Enfin, soyez prudent lorsque vous partagez des informations personnelles par téléphone ou en ligne, surtout sur les réseaux sociaux ou sur des sites Web inconnus. Associez cela à la sauvegarde régulière de vos fichiers importants sur un emplacement sécurisé, comme un disque dur externe ou un service cloud réputé, et votre hygiène numérique sera considérablement améliorée.

À quoi ressemble une mauvaise hygiène numérique ? L'une des habitudes les plus paresseuses que j'ai rencontrées est d'utiliser le même mot de passe pour tous les comptes - souvent quelque chose de prévisible comme le nom d'un animal de compagnie plus une année de naissance. Bien que cela puisse ne pas être crucial pour les sites Web d'actualités, c'est un risque majeur pour les comptes importants. Votre e-mail, vos réseaux sociaux, votre travail et vos comptes financiers nécessitent vraiment des mots de passe uniques et forts, associés à une authentification à plusieurs facteurs.

J'ai déjà entendu quelqu'un dire qu'il ne dérangeait pas que les cybercriminels piratent son compte e-mail parce qu'il "n'avait rien à cacher". Cela manque complètement le but. Non seulement votre e-mail peut être utilisé pour réinitialiser les mots de passe de vos autres comptes, mais les attaquants peuvent également l'exploiter pour répandre des logiciels malveillants et lancer des attaques contre les personnes de votre réseau qui vous font confiance.

Que peuvent faire les organisations ?

Les organisations peuvent favoriser une bonne hygiène numérique en cultivant une culture de sensibilisation à la sécurité par le biais de formations et de communications régulières. Les principales stratégies incluent une formation continue à la sensibilisation à la sécurité pour aider les employés à reconnaître les menaces comme le hameçonnage et l'ingénierie sociale, établir des politiques claires sur le comportement en ligne et la manipulation des données, et donner l'exemple grâce à l'adhésion des cadres aux pratiques de sécurité. Des exercices réguliers, comme le hameçonnage simulé, des incitations à la conformité et la personnalisation des avantages de la cybersécurité, encourageront davantage une participation forte et cohérente.

Par Anna Collard,

vice-présidente de la stratégie de contenu et évangéliste

chez KnowBe4 Afrique

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Le développement de la filière médicale du cannabis au Maroc prend de l'ampleur, améliorant déjà les revenus et stimulant l'activité des agriculteurs. Au cœur de cette dynamique se trouve Moroccocanna, un opérateur engagé dans cette filière strictement régulée. L'entreprise se positionne en tant que leader du secteur, dédiée à la production de produits cannabinoïdes de très haute qualité, cultivés et transformés au Maroc, tout en respectant les normes officielles.

Moroccocanna s’appuie sur un riche héritage marocain et une expertise pointue dans la culture du cannabis. En alliant traditions séculaires et techniques agricoles modernes, l’entreprise garantit la qualité et l'authenticité de ses produits tout au long de la chaîne de valeur, depuis la semence jusqu'à la récolte et la transformation.
La commercialisation des produits de Moroccocanna est déjà bien avancée auprès des professionnels du secteur.

Son offre comprend diverses huiles de CBD, résines, fleurs, biomasse isolée et autres dérivés du cannabis. Le catalogue est étendu et répond aux attentes des distributeurs, avec chaque produit rigoureusement testé selon les normes internationales pour assurer une expérience sûre et efficace aux clients.
Moroccocanna adhère à des pratiques agricoles durables et respectueuses de l'environnement. L'entreprise collabore étroitement avec les communautés locales et les agriculteurs pour promouvoir des systèmes de culture responsables, préservant ainsi les ressources naturelles.

Innovante et responsable, Moroccocanna investit dans la recherche et le développement pour améliorer constamment ses produits et ses procédés. Elle met également l'accent sur l'importance des communautés locales à travers des initiatives sociales et économiques, affirmant ainsi son engagement social et éthique.
Bien que la part de marché visée par Moroccocanna ne soit pas encore définie, l'entreprise se positionne comme un acteur clé de l'écosystème marocain. Elle s’efforce de tirer parti de l’émergence de ce marché prometteur, tant au niveau national qu’international.

L'ambition de Moroccocanna se reflète dans son programme d’investissement, qui s'élève à plus de 3 milliards de dirhams, témoignant de la dynamique prévue sur ce marché. À l’export, les principaux débouchés ciblés sont l’Europe et les États-Unis, deux régions majeures pour cette activité.
L'engagement socio-économique de Moroccocanna est également souligné par une Charte Éthique qui régit ses relations avec les producteurs.

« Nous souhaitons mettre en avant l'humain et la préservation de l'environnement. Notre cahier des charges et nos protocoles sont orientés vers la durabilité et le respect de chaque acteur de la chaîne de valeur. La traçabilité de nos produits ne se limite pas à un suivi, mais raconte une histoire. Chaque produit est lié à celle de l’agriculteur, permettant au consommateur de découvrir le visage et le parcours derrière ce qu'il consomme », explique la direction de Moroccocanna.

Avec cette approche, Moroccocanna se positionne non seulement comme un acteur clé du marché en pleine croissance, mais aussi comme un pionnier d'un avenir durable pour la filière médicale du cannabis au Maroc.

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Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, a indiqué que les diplomaties marocaine et française, sous la conduite des chefs d'État des deux pays, vont s'inscrire dans l'esprit du partenariat exemplaire et d'exception renforcé, le mardi 29 octobre 2024 à Rabat.

S’exprimant lors d'un point de presse à l’issue de ses entretiens avec le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, M. Bourita a relevé que les diplomaties des deux pays vont veiller à ce que cet état d'esprit, qui a prévalu dans les échanges entre SM le Roi Mohammed VI et le Président français, S.E.M. Emmanuel Macron, soit aussi décliné au quotidien dans les relations bilatérales, ainsi qu'au niveau des instances régionales, internationales et multilatérales.

Pour M. Bourita, il s’agit d’une nouvelle phase et d’une nouvelle étape pour cette relation si profonde et si riche, dans le sillage de cette nouvelle ère ouverte lundi par Sa Majesté le Roi et le Président français.

La Déclaration relative au "Partenariat d’exception renforcé" entre le Maroc et la France, signée lundi à Rabat par SM le Roi Mohammed VI et le Président Emmanuel Macron, définit les principes qui vont guider cette nouvelle étape et précise la gouvernance et les secteurs clés de ce partenariat, outre le champ territorial d'application, a-t-il affirmé.

Aussi, cette Déclaration va orienter "notre action à l'avenir", a-t-il ajouté, faisant observer que malgré la différence de la culture diplomatique, le Maroc et la France, qui partagent les mêmes objectifs de stabilité et de développement, vont, grâce à ce nouveau partenariat, renforcer les mécanismes de concertation et de coordination.

Au sujet de la question du Sahara marocain, M. Bourita a souligné que, dans le cadre de l’impulsion donnée à la cause nationale par SM le Roi Mohammed VI, la carte officielle du Royaume du Maroc intégrant son Sahara a été publiée, mardi, sur le site officiel du Quai d’Orsay, faisant état également de l’élargissement de la circonscription consulaire française pour couvrir les provinces du Sud du Royaume.

"La France, de par son rôle au sein du Conseil de sécurité et sa connaissance de la genèse et de l'évolution de ce conflit, a un rôle important à jouer dans ce cadre", a-t-il conclu.

 

 

 Source MAP 

 

 

 

 

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La Côte d’Ivoire affirme son soutien à l'engagement de la Commission de l’Union africaine (UA) en faveur de la diplomatie préventive et de la médiation dans la résolution des conflits, a déclaré le Vice-Président Tiémoko Meyliet Koné.

Cette déclaration a été faite lors de l'ouverture de la 15ème Retraite de Haut Niveau sur la Promotion de la Paix, de la Sécurité et de la Stabilité en Afrique, organisée le 25 octobre 2024 à Abidjan, en collaboration avec le gouvernement ivoirien.

Représentant le Président Alassane Ouattara, le Vice-Président a souligné que cette retraite constitue une occasion précieuse pour approfondir les réflexions sur la consolidation de la paix, de la démocratie et du développement en Afrique.

"Il est crucial de réexaminer et d’adapter les instruments de l’architecture africaine de paix et de sécurité pour renforcer leur efficacité face aux défis actuels", a-t-il insisté.

Il a également évoqué la montée des conflits armés, l'expansion du terrorisme et les conséquences du réchauffement climatique, qui mettent en péril la paix, l’économie mondiale et la sécurité alimentaire.

M. Koné a souligné l'importance d'une gouvernance respectant les voies démocratiques pour tout changement de régime et a appelé à une appropriation des pactes de l’avenir et numérique mondial pour mieux prévenir les conflits.

Moussa Faki Mahamat, président de la Commission de l’UA a, quant à lui, exprimé le souhait d’amplifier les voix des femmes et des jeunes dans la diplomatie préventive des conflits.

À l'ouverture de ces travaux qui s’est poursuivi jusqu'au 26 octobre 2024, l'UA a honoré Moussa Faki Mahamat pour ses huit années de contribution à la paix en lui décernant un prix.

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Le Premier Ministre, Ministre des Sports et du Cadre de Vie, Robert Beugré Mambé, a reçu, ce vendredi 25 octobre 2024 à Abidjan, une délégation de China Energy Group, conduite par son Président, Song Hailiang, venue exprimer sa volonté de renforcer son partenariat avec la Côte d’Ivoire.

Cette rencontre a permis au Président de China Energy Group d’exposer les domaines de compétence de son groupe et les secteurs d’activités qui attirent leur attention. Il s’agit, notamment des secteurs des énergies renouvelables, des énergies à hydrogène vert, des transports et de l’assainissement.

Song Hailiang a, par ailleurs, rappelé quelques grands projets ivoiriens en cours de réalisation par son groupe. Il s’agit, entre autres, de la voie de contournement d’Abidjan - Y4, de la centrale biomasse de Bonoua et de la centrale thermique de Songon. Sans oublier que China Energy Group emploie plus de 1100 personnes en terre ivoirienne.

« Notre volonté est de renforcer nos investissements en Côte d’Ivoire, et notre capacité de production d’énergie pour soutenir les pays de la sous-région », a souligné le Président de China Energy Group.

Le Premier Ministre, pour sa part, a indiqué que la Côte d’Ivoire reste ouverte à tous les partenaires désireux d’ investir dans le pays, non sans oublier d’évoquer la richesse du marché ivoirien. Le Chef du gouvernement a également donné des orientations sur les cadres de collaboration possibles entre l’Etat et China Energy Group.

« Les domaines que vous avez cités comme étant ceux de vos compétences intéressent la Côte d’Ivoire, que ce soit l’énergie, les routes, l’aménagement (..) ce sont des domaines importants pour la Côte d’Ivoire. Nous allons développer la concertation avec vous pour envisager des possibilités de collaboration », a dit Beugré Mambé.

Le Chef du gouvernement qui a remercié le groupe pour le bon déroulement des projets déjà en cours, a encouragé les Chinois à s’intéresser à la transformation des plantes médicinales ivoiriennes.

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La ministre de la Culture et de la Francophonie de la Côte d’Ivoire, Françoise Remarck, a présidé, le vendredi 25 octobre 2024 à Ouagadougou, la réunion des ministres de la Culture des huit États membres de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA).

Cette conférence qui témoigne de l’importance de l’harmonisation des politiques culturelles dans l’espace communautaire de l’UEMOA portait sur l’examen du document-cadre pour la création du « Fonds Crédit Culture-UEMOA », un fonds inédit au sein de l’UEMOA.

Le Fonds Crédit Culture-UEMOA est conçu pour répondre aux besoins spécifiques des industries culturelles et créatives en leur offrant un soutien financier structuré et durable. Plutôt que de s’appuyer sur des subventions, ce fonds d’investissement cible les initiatives à fort impact, encourageant ainsi la croissance des entrepreneurs et créateurs de la région.

Cet instrument innovant s’inscrit dans une vision à long terme pour renforcer les capacités locales, promouvoir l’émergence d’acteurs compétitifs et faciliter leur accès aux marchés régionaux et internationaux.

La Côte d’Ivoire, qui a déjà mis en œuvre plusieurs de ces initiatives, partagera son expérience et ses bonnes pratiques avec les autres pays membres. Grâce à son avancée dans la structuration des filières culturelles, notamment par le renforcement des droits des artistes et le soutien aux filières créatives, la Côte d’Ivoire constitue un modèle pour l’UEMOA en matière de développement culturel.

Notons que cette réunion a également inclus trois points d’information d’importance stratégique pour l’évolution des politiques culturelles de la région. Notamment, le renforcement des filières musique et audiovisuel, le statut de l’artiste, et la rémunération pour copie privée. 

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L'Afrique et la Chine devraient intensifier leur coopération et leurs investissements, notamment dans le domaine du développement vert, ont déclaré des diplomates africains lors d'un séminaire tenu lundi à Beijing en Chine.

Au cours de ce séminaire en matière de coopération sino-africaine dans les investissements, ils ont mis l'accent sur l'importance de renforcer la coopération pratique, le transfert de savoir-faire et la mobilisation d'investissements afin de soutenir la transition vert en Afrique.

Rahamtalla Mohamed Osman Elnor, représentant permanent de l'Union africaine auprès de la Chine, a affirmé que les dix actions de partenariat pour la modernisation, proposées par la Chine, avaient tracé une feuille de route pour l'Afrique, et en particulier, les actions dans des secteurs clés tels que le développement vert contribueraient à atteindre les objectifs de l'Agenda 2063 de l'Union africaine.

"En se concentrant sur des domaines comme la fabrication verte (...), nous pouvons bâtir ensemble un écosystème où les entreprises chinoises prospèrent aux côtés des entreprises africaines", a-t-il estimé, notant que l'Afrique représente aujourd'hui et à l'avenir un marché de premier plan pour les possibilités de croissance vert à l'échelle mondiale.

Siyabonga Cyprian Cwele, ambassadeur d'Afrique du Sud en Chine, a salué le soutien de la Chine dans le cadre des investissements destinés à promouvoir l'énergie propre et la transformation vert des industries traditionnelles en Afrique du Sud, notamment sur fond de la promotion de la transition énergétique sud-africaine.

M. Cwele a exprimé sa confiance quant à l'émergence future de nouveaux projets de coopération bilatérale en énergie verte en Afrique du Sud.

Abdelkader El Ansari, ambassadeur du Maroc en Chine, a pour sa part souligné la coopération sino-marocaine dans la sphère des énergies nouvelles, tout en évoquant l'installation de sociétés chinoises au Maroc pour des projets bilatéraux liés à la production de véhicules électriques et de batteries.

Selon lui, le Maroc espère attirer davantage d'investissements de la part des entreprises chinoises en énergies renouvelables et mettre en œuvre des infrastructures énergétiques grâce à la coopération avec la Chine.

Le séminaire, ayant pour thème "Poursuivre la modernisation par la coopération des investissements de haut niveau entre la Chine et l'Afrique", a été organisé par le Fonds de développement sino-africain (CADFund) et l'Académie chinoise de la Coopération commerciale et économique internationale du ministère chinois du Commerce.

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L’espace de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) est confronté à des défis de sécurité humaine de plus en plus complexes, tels que l’extrémisme violent, les conflits, le terrorisme, la criminalité transnationale organisée, le changement climatique, les épidémies, la pauvreté, les inégalités et les changements de gouvernement anticonstitutionnels.

C’est ce qui ressort de l’allocution de la vice-présidente de la Commission de la Cedeao, Mme Damtien Larbli Tchintchibidja, le 23 octobre 2024, à Abuja, au Nigeria, à l’ouverture de l’atelier inaugural du Groupe de travail sur l’analyse conjointe et la planification de la réponse (JARP-WG).

Pour Mme Tchintchibidja, représentée par la directrice par intérim de l’Alerte précoce de ladite Commission, Dr Onyinye Onwuka, ces défis constituent des menaces de taille pour la paix et la stabilité régionales. « Relever ces défis en matière de sécurité humaine n’a jamais été aussi urgent, ce qui justifie l’importance cruciale de la mise en place du JARP-WG », a déclaré Dr Onyinye Onwuka.

L’atelier inaugural du JARP-WG, qui durera trois jours, réunit des directeurs des centres nationaux de coordination des mécanismes d’Alerte précoce et de réponse, des représentants de diverses directions de la Commission et d’autres institutions de la Cedeao, le Réseau ouest-africain pour la consolidation de la paix ou West Africa Network for Peacebuilding (WANEP), en anglais.

L’objectif principal de cette rencontre, qui lance l’opérationnalisation du JARP-WG, est double. D’abord, il sera question de renforcer la collaboration inter-directions, les synergies et la coordination avec les principales parties prenantes, y compris dans les Etats membres de la Cedeao, les structures nationales d’Alerte précoce et de réponse, les organisations de la société civile et les partenaires internationaux.

Le second objectif sera pour les participants d’étudier et d’adopter la stratégie du Groupe de travail qui inclut le format de la structure, la représentation et les responsabilités, les processus d’évaluation conjointe des besoins, de planification des réponses appropriées, de mobilisation et de répartition des ressources dans les situations d’urgence.

Dr Onyinye Onwuka a d’ailleurs souligné la nécessité pour les participants d’examiner les risques, les menaces et les causes profondes de l’instabilité dans la région, et de réfléchir sur la manière adéquate devant permettre de mieux anticiper et de résoudre ces problématiques grâce à une approche plus holistique. 

Les outils du JARP-WG ont été conçus pour faciliter ce type d’analyse collaborative approfondie, et c’est à nous de les utiliser pleinement, a-t-elle laissé entendre.   Ces outils ont été élaborés avec le soutien de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) dans le cadre du projet « Réagir aux données d’alerte précoce et de réponse en Afrique de l’Ouest » (REWARD II).

Le JARP-WG, faut-il l’indiquer, a été créé en mai 2022 et lancé officiellement en juillet 2022 par la Commission de Cedeao.

Il vise à renforcer les synergies et à améliorer la capacité de la région à prévenir, atténuer et répondre aux défis de la sécurité humaine, faciliter l’analyse conjointe, la planification et la mise en oeuvre des réponses et favoriser la collaboration entre la Cedeao et ses Etats membres.

Le Groupe de travail du JARP se penchera sur les questions liées aux cinq domaines thématiques de la sécurité humaine de l’Alerte précoce de la Cedeao, à savoir la sécurité, la criminalité, la santé, l’environnement et la gouvernance.

A noter qu’après la cérémonie d’ouverture de l’atelier, les participants ont suivi une série de présentations sur diverses problématiques relatives à l’alerte précoce dans l’espace Cedeao. Celles-ci ont été faites par Mme Nanténé Coulibaly ainsi que Marcel Bossou et Tunji Olonode, tous en service à la direction de l’Alerte précoce de la Commission de la Cedeao.

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Une délégation d’Air Côte d’Ivoire, menée par le président du Conseil d'Administration (PCA), le Général Abdoulaye Coulibaly, a été reçue à Toulouse (France), au siège d’Airbus, le 23 octobre 2024. Cette visite avait pour but de s'informer de l'état d'avancement de la construction des deux Airbus A330, de nouvelle génération, commandés par la compagnie. 

Ces acquisitions s'inscrivent dans la volonté d'Air Côte d'Ivoire de se positionner sur le marché des vols longs courriers, tout en consolidant sa place de leader en Afrique de l'Ouest.

Créée il y a une dizaine d'années, Air Côte d'Ivoire est devenue un acteur clé du transport aérien en Afrique. La compagnie dessert actuellement une vingtaine de destinations régionales et domestiques. Le renforcement de sa flotte avec des avions long-courriers témoigne de son ambition de dépasser les frontières africaines et d'étendre son réseau international.

Le PCA a souligné que cela vise à faire de la Côte d'Ivoire un hub aérien régional tel que voulu par le président Alassane Ouattara.

"L'État ivoirien, actionnaire majoritaire et ses partenaires sont engagés à aller plus loin. Ce premier avion qui sera livré en mars, puis le second en avril 2025, va servir à faire Abidjan-Paris et va avoir un impact sur l'économie. aéroportuaire, tout en améliorant la rentabilité commerciale avec de meilleurs services" , a indiqué M. Coulibaly, précisant que la livraison des appareils va connaître un retard dû dans la production des sièges chez le meilleur prestataire en la matière. Ainsi, c'est à partir du premier trimestre 2025 que ces avions neufs vont fouler le tarmac de l'aéroport international Félix Houphouët Boigny d'Abidjan, au lieu de décembre 2024, comme prévu.

Les Airbus A330 sont des appareils dernière génération avec un prix catalogue de près de 300 millions de dollars et dotés de technologies avancées pour moins de consommation et d'émissions de CO2, selon Airbus, le constructeur européen, leader actuel du marché.

Pour Hadi Akoum, Vice-Président chez Airbus, Air Côte d'Ivoire est un partenaire crédible qui progresse et s'assure un avenir dans le transport aérien africain avec une stratégie gagnante. Il a ajouté que les appareils seront aménagés selon la commande de la compagnie. Ces avions avec 242 sièges, seront aménagés des classes économiques (173 places), business (44 places), premium (21 places) et première (4 places) et doivent répondre aux besoins de confort des passagers avec de la connexion wifi. "Pour ces avions, nous allons utiliser la dernière technologie grâce à des satellites en bande Ka pour une meilleure connectivité" , a fait savoir Fofana Yacouba du Département Marketing et communication d'Air Côte d'Ivoire.

Laurent Loukou, directeur général d'Air Côte d'Ivoire, présent à Toulouse, a souligné que ces acquisitions sont adaptées aux besoins actuels et futurs de la compagnie pour permettre à Air Côte d'Ivoire de lancer des vols directs en dehors du continent africain. . "Notre ambition est de faire de notre compagnie un acteur incontournable du transport aérien sur le continent en Afrique" , a-t-il confié.

Pour lui, cette acquisition aura un impact direct et certain sur l'économie ivoirienne avec la création d'emplois et des investissements dans la formation du personnel, la maintenance des appareils et toute la chaîne logistique. Le développement de la compagnie devrait également booster le tourisme en renforçant l'attractivité du pays.

"On devrait pouvoir lancer la commande pour transporter un autre avion pour répondre à notre ambition de faire des vols directs vers les Etats-Unis avec le dessert de Washington et New York d'ici 2027" , a insisté le Directeur général.

 

Source RTI info

 

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Dans le cadre de la dynamique internationale impulsée par SM le Roi Mohammed VI en soutien au plan d’autonomie et à la souveraineté du Maroc sur son Sahara, la République d’Estonie affirme que l’initiative marocaine d’autonomie est "une bonne base sérieuse et crédible" pour une solution définitive à ce différend régional.

"L’Estonie considère le plan d’autonomie, présenté en avril 2007 par le Maroc au Secrétaire général de l’ONU, comme une bonne base sérieuse et crédible pour une solution" définitive à la question du Sahara marocain, lit-on dans la déclaration conjointe publiée à l’issue de la rencontre, lundi à Rabat, entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'Étranger, Nasser Bourita, et son homologue estonien, Margus Tsahkna.

A cet égard, le chef de la diplomatie estonienne a réitéré le soutien de son

Source: MAP

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Le 19 octobre, le 2e forum Chine-Europe-Afrique sur le développement des énergies vertes s’est tenu à Wenzhou, dans la province chinoise du Zhejiang, sur le thème « Collaborer sur les énergies vertes et se donner la main pour lutter contre le changement climatique mondial ».

Ce forum vise à promouvoir la coopération entre la Chine, l’Europe et l’Afrique dans le domaine du développement des énergies vertes et à aider les participants à découvrir de nouveaux potentiels dans ce secteur.

Cinq questions relatives à l’énergie verte ont été abordées, notamment les réalisations et les perspectives, les moteurs potentiels, les possibilités de coopération, les partenariats financiers verts et la chaîne industrielle.

« Le renforcement de la coopération entre la Chine, l’Europe et l’Afrique dans le domaine des énergies vertes est non seulement bénéfique pour lutter contre le changement climatique mondial et parvenir à un développement durable, mais aussi pour maintenir la stabilité mondiale », a déclaré Liu Qibao, vice-président du 13e comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois et président de l’Association Chine-UE.

« Cette coopération peut être le meilleur exemple du XXIe siècle », a déclaré Jose Luis Rodriguez Zapatero, ancien premier ministre d’Espagne. « L’énergie verte peut stimuler l’économie mondiale, éliminer la pauvreté, réduire les inégalités sociales et même créer un modèle économique plus coopératif.

La Chine, l’Europe et l’Afrique disposent d’avantages uniques pour développer les énergies vertes dans de nombreux secteurs, telles que l’énergie solaire, l’énergie hydrogène et l’énergie éolienne.

“Dans le domaine de l’énergie photovoltaïque, nous pouvons combiner notre technologie sophistiquée et notre chaîne industrielle avec les abondantes ressources d’énergie solaire en Afrique et la riche expérience de la politique d’énergie verte, de l’innovation technologique et des mécanismes de marché en Europe”, a déclaré Nan Cunhui, vice-président de l’Association Chine-UE et président du CHINT.

“La Chine a signé plusieurs projets clés avec nous, car elle occupe une position de premier plan dans le domaine des nouvelles énergies, s’appuyant sur une technologie avancée et une vaste expérience en matière d’énergie éolienne et solaire”, a déclaré Salaheddine Mezouar, ancien ministre marocain des Affaires étrangères, “elle joue un rôle important dans le développement futur des énergies vertes pour le Maroc”.

Les experts et les universitaires ont également proposé que la finance verte et les chaînes industrielles soient d’une grande importance pour le développement durable de l’énergie verte.

Les participants du monde entier ont convenu que la coopération entre la Chine, l’Europe et l’Afrique dans le domaine de l’énergie verte ouvrira des perspectives de développement sans précédent.

Ce forum a été organisé conjointement par le CPAFFC, l’Association Chine-UE, le Conseil chinois de l’électricité et le groupe CHINT.

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Dans le cadre de la dynamique internationale impulsée par SM le Roi Mohammed VI en soutien au plan d’autonomie et à la souveraineté du Maroc sur son Sahara, la République d’Estonie affirme que l’initiative marocaine d’autonomie est "une bonne base sérieuse et crédible" pour une solution définitive à ce différend régional.

 "L’Estonie considère le plan d’autonomie, présenté en avril 2007 par le Maroc au Secrétaire général de l’ONU, comme une bonne base sérieuse et crédible pour une solution" définitive à la question du Sahara marocain, lit-on dans la déclaration conjointe publiée à l’issue de la rencontre, lundi à Rabat, entre le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'Étranger, Nasser Bourita, et son homologue estonien, Margus Tsahkna.

 Le chef de la diplomatie estonienne a réitéré le soutien de son pays au processus mené sous les auspices des Nations Unies pour "une solution politique juste, pragmatique, durable et mutuellement acceptable" à la question du Sahara marocain.

 "Le Maroc et l’Estonie conviennent de l’exclusivité de l’ONU dans le processus politique et réaffirment leur soutien à la Résolution 2703 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, qui a noté le rôle et la responsabilité des parties dans la recherche d’une solution politique réaliste, pragmatique, durable et basée sur le compromis", souligne la déclaration conjointe.

 De même, les deux pays ont tenu à réaffirmer l’importance des principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies, notamment le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale des États.

Cette nouvelle position de l’Estonie emboîte le pas à la grande majorité des pays européens et s’inscrit dans la dynamique de soutien international à l'initiative marocaine d’autonomie et à la souveraineté du Maroc sur son Sahara.

Source : La MAP

 

 

 

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L’Office français de l’immigration et de l’intégration, établissement public sous tutelle du ministère de l’Intérieur est un opérateur de l’Etat français, chargé notamment de l’immigration familiale et professionnelle, de l’intégration des étrangers admis à séjourner en France, de l’accompagnement des demandeurs d’asile, de procédures liées à l’état de santé des étrangers en France et de l’aide au retour et à la réinsertion, a ouvert un bureau à Abidjan, depuis juillet 2023. 

Didier Leschi, préfet-directeur général de l’OFII, sera à Abidjan, afin d’inaugurer cette nouvelle représentation et signer la convention avec le ministère ivoirien des affaires étrangères, de l’intégration africaine et des ivoiriens de l’extérieur, prévoyant les modalités d’installation et de reconnaissance par les autorités ivoiriennes de cette représentation en Côte d’Ivoire.

Cette inauguration aura lieu le jeudi 21 novembre 2024 à 11h00, Immeuble XL, 1er étage Plateau d’Abidjan,

En présence de M. Wautabouna Ouattara, ministre délégué des affaires étrangères, de l’intégration africaine et des ivoiriens de l’extérieur, chargé de l’intégration africaine, et des ivoiriens de l’extérieur, de Jean-Christophe Belliard, Ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, de Joëlle Soum, Sous-préfète Secrétaire générale de l’OFII et de Christophe Gontard, directeur de la représentation de l’OFII à Abidjan.

Depuis juillet 2024, l’OFII Abidjan a pris en charge la réinsertion de 230 migrants de retour volontaires au pays et a permis la création de 113 entreprises commerciales, 12 exploitations agricoles, 42 élevages et 51 entreprises de services avec un total de 1,21 millions d’euros d’aides directes au démarrage de l’entreprise. L’ensemble de ces entreprises sont accompagnées pendant 12 mois par un cabinet spécialisé pour des conseils, de la formation notamment.

Sur la partie immigration familiale, l’OFII Abidjan organise depuis mars 2024 la visite médicale obligatoire des ressortissants ivoiriens bénéficiaires du regroupement familial en France. 791 visites médicales ont été réalisées ce qui permet aux usagers de gagner du temps dans leur procédure de délivrance du visa avant de partir et en France pour la remise du titre de séjour.

L’OFII dispose de représentations à l’étranger dans plusieurs pays, et notamment en Côte d’Ivoire, pour gérer le dispositif d’aide au retour et à la réinsertion des étrangers en situation irrégulière en France, ainsi qu’organiser la visite médicale obligatoire des ressortissants ivoiriens ayant obtenu un droit au séjour en France.

 

Sourse : Sercom Ambassade

 

 

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Le Haut représentant de l'Union européenne-UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, vice-président de la Commission européenne, Josep Borrell, a réaffirmé, le lundi 14 octobre 2024, l’’’immense valeur’’ que l’UE accorde au partenariat stratégique avec le Maroc.

'’Les 27 souhaitent approfondir le partenariat liant le Maroc et l’UE, qui est un partenariat de longue portée, de longue durée, très dense et approfondi’’, a déclaré le Haut représentant de l'UE, qui présentait, lors d’une conférence de presse, les conclusions du Conseil Affaires étrangères de l’UE, tenu à Luxembourg.

"Nous avons noué des relations amicales et une coopération à plusieurs facettes avec le Maroc, et nous souhaitons la poursuivre et la renforcer durant les mois à venir’’, a-t-il déclaré, ajoutant que les ministres des Affaires étrangères de l’UE ont pris note des arrêts de la Cour de justice de l’UE sur les accords de pêche et agricole UE-Maroc.

En outre, le chef de la diplomatie de l’UE a réitéré à cet égard le contenu de la déclaration conjointe, avec la Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ayant réaffirmé l’engagement du bloc européen en faveur davantage de préservation et de renforcement des relations étroites avec Rabat dans tous les domaines, conformément au principe "pacta sunt servanda".

‘’En étroite collaboration avec le Maroc, l’UE souhaite renforcer ces relations et préserver ce partenariat dans tous les domaines’’, a-t-il insisté.

 

 

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Sa Majesté le Roi Mohammed VI a mis en relief, vendredi, la dynamique positive que connaît l'affaire du Sahara Marocain, considérée par tous les Marocains comme leur première cause nationale, et le soutien apporté à l'Initiative d'autonomie par plusieurs pays influents.

Une reconnaissance « salutaire » de la Marocanité du Sahara par la France

"Voilà donc la République Française qui soutient la souveraineté du Maroc sur l'ensemble du territoire du Sahara et qui appuie l'Initiative d'autonomie dans le cadre de l'intégrité territoriale marocaine, comme seule base pour le règlement de ce conflit régional artificiel", a affirmé Sa Majesté le Roi dans un discours adressé au parlement à l'occasion de l'ouverture de la première session de la 4ème année législative de la 11ème Législature.

Le Souverain a, à cette occasion, exprimé, en Son Nom personnel et au nom du peuple marocain, Ses plus vifs remerciements et Sa profonde gratitude à la France et à Son Excellence le Président Emmanuel Macron pour ce soutien franc à la Marocanité du Sahara.

Cette évolution positive qui fait prévaloir le bon droit et la légitimité par la reconnaissance des droits historiques du Maroc est portée par un grand pays, doté du statut de membre permanent au Conseil de Sécurité et reconnu comme un acteur influent de la scène internationale, a soutenu Sa Majesté le Roi.

"Bien plus, la France possède une connaissance pointue de la nature et des soubassements de ce conflit régional", a relevé le Souverain, notant que cette évolution vient appuyer les efforts déployés dans le cadre des Nations Unies pour asseoir les fondements d'un processus politique devant conduire à un règlement définitif de cette question dans le cadre de la souveraineté marocaine.

La position française s'inscrit dans l'esprit de la dynamique positive que connaît l'affaire du Sahara Marocain et qui a vocation à confirmer la souveraineté intangible du Maroc sur son territoire et à élargir le soutien apporté à l'Initiative d'autonomie, a souligné Sa Majesté le Roi.

La reconnaissance de la Marocanité du Sahara par d’autres pays influents, une illustration de la justesse et de la crédibilité de l’initiative du Royaume

Dans ce contexte, le Souverain s'est félicité de la reconnaissance de pays influents, également membres permanents au Conseil de sécurité comme les Etats-Unis d'Amérique et la France, ainsi que des positions des pays arabes et africains frères qui soutiennent de façon très claire et responsable l'intégrité territoriale du Royaume, et plus particulièrement ceux qui ont ouvert des consulats à Laâyoune et Dakhla.

En parallèle, l'Initiative d'autonomie, seule base pour parvenir à un règlement définitif du conflit dans le cadre de la souveraineté du Maroc, bénéficie du vaste soutien d'un nombre croissant de pays du monde entier, s’est réjoui le Souverain, citant l'Espagne amie qui connaît bien les ressorts cachés de cette affaire, et dont la position a une forte résonance politique et historique. "Il en va de même pour la plupart des pays de l'Union Européenne", a dit Sa Majesté le Roi.

Le Souverain a saisi cette occasion pour exprimer à tous ces amis et partenaires, "Notre considération pour leurs positions favorables à la première Cause du Maroc", tout en remerciant aussi tous les pays qui traitent, économiquement et sous forme d'investissements, avec les Provinces sud du Royaume comme partie intégrante du territoire national.

Ces pays accompagnent ainsi la dynamique de développement social, économique et culturel qui est à l’œuvre au Sahara marocain, et confortent sa position d'axe de communication et d'échange entre le Maroc et sa profondeur africaine, a précisé Sa Majesté le Roi.

"Ils placent aussi le Sahara marocain au cœur des initiatives continentales stratégiques que Nous avons lancées, comme le projet de gazoduc Maroc-Nigeria et le Processus des Etats Atlantiques Africains, ainsi que l'Initiative engagée pour favoriser l'accès des pays du Sahel à l'Océan Atlantique", a affirmé le Souverain.

Une diplomatie marocaine agissante et dynamique et une unanimité nationale autour de la question du Sahara

Sa Majesté le Roi a aussi souligné que les acquis réalisés dans la perspective de clore ce dossier et le développement socio-économique que connaissent les Provinces du Sud ont été rendus possibles grâce à l'élan de solidarité de l'ensemble des Marocains et à la faveur de leurs efforts concertés pour consolider l'unité nationale et l'intégrité territoriale.

A ce propos, le Souverain a salué les efforts déployés par la diplomatie nationale, les différentes institutions concernées, les forces vives de la Nation et par tous les Marocains au patriotisme sincère et authentique, à l'intérieur du pays comme à l'étranger, pour défendre les intérêts légitimes de leur Patrie et déjouer les machinations des ennemis.

Sa Majesté le Roi a adressé également Ses remerciements et l'expression de Sa considération "à nos fils du Sahara pour leur loyauté indéfectible à l'égard de leur patrie, leur attachement inébranlable à leurs symboles sacrés, religieux et nationaux et pour leurs sacrifices en vue de préserver l'intégrité territoriale du Royaume et sa stabilité".

Appel à davantage de mobilisation et de vigilance pour conforter durablement la position du Royaume sur la question du Sahara marocain

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a, de même, appelé à un surcroît de mobilisation et de vigilance pour conforter durablement la position du Royaume sur la question du Sahara marocain, soulignant l'impératif de continuer à plaider la justesse de la cause nationale et à contrecarrer les manœuvres des adversaires.

"La prochaine étape exige de tous un surcroît de mobilisation et de vigilance pour conforter durablement la position de notre pays, et il importe de continuer à plaider la justesse de notre Cause et à contrecarrer les manœuvres des adversaires", a affirmé le Souverain.

En effet, et dans le cadre de l’évolution positive que connaît la question du Sahara marocain, marquée par la reconnaissance des droits historiques du Maroc par des pays influents, pour ne citer que les Etats-Unis d’Amérique, la France, et l'Espagne, le Souverain a souligné que les fondamentaux de la position du Royaume sur cette question "doivent être expliqués au petit nombre de pays qui continuent de prendre à contre-pied la logique du droit et de dénier les faits de l'Histoire".

"Corrélativement, il faut s'employer à les convaincre de la légitimité de la Marocanité du Sahara à grand renfort de preuves et d'arguments juridiques, politiques, historiques et spirituels", a insisté Sa Majesté le Roi, rappelant qu'Il avait affirmé, dès Son Accession au Trône, Sa ferme intention de passer de la phase de gestion proprement dite à une dynamique de changement se déployant à l'intérieur comme à l'extérieur et couvrant tous les volets du dossier.

Cette démarche, a souligné le Souverain, "exige de mutualiser les efforts de toutes les institutions et les instances nationales officielles, partisanes et civiles et de renforcer leur coordination, de manière à conférer l'efficacité nécessaire à leur action et à leurs mobilisations".

Une approche pragmatique et sage pour faire prévaloir les droits historiques légitimes du Maroc sur son Sahara

Sa Majesté le Roi, qui a rappelé qu'Il avait également appelé à sortir de l’approche purement réactive en faveur d'une logique de prise d’initiative, de fermeté et de proactivité, a mis en exergue l'action déterminée et sereine menée pendant des années par tous les moyens disponibles, et en dépit d'un contexte international difficile et complexe, afin de mettre en évidence "la justesse de la position de notre pays et faire valoir nos droits historiques légitimes sur notre Sahara".

"Aujourd’hui, Dieu soit loué, la Vérité, qui finit toujours par supplanter toute autre considération, s'est révélée avec éclat car les Causes justes triomphent inévitablement", a soutenu le Souverain.

Sa Majesté le Roi a réaffirmé également que "le Maroc restera constamment ferme sur sa position et fidèle à l'esprit d'ouverture sur son environnement maghrébin et régional, contribuant ainsi au développement commun des peuples de la région, à leur sécurité et à leur stabilité".

Source : La MAP

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Le mardi 1er octobre 2024, S.E.M. Ibrahima Touré, l’Ambassadeur de Côte d'Ivoire aux États-Unis, a rencontré 25 étudiants de diverses universités américaines dans le cadre du programme « Lunch-and-Learn », organisé par The Impact Howard Group, au sein de la Chancellerie à Washington, DC.

Cette rencontre a permis d'aborder plusieurs thématiques, notamment l’économie, la diplomatie et la culture ivoirienne.

L’Ambassadeur a expliqué que, dès son indépendance, la Côte d’Ivoire a fait le choix stratégique de se concentrer sur le développement agricole, en misant sur des produits phares tels que le cacao et le café. Grâce à ce choix, le pays s’est affirmé comme le premier producteur mondial de cacao, garantissant une croissance économique durable et un développement socio-économique constant.

Cependant, S.E.M. Ibrahima Touré a également souligné les limites de cette stratégie, qui a exposé la Côte d'Ivoire aux fluctuations des prix mondiaux des produits agricoles. En réponse, le pays a entrepris de diversifier son économie, en se tournant vers des secteurs tels que les biens et services, les mines, l’énergie et les nouvelles technologies de l'information et de la communication.

Les étudiants, curieux, ont demandé comment la Côte d'Ivoire gère ses relations avec les entreprises multinationales. L’Ambassadeur a précisé que le gouvernement ivoirien est ouvert au dialogue avec tous ses partenaires et veille à ce que les entreprises respectent les normes éthiques tout en protégeant les intérêts des producteurs locaux, notamment dans l’agriculture. Il a souligné l'importance d’un dialogue constructif pour créer un environnement favorable aux investissements, tout en préservant les intérêts de l'État.

L’Ambassadeur a également exprimé sa fierté pour les avancées économiques et sociales de son pays, attribuées au leadership du Président Alassane Ouattara, qui aspire à une Côte d'Ivoire pacifique, ouverte sur le monde et engagée dans le développement.

Concernant l’ouverture de la Côte d'Ivoire au monde, il a noté que près d'un quart de la population ivoirienne est d'origine étrangère, vivant en harmonie avec les Ivoiriens. Cette diversité contribue à l'hospitalité et à la richesse culturelle du pays, perceptible dans ses arts, sa gastronomie, ses langues et ses traditions.

Pour clore cet échange jugé enrichissant par les étudiants, l’Ambassadeur leur a offert un déjeuner comportant des spécialités ivoiriennes, telles que l’alloco, l’attiéké et le poisson braisé.

Source : Ambassade de Côte D'Ivoire aux Etats-Unis d'Amérique

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La désignation par l'Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO) de Rabat "Capitale mondiale du livre" pour l’année 2026 vient consacrer l’engagement du Maroc en faveur de la promotion de la culture et de la démocratisation du savoir, conformément aux Hautes Directives de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu le Glorifie.

"Ville lumière, Capitale marocaine de la Culture, Rabat ajoutera à son palmarès de reconnaissances mondiales et régionales le titre de Capitale mondiale du livre", se félicite le ministère de la Culture, de la Jeunesse et de la Communication dans un communiqué, soulignant que cette désignation sera l'occasion de prôner une prise de conscience collective de l’importance du livre et de la lecture.

Pour le ministre, elle permettra par ailleurs de renforcer la synergie entre les instances publiques et les différentes composantes de la société civile afin de construire une société de lecteurs, inclusive et équitable, notamment parmi la jeunesse.

Le communiqué ajoute que ce choix stratégique est "une opportunité pour présenter la richesse de notre patrimoine culturel et pour organiser des événements innovants qui favoriseront le dialogue interculturel à travers le langage universel du livre".

Durant une année, la littéraire marocaine sera mise en valeur sous toutes ses formes : écriture, ateliers, débats, formations, salons expositions.

Afin de pérenniser la vocation de la ville de Rabat comme capitale du livre et de la lecture, de nouveaux projets à caractère permanent seront mis en œuvre, notamment à travers la mise en place de nouveaux espaces de création pour pérenniser cette consécration.

« A travers ce programme d’activités riche et diversifié, Rabat capitale mondiale du livre visera à consolider la place du Livre en tant que pilier des industries culturelles et créatives et à reconnaitre la lecture comme une des clés de réussite du Nouveau modèle de développement, tout en mettant en avant la diversité culturelle de notre pays », conclut le communiqué.

 

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L’École ivoirienne de Bijouterie et des Métiers annexes (EIBMA), située à Abidjan-Marcory Zone 4, a récemment bénéficié d’un important soutien de l’Agence turque de Coopération et de Coordination (TİKA).

Celle-ci a doté l’établissement d’équipements de pointe, incluant des outils techniques de bijouterie, des ordinateurs, des imprimantes 3D, ainsi que des équipements de protection individuelle, visant à améliorer les conditions de formation des apprenants et des formateurs.

La remise de ces matériels a eu lieu le vendredi 4 octobre 2024, en présence du ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage, Koffi N’Guessan qui a reçu le don des mains de Burhanettin Duran, vice-ministre des Affaires étrangères de Turquie.

Koffi N’Guessan a souligné que ce don de TİKA représente une avancée significative vers la modernisation des infrastructures et l’amélioration des conditions d’apprentissage à l’EIBMA. Il a exprimé sa satisfaction quant à la capacité de ces équipements modernes à rehausser la qualité de la formation, en garantissant une adéquation entre les compétences enseignées et les exigences du marché du travail, préparant ainsi les jeunes à devenir des acteurs clés du développement socio-économique du pays.

Il a également rappelé que cette initiative s'inscrit dans la vision de "Repenser et revaloriser l’enseignement technique, la formation professionnelle et l’apprentissage pour soutenir le développement socio-économique et contribuer à l’émergence rapide de la Côte d’Ivoire". Selon lui, ces équipements témoignent de l’excellente relation entre la Côte d’Ivoire et la Turquie.

Le ministre a noté que le secteur de la bijouterie, à l’instar de celui de la poterie et d’autres métiers, a longtemps fonctionné de manière artisanale et informelle. Il a souligné qu’avec la modernisation des outils, ce secteur pourrait devenir plus attractif et offrir de nouvelles opportunités d’emploi pour la jeunesse.

Le ministre turc a également exprimé sa joie d’être présent, affirmant que ce don symbolise l’engagement de la Côte d’Ivoire envers sa jeunesse. Il a ajouté que l’EIBMA, grâce à ces nouveaux matériels, sera mieux équipée pour remplir son rôle essentiel dans la formation professionnelle.

Actuellement, cet établissement, unique en son genre en Côte d’Ivoire et dans la sous-région ouest-africaine, accueille 45 élèves pour l’année 2024-2025.

Mohamed Compaoré

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La Belgique a réaffirmé son attachement au partenariat stratégique entre l’Union Européenne et le Maroc et, surtout son engagement à continuer à œuvrer à son approfondissement, le samedi 5 octobre 2024, à Bruxelles(Belgique).

Le ministère belge des Affaires étrangères, du Commerce extérieur et de la Coopération au développement a réitéré cette volonté sur son compte X, suite à la décision de la Cour de justice de l’UE (CJUE) sur les accords de pêche et agricole entre l’UE et le Royaume.

« La Belgique réitère son attachement à l’amitié et au partenariat stratégique entre l’UE et le Maroc et continuera à œuvrer à son approfondissement», a-t-il écrit. 

De son côté, le Royaume de Belgique a rassuré, à cet effet, de son appui à la déclaration conjointe de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen et du Haut-représentant de l’Union Européenne, Josep Borell, dans laquelle les deux responsables réaffirment l’engagement de l’UE, en faveur d’une préservation et de renforcement de ses relations étroites avec le Maroc dans tous les domaines, conformément au principe “pacta sunt servanda”.

 

 Source : mapexpress 

 

 

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Le Royaume du Maroc ne se considère pas concerné par la décision rendue vendredi par la Cour de justice de l’Union européenne concernant les accords agricoles et de pêche, selon le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger. Le ministère précise que le Maroc n’a participé à aucune des phases de cette procédure.

"Le Maroc n’est pas partie à cette affaire, qui oppose d’une part l’Union européenne et, d’autre part, le 'polisario' soutenu par l’Algérie. Par conséquent, le Maroc ne se sent aucunement concerné par cette décision", indique le communiqué.

Cependant, le ministère souligne que "la décision contient des erreurs juridiques évidentes et des inexactitudes notables", ajoutant que cela révèle une méconnaissance des réalités du dossier, voire un parti pris politique manifeste.

Le ministère critique également le fait que "la Cour se soit permise de se substituer aux organes compétents des Nations unies, contredisant leurs positions et approches établies".

Il fait référence à une affaire similaire où "la Haute Cour britannique a montré davantage de discernement, d’impartialité et de rigueur juridique".

Dans ce contexte, le Maroc appelle le Conseil, la Commission européenne et les États membres de l’UE à prendre les mesures nécessaires pour respecter leurs engagements internationaux, préserver les acquis du partenariat et garantir la sécurité juridique à laquelle le Royaume a légitimement droit en tant que partenaire de l’UE sur des enjeux stratégiques.

Enfin, le ministère réaffirme que "le Maroc ne souscrira à aucun accord ou instrument juridique qui ne respecte pas son intégrité territoriale et son unité nationale".

Mohamed Compaoré avec la MAP

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Le Dépositaire Central/Banque de Règlement (DC/BR) de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) participe au Sommet de l'Association des dépositaires centraux de titres eurasiens (AECSD) et de l’Association des dépositaires d’Afrique et du Moyen-Orient (AMEDA) du 2 au 4 octobre 2024 à Istanbul( Turquie). 

Ce sommet se concentre sur les technologies émergentes et les futures opportunités des marchés financiers. Il aborde divers thèmes, notamment les meilleures pratiques sectorielles, les opérations financières, les technologies financières, le développement commercial, ainsi que la sécurité de l'information et la gestion des risques.

De nombreuses personnalités influentes des principaux marchés financiers, des institutions financières et des entreprises de technologie financière d'Eurasie, d'Afrique et du Moyen-Orient participent à cet événement avec plusieurs interventions, dont celle de M. Birahim Diouf, Directeur Général du DC/BR.

M. Diouf participe à un panel consacré aux meilleures pratiques des dépositaires centraux en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient aux côtés d’intervenants tels que Yasser Zaazaa, PDG du Dépositaire Central de Titres d'Égypte, Ali Kirali, Directeur Général de la Bourse marchande de Turquie, Zafer Mustafaoğlu, Directeur Général Adjoint de Halk Yatırım Menkul Değerler A.Ş. (Turquie) et Osman Günsel Topbaş, PhD, co-fondateur et associé directeur de Manifest Executive Consultancy (Émirats Arabes Unis).

Parallèlement au sommet, une réunion du Conseil d'administration du Forum mondial des dépositaires centraux de titres (WFC) est prévue, ainsi que les Assemblées Générales annuelles de l’AECSD et de l’AMEDA.

Le DC/BR est une institution financière spécialisée de l’UEMOA dont le siège est situé à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Il est responsable de la centralisation de la conservation des valeurs mobilières pour ses adhérents, de la bonne exécution des opérations de règlement/livraison après les transactions boursières, ainsi que du paiement des événements liés aux valeurs.

En tant que membre à part entière de l’Association of National Numbering Agency (ANNA), le DC/BR s’occupe également de la codification des valeurs mobilières dans l'UEMOA. Créé en 1996, il a débuté ses activités le 16 septembre 1998.

 

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Au cours d’une réunion avec les coordonnateurs régionaux de son parti, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), le président Alassane Ouattara a tenu un discours de mise au point qui a mis en lumière des insuffisances dans la gestion des structures de base. Alors que le processus de restructuration du parti avance, plusieurs responsables ont été appelés à resserrer leurs liens avec la base militante, un aspect important pour le bon fonctionnement de la formation politique en vue des prochaines échéances électorales.

Félicitant d’abord la direction du parti pour les efforts accomplis dans la mise en œuvre des réformes internes, Alassane Ouattara a néanmoins pointé du doigt « des difficultés » dans le rythme d’exécution des programmes et la coordination des activités de terrain. Il a rappelé que la récente nomination de 47 coordonnateurs régionaux devait permettre une meilleure décentralisation de la gestion du parti et une efficacité accrue à la base. Or, ces responsables, en charge de la mobilisation des militants et de la gestion des ressources, semblent peiner à répondre aux attentes de la direction du parti.

Le président Ouattara s'est même senti obligé de rappeler aux coordonnateurs régionaux, leurs missions et obligations, les qualifiant de « garants de la cohésion du parti dans les régions ». Ils sont censés, selon de président du RHDP, être les vecteurs de valeurs telles que la tolérance et l’unité, mais aussi les promoteurs d'une mobilisation active des militants, en particulier à travers l’enrôlement dans la base de données numérique « E-militant ». Le faible taux de primo-votants inscrits semble constituer une des lacunes de la coordination régionale, un point sur lequel le président du RHDP a demandé des actions urgentes.

Au-delà de la simple exécution des directives du parti, Ouattara a aussi appelé les coordonnateurs à faire preuve d’autonomie financière. Il leur a recommandé d'identifier des sources de financement locales afin d'assurer la pérennité de leurs actions, soulignant que la solidité de la base repose aussi sur une gestion financière décentralisée.

Cette réunion intervient dans un contexte où des critiques de la base militante s’élèvent sur le manque de proximité des dirigeants régionaux avec les réalités locales. Plusieurs militants reprochent aux coordonnateurs régionaux d’être « déconnectés » des préoccupations quotidiennes des populations, ce qui pourrait fragiliser le soutien au parti lors des élections prévues pour 2025.

Le ton du président Ouattara, bien que ferme, s’est toutefois voulu rassurant. Il a réitéré son soutien aux coordonnateurs régionaux, les assurant du soutien du parti pour le financement de leurs activités, tout en réaffirmant leur responsabilité dans la cohésion du RHDP et la mobilisation des électeurs. La réunion s’est achevée avec une motion de soutien au président Ouattara, saluant son leadership aussi bien à la tête de l’État qu’au sein du parti.

Cependant, malgré ces réaffirmations de confiance, le message est clair : les coordonnateurs régionaux doivent renforcer leur présence sur le terrain et prouver leur efficacité, sous peine de voir le RHDP perdre le contact avec sa base militante, un risque que le parti ne peut se permettre à l'approche des élections.

 

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Le Président du RHDP a félicité la direction du Parti pour la bonne marche du programme de restructuration.

Le Président du Parti a réaffirmé la vision qui sous-tend le processus de restructuration, à savoir, faire du RHDP un rassemblement de militants et un parti proche des préoccupations de nos concitoyens

 Le Président du Parti a noté le bon fonctionnement des instances du Parti, notamment le Directoire et le Secrétariat Exécutif.

Le Président du Parti a cependant noté quelques difficultés au niveau du rythme d’exécution des programmes en cours et de la coordination des activités du Parti à la base.

Le Président du Parti a adressé ses félicitations aux 47 coordonnateurs nommés en indiquant que cette réforme vise à consolider la décentralisation dans la gestion du Parti. La Coordination régionale est de ce fait, un maillon essentiel du bon fonctionnement du Parti à la base.

 Le Président du Parti a passé en revue les missions assignées aux Coordonnateurs régionaux. Il s’agit de la coordination des activités des structures de base, notamment les Secrétaires Départementaux, ainsi que la mobilisation des ressources humaines, matérielles et financières dans le ressort de la région.

 Le président du parti a insisté sur le rôle important des Coordonnateurs régionaux. Ils sont les garants de la cohésion du Parti dans nos régions. Ils doivent promouvoir les valeurs de tolérance, d’ouverture, d’unité et de loyauté aux idéaux du Parti.

 Le Président du Parti a, de ce fait, recommandé aux Coordonnateurs régionaux d’accélérer l’enrôlement des militants dans la base de données E-militant ainsi que l’identification des primo-votants pour leur inscription prochaine sur la liste électorale. Pour ce faire, Le Président du Parti a encouragé les Coordonnateurs régionaux à prendre toutes les dispositions pour atteindre les objectifs qui leur ont été assignés.

 Le Président du RHDP a assuré les Coordonnateurs régionaux du soutien indéfectible du Parti pour le financement des activités.

 Le Président du Parti leur a recommandé, de manière additionnelle et conformément à leur mission, d’identifier des sources de financement local pour assurer une autonomie de fonctionnement de la Coordination régionale.

Le Président du RHDP a enfin demandé aux Coordonnateurs régionaux de développer la solidarité et de se tenir au plus près des préoccupations des militants.

Le Président du Parti a terminé son discours de cadrage en réaffirmant aux Coordonnateurs régionaux la pleine confiance et le soutien du Parti

La réunion a pris fin avec la lecture d’une motion spéciale d’engagement, de remerciement et de soutien des Coordonnateurs régionaux aux Président de la République, Président du Parti, pour son leadership inspirant tant au sommet de l’état que du Parti.

Fait à Abidjan le 30 septembre 2024

La réunion

Le Porte-parole Principal du RHDP

Le Ministre d’état Kobenan Kouassi Adjoumani Étienne 

 

 

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La dynamique internationale croissante en faveur de la marocanité du Sahara renforce l’idée d’une solution politique irréversible à ce différend régional, fondée exclusivement sur le plan d’autonomie et respectant la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale du Royaume.

C’est ce qu’a souligné Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger lors d’une déclaration à New York le 27 septembre.

M. Bourita a appelé les Nations Unies à s’adapter à cette réalité sur le terrain qui démontre clairement que le plan marocain d’autonomie, proposé en 2007 représente la "seule et unique" solution au conflit, tout en respectant l’intégrité territoriale du Maroc.

Il a également mentionné que ses rencontres bilatérales avec ses homologues et de hauts responsables d’États membres ont abordé cette dynamique internationale, impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

De nombreux pays ont réaffirmé leur soutien à l’intégrité territoriale du Maroc et à son plan d’autonomie.

En particulier, il a souligné la position du Danemark qui s’ajoute aux nations soutenant l’initiative marocaine, portant à 19 le nombre de pays membres de l’Union européenne à soutenir cette démarche.

Cette nouvelle position danoise reflète une tendance générale au sein du continent européen.

Mohamed Compaoré avec la MAP

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Les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, M. Karamoko Jean-Marie Traoré, de la République du Mali, M. Abdoulaye Diop, de la République du Niger, M. Bakary Yaou Sangaré et de la République du Tchad, M. Abderaman Koulamallah se sont réunis vendredi 27 septembre à New York avec Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger. Ils ont exprimé leur satisfaction concernant les avancées réalisées dans l'opérationnalisation de l'Initiative internationale de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, visant à améliorer l'accès des États du Sahel à l'océan Atlantique.

Dans un communiqué conjoint issu de cette réunion qui s'est tenue en marge de la 79e Assemblée générale des Nations unies, les ministres ont salué le travail des Task Forces nationales du Maroc, du Burkina Faso, du Mali, du Niger et du Tchad lors de leur première réunion à Rabat les 5 et 6 juin 2024.

Ils ont également souligné les projets proposés par les Task Forces nationales dans le cadre de cette Initiative. De plus, le communiqué indique que les ministres du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont présenté les avancées de la Confédération des États du Sahel.

Conformément aux orientations du Président de la Confédération, ils ont affirmé que leur pays s'engagera désormais à soutenir l'opérationnalisation de l'Initiative internationale de Sa Majesté le Roi Mohammed VI dans le cadre de cette Confédération

Mohamed Compaoré avec la MAP

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L'ambassade de Chine en Côte d’Ivoire a célébré, jeudi 26 septembre 2024, le 75e anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine, en présence du corps diplomatique et des autorités ivoiriennes au sein de son ambassade.

S.E.M. Wu Jie, ambassadeur de la République Populaire de Chine en Côte d'Ivoire a souligné que le Parti communiste chinois reste fidèle à ses engagements initiaux, guidant le peuple chinois, multiethnique vers le socialisme à la chinoise.

Il a mis en avant les progrès réalisés par le pays, citant que « en 2023, le PIB chinois a dépassé 126 mille milliards de yuans, représentant 17 % de l'économie mondiale ».

L'ambassadeur a également rassuré sur la bonne santé de l'économie chinoise, déclarant que la Chine avance résolument sur la voie de la modernisation et du renouveau national.

Il a présenté les résultats du récent Sommet de Beijing du Forum sur la Coopération sino-africaine, tenu du 4 au 6 septembre qui a permis de renforcer les consensus entre la Chine et l'Afrique sur des questions cruciales telles que le soutien aux intérêts vitaux des pays en développement et la promotion d'un véritable multilatéralisme.

Le diplomate chinois a réaffirmé l'engagement de la Chine à soutenir les pays en développement, en insistant sur les principes de « sincérité, résultats effectifs, amitié et bonne foi ».

L'ambassadeur a exprimé la volonté de collaborer avec la Côte d'Ivoire pour mettre en œuvre les résultats du Sommet et pour défendre les intérêts communs des pays en développement.

La Chine, premier partenaire commercial bilatéral de la Côte d'Ivoire depuis six ans, a promis d'approfondir la coopération entre les deux nations. Wu Jie a conclu en affirmant que la Chine est prête à promouvoir une communauté d'avenir partagé pour l'humanité.

Wautabouna Ouattara, ministre délégué auprès des affaires étrangères a souhaité une bonne célébration au nom du président Alassane Ouattara, félicitant la Chine pour son progrès et son développement.

Il a également indiqué que les échanges entre la Chine et la Côte d'Ivoire avaient doublé, passant de 2000 milliards à plus de 4000 milliards de FCFA entre 2022 et 2024.

Il a exprimé le souhait d'une participation accrue des acteurs économiques chinois dans la mise en œuvre du Plan National de Développement 2026-2030 et a souligné l'appui de la Chine à la Côte d'Ivoire, notamment lors du Forum sur la coopération sino-africaine, où la Chine a alloué 200 millions de yuan chinois, soit environ 16,6 milliards de FCFA, en plus d'une aide alimentaire de 1,6 milliard de FCFA.

La célébration du 75e anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine a eu lieu en amont du 1er octobre, date officielle de cette commémoration en Chine

mc

 

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Le mardi 24 septembre, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à « contraindre » la Russie à faire la paix avec Kiev, tout en dénonçant l'Iran et la Corée du Nord comme des « complices » de la guerre en Ukraine.

Alors que l’Assemblée générale de l’ONU se concentre sur le Proche-Orient, Zelensky, arrivé aux États-Unis le 22 septembre cherche à garder l’attention internationale sur son pays, en guerre depuis deux ans et demi.

Il a déclaré : « La Russie doit être contrainte à la paix, c’est exactement ce qu’il faut faire. » Il doit également rencontrer le président américain Joe Biden et le Congrès jeudi pour présenter son « plan de victoire » visant à mettre fin à l'invasion russe.

Zelensky a accusé l'Iran et la Corée du Nord de soutenir l'effort militaire russe. « La Russie n’a aucune raison légitime d'utiliser l'Iran et la Corée du Nord comme complices de sa guerre criminelle en Europe, avec leurs armes qui tuent des Ukrainiens », a-t-il affirmé. En réponse, l'ambassadeur russe à l'ONU, Vassili Nebenzia a critiqué les pays occidentaux pour leur focalisation sur l’Ukraine.

Antony Blinken, le secrétaire d'État américain a exhorté la communauté internationale à dénoncer l'aide militaire de Téhéran et Pyongyang, permettant à Vladimir Poutine d'infliger des souffrances aux Ukrainiens. Wang Yi, son homologue chinois a affirmé que la Chine ne prenait pas part au conflit et rejeté les accusations d’un soutien à la Russie.

Zelensky a également promis un second « sommet de la paix » après celui de juin 2024 en Suisse, avec des invitations adressées à la Chine, l'Inde et le Brésil. Lors d'une conférence à New York, le ministre indien des Affaires étrangères, Subrahmanyam Jaishankar, a déclaré que l’Inde pouvait contribuer à un éventuel règlement entre les deux pays, rappelant les rencontres de Modi avec Zelensky et Poutine.

En ce qui concerne l'assistance militaire, Zelensky a réclamé davantage de systèmes de défense aérienne et de missiles longue portée pour protéger ses villes des attaques russes. La France, par l’intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a renouvelé son soutien indéfectible à l’Ukraine, affirmant qu’un accord de paix doit respecter l'intégrité territoriale du pays et être fondé sur le droit international.

mc

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La chanteuse malienne Rokia Traoré, arrêtée en Italie le 21 juin 2024 sera extradée vers la Belgique en raison d'une affaire de non-représentation d’enfant. Son avocate a annoncé le 26 septembre que la Cour d’appel de Rome a décidé d’une extradition dans les dix jours, mettant fin à une longue bataille juridique de près de cinq ans.

Cette décision est un soulagement pour Jan Goossens, l'ex-compagnon de Traoré qui espère qu'elle permettra de trouver des solutions pour leur fille. L'avocat de Goossens a souligné que cette extradition pourrait ouvrir la voie à une issue constructive pour le bien-être de l’enfant.

L'affaire remonte à 2019, lorsque la justice belge a accordé la garde de leur fille à Goossens, avec un droit de visite pour Rokia. Cependant, la justice malienne a ensuite attribué la garde exclusive à la chanteuse, entraînant un mandat d'arrêt international contre elle. En 2023, Traoré a été condamnée par défaut à deux ans de prison en Belgique.

Depuis son arrestation en juin, elle a fait appel de la décision de Bruxelles et a saisi la Cour de justice de l'Union Européenne, invoquant des violations de ses droits lors de son procès, notamment l'absence de son avocat.

Rokia Traoré se prépare maintenant à faire face à la justice belge pour résoudre ce litige. Leur fille, âgée de neuf ans vit toujours à Bamako, attendant une résolution de cette situation qui perdure depuis plusieurs années.

Cette affaire soulève des questions sur les conflits de juridiction et le respect des droits des parents dans les procédures de garde internationale, laissant la vie de l'enfant suspendue aux décisions des tribunaux.

mc

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Le Danemark, par l'intermédiaire de son ministre des affaires étrangères, Lars Lokke Rasmussen a exprimé, mercredi 25 septembre à New York, son soutien au plan d'autonomie du Maroc présenté en 2007. Il a qualifié ce plan de « contribution » solide et de base prometteuse pour résoudre le différend « artificiel » concernant le Sahara marocain.

Cette prise de position a été faite lors d'une rencontre entre Rasmussen et son homologue marocain, Nasser Bourita en marge de la 79e session de l’Assemblée Générale des Nations Unies. Un communiqué commun a souligné que le Danemark considère le plan d’autonomie comme une approche sérieuse et crédible pour le processus de l'ONU, favorisant une solution conjointe.

Les deux ministres ont également réaffirmé leur soutien au processus de l'ONU et à l'Envoyé personnel du Secrétaire général, Staffan de Mistura pour atteindre une résolution pacifique et acceptable du conflit en accord avec les résolutions du Conseil de Sécurité.

Cette nouvelle position danoise s'inscrit dans la dynamique internationale soutenue par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, renforçant ainsi la souveraineté du Maroc sur son Sahara et illustrant une tendance favorable en Europe.

mc

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Une délégation de parlementaires ivoiriens, comprenant des députés et sénateurs, ainsi que des représentants de la société civile se rend à Rabat (Maroc) du 23 au 27 septembre pour une visite d’étude axée sur la mise en place d’un Parlement Ouvert (PO) en Côte d’Ivoire.

Cette mission s'inscrit dans le cadre du Projet d’Appui aux Gouvernements Ouverts Francophones (PAGOF 2) d’Expertise France à l’invitation de la Chambre des Représentants du Maroc.

« Nous sommes ici pour rencontrer et partager l’expérience du Maroc qui est un pionnier en matière de Parlement ouvert », a déclaré Koffi Kra, président de la Commission d’évaluation des politiques publiques à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire.

Il a souligné que la rencontre avec le président de la Chambre a été très instructive, montrant l’importance de leur mission.

L’objectif de cette visite est de concrétiser la feuille de route du Parlement Ouvert adoptée par le Parlement ivoirien, de créer des échanges entre la Chambre des Représentants du Maroc et le Parlement de Côte d’Ivoire, et de favoriser le partage d’expériences entre les deux institutions parlementaires.

Rachid Talbi El Alami, président du Parlement marocain, a également présenté les réformes majeures mises en œuvre par le Maroc pour établir une démocratie participative.

mc avec le cicg

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SoPharma est ravi d’annoncer le lancement de la gamme de produits cosmétiques Erborian au Maroc, fusionnant l’héritage séculaire de la beauté coréenne avec les attentes des consommateurs contemporains. Réputée pour ses formules hybrides qui combinent maquillage et soin, Erborian se concentre sur la qualité, l’innovation et la sécurité des ingrédients.

Avec un engagement fort vers des formulations « Safe & Conscious », Erborian vise à offrir le meilleur soin pour la peau tout en respectant les normes les plus strictes de la réglementation européenne.

Ismail Cheikh Lahlou, Directeur Général de SoPharma, a déclaré : « Nous sommes fiers de lancer la célèbre gamme de produits Erborian au Maroc. Ce qui distingue Erborian, c’est son approche unique : chaque ingrédient, qu'il soit naturel ou synthétique, est soigneusement sélectionné pour son efficacité et sa sécurité. En devenant le distributeur exclusif de la marque au Maroc, SoPharma permet aux consommateurs de découvrir l’art de la fusion beauté coréenne à travers des soins dermo-cosmétiques innovants. »

Les produits Erborian s’appuient sur des ingrédients emblématiques de la tradition coréenne, tels que la Centella Asiatica, le Ginseng, le Bambou et le Yuza, connus pour leurs bienfaits sur l’éclat et la régénération de la peau.

La marque s’engage également dans une amélioration continue de ses formules, intégrant des ingrédients de nouvelle génération pour enrichir l’expérience utilisateur tout en minimisant l’impact environnemental.

Avec ce lancement, SoPharma réaffirme son rôle de pionnier dans le domaine de la santé et du bien-être au Maroc, offrant des solutions de beauté inspirées des rituels coréens pour les consommateurs soucieux de leur peau.

Les produits Erborian sont déjà disponibles à la vente en pharmacies, parapharmacies et auprès des revendeurs Skincare partenaires agréés de SoPharma.

Fondée en 2022, SoPharma est une entreprise marocaine spécialisée dans la santé et le bien-être, visant à proposer les solutions de santé les plus innovantes au plus grand nombre.

Quant à Erborian, elle est créée en 2007, Erborian (« Herbes d’Orient ») a pour mission de prendre soin de la peau des consommateurs en les aidant à redécouvrir leur éclat et à améliorer leur estime de soi.

mc

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Une nouvelle usine de stockage, de transformation et de conditionnement de légumes sera construite dans l’Agro-Parc du Bélier a annoncé le ministre d’État, Kobenan Kouassi Adjoumani le 25 septembre 2024 à Tiébissou.

Cette annonce a eu lieu lors de la remise des centres de groupage et de stockage des produits agricoles des départements de Toumodi et de Tiébissou.

Financé par la Banque d’Investissement de la CEDEAO à hauteur de 14 milliards de Francs CFA, ce projet inclura une station d’emballage capable de traiter 50 000 tonnes de produits par jour, ainsi que 100 hectares dédiés à la production de légumes pour approvisionner un tiers de l’usine.

L’usine comportera également des lignes de transformation pour la production de pâte et une ligne spécifique pour la fabrication de jus.

La construction et le fonctionnement de cette usine devraient générer environ 200 emplois directs et 420 emplois indirects.

Mohamed Compaoré

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En Côte d'Ivoire, les avancées dans la lutte contre le VIH/SIDA ont conduit à une diminution des nouvelles infections de 60 % et des décès de 71 %, a annoncé Pierre Dimba, le ministre de la Santé, lors d'un événement spécial à New York le 24 septembre 2024.

Cet événement, organisé par l'ONUSIDA, le PEPFAR et le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme, s'est tenu dans le cadre de la 79ème Assemblée des Nations Unies.

« Depuis 2018, notre pays a amorcé une transition épidémiologique avec un meilleur contrôle de l’épidémie de VIH. La Côte d’Ivoire se classe parmi les dix pays d'Afrique de l'Ouest et du Centre ayant enregistré les plus fortes baisses de nouvelles infections, devenant le premier pays de la région à connaître une telle réduction », a précisé le ministre.

Ce discours a eu lieu devant des dirigeants mondiaux engagés à maintenir et à intensifier les investissements, le leadership politique et les réformes nécessaires pour éradiquer le Sida et soutenir les progrès au-delà de 2030.

Pierre Dimba a réaffirmé l'engagement de la Côte d'Ivoire à participer activement à cet effort mondial pour mettre fin au Sida d'ici 2030.

Il a également souligné le double rôle de la Côte d'Ivoire, à la fois comme bénéficiaire et contributeur, lors des 6ème et 7ème reconstitutions des ressources du Fonds mondial en 2019 à Lyon et en 2022 à New York.

Cet engagement s'est concrétisé par une contribution volontaire de 515 837 euros, soit près de 338 millions de F CFA, au budget de l’ONUSIDA.

Mohamed Compaoré

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Le ministre des Finances et du Budget, Adama Coulibaly a exhorté, ce mercredi 25 septembre 2024 à Abidjan-Plateau, les partenaires techniques et financiers impliqués dans le cadre du Compact G20 à intensifier leur soutien aux réformes climatiques des pays membres.

Cette déclaration a été faite lors de l’ouverture d’un séminaire d’apprentissage entre pairs, coorganisé par le gouvernement ivoirien et le Centre africain pour la Transformation économique (ACET) qui se déroulera jusqu’au 27 septembre 2024 sous le thème "Investir dans le Climat".

« Le changement climatique a un impact significatif sur nos économies et nos populations, comme le souligne le rapport sur l’état du climat 2023 de l’Organisation Météorologique Mondiale », a affirmé Adama Coulibaly.

Il a également mentionné qu’en Côte d’Ivoire, une évaluation sur le Climat et le développement, soutenue par des partenaires techniques et financiers tels que la Banque Mondiale, révèle qu’une inaction face au changement climatique pourrait entraîner une perte de croissance potentielle de 13% du PIB d’ici 2050.

Pour contrer ces effets néfastes, parfois amplifiés par des crises multiples, le ministre a appelé à « la mise en œuvre d’actions vigoureuses » pour préserver les avancées en matière de développement économique.

Adama Coulibaly a également salué le séminaire comme une occasion d'explorer des solutions concrètes d’investissement face à l’urgence climatique. Il a évoqué plusieurs réformes et initiatives en cours en Côte d’Ivoire qui représentent des opportunités pour le secteur privé.

La cérémonie a vu la participation des ambassadeurs de la République fédérale d’Allemagne, Matthias Veltin, et du Brésil, José Cardes De Avargo Jeita.

À noter que l’initiative du Compact G20 avec l’Afrique, lancée en 2017 sous la présidence allemande du G20, est actuellement soutenue par le Brésil.

Mohamed Compaoré

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La présidente du Sénat, Kandia Camara, a reçu en audience une délégation du Comité Interparlementaire de l’Union Monétaire Ouest Africaine (CIP-UEMOA), le mardi 24 septembre 2024, à la permanence de l'institution à Abidjan. Le chef de la délégation, Professeur Abdoulaye Soma, président intérimaire du Comité s’est réjoui de cette rencontre d’échanges avec la présidente du Sénat ivoirien, qui s’inscrit dans le cadre des travaux de la 36ᵉ session extraordinaire du CIP-UEMOA, organisée en Côte d’Ivoire du 16 au 20 septembre 2024.

Abdoulaye Soma a exprimé sa reconnaissance envers Mme Kandia pour l’accueil chaleureux et les facilités mises à disposition pour le bon déroulement des travaux à Abidjan. Il a également souligné l’importance des échanges qui ont aidé à la réussite de cette session extraordinaire du CIP-UEMOA.

Il a rappelé que cette session extraordinaire a été l’occasion d’échanger sur les grandes questions liées à la santé et à l’application des textes communautaires, afin de contribuer significativement au renforcement de l’Union Interparlementaire.

“Nous sommes également là pour recueillir les conseils de la présidente du Sénat sur l’amélioration des travaux du Comité Interparlementaire (CIP) de l’UEMOA. Vous savez que cet organe est en phase transitoire (…) c’est pourquoi nous sommes ici pour des orientations”, a déclaré M. Soma.

A titre de rappel, le Comité Interparlementaire (CIP) est un organe de contrôle démocratique créé par l’article 35 du Traité constitutif de l’UEMOA, pour une meilleure implication dans la gouvernance démocratique, économique et politique. Il regroupe 40 parlementaires des États membres de l’UEMOA, soit 5 députés par État. Son siège est situé à Bamako, au Mali

 

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Sa réputation de partenaire commercial professionnel et sûr repose sur un modèle intégré d’aval dans le domaine du transport, maîtrisant l’ensemble de la chaîne de valeur, de l’acquisition des véhicules à leur entretien et mise en service.

BEDE-DJAH HOLDING (BDH) se positionne comme l’un des fournisseurs clés de produits et services de transport du personnel et d’énergie, notamment le gaz butane en Côte d'Ivoire.

Une offre diversifiée

L’entreprise propose une large gamme de prestations répondant aux besoins des particuliers, des entreprises et des acteurs économiques locaux. Ses services incluent non seulement le transport du personnel et la logistique, mais également la commercialisation du gaz butane et des solutions financières adaptées.

Ses valeurs : Ponctualité, efficacité et flexibilité

La politique de marché de BEDE-DJAH HOLDING est guidée par des principes de ponctualité, d’efficacité et de flexibilité. Elle s’engage à offrir des solutions innovantes, tout en intégrant une approche sociale qui favorise le bien-être de la communauté.

Engagement pour l'environnement

À travers ses offres, elle milite pour la préservation de l'environnement en contribuant à la réduction de l’empreinte carbone. Elle favorise également la réduction du coût d'achat pour la population, en particulier pour les élèves, étudiants et travailleurs, en reliant diverses communes à des tarifs défiant toute concurrence.

Une mobilité urbaine réinventée

Avec BEDE-DJAH, la mobilité urbaine prend un nouveau visage grâce à l’introduction structurée de véhicules de ramassage du personnel. Elle apporte ainsi des solutions adaptées aux besoins de transport dans un cadre sécurisé et efficace.

Expansion des activités

Depuis 2021, BEDE-DJAH HOLDING ne se limite pas au transport et à l'énergie. Elle intervient également dans les secteurs des finances, de l'élevage, de l'agriculture et de la construction de bâtiments en travaux publics, élargissant ainsi son impact sur l'économie locale.

Localisation

Son siège social est situé à Abidjan, dans la commune de Songon, un emplacement stratégique qui lui permet de servir efficacement sa clientèle.

BEDE-DJAH HOLDING s'affirme comme un acteur incontournable du transport et de l'énergie en Côte d'Ivoire, alliant innovation, responsabilité sociale et engagement environnemental.

Son objectif est de continuer à répondre aux besoins des clients tout en contribuant au développement durable du pays.

La Rédaction

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La Société de développement et d’exploitation aéroportuaire aéronautique et météorologique (SODEXAM) a obtenu le 1er Prix ACI Afrique pour la Sécurité Aéroportuaire 2024, et le ⁠certificat de gestion de crise et résilience aéroportuaires pour le compte de l’aéroport de Korhogo, dans la catégorie aéroports de moins de 10 000 mouvements, le jeudi 19 septembre 2024 à Johannesburg. Les prix ont été reçus par le directeur général de la SODEXAM, Jean-Louis Moulot et Sakaria Koné, Ambassadeur de Côte d’Ivoire en Afrique du sud.

Cette distinction est le résultat de la participation de la SODEXAM au concours lancé au mois d’août dernier par Aiports Council International (ACI), qui regroupe les aéroports à travers le monde, au tour du thème « Excellence en gestion des urgences et résilience aéroportuaire ».

L’objectif principal du Prix ACI Afrique pour la Sécurité Aéroportuaire 2024 est de distinguer les aéroports membres de l’association qui pratiquent l’excellence dans la gestion d’urgence et de résilience aéroportuaire, basée sur une évaluation des manuels, des procédures et des mesures concrètes et fonctionnelles dans le cadre de la planification, la préparation, l’intervention, la résilience et la communication dans des situations d’urgence aéroportuaire.

Ce prix témoignage de l’engagement en faveur de l’amélioration continue de la sécurité sur le continent africain, et constitue une reconnaissance des meilleurs aéroports africains en termes de sécurité aéroportuaire, considérée comme le principal pilier de l’industrie du transport aérien.

L’aéroport de Korhogo, classé 1er, répond donc aux normes les plus exigeantes de l’aviation civile internationale. Son exploitant, la SODEXAM, assure une coordination optimale des activités des divers services d’aéroport, tout en garantissant la résilience pour un retour rapide à la normale.

Ces aptitudes ont été démontrées dans l’exercice de simulation dénommé Exo Kagnon 2024 qui a eu lieu le 25 juillet dernier à l’aéroport de Korhogo. C’était l’un des quatre critères d’évaluation du concours.

Par cette distinction, la Côte d’Ivoire prouve au monde que le système de sûreté et de sécurité de ses aéroports domestiques est performant et répond aux normes de l’aviation civile internationale.

Le Prix ACI Afrique pour la Sécurité Aéroportuaire 2024, et le ⁠certificat de gestion de crise et résilience aéroportuaires rapprochent la SODEXAM de son ambition de se positionner comme le leader de l’Afrique de l’Ouest dans l’exploitation et le développement aéroportuaire, aéronautique et météorologique.

 

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L’avenir de l’équipe d’Égypte est incertain à l’approche des éliminatoires de la Coupe du Monde 2026, malgré un bon départ dans la compétition. L’équipe nationale d’Égypte semblait bien engagée sur la route de la Coupe du Monde 2026, avec une première place solide dans son groupe des éliminatoires grâce à 10 points récoltés en quatre matchs (trois victoires et un nul). Une position favorable pour retrouver la plus prestigieuse des compétitions internationales, après avoir manqué l'édition précédente. 

Mais une affaire juridique pourrait briser le rêve des Égyptiens. La Fédération Égyptienne de Football (EFA) est sous la menace d’une exclusion de la prochaine Coupe du Monde en raison d’un différend financier avec une société suisse spécialisée dans l’organisation de matches.

Cette société, après avoir vu son contrat rompu par l’EFA, a porté l’affaire devant la FIFA. Le tribunal de la Fédération internationale a condamné l’Égypte à payer une amende. Cependant, la Fédération égyptienne a ignoré les multiples injonctions, refusant de régler cette dette qui s’alourdit au fil du temps. Selon les informations révélées par le média suisse Blick, la FIFA a déjà adressé plusieurs mises en demeure, en décembre 2023, février et août 2024, sans obtenir de réponse positive.

Si l'Égypte ne parvient pas à résoudre cette affaire, cela serait un coup dur pour une équipe qui rêve de briller à nouveau sur la scène internationale après son absence lors de la dernière édition. Les supporters des Pharaons espèrent que ce nuage administratif ne viendra pas assombrir les performances prometteuses de leur équipe sur le terrain.

 

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Dans un contexte mondial où la protection des données personnelles est au cœur des préoccupations, la gestion des informations de santé n’échappe pas à cette vigilance accrue. En Côte d’Ivoire, la Direction de l’information sanitaire (DIS) joue un rôle crucial dans la collecte, la gestion et la sécurisation des données de santé. Dr Pongathie Adama Sanogo, directeur de cette structure, nous éclaire sur les défis actuels liés à la protection des données à caractère personnelle de santé, la gouvernance des données dans le secteur médical, ainsi que les efforts entrepris pour améliorer la diffusion des informations à travers des outils comme le bulletin SNIS-INFO.

Bonjour Docteur, vous êtes le Directeur de l’information sanitaire en Côte d’Ivoire, pouvez-vous nous présenter la mission de vôtre Direction et son rôle dans la collecte et la diffusion des données sanitaires ?

La Direction de l'information sanitaire en Côte d'Ivoire a pour mission essentielle de rendre disponibles les données sanitaires. Pour ce faire, nous avons mis en place des procédures et des documents qui facilitent la collecte de ces données. Concrètement, nous utilisons des registres de consultation dans les centres de santé, où le personnel recueille les informations. Chaque mois, ces données sont compilées dans un rapport mensuel, qui est ensuite transmis à la DIS via une application informatique appelée DHIS2. Ce système permet la saisie des données au niveau des districts et leur transmission directe à la DIS. Chaque année, nous publions des bulletins ou des rapports annuels sur la situation sanitaire nationale.

Docteur, les données de santé personnelle sont des informations sensibles. Comment la Côte d'Ivoire s'assure-t-elle de leur protection et confidentialité, notamment dans le cadre de la loi de 2013 sur la protection des données personnelles ?

Il est vrai que, jusqu’à récemment, nous ne traitions que des informations agrégées, ce qui réduisait le risque lié à la protection des données personnelles. Mais avec l’introduction de nouvelles applications comme le dossier patient informatisé, la collecte d’informations individuelles est désormais nécessaire à différents niveaux du système de santé. C’est pourquoi nous avons intensifié la formation et la sensibilisation du personnel impliqué dans la collecte de ces données pour garantir leur confidentialité.

Nous avons également mis en place des niveaux d’accès différenciés : le personnel administratif, par exemple, ne peut pas accéder aux informations médicales spécifiques comme les diagnostics ou les traitements. De plus, des mécanismes de cryptage des données assurent que l’accès à ces informations est sécurisé et nécessite l’accord du patient.

Donc, les populations peuvent être rassurées quant à la sécurité de leurs informations personnelles de santé ?

Oui, les populations peuvent être rassurées. La sécurité de leurs informations est assurée à travers ces dispositifs de protection.

Concernant cet acte de protection des données à caractère personnel, plusieurs initiatives internationales, comme celles menées par Transform Health et la Société Ivoirienne de Biosciences (SIBIM), proposent des cadres d’échanges pour la gouvernance des données de santé personnelles. Quels sont, selon vous, les éléments essentiels à inclure dans ce projet de loi type pour une gestion éthique et sécurisée des données de santé, la Dis faisant partie des institutions à consulter ?

Effectivement, il faut déjà préciser qu'au niveau du ministère de la Santé, nos instances pour la gouvernance des données de santé sont en place. Nous avons plusieurs structures en charge de la protection et de la gestion des données à caractère personnel. Il y a notre direction, la Direction de l'Information Sanitaire, mais aussi la Direction de l’Informatique et de la Santé Digitale. Nous avons également le projet d'appui au passage à échelle de la digitalisation. Ces entités sont responsables de garantir la sécurisation des données de santé. L’aspect primordial dans la gouvernance, c'est d'abord de s'assurer que toutes les parties prenantes sont alignées et que les objectifs du projet sont clairement définis.

À l'international, il y a aussi des projets comme celui de l’Africa CDC, qui traite des échanges d'informations en matière de santé avec toutes les garanties de sécurité. Il est donc important d’avoir des structures bien outillées pour assurer la protection des données personnelles, afin d’établir un cadre de gouvernance impliquant le ministère, la société civile, et toutes les parties prenantes. En ce qui concerne la gouvernance des données de santé, c’est une discussion qui se poursuit, notamment avec la nouvelle loi type.

Quels sont les objectifs qui vous intéressent particulièrement dans cette loi type de gouvernance des données de santé ? Et comment cette loi viendra-t-elle encadrer, de votre côté, la gestion des données de santé ?

Cette loi est importante, surtout dans le contexte actuel. Vous savez qu’il y a peu de temps, certains personnels de santé ont pris l'habitude de publier sur les réseaux sociaux des informations personnelles concernant des patients. Lors des enquêtes, nous avons découvert que cela provenait davantage d’une méconnaissance des lois que d’une volonté de mal faire. Beaucoup de ces professionnels ignoraient les protections autour des données à caractère personnel, ce qui a entraîné la divulgation d’informations sensibles dans l’espace public. Cela a, bien entendu, suscité des inquiétudes, notamment lorsque nous avons introduit le processus de gestion des dossiers patients. Les gens nous demandaient souvent : "Comment pouvez-vous garantir que ces données ne se retrouveront pas un jour dans le domaine public ?"

D’où l’importance pour nous de bien comprendre cette loi et de renforcer notre collaboration avec l'ARTCI (Autorité de Régulation des Télécommunications/TIC de Côte d’Ivoire). À chaque étape, nous devons obtenir leur autorisation pour utiliser, collecter et traiter les données à caractère personnel. Chaque processus est contrôlé pour garantir la confidentialité avant tout déploiement d’applications de collecte de données. Cela se fait en lien avec l’ARTCI et les autres structures concernées.

Aujourd'hui, nous avons un rôle clé dans la sensibilisation et la formation du personnel de santé et de tous les acteurs impliqués dans la collecte de données sur la protection des données à caractère personnel. Cela fait partie intégrante de tous nos projets.

Parlons du bulletin SNiS- Infos

Le bulletin SNIS-INFO est un outil précieux pour comprendre l’état de la santé publique en Côte d'Ivoire. Pouvez-vous nous expliquer la genèse de ce bulletin et son objectif principal ?

Ce projet nous tenait à cœur depuis longtemps. Nous avons constaté que beaucoup de gens n'étaient pas informés de l’évolution des indicateurs de santé. Avant, nos rapports étaient produits chaque année, et sous un format destiné essentiellement aux professionnels de santé. Le grand public n’y avait pas vraiment accès. Nous avons alors décidé de faire appel à des spécialistes en communication pour rendre ces informations plus accessibles et permettre au grand public de mieux comprendre ces indicateurs. L’idée du bulletin est ainsi née.

Nous avons d'abord commencé avec un bulletin semestriel, mais la régularité n’était pas au rendez-vous. Cette année, nous avons relevé le défi de passer à une périodicité trimestrielle. Le premier bulletin a connu quelques retards, car c'était le lancement, mais désormais, un mois après la fin de chaque trimestre, nous publierons un bulletin. Le public pourra aussi contribuer en proposant des sujets ou en nous interpellant sur les indicateurs qui les intéressent.

Ce bulletin présente des indicateurs clés comme ceux du paludisme, de la tuberculose, du VIH, ou encore de la santé mère-enfant. Quels sont les principaux standards observés au premier trimestre 2024 et comment les présentez-vous ?

Nous observons une amélioration des indicateurs, bien que pas aussi rapide que nous l’aurions souhaité. Comparé aux mêmes périodes des années précédentes, les indicateurs sont en progression. Ces résultats servent de boussole aux districts et établissements sanitaires pour maintenir le cap. Cependant, par rapport à 2021, 2022, et 2023, nous avons tout de même une légère amélioration des indicateurs, ce qui est encourageant.

Toujours dans le bulletin, on retrouve des termes comme les trois « 95" dans le cadre de la lutte contre le VIH/SIDA. Pouvez-vous nous expliquer ce que signifie ce terme et son importance ?

Les trois 95 sont des objectifs clés dans la lutte contre le VIH/SIDA. Le premier 95 correspond à la proportion de la population qui doit connaître son statut sérologique, c'est-à-dire avoir été dépistée. Le deuxième 95 correspond à la proportion de personnes dépistées positives au VIH qui doivent être mis sous traitement ARV. Le troisième 95 c’est la proportion de personnes sous traitement ARV qui ont une charge virale supprimée ou inférieure à 1000 copies. Si l’un de ces objectifs n’est pas atteint, l’impact global sur la lutte contre le VIH est compromis.

Docteur, quels sont les obstacles majeurs à l'atteinte de ces trois 95% ?

La sensibilisation des populations et l’accessibilité des outils de dépistage sont des défis. Parfois, il y a des ruptures de matériels de dépistage, ce qui empêche de tester tout le monde. De plus, certaines personnes testées ne reviennent pas chercher leurs résultats. Enfin, lorsqu’on dépiste un grand nombre de personnes, il peut y avoir une pénurie de médicaments pour traiter toutes les personnes séropositives, ce qui ralentit l'atteinte du troisième 95%.

Le bulletin mentionne également des termes comme "complétude" et "promptitude" des données sanitaires. Pouvez-vous expliquer ces concepts et leur importance dans la gestion de l'information sanitaire ?

 La complétude fait référence à la proportion d’établissements de santé qui transmettent leurs données. Si 95% des établissements transmettent leurs rapports, on peut dire que les données sont suffisamment représentatives. Quant à la promptitude, elle mesure la rapidité avec laquelle ces données sont soumises. Si des rapports de janvier sont envoyés en septembre, ils ne seront plus pertinents. C'est pourquoi chaque établissement a cinq jours après la fin du mois pour transmettre son rapport.

 Les performances des régions varient entre 91% et 100% en 2024. Comment expliquez-vous ces différences ?

Les performances des régions sanitaires en matière de promptitude pour le périmètre 2024 varient de 91% à 100%. Cette disparité s'explique principalement par le nombre d'établissements dans chaque région. Certaines régions disposent d'un grand nombre d'établissements, tandis que d'autres en ont peu, ce qui impacte la capacité à soumettre des rapports en temps voulu. Les conditions d'accès et la distance jouent également un rôle crucial, car les rapports doivent souvent être envoyés physiquement, et les routes peuvent être difficiles d'accès. Cela entraîne des retards dans la transmission des rapports, particulièrement pour les districts éloignés. Un autre facteur affectant la promptitude est la rupture d'électricité et les problèmes de connexion internet, qui sont essentiels pour la saisie et la transmission des données. Dans certaines régions, une connexion instable peut empêcher le personnel de saisir les informations à temps. De plus, le manque de personnel dédié à la saisie des données dans les zones avec de nombreux établissements aggrave ce problème.

Pour y remédier ?

Pour remédier à ces défis, plusieurs initiatives ont été mises en place :

Suivi et relance : les régions qui n'ont pas transmis leurs rapports à temps sont systématiquement relancées pour améliorer leur complétude et leur promptitude. Des formations sont organisées pour renforcer les capacités du personnel chargé de la saisie des données. L'accompagnement sur le terrain est également prévu pour aider ces régions. Augmentation des ressources humaines est nécessaire. Du personnel est déployé pour gérer les charges de travail accrues, afin d'assurer une saisie efficace des données.

Docteur, quelles sont les priorités actuelles de la direction pour améliorer la performance de ces données sanitaires en Côte d'Ivoire ?

Concernant les priorités actuelles de la direction de l’information sanitaire, l'accent est mis sur : la formation du personnel : un partenariat a été établi avec des écoles de formation pour garantir que tout nouveau personnel soit formé à la collecte et à la transmission des données dès leur sortie d'école. Egalement, il est essentiel de disposer du matériel informatique adéquat et des outils nécessaires pour faciliter la collecte des données. La direction encourage les régions à établir des bibliothèques trimestrielles de rétro-informations pour informer le public sur l'état de santé dans leur région. Ces initiatives visent à créer un système d'information sanitaire performant qui garantisse la disponibilité et la qualité des données sanitaires dans le pays.

 

 

 

 

 

 

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Un Conseil des Ministres s’est tenu au Palais de la Présidence de la République à Abidjan sous la présidence de Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA. Au cours de cette session, un décret majeur a été adopté : la ratification de l’accord sur l’exemption de visa entre le Gouvernement de la République de Corée et le Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire.

Signé à Séoul le 2 juin 2024, cet accord vise à lever l’obligation de visa pour les titulaires de passeports diplomatiques, officiels et de service des deux pays. Ce changement facilitera les déplacements des ressortissants ivoiriens et sud-coréens en mission officielle ou en transit sur le territoire de l’autre nation.

L'accord ne se limite pas seulement aux diplomates ; il couvre également les membres de leur famille et les agents des autres services publics munis d’un passeport diplomatique ou de service en cours de validité.

Cela représente un pas significatif vers le renforcement des relations bilatérales et la promotion de la coopération entre la Côte d'Ivoire et la Corée du Sud.

Cette exemption de visa est perçue comme une opportunité d'approfondir les liens économiques, culturels et diplomatiques entre les deux nations.

En simplifiant les déplacements, cet accord pourrait encourager les échanges d’expertise et d’investissements, tout en favorisant une meilleure compréhension mutuelle.

Cet accord marque une avancée importante dans les relations entre les deux pays et ouvre la voie à une collaboration accrue sur divers fronts.

Mohamed Compaoré

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Au Centre Culturel Jean-Baptiste Mokey de Grand-Bassam, dans le Sud Comoé s'est tenue le vendredi 20 septembre 2024 la cérémonie de remise de contenants à déchets à la mairie de Grand-Bassam.

Cette initiative fait partie du projet « Journées sans plastique » portée par l'ONG Green Ivory et soutenue par la délégation de l'Union Européenne en Côte d'Ivoire. Elle vise à réduire l’utilisation de plastique à usage unique dans cette cité balnéaire.

La cérémonie a été marquée par la remise symbolique de contenants à déchets à la mairie, un geste concret de l’UE en soutien à la lutte contre la pollution plastique

Représentée par l’ambassadrice Francesca Di Mauro, l’institution européenne a fourni un total de dix contenants pour cette première phase. Mme Di Mauro  a souligné l’importance de cette initiative dans le cadre d’une action collective contre un défi environnemental majeur.

« Le don que nous faisons aujourd’hui marque notre engagement à impliquer davantage les populations dans l’assainissement de nos plages », a-t-elle expliqué. Non sans oublier d’appeler tout le monde à poursuivre l'effort.

« Garder notre environnement, nos plages et nos océans propres est la responsabilité de tous. Et toute action peut être un puissant déclencheur de changement », a fait savoir la diplomate.

La pollution plastique, particulièrement préoccupante dans les zones côtières et lagunaires de Côte d'Ivoire menace la biodiversité marine et les moyens de subsistance des communautés locales.

Avec plus de 280 tonnes de déchets plastiques produits chaque jour dans la région du Grand Abidjan et un taux de recyclage inférieur à 10 %, la situation est alarmante. Ce projet se veut une réponse immédiate à cette crise en encourageant des comportements responsables chez les citoyens.

La pollution plastique représente une menace mondiale, elle a des répercussions locales significatives. Le littoral de la Côte d’Ivoire est particulièrement vulnérable avec des effets néfastes sur la pêche et les écosystèmes marins.

La distribution de contenants sur les plages vise à modifier les comportements des usagers, les incitant à jeter leurs déchets dans des contenants appropriés plutôt que dans la nature.

L’initiative « Journées sans plastique » ne se limite pas à la simple distribution de contenants ; elle s’inscrit dans une démarche de sensibilisation à long terme auprès des populations. Son objectif est de modifier les habitudes de consommation, en particulier en réduisant l’utilisation de plastiques à usage unique. Ce projet représente une étape significative dans la lutte contre la pollution plastique en Côte d'Ivoire. L’UE et Green Ivory aspirent à générer un impact durable et bénéfique pour l’environnement et la société.

A noter q’une campagne de nettoyage des plages est également prévue le 4 octobre prochain, marquant une nouvelle étape dans ce projet.

Mohamed Compaoré

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Deux présumés trafiquants d’animaux ont été interpellés le lundi 16 septembre 2024 avec deux pointes d’ivoires d’éléphants. Ces derniers ont été pris en possession de deux défenses d’ivoires de 14 kg dissimulés dans un sac.

L’arrestation a été possible grâce au fruit de la collaboration entre l’Unité de lutte contre la Criminalité Transnationale Organisée (UCT), la Direction de la Police forestière et de l’Eau du Ministère des Eaux et Forêts (DPFE-MINEF) et EAGLE-Côte d’Ivoire dont ils ont bénéficié une assistance technique.

C’est en début de l’après-midi du 16 septembre 2024 que les hommes de l’UCT, de la DPFE-MINEF avec l’appui technique de EAGLE-Côte d’Ivoire, une ONG spécialisée dans la lutte contre le trafic des espèces animales sauvages protégées sont arrivées dans la commune de Yopougon où étaient retranchés deux présumés trafiquants d’ivoires d’éléphants. L’assaut a été mené au moment où ces derniers s’apprêtaient à passer à la vente de leur contrebande.

Les deux (02) présumés trafiquants ont été interpellés avec en leur possession deux pointes d’ivoires d’éléphants pesant 14 Kg. Les ivoires ont été transportés de Tanda, localité située à l’est de la Côte d’Ivoire à Abidjan-Yopougon dans le but d’être vendus.

Arrêtés, pour flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de produits fauniques, les deux présumés trafiquants ont été placés dans la foulée en garde à vue à l’UCT à Abidjan-Cocody. Après quoi, ils ont été déférés le mercredi 18 septembre 2024 au Pôle pénal, économique et financier d’Abidjan-Cocody. L’affaire a été mise en instruction et les suspects ont été placés sous mandat de dépôt.

Si les deux (02) contrebandiers sont reconnus coupables, ils risquent une peine d’emprisonnement allant de dix (10) ans à vingt (20) ans et d’une amende de 10 millions à 100 millions de francs CFA si l’on se réfère à la loi N°2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune.

Le commerce international de l’ivoire est déclaré illégal depuis 1989, mais les populations d’éléphants d’Afrique continuent de décroitre. Chaque année 20.000 à 30.000 éléphants sont tués pour leurs ivoires, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF) ; équivalent de 50 à 80 individus par jour.

Selon le rapport 2016 de l’'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) sur le statut des éléphants africains, la population d’éléphants en Afrique de l’ouest oscillerait entre 2500 et 11.000 éléphants et entre 200 et 600 en Côte d’Ivoire, dont une centaine dans le parc National de la Comoé, une population encore très fragile qui aura besoin de plusieurs années pour se reconstituer.

Deux grands facteurs sont considérés comme étant la cause de cette baisse drastique de l’effectif des éléphants : d’une part, l’accroissement du trafic illégal d’animaux lié à la forte demande internationale de l’ivoire et d’autre part, l’exploitation abusive des ressources naturelles nécessaires aux éléphants du fait de l’agriculture industrielle et des occupations anarchiques de leur habitat.

Correspondance particulière

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Le Fonds pour le Développement des Exportations en Afrique (FEDA), la branche d’investissement à impact de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) annonce un investissement stratégique dans la Team Drogba qui participe à la série inaugurale E1, le premier championnat mondial de course de bateaux entièrement électriques.

Cet investissement s’inscrit dans la stratégie CANEX (Creative Africa Nexus) d’Afreximbank qui considère le sport comme un levier essentiel pour renforcer l’empreinte économique et culturelle de l’Afrique.

La participation de la Team Drogba, co-dirigée par l’icône du football africain Didier Drogba et Lilium Capital Group vise à promouvoir le profil de l’Afrique sur la scène sportive mondiale tout en soutenant la croissance de l’économie bleue. Cette initiative met en avant le développement durable et la sensibilisation aux questions environnementales.

À travers ce partenariat, le FEDA et la Team Drogba cherchent à inspirer innovation et développement durable dans le secteur sportif africain, tout en favorisant la croissance économique sur le continent. Cela témoigne de l’engagement du FEDA à renforcer les capacités des athlètes africains, promouvoir les avancées technologiques et soutenir des solutions face aux défis climatiques.

A en croire le Professeur Benedict Oramah, Président d’Afreximbank, le sport stimule non seulement les talents, mais aussi la transformation économique.

« Cet investissement met en lumière le pouvoir transformateur des secteurs créatifs africains. En alignant cette initiative sur notre stratégie CANEX, nous avançons vers un avenir où le sport stimule non seulement les talents, mais aussi la transformation économique. », a-t-il déclaré.

Pour Didier Drogba c’est un engagement envers l’environnement.

 « Cette collaboration avec FEDA et Afreximbank ouvre un chapitre passionnant pour le sport africain. La E1-Series nous permet de marier notre passion pour le sport avec un engagement envers l’environnement et le progrès en Afrique.», a fait savoir l’icône du football.

Simon Tiemtoré, Président de Lilium Capital Group a souligné l’importance de cette initiative en ces termes.

« La participation de Team Drogba à la E1-Series montre l’excellence africaine sur la scène internationale tout en mettant l’accent sur le développement durable. »

Le FEDA, en tant que filiale d’Afreximbank dédiée à l’investissement d’impact, vise à combler le déficit de financement crucial à la transformation du commerce en Afrique, en offrant des fonds propres, des quasi-fonds propres et de la dette.

Mohamed Compaoré

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S.E.M. WU JIE, l'Ambassadeur de Chine en Côte d'Ivoire a présenté le bilan du Forum sur la Coopération sino-africaine (FOCAC) lors d'un entretien avec La Diplomatique d'Abidjan (LDA). 

 

Actuellement, le monde traverse des changements inédits depuis un siècle, en tant que pays du Sud Global, comment la Chine et les pays africains confrontent ensemble les défis majeurs ?

La Chine est le plus grand pays en développement alors que l’Afrique est le continent regroupant le plus grand nombre de pays en développement. Les deux parties sont les forces importantes du Sud Global. Dans le contexte des changements inédits depuis un siècle et dans un monde subi des mutations et des bouleversements, je pense que la Chine et l’Afrique doivent plus que jamais renforcer leur solidarité et leur coopération :

Premièrement, transmettre l’amitié traditionnelle forgée dans les luttes anti-impérialistes, anticoloniales et anti-hégémonistes et promouvoir l’équité et la justice internationales. Deuxièmement, continuer à défendre un partenariat gagnant-gagnant et prôner une mondialisation économique inclusive et bénéfique pour tous. Troisièmement, construire activement une communauté d’avenir partagé Chine-Afrique de tout temps à l’ère nouvelle et promouvoir le développement de la modernisation au bénéfice des peuples chinois et africain.

La Chine est disposée à rester fidèles aux principes de «sincérité, résultats effectifs, amitié et bonne foi» et de recherche du plus grand bien et des intérêts partagés, à adhérer à l’esprit de coopération amicale sino-africaine et à renforcer la coopération de tous azimuts avec les pays africains dans le cadre de diverses mécanismes dont le Forum sur la Coopération sino-africaine, pour déclencher un nouvel élan de la modernisation du Sud Global et dessiner un nouveau chapitre de la construction de la communauté d’avenir partagé pour l’humanité.

Comment la Chine s’assure-t-elle de tenir ses engagements pris lors du Sommet du Forum sur la Coopération sino-africaine ?

Le Forum sur la Coopération sino-africaine (FOCAC) est né au début du siècle, devenant la première plateforme de dialogue institutionnel établie par la Chine et les pays en développement, et le premier mécanisme de coopération multilatérale entre la Chine et un continent entier. Au cours des 24 années écoulées depuis son lancement, le FOCAC a organisé quatre sommets, neuf réunions ministérielles et 17 réunions de hauts fonctionnaires. Il est devenu une plate-forme importante pour le dialogue collectif entre la Chine et les pays africains, un mécanisme efficace pour approfondir la coopération pragmatique et un symbole distinctif de la coopération Sud-Sud. Après des consultations, la Chine et l’Afrique ont établi et perfectionné les mécanismes de suivi pour la bonne mise en œuvre des résultats du Forum. Je voudrais en dire quelques mots : Premièrement, la Conférence ministérielle, qui se tient tous les trois ans, réunit les Ministres des Affaires étrangères et les Ministres chargés de la coopération économique internationale, examine et formule les initiatives majeures liées au Forum. Deuxièmement, la Réunion des hauts fonctionnaires, une réunion préparatoire aux réunions ministérielles et aux sommets, qui se tient généralement un an et quelques jours avant la réunion ministérielle. Les 18e et 19e Réunions de hauts fonctionnaires se tiendront respectivement en 2026 et en 2027. Troisièmement, la Conférence entre le corps diplomatique africain et le Comité de Suivi chinois du FOCAC, qui se tient au moins deux réunions chaque année pour faire un point sur la mise en œuvre du FOCAC. Conformément au principe de la rotation géographique équitable au sein de l’Union africaine, à partir de la 11e Conférence ministérielle de 2030, le mandat de la coprésidence africaine sera réduit de six à trois ans. La République du Congo assurera la prochaine coprésidence africaine du FOCAC de 2024 à 2027 et la République de Guinée équatoriale, de 2027 à 2030. Les engagements de la Chine envers l’Afrique sont solennels. La Chine est disposée à travailler avec l’Afrique pour tirer davantage des mécanismes du Forum ci-dessus dans la promotion de la mise en œuvre des résultats du Forum comme prévu, au bénéfice des peuples chinois et africain.

Les dix Actions de partenariats sur la modernisation annoncées au Sommet reflètent le changement de la politique de l’Afrique de la Chine, notamment en matière d’investissement et de financement. La Chine accordera désormais plus d’attention à la coopération dans le domaine d’interconnextion, de projets de bien-être social Petits et Beaux, d’énergie, de santé, etc. Est-ce que cela signifie que la Chine prête de moins en moins d’attention aux infrastructures dont l’Afrique a un besoin énorme ?

La construction des infrastructures a toujours été un domaine traditionnel pilier de la coopération entre la Chine et l’Afrique. Depuis longtemps, la Chine a participé à la construction d’un grand nombre de projets d’infrastructures en Afrique à travers des aides non remboursables et des investissements commerciaux. La « vitesse chinoise » et la « qualité chinoise » ont été témoins du développement rapide des routes, des ponts, des ports et d’autres infrastructures en Afrique, contribuant de manière significative à la modernisation des pays africains. L’économie mondiale de notre époque présente de nouvelles caractéristiques et tendances, les énergies renouvelables, l’économie numérique et l’intelligence artificielle sont les nouveaux dynamismes et moteurs de croissance pour le développement économique dans l’avenir. Dans ce contexte, la coopération économique et commerciale sino-africaine devrait s’adapter à ces tendances de développement. Le Plan d’Action de Beijing a déclaré que la Chine et l’Afrique travailleront, dans le cadre de l’Initiative « Ceinture et Route » et selon le principe du marché, à ce que les entreprises chinoises participent à la coopération en matière de routes, de chemins de fer et de logistique. Les deux parties encouragent la transition verte dans les transports et encouragent les entreprises chinoises à participer à l’installation d’infrastructures pour soutenir la transition verte dotée d’une technologie de pointe chinoise renommée. Les Dix Actions de Partenariat sino-africaines couvrent dix domaines, englobant à la fois les domaines traditionnels comme les infrastructures et les domaines émergents tels que la transformation verte et numérique, avec des mesures concrètes et des objectifs quantitatifs. Par exemple, dans le domaine de la connectivité, la Chine, la Tanzanie et la Zambie ont signé, pendant le Sommet, un protocole d’accord pour « activer » le chemin de fer Tanzanie-Zambie, afin de créer un réseau de connectivité sino-africain avec des liaisons terrestres et maritimes et un développement coordonné. Dans le domaine du développement durable, la Chine est prête à mettre en œuvre 30 projets d’énergie propre en Afrique et à cocréer 30 laboratoires conjoints. Le monde évolue, ce qui donnera inévitablement de nouvelles caractéristiques à la coopération sino-africaine. Cependant, la volonté de la Chine d’aider les pays africains à parvenir à un développement économique et social de haute qualité, et le caractère mutuellement bénéfique de la coopération sino-africaine, resteront toujours les mêmes. Tant que les pays africains en ont besoin, qu’il s’agisse d’infrastructures ou de domaines émergents, la Chine est prête à fournir son aide dans les limites de ses capacités.

 

Le Président chinois XI Jinping a annoncé un financement de 30 mille milliards de FCFA en faveur de l’Afrique sur les 3 prochaines années. Ces financements vont-ils aggraver encore la dette des pays africains ? Peut-on avoir une idée de ce qui est réservé à la Côte d’Ivoire et les domaines d’activité concernés par ce financement ?

Depuis sa création il y a 24 ans, le FOCAC a joué un rôle important dans la promotion du développement de l’Afrique et l’amélioration des conditions de vie de ses populations. La Chine a aidé l’Afrique à construire et à moderniser près de 100 000 kilomètres de routes, plus de 10 000 kilomètres de voies ferrées, près de 1 000 ponts et près de 100 ports. Au cours des trois dernières années, les entreprises chinoises ont créé plus de 1,1 million d’emplois en Afrique. Tout cela a apporté un soutien énergique à l’Afrique pour surmonter le goulot d’étranglement du développement. En fait, la Chine n’a jamais été un créancier majeur de l’Afrique. Selon les données de la Banque mondiale, les créanciers multilatéraux et privés représentent 80% de la dette souveraine étrangère de l’Afrique, alors que la dette bilatérale n’en représente qu’une minorité. Malgré cela, la Chine, en tant que plus grand contributeur à l’initiative de suspension du service de la dette du G20, a toujours activement aidé l’Afrique à alléger les pressions de remboursement de sa dette par le biais de canaux bilatéraux et multilatéraux. Dans le Plan d’action adopté lors du Sommet du FOCAC, la Chine a également proposé des mesures spécifiques d’allègement de la dette. Comme l’a souligné le Ministre chinois des Affaires étrangères WANG Yi, la coopération internationale avec l’Afrique doit être juste, équitable et pragmatique. Nous appelons la communauté internationale, en particulier les pays développés et les institutions financières internationales, à assumer leurs responsabilités et à aider les pays africains à alléger le fardeau de leur dette et à parvenir à un développement durable.

Quelles sont les résolutions qui ont été prises par la Chine pour soutenir les actions de lutte contre le réchauffement climatique en Afrique ?

L’Afrique est l’une des régions les plus touchées et les plus vulnérables au changement climatique. A cet égard, la Chine valorise pleinement ses avantages pour apporter à l’Afrique son soutien toujours énergique par des actions pragmatiques. Prenons l’exemple de la Côte d’Ivoire. Ces dernières années, nos deux pays ont obtenu des résultats fructueux en la matière. De multiples projets de production d’énergie propre, tels que les barrages hydroélectriques de Soubré et de Gribo-Popoli, sont mis en service ou en construction par les entreprises chinoises, qui permettent non seulement de consolider la position de la Côte d’Ivoire en tant qu’exportateur régional d’énergie, mais aussi de renforcer la capacité de la région d’Afrique de l’Ouest en matière de développement vert. De plus en plus de véhicules chinois à nouvelles énergies sont entrés sur le marché ivoirien depuis l’année dernière, offrant une nouvelle expérience de conduite très appréciée par la population. Dans le cadre de l’Action de partenariat pour le développement vert, la Chine travaillera avec les pays africains à mettre en œuvre la Déclaration sur la coopération sino-africaine de lutte contre le changement climatique, par le renforcement des capacités d’adaptation au changement climatique, le soutien des technologies et produits des nouvelles énergies, et la réalisation de plus de projets d’énergies propres, pour les accompagner à lutter contre le changement climatique afin d’ouvrir un avenir plus radieux à la coopération sino-africaine.

 

La Chine est devenue un partenaire stratégique pour l’Afrique. Comment la Chine envisage-t-elle de renforcer sa coopération avec la Côte d’Ivoire dans les secteurs clés tels que les infrastructures, l’agriculture, la technologie, l’éducation et le transfert de compétences ?

Ces dernières années, la Chine s’efforce de mener une coordination entre l’Initiative pour le Développement mondiale, le Plan d’action du Forum sur la Coopération sino-africaine et le Plan National de Développement 2021-2025 de Côte d’Ivoire à travers des actions tangibles. Pendant le Sommet de Beijing du FOCAC, le Président Xi Jinping a annoncé dix Actions de partenariat sur la modernisation que la Chine entreprendrait avec l’Afrique, ce qui lance des propositions sur la coopération sino-ivoirienne dans le domaine d’infrastructure, d’agriculture, de technologie, d’éducation, etc.. Dans le domaine d’infrastructure, parmi les projets mis en service figurent le Stade Olympique d’Ebimpé, le Pont Alassane Ouattara, l’autoroute Tiébissou-Bouaké, le barrage de Soubré, etc., tandis que les travaux de la voie de contournement d’Abidjan Y4, le barrage de Gribo-Popoli, le projet d’alimentation en eau potable des 12 villes, l’échangeur du Carrefour Akwaba, etc. avancent à pas assurés. Je suis convaincu que, dans le cadre de l’Initiative « Ceinture et Route » et de l’Action de partenariat pour l’interconnexion, la coopération sino-ivoirienne dans le domaine des infrastructures donnera des résultats encore plus encourageants. Dans le domaine d’agriculture, le projet hydroagricole pour le riz de Guiguidou soutenu par la partie chinoise a duré depuis presque 30 ans, qui a réussi à épauler la partie ivoirienne dans la formation d’un grand nombre de talents de la culture de riz et a fait augmenter significativement les revenus de paysans locaux. Investies par des entreprises chinoises, des usines de traitement de l’hévéa ont créé des postes d’emploi locaux et ont fait accroître la capacité de transformation nationale dans ce secteur. Nous constatons un bon avancement de la construction de la plus grande usine de transformation du cacao en Côte d’Ivoire par une entreprise chinoise, dont l’achèvement renforcera les capacités d’autonomie et de contrôle de la Côte d’Ivoire dans le secteur du cacao. La partie chinoise est disposée à continuer la coopération bilatérale agro-industrielle, commerciale et technologique avec la partie ivoirienne, encourage en même temps l’investissement et l’opération des entreprises chinoises et ivoiriennes dans les deux sens et veillera à ce que la valeur ajoutée des industries reste en Côte d’Ivoire. Dans le domaine de technologie, des entreprises de technologie de pointe, y compris des entreprises dans le secteur de la télécommunication, entrent davantage dans le marché ivoirien. D’une part, elles apportent une contribution à la formation des techniciens ivoiriens, d’autre part elles jouent un rôle important dans l’informatisation de la Côte d’Ivoire. La Chine est prête à travailler ensemble avec la Côte d’Ivoire à explorer activement des opportunités de coopération dans les domaines de nouvelle énergie et d’économie numérique afin d’augmenter sa capacité du développement vert et de l’accompagner à la transition numérique. Dans le domaine d’éducation et de compétence, l’atelier LUBAN construit conjointement par l’INP-HB et la partie chinoise a formé plus de 700 étudiants. Sept nouveaux lycées techniques et un deuxième atelier LUBAN destiné à l’agriculture sont en construction. La partie chinoise continuera d’approfondir la coopération éducative et de formation avec la partie ivoirienne et d’accompagner la Côte d’Ivoire à transformer ses ressources démographiques en avantages de talents afin de renforcer son autonomie de développement.

Vu que la Côte d’Ivoire est riche en ressources minérales, quel bénéfice la coopération Chine-Côte d’Ivoire dans le domaine d’industrie minière apporte-t-elle au peuple ivoirien?

La coopération minière entre la Chine et la Côte d’Ivoire constitue un domaine important de coopération mutuellement bénéfique, présentant un énorme potentiel et de belles perspectives de développement. Au niveau national, la coopération sino-ivoirienne aidera la Côte d’Ivoire à mieux transformer ses avantages en matière de ressources en avantages de développement. La Côte d’Ivoire pourra non seulement obtenir des financements nécessaires au développement national, mais plus important encore, acquérir de l’expérience et des technologies afin de construire sa propre chaîne de valeur industrielle minière et de s’intégrer à la chaîne d’approvisionnement mondiale. Au niveau social, sachant que les ressources minérales de la Côte d’Ivoire sont largement réparties dans des régions relativement moins développées, l’arrivée des entreprises chinoises contribueront à l’augmentation des recettes fiscales et à la création des emplois locaux, améliorant le bien-être de la population et favorisant un développement plus équilibré du pays.

Entretien réalisé par mc

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Dans le cadre de la coopération internationale, Cissé Ibrahim Bacongo, Ministre Gouverneur du District Autonome d’Abidjan a reçu en audience le mardi 17 septembre, à l’Hôtel du District au Plateau son excellence Deniz Erdoğan Barim, ambassadrice de Turquie en Côte d’Ivoire.

Au cours de cette rencontre, les deux responsables ont échangé sur divers domaines de coopération, en mettant l'accent sur les projets de développement en cours dans la région d'Abidjan.

« J’ai eu l’honneur et le plaisir de rencontrer Monsieur le Ministre Gouverneur qui m’a accordé son temps pour discuter des relations entre nos deux pays et des initiatives en cours à Abidjan », a déclaré Mme Deniz Erdoğan.

Les discussions ont également porté sur l'impact social et environnemental des projets situés à proximité du parc national et de la baie du Banco. Le Ministre-Gouverneur Cissé Ibrahim Bacongo a exposé les actions concrètes menées par le District pour améliorer les infrastructures urbaines et promouvoir un développement durable.

Cette rencontre illustre la volonté des deux pays de collaborer pour un progrès commun.

« C’est une rencontre très productive et amicale pour nous », s’est réjouie Deniz Erdoğan à l’issue de l’entretien.

Cette discussion, qui s'est conclue sur des perspectives prometteuses, marque une avancée significative dans la coopération entre les deux nations.

Mohamed Compaoré

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Les autorités tunisiennes ont renforcé leur répression des droits aux libertés d’expression et d’association à l’approche de l’élection présidentielle du 6 octobre 2024.

Une telle action intensifie le harcèlement des opposant (e)s politiques, restreignant le travail des journalistes, des défenseur (e) s des droits humains et des ONG et prenant des mesures portant encore davantage atteinte à l’indépendance de la justice.

Dernièrement, au moins 97 membres du parti d’opposition Ennahda ont été arrêtés les 12 et 13 septembre. Les personnes arrêtées ont été privées de contact avec leurs avocats pendant 48 heures et ont été présentées à la brigade antiterroriste pour être interrogées. Elles font l’objet d’une enquête pour des accusations de complot, entre autres, au titre de la loi antiterroriste.

Les autorités ont continué d’arrêter arbitrairement des personnalités politiques d’opposition et des défenseurs des droits humains, d’écarter des candidatures à l’élection présidentielle et d’ignorer les décisions de tribunaux administratifs ayant ordonné que les candidatures écartées soient réintégrées à l’élection présidentielle, et le système de justice pénale a été utilisé pour réduire au silence la dissidence pacifique.

Harcèlement d’opposants politiques

Le 1er septembre, les autorités tunisiennes ont arrêté Ayachi Zammel, l’une des personnes dont la candidature avait initialement été approuvée par l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), et l’ont accusé, au titre de l’article 161 de la loi électorale, d’avoir « fait des dons pour influencer les électeurs », à la suite d’allégations selon lesquelles il aurait payé pour obtenir des signatures de soutien à sa candidature.

Le 5 septembre, le tribunal a ordonné sa libération provisoire, mais il a été de nouveau arrêté alors qu’il était sur le point de quitter la prison plus tard dans la journée. Il a été conduit dans la région de Jendouba, dans le nord-ouest de la Tunisie, où il a fait l’objet d’une enquête et d’un nouveau mandat de dépôt liés à des accusations similaires. Depuis, d’autres plaintes ont été déposées contre lui et il est maintenant détenu au titre de cinq ordonnances de détention provisoire, toutes liées aux mêmes accusations.

D’autres personnalités politiques dont la candidature à l’élection présidentielle n’a pas été approuvée par l’ISIE continuent de faire l’objet de harcèlement judiciaire et, dans certains cas, de poursuites aboutissant à des condamnations. Le 5 août, un tribunal de première instance de Tunis a condamné cinq candidats potentiels à la présidence à huit mois de prison et à une inéligibilité à vie au motif qu’ils auraient « fait des dons pour influencer les électeurs ».

Le 8 septembre, la Cour d’appel de Tunis a confirmé la déclaration de culpabilité et la peine de deux d’entre eux, Abdellatif El Mekki et Nizar Chaari.

Répression des critiques et de la liberté de la presse

L’ISIE a essayé de restreindre la couverture indépendante de l’élection par les médias. Selon le Syndicat national des journalistes tunisiens, depuis la fin du mois de juillet, quatre stations de radio privées ont reçu des avertissements écrits de l’ISIE concernant des reportages et des commentaires diffusés sur leurs stations à propos du processus électoral. Le dernier cas en date concernait Express FM, qui a reçu un avertissement le 6 septembre concernant les propos tenus par une personne invitée à une émission au sujet des élections.

Radio Mosaïque FM a reçu deux avertissements de l’ISIE. Le 31 juillet 2024, l’ISIE a envoyé un avertissement, qu’Amnesty International a consulté, affirmant que les commentaires des journalistes Kaouther Zantour et Assya Atrous lors du « Midi Show » le 24 juillet constituaient une « insulte et une moquerie » de l’ISIE et du processus électoral. Selon la station, un premier avertissement lui avait déjà été adressé le 26 juillet sur le même sujet.

Le 20 août 2024, la journaliste indépendante Khaoula Boukrim, fondatrice du site d’informations en ligne Tumedia, a partagé un courriel qu’elle avait reçu de l’unité d’accréditation de l’ISIE. Le courrier l’informait que son accréditation avait été révoquée, ce qui a créé un nouveau précédent. Le prétexte invoqué par l’ISIE pour révoquer l’accréditation de Khaoula Boukrim était qu’elle avait manqué à « son devoir d’assurer une couverture médiatique objective, équilibrée et neutre du processus électoral » et qu’elle n’avait pas respecté le code de déontologie à cet égard.

Depuis 2022, les autorités ont procédé à des vagues successives d’arrestations visant des opposants politiques et des personnes considérées comme critiques du président Kaïs Saïed. Plus de 70 personnes, dont des opposants politiques, des avocats, des journalistes, des militants et des défenseurs des droits humains, ont fait l’objet de poursuites arbitraires et/ou de détentions arbitraires depuis fin 2022.

Des dizaines de personnes sont toujours maintenues en détention arbitraire en raison de l’exercice de droits internationalement reconnus, comme les droits aux libertés d’expression, d’association et de réunion pacifique.

 

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Une délégation de l’Ecole nationale d’administration et de la magistrature (ENAM) et le bureau international des stupéfiants et de l’application de la loi (INL) de la République Centrafricaine a effectué une visite de renforcement des capacités à l’Institut national de formation judiciaire (INFJ), du 12 au 13 septembre 2024 à Yamoussoukro, en vue de s’inspirer du modèle ivoirien, en matière de recrutement et formation du personnel judiciaire.

A cette occasion, le directeur général de l’INFJ, Marie-Léonard Lebry, heureux de recevoir la délégation, a rassuré de tout mettre en œuvre pour une visite d’études fructueuses.

Pour ce faire, il a présenté l’INFJ, notamment ses attributions, missions et son fonctionnement, avant d’expliquer le mode de recrutement, de formation et de fonctionnement de chaque école.

Le magistrat Ghislain Gresenguet s’est réjoui d’être à ce rendez-vous de partage de bonnes pratiques qui pourrait prendre la forme d’un partenariat entre les deux institutions favorisant la coopération sud-sud.

La délégation Centrafrique conduite par le magistrat Ghislain Gresenguet était composée du directeur général de l'Ecole nationale d'administration et de la magistrature (ENAM), Bernard Kpongaba, du directeur de la formation continue, Bienvenu Anndet, du bâtonnier sortant de l'ordre des avocats du barreau de Bangui Émile Bizon, du responsable de la Commission Études et Formation de l'ordre des avocats de la République Centrafricaine, Joseph Akem, de la conseillère principale en matière de justice, Adeline Belle et de l’assistante au projet INL/ RCA à l'Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, Corine Essoh.

 

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La route du corridor Abidjan-Lagos, projet prioritaire ambitieux de la CEDEAO, constituera une étape importante avec l’achèvement des études techniques et la validation technique finale des projets révisés des rapports de conception finale par les directeurs de projet et les ingénieurs des cinq (5) Pays membres du corridor lors d’un atelier de 4 jours qui a débuté le mercredi 11 septembre 2024 à Lagos, au Nigeria.

Cet atelier est organisé sous l’égide de la Commission de la CEDEAO, l’agence d’exécution qui coordonne la conception, l’approvisionnement, la construction et l’exploitation de l’autoroute supranationale à six voies qui reliera Abidjan (Côte d’Ivoire) et Lagos (Nigéria) en passant par le Ghana, le Togo et le Bénin. La gestion de l’autoroute sera confiée à une seule entité au nom de l’autorité de gestion du corridor Abidjan-Lagos, qui deviendra bientôt opérationnelle.

Lors de l’ouverture de l’atelier, M. Chris APPIAH, Directeur par intérim des transports de la Commission de la CEDEAO, a déclaré que le projet reste un catalyseur clé pour approfondir l’intégration régionale, stimuler la croissance économique et soutenir les efforts d’éradication de la pauvreté dans la région.

M. Chris Appiah a souligné que le corridor n’est pas seulement une autoroute à 2×3 voies, mais un outil de développement économique qui peut être utilisé pour activer les activités économiques latentes et stimuler des secteurs économiques clés tels que le tourisme, l’industrialisation et la fabrication, l’éducation, la santé et d’autres. Il a fait remarquer que ces activités économiques accrues tireront leur dynamisme de (i) l’augmentation considérable de la capacité routière et de la réduction du temps de déplacement avec la suppression des obstacles et des obstacles non tarifaires qui ralentiront les flux de personnes et de marchandises, (ii) de l’interconnexion d’autres corridors reliant des pays sans littoral comme le Burkina Faso, le Mali et le Niger, et les principaux ports des cinq pays du corridor qui traitent 85% du fret maritime européen.

« Le Corridor a aussi le potentiel de créer une grande agglomération de capitales interconnectées pour former une mégalopole destinée à soutenir l’économie ouest-africaine » a-t-il ajouté.

Il a conclu en soulignant l’inclusion d’une étude sur l’adaptation et la résilience climatiques pour cerner les éléments de danger potentiels que la conception et l’exploitation de l’autoroute devraient prendre en compte, et que l’étude vise également à favoriser l’accès aux subventions et aux fonds d’investissement en matière de financement vert qui pourraient être mobilisés pour accroître le financement de la construction de l’autoroute.

Il est intéressant de rappeler que le développement de ce corridor est en ligne avec la vision 2050 de la CEDEAO et les stratégies respectives des cinq États membres concernés dans le but de promouvoir une infrastructure efficace, sûre et compétitive pour le commerce et un développement durablement.

Cet atelier de validation technique a réuni des ingénieurs et d’autres experts techniques connexes des ministères des infrastructures routières des pays du corridor routier Abidjan-Lagos, des directions des transports et de l’environnement de la Commission de la CEDEAO, l’Unité de préparation et de développement des projets (PPDU) de la CEDEAO, avec le soutien de l’Unité de mise en œuvre des projets, des partenaires au développement et d’autres parties prenantes, y compris la Banque africaine de développement et l’Union européenne.

mc

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Vendredi 13 septembre, au Palais Rénovation, le Président de la Transition et Chef de l'État, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema a reçu les acteurs du secteur énergétique y compris les cadres de la Société d'Energie et d'Eau du Gabon (SEEG). La réunion a également réuni les membres du CTRI, le Vice-Président de la Transition, les membres du gouvernement et les cadres du secteur énergétique.

Cette rencontre a permis de discuter de la crise persistante dans le secteur énergétique. Le ministre de l'Énergie a d'abord présenté un état des lieux du service public d'eau et d'électricité, tout en détaillant les actions entreprises par les autorités de la Transition pour résoudre cette crise qui dure depuis plusieurs années.

La situation actuelle est marquée par plusieurs problèmes : la prolifération de la sous-traitance avec des résultats insatisfaisants pour les usagers, un retard significatif dans l'entretien des équipements techniques, la fraude étendue, notamment le scandale des tickets EDAN, le retard dans la consolidation de la dette de l'État envers la SEEG et une faible pluviométrie depuis le début de l'année.

Le Directeur général de la contre-ingérence militaire a également présenté le bilan négatif de la société nationale hérité par le CTRI, caractérisé par la vétusté des installations et le manque d'entretien des équipements.

Pour remédier à cette crise énergétique de longue date, le Chef de l'État a rappelé les actions entreprises par le CTRI, telles que la refonte de l'organisation de la SEEG, la mise en place d'une administration provisoire, la révision à la baisse des salaires, ainsi que la fourniture de 132 transformateurs, 31 groupes électrogènes, 100 milliards de francs, 22 500 compteurs, 30 forages industriels et la mise en place d'une centrale électrique flottante.

Le plan transfo 2025 a également été adopté avec pour objectifs la stabilisation de la fourniture d'électricité et d'eau, l'amélioration du bilan comptable, la lutte contre la fraude, l'amélioration du service client et la réduction à long terme du prix de l'énergie.

Le Président a exprimé une ferme condamnation des comportements déviants dans le secteur énergétique, dénonçant la surfacturation, la mauvaise qualité du service client, et d'autres manquements.

À la fin de la réunion, le Président de la République a exhorté les participants à se ressaisir et à améliorer la qualité du service aux usagers.

Mohamed Compaoré

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Dans un monde où les relations internationales sont souvent façonnées par la diplomatie et l’économie, la littérature s’impose comme un vecteur puissant de rapprochement entre les cultures et les peuples.

Solange Kouadio Douho, auteure ivoirienne nous en offre un bel exemple avec son nouveau roman, « Coup de foudre à Babi ». À travers cette œuvre, elle dépeint une histoire d’amour qui traverse les frontières, tout en mettant en lumière les richesses culturelles de la Côte d’Ivoire et du Mexique.

Solange Kouadio Douho, assistante de direction à l'Ambassade de Côte d'Ivoire au Mexique, signe ici un roman de 117 pages où elle tisse avec habileté une romance entre un riche homme d'affaires mexicain, señor Hernandez et une assistante de direction ivoirienne, Aïssatou, rencontrée lors d'une mission de prospection sur les bords de la lagune Ebrié, à Abidjan. Coup de foudre à Babi va bien au-delà de la simple idylle amoureuse en s'inscrivant dans une démarche littéraire qui prône le brassage culturel entre deux nations.

Un roman à l’ombre des relations diplomatiques ivoiro-mexicaines

Ce récit est bien plus qu’une histoire d’amour platonique. Il est le reflet des échanges diplomatiques entre la Côte d’Ivoire et le Mexique, deux pays qui, bien que géographiquement éloignés, trouvent dans cette relation amoureuse une illustration parfaite de l'union de deux cultures.

L’auteure utilise l’histoire de ce couple interracial pour dévoiler les subtilités culturelles des deux nations. Le lecteur est ainsi transporté à travers les us et coutumes ivoiriens et mexicains auxquels les protagonistes s’adaptent, les respectent et les intègrent dans leur quotidien.

Les contrastes culturels entre les deux personnages sont adroitement intégrés à l’intrigue. En mettant en scène les différences et les similitudes entre la Côte d’Ivoire et le Mexique, l’auteure tisse un lien intime entre ces deux cultures. C’est sous cet angle que le roman devient un plaidoyer pour la tolérance, l’ouverture et l’acceptation de l’autre.

Une écriture riche en rebondissements et en paysages exotiques

La beauté de Coup de foudre à Babi réside également dans l'écriture de Solange Kouadio Douho. À travers une plume vivante et immersive, elle entraîne le lecteur dans une aventure littéraire qui enjambe l’océan Atlantique.

La description poétique d’Abidjan, sa lagune, ses couchers de soleil et sa vibrante atmosphère se conjugue parfaitement avec les paysages mexicains. Le roman est ponctué de moments où le lecteur découvre aux côtés des personnages, les richesses naturelles et culturelles de ces deux pays.

Señor Hernandez, à travers ses yeux d’étranger découvre la splendeur d’Abidjan tandis que la belle Aïssatou, lors de son voyage au Mexique, s’émerveille devant les sites touristiques mythiques du pays des Astèques. Ces descriptions colorées permettent au lecteur de voyager entre deux continents, tout en ressentant la chaleur humaine et culturelle qui émane de cette histoire.

Un plaidoyer pour le brassage culturel et une nouvelle voix littéraire ivoirienne

Au-delà de la romance, Coup de foudre à Babi se présente comme un manifeste en faveur du brassage culturel. En mélangeant traditions, modernité et valeurs religieuses, le roman soulève des questions essentielles sur l’identité, la tolérance et la coexistence des différences culturelles.

Cette œuvre est une belle célébration de la diversité où les frontières ne sont plus des obstacles, mais des ponts vers l’enrichissement mutuel.

Avec ce premier roman publié chez Pépite Éditions, elle marque les esprits en s’imposant comme une voix prometteuse de la nouvelle génération d'écrivains ivoiriens. En relevant le défi de mettre en avant les relations entre la Côte d'Ivoire et le Mexique, l’ecrivaine montre que la littérature peut être un outil puissant pour rapprocher les peuples et bâtir des passerelles entre les cultures.

En definitive, Coup de foudre à Babi est bien plus qu’une simple histoire d’amour. C’est une œuvre qui célèbre l’union des cultures, en rappelant que la littérature a le pouvoir de transcender les frontières et d’unir les cœurs où qu’ils se trouvent.

SPM

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Le Département des Affaires Politiques, de la Paix et de la Sécurité de la Commission de la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), en collaboration avec le Conseil National de la Paix du Ghana, organise un atelier de formation interactif avec des acteurs politiques et des parties prenantes au Ghana, du 4 au 11 septembre 2024.

Cet atelier vise à offrir aux participants l’occasion de prendre connaissance des principes de convergence constitutionnelle de la CEDEAO (tels que définis dans le Protocole additionnel de 2001 sur la Démocratie et la Bonne Gouvernance) ainsi que des autres cadres régissant la conduite transparente et pacifique des élections. Il permet également de réitérer l’engagement de la CEDEAO et du Conseil National de la Paix envers les processus de dialogue et de médiation pour résoudre les litiges électoraux.

L’atelier offre également une plateforme de dialogue structuré et multipartite entre les représentants des partis politiques, des agences de sécurité, de la Commission Électorale (CE) et des organisations de la société civile (OSC) sur les questions liées à l’organisation et à la conduite des prochaines élections générales du 7 décembre 2024. Il permet aux participants d’acquérir des techniques pratiques et des compétences en matière de dialogue et de médiation, en tant qu’outils essentiels pour gérer les conflits et les litiges électoraux à travers des discussions de groupe, des jeux de rôle et des exercices de simulation, ainsi que des discussions plénières.

En accueillant les participants à l’atelier, le Commissaire aux Affaires Politiques, Paix et Sécurité, l’Ambassadeur (Dr) Abdel-Fatau Musah, représenté par M. Ebenezer Asiedu, Chef de la Démocratie et de la Bonne Gouvernance, a réaffirmé l’engagement de la CEDEAO à promouvoir le dialogue comme outil essentiel pour gérer les attentes des parties prenantes autour des processus électoraux. Dans un message de soutien, la représentante de la Commission Électorale du Ghana, Mme Florence Mensah, a salué le partenariat entre la CEDEAO et le Conseil National de la Paix, soulignant la préparation de la Commission Électorale à organiser des élections libres, équitables, pacifiques et inclusives. L’atelier a été déclaré ouvert par M. George Amoh, Secrétaire Exécutif du Conseil National de la Paix, qui a

exprimé la gratitude du Conseil envers la Commission de la CEDEAO pour cette initiative proactive et préventive visant à renforcer la capacité des principaux acteurs à organiser des élections libres, équitables, crédibles et transparentes.

Les participants comprennent des représentants du Conseil National de la Paix, de la Commission Électorale, des partis politiques, des agences de sécurité, du Conseil Chrétien, du Bureau du Grand Imam National, de la Maison Nationale des Chefs, ainsi que des organisations de la société civile, y compris des groupes de jeunes et de femmes, et des médias qui jouent un rôle clé dans la prévention et la réduction des conflits liés aux élections.

mc

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La Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Commission de la CEDEAO), en collaboration avec la Fondation des Médias pour l’Afrique de l’Ouest (MFWA), a organisé une réunion stratégique de haut niveau de deux jours au siège de la Commission de la CEDEAO à Abuja, au Nigéria.

Cette réunion, qui s’est tenue les 3 et 4 septembre 2024, a réuni des experts des médias, des représentants de la société civile et des décideurs politiques de toute la région afin de discuter du rôle essentiel des médias dans la promotion de la paix, de la stabilité et de la gouvernance démocratique en Afrique de l’Ouest.

Organisée par la Direction de la Communication de la Commission de la CEDEAO, cette rencontre visait à aborder des questions cruciales telles que la désinformation, la liberté de la presse et la nécessité de renforcer les capacités des médias à promouvoir de manière positive les processus démocratiques et la gouvernance en Afrique de l’Ouest.

Au cours de cette réunion stratégique, les participants, incluant des représentants de la Commission, des experts en communication stratégique et des organisations de la société civile, ont présenté des exposés et participé à des discussions de groupe visant à élaborer des stratégies concrètes pour renforcer le rôle des médias dans la réalisation de la Vision 2050 de la CEDEAO, qui ambitionne une région pleinement intégrée et prospère, caractérisée par la paix, la démocratie et le respect des droits humains.

Dans son discours d’ouverture, le Directeur de Cabinet de la Présidence de la Commission de la CEDEAO, M. Abdou KOLLEY, a souligné l’importance d’une presse libre et responsable pour la consolidation démocratique et la garantie de la paix et de la stabilité dans la région.

Nous devons faire face aux défis croissants de la désinformation, qui menace de saper nos progrès collectifs. Cette réunion est une étape cruciale pour renforcer la capacité des médias à soutenir la gouvernance démocratique et la stabilité régionale, a declare Mr. KOLLEY.

Le Chef de la Division des Relations avec les États Membres par intérim, à la Direction des Relations Extérieures, Dr. Babatunde Idowu, a présenté une vue

d’ensemble exhaustive de la structure de la CEDEAO et de son rôle dans la promotion de l’intégration et du développement régional. Il a mis en avant l’importance de la planification stratégique pour atteindre les objectifs définis dans la Vision 2050 de la CEDEAO et a souligné la nécessité d’une approche coordonnée pour renforcer la contribution des médias à ces objectifs.

Le Chef de la Division de la Communication et de l’Information de la CEDEAO, M. Joël AHOFODJI, a accueilli les participants et a mis en exergue l’importance stratégique de cette réunion pour renforcer la visibilité des activités de la CEDEAO. Il a insisté sur le rôle vital d’une communication efficace dans la construction d’un environnement médiatique solide capable de promouvoir les objectifs de la CEDEAO et de contrer la désinformation.

Notre partenariat avec la Fondation des Médias pour l’Afrique de l’Ouest est essentiel pour bâtir un paysage médiatique qui non seulement informe, mais qui permet également à nos citoyens de s’engager de manière constructive dans les processus démocratiques , a-t-il observé.

Le Directeur Exécutif de la Fondation des Médias pour l’Afrique de l’Ouest, Mr. Sulemana BRAIMAH, a expliqué le protocole d’accord entre la CEDEAO et la MFWA, soulignant l’engagement commun à promouvoir les valeurs démocratiques et la paix à travers des initiatives médiatiques.

Ce protocole d’accord représente un engagement fort pour renforcer la liberté de la presse et la gouvernance démocratique dans notre région, particulièrement à une époque où la désinformation pose des risques significatifs , a affirmé Mr. BRAIMAH.

La Directrice des Affaires Humanitaires et Sociales de la CEDEAO, Dr. Sintiki Tarfa Ugbe, a évoqué les interventions continues de la Commission et le soutien apporté aux États Membres, en particulier pendant et après les périodes de crise. Elle a mis en lumière le rôle crucial des médias dans la sensibilisation et la compréhension de ces efforts et a souligné l’importance des médias dans la promotion des initiatives de développement durable et de l’assistance humanitaire de la Commission au sein de la sous-région.

Cette réunion stratégique, avec interprétation simultanée en anglais et en français, visait à fournir une plateforme pour le développement collectif d’idées et la planification d’actions. À l’issue des deux jours de réunion interactive, les participants sont attendus pour proposer des stratégies innovantes et concrètes pour renforcer le rôle des médias dans la lutte contre la désinformation et la promotion de la paix et du développement durable dans la sous-région.

mc

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Ce sont plus de 10 millions de personnes qui ont été enrôlées, entre 2023 et 2024, à la Couverture maladie universelle (CMU), et 75% des consultations constamment réalisées, a indiqué Pierre N’Gou Dimba, ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle (CMU), au cours d’une réunion tripartite, le mardi 03 septembre 2024, à son cabinet à Abidjan-Plateau.

Ces acquis sont le résultat des mesures prises par le gouvernement, soutenu par la Banque mondiale. Pierre Dimba a indiqué que 22 sites d’enrôlement et de production in situ ont été installés, des camions mobiles de production de cartes ont été mis en service, et 4000 agents recrutés pour l’opération d’enrôlement sur la même période.

Le ministre Pierre Dimba a saisi l’occasion de cette réunion, pour exprimer sa gratitude à l’ensemble des acteurs impliqués dans la réalisation des objectifs fixés. À en croire le ministre, la conjugaison des efforts contribue à favoriser la mise en place rapide de la politique sociale du gouvernement, en matière de santé.

Outre le ministre Pierre Dimba, la réunion a enregistré la présence du ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, maître Adama Kamara, ainsi que celle de Clovis Kouassi Konan, coordonnateur de l’Unité de coordination des projets Santé-Nutrition du Bureau de la Banque mondiale à Abidjan.  

om

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Le 9e sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) s'est ouvert le 5 septembre 2024 à Beijing sous la présidence de Xi Jinping. Cet événement qui s'est déroulé au Grand Palais du Peuple, réunit des dirigeants chinois et africains pour renforcer les liens entre la Chine et les pays africains à travers des discussions sur des thèmes clés tels que le développement économique, les infrastructures, le commerce, la sécurité et l’économie verte.

Dans son discours d'ouverture, Xi Jinping a dévoilé un programme ambitieux de dix actions prioritaires qu'il entend mettre en œuvre avec l'Afrique sur les trois prochaines années, visant à accélérer la modernisation des pays africains tout en consolidant les relations sino-africaines.

Le président chinois a exprimé sa satisfaction de pouvoir « retrouver les amis, anciens et nouveaux à Beijing » et a souligné les résultats obtenus depuis la création du FOCAC en 2000. En 24 ans, la coopération sino-africaine a connu une évolution notable, marquée par des projets concrets qui ont profité à des milliards de personnes en Chine et en Afrique.

Le premier axe du plan de Xi Jinping est l'Action de partenariat pour l'inspiration mutuelle entre civilisations. Dans ce cadre, la Chine et l'Afrique créeront une plateforme d'échanges sur la gouvernance, un réseau de connaissances sur le développement, ainsi que 25 centres d'études consacrés à ces deux régions.

Le deuxième volet porte sur l'exonération complète des droits de douane pour les produits des pays africains les moins avancés, une réforme qui bénéficiera à 33 pays du continent.

L'industrialisation et la coopération technologique sont également au cœur du programme. La Chine prévoit de mettre en place une zone pilote de coopération économique sino-africaine et un centre de coopération sur les technologies numériques. De plus, elle lancera un programme de soutien aux petites et moyennes entreprises (PME) africaines. En matière d'infrastructures, 30 projets d'interconnexion terrestre et maritime seront réalisés dans le cadre de l'Initiative « la Ceinture et la Route ».

Pour encourager le développement en Afrique, la Chine augmentera son apport à la Facilité du partenariat Chine-Groupe de la Banque mondiale (CWPF). Elle soutiendra également deux événements sportifs majeurs : les Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2026 et la Coupe d'Afrique des Nations en 2027. Plus de 1 000 projets de bien-être social seront également mis en œuvre dans le cadre de la coopération pour le développement.

Dans le domaine de la santé, la Chine s'engage à déployer plus de 2 000 professionnels médicaux en Afrique et à réaliser 20 projets d'infrastructures médicales. L'agriculture, pilier de l'économie africaine, sera renforcée avec la création d'un million d'emplois à travers 500 projets d'intérêt public.

L'éducation et la formation seront promues via le programme sino-africain « Route de la Soie culturelle », destiné à approfondir la coopération en matière de formation professionnelle.

L'un des axes prioritaires du plan est le développement vert. La Chine compte mettre en place 30 projets d'énergies propres en Afrique, ainsi que des plateformes d'alerte météorologique précoce, tout en développant une coopération sur la gestion des catastrophes naturelles et la conservation de la biodiversité.

Enfin, dans le domaine de la sécurité, la Chine fournira une aide militaire à hauteur d'un milliard de yuans, formera 6 000 professionnels militaires et 1 000 agents de police africains, et invitera 500 jeunes officiers en Chine.

Pour garantir la mise en œuvre de ce vaste programme, Xi Jinping a annoncé un soutien financier de 50 milliards de dollars.

 Il a conclu en affirmant que le chemin de la modernisation ne devait laisser personne de côté et a appelé à une coopération plus étroite entre les 2,8 milliards de Chinois et d’Africains pour bâtir un avenir commun de paix, de prospérité et de progrès.

mc

 

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Les négociations à New York sont dans la dernière ligne droite, avant la tenue ce mois-ci du Sommet de l’avenir, au cours duquel les chefs d’État conviendront des réformes à mener en ce qui concerne les piliers de la coopération mondiale.

Si l’Organisation des Nations Unies a convoqué ce Sommet unique en son genre, c’est parce qu’il faut voir la réalité en face : les problèmes mondiaux évoluent plus vite que les institutions conçues pour trouver des solutions.

Il n’y a qu’à regarder autour de nous. Les conflits féroces et la violence infligent de terribles souffrances ; les divisions géopolitiques se multiplient ; les inégalités et l’injustice sont partout, minant la confiance, aggravant les griefs et alimentant le populisme et l’extrémisme. Les défis séculaires que sont la pauvreté, la faim, les discriminations, la misogynie et le racisme prennent de nouvelles formes.

Dans le même temps, nous sommes aussi confrontés à de nouvelles menaces existentielles, qu’il s’agisse de l’emballement du chaos climatique et de la dégradation de l’environnement ou des technologies telles que l’Intelligence artificielle, qui se développent dans un vide éthique et juridique.

Le Sommet de l’avenir reconnaît que les solutions à tous ces défis sont entre nos mains. Mais nous avons besoin d'une mise à jour des systèmes que seuls les leaders mondiaux peuvent apporter.

Le processus décisionnel international est figé dans le temps. De nombreuses institutions et outils mondiaux sont le produit des années 1940 – avant la mondialisation, avant la décolonisation, avant que les droits humains universels et le principe de l’égalité des genres aient été consacrés, avant le premier vol humain dans l’espace – sans parler du cyberespace.

Les vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale conservent leur prééminence au sein du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies, alors que l’ensemble du continent africain ne dispose même pas d’un siège permanent. L’architecture financière mondiale pèse lourdement sur les pays en développement et ne leur offre aucun filet de sécurité lorsqu’ils rencontrent des difficultés, les laissant crouler sous les dettes, qu’ils sont contraints de rembourser au lieu de pouvoir investir pour leur population.

En outre, les institutions mondiales n’offrent que peu de place à de nombreux acteurs majeurs du monde actuel, qu’il s’agisse de la société civile ou du secteur privé. Les jeunes, qui hériteront de l'avenir, sont presque invisibles, tandis que les intérêts des générations futures ne sont pas représentés. 

Le message est clair : il est impossible de bâtir un avenir digne de nos petits-enfants dans le carcan d’un système construit pour nos grands-parents. Le Sommet de l’avenir sera l’occasion de relancer la collaboration multilatérale pour l’adapter au XXIe siècle.

Entre autres solutions, nous avons proposé un Nouvel Agenda pour la paix, axé sur la modernisation des institutions internationales et des outils de prévention et de règlement des conflits, y compris le Conseil de sécurité des Nations Unies. Le Nouvel Agenda pour la paix appelle à redoubler d’efforts pour débarrasser notre monde des armes nucléaires et autres armes de destruction massive, et à l’élargissement de la définition du concept de sécurité pour englober les violences de genre et la violence des gangs. Il tient aussi compte des menaces qui pèseront sur la sécurité à l’avenir, compte tenu de l’évolution des conflits et des risques que pourrait poser la militarisation des nouvelles technologies. Nous devons par exemple conclure un accord mondial pour interdire les armes autonomes létales, qui peuvent décider de la vie ou de la mort d’autrui sans intervention humaine.

Les institutions financières mondiales doivent refléter le monde d’aujourd’hui et être dotées des moyens nécessaires pour mieux répondre aux défis contemporains : dette, développement durable, action climatique. Il faut donc prendre des mesures concrètes pour lutter contre le surendettement, accroître les capacités de prêt des banques multilatérales de développement et modifier leur modèle économique afin que les pays en développement aient un accès beaucoup plus large aux financements privés à des taux abordables.

Sans ces financements, les pays en développement ne seront pas en mesure de répondre à la plus grande des menaces : la crise climatique. Ils ont besoin de ressources de toute urgence pour passer des combustibles fossiles, qui détruisent la planète, à des énergies propres et renouvelables.

Et comme les leaders mondiaux l’ont souligné l’année dernière, la réforme de l’architecture financière mondiale est également essentielle afin d’accélérer les progrès vers les Objectifs de développement durable dont notre monde a désespérément besoin.

Le Sommet se penchera également sur les nouvelles technologies ayant un impact mondial, en cherchant des moyens de réduire la fracture numérique et d’établir des principes communs pour un avenir numérique ouvert, libre et sûr pour tout le monde.

L’Intelligence artificielle est une technologie révolutionnaire dont nous commençons à peine à entrevoir les applications et les risques. Nous avons présenté des propositions spécifiques pour que les gouvernements, les entreprises technologiques, les universités et la société civile travaillent sur des cadres de gestion des risques liés à l'IA, sur le suivi et l'atténuation de ses effets néfastes, ainsi que sur le partage de ses bénéfices. La gouvernance de l’IA ne peut être laissée aux riches ; tous les pays doivent y participer et l’Organisation des Nations Unies est prête à rassembler tout le monde.

Les droits humains et l’égalité des genres représentent le fil conducteur de toutes ces propositions. Le processus décisionnel mondial ne peut être réformé que dans le respect de l’ensemble des droits humains et de la diversité culturelle, en garantissant la pleine participation et le leadership des femmes et des filles. Nous demandons de nouveaux efforts pour supprimer les barrières historiques – juridiques, sociales et économiques – qui excluent les femmes du pouvoir.

Les artisans de la paix des années 1940 ont créé des institutions qui ont permis d’empêcher l’éclatement d’une troisième guerre mondiale et ont accompagné de nombreux pays de la colonisation à l’indépendance. Mais ils ne reconnaîtraient pas le paysage mondial d’aujourd’hui.

Le Sommet de l’avenir est l’occasion de mettre en place des institutions et des outils de coopération mondiale plus efficaces et plus inclusifs, qui soient adaptés au XXIe siècle et à notre monde multipolaire.

J’invite les dirigeants à saisir cette chance.

Le Secrétaire général de l'ONU 

M. António Guterres

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Le diplomate marocain explique, dans cet entretien, les raisons de l'instauration du visa entre son pays et la Côte d'Ivoire. Il y évoque le délai du traitement des dossiers et les conditions d'obtention de ce document.

Pourquoi désormais un visa d’entrée au Maroc pour les ressortissants de la Côte d’Ivoire ? Cette nouvelle mesure n’est-elle pas un frein à la liberté de mouvement de nombreuses personnes qui désirent entrer sur le territoire marocain sans ce document ?

L’instauration du visa entre le Maroc et la Côte d’Ivoire, pour les ressortissants ivoiriens titulaires d’un passeport ordinaire, a été faite à la demande du gouvernement ivoirien afin de juguler un tout petit peu l’immigration, qui pour certains, a posé un certain nombre de problèmes. Le Maroc a donc répondu favorablement à cette demande. Nous avons instauré ce visa pour une période de 2 ans, selon les accords entre les deux pays. C’est une disposition à titre expérimental, pour voir un peu dans quelle mesure cette décision jugulera le flux d’immigration illégale qui peut avoir lieu. Je tiens d’ores et déjà à dire à mes frères et sœurs ivoiriens qu’ils sont les bienvenus au Maroc. Plusieurs milliers d’entre eux visitent le Maroc chaque année pour faire du tourisme, des affaires, le commerce ou des études. Il y a plusieurs centaines d’étudiants ivoiriens sur le sol marocain. Ils sont les bienvenus dans leur pays frère, le Maroc. Je tiens à le souligner.

Comment se fait l’accueil de ces demandeurs de visa depuis l’instauration de cette nouvelle mesure ?

L’ambassade du Maroc n’a ménagé aucun effort depuis l’instauration de cette nouvelle mesure. Depuis le 15 août, lorsque le ministère des Affaires étrangères de Côte d’Ivoire a communiqué au grand public sur cette décision, nous sommes mobilisés au niveau de l’ambassade afin de traiter avec beaucoup de sérénité, d’humanité, toutes les demandes de visas que nous recevons.

Combien de demandes de visas traitez-vous par jour ?

Nous avons effectivement reçu plusieurs centaines de frères et sœurs ivoiriens qui sont venus à l’ambassade, soit pour avoir des informations concernant la procédure d’obtention du visa, soit pour présenter leurs dossiers. Nous avons commencé la semaine dernière à donner des visas à l’ensemble des demandeurs qui avaient des dossiers complets.

Vous chiffrez à combien le nombre de visas délivrés jusque-là ?

Je n’ai pas encore toutes les statistiques. Nous le faisons de façon hebdomadaire. Mais je pense que nous sommes entre 150 et 200 visas qui ont été octroyés depuis le début l’instauration de la mesure.

Pouvez-vous nous donner le nombre de visas refusés ?

On ne refuse pas de visas. On donne le visa quand les dossiers sont complets. Ceux-ci sont automatiquement acceptés sauf s’il y a des manquements importants dans le dossier. A savoir l’absence de relevé bancaire. Si la personne n’arrive pas à justifier ses moyens de subsistance, le dossier, en ce moment-là, est renvoyé. Si celle-ci peut justifier ultérieurement les moyens de subsistance, son dossier sera alors accepté. C’est le seul cas éventuellement où le dossier n’est pas accepté et donc, le visa n’est pas délivré.

Quelles sont les conditions pour faire la demande de visa ?

Les conditions dépendent du profil du voyage. A savoir les étudiants ou des gens qui vont pour faire du tourisme, des affaires, des séminaires ou des formations. Il y a un certain nombre de documents à fournir relativement au profil des concernés. Ces documents qui sont faciles à obtenir sont des photos, un passeport valide de plus de 6 mois, un certificat de travail, une attestation d’inscription pour les étudiants, un relevé bancaire pour pouvoir nous assurer de la disponibilité des moyens pour que les voyageurs puissent passer un séjour agréable au Maroc avec leurs propres moyens.

Peut-on avoir le coût de la demande du visa ?

Un visa entrée simple est de 14 000 F Cfa et 22 000 F Cfa pour les entrées multiples. Les personnes concernées par la seconde option doivent payer un peu plus. Ce sont des tarifs raisonnables qui permettent juste de traiter les dossiers. Ce ne sont pas des montants exorbitants. On agit de façon consciente de sorte à faciliter les procédures à nos frères et sœurs ivoiriens.

Combien de jours prenez-vous pour le traitement des dossiers ?

Le délai de traitement des dossiers est de 3 jours ouvrables. Si vous déposez le dossier aujourd’hui (mercredi), vous obtiendrez le résultat dans 3 jours ouvrables. C’est-à-dire lundi prochain. Bien évidemment, si le flux continue d’augmenter comme c’est le cas actuellement, il se pourrait que nous puissions étendre le délai à 5 jours ouvrables.

Parlez-nous excellence des différents types de visas ?

Nous avons le visa étudiant, le visa tourisme et le visa affaires. Nous avons donc trois types de visas principalement. Ils ont le même prix et sont traités de la même façon. Mais nous avons un traitement prioritaire concernant les étudiants, les personnes qui vont se faire soigner au Maroc et les hommes et femmes d’affaires qui souhaiteraient se rendre sur le sol marocain pour développer les échanges entre les deux pays. Les dossiers sont traités selon la date de départ. La priorité est accordée à ceux qui partent le plus tôt. Pour ceux dont le départ est loin, les dossiers sont traités avec le temps qu’il faut. Mais relevons que jusque-là, tous les demandeurs ont obtenu leurs visas en temps opportun. Il faut dire qu’il ne faut pas dépasser 90 jours sur le territoire marocain si l’on a un visa tourisme. Les étudiants, eux, ont le visa de longue durée. Mais ils sont tenus de faire leurs cartes de séjour une fois arrivés au Maroc dans le délai de 90 jours. Cela peut causer des problèmes s’ils ne prennent pas cette disposition.

Quelles sont les dispositions qui ont été prises pour accueillir les requérants surpris par l’instauration du visa ?

Nous sommes en train de renforcer notre staff. Aujourd’hui, nous avons une équipe mobilisée pour cette opération. Tous les requérants sont bien reçus dans la limite des possibilités de nos locaux temporaires, en attendant la fin de la construction de notre ambassadeur sur le site dans l’ancienne ambassade, vers la Pisam. Celle-ci permettra un accueil plus agréable à nos frères et sœurs. Le projet de construction de la nouvelle ambassade est en cours. Il va finir dans les 6 prochains mois. Nous invitons les frères et sœurs ivoiriens à se rendre sur la page Facebook de l’ambassade pour avoir toutes les informations. Ils peuvent prendre contact avec nous dans le cas échéant. Nous sommes ouverts et disponibles. On essaie de répondre à tout le monde.

Source : Fratmat.info

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La Chine promet d'allouer 50 milliards de dollars à l'Afrique au cours des trois prochaines années, a annoncé le président chinois Xi Jinping lors de l'ouverture du forum Chine-Afrique à Pékin, le jeudi 5 septembre.

De nombreuses délégations africaines étaient présentes, espérant obtenir des contrats en Chine alors que le déficit commercial de l'Afrique vis-à-vis de la Chine a atteint plus de 60 milliards d'euros l'année dernière.

Xi Jinping a réaffirmé l'engagement de la Chine à approfondir sa coopération économique avec l'Afrique, soulignant que les relations entre la Chine et le continent sont « à leur meilleur niveau historique ». Il a également précisé que la Chine fournirait 360 milliards de yuans (environ 50,7 milliards de dollars) de soutien financier et aiderait à la création d'au moins un million d'emplois.

La Chine, deuxième économie mondiale reste le principal partenaire commercial de l'Afrique avec des échanges bilatéraux atteignant 167,8 milliards de dollars au premier semestre 2024. Depuis deux décennies, la Chine a envoyé des milliers de travailleurs et d'ingénieurs en Afrique pour construire des infrastructures, tout en obtenant un accès privilégié aux ressources naturelles africaines telles que le cuivre, l'or et le lithium.

Les « nouvelles routes de la soie » n'ont pas encore permis aux États africains de développer leurs chaînes de valeur. La Chine a réalisé quelques investissements industriels en Égypte et au Maroc pour accéder aux marchés européens, mais continue d'exporter massivement vers l'Afrique des véhicules, des équipements électroniques et des textiles.

Le sommet de Pékin a réuni 25 dirigeants africains, marquant le plus grand événement diplomatique organisé en Chine depuis la pandémie de Covid-19. Il se conclura ce vendredi.

mc

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Le Continent africain a récemment orchestré deux événements majeurs qui ont réaffirmé son engagement stratégique avec des puissances asiatiques de premier plan : le 2ème Forum Indonésie-Afrique (1 au 3 septembre 2024 à Bali) et le 4ème Sommet du Forum de Coopération Chine-Afrique (2 au 6 septembre à Pékin). Ces sommets, auxquels tous les pays africains ont pris part, ont été couronnés de succès, marquant des avancées significatives pour la paix, la stabilité et le développement socio-économique durable de l'Afrique.

Quelques mois auparavant, le 4 juin 2024, Séoul avait accueilli le tout premier Sommet entre la République de Corée et l’Afrique. Ces trois rendez-vous essentiels, ainsi que d'autres partenariats avec les États-Unis, la Russie, l'Inde et la Turquie, ont démontré une coopération fructueuse entre les nations africaines et leurs partenaires internationaux.

Le Maroc, fidèle aux Hautes Orientations de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’Assiste, a joué un rôle actif et déterminant dans la réussite de ces événements, toujours dans l’intérêt des pays africains frères.

Toutefois, un constat s'impose : dans ces grands rendez-vous de l’Afrique avec le monde, la pseudo « rasd » n’a jamais été invitée, ni reconnue, malgré les tentatives désespérées et coûteuses de l’Algérie pour promouvoir cette entité illégitime. Les faits sont clairs : une entité qui n'existe ni en droit international ni parmi la communauté des Nations ne peut prendre part à des partenariats entre pays souverains.

Le cas du récent TICAD, tenu du 23 au 25 août 2024, illustre parfaitement cette réalité. Bien que l’organisateur japonais ne reconnaisse pas la pseudo « rasd » et ne l’ait jamais invitée, la diplomatie algérienne a tenté de forcer la participation de cette entité fictive par des moyens frauduleux. Les représentants séparatistes se sont introduits à Tokyo avec des passeports et visas algériens, et ont accédé à la salle de réunion en utilisant des badges de la délégation algérienne. Toutefois, il est établi que cette entité n’a jamais figuré sur la liste officielle des participants.

Le résultat de cette supercherie algérienne fut désastreux : la TICAD a été un échec total, privant le Continent africain d'une opportunité cruciale pour promouvoir son développement.

 L’Algérie porte seule la responsabilité de cette débâcle, qui a donné une image déplorable de l’Afrique sur la scène internationale.

En contraste, les réussites éclatantes des partenariats africains avec la Chine, la Corée et l’Indonésie démontrent l’importance du respect de la légalité internationale, en particulier de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale des États africains.

 Ces succès soulignent également la justesse de la cause marocaine, face aux manœuvres sournoises de l’Algérie, qui s’enfonce de plus en plus dans ses tentatives illégales et infructueuses de légitimer la pseudo « rasd ».

La participation exclusive des États africains membres des Nations Unies aux sommets de Pékin, Séoul et Bali a annihilé la propagande algérienne, prouvant une fois de plus que les assertions concernant la participation de la pseudo « rasd » aux partenariats de l’Afrique ne sont que des mensonges éhontés, destinés à tromper les citoyens algériens ainsi que les populations qu’elle séquestre depuis des décennies dans les camps de Tindouf.

Les manœuvres de l’Algérie ne peuvent altérer la réalité : la pseudo « rasd » n’est ni reconnue ni légitime, et n’a aucune place dans les partenariats de l’Afrique. Pour que le Continent puisse continuer sur la voie de la prospérité, de la stabilité et du développement, il doit se libérer définitivement de cette entité fictive, fruit des machinations algériennes.

Face aux succès des partenariats avec la Chine, la Corée, l’Indonésie et le Japon, trois interpellations émergent :

1. À l'Algérie : Ce bilan est un échec cuisant de ses manigances illégales qui nuisent gravement à l'unité et au développement du Continent africain. Les succès diplomatiques du Maroc, sous l'égide de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’Assiste, notamment la reconnaissance internationale de la Marocanité du Sahara, sont irréversibles. Les agitations de l’Algérie ne peuvent changer les réalités historiques, juridiques, diplomatiques et humaines qui fondent la souveraineté du Maroc sur le Sahara.

2. Aux pays africains : Les partenariats de l'Afrique doivent respecter la légalité internationale. Les agissements nuisibles de l'Algérie menacent la stabilité du Continent, et il est impératif que les nations africaines s'unissent pour y mettre un terme.

3. Au Japon : Le Japon doit faire preuve de clarté et de fermeté pour que la TICAD se libère définitivement des perturbations orchestrées par l’Algérie, et retrouve la sérénité qui caractérise les autres partenariats de l'Afrique.

Le chemin de l’Afrique vers la prospérité ne peut être entravé par des entités illégitimes, mais doit être guidé par des partenariats fondés sur le respect mutuel et la légalité internationale.

 

Correspondance particulière 

 

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Le président chinois Xi Jinping et le colonel Assimi Goïta, président de la transition au Mali se sont entretenus pour discuter du renforcement des relations bilatérales entre leurs deux pays. Cet échange s’est tenu au Palais du Peuple à Beijing en prélude du 9e sommet du Forum sur la coopération sino-africaine qui se déroule du 4 au 6 septembre 2024.

Lors de cette rencontre, Xi Jinping a déclaré que les relations entre le Mali et la Chine seraient désormais élevées au statut de partenariat stratégique, affirmant l’engagement de la Chine à intensifier sa coopération avec le Mali.

« Il s’agit d’écrire une nouvelle page historique dans les annales de la coopération sino-malienne », a-t-il ajouté.

Assimi Goïta a exprimé sa satisfaction quant à l’état actuel de la coopération entre le Mali et la Chine, en soulignant les principes communs qui les unissent tels que le respect de la souveraineté, la défense des intérêts des peuples, la non-ingérence dans les affaires intérieures et le rejet de la manipulation des questions relatives aux droits de l’Homme.

Le colonel Goïta a également rappelé l’importance du soutien chinois dans divers secteurs cruciaux pour le Mali, tels que la défense, la sécurité, la santé, l’agriculture, les infrastructures et l’énergie. En particulier, un contrat d’équipements militaires a été signé entre le Mali et la société chinoise Norinco, incluant la formation, l’entraînement et le transfert de technologie.

Le ministre malien de la Défense, le colonel Sadio Camara a salué l’engagement de Norinco, en soulignant que la société avait livré des équipements au Mali sans attendre le paiement, un acte remarquable dans le contexte de l’embargo alors en vigueur.

 Il a également témoigné de l'efficacité des équipements chinois sur le terrain, affirmant qu'ils avaient permis au Mali de faire la différence dans ses opérations.

Xi Jinping a conclu en réitérant l’engagement de la Chine à soutenir le droit des peuples africains à déterminer leur propre avenir en promettant de travailler aux côtés du Mali et d’autres nations africaines pour favoriser des voies de modernisation adaptées à leurs réalités nationales.

Cette rencontre marque ainsi un renforcement significatif des liens entre le Mali et la Chine et  ouvre la voie à une collaboration encore plus étroite et stratégique dans les années à venir.

mc

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Huit mois après la signature de l’accord portant sur l'intégration de la banque de particuliers de Standard Chartered en Côte d'Ivoire dans le portefeuille de Coris Bank International, les autorisations nécessaires ont été obtenues et l'opération est désormais finalisée.

Cette acquisition conclue comme prévu le 30 août 2024, marque un tournant stratégique pour le groupe dirigé par Idrissa Nassa, renforçant sa présence sur le marché bancaire en Afrique de l'Ouest.

Coris Bank International considère ce rachat comme une « étape déterminante » dans son processus d'expansion, affirmant qu'il consolide son positionnement de leader dans le secteur bancaire de la sous-région.

Cette opération permet au groupe d'élargir et de diversifier sa clientèle, ainsi que son offre de services bancaires, ce qui est crucial pour maintenir sa compétitivité dans un marché en constante évolution.

Abdoul-Moumoune Younoussi, Directeur Général de Coris Bank International Côte d'Ivoire a souligné que ce transfert s'accompagne d'un engagement fort à offrir des services financiers améliorés et innovants à l'ensemble des clients, tout en garantissant une transition fluide et sans interruption.

« Ce partenariat stratégique reflète notre intérêt et notre vision de promouvoir l'inclusion financière et de renforcer le développement économique en Côte d'Ivoire », a-t-il ajouté.

Avec un réseau de huit filiales, la holding burkinabé Coris se positionne actuellement à la troisième place en termes de parts de marché au sein de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA).

Cette acquisition stratégique renforce non seulement sa présence régionale mais aussi son ambition de devenir un acteur incontournable du secteur bancaire en Afrique de l'Ouest.

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Du 14 au 21 décembre 2024, Bobodioulasso, au Burkina Faso sera le théâtre de la 11e édition de In-Out Dance And World Arts Festival sous le thème : « Nous célébrer ».

Cet événement international, devenu un rendez-vous incontournable pour les passionnés de danse et d'arts de rue est une initiative d'Aguibou Bougobali Sanou, artiste chorégraphe et commissaire général du festival.

La danse doit être accessible à tous

Pour Aguibou Bougobali Sanou, In-Out Dance And World Arts Festival n'est pas seulement un  événement artistique, mais une véritable mission sociale et culturelle et économique.

 "La danse ne devrait pas être confinée. Elle doit être accessible à tous, dans les rues, sur les places publiques, là où les gens vivent et se rassemblent. C'est pourquoi nous avons choisi de transformer les espaces publics de Bobodioulasso en scènes à ciel ouvert," explique-t-il avec enthousiasme.

Un programme riche et diversifié

C’est un festival carnavalesque motorisé qui s'étendra sur une semaine et promet d’offrir une variété d'activités pour tous les goûts.

 "Nous avons prévu des workshops pour permettre aux participants, qu'ils soient amateurs ou professionnels de s'initier ou de se perfectionner dans différentes disciplines de la danse. Ces ateliers seront animés par des chorégraphes de renom, venus du Burkina Faso et d'autres pays," souligne l’initiateur du festival.

Une plateforme pour la création et la rencontre

Selon le commissaire général, In-Out Dance And World Arts Festival est aussi une opportunité unique pour les artistes de se rencontrer, d'échanger et de créer ensemble.

 "Notre festival se veut une plateforme où les talents émergents peuvent se faire connaître, tout en travaillant aux côtés d'artistes confirmés. C'est cette dynamique de rencontre et de création qui fait la richesse et la singularité de notre événement."

Bobodioulasso, une ville au cœur de la culture burkinabè

Le choix de Bobodioulasso pour le festival est tout sauf un hasard.

 "Bobodioulasso est une ville avec une forte tradition artistique et culturelle. En organisant le festival, nous souhaitons non seulement célébrer cette richesse culturelle, mais aussi la faire dialoguer avec des expressions artistiques contemporaines et internationales," explique M. Sanou.

Alors que la ville se prépare à accueillir les festivaliers, Aguibou Bougobali Sanou conclut avec une note d'optimisme.

 "Nous espérons que cette édition sera un moment de partage, de découverte et de célébration pour tous. La danse a le pouvoir de rassembler et nous voulons que ce festival soit un exemple vivant de cette force de connexion."

Avec cette 11e édition de In-Out Dance And World Arts Festival, Aguibou Bougobali Sanou et son équipe continuent de repousser les frontières de l'art, en faisant de Bobodioulasso une scène mondiale où la danse et les arts de rue se rencontrent et s'épanouissent.

Mohamed Compaoré

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La langue française, riche et complexe est parfois truffée d'expressions incorrectes qui, bien que couramment utilisées, peuvent dérouter même les plus avertis. Dans son nouveau livre de 264 pages intitulé : « CES FAUTES COURANTES À NE PLUS COMMETTRE »,  Aimé Adopo Achi (auteur), entreprend de démystifier ces erreurs linguistiques fréquentes en expliquant non seulement pourquoi elles sont incorrectes, mais surtout en proposant les expressions adéquates à utiliser.

Divisé en 75 chapitres, ce livre se penche sur autant d'expressions et de termes qui prêtent souvent à confusion. Parmi les exemples analysés, on retrouve des expressions comme "je te reviens" ou "est-ce qu'il faille ?", ainsi que des interrogations sur l'usage correct de "le ou la covid ?", ou encore des clarifications sur des formules de politesse telles que "soyez la bienvenue" ou "les bienvenus ?". D'autres sujets abordés incluent des dilemmes courants comme "à vendre ou en vente ?", les accords du participe passé et des distinctions subtiles comme "du, dû, dus" ou "soi-disant ou soi-disante ?".

Ce livre ne se contente pas de lister les erreurs. Il s'adresse à un public varié tel que les enseignants, étudiants, élèves, professionnels des médias, acteurs politiques et bien d'autres en fournissant des explications claires et des solutions pratiques pour maîtriser la langue française avec précision.

En éclairant ces nuances linguistiques, l'auteur vise à renforcer la confiance des lecteurs dans leur usage du français, que ce soit à l'écrit ou à l'oral.

Un outil essentiel pour quiconque désire approfondir sa connaissance du français et éviter les écueils linguistiques, ce livre s'impose comme une référence incontournable dans le domaine de la correction et de l'amélioration linguistique.

mc

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Le Conseil International de l'Intelligence Artificielle (CONIIA) dont le siège pour l'Afrique est basé à Lomé a signé un accord de partenariat avec l'Union Nationale des Journalistes de Côte d'Ivoire (UNJCI) le vendredi 30 août 2024.

Cet accord marque un tournant dans la formation des journalistes africains en matière d'intelligence artificielle (IA) et s'inscrit dans le cadre du programme MEDIAFRIQUE initié par le CONIIA. Le protocole d'accord a été signé par Dr. Malik Morris Mouzou, Président du CONIIA et Jean-Claude Coulibaly, Président de l'UNJCI.

Ce partenariat vise à implémenter le programme MEDIAFRIQUE dans plusieurs pays du continent africain avec pour objectif de former entre 100 et 200 journalistes par pays. La formation portera sur la compréhension et la maîtrise des outils d'intelligence artificielle afin de permettre aux journalistes de mieux appréhender les défis et les opportunités liés à cette technologie, tout en respectant les normes éthiques de leur profession.

L'une des premières initiatives issues de cet accord sera l'organisation d'une formation en intelligence artificielle à Abidjan du 24 au 27 septembre 2024. Lors de cet événement, 200 journalistes ivoiriens issus de diverses régions bénéficieront d'une immersion approfondie dans l'univers de l'IA.

La formation qui se tiendra sous la présidence du ministre de la Communication et Porte-Parole du Gouvernement de Côte d'Ivoire vise à doter les participants des compétences nécessaires pour intégrer l'IA dans leurs pratiques journalistiques.

Avant cet accord avec l'UNJCI, le programme MEDIAFRIQUE avait déjà pris son envol au Togo où une première formation de 100 journalistes togolais a eu lieu en novembre 2023 et en février 2024 en collaboration avec le Conseil National des Patrons de Presse du Togo (CONAPP). Ces sessions ont permis de lancer officiellement le programme en Afrique.

En juin 2024, Lomé a également accueilli la première édition de la Semaine de l'Intelligence Artificielle (SIA 2024), rassemblant les acteurs mondiaux de l'IA. Cet événement a renforcé la position de Lomé en tant que siège africain du CONIIA.

Après la Côte d'Ivoire, le programme MEDIAFRIQUE se poursuivra à Dakar où une troisième session de formation est prévue. Cette initiative continentale du CONIIA, sous la direction de Dr. Malik Morris Mouzou, ambitionne de créer une nouvelle génération de journalistes africains capables de maîtriser les enjeux de l'IA, tout en assurant une couverture médiatique éclairée et responsable.

Présent dans plusieurs pays, notamment en Chine, en Corée, aux États-Unis et en France, le CONIIA continue d'étendre son influence avec l'objectif de renforcer les capacités des médias africains face aux défis technologiques du XXIe siècle

mc

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Nedbank Corporate and Investment Banking (CIB) est fier d'annoncer la réalisation de sa première transaction de financement immobilier durable en Côte d’Ivoire, marquant une avancée significative dans son expansion en Afrique de l'Ouest.

Cet accord historique comprend un prêt à terme de 18,5 millions d'euros lié à la durabilité et une facilité de crédit renouvelable en collaboration avec HC Capital Properties, promoteur du centre commercial Cosmos Yopougon.

Cet accord renforce la position de Cosmos Yopougon comme une destination de vente au détail durable de premier plan dans la région, tout en soulignant l'engagement des deux entreprises envers la durabilité environnementale et la finance responsable.

Cosmos Yopougon, projet phare de HC Capital Properties s'est distingué par son leadership en matière de pratiques écologiques. Premier bâtiment opérationnel en Afrique de l'Ouest et Centrale francophone à obtenir la certification EDGE Green Building de l'International Finance Corporation (IFC), ce centre commercial a établi de nouvelles normes pour la construction et l'exploitation durables. Il illustre de manière exemplaire comment l'immobilier commercial peut contribuer au développement durable.

La nouvelle solution de dette liée à la durabilité développée par les équipes de Property Finance Africa et de Sustainable Finance Solutions de Nedbank représente une avancée majeure en matière de finance verte. Le prêt est structuré pour encourager une amélioration continue des performances environnementales de Cosmos Yopougon en mettant l'accent sur la réduction des déchets.

Cette initiative s'inscrit dans l'engagement du centre à intégrer des principes environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans ses opérations et sa stratégie de financement tout en réduisant son empreinte carbone grâce à une meilleure gestion de l'énergie, de l'eau et des déchets.

 « Cosmos Yopougon s'engage à renforcer sa stratégie de durabilité en introduisant des programmes de recyclage pour le carton, le plastique et les déchets de construction. Cette facilité liée à la durabilité témoigne de notre engagement à réduire notre impact environnemental et à promouvoir des pratiques durables dans le secteur de l'immobilier commercial, tout en générant des rendements durables pour nos parties prenantes. », a declaré Sanankoua Cheick Abou, associé-gérant de HC Capital Properties.

Cette transaction démontre non seulement l'expertise de Nedbank CIB dans la création de solutions de financement durable sur mesure, mais également sa capacité à accompagner ses clients dans leur démarche de durabilité à travers l'Afrique. L'accord est un exemple clair de la manière dont la banque utilise sa connaissance approfondie des besoins des clients et des dynamiques du marché pour offrir des solutions financières impactantes.

 « Nous sommes ravis de nous associer à HC Capital Properties pour cette transaction pionnière en Côte d’Ivoire. Cet accord démontre notre engagement à utiliser notre expertise financière pour générer des impacts positifs et créer une valeur à long terme pour nos clients et les communautés qu'ils servent. En mettant l'accent sur des enjeux clés tels que la gestion des déchets, nous aidons nos clients à atteindre leurs objectifs de durabilité immédiats et à long terme. », souligne Gerhard Zeelie, Directeur Exécutif chez Nedbank CIB.

Cette transaction s’inscrit dans la stratégie de création de valeur de Nedbank CIB, illustrant la volonté de la banque de collaborer avec des acteurs locaux de l'immobilier en Afrique de l'Ouest pour proposer des solutions innovantes et impactantes.

La collaboration continue entre Nedbank CIB et HC Capital Properties reflète une vision commune pour un avenir durable. Le soutien de Nedbank CIB à travers ce prêt lié à la durabilité confirme non seulement la position de Cosmos Yopougon en tant qu’actif de haute qualité avec les meilleures références écologiques de la sous-région, mais sert également de modèle pour les futures initiatives de financement vert en Afrique de l’Ouest.

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Le Consortium des Journalistes Professionnels Africains pour le Renforcement de la Coopération Sino-Africaine (CJPASA), en partenariat avec l'Agence de presse chinoise Xinhua et l'entreprise de communication « La Boîte » a organisé le 23 août 2024 un webinaire intitulé : « Influence et Impact des Médias Sino-Africains dans la Coopération Économique et Diplomatique entre la Chine et les Pays Africains ». Cet événement a réuni plus de 50 participants comprenant des journalistes, des diplomates, ainsi que des représentants de ministères et d'institutions de la presse africaine et chinoise.

Au cours de ce webinaire, l'Agence de presse officielle chinoise, Xinhua, a présenté ses efforts pour s'adapter à l’ère numérique en intégrant des technologies modernes comme la 5G et l’intelligence artificielle.

Xinhua propose désormais des services téléphoniques dans 15 langues et diffuse une large gamme de contenus sur diverses plateformes de médias sociaux à une audience mondiale. L'agence joue un rôle crucial dans la promotion de la vision chinoise de la modernisation, axée sur la prospérité commune, l’harmonie entre l’homme et la nature et le développement pacifique en contraste avec les modèles occidentaux.

Ying Qiang, Directeur Général du Bureau Régional d’Afrique de Xinhua, a souligné l'importance de la coopération entre les médias chinois et africains pour renforcer la compréhension mutuelle et la confiance entre les deux régions.

Il a rappelé que la Chine, sous la direction du président Xi Jinping, considère l’Afrique comme le continent « le plus dynamique et prometteur au monde ». Xinhua s'efforce ainsi de représenter fidèlement l’Afrique en produisant des reportages diversifiés qui respectent les principes d’objectivité, de vérité et de précision. Ces efforts visent à offrir une image plus complète et équilibrée du continent africain à l'international.

Wang Jie, représentant de l'ambassade de Chine en Côte d'Ivoire a annoncé que la Chine poursuivrait son ouverture avec un Sommet du Forum sur la Coopération Sino-Africaine prévu en septembre prochain à Beijing. Il a encouragé les médias africains à offrir une image authentique de la Chine et a réaffirmé l'engagement de l'ambassade à renforcer la coopération médiatique entre les deux régions.

Le Directeur Général de SynoHydro a mis en avant les réalisations chinoises en Côte d'Ivoire, en particulier la construction du barrage hydroélectrique de Soubré, le plus grand en Afrique de l’Ouest qui représente un levier économique majeur pour le pays.

Médéric Beugré, Président du CJPASA a salué les efforts de la diplomatie chinoise en Afrique, soulignant l'importance du respect du code déontologique dans la couverture médiatique de la coopération sino-africaine.

Il a exhorté les journalistes à relater les faits de manière professionnelle et à rejoindre le Consortium, désormais présent dans 11 pays africains. Il a également appelé à une approche plus objective dans les écrits pour favoriser la coopération sino-africaine.

Lors de ce webinaire, M. Sani Maman Lawan, Chef de la Rédaction de l’Agence Nigériane de Presse (ANP) a partagé des techniques pour un reportage efficace. Gérard Ayiagnigni et Houssou Emmanuel Dulac, coordonnateurs du CJPASA au Cameroun et au Bénin ont mis en lumière les relations économiques et diplomatiques entre la Chine et leurs pays respectifs, soulignant le rôle clé des médias dans ces relations.

Le CJPASA, regroupant plus de 100 journalistes, prévoit d’organiser des webinaires trimestriels pour renforcer les relations économiques, diplomatiques et culturelles entre la Chine et l'Afrique.

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La Commission de l’Union africaine, en partenariat avec l’initiative Leaders africains pour la nutrition (ALN) du Groupe de la Banque africaine de développement et le gouvernement sénégalais, a lancé une série de consultations régionales pour transformer les politiques et les financements en faveur de la nutrition.

L’objectif est de mettre fin à la malnutrition à travers l’Afrique en établissant le premier Cadre politique multisectoriel de nutrition de l’Afrique (MNPF) et en définissant des objectifs d’investissement spécifiques.

La première consultation, dédiée à l’Afrique de l’Ouest, a eu lieu les 19 et 20 août 2024 à Dakar, Sénégal. Cette rencontre marque le début d'un processus visant à élaborer un cadre politique complet et à fixer des objectifs d’investissement pour la nutrition.

 L'événement a permis de rassembler des données cruciales pour le MNPF et de parvenir à un consensus sur les interventions nécessaires pour lutter contre les retards de croissance, l’émaciation, l’anémie et le surpoids, notamment chez les femmes, les enfants et les adolescents. Les contributions et recommandations recueillies orienteront la création du Cadre et garantiront son efficacité dans différents secteurs.

La réunion a rassemblé des experts de neuf pays d’Afrique de l’Ouest, à savoir le Sénégal, le Togo, le Ghana, le Nigéria, la Gambie, la Guinée-Bissau, le Liberia, la Sierra Leone et la Côte d’Ivoire.

En plus des représentants gouvernementaux, des organisations de la société civile, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), le Programme alimentaire mondial (PAM), ainsi que des partenaires de développement tels que le mouvement SUN (Scaling Up Nutrition Movement) et l’Agence canadienne de développement international, ont participé aux discussions.

Cette initiative découle d'une résolution adoptée lors de la 41e réunion du Conseil exécutif de l’Union africaine en 2022, qui a appelé à la création d’un cadre politique multisectoriel et à la définition d’objectifs d’investissement pour garantir un financement adéquat en faveur des initiatives nutritionnelles. Cette résolution met en avant l’importance d’un engagement fort pour mobiliser des ressources financières et politiques en faveur de la nutrition.

Lors de la cérémonie d’ouverture, Ibrahima Gueye, directeur de cabinet du Premier ministre sénégalais et président du Conseil national de développement de la nutrition du Sénégal, a souligné la nécessité d’une prise de conscience accrue parmi les dirigeants sur l’importance des investissements dans la nutrition.

Il a déclaré que chaque dollar investi dans la nutrition est un investissement dans l’avenir des nations et que cet engagement doit être accompagné d’une appropriation renforcée des objectifs nutritionnels et d’une mobilisation efficace des ressources.

Gertrude Kara, conseillère technique sur les politiques de nutrition à la Commission de l’Union africaine, a précisé que cette première consultation régionale est cruciale pour élaborer une approche continentale unifiée en matière de politique et de financement pour la nutrition. Les contributions recueillies guideront les consultations futures à travers l’Afrique pour développer un cadre complet visant à améliorer les résultats nutritionnels à l’échelle du continent.

George Ouma, coordonnateur de l’initiative ALN de la Banque africaine de développement, a ajouté que cette consultation favorisera une approche holistique de la nutrition et influencera non seulement les politiques en Afrique de l’Ouest mais aussi la stratégie continentale pour améliorer les résultats nutritionnels.

Les consultations régionales serviront également à préparer la participation des pays africains au Sommet Nutrition pour la Croissance, prévu en France l’année prochaine. Ce sommet mondial vise à mobiliser des engagements et accélérer les progrès pour éliminer la malnutrition d’ici 2030.

La consultation de Dakar est la première d'une série qui couvrira les cinq régions d'Afrique, avec pour but d’établir un Cadre politique multisectoriel de nutrition et des objectifs d’investissement pour l’ensemble du continent.

Depuis son approbation en 2018, l’ALN a généré des engagements significatifs des gouvernements africains, entraînant des changements politiques et des collaborations sectorielles essentielles.

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Lors d'une récente conférence de presse, Shen Xiang, directeur du département de l'Asie de l'Ouest et de l'Afrique au ministère du Commerce a souligné l'engagement actif de la Chine dans le cadre de l'initiative de suspension du service de la dette du G20. La Chine a aidé plusieurs pays africains à conclure des accords de suspension de la dette, allégeant ainsi leur fardeau financier.

En outre, dans le cadre du Forum sur la coopération sino-africaine, la Chine a annulé la dette de plusieurs pays africains sous la forme de prêts gouvernementaux sans intérêt qui étaient initialement prévus pour arriver à échéance à la fin de 2021.

Shen Xiang a précisé que cette démarche s'inscrivait dans une volonté de coopération basée sur les principes du marché et les règles internationales.

Les institutions financières et les entreprises chinoises ont également renforcé leur coopération en matière d'investissement et de financement avec les nations africaines. Cette coopération, fondée sur le respect des besoins réels des pays africains et sans aucune condition politique, a renforcé la crédibilité et l'estime de la Chine sur le continent.

Shen Xiang a également souligné que, selon des statistiques du FMI, les obligations commerciales et les dettes multilatérales représentent 66% de la dette extérieure totale de l'Afrique, tandis que la dette bilatérale entre la Chine et l'Afrique n'en représente que 11%. Ce chiffre illustre l'engagement de la Chine à soutenir les pays africains tout en respectant leur souveraineté et leurs priorités nationales.

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À l'occasion de la Journée internationale de la jeunesse célébrée cette année sous le signe de l'unité et de l'innovation, la jeunesse ivoirienne a démontré sa capacité à s'imposer comme un levier stratégique pour le développement durable du pays.

Les initiatives soutenues par l'Union européenne (UE) dans plusieurs régions de Côte d'Ivoire, notamment à Bondoukou, Bangolo et Logoualé, témoignent de l'importance croissante accordée aux jeunes dans les processus de décision et de développement.

Bondoukou : Une jeunesse engagée pour l'entrepreneuriat

La ville de Bondoukou, située dans l'est du pays a accueilli une série d'ateliers centrés sur l'entrepreneuriat, réunissant plus de 200 jeunes. Ces sessions, organisées par le Youth Sounding Board de l'UE ont permis de mettre en lumière des parcours entrepreneuriaux inspirants et de renforcer la cohésion sociale à travers des échanges constructifs.

Pour Kouakou Noume Christophe, membre du Youth Sounding Board et figure locale, l'unité et la cohésion sont les piliers d'une jeunesse résiliente. "Rassembler la jeunesse, c’est lui donner la force de bâtir un avenir commun, au-delà des différences", a-t-il souligné.

Bangolo : Réflexion et innovation pour l'avenir

Dans l'ouest du pays, à Bangolo la jeunesse s'est penchée sur les enjeux du numérique et de l'employabilité. Durant un conclave de trois jours, 350 jeunes ont élaboré un livre blanc, fruit de leurs réflexions sur l'avenir de leur région.

Sous la conduite de Grodon Manet Jean, également membre du Youth Sounding Board, cette initiative vise à transformer les idées en actions concrètes pour un développement inclusif et durable.

"Nous avons l’opportunité de transformer nos idées en réalités durables. Ce livre blanc est notre voix collective", a-t-il déclaré.

Logoualé : Tradition et modernité pour l'employabilité

À Logoualé, dans la région du Tonpki, les jeunes ont célébré leur patrimoine culturel tout en discutant des opportunités offertes par l'entrepreneuriat, notamment dans le secteur de l'aquaculture.

Une conférence sur l'avenir entrepreneurial, suivie de festivités traditionnelles et d'un match de football féminin a marqué cette journée, illustrant la fusion entre tradition et modernité.

Le match remporté par les jeunes filles de Man contre celles de Logoualé sur le score de 3-1, a souligné l'engagement des jeunes femmes dans les activités sportives et leur participation active à la vie communautaire.

L'Union européenne : Un soutien constant à la jeunesse

L'Union européenne, par l'intermédiaire de ses programmes de soutien à la jeunesse, affirme son engagement envers la Côte d'Ivoire.

"Nous voulons que chaque jeune trouve sa place dans cette société en pleine évolution", a déclaré un représentant de l'UE, soulignant l'importance de l'inclusion des jeunes dans les initiatives de développement.

Ces événements organisés dans diverses régions du pays, révèlent une jeunesse ivoirienne de plus en plus consciente de son rôle stratégique dans le développement national.

En misant sur l'entrepreneuriat, l'innovation numérique et la solidarité, les jeunes Ivoiriens se positionnent comme des acteurs clés dans la construction d'un avenir durable et prospère pour leur pays.

L'accompagnement de partenaires internationaux comme l'Union européenne renforce cette dynamique, ouvrant la voie à des collaborations fructueuses pour le développement de la Côte d'Ivoire.

Cet élan est d'autant plus crucial dans un contexte de mutation socio-économique où la jeunesse constitue une force vive capable de transformer les défis en opportunités et ainsi, de tracer une voie vers un avenir stable et prospère pour la nation ivoirienne.

mc

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Lors de la réunion en prélude à la TICAD 9 à Tokyo, des individus affiliés au Polisario ont tenté de participer aux travaux en se présentant comme membres de la délégation officielle algérienne. Cet incident a suscité des réactions, notamment de la part du Japon, pays hôte de la conférence.
 
À l'ouverture officielle de la TICAD 9 ce samedi, le ministre délégué japonais a clarifié la position de son pays en déclarant que le Japon ne reconnaît pas le Polisario comme une nation. Cette déclaration, ferme et sans équivoque, a été prononcée devant les participants, réaffirmant la position constante du Japon sur cette question.
 
Le ministre a également souligné que la présence du Polisario à cette conférence n'influencerait en rien la politique du Japon, rappelant que la réunion était réservée exclusivement aux États membres de l'ONU. Cette prise de position a été saluée par de nombreux observateurs, qui y voient une réaffirmation claire du Japon concernant sa politique étrangère.
 
Cette intervention du ministre japonais a mis en évidence la position ferme du Japon, confirmant l'absence de reconnaissance du Polisario sur la scène internationale.

 

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Orange Bank Africa, la première banque digitale de Côte d'Ivoire a franchi une nouvelle étape importante dans son développement en recevant le prix d'Excellence en Innovation, inclusion financière en Côte d'Ivoire lors des Global Banking & Finance Awards 2024.

Cette distinction, la seule décernée à une entreprise ivoirienne cette année souligne les efforts constants de la banque pour démocratiser l'accès aux services financiers grâce à des solutions innovantes.

Une reconnaissance internationale pour une mission locale

Le prix Global Banking & Finance Awards est une référence dans les secteurs bancaire et financier à l'échelle mondiale. En récompensant Orange Bank Africa, ce prix met en lumière l'engagement de la banque pour l'inclusion financière en Côte d'Ivoire et en Afrique de l'Ouest.

Depuis son lancement en juillet 2020, elle s'est rapidement imposée comme un acteur incontournable du secteur avec plus de 1 500 000 clients à ce jour dont un tiers sont des épargnants.

Des solutions innovantes pour un impact réel

La Bank a su répondre aux besoins des populations grâce à une gamme de services bancaires digitaux s'appuyant sur une expertise technologique de pointe. Parmi les initiatives phares de la banque, on retrouve les produits de prêt et d'épargne regroupés sous la gamme Tik Tak, ainsi qu'une carte prépayée Visa.

Ces innovations ont permis à des milliers de personnes d'accéder pour la première fois à des services financiers, contribuant ainsi à la réduction du taux de non-bancarisation dans la région.

Une expansion stratégique en Afrique de l'Ouest

Jean-Louis Menann-Kouamé, Directeur Général d'Orange Bank Africa, a exprimé sa fierté face à cette reconnaissance internationale, soulignant son importance dans un contexte d'expansion de la banque vers d'autres régions d'Afrique de l'Ouest.

« Ce prix témoigne de notre engagement à transformer le paysage financier en Côte d'Ivoire et à rendre les services financiers accessibles à tous, en particulier aux populations non bancarisées », a-t-il déclaré.

Basée à Abidjan, Orange Bank Africa continue d'étendre son influence sur les marchés de la zone UEMOA,  confirmant ainsi sa position de leader dans le domaine des services financiers digitaux en Afrique de l'Ouest.

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Le 21 août 2024, l'Ambassadeur de la République Populaire de Chine en Côte d'Ivoire, Wu Jie, a rencontré le vice-président ivoirien, Tiemoko Meyliet, à Abidjan-Plateau. Lors de cette audience, les deux parties ont fait le point sur l'état des relations bilatérales entre leurs pays et ont échangé des vues sur l'évolution stratégique de leur partenariat.

Wu Jie a salué le développement significatif des relations entre la Chine et la Côte d'Ivoire depuis le début de l'année, soulignant l'importance de la coopération qui s'est renforcée dans divers domaines.

« Nos relations bilatérales ont connu un bond important. La coopération est très forte dans tous les secteurs, » a affirmé le diplomate chinois, illustrant ainsi le dynamisme croissant de ce partenariat.

L'un des sujets principaux abordés au cours de cette rencontre fut la préparation du Forum sur la Coopération Sino-Africaine (FOCAC) qui se tiendra à Beijing du 4 au 6 septembre 2024. Ce sommet auquel la Côte d'Ivoire est invitée à participer est perçu par Wu Jie comme une opportunité majeure pour approfondir les relations entre la Chine et les nations africaines, en particulier avec la Côte d'Ivoire.

« Nous avons la conviction que ce sommet contribuera non seulement au développement des relations Sino-Africaines, mais aussi à l'approfondissement des relations Sino-ivoiriennes, » a-t-il déclaré.

Le FOCAC de 2024 se déroulera sous le thème : "Se joindre la main pour faire avancer la modernisation et construire une communauté de haut niveau Chine-Afrique avec un avenir partagé". Cet événement constitue une plateforme essentielle pour renforcer les liens entre la Chine et ses partenaires africains, en favorisant un dialogue équitable et en élargissant les domaines de coopération.

Les organisateurs du FOCAC prévoient un programme riche en conférences et discussions visant à approfondir la compréhension mutuelle à renforcer les amitiés existantes et à promouvoir une coopération gagnant-gagnant. Ce forum représente une étape clé dans la collaboration entre la Chine et l'Afrique et illustre la volonté des deux parties de bâtir ensemble un avenir partagé.

Cette rencontre entre l'Ambassadeur Wu Jie et le vice-président Tiemoko Meyliet témoigne de la solidité des relations sino-ivoiriennes et de l'engagement des deux nations à poursuivre leur coopération dans un esprit de partenariat stratégique.

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Le 19 août 2024, lors de la célébration de la Fête de la Révolution du Roi et du Peuple, Sa Majesté le Roi Mohammed VI  a accordé sa grâce Royale à 4 831 personnes condamnées, poursuivies ou recherchées pour des affaires liées à la culture de cannabis.

Ce geste, d'une grande portée humaniste s'inscrit dans la vision stratégique du Royaume de réguler cette activité tout en préservant les valeurs de tolérance, de pardon et de réconciliation qui caractérisent le règne de Sa Majesté.

Une démarche humaniste et clairvoyante

La grâce accordée par le Souverain démontre une fois de plus son engagement à ériger le Maroc en terre de tolérance et d'humanisme. Ce geste permet non seulement de soulager les cultivateurs de cannabis de leur fardeau judiciaire, mais aussi de les réintégrer dans la société avec dignité.

Il s'agit d'une action qui va au-delà de la simple clémence, symbolisant la volonté du Roi de construire une nation forte, unie et inclusive où chaque citoyen peut contribuer au développement du pays.

Cette grâce Royale intervient dans un contexte de réforme et de réglementation de la culture du cannabis avec la création de l'Agence Nationale de Réglementation des Activités relatives au cannabis. Cette agence vise à encadrer cette culture de manière légale, à promouvoir des activités génératrices de revenus légitimes et à protéger les cultivateurs des risques liés à l'illégalité et à la précarité.

Une opportunité pour une réinsertion sociale durable

En offrant cette grâce, Sa Majesté le Roi ouvre la voie à une réinsertion sociale durable pour des milliers de personnes. Ces cultivateurs, souvent confrontés à des conditions économiques difficiles ont désormais l'opportunité de participer activement à l'économie légale du pays, notamment dans les secteurs médicaux et cosmétiques.

Cette intégration économique représente une bouffée d'oxygène pour les bénéficiaires, leur permettant d'améliorer leurs conditions de vie tout en contribuant au développement de leur région.

La grâce Royale permet également de valoriser le savoir-faire ancestral des cultivateurs de cannabis en les intégrant dans un cadre réglementé et sécurisé. Ainsi, ces individus peuvent désormais exercer leur activité dans le respect de la loi, à l'abri des poursuites judiciaires et des dangers liés aux activités illicites.

Un acte stratégique pour le développement du Royaume

Cette initiative s'inscrit dans une stratégie plus large visant à libérer les cultivateurs de l'emprise des trafiquants et à consolider la résilience du Maroc face aux défis économiques et sociaux. En encadrant légalement la culture du cannabis, le Royaume renforce son rôle de pionnier dans l'élaboration de politiques innovantes et justes. De plus, cette action contribue à lutter efficacement contre le trafic de drogue à l'échelle internationale, en coupant l'herbe sous le pied des réseaux mafieux.

La Grâce Royale accordée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI est un geste puissant qui incarne les valeurs de tolérance et de réconciliation du Maroc. Elle constitue une pierre angulaire dans la construction d'un État de droit, garantissant la justice sociale et le développement durable pour tous ses citoyens.

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Le cinéma, en tant que puissant vecteur d'émotions et de réflexion, s’apprête à témoigner d'une grande épreuve humaine avec la sortie du film : "Les évadés de Tindouf".

Réalisé par Abdelhak Najib, ce long-métrage est une collaboration entre Orion Production, Line’s Event et Iktisadcom et sa sortie nationale est prévue pour le 6 novembre 2024, une date symbolique correspondant aux célébrations de la Marche verte.

Ce film plonge au cœur du conflit du Sahara marocain en explorant la tragédie des camps de Tindouf où des milliers de personnes sont retenues depuis des décennies.

Une évasion vers la liberté

"Les évadés de Tindouf" raconte l'histoire de cinq hommes et deux femmes captifs dans les camps de Tindouf qui réussissent à s'évader peu avant le cinquantenaire de la Marche verte, commémorant la marche pacifique qui a permis au Maroc de récupérer ses territoires du Sahara en 1975.

Armés seulement d'un Coran, de quelques dattes, d'eau et d'une radio, les évadés entreprennent un périple périlleux à travers le désert en quête de liberté. Ce voyage, bien plus qu'une simple fuite devient un pèlerinage intérieur, une quête personnelle où chaque pas est un acte de résistance.

La caméra suit de près ces fugitifs, capturant leur lutte incessante contre les éléments naturels, la fatigue, la faim et la peur dans un environnement hostile. Chaque dune de sable pourrait être la dernière, tant leur parcours est semé d'embûches.

Le conflit du Sahara Marocain en toile de fond

Le conflit du Sahara marocain, opposant le Maroc au Front Polisario soutenu par l'Algérie est au centre de ce film. Abdelhak Najib offre une perspective humaine sur ce drame géopolitique en donnant vie aux souffrances et aux espoirs de ceux qui ont été emprisonnés dans les camps de Tindouf.

Ces hommes et ces femmes, après avoir subi des années de tortures et d'humiliations se battent non seulement pour leur propre liberté, mais aussi pour celle de leur patrie.

Le film jette une lumière crue sur les réalités de ces camps souvent méconnues du grand public où les détenus sont traités de manière inhumaine.

Le courage de ces évadés, déterminés à rejoindre le Maroc, est au cœur du récit. En s'évadant, ils emportent avec eux des documents ultra-confidentiels qu'ils protègent au péril de leur vie, ajoutant une dimension supplémentaire à leur quête de liberté.

Une errance à travers le désert

Le voyage des évadés est une errance à travers l'immensité du désert où le temps semble suspendu et où la survie devient une lutte de chaque instant. La réalisation de Najib met en scène cette traversée avec une intensité dramatique, invitant le spectateur à partager les émotions brutes des protagonistes.

Les scènes où les évadés, à bout de forces s'engagent dans des dialogues intérieurs ou interagissent avec une radio silencieuse, illustrent la fragilité de l'esprit humain face à l'adversité.

Un Hymne à la résistance et à la liberté

"Les évadés de Tindouf" est plus qu'un film sur une évasion ; c'est un hommage à tous ceux qui ont souffert et continuent de souffrir dans les camps de Tindouf.

C'est un rappel poignant du prix de la liberté et de la résistance face à l'oppression. Abdelhak Najib, à travers ce long-métrage offre une œuvre cinématographique qui dépasse le simple récit pour devenir un témoignage poignant de la lutte pour la dignité humaine.

Le casting, avec des acteurs marocains de renom tels que Driss Roukhe, Mohamed Choubi et Rafik Boubker, promet de faire de "Les évadés de Tindouf" un film mémorable.

Sa sortie en salles le 6 novembre 2024 s'annonce comme un événement majeur du cinéma marocain, offrant une nouvelle perspective sur un conflit qui continue de marquer l'histoire contemporaine du Maroc.

mc

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Un partenariat stratégique a été scellé entre le District Autonome du Denguélé (Côte d'Ivoire) et la ville turque de Kütahya à travers un protocole de jumelage récemment signé. Ce partenariat marque une étape importante dans la coopération culturelle et économique entre la Côte d'Ivoire et la Turquie.

La signature de cet accord s'est déroulée lors d'une visite officielle en Turquie du Ministre-Gouverneur du District Autonome du Denguélé, Gaoussou Touré, accompagné de Madame Khadidjata Touré, Ambassadeur de la République de Côte d'Ivoire et d'une délégation ivoirienne. Kütahya, connue pour son riche patrimoine historique et ses céramiques exceptionnelles, bénéficie d'une reconnaissance internationale croissante.

Ce jumelage a pour objectif de renforcer les échanges économiques et culturels entre le Denguélé et Kütahya, consolidant ainsi les relations bilatérales entre la Côte d'Ivoire et la Turquie.

Le Ministre-Gouverneur Gaoussou Touré a exprimé sa satisfaction, soulignant que cet accord ouvre des perspectives prometteuses pour le développement du Denguélé dans des domaines tels que les infrastructures, l'éducation et le développement durable.

Le Maire de Kütahya, Eyüp Kahveci a également exprimé son engagement à promouvoir les échanges entre les deux régions, voyant dans ce jumelage une opportunité significative pour sa ville de renforcer ses coopérations internationales.

La cérémonie de signature a été suivie d'une visite des sites historiques et touristiques de Kütahya, permettant à la délégation ivoirienne de découvrir les richesses culturelles de la ville.

Ce jumelage représente une vision partagée pour un développement harmonieux et mutuellement bénéfique, basé sur la coopération, l'engagement et la prospérité commune.

mc

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Avec la reprise de la rébellion du M23 au Nord-Kivu en 2022, il s’est développé un recours systématique à la désinformation, aux discours de haine et autres pratiques sur les réseaux sociaux, qui menacent la cohésion sociale et la sécurité des populations.

C’est pour y répondre que la MONUSCO, à travers sa division des Affaires politiques, a appuyé la tenue, le 15 août 2024, d’un forum de discussions avec une centaine d’acteurs des médias, dont vingt-trois femmes. Ce sont des journalistes de radio, de la presse écrite, des administrateurs de groupes WhatsApp et des influenceurs des réseaux sociaux actifs dans la région.

A en croire Julien Olihidé Kingnidé, officier des Affaires politiques à la MONUSCO / Goma, l’objectif de cette activité, initiée par le Collectif des éditeurs de presse, était de réfléchir aux menaces que font peser la désinformation et les discours de haine sur les processus politiques de paix, afin de les combattre efficacement. « Il est plus crucial que jamais que l’ensemble des acteurs socio-politiques et en particulier les journalistes développent une communication politique responsable visant à favoriser la pacification de la province du Nord-Kivu longtemps meurtrie par les violences », a-t-il souhaité.

Mieux comprendre pour éviter de propager la désinformation

Au cours de la session, les facilitateurs ont éclairé les participants sur les progrès et défis des processus de paix de Luanda et de Nairobi, pour le retour de la paix et de la stabilité dans la partie orientale de la RDC et la région des Grands Lacs, ainsi que du Programme gouvernemental de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (PDDRC-S). « Nous étions sous-informés des efforts politiques qui sont en train d’être entrepris par les autorités pour régler le problème du M23. Après les explications, nous voyons que la paix reste possible », s’est réjoui l’un des participants, actif sur X (anciennement Twitter).

Partant du fait que la désinformation est un ensemble de pratiques et techniques de communication visant à influencer l'opinion publique, en diffusant volontairement des informations fausses, faussées ou biaisées, l’expert Tuver Wundi a rappelé que les médias ne devraient jamais constituer un vecteur de propagation ou une source de mésinformation et de désinformation et, encore moins, de discours de haine. Il a expliqué que les médias sociaux peuvent, parfois, avoir une influence négative sur les conflits armés au Nord-Kivu. Ce qui impacte l’entente entre les communautés. « Puisque les médias sont des acteurs incontournables des processus de paix, il est opportun maintenant que nous, acteurs des médias, utilisions notre force de quatrième pouvoir pour influencer positivement les belligérants à œuvrer pour la paix », a déclaré, pour sa part, Thierry Kayandi, correspondant à Goma de plusieurs chaînes internationales de télévision.

Éveiller les consciences pour des comportements citoyens

Plus de 500 comptes fantômes ont été créés sur X et Facebook, qui distillent de fausses informations sur la guerre entre le M23 et les FARDC, pour : soit démoraliser les soldats sur le champ d’opérations, susciter de la haine ethnique et fragiliser la cohabitation pacifique, soit révolter la population contre les partenaires du gouvernement y compris la MONUSCO. De fausses informations souvent relayées par d’autres médias ou influenceurs sociaux et largement partagées dans des groupes WhatsApp, soit par ignorance ou par déficit de professionnalisme. D’où cet éveil de conscience : « J’ai personnellement beaucoup appris à cette session. Je sais dorénavant qu’il n’est pas bien de partager une information, sans être certain qu’elle est vraie, qu’il faut toujours se rassurer de la crédibilité de la source », indique une participante très suivie sur TikTok qui promet d’utiliser son compte pour sensibiliser le public au retour de la paix.

Même réaction de la part de Fidèle Kitsa, journaliste écrivain : « Nous nous engageons désormais à produire des contenus qui éduquent à la paix et à la non-violence et nous rangeons, en ordre de bataille, pour traquer toute fausse information qui vise à saper les efforts de paix, dans l’est de la RDC et dans la région des Grands Lacs ». Engagement partagé par l’influenceur Christian qui se réjouit « d’avoir désormais la capacité de faire face à la propagande, à la désinformation et aux fausses nouvelles, en ligne ou non ».

La MONUSCO, qui prend très au sérieux les fléaux de la désinformation et des discours de haine, continue de soutenir les autorités congolaises, pour mieux les combattre.

mc

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Le Gabon a célébré ce samedi 17 août 2024, le 64ème anniversaire de son indépendance avec une grande parade militaire et paramilitaire sur le front de mer, à la Place des Fêtes. Cette commémoration a rassemblé de nombreuses personnalités de marque, invitées à se joindre au peuple gabonais pour cette occasion spéciale.

Parmi les invités d'honneur, figuraient le 1er Vice-gouverneur du District Autonome d'Abidjan, Paulin Claude Danho accompagné de son épouse. Invités spéciaux du couple présidentiel gabonais, ils ont assisté à la cérémonie aux côtés de Mme Alice Mpiga, mère du Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguéma.

Le Député-maire d'Attécoubé, Paulin Danho a ainsi eu l'occasion de participer à cet impressionnant défilé, une première sous l'ère du Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI).

Cette invitation revêt une signification particulière, témoignant de l'excellence des relations bilatérales entre la Côte d'Ivoire et le Gabon, ainsi que des liens étroits entre le Général Oligui Nguéma et le ministre Danho. Leur complicité s'était déjà illustrée lors de la visite officielle du Président gabonais en Côte d'Ivoire, du 11 au 13 avril dernier.

 À cette occasion, Brice Clotaire Oligui Nguéma s'était rendu à Attécoubé pour rencontrer ses beaux-parents, renforçant ainsi les liens familiaux et amicaux entre les deux nations.

Il convient également de rappeler que lors d'une audience au Palais Rénovation, le 23 janvier 2024, le Président gabonais avait sollicité l'expertise du président honoraire de l'Union des Villes et Communes de Côte d'Ivoire (UVICOCI), Paulin Danho pour la restauration des infrastructures sportives au Gabon.

Cette collaboration illustre encore une fois l'étroite coopération entre les deux pays avec un accent particulier sur le développement et l'amélioration des infrastructures sportives gabonaises.

La commémoration de l'indépendance du Gabon en 2024 a donc non seulement célébré l'histoire et la souveraineté de la nation, mais a également renforcé les relations bilatérales et les collaborations futures entre le Gabon et la Côte d'Ivoire.

mc

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Le ministère de la Santé, de l'Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle, a reçu un important don de matériel roulant de l'Ambassade du Canada et l'UNICEF, le lundi 19 août 2024. Ce sont 15 véhicules frigorifiques de type 4x4 et 500 motos destinés au Programme Élargi de Vaccination (PEV). Marquant ainsi une étape cruciale dans la lutte contre la mortalité infantile et maternelle en Côte d'Ivoire.

Le pays vient de franchir ainsi une nouvelle étape dans sa lutte pour la santé infantile et maternelle cet important don de matériel roulant destiné à renforcer la vaccination dans les zones les plus reculées du pays.

Ce don, d'une valeur de 14,5 millions de dollars canadiens (soit 6,6 milliards de francs CFA), comprend 15 véhicules Toyota Land Cruiser 78 de type 4x4 frigorifiques mobiles, spécialement conçus pour le transport des vaccins, ainsi que 500 motos.

Ces équipements permettront de renforcer la stratégie mobile de vaccination dans les 15 districts sanitaires bénéficiaires, couvrant ainsi 611 aires de santé dans 11640 villages et campements.

Le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique Pierre Dimba a souligné l'importance de ce don pour améliorer l'accès aux soins de santé primaire et garantir une vaccination de qualité, notamment dans les zones les plus éloignées du pays. « Ce don va contribuer à améliorer l'accès des populations aux soins de santé primaire en général, et à la vaccination en particulier, en rapprochant les vaccins des populations bénéficiaires », a-t-il déclaré.

Le Représentant de l'UNICEF, Jean-François Basse, a rappelé les progrès réalisés en matière de couverture vaccinale en Côte d'Ivoire, notamment avec une augmentation du taux de vaccination pentavalente, passé de 78% à 83% pour la première dose, et de 73% à 79% pour la troisième dose, selon les dernières estimations de 2023. Aussi, plus de 64% de la population cible est désormais complètement vaccinée contre la COVID-19.

Ce renforcement du parc automobile du PEV témoigne de l'engagement indéfectible du Canada et de l'UNICEF pour l'amélioration de la santé des mères et des enfants en Côte d'Ivoire. Grâce à ces nouveaux équipements, les vaccins pourront être transportés et conservés dans des conditions optimales, même dans les zones les plus difficiles d'accès.

La remise officielle des clés des véhicules et motos a été faite par Mélanie Joly, ministre des Affaires étrangères du Canada, M. Jean-François Basse, et le ministre Pierre N’gou Dimba.

La Côte d'Ivoire, qui a adhéré au Programme pour la Vaccination à l'horizon 2030 (IIA 2030) adopté en mai 2021 par les États membres de l'OMS, poursuit ainsi ses efforts pour garantir des soins à tous les citoyens, en réduisant les obstacles géographiques et en rendant les services de vaccination plus accessibles et conviviaux.

Les 15 districts sanitaires bénéficiaires de ce don sont : Abengourou, Bondoukou, Divo, Gueyo, Man, Mankono, San Pédro, Sassandra, Séguéla, Soubré, Tabou, Taï et Tiassalé.

Cette cérémonie a enregistré également la participation de nombreuses personnalités, dont l'Ambassadeur du Canada en Côte d'Ivoire, la Représentante de l'OMS en Côte d'Ivoire, Dr Fatim Tall.

 

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Pour une énième fois consécutive, le Gouvernement du Bénin s'apprête à célébrer le 23 août 2024 prochain, la Journée Internationale du Souvenir de la Traite Négrière et de son Abolition (JISTNA). Comme à l'accoutumée, c'est Ouidah, la ville océane, Porte de départ de milliers d’hommes et de femmes réduits en esclavages, qui accueille les manifestations à la Plage près de la Porte du Non Retour. 

La JISTNA 2024 se veut un moment de recueillement et surtout de réflexions au cours duquel les autorités béninoises et les Afro-descendants pourront puiser dans la douleur de cette tragédie, l’énergie nécessaire pour réaliser de grandes  ambitions. 

Partie intégrante d'un grand Programme gouvernemental de promotion du tourisme mémoriel, le contenu des activités de la JISTNA témoigne une fois encore de la détermination du Bénin à assumer son statut de pays de référence dans les questions de reconnexion de la diaspora à son histoire et à ses terres africaines. 

Au menu de l'édition 2024, il est prévu une marche mémorielle à travers la ville de Ouidah, suivie du dépôt de gerbe, la projection d'un film et l'animation des Panels sur la Journée. Les manifestations placées sous la thématique : « 30 ans du projet "Les routes des personnes mises en esclavage : résistance, liberté, héritage" », vont démarrer le vendredi 23 août 2024 à 08 heures à la Plage de Ouidah, non loin de la Porte du Non-Retour, par une marche mémorielle.

mc

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La transformation digitale en Afrique est une réalité qui bouleverse les modes de vie, les économies et les sociétés. Les enjeux majeurs aujourd’hui s’articulent autour de l’inclusion numérique qui consiste à accroître l'accès à Internet et aux technologies numériques dans les zones rurales et les populations défavorisées et réduire ainsi la fracture numérique.

L’idée aussi est de former la population africaine aux outils et usages du numérique. La transformation digitale est aussi un pilier pour le développement économique de l’Afrique car elle va stimuler la création de l’emploi et favoriser l’émergence d’un écosystème des stratus et d’entreprises numériques. Elle permettra aussi l’intégration de l’économie africaine dans l’économie mondiale en facilitant le commerce électronique et les échanges internationaux

Le Royaume du Maroc, sous l’impulsion du Roi Mohammed VI, a mis en en place plusieurs programmes nationaux pour soutenir le développement du Digital. Le Maroc ne cache pas sa volonté de donner un nouvel élan à la transformation digitale et promouvoir un développement volontariste et ambitieux des secteurs technologiques. Une ambition qui s’articule autour des quatre axes principaux :

 - Une administration digitale au service des citoyens et des entreprises. Lors de l’extrait du discours de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu le glorifie, adressé le vendredi 14 octobre 2022, au Parlement à l’occasion de l’ouverture de la 1ère session de la 2e année législative de la 11e législature, le Roi Mohammed VI a déclaré : « Nous aimerions insister à nouveau sur la nécessité de la mise en œuvre effective de la Charte de déconcentration administrative, la simplification et la digitalisation des procédures, la facilitation de l’accès au foncier et aux énergies vertes, l’appui financier aux porteurs de projets »

  -Une économie compétitive grâce aux gains de performances amenés par le

Digital et au développement des secteurs technologiques.

-   Une inclusion numérique des citoyens grâce au digital

-    Formation d’une pépinière de talents numériques (capital humain qualifié)

Le Maroc a tous les ingrédients pour être une véritable "digital nation" africaine. Il est le pays qui affiche le niveau de développement des technologies de l'information et de la communication (TIC) le plus élevé en Afrique, selon un rapport publié le 15 décembre 2023 par l’Union internationale des télécommunications (UIT).

Par indicateur, le Maroc dépasse largement la moyenne mondiale (qui est de 70,5%) en ce qui concerne le pourcentage des « Individus utilisant internet » et enregistre un taux de 92,8%...Pour ce qui est des « Ménages disposant d’un accès internet à domicile » et de la Couverture 3G/4G, dont les moyennes mondiales respectives sont situées à 70,8% et 92,5%, le Royaume reste bien positionné avec des taux respectifs de 90,7 % et 99,2 %, selon le même rapport.

A souligner que le Royaume prépare sa stratégie Maroc Digital 2030 qui sera la feuille de route du développement du numérique et érigera le Maroc en tant que Hub Digital & Technologique de référence au niveau Africain.

 

M.Mustapha MELOUI

Président de l’observatoire Marocain de la Souveraineté Numérique (OMSN)

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Un grand avion de transport chinois à double moteurs sans pilote a effectué son premier vol dimanche au sud-ouest de la Chine, a rapporté l’agence de presse Chine nouvelle.

Le vol d’essai, parti de l’aéroport général Fengming de Zigong, dans la province du Sichuan, a duré environ 20 minutes et tous les systèmes ont fonctionné normalement, s’est félicité le concepteur, cité par la même source.

D’une envergure de 16,1 mètres et d’une hauteur de 4,6 mètres, l’avion contient un espace de chargement de 12 mètres cubes en plus d’une capacité de charge utile commerciale de 2 tonnes.

Agence

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La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), a organisé un atelier réunissant des États membres et diverses parties prenantes du secteur maritime pour évaluer les options financières, économiques et de mise en œuvre du projet de transport maritime Praia-Dakar. Cet événement inaugural représente une étape cruciale pour la finalisation des études techniques du projet, marquant un progrès significatif dans le cadre du Projet du Corridor de Transport Praia-Dakar-Abidjan-Lagos, qui vise à renforcer la connectivité régionale et à promouvoir l’intégration économique en Afrique de l’Ouest.

L’atelier, qui s’est tenu dans la ville de Praia, a réuni des experts et des parties prenantes qui ont discuté des alternatives pour la mise en œuvre de services maritimes, en considérant des options telles qu’une ligne de conteneurs ou un service RoPax (transport de passagers et de marchandises). Les experts ont recommandé une troisième option, qui combine les services de conteneurs et RoPax, dans le but de faciliter la libre circulation des personnes et de dynamiser le commerce intra-régional.

La cérémonie d’ouverture de l’atelier a été marquée par un discours d’ouverture prononcé par le Président du Conseil d’Administration de l’ENAPOR, Entreprise Nationale d’Administration des Ports du Cap-Vert, Eduardo Lima, qui a déclaré : « Le corridor Praia-Dakar-Abidjan est l’un des plus grands projets d’intégration et d’infrastructure de notre région. Sa réalisation offrira aux citoyens du Cap-Vert une opportunité significative d’accès au marché de plus de 400 millions de personnes de la CEDEAO, promouvant une véritable intégration entre les États membres dans tous les aspects. Des systèmes de transport et de communication efficaces sont essentiels pour relever les défis de la mondialisation économique, en assurant fiabilité, qualité, intégrité et sécurité. »

Dans son allocution, le Directeur par intérim des Infrastructures de la CEDEAO, Dr Chris Appiah, a souligné l’importance du projet, en indiquant que la ligne maritime Praia-Dakar jouera un rôle clé dans le réseau de transports de la communauté, offrant une alternative plus économique pour le mouvement des marchandises, ce qui est vital pour la stratégie régionale de croissance économique et de connectivité. En améliorant les liaisons de transport entre des lieux stratégiques, nous posons les bases pour l’augmentation de la mobilité, du tourisme et du commerce dans toute l’Afrique de l’Ouest.

Une visite technique au port de Praia a fourni des informations précieuses sur les infrastructures, les mécanismes de sécurité et les structures logistiques nécessaires au fonctionnement des services de transport maritime. Les discussions lors de l’atelier se sont concentrées sur la validation des plans détaillés pour la ligne maritime Praia-Dakar, y compris les stratégies financières recommandées, les avantages économiques et l’exécution logistique. L’objectif est d’établir cette ligne maritime comme un élément clé de l’intégration régionale, facilitant les échanges économiques et promouvant de nouvelles opportunités de croissance, en intégrant le Cap-Vert dans le marché des autres États membres de la CEDEAO. Il est prévu que la ligne maritime soit opérationnelle d’ici la fin de 2026.

mc

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Le trophée de la coupe d’Afrique des Nations brillamment remporté par la Côte d’ivoire lors de la dernière éditions de la CAN est aux Etats Unis depuis le 14 août 2024, portée par le Ministre délégué auprès du PM chargé du sports et du cadre de vie et le Président de la FIF en vue de sa présentation aux diasporas ivoiriennes et africaines.

En marge de cette tournée, le Ministre Metch et sa délégation ont visité l’université américaine du Maryland le jeudi 15 août 2024, connue comme un incubateur de sportifs de hauts niveaux.

Cette visite organisée par l’Ambassadeur Ibrahima Touré, s’inscrit dans le cadre de la diplomatie sportive qui visent à ouvrir des espaces de coopération entre la Côte d’Ivoire et les États Unis, dans des domaines tels que l’athlétisme, le basket et le football.

La délégation ivoirienne a ainsi eu droit à des visites des infrastructures sportives de l’université du Maryland, celle du célèbre stade de l’équipe de football américain des Commanders de Washington et de l’équipe de football de DC United. Elle a eu des échanges avec les dirigeants de ces équipes, des modèles d’organisation et de performances dans l’écosystème du sport de haut niveau aux USA.

Lors de la séance de travail qui s’est tenue au Département d’état au bureau chargé de l’éducation, de la culture et des arts, le Ministre a loué l’expérience américaine en matière de promotion du sport, notamment la détection, la formation et l’encadrement des athlètes, qui valent aux USA d’être la référence mondiale en matière sportive, comme en témoigne la moisson des athlètes américains lors des JO de Paris.

Le Ministre a insisté sur la vision et l’ambition du Président Alassane OUATTARA, qui entend faire de la Côte, par l’investissement dans les infrastructures sportives, la formation des athlètes et celle des formateurs, une centre de rayonnement du sport en Afrique et dans le monde. Côte d’Ivoire, a-t-il insisté, entend préparer activement les prochaines joutes sportives, y compris la prochaine coupe du monde et les prochains jeux olympiques en 2028 qui se tiendront sur le sol américain. À cet effet, Elle souhaite s’inspirer du modèle américain et nouer des partenariats avec les universités et les organisations sportives américaines.

Le représentant de la fédération américaine de football a salué la victoire de la CI à la CAN, soulignant l’excellent travail abattu par le Président Idriss DIALLO et s’est dit disposé à renforcer la coopération naissante entre la FIF et l’américain soccer association.

Le séjour de la délégation ivoirienne se poursuivra par la présentation de la coupe à la Banque Mondiale, Corps diplomatique africain et aux amis de la Côte d’Ivoire le 16 août, puis les diasporas africaines les 17 et 18 août à Washington DC et à New York.

Amb. CIV au USA

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La SODEFOR a dédié une parcelle de reboisement d'un hectare à l'Agence Coréenne de Coopération (KOICA) dans la forêt classée de YAPO Abbé, en signe de reconnaissance pour l'appui important qu'elle lui apporte dans le cadre du renforcement des capacités de ses cadres, le mercredi 14 août 2024.

Pour ce faire, un Mémorandum d’Entente portant sur un projet de renforcement des capacités pour un reboisement efficient et durable en Côte d’Ivoire a été signé le vendredi 02 août 2019 entre la SODEFOR et ASIA FOREST INSTITUE (AFI) de la République de Corée.

Grâce à ce Mémorandum d'Entente, KOICA a organisé en Corée du Sud des sessions de renforcement de capacités aux bénéfices de certains cadres de la SODEFOR.

D'autres ont également reçu par visioconférence un renforcement de capacités à la conservation et à la protection des forêts.

C'est fort de cette aide inestimable et porteur de performance que la SODEFOR a créé cette parcelle dénommée "Parcelle KOICA"

Ont pris part à ce reboisement, la Directrice du Centre de Gestion d'Abidjan, représentant le DG, la Direction des Projets, de la Planification et de la Recherche des Financements (DPPF), l'Unité de Gestion de YAPO Abbé, 25 stagiaires des Eaux et Forêts, les riverains et le Service Communication.

Sercom

 

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Le Maroc et le Tchad sont convenus de « renforcer davantage leur partenariat, placé sous le signe de la coopération Sud-Sud », indique le communiqué conjoint signé par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidants à l’étranger, Nasser Bourita, et le ministre d'État, ministre des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine, des Tchadiens de l'étranger et de la Coopération internationale, porte-parole du Gouvernement, Abderaman Koulamallah, à l’issue de leur rencontre mercredi 14 août 2024, à Dakhla. 

Les deux ministres ont aussi exprimé la volonté de leur pays à redynamiser les échanges économiques, soulignant à cet égard le rôle important du secteur privé.

Cette rencontre a été également l’occasion de procéder à la signature de plusieurs accords, portant notamment sur la non-double imposition, la coopération dans le domaine de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, la coopération technique dans le domaine de l’Aviation Civile, la coopération dans le domaine des forêts, ainsi que sur la reconnaissance réciproque des permis de conduire.

Par ailleurs, les deux ministres se sont mis d’accord sur la tenue de la 2ème Session de la Commission mixte de Coopération maroco-tchadienne au premier semestre de 2025, à Dakhla.

 

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Le gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Jean-Claude Kassi Brou, a reçu en audience, le jeudi 25 juillet 2024, le président du Conseil d’Administration du Dépositaire Central/Banque de Règlement (DC/BR), M. Faman Touré et le directeur général du DC/BR, M. Birahim Diouf, au siège de l’institution à Dakar.

Cette rencontre a été l’occasion pour Faman TOURE de faire le point des différentes étapes du processus de l’autonomisation, ayant abouti à la mise en place d’une gestion autonome du DC/BR.

Il a également évoqué l’étape du Plan d’affaires 2021-2025 et des axes prioritaires des projets structurants à court, moyen et long terme.

Le Gouverneur de la BCEAO a rappelé les défis des économies de la sous-région et donné des orientations au président du Conseil d’Administration du DC/BR et à son directeur général à l’effet de réussir leurs missions pour le développement du marché financier régional de l’Union.

 

 

 

 

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Ethiopian Airlines, la principale compagnie aérienne d'Afrique, a conclu un accord avec l'entreprise émirienne Sidara pour construire d'ici cinq ans ce qui pourrait devenir le plus grand aéroport du continent, situé à 45 km d'Addis-Abeba.

L'aéroport actuel de la capitale éthiopienne, Bole approche rapidement de sa capacité maximale de 25 millions de passagers par an, après avoir déjà accueilli plus de 17 millions de voyageurs cette année.

Mesfin Tasew, PDG d'Ethiopian Airlines prévoit une augmentation continue du trafic aérien et anticipe que l'aéroport de Bole atteindra bientôt ses limites.

Pour répondre à cette demande croissante, le nouveau projet d'aéroport à Bishoftu, évoqué depuis 2018 est désormais en marche. Avec une capacité initiale de 60 millions de passagers par an, extensible à 100 millions.

Ce nouvel aéroport comportera quatre pistes et pourra accueillir 270 avions, faisant de lui le plus grand aéroport d'Afrique d'ici 2029.

Le coût de la première phase du projet est estimé à 6 milliards de dollars et Mesfin Tasew se dit confiant quant à la possibilité de réunir ces fonds sous forme de prêts.

Plusieurs compagnies ont déjà manifesté leur intérêt. Un accord préliminaire a été signé avec Sidara, une société d'ingénierie basée à Dubaï pour la conception de l'aéroport et l'assistance à la sélection des sous-traitants pour sa construction.

Ethiopian Airlines qui a transporté 17 millions de passagers au cours de l'exercice 2023/2024 prévoit d'atteindre 20 millions de passagers pour l'exercice en cours qui a débuté en juillet.mc

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À l'occasion du 64e anniversaire de l'indépendance de la Côte d'Ivoire, la Chine, en tant que pays invité d'honneur a défilé aux côtés de l'armée ivoirienne le 7 août. Le Capitaine de vaisseau supérieur TAN Jia, Vice-commandant de la base de soutien de l'Armée Populaire de Libération (APL) de Chine à Djibouti a saisi cette opportunité pour accorder une interview à La Diplomatique d’Abidjan (LDA).

LDA : La Chine, pays invité des 64 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire. Qu’est-ce que cela représente pour vous ?

TJ : Comme invité principal de la cérémonie du défilé, nous avons ressenti la profonde amitié entre la Chine et la Côte d'Ivoire et l'hospitalité du peuple ivoirien. Je souhaite sincèrement la réussite à la cérémonie. Vive l'amitié sino-ivoirienne. Meilleurs vœux aux peuples de nos deux pays.

LDA : Que pensez-vous de la participation de la Chine à la parade?

TJ : Il s'agit de la célébration du 64e anniversaire de l'Indépendance de la Côte d'ivoire, la Chine a été invitée à participer au défilé, ce qui démontre que la Chine attache une grande importance au développement des relations bilatérales sino-ivoiriennes, que l'amitié entre nos deux pays et nos deux armées a été raffermie. Nous avons apporté une contribution positive au développement plus approfondi des relations amicales coopératives Chine-Côte d'Ivoire.

LDA : Combien de soldats ont pris part à ce cette parade ?

À l'invitation de votre ministère de la défense, la Chine a envoyé une escouade à pied de 67 officiers et soldats du détachement de la base de soutien de l'Armée populaire de libération (APL) à Djibouti pour participer au défilé.

LDA : Quels sont les rapports entre l’armée chinoise et l’armée ivoirienne ?

La Chine et la Côte d'Ivoire sont de bons amis et partenaires. Alors que l'année dernière a marqué le quarantième anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et la Côte d'Ivoire, la Chine est prête à travailler avec la Côte d'Ivoire pour mettre en œuvre l'important consensus atteint par les chefs d'État des deux pays et pour promouvoir les relations entre les deux pays à un nouveau niveau pour le plus grand bien des peuples des deux pays.

LDA : Dans le cadre du partenariat sino-ivoirienne, quelles sont vos attentes en matière de coopération entre la Chine et la Cote d’ivoire ?

TJ : Ces dernières années, les relations entre la Chine et la Côte d'Ivoire se sont développées à un niveau élevé, avec une confiance mutuelle politique constamment consolidée, des échanges économiques et commerciaux en croissance rapide, une coopération en matière d'investissement qui continue de progresser et une coopération dans le cadre de l'initiative " Une Ceinture, une Route " qui porte ses fruits. Nous sommes prêts à travailler avec la Côte d'Ivoire pour approfondir davantage la coopération en matière de maintien de la paix internationale, de coopération multilatérale, de culture militaire et d'autres domaines, renforcer notre capacité à relever conjointement les défis et apporter des contributions positives à l'édification d'une communauté de destin humain.  

La Rédaction

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Cinq présumés trafiquants d’ivoires ont été interpellés le mercredi 31 juillet 2024 à Duékoué et à Daloa, des localités situées à l’Ouest de la Côte d’Ivoire.

Quatre d’entre eux ont été arrêtés à Duékoué et le cinquième, une dame, à Daloa.

Ils avaient en leur possession avec 2 défenses d’éléphants de près de 60 kg, appartenant probablement à un gros éléphant de plus de 4 tonnes.

Leur arrestation a été possible grâce au fruit de la collaboration entre l’Unité de lutte contre la Criminalité Transnationale (UCT), la Direction de la Police forestière et de l’Eau du ministère des Eaux et Forêts (DPFE-MINEF) et EAGLE-Côte d’Ivoire, une ONG spécialisée dans la lutte contre le trafic des espèces animales sauvages protégées, qui a apporté une assistance technique.

C’est en début de matinée du 31 juillet 2024 que les éléments de l’UCT, de la DPFE-MINEF avec l’appui technique de EAGLE-Côte d’Ivoire sont arrivés dans la ville de Duékoué où étaient retranchés ces présumés trafiquants d’ivoires d’éléphants.

L’assaut a été mené au moment où ceux-ci s’apprêtaient à vendre leur butin.

Grâce aux informations, les éléments de l’UCT réussissent à mettre la main sur une complice présumée résidant Daloa. Elle était chargée de trouver des acheteurs pour les 59 Kg d’ivoires saisis.

Arrêtés, pour flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de produits fauniques, les cinq prévenus ont été placés dans la foulée en garde à vue au Commissariat de Guiglo. Avant d’être déférés, le lundi 05 août 2024 au Tribunal de première instance de Guiglo.

L’affaire a été mise en procédure de flagrant délit et les suspects ont été placés sous mandat de dépôt.

Si les cinq contrebandiers sont reconnus coupables, ils risquent une peine d’emprisonnement allant de dix (10) ans à vingt (20) ans et d’une amende de 10 millions à 100 millions de francs CFA, au regard de la loi N°2024-364 du 11 juin 2024 portant gestion de la faune.

Le commerce international de l’ivoire est déclaré illégal depuis 1989, mais les populations d’éléphants d’Afrique continuent de diminuer .

Chaque année 20.000 à 30.000 éléphants sont tués pour leurs ivoires, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF) ; équivalent de 50 à 80 individus par jour. L’espèce ne compte plus que 415.000 pachydermes en Afrique, contre 3 à 5 millions au début du siècle dernier.

Selon le rapport 2016 de l’'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) sur le statut des éléphants africains, la population d’éléphants en Afrique de l’ouest oscillerait entre 2500 et 11.000 et entre 200 et 600 en Côte d’Ivoire, dont une centaine dans le parc National de la Comoé, une population encore très fragile qui aura besoin de plusieurs années pour se reconstituer.

Les causes de cette disparition des éléphants sont entre autres le trafic d’animaux lié à la forte demande internationale de l’ivoire, l’exploitation abusive des ressources naturelles nécessaires aux éléphants du fait de l’agriculture industrielle et des occupations anarchiques de leur habitat.

Le commerce illégal de défenses d’éléphant est malheureusement en constante augmentation et pèse trois milliards de dollars américain (soit près de 2.000 milliards de francs CFA) par an avec pour principal marché l’Asie du Sud-est, avec notamment, la Chine et le Vietnam comme principaux acheteurs.

 

 

 

 

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La Côte d'Ivoire, terre d'opportunités et de défis, a traversé une série de transformations politiques marquée par des périodes de stabilité et de crise. En examinant l'histoire politique de notre pays à travers le prisme de la pyramide des âges et de notre sociologie, il apparaît que chaque génération, s'étalant sur environ 15 ans, joue un rôle déterminant dans le façonnement de notre avenir collectif.

Depuis l'indépendance en 1960, cinq générations distinctes ont marqué la scène politique ivoirienne :

• 1960 à 1975 : l'ère des fondateurs avec Houphouët-Boigny (feu) et ses compagnons.

• 1975 à 1990 : l'époque des héritiers et des opposants, avec des figures comme Bédié (feu), Gbagbo, Ouattara et Wodié (feu).

• 1990 à 2005 : les successeurs de loyauté, tels qu’Amadou Gon (feu), Tidjane Thiam, Maurice Kakou Guikahué, Ahoua Don Mello, Affi N’Guessan, Patrick Achi et Tiémoko Meyliet Koné.

• 2005 à 2020 : la génération de la relève, incarnée par Assalé Tiémoko, Mamadou Touré, Sidi Touré, Charles Blé Goudé et d'autres leaders issus de la FESCI.

• 2020 à 2035 : les générations Y et Z, regroupant les jeunes âgés entre 25 à 45 ans.. Génération internet!

Chaque cycle de 15 ans semble être ponctué de des crises, marquant des signaux de transition vers de nouveaux horizons politiques. De la modification constitutionnelle des années 1970 au retour du multipartisme des années 1990 et aux turbulences des années 2000, ces crises révèlent les dynamiques de pouvoir et les aspirations des différentes générations. À l'aube de 2025, nous nous trouvons à un tournant décisif où les générations passées et futures devront coexister et collaborer pour construire une Côte d'Ivoire stable et prospère.

Une Analyse des cycles et crises

En observant attentivement l’histoire politique ivoirienne, on constate qu'à intervalles réguliers d’environ 15 ans, une crise surgit, semblant agir comme une « alerte » de la nature pour signaler un changement de cycle. Les historiens et observateurs de la vie politique peuvent en débattre, mais il est clair que les premières crises de succession politiques apparaissent vers les années 1970, avec la modification de la constitution.

Première crise

À la fin de la décennie 70, juste avant la révision constitutionnelle qui a ôté à Philippe Yacé, alors président de l’Assemblée nationale et dauphin constitutionnel, tout espoir de succéder à Houphouët-Boigny, une crise significative s'est manifestée. Les événements de juillet 1977, avec le limogeage d’Henri Konan Bédié, Mohammed Diawara, Arsène Assouan Usher et Abdoulaye Sawadogo, respectivement ministres de l’Économie et des Finances, du Plan, des Affaires étrangères et de l’Agriculture, constituent aussi des jeux de succession marquants. La transition n’aura pas lieu.

Trois autres crises de successions

Quinze ans plus tard, en 1990, une deuxième crise politique survient, aboutissant à une crise de succession en 1993. Encore quinze ans après, la crise militaro-politique de 1999/2002 prend une tournure particulière en 2005, lorsque le président Laurent Gbagbo accepte d'autoriser Alassane Ouattara, son principal adversaire politique, à se présenter aux prochaines élections, cédant ainsi à la pression de la communauté internationale. Cette période est marquée par de graves tensions et de nombreux morts entre 2005 et 2007.

Quinze ans plus tard, une autre crise de succession éclate avec le troisième mandat (ou premier mandat de la 3ème République) du président Ouattara, causant environ 85 morts et 484 blessés en trois mois.

Une nouvelle phase transitoire

En observant les cycles précédents, il est plausible de penser que 2025 marquera le début d’un nouveau cycle qui se poursuivra jusqu’en 2035. Je crois que des acteurs politiques tels que Mamadou Touré, Stéphane Kipré, Sidi Touré, Emmou Sylvestre, Guillaume Soro, Charles Blé Goudé et Assalé Tiémoko joueront un rôle majeur.

Je pense que la période de 2025 à 2030 sera plutôt une « phase transitoire » visant à « évacuer » les trois premières générations, actuellement âgées de 60/70 à 90 ans. Les acteurs de la quatrième génération (45-55/60 ans) auraient plus de leviers et devront composer avec la cinquième génération, composée actuellement et majoritairement de jeunes âgés de 25 à 45 ans, constituant la grande classe moyenne.

Cette génération se divise en deux blocs : les « résistants », ceux qui sont restés durant la grande période de crise de 2000 à 2010, et les « repats », la diaspora ayant atteint le plafond de verre en Occident et désirant rentrer. Une grande vague de retours est à prévoir entre 2027 et 2035.

Vers une superposition des générations

En clair, l'année 2025 s'annonce critique. La troisième génération, qui aurait dû arriver au pouvoir entre 2005 et 2020, risque d'être sacrifiée. C’est la volonté de la quatrième qui tente d’encourager la deuxième génération de se maintenir pour mieux « griller » la troisième. Va-t-elle se laisser faire ?

À partir de 2030/35, il y aura donc un énorme "embouteillage" de trois générations (3ème, 4ème et la 5ème génération) qui devront se superposer. Je crois ici que les générations 4 et 5 ont un grand coup à jouer ensemble.

C’est donc le temps de la formation, de la préparation et du maillage territorial. On voit bien le jeu des uns et des autres et leurs différentes stratégies.

Pour terminer, notons que l’avenir politique de la Côte d’Ivoire repose sur la capacité de ses leaders actuels et futurs à bien négocier le prochain tournant des cycles de transition. La clé réside dans l’anticipation et la préparation des générations montantes à prendre la relève dans un contexte de stabilité et de progrès continu. Les enjeux sont élevés, mais avec une vision claire et une action concertée, la Côte d'Ivoire peut espérer un avenir prospère et pacifique (2030/2025).

Quid 2025 ? Je ne vois pas très bien encore cette année dans mes notes !

Magloire N’Dehi,  Analyste politique 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Adagio, leader européen des aparthotels, annonce l’ouverture, ce jeudi 8 août 2024, de son premier établissement en Afrique subsaharienne, l’Adagio Original Abidjan Marcory.

Après le Maroc, la joint-venture fondée par Accor et Groupe Pierre & Vacances - Center Parcs renforce son offre pour répondre à la demande croissante du continent en logements de qualité, adaptés aux voyages d'affaires ainsi qu'aux séjours familiaux.

Situé à Marcory, quartier d'affaires et résidentiel stratégique pour la capitale économique ivoirienne, l’enseigne propose 110 studios et appartements (jusqu’à 3 pièces), entièrement meublés et équipés, de l’une des trois gammes d’Adagio : Adagio Original.

Les visiteurs peuvent profiter de la piscine extérieure, et à l'ouverture, ils auront également accès à de trois salles de réunion et de réception, d'un restaurant panoramique « LIVA » doté d’une terrasse extérieure, d'un Lounge « L’Escale », d'une piscine extérieure, d'un « Kid’s Corner » et d'une salle de fitness. Ces espaces communs, appelés « le Cercle », sont spécialement aménagés pour encourager l'interaction sociale, le divertissement et le bien-être des clients. 

 «Avec l’ouverture de l’Adagio Original Abidjan Marcory, nous introduisons une offre unique en Côte d'Ivoire, fidèle à notre philosophie : « Vivre Abidjan l’esprit léger ». Notre ambition est de répondre aux attentes locales tout en offrant les standards internationaux exclusifs de l'hôtellerie. Chez Adagio, nos clients bénéficient de la liberté d’un appartement pour se sentir comme chez eux, en profitant de services de qualité. Nous sommes particulièrement enthousiastes à l'idée de lancer notre premier aparthotel en Afrique subsaharienne, surtout dans un marché aussi dynamique que celui-ci. », fait savoir Xavier Desaulles PDG de Adagio .

Paul Stevens, directeur général de la division Premium, Milieu de gamme et Économique, Moyen-Orient, Afrique et Turquie chez Accor soutient : « L’implantation d'Adagio à Abidjan représente plus qu'une expansion commerciale. Elle reflète notre engagement envers le développement touristique africain, aligné sur les besoins du marché, avec une politique d'emploi favorisant le recrutement et la formation de talents locaux ».

En inaugurant ce nouvel établissement à Abidjan, le groupe capitalise sur le dynamisme économique et touristique de la Côte d’Ivoire, particulièrement dans le secteur des voyages d'affaires. Surtout que le pays occupe une position notable dans ce secteur en Afrique, se classant troisième avec 2 millions de voyageurs chaque année, selon Business France.

Cette initiative s'inscrit dans un contexte de développement prometteur, soutenue par le programme gouvernemental « Sublime Côte d’Ivoire », qui vise à faire du pays une destination phare pour le tourisme en Afrique. Quand on sait que « Sublime Côte d’Ivoire » ambitionne d'augmenter à 10% la contribution du tourisme au produit intérieur brut (PIB) d'ici 2025, contre 7,3% en 2019.

Adagio propose une offre idéale pour des séjours de courte ou longue durée, répondant parfaitement aux besoins des voyageurs d'affaires et des familles. Elle combine la qualité des services hôteliers avec la flexibilité et la liberté d’un appartement. Adagio garantit confort et praticité à tous ses visiteurs, qu'ils soient en voyage professionnel ou en vacances, seuls, entre amis, en famille, et même accompagnés de leurs animaux de compagnie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le groupe de BTP ivoirien PortéO a reçu le prix d'excellence de la meilleure entreprise dans le secteur des routes et ouvrages d'art, domaine de l'équipement et de l'entretien routier, lors de la 11è édition du Prix national d'excellence, présidée par le président Alassane Ouattara, le lundi 05 août 2024, au Palais présidentiel d’Abidjan.

Dans la catégorie des entreprises privées(au nombre de 18), faisant partie des 78 lauréats de l’année 2024, figure le groupe PortéO, spécialisé dans les BTP. Ce prix a été remis par Amédé Koffi Kouakou, ministre de l’Équipement et de l’Entretien Routier à Gérard Kouassi, directeur général de PORTEO BTP Côte d’Ivoire. Cette distinction est la troisième, après celles de 2018 et 2022.

Ce prix consacre l’excellence dont font preuve les collaborateurs de PorteO BTP, au même titre que l’ensemble des 8000 collaborateurs du Groupe PORTEO, issus de 23 nationalités, estime Iqbal Omar, Directeur Général Adjoint (DGA) du Groupe PORTEO.

« Partenaires de confiance des États depuis plus de 10 ans, nous sommes honorés par cette distinction et réitérons notre engagement, reflet de notre passion, pour le développement des infrastructures routières en Côte d’Ivoire », a-t-il ajouté, soutenant qu'il s'inscrit dans la continuité de la confiance accordée par l'État ivoirien à la qualité et à l'engagement de cette entreprise dans ses réalisations.

« C’est une fierté pour moi de voir notre entreprise occuper cette place dans la classification des meilleures entreprises de routes et ouvrages d'art en Côte d'Ivoire. Félicitations à toutes les équipes », a indiqué Narcisse N’Dri, Technicien Supérieur des Travaux Publics chez Porteo BTP.

Le prix est composé d’un trophée, un certificat et un chèque d'une valeur de 10 millions FCFA.

PortéO BTP, filiale du Groupe de construction leader en Afrique de l’Ouest, est spécialisée dans la réalisation des infrastructures routières et des réseaux divers.

En Côte d’Ivoire, l’entreprise a porté plusieurs projets d’envergure en 2023 tels que les travaux d’aménagement et de bitumage en 2*2 – Grand Bassam-Carrefour Assouindé, les voies piétonnes du stade d’Ebimpe et ses 2 000 places de parking extérieur, les travaux de renforcement de l’autoroute du Nord – Péage d’Attingue, ou encore les travaux de renforcement de l’autoroute Abidjan – Nzianouan – Péage de Singrobo.

12 ans après sa création, Porteo a réalisé plus de 2000 kilomètres de route avec environ 285 milliards fcfa de chiffre d’affaires. L’attribution du Prix National d’Excellence 2024 vient ainsi consacrer ses efforts pour le développement de la Côte d’Ivoire.

Elle est classée chaque année dans le Top 3 des meilleures entreprises, œuvrant dans le secteur des Routes et des Ouvrages d’Art en terre ivoirienne. 

Sur les cinq dernières années, elle a obtenu 33 marchés totalisant 1775,2 km de routes (1 329,5 km en cours et 445,7 km terminés). Son chiffre d’affaires est passé de 163,6 milliards FCFA en 2020 à 190,2 milliards FCFA en 2022 (+16,3%), tandis que son résultat net a augmenté de 87,9% sur la même période.

Entre 2022 et 2023, ses 7 marchés finalisés ont été exécutés dans les délais, sans interruption ni dégradation précoce. PORTEO BTP est reconnue pour son professionnalisme en planification et implantation des ouvrages, contribuant ainsi au rayonnement du réseau routier ivoirien, particulièrement à Abidjan mais également au Bénin, au Togo et au Sénégal.

 

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Un expert des droits humains des Nations Unies a salué cette semaine la Côte d’Ivoire pour sa ratification du Deuxième Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, mettant ainsi fin, d’une manière définitive et irrévocable dans le pays, à la peine de mort.

Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, Morris Tidball-Binz, a déclaré que le vote à l’unanimité de l’Assemblée nationale ivoirienne en juin 2023, suivi du dépôt des instruments de ratification, le 3 mai 2024, démontrent une véritable volonté politique et une détermination à définitivement abolir cette peine sévère et cruelle et à mieux protéger le droit à la vie et à l’intégrité physique.

« La Côte d’Ivoire offre au monde entier un exemple à suivre dans le combat pour l’éradication de la peine de mort, » a dit M. Tidball-Binz dans un communiqué de presse.

Le Protocole facultatif entrera en vigueur le 3 août 2024, faisant de la Côte d'Ivoire le 91e État partie à cet instrument, et le 17e en Afrique.

Champion abolitioniste

L'expert onusien a déclaré que le pays s’est historiquement distingué en tant que champion abolitioniste sur le continent africain, ayant maintenu un moratoire de fait sur l’application de la peine capitale dès son indépendance en 1960.

Cet engagement s’est consolidé avec l’abolition constitutionnelle en 2000, et les modifications du Code pénal et du Code de procédure pénale, en 2015, en remplaçant la peine capitale par l’emprisonnement à vie. La Constitution de 2016 a davantage renforcé cette abolition, disposant dans son article 3 que « le droit à la vie est inviolable. Nul n’a le droit d’ôter la vie à autrui. La peine de mort est abolie».

« Par cette avancée, la Côte d’Ivoire nous rapproche un peu plus de l’abolition universelle de cette peine irréversible dont l’application porte atteinte à la dignité humaine », a dit l’expert. « Je suis enthousiaste quant aux progrès réalisés par l'Afrique dans ce sens».

Aujourd’hui, seulement 9 des 54 pays du continent africain continuent d’appliquer la peine de mort.

Le Rapporteur spécial s'est dit prêt à soutenir les efforts de la Côte d’Ivoire et des autres pays africains pour renforcer le droit à la vie, notamment lorsqu’il s’agit de faire appliquer les standards internationaux concernant l’investigation de tout décès potentiellement illégal dans les lieux de privation de liberté ou ailleurs, et dans l’établissement de la justice pour toute privation de vie arbitraire.

HN

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Le Forum Sino-Afrique sur la coopération numérique qui s’est tenu le lundi 29 juillet 2024 à Beijing, en Chine a marqué un tournant décisif pour la Côte d’Ivoire.

Le mardi 30 juillet 2024, une signature d’un contrat important a eu lieu entre le ministère ivoirien de la Transition numérique et de la Digitalisation et le géant chinois du numérique, Huawei au siège de l’entreprise à Shenzhen.

Ce partenariat, organisé par le ministre de la Transition numérique et de la Digitalisation, Ibrahim Kalil Konaté se concentre sur la formation en gestion de Datacenter et de Centre des Opérations de Sécurité Informatique pour 100 Ivoiriens chaque année sur une période de 10 ans.

« La Chine a fait d’importants progrès technologiques et il est important pour nous, pays africains qui voulons arriver à des niveaux de développement acceptables, d'aller vers une coopération renforcée avec la Chine », a souligné Ibrahim Kalil Konaté.

En effet, ce partenariat vise à transférer le savoir-faire technologique chinois à la Côte d’Ivoire, renforçant ainsi les compétences locales et stimulant le développement économique par le biais de la transformation numérique.

Le ministre chinois de l’industrie et des technologies de l’information, JIN Zhuanglong a également exprimé son optimisme lors de la cérémonie d’ouverture du Forum.

« Nous croyons en l’innovation comme moteur essentiel du développement basé sur une vision commune de développement. La coopération sino-africaine dans le domaine numérique présente un potentiel énorme », a-t-il déclaré.

Il a également mentionné que la Chine, en développant vigoureusement l’économie numérique a non seulement réalisé une couverture nationale de la 5G mais a aussi offert des services numériques de commodité, ce qui a insufflé une nouvelle dynamique à son économie.

La collaboration numérique entre la Chine et l’Afrique est essentielle pour relever les défis numériques actuels, notamment le développement des technologies de communication et la lutte contre la cybercriminalité.

En unissant leurs forces, ces deux régions peuvent promouvoir la croissance économique et la modernisation de leurs infrastructures. La coopération sino-africaine a déjà permis des avancées significatives dans plusieurs domaines, prouvant ainsi l’efficacité de cette collaboration.

Le Forum sur la coopération sino-africaine a également été l’occasion de publier le « Plan d’action pour la coopération et le développement numériques Chine-Afrique ». Ce document stratégique décrit en détail les actions concrètes de la coopération numérique sino-africaine pour les années à venir, fournissant des directives précieuses pour cette collaboration.

La signature de ce contrat avec Huawei marque une étape importante pour la Côte d’Ivoire dans son cheminement vers la transformation numérique.

Grâce à cette coopération renforcée avec la Chine, le pays se positionne favorablement pour réaliser ses ambitions de développement technologique et économique, contribuant ainsi à une croissance inclusive et durable.

hn

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Dr Imane Kendili, une figure de proue dans le domaine de la psychiatrie, de l’addictologie et de la sociologie a été nommée pour figurer parmi les « 100 Most Notables africains » en 2024, organisée par la Davdan Peace and Advocacy Foundation.

Dr Kendili est la cheffe de service de psychiatrie et d'addictologie à Akdital Life de Bouskoura et au Casablanca Care Center. Elle est également la présidente de l’African Global Health (AGH).

Pionnière dans son domaine, combinant son expertise en psychiatrie et en addictologie avec une profonde compréhension sociologique des défis de santé en Afrique, son leadership au sein de l'AGH a contribué à de nombreuses initiatives de santé publique visant à améliorer les soins de santé mentale et à lutter contre les dépendances sur le continent.

En reconnaissance de ses contributions exceptionnelles, Dr Kendili participera au « Leadership and Business Summit » qui se tiendra du 1er au 4 août 2024 à l'hôtel Marriott de Kigali, au Rwanda.

Ce sommet est une plateforme d’échanges et de collaboration entre les compétences africaines de divers domaines y compris la santé, la sécurité alimentaire, la recherche scientifique, la culture, les arts, le sport, la finance et le commerce.

Alors que les attentes se multiplient pour ce sommet des affaires et du leadership, les préparatifs battent leur plein pour garantir un évènement qui non seulement mettra en lumière les progrès réalisés en matière de leadership africain, mais favorisera également des discussions et des collaborations fructueuses.

L'élection des 100 Africains les plus remarquables en 2024 est un moment important pour reconnaître et célébrer les contributions significatives des leaders africains dans divers secteurs.

La nomination de Dr Imane Kendili est une reconnaissance méritée de son dévouement et de son impact dans le domaine de la santé mentale et de l'addictologie en Afrique.

 Sa participation au Leadership and Business Summit représente non seulement une opportunité de célébrer ses accomplissements, mais aussi de renforcer les réseaux de collaboration pour un avenir plus prospère et sain pour le continent africain.

Mohamed Compaoré

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Le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly et le directeur général du groupe américain Elephant Oil, Matthew Lofgran, ont procédé à la signature de trois contrats de partage de production (CPP) pétrolière, le mardi 30 juillet 2024 à Abidjan.

Les trois CPP qui ont fait l'objet de signature portent sur trois blocs pétroliers Onshore (terre ferme), à savoir CI-520, CI-521 et CI-522 situés dans la zone Est du pays.

La partie ivoirienne(État) obtient 52,5% des bénéfices et les 47,5% restants, 80% reviendront à Elephant Oil, tandis que 20% seront reversés à PETROCI Holding.

Le ministre Mamadou Sangafowa-Coulibaly s'est réjoui de cet accord qui permettra d'accroître la recherche d'hydrocarbures dans le bassin sédimentaire ivoirien.

"Je ne cache pas ma joie de voir qu’après les nombreuses découvertes que nous avons faites depuis lors en Offshore (eaux profondes), ce nouveau partenariat avec Elephant Oil sur ces trois blocs pétroliers en Onshore (terre ferme), nous permettra de reprendre plus efficacement la recherche d’hydrocarbures dans cette partie de notre bassin sédimentaire", s’est-il exprimé.

Matthew Lofgran a assuré que conformément à la loi sur le contenu local, "son entreprise travaillera à créer de nombreux emplois comme le veut le président de la République, Alassane Ouattara".

Selon les principaux termes contractuels, l’entreprise américaine dispose de trois périodes d’exploration d’une durée totale de sept ans.

 

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Le président de la Commission Électorale Indépendante (CEI), Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, s’est prononcé sur la campagne d’éducation électorale entamée le 12 juin 2024, au sortir de son dernier entretien qui s’est tenu à l’école de Gendarmerie d'Abidjan, avec les pensionnaires et encadrants, le mardi 30 juillet 2024.

Sur la campagne qui a concerné l’ensemble du pays, Coulibaly Kuibiert a souligné qu’à un moment donné ; il était reproché à la CEI un manque de communication. Alors, il fallait soit corrigé ou accentué les actions de sensibilisation aux lois électorales.

« Nous avons commencé par certaines institutions que vous connaissez à savoir l’ENA, l’ENA, l’INFAS, l’Université de Bouaké Etc. puis vers la fin, celles qui sont en charge de veiller à l’application de la loi que sont les gens en armes. Dans l’ensemble, à Abidjan comme à l’intérieur du pays avec mes collègues Commissaires, nous avons vu une population très à l’écoute de notre message », a-t-il confié.

Pour lui, celui qui sait, conjure le mauvais sort. « Donc les populations nous ont montré qu’elles avaient soif de comprendre les règles qui encadrent les élections. Nous sommes satisfaits de cette campagne. Et, nous espérerons que la population va suivre quant à l’inscription sur la liste électorale et qu’au soir du 25 octobre 2025, on ait des élections apaisées », a ajouté M. Coulibaly.

Et de soutenir : « Je demande à la population de donner un sens à cette disposition constitutionnelle qui dit que la population est détentrice du pouvoir. Et cette population détentrice du pouvoir l’exerce de deux façons, soit par la voie du référendum soit par la voie de ses représentants élus. L’élection est l’essence de la démocratie et elle ne peut avoir un sens que lorsqu’il y a des électeurs. Donc, la population étant caractérisée par cette fonction qui est celle d’élire ses gouvernants, elles ne peuvent le faire que si elles sont inscrites sur la liste électorale. Je voudrais donc inviter la population à venir satisfaire à cette condition, celle de s’inscrire sur la liste électorale, de choisir en connaissance de cause, le candidat qui aura apporté la preuve d’un programme pertinent, digne de leur apporter le bonheur ».

En ce qui concerne, sa dernière rencontre de sa campagne d’éducation sur l’élection à l’école de Gendarmerie, il a justifié en ces termes : «On dit la grande muette, pas la grande ignorante. Ils sont muets par respect de la discipline. Mais celui qui sait la règle détermine le contexte d’application. Eux, ils veillent par devoir à l’application de la loi. Ce faisant, quand ils sont pénétrés des éléments constitutifs de la loi, ils l’appliquent mieux, ils déterminent son contexte pour assurer un bon maintien de l’ordre. Nous avons trouvé en eux, des gens studieux, des gens attentifs, qui ont posé de bonnes questions et je pars satisfait de ces échanges ».

 

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Les ministères chinois des Finances et de la Gestion des urgences ont alloué 475 millions de yuans (66,65 millions de dollars) supplémentaires pour soutenir les efforts de secours en cas de catastrophes dans six provinces.

Ces fonds seront distribués aux provinces de l’Anhui, du Jiangxi, du Henan, du Hunan, du Sichuan et du Shaanxi afin de soutenir les opérations de recherche, de sauvetage et de réinstallation des habitants affectés et de restaurer le plus rapidement possible la situation normale dans les zones sinistrées, a indiqué le ministère des Finances.

Des pluies torrentielles au cours de la haute saison des inondations entre fin juillet et début août ont provoqué des inondations soudaines dans de nombreuses parties de la Chine.

 Le Centre météorologique central a renouvelé samedi 27 juillet une alerte orange aux pluies torrentielles.

Le Centre national de contrôle des inondations et de lutte contre la sécheresse a activé samedi une réponse d’urgence de niveau IV aux inondations dans la province du Hunan à la suite du typhon Gaemi.

hn

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Les experts indépendants se sont ainsi inquiétés du « taux très élevé » de la surpopulation carcérale (près de 3 fois la capacité totale), notamment à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan.

Ils déplorent également les mauvaises conditions de détention dans certains centres de détention, en particulier l’insalubrité et le manque d’hygiène, l’absence de ventilation, la qualité inadéquate de la nourriture et de l’eau, fournies en quantités insuffisantes, ainsi que le manque d’activités récréatives ou éducatives favorisant la réinsertion.

Dans ses conclusions finales, le Comité s’est également dit alarmé par les informations concernant l’ampleur de la violence carcérale, notamment la violence commise par les membres du personnel pénitentiaire sur les détenus et la violence commise entre détenus.

Abidjan mise sur des alternatives à la détention

Face à ces abus, les experts indépendants onusiens ont recommandé à Abidjan de désengorger les prisons en recourant à des alternatives à la détention, de continuer à améliorer les conditions de détention et de garantir que les besoins fondamentaux des personnes privées de liberté soient satisfaits.

Lors de l’examen de Comité de son rapport initial les 16 et 17 juillet 2024 à Genève, la délégation ivoirienne avait relevé que pour lutter contre la surpopulation carcérale, de nouvelles prisons ont été ouvertes ces dernières années, à la suite des recommandations du Conseil national des droits de l’homme.

Elle a aussi affirmé que des alternatives à la détention étaient appliquées, telles que le sursis, la remise de peine ou la liberté conditionnelle. De plus, les grâces présidentielles ont permis la libération de plus de 11.000 détenus entre 2019 et 2023.

L’absence de reddition des comptes pour les actes de torture

Sur un autre plan, le Comité s’est déclaré profondément préoccupé par l’absence d’obligation de rendre des comptes pour les actes de torture et les mauvais traitements imputables à des agents de l’État, comme en témoigne le nombre limité de mesures disciplinaires et de poursuites pénales signalées. Une situation qui contribue à créer « un climat d’impunité ».

Les experts ont donc recommandé à Abidjan de prendre les mesures nécessaires pour que toutes les allégations de torture ou de mauvais traitements fassent l’objet d’une enquête rapide, efficace et impartiale de la part d’un organe indépendant. « Les suspects, y compris ceux qui occupent des postes de commandement, doivent être dûment traduits en justice et, s’ils sont reconnus coupables, condamnés à des peines proportionnelles à la gravité de leurs actes », ont-ils fait valoir.

Lors de l’examen de son rapport, la délégation ivoirienne avait indiqué que des enquêtes étaient ouvertes dès qu’il y a une allégation de torture ou de mauvais traitements. Elle avait contesté l’affirmation selon laquelle il n’existerait pas de mécanisme indépendant pour connaître des plaintes pour torture, de même que l’affirmation d’un expert selon lequel le Comité des droits de l’homme aurait fait des recommandations en ce sens.

hn

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Un tournant majeur dans le traitement de la drépanocytose en Côte d’Ivoire a été marqué par l’inauguration le 19 juillet 2024 du premier centre d’excellence dédié à cette maladie à Abidjan.

Cette initiative est le fruit d’une collaboration entre la compagnie pharmaceutique Novartis et le Centre suisse de recherche scientifique (CSRS) et elle est située au sein du Centre de santé mixte Millionnaire de Yopougon (Abidjan).

Ce nouvel établissement a pour mission principale d’offrir des soins spécialisés aux personnes atteintes de la drépanocytose, une maladie héréditaire du sang. De plus, le centre vise à promouvoir la recherche pour améliorer les options thérapeutiques disponibles.

La drépanocytose touche environ huit millions de personnes dans le monde, provoquant des souffrances considérables, notamment en Afrique où ses complications entraînent la mort de 500 enfants chaque jour.

En Côte d’Ivoire, environ 2 % de la population est affectée par cette maladie avec une mortalité infantile alarmante. En effet, plus de 50 % des enfants atteints de drépanocytose meurent avant l’âge de cinq ans, une statistique comparable à celle des autres pays d’Afrique subsaharienne.

Collaboration pour l’innovation en santé

Le centre d’excellence de Yopougon incarne une collaboration de recherche prometteuse entre Novartis et le CSRS. Cette collaboration vise à intégrer les tests de dépistage de la drépanocytose dans les services de soins de santé primaires pour diagnostiquer les enfants dès le plus jeune âge.

En outre, des stratégies seront déployées pour renforcer les systèmes de santé pour les enfants diagnostiqués positifs et adopter des solutions technologiques pour garantir la continuité des soins et la collecte de données de qualité.

Les parents et les soignants des enfants diagnostiqués bénéficieront d’une éducation et de conseils sur la pathologie, tandis que la majorité des patients seront orientés vers des programmes d’intervention précoce et de gestion complète de la maladie.

Le personnel infirmier et les agents de santé communautaires du centre de Yopougon seront formés à l’utilisation d’appareils de diagnostic et au conseil génétique. Le centre fournira des soins cliniques de routine avec des mécanismes d’orientation et une infrastructure de télésanté pour relier les patients aux soins spécialisés.

Des stratégies d’intervention précoce, telles que le dépistage néonatal, la vaccination, la surveillance en laboratoire et la disponibilité de médicaments essentiels seront également mises en place.

Un centre multidisciplinaire

Le Centre de Santé Mixte Millionnaire de Yopougon, fruit de la collaboration entre le canton de Bâle-Ville et la commune de Yopougon est conçu pour combler les lacunes en matière de soins de santé publique.

Il offre des services de médecine générale, d’obstétrique, de pédiatrie et de dentisterie ainsi qu’une pharmacie et un laboratoire.

Ce centre a pour objectif de contribuer à une meilleure prévention et à un traitement ciblé pour la population locale tout en s’appuyant sur un système de qualité basé sur des indicateurs rigoureux.

L’ouverture de ce centre représente une avancée significative pour la Côte d’Ivoire dans la lutte contre la drépanocytose. Grâce à cette initiative, des milliers de vies pourraient être sauvées et la qualité de vie des patients atteints de cette maladie pourrait être considérablement améliorée.

La collaboration entre Novartis et le CSRS illustre l’importance de l’innovation et de la coopération internationale dans le domaine de la santé publique.

mc

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Présent à Paris où il représente le Président de la République, Alassane Ouattara, le Premier Ministre, Ministre des Sports et du Cadre de Vie, Robert Beugré Mambé, a échangé avec la maire de Paris, Anne Hidalgo. La rencontre a eu lieu ce jeudi 25 juillet 2024.

Au terme de la rencontre, le Chef du gouvernement a indiqué vouloir s’inspirer de l’expérience parisienne avec la Seine afin de renforcer l’attractivité de la lagune Ebrié et en faire un espace touristique dépollué. « Elle a fait un travail colossal avec le soutien du gouvernement, des régions et de la collectivité urbaine. Et j'ai pris plaisir à écouter dans les moindres détails tout ce qui a été fait. Je vais en faire usage pour Abidjan, pour la lagune d'Abidjan », a dit le Premier Ministre.

Robert Beugré Mambé a, par ailleurs, souligné la qualité des hommes qui entourent la maire de Paris dans ses fonctions, à savoir des hommes de consensus très pointus dans l'analyse des situations et des solutions.

De son côté, Anne Hidalgo s’est félicitée de la nomination du Premier Ministre qu’elle a déjà côtoyé, dans le cadre de l’Association internationale des maires francophones. « C'est très fort de voir aussi l'expérience qui est la sienne et qu'il met maintenant au service de la Côte d'Ivoire toute entière », a déclaré la maire de Paris qui a rappelé son « admiration » pour l’action du Président de la République Alassane Ouattara.

Notons que le Premier Ministre a pris part à une rencontre de haut niveau sur le sport, en présence du Président français, Emmanuel Macron. Il faut aussi rappeler que le Chef du gouvernement assistera, demain 26 juillet 2024, à l’ouverture officielle des Jeux Olympiques de Paris.

hn

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Le refus de la pièce de 500 F CFA dans les transactions commerciales est passible d’une amende allant de 100.000 F CFA à 500.000 F CFA, a averti le sous-préfet de Séguela, Nemlin Abel, lors d’une réunion de sensibilisation qu’il présidait, au nom du préfet de région, avec les couches socio professionnelles, jeudi 25 juillet 2024, à la mairie de Séguéla.

En 2017, une loi votée stipule que le refus de recevoir la monnaie ayant cours légal dans un État membre de l’Union économique monétaire ouest africain (UEMOA) selon la valeur pour laquelle elle a cours est punie d’une amende de 100 000 F CFA à 500 000 F CFA.

"Tous ceux qui diffusent de fausses informations pour que les gens refusent les pièces risquent des peines d’emprisonnement allant de 1 à 3 ans de prison, a prévenu M. Nemlin Abel.

Face à cette situation de refus de la pièce de 500 FCFA qui n’a pas d’origine légale, les autorités préfectorales et les élus ont décidé d’agir. Ils ont mis tous ceux qui jouent à "ce jeu trouble" notamment les commerçants face à leur responsabilité, leur indiquant les peines qu'ils encourent.

Depuis quelques temps, de nombreux opérateurs économiques n'acceptent plus la pièce de 500 F dans les transactions commerciales, rendant cette monnaie indésirable auprès des populations à Séguéla, rappelle-t-on

Ont pris part à la réunion, outre les opérateurs économiques, les transporteurs, les autorités coutumières et religieuses et les représentants des banques commerciales.

Source AIP

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Le sous-préfet de Tibéita, N’Dri Thierry, a enjoint les populations de Danangoro de sortir du parc national de la Marahoué, à l’occasion d’une séance de sensibilisation sur la protection de cette aire protégée, initiée le jeudi 25 juillet 2024 par la Convention de la société civile ivoirienne (CSCI).

Le sous-préfet leur a demandé d’éviter de mener des actions de destruction du parc qui sont, entre autres, la chasse des animaux, l’abattage des arbres et la culture de produits vivriers ou de rente (café, cacao).

« Ceux qui s’entêtent à rester parce qu’ils pensent qu’ils ont le soutien des politiciens, c’est faux », a-t-il prévenu, soulignant que l’Etat procédera à leur déguerpissement de gré ou de force, tôt au tard.

Au comité de protection du parc national de la Marahoué, le sous-préfet a demandé de jouer pleinement son rôle qui est notamment d’informer, sensibiliser et mobiliser les populations autour du parc, de dénoncer les infiltrations, lutter contre le braconnage et la création des plantations à l’intérieur du parc ainsi que de sensibiliser les populations infiltrées sur l’importance de la restauration du parc.

 

Les échanges qui ont suivi ont permis aux participants d’être mieux éclairés sur les avantages de la préservation de cette aire protégée au cours de cette séance de sensibilisation qui s’inscrit dans le cadre  de la mise en œuvre du projet Benkadi de la CSCI.

“Benkadi” qui signifie en langue Bambara “travailler ensemble dans la même direction” est un projet de plaidoyer pour l’amélioration des politiques publiques sur le changement climatique, en vue de l’atténuation et de l’adaptation aux effets de l’érosion côtière et de la dégradation des aires protégées en Côte d’Ivoire. Ce projet a bénéficié de l’appui financier du ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas.

Source AIP

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Un atelier régional de clôture du projet sur l’évaluation des politiques visant la création d’environnements alimentaires sains et durables en Afrique de l’Ouest s’est ouvert le jeudi 18 juillet 2024 à Abidjan, en présence d’experts issus du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Benin du Burkina Faso, du Togo, du Canada et de la Belgique.

Cet Atelier sera l’occasion de présenter les principaux résultats, les progrès réalisés ainsi que les perspectives régionales envisagées pour le renforcement de la surveillance des systèmes alimentaires en Afrique de l’Ouest, a expliqué le Professeur Amouzou, représentant du Réseau de Recherche sur les politiques publiques et les systèmes alimentaires en Afrique de l’Ouest (REPSAO).

Intervenant au nom du ministère en charge de la Santé de Côte d’Ivoire, le Dr Assouan Chantal a rappelé l’intérêt que le gouvernement ivoirien accorde à la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Sans oublier de réaffirmer la volonté des autorités ivoiriennes à œuvrer pour trouver les réponses les plus adéquates pour un environnement alimentaire sain et durable.

"La sécurité sanitaire des aliments est essentielle à la sécurité alimentaire et à la nutrition", a insisté Dr Assouan Chantal. L’Atelier d’Abidjan s’achèvera le 19 juillet 2024.  

MC

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Le Pacte mondial des Nations Unies et la Commission de l’Union africaine établiront un partenariat dans le cadre de l'Initiative mondiale pour les affaires en Afrique (GABI).

Cette collaboration vise à renforcer l'impact des pratiques commerciales durables en Afrique, conformément à la Stratégie pour l’Afrique du Pacte mondial, qui cherche à constituer un groupe d'entreprises africaines responsables et ambitieuses afin de tirer parti des opportunités du continent.

Ce nouveau partenariat a été officialisé par l'échange d'une lettre d'intention entre S.E. l'ambassadeur Albert Muchanga, commissaire au développement économique, au tourisme, au commerce, à l'industrie et à l'exploitation minière de la Commission de l'Union africaine et Sanda Ojiambo, sous-secrétaire générale et directrice générale du Pacte mondial des Nations Unies.

L'événement qui a eu lieu en marge de la sixième réunion de coordination de mi-année de l'Union africaine (6e MYCM) à Accra, au Ghana le samedi 20 juillet 2024 s'est déroulé en présence de S.E. Fatima Kyari Mohammed, observatrice permanente de l'Union africaine auprès des Nations Unies, et de Charles Abani, coordinateur résident des Nations Unies au Ghana.

Ce partenariat s'appuie sur le cadre Union africaine-Nations Unies pour la mise en œuvre de l'Agenda 2063 de l'Union africaine et des objectifs de développement durable (Agenda 2030). Il soutiendra la prochaine phase du deuxième plan décennal de mise en œuvre de l'Agenda 2063 (2023-2032), une feuille de route exhaustive pour le développement de l'Afrique.

Le Pacte mondial des Nations Unies invitera les entreprises de tout le continent à soutenir les objectifs et le mandat de la Commission de l'Union africaine.

L'ambassadeur Muchanga a souligné l'importance de ce nouveau partenariat qui représente une avancée significative dans les efforts pour atteindre les objectifs énoncés dans l'Agenda 2063 de l'Union africaine.

 « Cette collaboration représente une avancée significative dans nos efforts pour atteindre les objectifs énoncés dans l'Agenda 2063 de l'Union africaine. En nous associant au Pacte mondial des Nations Unies, nous renforçons notre engagement à promouvoir des activités commerciales durables et à stimuler la croissance économique dans toute l'Afrique. Ensemble, nous visons à créer un environnement économique dynamique favorisant un progrès inclusif et permettant aux nations africaines de réaliser leur plein potentiel. »

Selon Sanda Ojiambo: « L'échange de lettres d'aujourd'hui offre l'opportunité de renforcer les liens qui unissent de longue date la Commission de l'Union africaine et le système des Nations Unies à travers un partenariat avec l'Initiative mondiale pour les affaires en Afrique. Nous partageons une vision transformatrice pour le continent, où un secteur privé africain fort et inclusif contribuera à réduire les risques économiques, attirer les investissements et créer des emplois, afin de construire des communautés plus prospères et durables. », a-t-elle déclaré

Sous la direction de la vice-secrétaire générale des Nations Unies, S.E. Amina J. Mohammed, l'initiative GABI vise à repositionner l'Afrique en tant que destination d’affaires et opportunité d'investissement sur la scène mondiale tout en contribuant à l'Agenda 2063 de l'Union africaine et aux objectifs de développement durable.

MC

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Dans une interview accordée à « Jeune Afrique » parue le 19 juillet 2024, Téné Birahima Ouattara, ministre de la Défense ivoirien a abordé plusieurs sujets cruciaux, notamment la lutte contre le terrorisme et les relations avec le Burkina Faso et le Mali.

Pour sécuriser le pays, en particulier le nord, Téné Birahima Ouattara a renforcé le dispositif militaire et déployé un vaste programme socio-économique. Malgré un contexte difficile avec des groupes jihadistes se déplaçant vers le sud, la Côte d’Ivoire n’a pas subi d’attaques majeures depuis 2022, a-t-il rassuré
Le ministre de la Défense évalue la menace terroriste actuelle comme persistante mais mieux maîtrisée qu’il y a deux ou trois ans. Il souligne l’importance de la vigilance quotidienne pour éviter toute détérioration.

Les frontières avec le Burkina Faso et le Mali, deux pays touchés par le terrorisme sont particulièrement difficiles à sécuriser. Cependant, des efforts continus sont déployés pour empêcher les terroristes, principalement mis en difficulté au Burkina Faso de s’installer en Côte d’Ivoire. L'objectif est d'éviter des événements tragiques comme ceux de Kafolo ou Grand-Bassam, a souligné le ministre.
La délimitation de la frontière entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso est au cœur de la lutte contre le terrorisme. Le processus est en cours depuis 2016 avec un traité d’amitié et de coopération entre les deux pays pour gérer cette question.

Lors de sa rencontre le 19 avril 2024 avec les autorités burkinabè, il a été convenu de maintenir la démarcation actuelle en attendant une nouvelle proposition de la commission bipartite. Cependant, des incursions de Volontaires pour la défense et la patrie (VDP) compliquent les choses, a-t-il souligné.

Par ailleurs, le ministre de la défense a salué le soutien de la France, du Maroc et des États-Unis qui ont apporté un soutien sécuritaire précieux, aidant également dans la lutte contre le terrorisme.
La Côte d’Ivoire a récemment adopté une politique nationale de gestion intégrée des frontières qui vise à sortir les zones frontalières de leur précarité. Ce plan sur dix ans, soutenu par l’Union européenne et l’Agence française de développement vise à apporter sécurité et développement à ces régions.

En réponse aux accusations d’Ibrahim Traoré sur un projet de déstabilisation du Burkina Faso par la Côte d’Ivoire, il répond que ces accusations sont "infondées" et que la Côte d’Ivoire n’a jamais cherché à déstabiliser le Burkina Faso.

Concernant les relations avec le Mali, Téné Birahima Ouattara fait savoir qu’elles se sont apaisées depuis la libération des 49 soldats ivoiriens en 2023. Le président Ouattara a même invité Assimi Goïta à Abidjan et les contacts se poursuivent étroitement.

En ce qui concerne la création de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel, il espère que ces pays réintégreront la Cedeao pour trouver des solutions ensemble.
Dans cette interview, le ministre a évoqué la gestion des réfugiés et les perspectives de sécurité.

Les réfugiés burkinabè en Côte d’Ivoire sont recensés biométriquement et surveillés pour garantir leur sécurité. Les populations locales jouent un rôle clé dans cette mission de renseignement, a-t-il fait savoir.

Le ministre de la défense de la Côte d’Ivoire, Téné Birahima Ouattara reste une figure centrale dans la sécurisation et la stabilité de la Côte d'Ivoire, naviguant avec précaution entre les défis sécuritaires et les dynamiques diplomatiques régionales.

mc

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La conférence et exposition MSGBC Oil, Gas & Power 2024 s'est associée à la Chambre de Commerce Africaine en Chine (AFCHAM) dans le but de renforcer les relations commerciales entre l'Afrique et la Chine.

Ce partenariat stratégique facilitera les connexions et fournira des ressources commerciales aux parties prenantes mondiales et aux leaders du secteur de l'énergie en Afrique de l'Ouest.

Prévue à Dakar les 3 et 4 décembre, la conférence MSGBC 2024 servira de plateforme essentielle pour les membres de l'AFCHAM. Ils pourront y explorer les opportunités émergentes dans divers secteurs, tels que le pétrole et le gaz, les énergies renouvelables, l'hydrogène vert, et les infrastructures.

En exploitant le vaste réseau et l'expertise de l'AFCHAM en Chine, ce partenariat visera à connecter les entreprises chinoises avec des partenaires potentiels et des opportunités d'investissement dans la région MSGBC.

Les entreprises chinoises jouent un rôle croissant dans les secteurs extractifs de l'Afrique. Consolidant son empreinte dans la région MSGBC, le China Baowu Steel Group a acquis une participation dans les blocs 1 et 2 de Simandou en Guinée-Conakry en juin de cette année. De même, la société d'État chinoise Aluminum Corporation of China a signé un cadre pour développer une raffinerie d'alumine à Boké, renforçant ainsi la capacité locale de raffinage et les activités à valeur ajoutée du pays.

Après une rencontre avec le président mauritanien Mohamed Ould Ghazouani lors de sa visite d'État en Chine en juillet 2023, le président chinois Xi Jinping a accordé un allégement de dette de 21 millions de dollars à la Mauritanie. Les deux pays ont également signé un accord de coopération visant à renforcer le commerce dans le cadre de l'Initiative Belt and Road, un projet d'infrastructure multinational dirigé par la Chine pour étendre les routes commerciales mondiales.

En outre, la Chine est un investisseur majeur dans le secteur des technologies de l'information et de la communication numérique du Sénégal. En 2023, des entreprises chinoises ont construit l'intranet du gouvernement sénégalais, installé 4 500 km de câble de fibre optique et mis en place des réseaux 3G et 4G. Le gouvernement chinois a également financé le centre de données du Parc technologique numérique de Diamniadio en partenariat avec Huawei.

« Les relations commerciales chinoises avec la région MSGBC sont des ponts de progrès essentiels, où l'innovation rencontre l'opportunité pour alimenter le développement durable des deux continents. Ce partenariat stratégique avec l'AFCHAM permettra à MSGBC Oil, Gas & Power 2024 d'étendre sa portée et d'attirer davantage d'investissements dans l'un des centres économiques et commerciaux à la croissance la plus rapide au monde », a déclaré Sandra Jeque, directrice de l'événement et du projet chez Energy Capital & Power.

Sous le thème « Un plan directeur pour le progrès : Accélérer la croissance pour l'excellence mondiale », MSGBC 2024 offrira des perspectives exclusives sur le secteur du pétrole, du gaz et de l'énergie en Afrique de l'Ouest. Réunissant les acteurs clés de l'industrie énergétique mondiale, le sommet facilitera les stratégies économiques, les opportunités de réseautage et les informations stratégiques.

mc

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Mercredi 14 juillet, des dirigeants européens et africains se sont réunis en Libye pour participer au Forum sur la migration transméditerranéenne, avec pour objectif de collaborer à la recherche de solutions à la question migratoire.

Le forum a pour but de créer une vision unifiée visant à renforcer la coopération et la coordination entre les pays concernés, et de développer les bases des relations économiques et commerciales durables entre l'Europe et l'Afrique, a déclaré le Premier ministre libyen Abdel Hamid Dbeibah.

Il a également suggéré de réorienter les fonds utilisés actuellement pour gérer les flux migratoires irréguliers vers le financement de projets de développement dans les pays d'origine en Afrique.

 "Mettons en œuvre de véritables projets qui conduisent à la stabilité des populations de ces pays dans leurs régions," a-t-il recommandé.

Le président tchadien, Mahamat Idriss Déby Itno a insisté sur la nécessité de trouver des solutions à la migration irrégulière en identifiant ses causes profondes et en respectant les droits de l'homme.

De son côté, la Première ministre italienne, Giorgia Meloni a souligné que son pays considère la résolution de la question migratoire comme une priorité, notant l'importance d'intensifier les efforts parmi les pays de la région pour gérer le grand nombre de migrants irréguliers.

Le Premier ministre maltais, Robert Abela a salué les efforts du gouvernement libyen pour secourir les migrants et collaborer sur la question de la migration irrégulière.

 Il a appelé à une action collective pour lutter contre la migration illégale et les réseaux criminels organisés.

Margaritis Schinas, vice-président de la Commission européenne a exprimé le soutien de l'Union européenne à la Libye dans la lutte contre la migration irrégulière, notant une diminution du nombre de migrants rejoignant les côtes européennes depuis la Libye par rapport à il y a cinq ans.

Selon l'agence de presse officielle libyenne LANA, ce forum abordera plusieurs questions clés, notamment l'amélioration de la gestion des frontières, le renforcement des mécanismes de sauvetage et d'aide aux migrants et la fourniture du soutien nécessaire aux pays accueillant les migrants.

Depuis la chute du dirigeant Mouammar Kadhafi en 2011, la Libye est devenue un point de départ privilégié pour de nombreux migrants africains cherchant à traverser la Méditerranée pour rejoindre les côtes européennes.

mc

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Environ 600 parties prenantes de plus de 30 pays africains et d'ailleurs se sont réunies du 8 au 10 juillet à Abuja, au Nigeria, pour la première conférence EdTech de la Mastercard Foundation.

Cet événement avait pour objectif de discuter des technologies de l'éducation afin de promouvoir un apprentissage résilient et inclusif en Afrique. Les participants ont conclu que l'intégration de la technologie dans les systèmes éducatifs africains est désormais indispensable.

La conférence, organisée en partenariat avec le gouvernement fédéral du Nigeria, s'est terminée par un appel à l'action autour de 10 recommandations pour les gouvernements et les parties prenantes de l'EdTech.

Peter Materu, Chief Program Officer à la Mastercard Foundation, a souligné que l'investissement dans l'éducation africaine est crucial pour le développement du capital humain mondial.

 Il a ajouté que renforcer la résilience des systèmes d'apprentissage est essentiel pour faire face à des crises futures comme la pandémie de COVID-19.

M. Materu a insisté sur l'importance de l'éducation pour bâtir une société inclusive et résiliente et a appelé à des investissements pour qualifier les jeunes Africains.

Le professeur Tahir Mamman, ministre fédéral de l'éducation du Nigeria a déclaré que la technologie est un puissant outil d'autonomisation des étudiants et de ravivement de leur passion pour l'apprentissage.

Bosun Tijani, ministre nigérian des communications, de l'innovation et de l'économie numérique a fait savoir que l'inclusion est essentielle pour réaliser le potentiel des EdTech et qu'il est important de toucher tous les apprenants pour réussir cette révolution éducative.

Les discussions ont également porté sur l'état des EdTech en Afrique, l'évaluation des solutions technologiques aux défis éducatifs du continent et les moyens d'utiliser les technologies émergentes pour accélérer l'acquisition de compétences chez les jeunes, en particulier les jeunes femmes.

Jamila Bio Ibrahim, ministre fédérale du développement de la jeunesse du Nigeria a souligné l'importance de l'inclusion dans la réforme de l'éducation en insistant sur la nécessité de prendre en compte toutes les voix, notamment celles des jeunes femmes dans la formulation des politiques.

L'envoyé spécial de l'Union africaine pour la jeunesse, Chido Mpemba a noté que les innovations accessibles peuvent avoir une portée mondiale tout en étant profondément ancrées dans les besoins des jeunes Africains.

Les recommandations de la conférence ont été partagées lors du troisième forum ministériel sur les TIC en Afrique. Trois priorités ont été définies pour une action concrète d'ici le prochain forum à savoir : développer des stratégies pour intégrer les TIC dans les systèmes d'apprentissage, améliorer la qualité des données éducatives pour une prise de décision éclairée et relever le défi des enfants non scolarisés en Afrique dont le nombre est en constante augmentation.

La Mastercard Foundation, via son Centre pour l'enseignement et l'apprentissage innovants s'engage à encourager l'innovation, partager les meilleures pratiques, mener des recherches et organiser des événements comme cette conférence EdTech pour promouvoir une éducation inclusive surtout pour les apprenants mal desservis.

Joseph Nsengimana, directeur du Centre a exprimé l'enthousiasme collectif pour faire progresser l'éducation grâce à la technologie, affirmant que cela transformera significativement le paysage éducatif en Afrique.

A noter que la prochaine conférence EdTech est prévue pour 2026, marquant le 20e anniversaire de la Mastercard Foundation.

HN

 

ENCADRE

Les recommandations formulées par les participants pour améliorer l'écosystème EdTech en Afrique

  1. Promouvoir l'innovation locale en soutenant les politiques EdTech, avec les gouvernements jouant un rôle de leader et de facilitateur.
  2. Harmoniser les politiques intersectorielles pour coordonner les stratégies sur l'accès à l'éducation par la technologie.
  3. Assurer l'infrastructure de base en utilisant de manière créative des ressources comme les fonds de service universel pour investir dans l'électricité, l'internet, les appareils et l'infrastructure éducative.
  4. Prendre des décisions basées sur les données en investissant dans les systèmes et les capacités de collecte et d'analyse des données gouvernementales.
  5. Renforcer les capacités de prestation en formant les enseignants à l'utilisation des EdTech et en aidant les responsables éducatifs à utiliser des processus et des données technologiques.
  6. Systématiser l'intégration des EdTech en introduisant des normes claires et adaptées pour l'intégration technologique dans les programmes éducatifs.
  7. Guider l'innovation contextuelle avec des directives claires et des processus d'approbation pour encourager l'innovation et l'intégration technologique.
  8. Diversifier les parcours d'apprentissage pour les jeunes non scolarisés avec des alternatives technologiques flexibles pour l'apprentissage et la certification.
  9. Réduire les obstacles à l'accès aux TIC grâce à des partenariats stratégiques entre les secteurs privés et public.
  10. Intégrer l'inclusion réactive dans les politiques et innovations éducatives, en se concentrant sur la diversité des jeunes et leur participation active.

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Face à l’augmentation du stress hydrique et aux effets du changement climatique sur les ressources en eau qu’elle partage avec ses voisins, la Côte d’Ivoire a adhéré à la Convention des Nations Unies sur l’eau, devenant ainsi 53e Etat partie et 10e pays africain à adhérer à ce traité visant à améliorer la gestion commune de l’eau par-delà les frontières.

Selon la Commission Economique des Nations Unies pour l’Europe (CEE-ONU), qui assure le secrétariat de la Convention de l’ONU sur l’eau, cette adhésion consolide la forte dynamique de coopération dans le domaine de l’eau en Afrique, où plus de 90 % des ressources en eau se trouvent dans 63 bassins partagés par deux pays ou plus.

« L’adhésion de la Côte d’Ivoire est une étape importante pour le multilatéralisme et réaffirme le rôle de la Convention des Nations Unies sur l’eau en tant qu’outil de soutien à la coopération dans le domaine de l’eau pour la paix, le développement durable et l’adaptation au changement climatique à travers les frontières », a déclaré dans un communiqué, Tatiana Molcean, Secrétaire exécutive de la CEE-ONU.

L’urbanisation et les effets du changement climatique menacent l'eau 

La Côte d’Ivoire, 9ème économie d’Afrique partage huit bassins fluviaux transfrontaliers (Volta noire, Bia, Tanoé, Comoé, Niger, Sassandra, Cavally et Nuon) avec ses voisins, à savoir le Ghana, le Burkina Faso, le Mali, la Guinée, le Liberia et la Sierra Leone.  Répondre aux besoins en eau d’une population de quelque 30 millions d’habitants, qui croît de 2,5 % par an, représente un défi de taille.

Ses ressources en eau sont menacées par l’urbanisation, les effets du changement climatique, notamment la sécheresse et les inondations, tandis que la qualité de l’eau se détériore en raison de la pollution due aux déchets agricoles et industriels, à l’orpaillage illégal et aux eaux usées non traitées. Les ressources en eau sont également inégalement réparties dans le pays, avec des zones de stress hydrique dans le nord et le nord-est.

« L’adhésion de la Côte d’Ivoire à la Convention des Nations Unies sur l’eau favorisera les relations avec les pays avec lesquels nous partageons des ressources en eau », a affirmé le ministre ivoirien des Eaux et Forêts, Laurent Tchagba.

Selon le dernier rapport sur l’indicateur 6.5.2 des Objectifs de développement durable(ODD), en Côte d’Ivoire, seuls 25 % de la zone du bassin transfrontalier sont couverts par des accords opérationnels. Aucun aquifère transfrontalier partagé par le pays n’est couvert par des accords opérationnels.

Coopération indispensable pour relever les défis de l’eau en Afrique

A noter que depuis l’ouverture mondiale de ce traité à tous les États membres des Nations unies en 2016, le Tchad, le Sénégal, le Ghana, la Guinée-Bissau, le Togo et le Cameroun sont devenus les premières nations africaines à y adhérer, avant d’être rejoints par cinq pays en 2023 - le Nigéria, la Namibie et la Gambie, en plus de l’Iraq et du Panama qui sont devenus les premières Parties dans leurs régions respectives.

Les quatre plus grandes économies d’Afrique de l’Ouest - le Nigéria, le Ghana, le Sénégal et la Côte d’Ivoire - sont désormais parties à la convention sur l’eau.

La 10e session de la réunion des parties à la Convention sur l’eau, qui se tiendra à Ljubljana, en Slovénie (du 23 au 25 octobre), devrait encore catalyser cet élan.

Selon la Banque africaine de développement, une personne sur trois en Afrique est actuellement confrontée à l’insécurité de l’eau, seuls 58 % des Africains ont accès à des services d’eau potable gérés en toute sécurité.

Cependant, l’eau possède également un énorme potentiel de transformation, si l’on considère que moins de 5 % des terres cultivées sont irriguées aujourd’hui et que seulement 10 % du potentiel hydroélectrique de l’Afrique est utilisé.

Source: NU

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Le gouvernement marocain et la Banque africaine de développement ont signé, mercredi à Rabat, quatre accords de financement d’un montant total de 604 millions d’euros en faveur de la numérisation des universités, de la compétitivité des territoires et de la valorisation des forêts du Royaume.

Ces financements permettront de mettre en œuvre des programmes d’appui pour accompagner la transition des universités vers une dynamique plus digitale, entrepreneuriale et inclusive, pour améliorer la compétitivité territoriale et pour renforcer le développement intégré et durable des zones forestières, tout en finançant la construction d’une autoroute entre Guercif et Nador.

La cérémonie de signature a réuni le responsable-pays de la Banque africaine de développement pour le Maroc, Achraf Hassan Tarsim avec le ministre de l'Équipement et de l'Eau, Nizar Baraka ; le ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l'Innovation, Abdellatif Miraoui ainsi que Ryad Mezzour (Industrie et Commerce), Mohcine Jazouli (Investissement, Convergence et Évaluation des politiques publiques), Fouzi Lekjaa (ministre délégué chargé du Budget) et le directeur général de l’Agence nationale des eaux et forêts, Abderrahim Houmy.

« La signature de ces quatre accords est importante. Elle témoigne de l’excellence du partenariat entre le Royaume du Maroc et la Banque africaine de développement. Des relations historiques qui se poursuivent aujourd’hui », a déclaré le ministre délégué auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargé du Budget, Fouzi Lekjaa.

« Parce qu’ils agiront en synergie, ces quatre nouveaux projets auront un impact important. Les opérateurs économiques bénéficieront d’un meilleur climat des affaires, de compétences plus adaptées à leurs besoins et d’une plus grande mobilité et fluidité logistique qui les rendra plus compétitifs. Le tout dans une approche respectueuse de l’environnement. Ces opérations structurantes démontrent l’excellence de nos relations avec le Maroc, un pays qui avance à pas de géant sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI », a salué Achraf Tarsim.

D’un montant de 120 millions d’euros, le premier accord de prêt financera le Programme d’appui à la transformation pour une université digitale, entrepreneuriale et inclusive. Il soutiendra les objectifs du Plan d’accélération de la transformation de l’écosystème de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation (ESRI 2030) qui prend en compte les besoins des secteurs, introduit l’entreprenariat dans les cursus, inclut les territoires pour encourager l’excellence et l’innovation.

Le deuxième accord, d’un montant de 200 millions d’euros, mettra en place le Programme d’amélioration de la compétitivité territoriale. Il contribuera à dynamiser et à densifier les bases industrielles locales, à attirer davantage d’investisseurs et à créer plus d’emplois locaux.

Financée à hauteur de 200 millions d’euros, la troisième opération soutiendra la construction de l’autoroute Guercif-Nador, longue de 104 kilomètres. Elle permettra de renforcer la connectivité et l’attractivité de la région de l’Oriental en reliant le futur port de Nador West Med et la zone d’activité industrielle et logistique de Betoya.

Le quatrième accord, d’un total de 84 millions d’euros, permettra de lancer le Projet d’appui au développement intégré et durable des zones forestières. Il agira non seulement sur le cycle de l’eau en période de grande sécheresse mais renforcera également les chaînes de valeur, soutiendra l’entreprenariat forestier et aquacole et préservera la biodiversité, tout en améliorant les capacités de séquestration du carbone.

La Banque africaine de développement intervient au Maroc depuis plus de cinquante ans. Elle intervient dans les secteurs clés de la santé, du développement humain, de l’eau, de l’agriculture, de l’énergie, des transports, et de la finance.

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Le Premier Ministre, Ministre des Sports et du Cadre de Vie, Robert Beugré Mambé a exprimé, le samedi 12 juillet 2024 à Boundiali, toute sa fierté devant les succès que connaît la culture de l'anacarde en Côte d'Ivoire. Toute chose qui impacte positivement la vie des populations. C'était à l'inauguration de l’unité industrielle de transformation de noix de cajou de Boundiali.

"Sous le leadership du Président de la République Alassane Ouattara, je voudrais me féliciter des résultats enregistrés par la culture de l'anacarde en Côte d'Ivoire. Le secteur de l'anacarde a connu des progrès depuis 2011 et impacte aujourd'hui positivement la vie des populations", s'est réjoui Beugré Mambé.

Pour etayer ses propos, le Premier Ministre a affirmé qu'en 2011, la production d'anacarde était de 400 000 tonnes et en 2023 elle est passée à 1 200 000 tonnes. En 2019, la transformation du cajou était à 9% , pour atteindre 22% en 2023.
En 2011, il n'y avait que quelques unités de transformation, mais en 2023 le pays a compté 35 unités de transformation de la noix de cajou.

Selon le Chef du gouvernement, l'on comptait 420 000 acteurs pour la filière cajou en 2023, avec à la clé 15 000 emplois directs et 70 000 emplois indirects. Cette filière permet de nourrir 3 à 4 millions de personnes. "Les impacts de la culture du cajou sont à la fois économiques, sociaux et environnementaux", a soutenu Beugré Mambé.

L’usine de transformation de noix de cajou de Boundiali est située dans le village-communal de Tombougou-Samorosso. Elle est bâtie sur une superficie de 10 hectares, avec une capacité de traitement de 50 tonnes/jour.

Son coût est estimé à environ 15 milliards de francs CFA. Elle est l’œuvre de Pan African Agro Commodities, à travers Al Sayegh Group venu d’Abou Dabi. Avec cette usine, le gouvernement ivoirien ambitionne d'atteindre un taux de transformation de 50% de la production locale de l’or gris d’ici 2030.

Cette unité de transformation permettra à tous les acteurs de la filière de vivre décemment de la culture de l'anacarde. Génératrice de 2 000 emplois directs et de 3 000 emplois indirects, à terme ce seront 6 000 emplois directs et 10 000 emplois indirects. Cette usine sera suivie d'une deuxième pour le bonheur des populations.

Elle permettra de résorber le chômage des jeunes, de participer à l'autonomisation des femmes dans la région. C'est une usine qui va faire le bonheur des populations dont l'une des activités principales est la culture de l'anacarde.

Il faut noter que la région de la Bagoué produit au moins 10% de la production nationale, soit 100 000 tonnes.

hn

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À Béhoukro, dans le centre de la Côte d’Ivoire, un groupement de producteurs de maraichers a bénéficié d’un appui en matériels agricoles et en intrants. Une aide qui permet aux producteurs de produire plus. "Grâce à cet appui, nous avons produit 90 tonnes de tomates et 25 tonnes d’aubergines, ce qui nous a rapporté une bonne somme d’argent", se réjouit Fulgence Yao, président de la Coopérative.

À Bouaké, au quartier Broukro, la coopérative Agro Industrie Bethanie (AIB), spécialisée dans la transformation de manioc dispose désormais d’une unité semi-industrielle entièrement équipée.

Ce nouveau local doté de matériel de qualité améliore considérablement les conditions de travail des productrices. "La propreté de notre nouveau local attire de nombreux clients et nos nouvelles machines nous facilitent la vie", nous dit Monique Kouakou, transformatrice de manioc.

Ces accompagnements s’inscrivent dans le cadre du Projet d’Appui au programme Social du Gouvernement (PaPsgouv) pour une meilleure exploitation des potentialités agricoles du pays.

Le PaPsgouv a permis, en 2023, l’installation de 5 unités de transformation de manioc et la production de 21 067 tonnes de maraichers en Côte d’Ivoire.

hn

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Le commerce extérieur de la Chine a atteint un nouveau record au premier semestre de cette année, donnant un nouvel élan à la reprise économique, selon des données officielles publiées vendredi.

Le volume des échanges de marchandises a augmenté de 6,1% en glissement annuel pour atteindre 21.170 milliards de yuans (environ 2.970 milliards de dollars) entre janvier et juin, selon l'Administration générale des douanes. Les exportations ont augmenté de 6,9%, tandis que les importations ont progressé de 5,2%.

La tendance positive du commerce extérieur s'est davantage renforcée, d'après les analystes.

Au cours du deuxième trimestre, les importations et les exportations ont augmenté de 7,4% par rapport à l'année précédente, ce qui est nettement supérieur à l'augmentation de 4,9% enregistrée au cours du premier trimestre de cette année et de 1,7% au cours du quatrième trimestre de l'année dernière.

Agence

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Le premier ministre chinois Li Qiang a rencontré le président bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo mercredi à Beijing, s'engageant ainsi à étendre la coopération mutuellement bénéfique et à réaliser un développement commun.

Notant que la Chine et la Guinée-Bissau sont de bons frères et de bons partenaires fiables, M. Li a déclaré que la Chine accordait toujours de l'importance au développement des relations de coopération amicales avec la Guinée-Bissau.

Ces dernières années, sous la direction stratégique des deux chefs d'Etat, les deux pays ont fait progresser l'amitié traditionnelle de manière continue. Ils ont développé les relations bilatérales de manière régulière et sans heurts, et réalisé une coopération fructueuse, a déclaré M. Li.

Il a ajouté que la Chine était disposée à travailler avec la Guinée-Bissau pour suivre la voie tracée par les deux chefs d'Etat, consolider et approfondir la confiance politique mutuelle, étendre la coopération mutuellement bénéfique, mieux réaliser le développement commun et apporter davantage de bénéfices aux deux peuples.

M. Li a déclaré que la Chine soutenait le peuple bissau-guinéen dans la recherche indépendante d'une voie de développement adaptée à ses conditions nationales et soutenait la Guinée-Bissau dans la sauvegarde de sa souveraineté, de sa sécurité et de ses intérêts en matière de développement.

La Chine est prête à renforcer la synergie des stratégies de développement avec la Guinée-Bissau, à partager davantage d'expériences en matière de développement, à faire progresser une coopération pragmatique et efficace avec la Guinée-Bissau et à aider la Guinée-Bissau à renforcer la force motrice interne de son développement, a-t-il déclaré.

Il a appelé les deux pays à faire bon usage des plateformes importantes telles que l'initiative "la Ceinture et la Route" et le Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) pour approfondir la coopération dans les domaines de l'agriculture, de la pêche et de la construction d'infrastructures.

La Chine entend importer davantage de produits agricoles de qualité de Guinée-Bissau, a déclaré M. Li, notant que la Chine encourageait ses entreprises à étendre leurs investissements en Guinée-Bissau et qu'elle espérait voir la Guinée-Bissau continuer à fournir des facilités et du soutien.

"La Chine est prête à renforcer les échanges entre les peuples et la coopération avec la Guinée-Bissau dans les domaines des soins médicaux, de la santé et de l'éducation, et à accueillir favorablement davantage d'étudiants bissau-guinéens talentueux pour étudier en Chine", a-t-il ajouté.

Notant que la Guinée-Bissau apprécie sincèrement le soutien précieux et à long terme de la Chine à son développement socio-économique, M. Embalo a déclaré que la Guinée-Bissau était disposée à renforcer la coopération pragmatique avec la Chine dans divers domaines, tels que l'économie, le commerce et la construction d'infrastructures, et à continuer à aller de l'avant pour un développement commun.

La Guinée-Bissau respecte fermement le principe d'une seule Chine, soutient les concepts majeurs et les initiatives mondiales, notamment la construction d'une communauté d'avenir partagé pour l'humanité et l'initiative "la Ceinture et la Route", et se tient prête à travailler avec la Chine pour obtenir des résultats fructueux lors du prochain sommet du FOCAC, qui se tiendra en Chine à l'automne, a déclaré M. Embalo.

LDA Avec Agence

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KnowBe4, le plus grand fournisseur mondial de formation à la sensibilisation à la sécurité et de simulation d'hameçonnage, a récemment publié son Rapport international sur la santé, dévoilant une crise de cybersécurité de grande ampleur touchant le secteur de la santé, notamment les groupes hospitaliers, à l'échelle mondiale.

                                                                                                                    L'Afrique, épicentre des Cyberattaques

En 2023, l'Afrique a enregistré le plus grand nombre moyen d'attaques cybernétiques hebdomadaires par organisation. Sur le continent, une organisation sur 19 a subi une tentative d'attaque chaque semaine. En dépit du fait que le secteur de la santé en Afrique du Sud ait évité une attaque majeure depuis 2020, l'escalade inquiétante des attaques dans d'autres secteurs du pays suggère qu'une attaque dans le domaine de la santé n'est qu'une question de temps.

                                                                                                            Les Hôpitaux : Cibles Privilégiées des Rançongiciels

Les hôpitaux sont devenus des cibles de plus en plus attrayantes pour les attaques de rançongiciels en raison de leurs vastes bases de données de patients et des informations sensibles qu'ils détiennent. L'interconnexion entre leurs systèmes et équipements, combinée à la faiblesse de leurs mesures de sécurité, les rend particulièrement vulnérables. En cas d'attaque, les cybercriminels peuvent potentiellement prendre le contrôle des systèmes hospitaliers et accéder non seulement aux informations médicales des patients, mais aussi à leurs données financières et d'assurance.

Les cyberattaques ont un impact sévère sur les hôpitaux, pouvant entraîner une baisse de la qualité des soins, une perte d'accès aux systèmes électroniques et un retour aux dossiers papier incomplets. Elles peuvent également conduire à l'annulation de chirurgies, d'examens, de rendez-vous, et dans certains cas, à des pertes de vies humaines.

                                                                                                                            Faits marquants du rapport

Voici quelques faits marquants du rapport de KnowBe4 :

Augmentation des attaques : Au cours des trois premiers trimestres de 2023, le secteur mondial de la santé a subi en moyenne 1 613 cyberattaques par semaine, ce qui représente près de quatre fois la moyenne mondiale. Cette hausse est particulièrement significative par rapport à la même période de l'année précédente.

Coûts des Violations : Le secteur de la santé a enregistré une augmentation dramatique des coûts liés aux cyberattaques au cours des trois dernières années. Le coût moyen d'une violation a atteint près de 11 millions de dollars, soit plus de trois fois la moyenne mondiale, ce qui fait de la santé le secteur le plus touché financièrement.

Prédominance des Rançongiciels : Les attaques de rançongiciels ont été le type de cyberattaque le plus fréquent contre les organisations de santé, représentant plus de 70 % des attaques réussies au cours des deux dernières années.

Origine des Attaques : La majorité des cyberattaques (entre 79 et 91 %), tous secteurs confondus, débutent par des tactiques d'hameçonnage ou d'ingénierie sociale, permettant aux cybercriminels d'accéder aux comptes ou serveurs.

Vulnérabilité des Employés : Selon le rapport de référence 2024 de KnowBe4 sur l'hameçonnage par secteur, les organisations de santé et pharmaceutiques sont parmi les plus vulnérables aux attaques d'hameçonnage. Les employés des grandes entreprises de ce secteur ont un risque de 51,4 % d'être victimes d'un e-mail d'hameçonnage, ce qui signifie que les cybercriminels ont plus d'une chance sur deux de réussir à berner un employé du secteur.

                                                                                                                      La nécessité d'une sensibilisation à la sécurité

"Le secteur de la santé reste une cible de choix pour les cybercriminels cherchant à tirer profit des situations de vie ou de mort auxquelles sont confrontés les hôpitaux," déclare Stu Sjouwerman, PDG de KnowBe4. "Avec les données des patients et les systèmes critiques pris en otage, de nombreux hôpitaux se sentent obligés de payer des rançons exorbitantes. Ce cycle vicieux peut être brisé en donnant la priorité à une formation complète à la sensibilisation à la sécurité pour responsabiliser les employés et cultiver une culture positive de la sécurité comme rempart contre l'hameçonnage et les tactiques d'ingénierie sociale."

Le rapport examine l'état de la cybersécurité dans le secteur de la santé en Amérique du Nord, en Europe, au Royaume-Uni, en Asie-Pacifique, en Afrique et en Amérique latine. Il met également en lumière certaines des attaques de rançongiciels les plus médiatisées survenues entre décembre 2023 et mai 2024, leurs conséquences et les mesures que les organisations de santé peuvent prendre pour se protéger des cyberattaques.

La crise de cybersécurité dans le secteur de la santé est un problème mondial pressant. Les résultats du rapport de KnowBe4 soulignent la nécessité urgente d'améliorer les mesures de sécurité et de former le personnel à la sensibilisation aux menaces cybernétiques. En adoptant des stratégies de sécurité robustes et en cultivant une culture de la vigilance, les organisations de santé peuvent mieux se protéger contre les cyberattaques et assurer la sécurité des données sensibles des patients.

Source : KnowBe4

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La 7e édition du Salon International de l'Agriculture et des Ressources Animales d'Abidjan (SARA) se tiendra du 23 mai au 1er juin 2025 au Parc d’exposition d’Abidjan. Cet événement de grande envergure, centré sur le thème crucial "Quels systèmes de transformation agro-alimentaire pour la souveraineté alimentaire en Afrique", mettra à l'honneur la Chine.

Pour préparer cette plateforme dédiée à l'agriculture, le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Kobenan Kouassi Adjoumani a rencontré SEM Wu Jie, Ambassadeur de la Chine en Côte d’Ivoire le mardi 2 juillet 2024. La réunion s'est tenue au cabinet du ministre au 25ème étage de l’immeuble de la Caistab Abidjan Plateau.

Les échanges ont porté sur la coopération sino-ivoirienne dans le domaine agricole, en particulier en vue de l'organisation de la 7e édition du SARA. Pour le Ministre Adjoumani, la présence de la Chine à cet événement offrira aux participants et visiteurs l’opportunité de découvrir la richesse et la diversité de l’agriculture chinoise. Cela favorisera également les échanges commerciaux et la promotion des investissements agricoles entre Abidjan et Pékin.

Le SARA 2025, avec son thème centré sur la souveraineté alimentaire en Afrique, sera une occasion unique de partager l'expérience de la Chine dans le développement de l'agriculture. Le diplomate chinois a exprimé sa satisfaction quant à ce choix et a remercié les autorités ivoiriennes pour cet honneur.

Ce choix témoigne du renforcement continu de la coopération sino-ivoirienne. La Chine dotée d'une agriculture performante a été sélectionnée en reconnaissance des relations solides entre les deux nations et de la qualité de leur coopération bilatérale dans le domaine agricole.

L'agriculture est un pilier essentiel de l'économie chinoise, nourrissant 1,4 milliard d’habitants. La Chine est le premier producteur mondial de nombreuses cultures, notamment le riz, le blé, les pommes de terre, le sorgho, l’arachide, le thé, le millet, l’orge, le coton, les oléagineux, ainsi que le porc et le poisson.

Le SARA se positionne comme une plateforme d'opportunités d'investissements directs dans les secteurs agricoles, des ressources animales, halieutiques et forestières. Désormais considéré comme le plus grand événement agricole d'Afrique de l’Ouest, le SARA a connu un succès éclatant lors de sa précédente édition.

L'édition 2025 du SARA sera un moment important pour renforcer les collaborations entre la Côte d'Ivoire et la Chine, permettant aux deux nations de partager leurs savoir-faire et de promouvoir un développement agricole durable. Les participants auront l’occasion d'explorer des innovations technologiques et des méthodes de transformation agro-alimentaire, contribuant ainsi à la souveraineté alimentaire de l'Afrique.

La 7e édition du SARA promet d’être un événement marquant pour le secteur agricole en Afrique avec la Chine qui joue un rôle central en tant que pays à l’honneur.

Cette collaboration renforcera les liens entre Abidjan et Pékin et mettra en lumière l'importance de la coopération internationale pour atteindre des objectifs communs de développement et de sécurité alimentaire.

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Le grand avion amphibie AG600, développé de manière indépendante par la Chine a franchi une nouvelle étape en entrant dans la phase de production initiale en série à faible cadence et d’assemblage final, a annoncé mardi la société Aviation Industry Corporation of China (AVIC). Ce développement marque une avancée significative pour l'industrie aéronautique chinoise.

Le 30 juin, la plus grande partie du nez de l'avion du premier AG600 produit en série a été livrée, selon AVIC, le principal constructeur aéronautique de Chine. Cet événement marque la transition du modèle AG600 de la phase de recherche et de développement à celle de production en série, selon les déclarations des concepteurs de l'avion.

La fabrication du nez de l'avion a duré environ trois mois. L’Administration régionale de l’aviation civile pour le centre et le sud de la Chine a réalisé l'inspection de conformité à la navigabilité pour cette composante cruciale.

La prochaine étape consistera en l'assemblage final de l'AG600 qui sera effectué par AVIC General Huanan Aircraft Industry Co. Ltd. à Zhuhai, dans la province chinoise du Guangdong. Une fois le certificat de type obtenu, l'AG600 sera prêt à être livré à ses clients. Actuellement, quatre avions AG600 destinés à des vols d'essai sont engagés dans des missions à travers le pays pour vérifier leurs performances et leur conformité aux normes de navigabilité.

La Chine, avec sa vaste topographie et ses défis géographiques continue de renforcer ses capacités en matière de secours aériens d'urgence. Le 14e Plan quinquennal (2021-2025) du pays a souligné la nécessité d'améliorer le système national de gestion des urgences en renforçant les capacités de secours aérien.

Dans ce contexte, la famille d’avions amphibies AG600 est développée comme un équipement aéronautique avancé essentiel pour améliorer les capacités de secours d’urgence du pays.

La famille d’avions AG600 est spécialement conçue pour des missions de secours, telles que la lutte contre les incendies et les opérations de recherche et de sauvetage en mer. Les avions amphibies de cette série présentent une configuration unique avec un corps supérieur en forme d’avion et un corps inférieur en forme de coque de navire, permettant ainsi des opérations sur terre et sur l'eau.

AVIC met l’accent sur la capacité amphibie, la polyvalence des modèles et le développement en série de la famille AG600. Ce grand avion amphibie peut être équipé pour répondre à diverses demandes des utilisateurs dans des domaines tels que la surveillance de l’environnement maritime, la détection des ressources, le transport de passagers et de marchandises, entre autres.

Le développement de l’AG600 représente un progrès significatif pour la Chine, non seulement en termes de capacités aéronautiques, mais aussi pour le renforcement des infrastructures de secours et d'urgence.

 Avec la phase de production en série désormais entamée, l’AG600 est sur le point de devenir un atout majeur pour les opérations de secours en Chine, consolidant ainsi la position du pays dans le domaine de l'aviation amphibie.

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Le samedi 29 juin 2024, Koumassi-Abidjan a accueilli la cérémonie de clôture d'un programme de formation professionnelle. Cinquante-cinq jeunes, dont quarante chauffeurs et quinze mécaniciens ont terminé avec succès leur formation dans les métiers de la conduite et de la mécanique automobile.

Ce projet, dirigé par Ivoire Transport et soutenu par le Fonds de Développement de la Formation Professionnelle (FDFP) en partenariat avec le Cabinet de Formation du Conseil Académia (CFCA), a considérablement amélioré les compétences de ces jeunes.

Le projet, financé grâce à l'appui du FDFP, a permis d'offrir des opportunités concrètes à ces jeunes. Dix-sept chauffeurs et treize mécaniciens ont d'ailleurs été embauchés à l'issue de cette formation. Cet effort collectif vise non seulement à doter les jeunes de compétences professionnelles, mais aussi à réduire le chômage et à lutter contre la dépravation des mœurs parmi la jeunesse ivoirienne.

Lors de la cérémonie de clôture, Rachelle Assi, directrice marketing du CFCA, a souligné l'importance de la formation dans la lutte contre le chômage et la migration illégale des jeunes.

 "Cette formation a permis de pallier certains vices dans la société. Elle se veut un outil efficace pour freiner la migration des jeunes qui, souvent, s'adonnent à des traversées sans issue", a-t-elle affirmé.

Le processus de sélection des jeunes a été rigoureusement mis en œuvre par Ivoire Transport. La formation s'est déroulée sur neuf mois, incluant une phase pratique et un stage sous la supervision de personnels qualifiés.

Cette approche pratique a été essentielle pour garantir que les jeunes acquièrent des compétences concrètes et applicables immédiatement dans le monde du travail.

Arnaud Koffi, directeur des ressources humaines d'Ivoire Transport, a réitéré l'importance de la formation des jeunes pour la structure. Il a encouragé les bénéficiaires à diffuser l'information et à inspirer leur entourage.

"Portez la bonne nouvelle à tous les jeunes comme vous qui sont en quête d'emploi. Dites-leur qu'il existe des structures prêtes à les aider à trouver un emploi", a-t-il déclaré.

Ouattara Zié, porte-parole des récipiendaires, a exprimé la gratitude des jeunes envers les initiateurs du projet. Il a promis de faire bon usage de leurs nouvelles compétences et de leur statut professionnel. Cette formation représente pour eux une véritable opportunité de transformation de leur vie professionnelle et personnelle.

Ivoire Transport, une entreprise fondée en 2013, est spécialisée dans le transport des hydrocarbures. Elle s'engage activement dans des initiatives de développement communautaire, mettant un point d'honneur à former et employer des jeunes. Ce projet de formation témoigne de son engagement envers la jeunesse et le développement durable.

La formation des 55 jeunes illustre l'impact positif des initiatives de développement professionnel soutenues par des partenariats entre le secteur privé et les institutions publiques.

En offrant des compétences pratiques et en facilitant l'accès à l'emploi, ces programmes contribuent à une société plus stable et prospère.

Les jeunes formés sont désormais mieux équipés pour affronter les défis du marché du travail, apportant ainsi une contribution significative à leur communauté.

OM

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Un présumé trafiquant d’animaux a été mis aux arrêts le mercredi 19 juin 2024 à Man, localité située à l’ouest de la Côte d’Ivoire, puis déféré à Abidjan. Il avait en sa possession deux peaux de panthères adultes. Le trafiquant séjourne désormais au Pôle pénitentiaire d’Abidjan d’Abidjan(PPA) , ex-MACA. 

L’individu a été interpellé au moment où il s’apprêtait à écouler ses trophées de chasse sur le marché.

Son arrestation est le fruit de collaboration entre l’Unité de lutte contre la Criminalité Transnationale Organisée (UCT), la Direction de la Police forestière et de l’Eau du Ministère des Eaux et Forêts (DPFE-MINEF) et EAGLE-Côte d’Ivoire, une ONG spécialisée dans la lutte contre le trafic des espèces animales sauvages protégées.

C’est en début de matinée du 19 juin 2024 que les hommes de l’UCT, de la DPFE-MINEF avec l’appui technique de EAGLE-Côte d’Ivoire, sont arrivés dans la ville de Man, où vivait ce présumé trafiquant de peaux de panthères.

L’homme a été arrêté au moment où il s’apprêtait à passer à la vente de deux peaux de panthères adultes dissimulées dans un sac.

Selon les premiers éléments de l’enquête, les peaux de panthères saisies proviendraient du Mali, pays voisin à la Côte d’Ivoire.

Il a été placé dans la foulée en garde à vue à la Préfecture de police de Man avant d’être transféré le 20 juin 2024 à l’UCT à Abidjan. Présenté au juge, il a été déféré le lundi 24 juin 2024 au Pôle pénitentiaire d’Abidjan. 

L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a classé la panthère comme quasi menacée en 2008, puis a élevé le classement à espèce vulnérable en 2016. Les principales menaces pesant sur l'espèce sont le trafic pour sa peau et ses os, utilisés en pharmacopée traditionnelle asiatique ainsi que les conflits avec les propriétaires de bétail et la raréfaction de ses proies.

La panthère est protégée au titre de l'annexe I de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) depuis juillet 1975, c'est-à-dire que l'exportation d'un spécimen nécessite la délivrance et la présentation préalables d'un permis d'exportation.

En Côte d’Ivoire, la panthère est inscrite à l’annexe I de la loi ivoirienne n°94-442 du 16 août 1994 portant modification de la loi n°65-255 du 04 août 1965 relative à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse. L’animal est intégralement protégé, donc le transport, la capture, la possession, la commercialisation d’un spécimen vivant ou mort est formellement interdit.

 

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La télévision occupe le premier rang en terme de moyen d'information des Ivoiriens, selon une enquête de l'Autorité nationale de la presse (ANP) dont les résultats ont été restitués jeudi 27 juin 2024 à la maison de la presse d’Abidjan.

L’enquête visait à répondre aux besoins des Ivoiriens en matière de canaux utilisés pour s’informer.

Selon l’étude qui a planché sur le thème :"Comment les Ivoiriens s’informent ?", il ressort( en 1ère position) que 75,7% des personnes interrogées s’informent principalement à la télévision(RTI1, en tête). Internet et les médias en ligne arrivent en deuxième position, avec 73,7 % des Ivoiriens utilisant ces canaux pour s’informer. La radio, quant à elle, est utilisée par 26,9 % des Ivoiriens pour s'informer(notamment RFI 28,5% d’auditeurs). En dernière position, la presse écrite ne recueille que 13,8 % des suffrages. Et autres avec 20,9% pour les personnes qui s’informent de bouche à oreille.

Par ailleurs, 34,4% des Ivoiriens alphabétisés estiment que le traitement des sujets liés au coût de la vie pourrait revitaliser la vente des journaux, tandis que 65,6% jugent que la liberté de la presse est une réalité en Côte d’Ivoire.

L’enquête, menée à travers un sondage en ligne avec un questionnaire, a été saluée par le président de l'ANP, Samba Koné, qui a exprimé sa reconnaissance à l’Agence de soutien et de développement aux médias (ASDM) et au Cabinet d’études SIVES pour leur contribution à la réussite de l'initiative.

Poursuivant, il a alerté sur le fait que le chiffre d’affaires de la presse imprimée a chuté de manière considérable à 546 millions de FCFA en 2023, contre 6 milliards en 2011. Le président de l'ANP a fait observer que les Ivoiriens se détournent de plus en plus de la presse traditionnelle.

La cérémonie s’est tenue sous la présidence du ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, pour qui les résultats de l'enquête reflètent la réalité.

L’ANP, établie par la loi n° 2017-867 du 27 décembre 2017 sur le régime juridique de la presse. Elle a pour mission de réguler la presse imprimée et numérique, de garantir la liberté de la presse, de promouvoir le pluralisme et de veiller au respect des normes éthiques et déontologiques du journalisme.

 

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Un pylône de téléphonie appartenant à l’entreprise de téléphonie mobile MTN Côte d’Ivoire s’est a subi des dommages à Korhogo, nord de la Côte d’Ivoire le jeudi 27 juin 2024 faisant un bilan de six victimes dont trois décès selon le communiqué parvenu à notre rédaction.

A en croire la note, trois enfants ont perdu la vie à Korhogo hier à la suite d’un effondrement d’une antenne de téléphonie qui, dans sa chute, est tombée sur un camion-citerne obstruant la voie express du Lycée Félix Houphouët Boigny de la ville de Korhogo.

Les sapeurs-pompiers arrivés sur place ont porté secours aux six victimes dénombrées sur le lieu afin de permettre le passage.

 L’opérateur a dans un dans un communiqué tenu à exprimer ses ‘’regrets’’ avant de donner les raisons de ce drame 

“De violents orages survenus ce jour en fin d’après-midi sur la ville de Korhogo, ont entraîné de nombreux dégâts, dont la chute d’une de nos antennes. Celle-ci a malheureusement causé des dommages tragiques, notamment 3 pertes en vies humaines, 3 blessés, ainsi que l’obstruction d’une voie d’accès à Korhogo et l’indisponibilité des services appels, internet et sms”, explique dans le communiqué.

“Nous présentons nos sincères condoléances aux familles des personnes disparues dans cet incident, et nous nous engageons à la mise en place de mesures d’accompagnement auprès des personnes sinistrées. A cet effet, nous travaillons en étroite collaboration avec les autorités de la ville”, ajoute le document.

A noter que les équipes techniques de MTN Côte d’Ivoire travaillent au rétablissement rapide des services interrompus.

KM

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Le 24 juin, Huawei a annoncé la signature d'un protocole d'accord (MoU) avec Smart Africa, une alliance regroupant 40 pays africains en charge de l’agenda numérique du continent.

Ce partenariat stratégique vise à renforcer la formation des talents en technologies de l'information et de la communication (TIC), à promouvoir le transfert de connaissances, et à encourager la coopération technique pour la transformation numérique de l'Afrique.

Lors de sa visite au siège de Huawei à Shenzhen, la délégation de Smart Africa et les représentants des organisations affiliées, telles que l'African Network of Cyber Security Agencies (ANCA), le Council of African ICT Agencies (CAITA), et le Council of African Regulators (CAR) ont découvert les dernières innovations technologiques et les tendances de l'économie numérique.

Cet événement a marqué le début d'un partenariat prometteur, ouvrant la voie à une collaboration renforcée entre les deux entités pour dynamiser le secteur des TIC en Afrique. Cette initiative souligne l'importance de la synergie entre les acteurs du secteur, qu'ils soient publics ou privés.

Le Vice-président de Huawei, M. XUE Man a salué l’engagement de toutes les parties prenantes.

 “Depuis 2019, nous coopérons avec Smart Africa au développement du numérique en Afrique. La poursuite de ce partenariat est un élément clé de notre ambition et nous en sommes donc très satisfaits. Nous sommes persuadés que cette alliance constitue un cadre solide et dynamique pour continuer à investir dans le développement du numérique en Afrique.”, a-t-il declaré.

Cette déclaration reflète l'engagement de Huawei à jouer un rôle central dans la transformation numérique du continent africain.

Lacina KONÉ, Directeur Général et Président de Smart Africa a partagé cette opinion.

« Nous sommes très heureux de nous joindre à Huawei pour contribuer au renforcement des capacités dans les TIC en Afrique. Ensemble, nous nous engageons à explorer et accélérer les opportunités de transferts de connaissances et de compétences en matière de transformation numérique pour le bénéfice de nos pays membres. », s’est satisfait le DG.

Les dirigeants de Huawei Northern Africa et Southern Africa, Jeremy LIN et WAN Wei ont également exprimé leur satisfaction, soulignant que cette alliance démontre la confiance des partenaires locaux et renforce la philosophie de Huawei : "En Afrique, pour l’Afrique."

En s'unissant pour développer les compétences numériques et promouvoir l'innovation, Smart Africa et Huawei contribuent à consolider la construction d’un marché numérique unique en Afrique. Cette collaboration stratégique est essentielle pour atteindre les objectifs ambitieux de Smart Africa qui visent à créer un marché numérique unique en Afrique d’ici 2030.

Le partenariat entre Huawei et Smart Africa est une initiative importante pour le développement numérique du continent africain.

En investissant dans la formation des talents, le transfert de connaissances et la coopération technique, cette alliance stratégique contribue à la construction d’un marché numérique unique en Afrique, favorisant ainsi le développement socio-économique durable et l'intégration du continent dans l'économie mondiale de la connaissance.

Smart Africa est une alliance de pays africains, d’organisations internationales et d’acteurs du secteur privé mondial chargés de l’agenda numérique de l’Afrique. Elle repose sur l’engagement audacieux et novateur des chefs d’État africains à accélérer le développement socio-économique durable du continent et à faire entrer l’Afrique dans l’économie de la connaissance grâce à un accès abordable au haut débit et à l’utilisation des TIC.

Fondée en 1987, Huawei est l'un des principaux fournisseurs mondiaux d'infrastructures de TIC et d'appareils intelligents. Avec 207 000 employés et une présence dans plus de 170 pays et régions, Huawei sert plus de trois milliards de personnes dans le monde. L'entreprise est déterminée à investir dans l'innovation et le développement technologique pour répondre aux besoins des marchés émergents, y compris l'Afrique.

LDA avec Sercom

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L'Ambassadrice de l'Union européenne en Côte d'Ivoire, Francesca Di Mauro, a annoncé le jeudi 27 juin à Abidjan, au Sofitel Hôtel Ivoire, un partenariat stratégique entre l'Union européenne (UE) et l'Alliance for Financial Inclusion (AFI). Ce partenariat, bénéficiant d'un financement initial de 2 millions d'euros, a été dévoilé en marge de la 13e table ronde annuelle des leaders de l'AfPI (Initiative pour une politique d'inclusion financière en Afrique).

Le projet FI-Africa ambitionne de promouvoir un accès équitable à des services financiers de qualité en Afrique subsaharienne. Il se concentre particulièrement sur l'amélioration de l'inclusion financière des jeunes et des femmes, le développement de services financiers numériques sécurisés, ainsi que la promotion de la finance verte. A fait l’Ambassadrice de l’Ue en Côte d’Ivoire.

A en croire la diplomate, ce partenariat revêt une importance capitale, car il contribue directement à la réduction de la pauvreté et à la stimulation de la croissance économique à travers le continent. Entre 2011 et 2017, près de 1,2 milliard d'adultes dans le monde ont ouvert un compte bancaire, marquant un progrès significatif. Cependant, le défi persiste : 31 % des adultes demeurent non bancarisés, dont une majorité de femmes (56 %).

En Afrique subsaharienne, le taux de bancarisation a plus que doublé depuis 2011 pour atteindre 49 % mais de nombreux obstacles persistent, nécessitant des efforts continus pour étendre l'accès aux services financiers.

L'inclusion financière repose sur plusieurs piliers essentiels à savoir : l'accessibilité, l'utilisation effective des services et la qualité des offres disponibles. Il est important de renforcer les infrastructures financières, d'accroître les connaissances financières, de proposer des produits abordables, de créer des cadres réglementaires propices, d'innover technologiquement et de renforcer la confiance dans les institutions financières.

 S’appuyant sur une enquête d'Afrobarometer de 2018, elle a révélé que seulement la 50% des personnes en Afrique subsaharienne font confiance à leurs banques, soulignant impératif d'améliorer la transparence et la sécurité des données pour renforcer cette confiance.

Pour l'UE, ces enjeux sont au cœur de son engagement pour le développement économique et social durable des nations africaines. Depuis le lancement de la stratégie Global Gateway et de l’Africa-Europe Investment Package, l'UE s'efforce de stimuler la croissance économique, de favoriser le développement du secteur privé, de créer des emplois décents et de mobiliser des investissements durables dans des secteurs clés.

Le projet FI-Africa s'inscrit parfaitement dans cette démarche qui vise à renforcer les compétences des régulateurs financiers pour surmonter les défis majeurs de l'inclusion financière.

Le plan d'action de FI-Africa comprend des initiatives clés telles que le renforcement des capacités des acteurs du secteur financier, un soutien pratique à la mise en œuvre des politiques, ainsi que des dialogues de haut niveau avec les décideurs, notamment dans les domaines du numérique et de la finance verte.

En réunissant l'UE, les partenaires africains, les gouvernements et les institutions financières au sein de l'AFI, ce partenariat vise à accélérer le développement des économies africaines vers une croissance compétitive et transformative.

Le lancement du projet FI-Africa représente une étape importante vers une inclusion financière plus large et efficace en Afrique subsaharienne.

Avec le soutien combiné de l'AFI et de l'UE, on peut espérer des améliorations tangibles dans la vie des jeunes, des femmes et d'autres segments marginalisés de la population.

Ce partenariat prometteur ouvre de vastes perspectives pour une croissance inclusive et durable à travers le continent africain, soulignant ainsi son potentiel transformateur pour les années à venir.

MC

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jeudi, 27 juin 2024 18:10

Dabar Media se lance en Afrique

Dabar Media annonce fièrement son lancement en Afrique, soutenu par une ronde de financement initial réussie de 100 000 $ par des investisseurs anges. Ce jalon de financement significatif permet à Dabar d'étendre ses offres au-delà d'une plateforme de nouvelles en ligne, augmentant ainsi sa portée et son impact à l'échelle mondiale.

Avec cet investissement, Dabar a étendu sa présence aux États-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Allemagne et au Nigeria, avec plus de 9 300 lecteurs quotidiens en six mois après le lancement. Cette croissance reflète l'engagement de Dabar à fournir un contenu perspicace et de haute qualité dans divers domaines.

Dans le cadre de son expansion, Dabar a lancé deux nouvelles initiatives : le Dabar Network et le "ForgeHer Network". Le ForgeHer Network est une initiative visant à soutenir les femmes dans l'industrie technologique. Elle vise à combler le fossé pour les fondatrices et les professionnelles en offrant des ressources éducatives, des conseils d'experts et une communauté de soutien.

"Nous sommes ravis de lancer Dabar en Afrique et d'étendre notre portée à l'échelle mondiale," a déclaré Seun Odegbami, cofondateur de Dabar. "Le financement initial nous permettra de fournir des opportunités précieuses de formation et de réseautage à notre communauté, favorisant ainsi la croissance et l'innovation."

Esther John, cofondatrice et PDG de Dabar, a ajouté : "Notre objectif est de créer une plateforme dynamique qui informe et autonomise notre audience. Le ForgeHer Network témoigne de notre engagement à soutenir la diversité et l'inclusion dans l'industrie technologique."

Les fonds seront utilisés stratégiquement pour améliorer les offres de contenu de Dabar, soutenir les initiatives communautaires et fournir des opportunités de formation et de réseautage. Ces efforts aideront à créer une communauté vibrante et engagée, et à générer un impact significatif.

A noter que Dabar est une plateforme médiatique avant-gardiste dédiée à fournir un contenu perspicace et engageant sur divers sujets, y compris les insights commerciaux, les tendances technologiques, l'innovation, et bien plus encore. Dabar vise à inspirer et informer son audience grâce à un journalisme de haute qualité et des initiatives communautaires.

source: Dabar


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Permettre aux populations d’avoir accès à des soins de qualité où qu’elles se trouvent, tel est l’un des objectifs majeurs du gouvernement ivoirien. Pour y parvenir, l’équipe gouvernementale procède à la construction, à la réhabilitation et à l’équipement de centres de santé sur toute l’étendue du territoire national.

À Edjambo dans la région du Sud Comoé, le Centre de Santé Rural (CSR) rapproche les soins des populations. Les habitants du village sont soulagés de bénéficier de soins de santé de qualité à proximité de chez eux.

"Je suis arrivée ici il y a 3 jours, très malade. Je me sens mieux aujourd’hui. Je suis soulagée de n’avoir plus besoin de me rendre à Aboisso à plus de 40 km pour me faire soigner”, dit Chantal Kouadio, sur son lit d’hôpital.

Au centre de la Côte d’Ivoire, Gbofia, village situé à 18km de Toumodi, dispose depuis 2023 d’un dispensaire rural construit à la faveur de la phase 2 Programme social du gouvernement (PS-Gouv 2). Ce centre de santé a été longtemps attendu par les 1 300 habitants de la localité.

"Avant la construction du dispensaire, les habitants de Gbofia parcouraient 18 km pour se faire soigner. C’était pénible, surtout pour les femmes enceintes", confie Bohoussou Koffi, habitant de Gbofia.

Dans le cadre du PS-Gouv 2, qui s’étend sur la période 2022-2024, 229 Établissements sanitaires de premier contact (ESPC) ont été réhabilités et équipés quand 69 autres ESPC et 16 maternités ont été construits.  

OM

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Africa Finance Corporation (AFC), le chef de file des solutions d’infrastructure sur le continent, a le plaisir d’annoncer la clôture d’un prêt de premier rang de 150 millions USD conclu avec Kamoa Copper visant à soutenir l’expansion du gisement de cuivre Kamoa-Kakula en République démocratique du Congo. Le prêt fourni par AFC, qui a agi en qualité de bailleur de fonds et d’arrangeur, illustre son engagement à soutenir l’enrichissement local des abondantes ressources en minerais d’Afrique dans l’optique de concrétiser le potentiel de prospérité économique du continent.

Kamoa-Kakula est un gisement de cuivre souterrain de classe mondiale, à haute teneur et à faible intensité de carbone situé en bordure occidentale de la prolifique ceinture de cuivre d’Afrique centrale. Sa production ayant débuté en juillet 2021, le site fait actuellement l’objet d’une troisième phase d’expansion, qui comprend une augmentation de 33 % de la capacité de production de cuivre à plus de 600 000 tonnes par an (tpa), et la construction de la plus grande fonderie de cuivre d’Afrique avec une capacité de 500 000 tpa d’anodes de cuivre avec une pureté de 99 %. L’expansion englobe également le redémarrage d’une capacité de production d’énergie hydroélectrique renouvelable de 178 mégawatts (MW) grâce à la remise à neuf de la turbine n°5 au barrage Inga II. La phase 3 devrait être terminée d’ici la fin 2024, faisant de Kamoa-Kakula le plus grand producteur de cuivre d’Afrique et le troisième au niveau mondial.

Kamoa-Kakula est exploité sous la forme d’une coentreprise entre Ivanhoe Mines, Zijin Mining et le gouvernement de la République démocratique du Congo. L’exploitation continue de générer un rendement exceptionnel et a permis des expansions respectant les exigences budgétaires et en avance sur le calendrier. De plus, son approche long-termiste en fait l’exemple parfait d’une activité minière responsable sur le continent africain. Son personnel à temps plein est constitué à 91 % de Congolais et plus de 600 millions USD ont été versés en taxes et redevances à la RDC depuis le lancement des opérations. En 2023, Kamoa-Kakula était directement à l’origine de 4 % du PIB national. Le site fait également partie des plus faibles émetteurs de GES au niveau mondial par tonne de cuivre produit, selon les cabinets indépendants Skarn Associates à Londres, Angleterre, et le groupe WSP à Montréal, Canada. 

« Il s’agit d’un jalon majeur dans notre mission de développer des écosystèmes d’infrastructures contribuant à intégrer les économies et à stimuler la transformation économique en Afrique », déclare Samaila Zubairu, président et CEO, AFC. « Le cuivre est l’un des minerais essentiels pour la transition énergétique mondiale et cette expansion minière renforcera non seulement la position de l’Afrique sur le marché mondial du cuivre, mais contribuera également à rapprocher le continent de l’objectif zéro émission nette, tout en créant des opportunités d’emploi et en générant d’importants revenus pour la RDC. »

La participation d’AFC au projet Kamoa-Kakula témoigne du rôle essentiel de l’entreprise dans le développement d’infrastructures qui stimulent l’industrialisation et améliorent la compétitivité du continent. Fin 2023, Kamoa-Kakula est devenu le premier utilisateur industriel du corridor ferroviaire atlantique de Lobito, une ligne reliant la ceinture de cuivre de la RDC au port atlantique de Lobito, en Angola. AFC a agi en tant que conseiller financier du consortium Trafigura, Mota-Engil et Vecturis, qui a obtenu une concession de 30 ans pour les services et la logistique ferroviaires. L’utilisation du corridor ferroviaire atlantique de Lobito devrait réduire considérablement les coûts logistiques et l’intensité des émissions de carbone des exportations de produits minéraux de la ceinture de cuivre de la RDC.

hn

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Dr Amany Asfour, présidente de l'Africa Business Council, a accordé un entretien exclusif à La Diplomatique d’Abidjan (LDA) en marge de la réunion stratégique de mise en œuvre de la déclaration des dirigeants africains (ALM) sur le financement de la santé, qui s'est tenue le 22 juin 2024 à l'hôtel Radisson Blu d'Abidjan.

La Diplomatique d’Abidjan: Pouvez-vous nous parler des participants à cet événement et de leur rôle ?

Dr Amany Asfour : Plusieurs entités ont participé, notamment le NEPAD, l'Union africaine, l'ABAD et le Conseil African Business Council. Tous ont contribué au financement du secteur privé dans le domaine de la santé, soulignant l'importance de ce financement.

LDA : Quels sont les principaux objectifs de cette rencontre ?

Dr Amany Asfour : L'autonomisation de l'Afrique passe par plusieurs éléments clés, en premier lieu la santé. Cela inclut le secteur pharmaceutique et l'équipement en matériel de santé. Nous devons nous concentrer sur ces aspects pour atteindre nos objectifs d'autonomisation. Le développement du secteur sanitaire ne doit pas dépendre de l'aide extérieure comme celle de l'Inde ou de la Chine. Il est nécessaire de revoir notre politique de gestion gouvernementale et notre collaboration avec le secteur privé.

LDA : Êtes-vous satisfait de cette rencontre en Côte d'Ivoire ?

Dr Amany Asfour : Oui, je suis très satisfaite de la qualité des participants. Ils ont apporté des solutions pertinentes aux problèmes abordés.

LDA : Quels sont les principaux piliers sur lesquels vous vous basez pour l'autonomisation du secteur sanitaire ?

Dr Amany Asfour : Il y a trois piliers principaux. Il faut noter le renforcement des capacités dans le secteur de la santé, c’est-à-dire, nous devons former nos équipes, renforcer la technologie médicale et mobiliser les ressources scientifiques et technologiques. A cela, il faut ajouter la politique de gouvernance qui est crucial. Il s’agit de favoriser le plaidoyer et les discussions entre le gouvernement et le secteur privé. Nous avons décidé que 40% des ressources gouvernementales doivent être allouées à l'approvisionnement du secteur privé de la santé africain. Enfin, la production africaine. Nos productions doivent répondre aux normes internationales, être compétitives et durables. Nous devons travailler sur le transfert de technologie et le renforcement des capacités.

LDA : Quelles sont les initiatives financières en place pour soutenir ces objectifs ?

Dr Amany Asfour : Deux fonds ont été recommandés par le secteur privé de l'Union africaine notamment un fond pour la fabrication d'équipements médicaux et un autre pour l'établissement d'infrastructures de santé. L'objectif est de garantir que les ressources sont bien utilisées pour soutenir ces initiatives et atteindre une production locale de qualité, durable et compétitive.

Entretien réalisé par Mohamed Compaoré

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Le Président de la République du Mali, le Colonel Assimi GOÏTA est arrivé, ce mardi dans la matinée, à Ouagadougou pour une visite d’amitié et de travail. Il a été accueilli à sa descente d’avion par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE.

Le Président GOÏTA et la forte délégation qui l’accompagne auront une séance de travail avec la partie burkinabè au Palais présidentiel de Koulouba.

Au cours de cette visite d’amitié et de travail, les deux Chefs d’Etat vont revisiter les relations de coopération entre la République du Mali et le Burkina Faso. La question sécuritaire, la relance économique seront également au menu des échanges entre les deux parties.

Sur le trajet menant au Palais de Koulouba, une foule est sortie acclamer le Président Ibrahim TRAORE et son hôte, le Colonel Assimi GOÏTA.

Le Burkina Faso, le Mali et le Niger confrontés au terrorisme, ont créé l’Alliance des Etats du Sahel (AES) pour mutualiser leurs efforts et leurs énergies pour libérer leur territoire des forces du mal.

Direction de la Communication de la Présidence du Faso

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Afin d’éradiquer la désinformation numérique, le Gouvernement Ivoirien annonce le lancement officiel de la Campagne nationale « pour un Environnement Digital Respectueux et Sécurisé. » Cette initiative, visant à promouvoir un espace numérique sûr et respectueux pour tous les Ivoiriens, marque une étape cruciale dans l’engagement à lutter contre la désinformation et à protéger les citoyens en ligne. La cérémonie s'est déroulée ce jour au Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan, en présence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Ministre des Sports et du cadre de vie, Monsieur Robert Beugré Mambé, du Ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement Monsieur Amadou Coulibaly et Madame l’Ambassadeur des Etats-Unis Jessica Davis BA.

Pour rappel, le 16 août 2023, une phase pilote de cette campagne a été mise en œuvre avec succès. Cette phase pilote a permis de recueillir des données précieuses et d'affiner l’approche pour garantir l'efficacité de la campagne nationale, assurant ainsi que l’action soit à la fois pertinente et impactante.

Lors de la cérémonie de lancement, les discours du Premier Ministre, du Ministre de la Communication et de l’Ambassadeur des Etats-Unis ont souligné l'importance cruciale de cette campagne pour la stabilité et la cohésion sociale de la Nation.

Le Premier Ministre de Côte d’Ivoire, a déclaré : « La lutte contre la désinformation et la promotion d'un espace numérique sécurisé sont des priorités pour notre gouvernement. La Campagne Nationale pour un Environnement Digital Respectueux et Sécurisé est une réponse concrète à ces défis. »

Le slogan audacieux "Stop au Sorcier Numérique" a résonné avec force ce jour en Côte d’Ivoire, et lance un appel à l’action à tous les Ivoiriens. Il invite chaque citoyen à jouer un rôle actif dans cette lutte contre la désinformation en encourageant une vigilance accrue et la vérification systématique des informations avant de les partager. Cette initiative nationale crée une culture de responsabilité numérique. A ce sujet, Monsieur le Ministre de la communication Amadou Coulibaly a tenu a rappelé que : « Le succès de cette campagne repose sur la participation active de tous les citoyens et partenaires. Ensemble, nous pouvons créer un environnement numérique plus sûr, vertueux et fiable. Chaque action compte, chaque partage responsable fait la différence. »

Madame l’Ambassadeur des Etats-Unis, Jessica Davis BA a déclaré : « Nous avons hâte de commencer ce travail important avec la Côte d’Ivoire et collaborer à des projets pertinents. Ensemble, nous construirons une société plus résiliente et mieux informée pour la paix et la prospérité de notre peuple.»

Ce programme ambitieux et visionnaire repose sur la sensibilisation, à travers une campagne multimédia, pédagogique pour éduquer la population sur les dangers de la désinformation, et sur la formation pour donner aux citoyens les compétences nécessaires pour identifier les fausses informations.

Cette campagne s'inscrit dans une démarche globale de lutte contre la désinformation et vise à renforcer ses collaborations avec des organisations internationales et des experts. La Côte d'Ivoire entend partager son expérience et ses succès pour inspirer d'autres nations.

km

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La réunion stratégique de mise en œuvre de la déclaration de la réunion des dirigeants africains (ALM) sur le financement de la santé, organisée par l'Agence de Développement de l'Union Africaine (AUDA-NEPAD), s'est achevée ce samedi 22 juin 2024 à l'hôtel Radisson Blu d'Abidjan. Cette activité a été réalisé en partenariat avec la Fédération des Chambres de Commerce et d'Industrie d'Afrique de l'Ouest (FEWACCI).

Lors de la cérémonie de clôture, Dr Charles Koffi Aka, Directeur de cabinet du Ministre de la Santé, de l'Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle de la Côte d’Ivoire, a prononcé un discours marquant.

"Je voudrais transmettre les chaleureuses satisfactions du ministre de la Santé de l'Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle à toutes les personnalités qui ont pris part à cet événement," a-t-il commencé, en saluant l'assemblée pour leur dévouement et leur engagement.

Dr Koffi a poursuivi en remerciant individuellement et collectivement les participants. "Je tiens au nom du ministre, à remercier chacun et chacune d'entre vous pour votre participation active, vos contributions constructives et votre engagement.".

Il a souligné l'importance cruciale de la collaboration entre le secteur privé et le secteur public pour répondre aux besoins sanitaires de la région.

 "L’implication du secteur privé aux côtés du secteur public est essentielle pour répondre aux besoins sanitaires de notre région. Les institutions privées apportent non seulement un appui financier, mais aussi des innovations, des technologies avancées et des pratiques de gestion efficaces qui peuvent accompagner de façon efficiente nos systèmes de santé publique," a-t-il affirmé.

La déclaration des dirigeants africains, rappelée par Dr Koffi réaffirme une détermination commune à renforcer les partenariats entre les secteurs privés et public pour atteindre les objectifs de développement durable liés à la santé.

 "Nous pouvons améliorer l'accès à des soins de santé de qualité, réduire les inégalités et garantir une couverture sanitaire universelle pour tous nos citoyens," a-t-il ajouté.

Le représentant du ministre de la santé a exprimé une gratitude particulière envers l'Agence de Développement Durable de l'Union Africaine (AUDA-NEPAD) pour son soutien continu et son engagement à promouvoir le développement durable.

 "Je souhaite au nom du ministre, exprimer ma gratitude envers l'Agence du Développement Durable de l'Union Africaine pour son soutien continu, son engagement à promouvoir le développement durable, un pilier fondamental de notre succès collectif."

Il a également remercié toutes les institutions présentes, les organisateurs, les partenaires et toutes les parties prenantes pour leur contribution à la réussite de cette réunion.

"Votre dévouement et votre professionnalisme ont permis de créer cet espace de dialogue."

Dr Koffi s'est montré optimiste quant à l'avenir, soulignant l'importance de la collaboration et de l'engagement collectif.

"Je suis convaincu que grâce à notre collaboration et notre engagement collectif, nous surmonterons les défis et construirons des systèmes de santé résilients, inclusifs et durables pour les générations futures. Ensemble, public et privé, faisons de la santé un droit accessible à tous dans notre belle région de la CEDEAO.", a-t-il lancé.

Cet événement, marqué par un discours inspirant de Dr Koffi, a réuni des acteurs clés des secteurs public et privé pour discuter et planifier des stratégies efficaces pour le financement de la santé en Afrique de l'Ouest.

La collaboration et l'engagement soulignés lors de cette réunion promettent de renforcer les systèmes de santé de la région et d'améliorer l'accès aux soins pour tous.

MC

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Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’assiste, Président du Comité Al Qods a ordonné une opération humanitaire pour fournir une aide médicale à la population palestinienne de Gaza.

Cette aide comprend 40 tonnes de produits médicaux, tels que des dispositifs pour les brûlures, les urgences chirurgicales et traumatologiques, ainsi que des médicaments essentiels. Elle est destinée à la fois aux adultes et aux enfants en bas âge.

Une partie importante de cette aide est financée personnellement par Sa Majesté le Roi.

L'acheminement de cette aide se fera par le même itinéraire terrestre utilisé lors de l'opération d'aide alimentaire organisée par le Roi pendant le mois de Ramadan.

Ces initiatives humanitaires témoignent de l'engagement et de la sollicitude continue de Sa Majesté le Roi Mohammed VI envers la cause Palestinienne.

MC

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Lors de la récente rencontre des experts de la santé sur l'engagement du secteur privé dans la santé au sein de la CEDEAO, organisée du 20 au 22 juin 2024 à l'hôtel Radisson Blu (Abidjan) par l'AUDA-NEPAD en collaboration avec la FEWACCI, le Dr Emie Chirwa, experte en santé publique a mis en lumière l'importance de l'implication du secteur privé dans le renforcement des systèmes de santé en Afrique.

Le Dr Chirwa a souligné que cette collaboration est importante pour transformer l'accès aux soins et améliorer la qualité des services de santé à travers le continent.

Elle a tout d'abord mis en avant le rôle essentiel du secteur privé dans la complémentation des systèmes de santé publics, particulièrement dans les régions rurales et mal desservies où les infrastructures publiques sont limitées.

En effet, les prestataires privés peuvent combler les lacunes là où les systèmes publics sont débordés ou insuffisants, augmentant ainsi la disponibilité et l'accessibilité des services de santé.

De plus, Dr Chirwa a souligné que la compétition instaurée par le secteur privé peut dynamiser la qualité des soins en poussant à des améliorations continues. Ce qui se traduit par des résultats plus positifs pour les patients. La capacité innovante du secteur privé permet également une adoption rapide de nouvelles technologies et pratiques médicales adaptées aux besoins évolutifs des populations africaines.

Un autre point abordé par l’experte, c’est l'importance des investissements privés dans les infrastructures de santé. Ces investissements viennent compléter le financement public limité, facilitant ainsi la construction et l'expansion d'hôpitaux, de cliniques et de centres de diagnostic supplémentaires à travers le continent.

Les partenariats public-privé jouent un rôle vital en apportant le capital nécessaire pour soutenir ces initiatives. Cela contribue à renforcer durablement les systèmes de santé.

En matière de développement de la main-d'œuvre en santé, le secteur privé joue un rôle prépondérant en offrant des salaires compétitifs et des opportunités de développement professionnel. Cela aide à attirer, former et retenir les talents médicaux nécessaires pour assurer des soins de santé de qualité en Afrique.

Malgré les avantages indéniables de l'implication du secteur privé, Dr Chirwa a également identifié plusieurs obstacles majeurs à surmonter pour attirer davantage d'investissements privés dans le secteur de la santé en Afrique de l'Ouest.

Elle a souligné le manque criard d'infrastructures de base telles que les routes, l'énergie et les communications, ainsi que les processus réglementaires complexes qui entravent souvent les progrès.

Pour surmonter ces défis, elle a préconisé des mesures concrètes telles que des investissements accrus dans les infrastructures de base et des réformes réglementaires visant à simplifier et à flexibiliser les processus administratifs.

Pour illustrer l'impact positif du secteur privé dans la santé en Afrique, elle a cité l'exemple de Press Trust au Malawi. Cette entreprise a joué un rôle déterminant en fournissant des fonds substantiels dans le cadre de la responsabilité sociale des entreprises, permettant ainsi la construction d'infrastructures de santé vitales dans des zones reculées du pays.

A travers ses recommandations éclairées et ses exemples concrets, Dr Emie Chirwa a souligné l'importance d'un partenariat renforcé entre le secteur privé et les gouvernements africains.

Ce partenariat est essentiel pour garantir des systèmes de santé robustes, accessibles et durables pour toutes les populations du continent, en répondant aux défis actuels et futurs de la santé en Afrique en général et principalement en Afrique de l’Ouest.

mc

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Noureddine Naybet est considéré comme l'un des meilleurs défenseurs de l'histoire du football africain. Il a débuté sa carrière professionnelle avec le Wydad Casablanca en 1989, remportant trois championnats de la Botola. Après des passages en France avec le FC Nantes et au Portugal avec le Sporting CP, Naybet restera sans doute dans les mémoires pour son passage au Deportivo La Corogne, où il a joué huit saisons, aidant l'équipe à remporter une célèbre victoire en Liga en 2000, ainsi qu'une Copa del Rey et deux trophées de la Supercoupe d'Espagne.

Sur le plan international, Naybet est une figure emblématique de l'équipe nationale marocaine, jouant pendant 17 années consécutives et accumulant un impressionnant total de 115 sélections, restant le seul Marocain à avoir dépassé les 100 matchs internationaux. Il a notamment participé à des Jeux Olympiques, deux Coupes du Monde de la FIFA™ en 1994 et 1998, et six Coupes d'Afrique des Nations.

Q1 : Noureddine, merci de nous accorder cet entretien. Commençons par votre récente nomination en tant qu'ambassadeur pour la candidature à la Coupe du Monde de la FIFA 2030™ du Maroc, PortugalEspagne. Que signifie ce rôle pour vous ?

R : C'était un véritable honneur d'être choisi comme ambassadeur de cette candidature. En tant que Marocain, voir mon pays accueillir sa première Coupe du Monde de la FIFA™ conformément à la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu l’Assiste, serait incroyablement spécial, et je pense que cela aurait un impact incroyable sur tout le pays. J'ai également beaucoup apprécié mon temps au Portugal et en Espagne, deux pays que je connais bien et qui, je pense, seraient d'excellents hôtes pour la Coupe du Monde. Réunir ces trois pays pour organiser la première Coupe du Monde de la FIFA™ transcontinentale est une opportunité historique pour le football international, et je suis enthousiaste à l'idée de faire partie de cette aventure.

Q2 : Comme vous le mentionnez, vous avez joué dans les trois pays organisateurs potentiels – au Maroc avec le Wydad Casablanca, au Portugal avec le Sporting CP, et en Espagne avec le Deportivo La Coruna. Comment décririez-vous ces expériences ?

R : J'ai eu des expériences très positives dans chacun de ces pays. Je suis fier d'être Marocain et c’est grâce à mon parcours au Maroc, notamment avec le Wydad, que j’ai été forgé en tant que joueur de football capable de s'adapter tant sur le terrain qu'en dehors. J'ai beaucoup apprécié mon parcours à jouer en Botola et en Ligue des Champions de la CAF. Au Portugal, où j'ai joué une saison, et en Espagne, où j'ai passé sept saisons, je me suis également senti chez moi. J'ai joué aux côtés et contre des joueurs exceptionnels, mais ce que je retiens le plus, c’est le dévouement de tous les supporters. Leur amour pour le football est inspirant. Il y a beaucoup de respect, d'amitié et de tolérance dans les stades et au-delà. Tous ces éléments seront des atouts pour faire de la Coupe du Monde de la FIFA 2030™ la meilleure jamais organisée.

Q3 : Vous êtes toujours actif dans le football, en tant que mentor et entraîneur de jeunes talents. Comment voyez-vous l'évolution actuelle du football marocain et quelles sont vos attentes pour l'équipe nationale en 2030 ?

R : Le football marocain n'a jamais été dans une meilleure position. Cela est largement dû au soutien de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, qui a donné une vision claire pour le développement du football, dans le cadre du plan de développement sportif du Maroc. Cela porte déjà ces fruits, avec une performance historique de l'équipe masculine à la Coupe du Monde de la FIFA 2022™, et la qualification de l'équipe Féminine pour la Coupe du Monde Féminine de la FIFA 2023™, une première dans notre histoire.

Le Maroc investit dans le football de la meilleure façon, en offrant plus d'opportunités aux jeunes et en leur fournissant des infrastructures et un encadrement de la plus haute qualité. Nous créons des équipes nationales capables de rivaliser au niveau international, inspirant ainsi la prochaine génération. D'ici 2030, je pense que vous pouvez vous attendre à une équipe marocaine très compétitive !

Q4 : Le Maroc a également accueilli de plus en plus d'événements de football internationaux. Que pensez-vous de ceux organisés jusqu'à présent et quels sont les enseignements à tirer pour la candidature à la Coupe du Monde de la FIFA 2030™ ?

R : La principale leçon est que nous sommes prêts ! Comme vous l'avez souligné, le Maroc a organisé certains des plus grands événements de football internationaux ces dernières années, y compris la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2022™  et la Coupe d'Afrique des Nations Féminine 2022, qui ont attiré des foules record. L'engagement de nos supporters à créer une ambiance incroyable a été remarquable.

Cela n'a pas échappé à la CAF et à la FIFA, et nous continuerons à organiser des événements importants dans les années à venir, notamment la Coupe d'Afrique des Nations 2025 et la Coupe du Monde Féminine U-17 de la FIFA™ de 2025 à 2029. Nous apprendrons de chaque expérience et, avec le soutien continu de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Maroc sera plus que prêt à accueillir le monde en 2030.

Q5 : Selon vous, quel sera l'impact de la Coupe du Monde de la FIFA 2030™ au Maroc ?

R : L'organisation de la Coupe du Monde de la FIFA 2030™ sera une véritable transformation pour notre pays. Sur le plan footballistique, je ne peux pas penser à un moyen plus impactant pour encourager l’engagement et le soutien continus pour ce sport, en particulier chez les jeunes. Je pense que cela aidera notre pays à continuer à se développer et à être compétitif dans les années à venir.

Mais l'impact ira au-delà du football. Je soutiens entièrement la vision de la candidature pour la Coupe du Monde de la FIFA 2030™, qui se veut axée sur la cohésion sociale, la durabilité, les opportunités d'investissement et l'innovation.Notre pays a énormément de potentiel dans de nombreux domaines, et je suis très enthousiaste à l'idée de voir ce que nous pouvons accomplir ensemble.

Q6 : Nous assistons à de nombreuses réalisations dans le football africain, sur et en dehors du terrain. L'organisation de la Coupe du Monde dans un pays africain peut-elle bénéficier à tout le continent ?

R : La réponse est clairement oui. Accueillir la Coupe du Monde de la FIFA™ pourrait être transformateur pour l'Afrique. Le football peut être un catalyseur de développement à grande échelle sur le continent. On oublie souvent que ce ne serait que la deuxième fois que la Coupe du Monde de la FIFA™ se tiendrait en Afrique en 100 ans d'histoire. Je n'ai aucun doute que cela inspirera des millions de jeunes footballeurs à travers le continent. Mais au-delà de l'inspiration, la Coupe du Monde de la FIFA 2030™ permettra d'apporter des solutions innovantes pour améliorer le football à travers l'Afrique. Toutes les idées réussies, les innovations et les nouvelles normes développées seront partagées avec les associations de football du monde entier, y compris en Afrique.

KM

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« De pays pauvre et dépendant de l'aide, la Corée s'est transformée en l'un des plus grands pays donateurs au monde », a déclaré le président du Groupe de la Banque, Akinwumi Adesina ; Comment peut-on expliquer que l'Afrique ne soit pas déjà devenue un continent à revenus élevés ? s’interroge le président Paul Kagamé.

La République de Corée va s'engager à fournir 14 milliards de dollars américains de financement à l'exportation pour soutenir les entreprises coréennes qui investissent en Afrique, tout en augmentant son aide publique au développement qui va passer à dix milliards de dollars d'ici à 2030.

Le président coréen, Yoon Suk Yeol, l'a annoncé mardi à Séoul lors de l'ouverture du premier sommet Corée-Afrique, auquel ont participé 25 chefs d'État et de gouvernement africains, ainsi que le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina.

Jusqu'à 48 pays africains ont été représentés à ce sommet par un président, un roi, un premier ministre, un vice-président ou un ministre pour discuter de « L'avenir que nous construisons ensemble : croissance partagée, durabilité et solidarité ».

Le président Yoon Suk Yeol s'est engagé à ce que la Corée étende ses cadres de promotion du commerce et de l'investissement ainsi que ses accords de protection des investissements aux pays africains.

Les dirigeants africains ont félicité la Corée pour son approche ouverte et mutuelle visant à renforcer la coopération avec le continent. Ils ont insisté sur les opportunités d'investissement existant dans leurs propres pays et à travers le continent.

Dans son allocution, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Adesina, a évoqué le thème du sommet et a déclaré : « Pour ''l'avenir que nous construisons ensemble'', je souhaite demander à la Corée, en signe de solidarité avec l'Afrique, de consolider ce sommet Corée-Afrique en acceptant de réaffecter des droits de tirage spéciaux (DTS) à la Banque africaine de développement ».

« L’autorisation par le Conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) d’utiliser jusqu’à 20 milliards de dollars de DTS pour le capital hybride, comme le préconisent nos institutions, avec l’immense soutien des chefs d'État et de gouvernement africains, vient marquer une nouvelle façon d'accroître le financement du développement », a poursuivi M. Adesina.

« La limite de 20 milliards de dollars approuvée par le FMI pour la réaffectation des DTS au capital hybride, par l'intermédiaire de la Banque africaine de développement et d'autres banques multilatérales de développement, permettra d'apporter 80 milliards de dollars de nouveau soutien financier », a ajouté le président du Groupe de la Banque.

M. Adesina a également vivement encouragé la Corée à contribuer généreusement à la 17reconstitution du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque, ainsi qu'à l'Alliance pour des infrastructures vertes en Afrique (AGIA), une nouvelle initiative de la Banque, en partenariat avec l'Union africaine et Africa50, visant à mobiliser des financements privés pour les infrastructures vertes en Afrique.

Le Fonds fiduciaire de la Coopération économique Corée-Afrique (KOAFEC), créé par le gouvernement coréen en 2007 et géré par la Banque, est le plus important des 17 fonds fiduciaires bilatéraux actifs de la Banque, en termes de contributions reçues et de taille du portefeuille.

L'appel de M. Adesina à des engagements financiers plus importants de la part de pays plus riches, comme la Corée, fait suite à la 59Assemblée annuelle de la Banque, où les discussions ont porté sur une réforme complète de l'architecture financière mondiale, par le biais de mécanismes de financement innovants tels que la réaffectation des DTS, et une réévaluation des pratiques défavorables en matière de gestion de la dette.

Le président Adesina a salué le bilan inspirant et déterminé de la Corée en matière de développement, qui a transformé « un pays pauvre et dépendant de l'aide » en « l'un des plus grands pays donateurs au monde ».

Il a souligné les relations étroites entre la Corée et la Banque, qui remontent à 1982, date à laquelle la Corée est devenue membre de la Banque. Depuis lors, a-t-il dit, la Corée « a contribué à hauteur de près de 795 millions de dollars à la Banque, au Fonds africain de développement et au Fonds fiduciaire coréen ».

« Vous investissez dans la bonne institution : la Banque africaine de développement », a-t-il déclaré.

Le président du Rwanda, Paul Kagamé, a déclaré que l'expérience de la Corée montrait qu'un pays pouvait être radicalement transformé en l'espace d'une génération. « Y a-t-il une raison pour que l'Afrique ne devienne pas une région à revenus élevés ? » a-t-il demandé.

Samia Suluhu Hassan, présidente de la République-Unie de Tanzanie, a appelé à investir dans un programme axé sur la cuisson propre dans le cadre d'une transition énergétique juste. Elle a déclaré que l'investissement dans la cuisson propre réduirait les émissions, la déforestation et les maladies respiratoires qui affectent particulièrement les femmes et les enfants.

« Nous travaillons avec M. Adesina (président de la Banque africaine de développement) afin de réunir des fonds pour ce programme », a-t-elle déclaré.

Le président William Ruto a publiquement salué les innovations financières de la Banque africaine de développement. Il a demandé à la Corée d'envisager d’affecter une partie des DTS par l'intermédiaire de la Banque africaine de développement.

Parmi les autres points de contact des relations bilatérales cités par M. Adesina figurent la Conférence ministérielle de coopération économique Corée-Afrique (KOAFEC), organisée conjointement, le Cadre d'investissement énergétique Corée-Afrique et le Fonds fiduciaire KOAFEC de 115,4 millions de dollars, qui est le plus grand fonds bilatéral de la Banque.

Faisant le point sur le Cadre d'investissement énergétique Corée-Afrique de 600 millions de dollars, entériné en 2021, M. Adesina a déclaré : « Nous avons approuvé conjointement les deux premiers projets : 57 millions de dollars pour le Projet d'amélioration du réseau de transport d'électricité du Kenya et 52 millions de dollars pour le renforcement du réseau électrique de l'est de l'Éthiopie. »

Mohamed Ould Ghazouani, président de la Mauritanie, président en exercice de l'Union africaine et coprésident du sommet aux côtés du président Yoon, a décrit le sommet comme une occasion pour les deux parties de renouveler leur engagement en faveur d'une croissance partagée et d'un partenariat fondé sur le respect et la confiance mutuels.

Un nouveau chapitre

Le président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a fait remarquer que le volume des échanges commerciaux entre l'Afrique et la Corée reste insignifiant. « En 2022, l'Afrique représentait 2 % des échanges commerciaux de la Corée », a déclaré M. Mahamat, qui a appelé à promouvoir les relations commerciales bilatérales, à intensifier les échanges dans le secteur privé et à privilégier les secteurs clés à valeur ajoutée.

Le roi Mswati III d'Eswatini a encouragé les entreprises coréennes à investir dans n'importe quelle partie du continent. « Choisissez un lieu pour implanter des activités industrielles. Choisissez n'importe quel lieu. Nous ne sommes plus en concurrence, mais en collaboration. »

Ce message faisait écho à celui du président Teodoro Nguema Obiang Mbasogo, qui a quant à lui évoqué la Vision 2050 de son pays en matière de diversification de l'économie et s'est dit « impatient de voir les entreprises coréennes investir dans l'attrayante Guinée équatoriale. Nous fournirons les garanties et le soutien nécessaires aux investisseurs.

Le dirigeant togolais Faure Gnassingbé a parlé des opportunités offertes par son pays. « Le Togo est une économie ouverte. Nous sommes petits par la taille... Mais nous disposons d’un grand port maritime qui doit être développé pour promouvoir le commerce. »

Le président de la Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, a déclaré que le sommet avait créé « un tournant dans les relations entre la Corée et l'Afrique ».

Le président du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, a déclaré : « Le chemin parcouru par la Corée est un exemple à suivre et une source d'encouragement pour l'Afrique, qui s'efforce de sortir ses habitants de la pauvreté. »

Dans son discours de clôture, le président coréen Yoon a qualifié le sommet de « nouveau chapitre pour les relations entre la Corée et l'Afrique ».

Il a également souligné les domaines privilégiés par la Corée pour fournir un soutien et conclure des partenariats en Afrique : la numérisation, l'administration en ligne, l'éducation et le renforcement des capacités, les changements climatiques, la sécurité alimentaire et les minéraux critiques. Un dialogue Corée-Afrique sur les minéraux critiques devrait être lancé dans le courant de l'année.

En marge du sommet, M. Adesina a tenu des réunions bilatérales avec le ministre coréen de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales, Mme Song Miryung. 

La Banque africaine de développement a signé deux accords : un protocole d'accord entre la Banque et la Korea Trade Insurance Corporation (K-SURE), et une lettre d'intention entre la Banque et la Korea Overseas Infrastructure and Urban Development Corporation (KIND).

OM

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Sous le thème « Renforcer le rôle du secteur privé dans le secteur de la santé », l'Agence de Développement de l'Union Africaine (AUDA-NEPAD) a organisé le jeudi 20 juin 2024 à l’hôtel Radisson Blu d'Abidjan, une réunion stratégique de mise en œuvre de la déclaration de la réunion des dirigeants africains (ALM) sur le financement de la santé.

Cet événement qui va se déroule du 20 au 22 juin 2024, rassemble des experts éminents du domaine de la santé venus de tout le continent africain avec pour objectif principal de familiariser les parties prenantes avec les engagements de la déclaration de l'ALM et d'encourager l'implication du secteur privé dans le cadre stratégique de la santé.

Lors de l'ouverture de la cérémonie, le représentant de la Fédération des Chambres de Commerce et d'Industrie d'Afrique de l'Ouest (FEWACCI) a exprimé sa satisfaction de voir cet atelier se tenir en Côte d'Ivoire.

Il a souligné les nombreux efforts entrepris dans le domaine de la santé et a réaffirmé l'engagement du secteur privé à créer davantage d'opportunités d'investissement dans ce secteur.

La première journée de la réunion a porté sur le thème « Etat actuel de l’engagement du secteur privé dans le domaine de la santé en Afrique de l’Ouest : réussites et défis ». Les experts présents ont souligné l'importance de l'implication du secteur privé dans la santé, notant des avancées significatives mais également des défis à surmonter.

NEPAD 2

 Parmi les priorités identifiées, la mise en place d'un plan d'action 2024/2025 pour stimuler l'investissement privé en Afrique de l'Ouest a été particulièrement mise en avant. Les participants ont insisté sur la nécessité de promouvoir des initiatives africaines pour financer la lutte contre les maladies, avec une forte implication du secteur privé.

Le financement du système de santé en Afrique demeure un problème majeur. Bien que les gouvernements se soient engagés à consacrer 15 % de leur budget national à la santé, la majorité des pays africains n'ont pas encore atteint cet objectif. Actuellement, moins d'un pays sur cinq a réussi à atteindre cette cible, malgré une légère augmentation des dépenses de santé dans plusieurs pays.

La rencontre AUDA-NEPAD à Abidjan constitue une étape importante pour mobiliser le secteur privé en faveur du financement de la santé en Afrique.

En renforçant les partenariats entre le secteur privé et les gouvernements, l'Afrique peut espérer surmonter les défis actuels et futurs du secteur de la santé, tout en ouvrant de nouvelles perspectives d'investissement et de développement durable. Cette initiative est un pas important vers une meilleure santé pour tous sur le continent africain.

MC

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« De pays pauvre et dépendant de l'aide, la Corée s'est transformée en l'un des plus grands pays donateurs au monde », a déclaré le président du Groupe de la Banque, Akinwumi Adesina ; Comment peut-on expliquer que l'Afrique ne soit pas déjà devenue un continent à revenus élevés ? s’interroge le président Paul Kagamé.

La République de Corée va s'engager à fournir 14 milliards de dollars américains de financement à l'exportation pour soutenir les entreprises coréennes qui investissent en Afrique, tout en augmentant son aide publique au développement qui va passer à dix milliards de dollars d'ici à 2030.

Le président coréen, Yoon Suk Yeol, l'a annoncé mardi à Séoul lors de l'ouverture du premier sommet Corée-Afrique, auquel ont participé 25 chefs d'État et de gouvernement africains, ainsi que le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina.

Jusqu'à 48 pays africains ont été représentés à ce sommet par un président, un roi, un premier ministre, un vice-président ou un ministre pour discuter de « L'avenir que nous construisons ensemble : croissance partagée, durabilité et solidarité ».

Le président Yoon Suk Yeol s'est engagé à ce que la Corée étende ses cadres de promotion du commerce et de l'investissement ainsi que ses accords de protection des investissements aux pays africains.

Les dirigeants africains ont félicité la Corée pour son approche ouverte et mutuelle visant à renforcer la coopération avec le continent. Ils ont insisté sur les opportunités d'investissement existant dans leurs propres pays et à travers le continent.

Dans son allocution, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Adesina, a évoqué le thème du sommet et a déclaré : « Pour ''l'avenir que nous construisons ensemble'', je souhaite demander à la Corée, en signe de solidarité avec l'Afrique, de consolider ce sommet Corée-Afrique en acceptant de réaffecter des droits de tirage spéciaux (DTS) à la Banque africaine de développement ».

« L’autorisation par le Conseil d'administration du Fonds monétaire international (FMI) d’utiliser jusqu’à 20 milliards de dollars de DTS pour le capital hybride, comme le préconisent nos institutions, avec l’immense soutien des chefs d'État et de gouvernement africains, vient marquer une nouvelle façon d'accroître le financement du développement », a poursuivi M. Adesina.

« La limite de 20 milliards de dollars approuvée par le FMI pour la réaffectation des DTS au capital hybride, par l'intermédiaire de la Banque africaine de développement et d'autres banques multilatérales de développement, permettra d'apporter 80 milliards de dollars de nouveau soutien financier », a ajouté le président du Groupe de la Banque.

M. Adesina a également vivement encouragé la Corée à contribuer généreusement à la 17reconstitution du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque, ainsi qu'à l'Alliance pour des infrastructures vertes en Afrique (AGIA), une nouvelle initiative de la Banque, en partenariat avec l'Union africaine et Africa50, visant à mobiliser des financements privés pour les infrastructures vertes en Afrique.

Le Fonds fiduciaire de la Coopération économique Corée-Afrique (KOAFEC), créé par le gouvernement coréen en 2007 et géré par la Banque, est le plus important des 17 fonds fiduciaires bilatéraux actifs de la Banque, en termes de contributions reçues et de taille du portefeuille.

L'appel de M. Adesina à des engagements financiers plus importants de la part de pays plus riches, comme la Corée, fait suite à la 59Assemblée annuelle de la Banque, où les discussions ont porté sur une réforme complète de l'architecture financière mondiale, par le biais de mécanismes de financement innovants tels que la réaffectation des DTS, et une réévaluation des pratiques défavorables en matière de gestion de la dette.

Le président Adesina a salué le bilan inspirant et déterminé de la Corée en matière de développement, qui a transformé « un pays pauvre et dépendant de l'aide » en « l'un des plus grands pays donateurs au monde ».

Il a souligné les relations étroites entre la Corée et la Banque, qui remontent à 1982, date à laquelle la Corée est devenue membre de la Banque. Depuis lors, a-t-il dit, la Corée « a contribué à hauteur de près de 795 millions de dollars à la Banque, au Fonds africain de développement et au Fonds fiduciaire coréen ».

« Vous investissez dans la bonne institution : la Banque africaine de développement », a-t-il déclaré.

Le président du Rwanda, Paul Kagamé, a déclaré que l'expérience de la Corée montrait qu'un pays pouvait être radicalement transformé en l'espace d'une génération. « Y a-t-il une raison pour que l'Afrique ne devienne pas une région à revenus élevés ? » a-t-il demandé.

Samia Suluhu Hassan, présidente de la République-Unie de Tanzanie, a appelé à investir dans un programme axé sur la cuisson propre dans le cadre d'une transition énergétique juste. Elle a déclaré que l'investissement dans la cuisson propre réduirait les émissions, la déforestation et les maladies respiratoires qui affectent particulièrement les femmes et les enfants.

« Nous travaillons avec M. Adesina (président de la Banque africaine de développement) afin de réunir des fonds pour ce programme », a-t-elle déclaré.

Le président William Ruto a publiquement salué les innovations financières de la Banque africaine de développement. Il a demandé à la Corée d'envisager d’affecter une partie des DTS par l'intermédiaire de la Banque africaine de développement.

Parmi les autres points de contact des relations bilatérales cités par M. Adesina figurent la Conférence ministérielle de coopération économique Corée-Afrique (KOAFEC), organisée conjointement, le Cadre d'investissement énergétique Corée-Afrique et le Fonds fiduciaire KOAFEC de 115,4 millions de dollars, qui est le plus grand fonds bilatéral de la Banque.

Faisant le point sur le Cadre d'investissement énergétique Corée-Afrique de 600 millions de dollars, entériné en 2021, M. Adesina a déclaré : « Nous avons approuvé conjointement les deux premiers projets : 57 millions de dollars pour le Projet d'amélioration du réseau de transport d'électricité du Kenya et 52 millions de dollars pour le renforcement du réseau électrique de l'est de l'Éthiopie. »

Mohamed Ould Ghazouani, président de la Mauritanie, président en exercice de l'Union africaine et coprésident du sommet aux côtés du président Yoon, a décrit le sommet comme une occasion pour les deux parties de renouveler leur engagement en faveur d'une croissance partagée et d'un partenariat fondé sur le respect et la confiance mutuels.

Un nouveau chapitre

Le président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a fait remarquer que le volume des échanges commerciaux entre l'Afrique et la Corée reste insignifiant. « En 2022, l'Afrique représentait 2 % des échanges commerciaux de la Corée », a déclaré M. Mahamat, qui a appelé à promouvoir les relations commerciales bilatérales, à intensifier les échanges dans le secteur privé et à privilégier les secteurs clés à valeur ajoutée.

Le roi Mswati III d'Eswatini a encouragé les entreprises coréennes à investir dans n'importe quelle partie du continent. « Choisissez un lieu pour implanter des activités industrielles. Choisissez n'importe quel lieu. Nous ne sommes plus en concurrence, mais en collaboration. »

Ce message faisait écho à celui du président Teodoro Nguema Obiang Mbasogo, qui a quant à lui évoqué la Vision 2050 de son pays en matière de diversification de l'économie et s'est dit « impatient de voir les entreprises coréennes investir dans l'attrayante Guinée équatoriale. Nous fournirons les garanties et le soutien nécessaires aux investisseurs.

Le dirigeant togolais Faure Gnassingbé a parlé des opportunités offertes par son pays. « Le Togo est une économie ouverte. Nous sommes petits par la taille... Mais nous disposons d’un grand port maritime qui doit être développé pour promouvoir le commerce. »

Le président de la Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, a déclaré que le sommet avait créé « un tournant dans les relations entre la Corée et l'Afrique ».

Le président du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, a déclaré : « Le chemin parcouru par la Corée est un exemple à suivre et une source d'encouragement pour l'Afrique, qui s'efforce de sortir ses habitants de la pauvreté. »

Dans son discours de clôture, le président coréen Yoon a qualifié le sommet de « nouveau chapitre pour les relations entre la Corée et l'Afrique ».

Il a également souligné les domaines privilégiés par la Corée pour fournir un soutien et conclure des partenariats en Afrique : la numérisation, l'administration en ligne, l'éducation et le renforcement des capacités, les changements climatiques, la sécurité alimentaire et les minéraux critiques. Un dialogue Corée-Afrique sur les minéraux critiques devrait être lancé dans le courant de l'année.

En marge du sommet, M. Adesina a tenu des réunions bilatérales avec le ministre coréen de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Affaires rurales, Mme Song Miryung. 

La Banque africaine de développement a signé deux accords : un protocole d'accord entre la Banque et la Korea Trade Insurance Corporation (K-SURE), et une lettre d'intention entre la Banque et la Korea Overseas Infrastructure and Urban Development Corporation (KIND).

HN

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M. Faman TOURE a été réélu à la Présidence du Conseil d'Administration du Dépositaire Central/Banque de Règlement (DC/BR) à l'issue de la réunion du Conseil d'Administration tenue, l

e mercredi 22 mai 2024, à Abidjan.

 Au terme de cette réunion, les Administrateurs de cette structure centrale du marché financier régional de l'UEMOA ont renouvelé leur confiance à M. Faman TOURE pour assurer la Présidence du Conseil d'Administration pour un mandat de trois ans.

M. Faman TOURE a remercié l'ensemble des membres du Conseil d'Administration du DC/BR pour la confiance renouvelée et les a assurés de sa disponibilité à œuvrer pour la mise en œuvre de la vision et des ambitions de cette structure communautaire de service public, et la poursuite de sa politique de développement conformément au plan d’affaires 2021-2025.

Cette reconduction de M. Faman TOURE qui assure la présidence du Conseil d'Administration du DC/BR depuis juin 2022 intervient dans le contexte de la fin du processus d’autonomisation du Dépositaire Central/Banque de Règlement.

Elu président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire (CCI-CI) en juillet 2016, M. Faman TOURE a été réélu à la tête de cette Chambre consulaire le 28 août 2023 pour un deuxième mandat de six ans.

Il fut enseignant en cycle ingénieur HEA et DUT à l’Institut Polytechnique de Yamoussoukro où il dispensa des cours sur les risk management et les risques divers.

Titulaire d’un Certificat Administrateur de Sociétés obtenu à Sciences Po Paris et d’un diplôme de Médiateur Professionnel de l’Ecole Professionnelle de la Médiation et de la Négociation de Bordeaux, M. Faman TOURE a bâti sa carrière de chef d’entreprises dans le secteur de l’assurance.

A noter que le DC/BR est une institution financière spécialisée de l’UEMOA dont le siège est basé à Abidjan, en République de Côte d’Ivoire. Il assure la centralisation de la conservation des valeurs mobilières pour ses adhérents, la bonne fin des opérations de règlement/livraison à la suite des transactions boursières ainsi que le paiement des évènements sur valeurs.

En tant que membre à part entière de l’Association of National Numbering Agency (ANNA), il assure la codification des valeurs mobilières dans l’UEMOA. Le DC/BR a été créé en 1996 et a effectivement démarré ses activités le 16 septembre 1998. 

Sercom                       

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Une délégation de l’Institut National Polytechnique Houphouët Boigny de Yamoussoukro (INP-HB), conduite par le Directeur Général de l’établissement effectue une mission de prospection aux Etats-Unis depuis le 25 mai 2024.

Dans le cadre de cette mission, la délégation a eu plusieurs rencontres avec des responsables des universités américaines en Californie et dans le Massachusetts.

Le 3 juin 2024, l’Ambassadeur Ibrahima TOURE, Chef de la Mission diplomatique de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis, a organisé un déjeuner de travail auquel ont pris part les membres de la délégation de l’INPHB et des représentants d’universités américaines : « Howard University » et « Thunderbird University ».

Cette rencontre était  au cœur des échanges, la coopération universitaire entre ces différents établissements.

Les échanges ont permis aux différentes parties de s’accorder sur des projets de entre leurs établissements dans plusieurs domaines, notamment les échanges universitaires, l’innovation technologique, l’entrepreneuriat, l’intelligence artificielle etc.

L’Ambassade jouera un rôle clé dans ce vaste chantier, par ses actions de coordination et d’impulsion des projets de coopération convenus.

OM

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Du 20 au 29 mai, le Club des Amis de la Chine a conduit une mission économique en Chine, regroupant des hommes d'affaires ivoiriens issus de divers secteurs d'activités.

De Guangzhou à Beijing, cette mission avait pour objectif principal de permettre aux entrepreneurs ivoiriens de nouer des partenariats concrets avec leurs homologues chinois.

La mission a offert un programme intensif de rencontres et de visites. Parmi les temps forts, les délégués ivoiriens ont eu l'occasion de visiter plusieurs usines spécialisées dans la production de carreaux, d'appareils médicaux et de machines d'imprimerie. Ces visites ont permis aux participants de mieux comprendre les processus de fabrication et les standards de qualité en vigueur en Chine, ouvrant ainsi la voie à de potentiels accords commerciaux.

L'un des moments marquants de cette mission fut la rencontre avec le président de la Ceinture et de la Route du Parti Communiste Chinois. Cette initiative stratégique qui vise à renforcer les échanges économiques et culturels entre la Chine et d'autres pays, représente une opportunité majeure pour les entreprises ivoiriennes de s'intégrer dans des projets d'envergure internationale.

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Les hommes d'affaires ivoiriens ont également été reçus par l'Ambassade de Côte d'Ivoire en Chine. Cet accueil souligne l'importance accordée par les autorités chinoises au développement des relations économiques bilatérales et à la coopération avec la Côte d'Ivoire.

Parmi les participants, on pouvait noter la présence de la députée-maire de Rubino, venue promouvoir des projets de jumelages et de développement pour sa région. Sa participation témoigne de l'importance de cette mission non seulement pour les échanges commerciaux, mais aussi pour le développement local en Côte d'Ivoire.

D'autres secteurs représentés incluaient le BTP, l'agriculture biologique, les finances et l'imprimerie, illustrant ainsi la diversité des intérêts économiques ivoiriens en Chine.

Cette mission économique a permis de poser les bases de collaborations fructueuses et durables entre les hommes d'affaires ivoiriens et chinois. En favorisant les échanges et en facilitant les rencontres, le club des amis de la Chine contribue activement à l'essor des relations économiques entre la Côte d'Ivoire et la Chine en offrant de nouvelles perspectives de croissance pour les entreprises ivoiriennes.

La mission économique conduite s'est avérée être un succès, ouvrant la voie à des partenariats concrets et à des opportunités d'affaires prometteuses.

Cette initiative souligne l'importance de la coopération internationale et le rôle clé que peuvent jouer les échanges économiques dans le développement des relations bilatérales entre la Côte d'Ivoire et la Chine.

OM

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Le village artistique et culturel offert par l'Union européenne à Koumassi dans le cadre du MASA 2024 a vibré au rythme du coupé-décalé grâce à une prestation éblouissante de la Team Paiya.

Cette soirée, point culminant des jours de spectacles gratuits organisés pour les populations de Koumassi, a réuni des milliers de spectateurs venus admirer la performance du groupe ivoirien.

L'ambiance était électrique dès les premières notes. Les membres de la Team Paiya, habillés de costumes scintillants et accompagnés de danseurs talentueux, ont offert un show dynamique et visuellement spectaculaire. Le public, composé de familles, de jeunes et de passionnés de musique, s'est laissé emporter par les rythmes endiablés et les chorégraphies parfaitement synchronisées.

Les moments forts de la soirée incluent l'interprétation de leurs tubes phares, tels que "Coup du Marteau" et "Fimbou", qui ont fait danser la foule jusqu'à tard dans la nuit. Chaque chanson était accueillie par des cris d'enthousiasme et des applaudissements frénétiques, témoignant de l'engouement des spectateurs pour la musique et l'énergie de la Team Paiya.

Au-delà de la performance musicale, la soirée était aussi marquée par un message d'unité et de célébration de la culture ivoirienne. Les artistes ont pris le temps de remercier l'Union européenne pour son soutien et ont souligné l'importance de tels événements pour la promotion des arts et de la culture.

Le village MASA, avec ses stands d'artisanat, ses expositions et ses ateliers, a offert un cadre idéal pour cette célébration culturelle. Les festivités ont continué après le concert avec des échanges entre les artistes et le public, des séances de dédicaces et des opportunités pour les jeunes talents locaux de se faire connaître.

Cette soirée restera gravée dans les mémoires comme un moment d'apothéose, symbole de la richesse culturelle de la Côte d'Ivoire et de l'engagement de l'Union européenne à soutenir les initiatives artistiques locales.

Comment

Inauguré le 18 Mai 2024, l’aéroport rénové de Korhogo est une infrastructure dotée d’équipements aéronautiques de dernières générations pour assurer le confort des passagers.

D’un coût estimé à 23 milliards FCFA, le nouvel aéroport de Korhogo répond aux normes nationales et internationales. L’infrastructure aéroportuaire dispose d’aides visuelles, de matériels radioélectriques et météorologiques, d’un système d’atterrissage, d’un parking automobile de plus de 120 véhicules, d’un réseau de voirie de 5 km, de bureaux pour le personnel, ainsi que de voiries et d’ouvrages d’assainissement.

« La mise en service de l’aéroport réhabilité de Korhogo permet d’instaurer une nouvelle dynamique dans le secteur aéronautique et de renforcer les liaisons aériennes entre les différentes villes du pays », se réjouit Dagnogo Balla, cadre de la région.

La réalisation d’un nouvel aéroport à Korhogo et le flux continu d’investissements étrangers sera bénéfique à la région du Poro, en termes de croissance et de création d’emplois.

« Situé à 600 Km d’Abidjan, cet aéroport permettra à un nombre important de voyageurs de rallier rapidement Korhogo. Cela contribuera à assurer la compétitivité du tourisme intérieur », souligne Ty Estelle, enseignante.

Avec cette infrastructure, le nombre de passagers passera à 150 000 /an contre 23 000 par le passé. Sa construction s’inscrit dans la vision toujours renouvelée du Président Alassane Ouattara de moderniser et de promouvoir le secteur du transport aérien. 

OM

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Les décideurs politiques et les entreprises de la région de l‘’Afrique de l’Ouest disposent désormais d’un outil en ligne pour suivre la compétitivité commerciale de leurs pays et trouver de nouvelles opportunités commerciales dans la région. Ceci grâce au lancement de l’Observatoire de la compétitivité de l’Afrique de l’Ouest qui a eu lieu ce 21 mai 2024 à Abuja au Nigéria.

La Commission de la CEDEAO et le Centre du commerce international (ITC), avec le soutien financier de l’Union européenne (UE), ont lancé la plateforme en ligne lors d’un événement de haut niveau le 21 mai 2024, à Abuja, la capitale nigériane, pour aider à libérer la croissance économique à travers l’Afrique de l’Ouest, où plus de la moitié du potentiel d’exportation intrarégional, évalué à 3,2 milliards de dollars, reste inexploité. Les exportations de l’Afrique de l’Ouest sont plus compétitives au sein de la région que sur le reste du continent ou sur les marchés mondiaux.

L’Observatoire de la compétitivité de l’Afrique de l’Ouest est un outil de suivi permettant d’évaluer la compétitivité commerciale des pays d’Afrique de l’Ouest et de la région. Sa fonction première est d’aider les décideurs politiques à élaborer des politiques qui promeuvent la compétitivité commerciale et facilitent le développement des chaînes de valeur, qui soutiennent également les entreprises locales, en particulier les petites entreprises, à s’intégrer dans les chaînes de valeur régionales.L’Observatoire offre trois modules qui permettent aux décideurs politiques de suivre et d’analyser la compétitivité commerciale à la fois au niveau national et régional. Les entreprises peuvent utiliser la plateforme pour identifier des opportunités commerciales et entrer en contact avec des acheteurs et des fournisseurs sur les marchés de la région.

Le module sur la compétitivité commerciale permet un suivi et une analyse complets de la compétitivité commerciale des pays, en présentant des données aux niveaux mondial, continental et régional. Le module sur les chaînes de valeur régionales permet aux décideurs politiques et aux entreprises d’évaluer et d’intégrer les chaînes de valeur régionales, en fournissant des informations sur cinq secteurs clés : l’habillement et les textiles ; les produits de beauté, de bien-être et de soins personnels ; les préparations alimentaires pour nourrissons ; les produits transformés à base de poisson et de crustacés ; les fruits, les légumes et les racines transformés.

Le module de mise en relation d’affaires facilite la collaboration transfrontalière des entreprises en promouvant leurs produits et services et en leur permettant d’entrer en contact avec des partenaires dans toute la région, grâce à une traduction automatique en anglais, français et portugais.

« L’Observatoire fournira des informations importantes aux décideurs politiques et aux entreprises pour tirer profit des marchés internationaux. En aidant les PME à accéder efficacement au marché, il créera des emplois et contribuera à la croissance économique », a déclaré Mme Massandjé TOURE-LITSE, Commissaire aux affaires économiques et à l’agriculture de la Commission de la CEDEAO.

Madame Massandjé TOURE-LITSE, Commissaire aux affaires économiques et à l’agriculture de la Commission de la CEDEAO, a souligné le rôle essentiel de l’Observatoire dans son discours d‘ouverture. Elle a fait remarquer que « l’Observatoire fournira des informations importantes aux décideurs politiques et aux entreprises pour qu’ils puissent tirer profit des marchés internationaux. En aidant les PME à accéder efficacement au marché, il créera des emplois et contribuera à la croissance économique.

« Décideurs politiques et entreprises, utilisez l’Observatoire pour découvrir le potentiel commercial inexploité de votre région et transformez ce potentiel en avantages économiques tangibles« , a déclaré Pamela Coke-Hamilton, directrice exécutive de l’ITC. « Nous espérons voir les entreprises, en particulier les petites entreprises, tirer le meilleur parti de cet outil pour trouver des acheteurs et explorer de nouveaux marchés« .

Le lancement de l’Observatoire intervient à un moment où l’Afrique de l’Ouest est confrontée aux défis posés par la mondialisation, les progrès technologiques et l’évolution du paysage commercial. Avec ses trois modules, l’Observatoire vise à positionner l’Afrique de l’Ouest comme un pôle de croissance économique et d’opportunités sur la scène mondiale. Selon les estimations du potentiel d’exportation de l’ITC, l’Afrique de l’Ouest pourrait ajouter 45,7 milliards de dollars d’exportations au monde d’ici 2027.

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A l’occasion des obsèques de Henri Konan Bédié, ex-président de la République et de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Magloire N’Dehi, chef de bureau de la Fondation Friedrich Naumann-Abidjan, rend un vibrant hommage à l’un des bâtisseurs de notre pays, à travers un témoignage.

 

Aujourd'hui, Jeudi 23 mai 2024, marque le début des adieux à Henri Konan Bédié, avec la levée de son corps, prélude à son inhumation prévue pour le samedi 1er juin.

Même si ma jeunesse ne m'a pas permis de connaître directement sa présidence de 1993 à 1999, ce n'est qu'à travers les médias et les cercles restreints que j'ai pu me forger une image de lui, une image qui s'est enrichie au fil du temps jusqu'à ce que j'aie le privilège de le rencontrer personnellement.

À deux reprises, j'ai eu l'honneur d'être reçu en tête à tête par cet homme d'État.

La première fois, ce fut à son domicile à Daoukro. Appelé par son protocole, tôt le matin, je fis le voyage depuis Abidjan pour le rencontrer. Lors de cet échange, j'ai découvert un homme profondément attaché à son pays, un patriote dans l'âme. Bien que je ne sois pas un militant de son parti politique, il avait entendu parler de moi et de mes modestes compétences en leadership et communication politique, et souhaitait qu’on discute d’un projet en présence d'une haute personnalité de son parti et d'une de ses proches collaboratrices. Hélas ! Ce projet (HKB Story) ne verra pas le jour.

Après notre conversation, un déjeuner était organisé, où son épouse et d'autres invités se joignirent à nous. J'ai vu un véritable bourgeois, mais plus un homme sobre et digne.

Lors de notre second entretien, qui a suivi celui de Daoukro, j'ai été reçu en sa résidence de Cocody Ambassades. De ces deux rencontres, qui étaient essentiellement dans un cadre professionnel et de mes lectures, trois qualités marquant la personnalité de l'ancien Président de la République de Côte d'Ivoire me restent en mémoire :

1-ENGAGEMENT : Dès son plus jeune âge, Bédié s'est engagé pour la souveraineté et l'indépendance de la Côte d'Ivoire. Ses années d'études ont été marquées par le syndicalisme estudiantin et le militantisme politique anti-colonial. Surnommé "l'Empereur" dès l'école de Dabou, il fut également un leader actif au sein de la Fédération des étudiants d'Afrique noire en France (FEANF). À seulement 32 ans, il devint le premier Africain et le premier noir à occuper le poste de ministre de l'Économie et des Finances, en 1966, posant ainsi les bases de l'économie moderne de la Côte d'Ivoire. Sa carrière l'a également vu occuper les fonctions d'ambassadeur, maire, député, président de l'Assemblée nationale et président de la République.

2-PATRIOTISME: Bédié était un homme du terroir, profondément attaché à ses racines malgré ses nombreux diplômes et son allure de bourgeois. Son amour pour la Côte d'Ivoire, pays qu'il chérissait tant malgré ses parts d’ombre et de lumière, le définit comme un vrai patriote, loin du nationalisme qui prône la haine de l'autre. Il donnait tout le sens à la pensée du Romancier Français, Romain Gary : « Le Patriotisme, c'est l'amour pour les siens. Le nationalisme, c'est la haine des autres ». Bédié était Patriote !

3- TRANSCENDANCE : Bédié était un Politique. Il était un Homme politique et surtout un acteur de la scène politique. Sur le « ring politique », il a su encaisser des coups durs, mais aussi remporter des victoires. Quand, il fallait, il a su se transcender. Je pense qu’il n'a jamais été un jusqu'au-boutiste, préférant se transcender pour préserver la paix et la stabilité nationale, même dans les moments les plus tumultueux.

Henri Konan Bédié a marqué de son empreinte l'histoire de la Côte d'Ivoire. Il laisse un héritage politique : Son style de vie et d’engagement empreint de sobriété, de modernisme et de tradition et surtout son amour profond pour la Côte d’Ivoire à travers son projet de grandeur pour la nation et pour un peuple souverain qui ne se coupe du reste du monde.

Va! Grand Homme !

Paix et réconfort à sa famille en ces jours de deuil.

 

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé le 22 mai 2024 à Abidjan, un prêt de 240 millions de dollars américains à l’Île Maurice pour mettre en œuvre la deuxième phase du Programme d’appui à la compétitivité et à la résilience économiques.

« Après l’approbation et la réalisation de la première phase du Programme en 2023, cette deuxième phase a pour objectif de continuer à appuyer l’amélioration de la diversification et la compétitivité de l’économie, en vue de renforcer la résilience et parvenir à une croissance plus inclusive et durable. Le programme proposé doit ainsi soutenir la reprise économique après la pandémie de Covid-19, à travers de vastes réformes pour améliorer l’environnement des affaires et dans le secteur réel », a déclaré Kennedy Mbekeani, responsable pays de la Banque africaine de développement à Maurice.

Le programme prévoit de soutenir plusieurs mesures gouvernementales. Il s’agit de l’approbation par le gouvernement du projet de loi sur la pêche, un projet de loi-cadre visant à combler les lacunes de la législation actuelle, en particulier dans les domaines de la pêche non réglementée et de l’application des sanctions. Cela contribuera à dynamiser le secteur de la pêche et offrira aux Mauriciens de nouvelles opportunités d’emploi et de revenus. Une autre mesure concerne l’approbation de la Feuille de route et du Plan stratégique pour les secteurs relevant de l’agriculture et de l’élevage 2024-2030. Cette mesure se concentre sur trois domaines principaux : augmenter la production pour une sécurité alimentaire résiliente ; promouvoir une production durable et résiliente et ; promouvoir l’entreprenariat et l’agro-industrie.

La deuxième phase du programme accompagnera également l’installation de panneaux solaires sur les toits (kits solaires de 1,5 kilowattheure) pour les ménages modestes. Les bénéficiaires obtiendront une réduction de 75 kWh sur leur facture d’électricité mensuelle pendant 20 ans. L’objectif est non seulement de promouvoir la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique et de réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais également de contribuer à réduire la pauvreté pour ce type de clients.

Les bénéficiaires directs du programme sont le ministère mauricien des Finances, de l’Économie, du Plan et du Développement et plusieurs autres ministères en charge des domaines couverts par l’opération. Le secteur privé, pour sa part, bénéficiera de meilleures opportunités d’investissement dans l’agro-industrie.

HN

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Cela fait penser à de la science-fiction, mais le projet est déjà bien avancé. La Chine pourrait bientôt être le premier pays au monde à disposer de « taxis volants », permettant de contourner les bouchons silencieusement par les airs. Des taxis volants prêts à décoller, grâce au soutien très terre à terre des autorités à ce qu’on appelle « l’économie de basse altitude ». De quoi s’agit-il exactement ?    

L’objectif est d’exploiter un espace aérien, jusqu’à 1 000 mètres – certains parlent même de 3 000 mètres – au-dessus du sol. Une deuxième dimension de l’économie en quelque sorte, qui a été désignée par le gouvernement chinois comme « industrie stratégiques émergente ». 

Et les choses semblent s’accélérer puisqu’il y a une semaine, le 15 mai dernier, Pékin s’est fixé comme objectif de dépasser dans les trois ans, le nombre de 5 000 entreprises liées à cette économie de basse altitude, qui devraient générer 100 milliards de yuans près de 13 milliards d’euros de revenus. Le même jour, la municipalité de Nankin a parlé d’une industrie qui devrait dépasser les plus de 50 milliards de yuans en 2026, avec l’ouverture de plus de 120 routes aériennes à basse altitude.

Et puis, nouvelle annonce mercredi 22 mai, cette fois de l’Association des aéroports civils de Chine qui a publié une nouvelle norme concernant les « exigences techniques pour les sites d’atterrissage des aéronefs électriques à décollages et atterrissages verticaux », dans le jargon aéronautique, on parle des eVTOL, et ce qu’on appelle aussi les « VertiPorts ».

Transport de larve de crevettes 

« L’océan bleu de la basse altitude » comme l’appel les Chinois, permet de nombreux développements. C’est encore une fois quelque chose qui existe déjà, le secteur représentait 500 milliards de yuans près de 64 milliards d’euros pour l’économie chinoise l’année dernière et ce chiffre devrait être multiplié par quatre d’ici à 2030. On pense évidemment à la logistique. La livraison par les airs de son café à la fenêtre de son bureau par exemple. Ça fonctionne déjà dans des villes comme Shenzhen. Dans la mégalopole, vitrine du capitalisme rouge dans le sud-est de la Chine, on peut se faire livrer ses repas par drones. Et puis des transports aussi pour l’industrie. L’un des patrons d’une compagnie du secteur confie ainsi au journal Pangpai que fin avril cette année, sa société a utilisé des drones pour transporter des larves de crevettes d’élevage entre Wenchang sur l’île province chinoise de Hainan et Zuhai en face de Macao. Plus de 500 kilomètres en moins de deux heures, avec un taux de survie des bébés crevettes de 100 % parait-il, alors que par voie maritime c’est moins de 70 %.

On parle aussi d’une utilisation de cet espace aérien pour les services de secours, les sports aéronautiques, le plan de Nankin évoque aussi la production agricole et forestière, la gestion du trafic, la gestion urbaine et évidemment le transport passager.    

Taxis volants 

Qu'en est-il des « taxis volants » ?  C’est plus compliqué que pour les livraisons de produits, car les certifications sont plus longues à obtenir. Même si encore une fois, ça va plus vite ici vu que les autorités poussent derrière. On a donc eu en avril dernier la certification du premier aéronef à décollage et atterrissage verticaux. La compagnie de taxis volants eHang qui propose l’EH216-S sans pilote permettant d’accueillir deux passagers à une vitesse de croisière de 100 km/heure pour une autonomie de 35 kilomètres, a déjà effectué de nombreux vols d’essai.

L’administration civile de l’aviation en Chine lui a également accordé son feu vert pour la production en série de son modèle. On a surtout aujourd’hui une vingtaine de villes chinoises lancées dans la course aux « vertiports », notamment à Suzhou, Canton, Wuhan, Chongqing, Guizhou et d’autres mégalopoles chinoises qui investissent dans l’économie de basse altitude. L’idée avec ces gros drones hélicoptères taxi silencieux est de fournir des tarifs similaires à ceux des voitures avec chauffeur au sol.

En dehors d’eHang, plusieurs compagnies chinoises sont sur le coup, même si pour l’instant les certifications sont encore restrictives et limitent leur utilisation. Ces aéronefs transporteurs de passagers sans pilotes ne peuvent voler qu’à la vue du personnel au sol, ils n’ont pas droit de survoler pour l’instant les zones urbaines densément peuplées, interdiction aussi de décoller par mauvais temps ou de nuit.   

Avance en matière de drones civils 

Cela peut prendre encore quelque temps avant que ces taxis volants ne soient vraiment accessibles au grand public, mais c’est plus qu’un projet, car comme pour les panneaux solaires, les voitures électriques, la Chine mène dans ce domaine une politique commerciale et industrielle agressive.

Le ministère des Finances a lancé un plan d’emprunts via 1 000 milliards de yuans de bons du trésor au quatrième trimestre de l’année dernière pour soutenir notamment ce secteur. L’industrie chinoise se base pour cela notamment sur les technologies de l’IA, mais aussi et surtout sur son avance en matière de drones civils.

Le coût des drones en Chine est tombé à un tiers, voire la moitié de ce qu’il représentait il y a dix ans, ce qui devrait aussi entrainer une diminution des coûts pour la fabrication de taxis volants. 

Source: RFI

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Le Bénin a lancé officiellement le 15 mai 2024 son Plan d'action national pour l'économie circulaire qui bénéficie d’un appui de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) à travers la Facilité africaine pour l'économie circulaire (ACEF). Cette initiative stratégique, conçue en partenariat avec l’Alliance africaine pour l’économie circulaire (ACEA), vise à permettre à ce pays d’Afrique de l’Ouest d’honorer ses contributions déterminées au niveau national (CDN), intégrant une approche plus durable et responsable de l'utilisation de ses ressources naturelles.

« L’économie circulaire, sur le continent africain, équivaut au choix prometteur d'un avenir où la croissance économique et l'équilibre de la nature sont alignées, œuvrant pour le bien-être de chaque habitant. La feuille de route pour l’économie circulaire est le premier pas vers cet objectif », a souligné Anthony Nyong, le directeur du Département du changement climatique et de la croissance verte à la Banque africaine de développement.

Le plan d'action élaboré avec l'ensemble des parties prenantes, engage le gouvernement béninois, les entreprises et les acteurs de la société civile dans une démarche collaborative en faveur d’une économie prônant l'utilisation éthique et optimisée des ressources, tout en promouvant une croissance durable et inclusive.

Le projet de plan d’action gouvernemental permettra ainsi de créer un cadre favorable pour déployer pleinement les avantages de l’économie circulaire en élaborant une feuille de route dédiée.

En se dotant d’un tel plan, le Bénin rejoint le Cameroun, le Tchad, l'Éthiopie et l'Ouganda dans cette dynamique et trace ainsi le chemin d’une transition vers la circularité de son économie.

Le pays d’Afrique de l’Ouest ambitionne de répondre de manière efficace aux enjeux climatiques en renforçant ses engagements en matière de Contributions déterminées au niveau national, qui portent entre autres sur une réduction de 7,8 % des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2045 et à un développement accéléré des énergies renouvelables qui devraient représenter entre 20 et 30 % du mix énergétique national.

« Le plan d'action pour l'économie circulaire apportera d'importants avantages au Bénin à travers, entre autres, la création d’opportunités d'emploi et la valorisation du potentiel des jeunes Béninois, tout en ouvrant des perspectives favorables dans des secteurs clés », a déclaré Pépin Aïna, le directeur général de l’environnement et du climat au ministère béninois du Cadre de vie et du Développement durable. 

La feuille de route du Bénin sera élaborée à partir de onze secteurs déjà identifiés. Ils portent notamment sur les déchets, l’eau, l’agroalimentaire, le bâtiment, le textile, le transport et la mobilité ainsi que les technologies de l'information et de la communication, l’électronique, les plastiques et les produits chimiques (liés aux plastiques). Le tourisme, les mines et les matières premières figurent également parmi les secteurs concernés

Pour l’Afrique, l’économie circulaire trace le chemin vers une croissance durable, ancrée dans la responsabilité des producteurs et des consommateurs. La circularité est un moteur clé pour assurer une expansion économique pérenne du continent.          

La Facilité africaine et l’Alliance africaine dédiées à l’économie circulaire jouent un rôle prépondérant dans l’intégration de ce nouveau modèle économique en tant que stratégie de développement durable pour le continent. Les deux entités œuvrent pour mettre en place l’économie circulaire en tant que pilier de la croissance verte en Afrique, en harmonie avec les impératifs environnementaux mondiaux.

Plus d’informations sur le Plan d’action pour l’économie circulaire du Bénin.

NG

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 Le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme (HCDH) est très préoccupé « par le fait que des migrants, pour la plupart originaires du sud du Sahara, ainsi que les personnes et les organisations qui leur viennent en aide, soient de plus en plus souvent pris pour cible ». 

« Les droits humains de tous les migrants doivent être protégés et les discours de haine xénophobe doivent cesser », a déclaré lors d’un point de presse régulier de l’ONU à Genève, Ravina Shamdasani, porte-parole du HCDH. 

Les services du Haut-Commissaire Volker Türk ont mis en cause « une augmentation de l’utilisation d’une rhétorique déshumanisante et raciste à l’encontre des migrants noirs et des Tunisiens noirs », dans le pays, alors que la police a arrêté le 6 mai la militante antiraciste Saadia Mosbah.

L’ONU dénonce « l’intimidation et le harcèlement » des avocats

Par ailleurs, le Bureau des droits de l’homme de l’ONU a dénoncé « l’intimidation et le harcèlement » dont sont victimes en Tunisie des avocats et membres des médias critiques du gouvernement et de ses politiques migratoires.

Selon le HCDH, les perquisitions contre l’Ordre des avocats dans ce pays « portent atteinte à l’Etat de droit et violent les normes internationales relatives à la protection de l’indépendance et de la fonction des avocats. « De tels actes constituent des formes d’intimidation et de harcèlement », a dénoncé Ravina Shamdasani.

Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Volker Türk, exhorte donc les autorités à « respecter et à sauvegarder les libertés d’expression, d’association et de rassemblement pacifique, qui sont garanties par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques auquel la Tunisie est partie », a souligné Mme Shamdasani.

En outre « l’Etat de droit doit être respecté et les personnes détenues arbitrairement, y compris pour avoir défendu les droits des migrants et lutté contre la discrimination raciale, doivent être libérées », exige encore le Haut-Commissariat, ajoutant que « les droits humains de tous les migrants doivent être protégés et les discours de haine xénophobe doivent cesser ».

HN

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La quatrième édition du Forum économique de Qatar s’est tenue du 14 mai au 16 mai 2024, à Doha avec la participation de plusieurs personnalités du monde de l’économie et des finances dont le Directeur Général du Dépositaire Central/Banque de Règlement (DC/BR) de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), M. Birahim Diouf.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par Cheikh Mohammed Ben Abdulrahman Al-Thani, Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de l'État du Qatar, en présence de son homologue malaisien, Dato' Seri Anwar Ibrahim.

Pendant 72 heures, cette édition a exploré les enjeux, défis et opportunités de l’économie mondiale. Plusieurs panels ont abordé des thématiques diverses. Il s’agit notamment de « Investir pour la prochaine génération », en prélude aux grandes perturbations économiques et technologiques du futur.

Le thème, « Renforcer la confiance des entreprises mondiales », s’est intéressé à la problématique de l’équilibre entre les réglementations gouvernementales et la liberté entrepreneuriale lors de l'élaboration de la politique industrielle et en visant une croissance durable à long terme, une augmentation de l'emploi, des lignes d'approvisionnement dynamiques et un environnement commercial positif.

L’Intelligence artificielle et la réinvention du secteur bancaire ainsi que le changement climatique ont été également au menu de ce Forum. Les banques centrales devraient-elles prendre du recul, ou doivent-elles intervenir et façonner l’avenir de la finance alimenté par l’IA ? Il s’est agi pour les gouverneurs de partager leurs perspectives en matière d’IA et de faire le point sur la lutte contre l’inflation.

Le DC/BR est une institution financière spécialisée de l’UEMOA dont le siège est basé à Abidjan, en République de Côte d’Ivoire. Il assure la centralisation de la conservation des valeurs mobilières pour ses adhérents, la bonne fin des opérations de règlement/livraison à la suite des transactions boursières ainsi que le paiement des évènements sur valeurs.

En tant que membre à part entière de l’Association of National Numbering Agency (ANNA), il assure la codification des valeurs mobilières dans l’UEMOA. Le DC/BR a été créé en 1996 et a effectivement démarré ses activités le 16 septembre 1998.

Correspondance Particulière

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Au lendemain de la publication des résultats définitifs de la présidentielle par le Conseil Constitutionnel, le Président élu, MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO a rencontré  ce soir, les partis membres de la Coalition pour un Tchad Uni, le regroupement qui a porté au triomphe sa candidature à la magistrature suprême.

C’était au cours d’un dîner qui a vu la présence des 231 présidents et Secrétaires Généraux des partis politiques membres de la Coalition. Des partis qui ont soutenu et porté la candidature de MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO à la victoire dès le premier tour de la présidentielle du 06 mai 2024 par 61% des voix.

C’est tout naturellement que 24 heures après la proclamation des résultats définitifs de cette présidentielle par le Conseil Constitutionnel,  le Président élu MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO reçoit et communie avec les 231 responsables des formations politiques membres de cette Coalition dont l’implication entière et totale a permis d’obtenir ce résultat.

Intervenant pour la circonstance le Secrétaire Général du Mouvement Patriotique du Salut (MPS) et Coordonateur de la Coalition, M. Mahamat Zène Bada, a, au nom de ses camarades, félicité le Président élu et réitéré toute la motivation de ces derniers à le soutenir pour relever ensemble les défis liés à la 5ème République naissante.

« Nous rendons gloire à Dieu de nous avoir permis de faire le bon choix et au bon moment. Le choix de la raison. Le choix de la sagesse. Le choix de l’excellence. Le choix de l’expérience. Le choix simplement de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut », a-t-il relevé.

A la suite du Coordonateur de la Coalition, c’est le Président de l’UNDR, M. Saleh Kebzabo qui s’est exprimé. Pour lui, la Coalition s’est battue pour la victoire de son candidat et cette victoire est incontestable. Il a ensuite demandé au Président élu, « Demain, dans la gouvernance, n’allez pas chercher dans l’opposition quoique ça soit pour venir gérer le pays avec vous. Gouvernez avec ceux qui vous ont aidés à accéder au pouvoir ».

«  On se tient à vos côtés pour réaliser la quasi-totalité sinon la totalité de vos engagements pris devant ce peuple exigeant qui attend beaucoup de vous », a dit pour sa part, Dr Mahamat Ahmat Alhabo,  du Parti pour les Libertés et le Développement (PLD).

Très reconnaissant pour le soutien dont il a fait l’objet, le Président élu MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO a tenu à exprimer toute sa reconnaissance aux membres de la coalition. Il a félicité chacun d’eux et a demandé à tout le monde de l’aider dans l’accomplissement de cette lourde mission.

« La transition est terminée. C’est une nouvelle page avec le retour à l’ordre constitutionnel. Plus de gouvernement d’union nationale. J’exécuterai mon programme avec ma coalition », a-t-il tranché.

Au terme de la rencontre d’échanges, le Président élu et ses convives ont joint l’utile à l’agréable autour d’un banquet pour célébrer ensemble cette victoire.

HN

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La journée de l’Europe, considérée comme l’acte fondateur de l’Union Européenne, a été commémorée ce jeudi 16 mai à la bibliothèque nationale d’Abidjan. Cet événement a rassemblé plusieurs personnalités ivoiriennes et des représentants des États membres de l’Union Européenne résidents en Côte d'Ivoire.

Lancement du "Youth Sounding Board"

À cette occasion, l’Union Européenne a lancé une nouvelle initiative, le "Youth Sounding Board" qui vise à renforcer l'engagement des jeunes ivoiriens en permettant un dialogue continu avec l’UE. Francesca Di Mauro, l'ambassadrice de l'UE a annoncé cette initiative en présence de diplomates et de membres du gouvernement ivoirien.

Le "Youth Sounding Board" rassemble 21 jeunes de diverses régions de la Côte d'Ivoire, sélectionnés pour leur dynamisme et leur engagement. Cette plateforme s'inscrit dans le cadre de la nouvelle "Campagne Jeunesse" de l'UE qui aborde des thèmes variés tels que l'éducation, la formation professionnelle, l'entrepreneuriat, l'emploi, l'environnement, les droits de l'homme, ainsi que l'égalité des genres, la diversité et l'inclusion.

L’objectif principal est de co-créer des programmes pertinents répondant aux besoins et aspirations des jeunes, tout en les impliquant dans les processus décisionnels pour favoriser une croissance inclusive et durable.

Di Mauro a souligné l'importance de cette initiative pour donner une voix aux jeunes et les impliquer dans la mise en place de solutions durables et inclusives.

« Ce soir, nous concrétisons encore plus notre engagement envers la jeunesse ivoirienne en lançant notre premier Youth Sounding Board; Cette plateforme permettra un échange constant et constructif avec les jeunes, afin de co-créer des programmes pertinents dans les mois à venir », a fait savoir la diplomate.

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Elle a également mis en avant la solidité du partenariat entre l’UE et la Côte d’Ivoire qui dure depuis 63 ans, basé sur le respect mutuel et la confiance, essentiels dans le contexte actuel de tensions géopolitiques et d’instabilité accentuées par le changement climatique.

Coopération pour la Paix, la Sécurité et le Développement

Profitant de cette situation, Mme Di Mauro a fait le bilan de la coopération de son institution avec la Côte d’Ivoire.

Selon elle, l’UE maintient un dialogue de partenariat régulier avec le gouvernement ivoirien en prenant en compte la paix et la stabilité, le commerce et l’investissement et le développement socio-économique durable. Cette coopération s’étend à la société civile, au secteur privé et à la jeunesse. Plusieurs visites de haut niveau de dirigeants européens ont témoigné de l'intérêt croissant pour la Côte d'Ivoire, considérée comme un avre de stabilité dans une région troublée.

En matière de sécurité, l'UE soutient activement la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent en Côte d'Ivoire et dans la région. Elle appuie la Côte d'Ivoire avec une nouvelle initiative de défense et sécurité, notamment en fournissant un soutien logistique et des équipements de protection aux forces armées ivoiriennes.

En parallèle, l’UE déploie des programmes pour la sécurité maritime et le développement socio-économique.

Le lancement du "Youth Sounding Board" réaffirme l'engagement de l'UE envers la jeunesse ivoirienne, tout en renforçant le partenariat global entre l'UE et la Côte d'Ivoire dans divers domaines, contribuant ainsi à la stabilité et au développement du pays.

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Le président russe Vladimir Poutine se rendra en Chine jeudi 16 mai  pour une visite d’Etat de deux jours, à l’invitation de son homologue chinois Xi Jinping, ont annoncé mardi 14 mai la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, et le Kremlin.

« Sur invitation du président Xi Jinping, le président russe Vladimir Poutine effectuera une visite d’Etat en Chine du 16 au 17 mai », a annoncé Mme Chunying, citée par l’agence de presse, Chine Nouvelle.

Lors de la visite, M. Poutine visitera les villes de Pékin et Harbin, a précisé le Kremlin, cité par l’agence de presse, Sputnik. Il s’agira du premier déplacement à l’étranger du président russe depuis sa réélection en mars dernier.

Selon la même source, les deux dirigeants discuteront des questions liées au partenariat global et à l’interaction stratégique. Ils échangeront également leurs points de vue sur les questions internationales et régionales « les plus urgentes ».

A l’issue des négociations, une déclaration commune des chefs d’Etat sera signée, outre des documents bilatéraux.

Les deux Présidents participeront à une soirée de gala pour marquer le 75e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques et l’ouverture des Années de la culture de la Russie et de la Chine.

Agences

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Le Secrétariat Général du Programme des Ponts Commerciaux Arabo- Africains (AATB) a le plaisir d'annoncer officiellement l'adhésion de la République de Côte d'Ivoire au programme. Cette adhésion stratégique marque une étape importante dans le renforcement du commerce, de la coopération économique et de l'intégration régionale entre l'Afrique et le monde Arabe.

Le Programme AATB a été très actif dans la promotion des partenariats économiques entre les nations arabes et africaines. L'adhésion de la Côte d'Ivoire à cette initiative vitale démontre son engagement à renforcer les liens régionaux et à promouvoir son rôle dans le cadre de la ZLECAf.

La participation de la Côte d'Ivoire au Programme AATB revêt une grande importance pour ses aspirations à l'expansion commerciale et à la croissance économique. Elle permet à la Côte d'Ivoire de tirer profit d'un meilleur accès au marché, de routes commerciales diversifiées et d'opportunités d'investissement accrues. En collaborant avec les pays membres de l'AATB, la Côte d'Ivoire vise à renforcer ses capacités d'exportation, à attirer les investissements étrangers et à stimuler la croissance économique.

Le Secrétaire Général de l'AATB, M. Hani Sonbol, a exprimé son enthousiasme quant à l'adhésion de la Côte d'Ivoire à l'AATB déclarant : " L'adhésion de la Côte d'Ivoire au Programme AATB renforce la mission du programme qui est de promouvoir la croissance économique et le partenariat. Nous pensons que cette collaboration ne profitera pas seulement à la Côte d'Ivoire, mais qu'elle contribuera aussi de manière significative au progrès économique des régions arabes et africaines". 

La participation de la Côte d'Ivoire à l'AATB illustre son approche proactive de la diversification de l'économie et des marchés, et sa recherche active de nouvelles voies pour le commerce et l'investissement. Avec sa situation géographique stratégique, son économie dynamique et sa riche diversité culturelle, la Côte d'Ivoire est bien placée pour jouer un rôle central dans la facilitation du commerce et de la collaboration entre les pays Arabes et Africains.

HN

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Dabou, 13 mai 2024, Place Bédié, la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire (CRCI) a organisé la 77ème édition de la Journée Internationale des Volontaires autour du thème « Faire vivre l’humanité ».

Le président national de la CRCI, Dr Da Léonce a fait savoir que le thème choisi pour cette édition est en étroite conformité avec les actions menées par son organisation. Selon lui,, à Bouna, grâce à un projet d’autonomisation, 20 (vingt) jeunes femmes non scolarisées à travers l’alphabétisation savent faire des soustractions avec des notions de comptabilité simplifiée.

700 familles ont bénéficié de consultation foraine avec des médicaments offerts  et le plateau technique de 11 centres hospitaliers à Taabo et à Abidjan ont été renforcés.

Il a souligné l’action importante de son organisation sur les décisions de la COP 15 qui font état de déforestation et de changement climatique.

Notamment  à Dimbokro dans le centre du pays où 60 hectares de terres sont entrain d’être revalorisées pour permettre aux paysans de continuer d’exister.

Dr Da Léone Bruno a aussi remercié l’Etat et particulièrement le ministère de la santé, dont il assure le prolongement de l’action sur le terrain.

La  représentante pays Croix-Rouge Néerlandaise, Aguierre Soriano Mireira a tenu à saluer les volontaires, et tous ceux qui, à travers leur soutien et leur humanité, contribuent à l'œuvre admirable de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Leur générosité et leur dévouement sont une source d'inspiration pour nous tous.

Avant de partager une citation inspirante de l’écrivaine Franco-Ivoirienne, Véronique Tadjo,

"La véritable richesse des hommes ne se mesure pas à ce qu'il ont, mais à ce qu'ils donnent."

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‘’En 2024, le CICR a eu l’honneur de travailler en particulier avec les volontaires dans les régions du Thologo et du Bounkani, au nord du pays. Leur engagement sans faille à fournir des programmes d'assistance aux personnes déplacées par la violence est une démonstration éloquente de leur humanité et de leur solidarité’’, a indiqué le coordinateur Coopération CICR Abidjan, Jorge Adan Munoz.

Et de rappeler qu’en cette Journée mondiale, nous reconnaissons également l'importance cruciale du respect de l'action humanitaire neutre et impartiale. C'est grâce à cet engagement que nos équipes peuvent accéder aux communautés les plus vulnérables et leur fournir l'aide dont elles ont désespérément besoin, même dans les situations les plus dangereuses.

Des consultations médicales, un don de sang et des dons en vivres à la prison de Dabou, ainsi que des distinctions ont marqué cette commémoration.

Depuis plus de 60 ans, la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire est guidée par des principes humanitaires universels : humanité, impartialité, neutralité, indépendance, volontariat, unité et universalité

Cette organisation compte à ce jour plus de 16 millions de volontaires qui travaillent dans 191 pays du monde note on.

Ibrahima Khalil

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Cette rencontre de trois jours regroupe les experts du Département en charge des Infrastructures de la CEDEAO, de l’Unité de Préparation et de Développement des Projets de la CEDEAO (PPDU), des représentants des Ministères en charge des Infrastructures des pays du Corridor et points focaux du projet, de la Banque africaine de développement, de l’Union Européenne, de l’UEMOA, la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), de la Banque Mondiale, de AFEXIMBANK et enfin de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).

Ces experts échangeront sur les résultats de l’étude IDS dont une feuille de route complète pour le développement du corridor Abidjan-Lagos, prenant en compte des facteurs économiques, sociaux, environnementaux et logistiques, qui permettra l’obtention de financement et du soutien d’organisations internationales, de gouvernements et d’investisseurs privés.

Notons que cette étude a aussi pour objectifs (i) d’identifier et de libérer le potentiel économique inhérent et latent de la région, et d’assurer la visibilité commerciale du projet ainsi que les chaînes de valeur économique et industrielle, (ii) de fournir des outils et une méthodologie pour une enquête économique, (ii) de proposer un mécanisme pour établir un consensus entre toutes les parties prenantes clés du projet, (iv) de faire la lumière sur les arrangements institutionnels existants et proposer d’autres options, et enfin (v) d’effectuer des évaluations socio-économiques détaillées et une analyse de marché des projets prioritaires sélectionnés.

S’exprimant à l’ouverture de cet important atelier, M. Sediko DOUKA, Commissaire chargé des Infrastructures, de l’Energie et de la Digitalisation de la CEDEAO par la voix de M. Chris APPIAH, Directeur par intérim des Transports de la CEDEAO, a déclaré dans son discours que le Projet de corridor routier Abidjan-Lagos est mis en œuvre non seulement comme un projet routier mais comme un « corridor de développement » intégré qui catalysera également le déploiement d’autres secteurs importants tels que les Echanges, l’industrie, l’Agriculture, l’Energie, l’Environnement, les TIC, le Tourisme.

Procédant au lancement des travaux, le président du comité des experts Engr. Ibi TERNA M., du Ministère Fédéral des Travaux et du Logement du Nigeria, a pour sa part appelé tous les acteurs, publics et privés à participer à la réalisation de cette noble vision qui transformera durablement le paysage économique de notre région.

Il convient de rappeler que le projet de construction du corridor Abidjan-Lagos, mis en œuvre par la CEDEAO, est une autoroute supranationale de 1028 km qui constitue une partie importante du réseau routier transafricain. Le corridor reliera les principaux ports et les principales zones urbaines d’Afrique de l’Ouest, à savoir Lagos, Abidjan, Accra, Cotonou et Lomé. Il contribuera ainsi à stimuler le commerce et l’intégration en Afrique de l’Ouest, notamment en offrant un accès portuaire maritime aux pays enclavés (Burkina Faso, Mali, Niger et Tchad) en reliant d’autres corridors le long de l’axe nord-sud.

Le corridor Abidjan-Lagos constitue l’une des priorités de la CEDEAO énoncées dans sa « Vision 2050 ». C’est également l’un des projets inclus dans le Plan d’action prioritaire du Programme de l’Union africaine pour le développement des infrastructures en Afrique (PIDA), qui est mis en œuvre par la Banque africaine de développement.

Il a pour objectifs clés (i) de faciliter la circulation des personnes et des marchandises et (ii) d’accélérer le commerce et les transports, régionaux et internationaux, en améliorant les infrastructures routières. À terme, le corridor de transport sera transformé en un corridor de développement pour stimuler l’investissement, le développement durable et la réduction de la pauvreté dans la région.

OM

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En marge de la célébration du mois de l’Europe, le festival du cinéma européen et africain se tiendra du 13 au 22 mai 2024. La cérémonie de lancement a eu lieu le mardi 13 mai 2024 à l’Institut français d’Abidjan-Plateau.

Organisé par la délégation de l’Union Européenne en Côte d’Ivoire, le festival du film européen se déroulera à l’Institut Français, au Goethe-Institut, au Musée des Cultures Contemporaines Adama Toungara (MuCAT) et à la médiathèque de Treichville. L’objectif est de proposer un regard croisé culturel et des discussions sur les différentes thématiques abordées par les films au programme.

Initiée par la délégation de l’Union Européenne en Côte d’Ivoire, cette édition du festival offre une programmation variée de films européens et africains, à découvrir pour le grand public. L’événement, au format itinérant à travers Abidjan, propose des films mêlant comédie et drame, explorant tantôt des perspectives croisées entre l'Europe et l'Afrique, tantôt des réalités propres à chaque continent, parfois étonnamment similaires.

Cette édition se veut également un moyen de découverte et de brassage culturel. Selon Francesca Di Mauro, Ambassadrice de l’UE en Côte d’Ivoire,

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“Le festival revient cette année avec une nouveauté : une sélection de films afro-européens mettant en lumière des acteurs africains. Les projections auront lieu dans divers lieux, dont l'Institut français, le Goethe-Institut, le MuCAT d'Abobo et la médiathèque de Treichville”, a fait savoir la diplomate.

Les thèmes abordés incluent la justice sociale, les droits des jeunes filles et des femmes, ainsi que les questions liées à la migration. Les films reflètent les aspirations et les défis des jeunes, offrant des messages variés sur l'avenir et les opportunités. Di Mauro souligne : « Malgré les rêves d'une vie meilleure à l'étranger, le festival rappelle que des opportunités existent également en Côte d'Ivoire, encourageant les jeunes à les saisir. »

Cette année, le festival met l'accent sur les coproductions, favorisant les échanges culturels et la diversité. En plus des projections, d'autres activités sont prévues dans le cadre de la semaine de l'Europe, culminant le 16 mai avec des événements à la Bibliothèque nationale, symbolisant un effort pour s'ouvrir davantage à la ville et à son patrimoine architectural.

L’événement a été inauguré par la projection du film « DISCO BOY ». Laetitia Ky, artiste ivoirienne pluridisciplinaire et actrice dans ledit film, a expliqué la trame.

« C'est un film qui peut s'interpréter de plusieurs façons différentes. Il aborde de nombreux thèmes, comme l'immigration, la relation entre l'Europe et l'Afrique, la spiritualité et l'impact de la guerre. Le réalisateur a tenté de présenter ces thèmes actuels de manière très poétique. ».

mc

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Le Réseau des communicateurs engagés dans la lutte contre le tabagisme et l’alcool en milieu scolaire et universitaire (RECLTASU), avec le soutien du Programme National de lutte contre le Tabagisme et les autres Addictions (PNLTA), a lancé une campagne de sensibilisation à l’occasion de ses 10 ans d’activité contre le tabagisme et la drogue en milieu scolaire et universitaire.

Sous la thématique « Quelle place des hommes de médias dans la lutte anti-tabac? », cette campagne s’inscrit dans le plan d’actions annuel de l’organisation. Elle vise à créer un cadre d’échange et d’écoute entre spécialistes sur la question et les élèves, afin de tirer la sonnette d’alarme face à la recrudescence de ce phénomène juvénile, en particulier chez les élèves.

Dimitri Agoutsi, Président du RECLTASU, a déclaré : « Nous encourageons les médias à s’intéresser à la lutte anti-tabac. L’article 12 de l’OMS de la lutte contre le tabac demande aux journalistes de s’impliquer davantage dans la lutte. Chicha, la cigarette électronique, les produits dérivés de la nicotine tuent. Il nous faut sensibiliser la jeunesse ivoirienne à travers notre plume, les élèves et étudiants en général pour une meilleure prise de conscience sur ce phénomène qui ronge notre société ».

Il a également souligné que « chaque année, ce sont 5000 personnes qui décèdent à cause du tabagisme en Côte d’Ivoire et que 28 milliards de Francs CFA ont été dépensés par l’État de Côte d’Ivoire pour les malades du tabagisme. Nous comptons freiner l’expansion du tabagisme et sensibiliser les jeunes car on ne peut pas bâtir une Côte d’Ivoire émergente avec des jeunes qui consomment du tabac ».

De son côté, Dr Ernest Zotoua, Directeur Coordinateur du PNLTA, a expliqué : « Le tabac est un tueur silencieux et ne cesse de gagner du terrain en Côte d’Ivoire. C’est pourquoi, le Ministère de la Santé et de la Couverture Maladie Universelle a mis en place des stratégies pour freiner l’expansion du tabagisme et de l’abus d’alcool afin que les jeunes soient éduqués à ne surtout pas toucher, ni fumer la cigarette, les chichas ainsi que les produits électroniques dérivés du tabac ».

Le tabac est une cause majeure de décès, de maladie et d’appauvrissement partout dans le monde et principalement en Côte d’Ivoire. L’épidémie du tabagisme est l’une des plus graves menaces pesant sur la santé publique mondiale, faisant plus de huit millions de morts chaque année dans le monde, dont plus de sept millions sont des consommateurs de tabac. Environ 1.200.000 non-fumeurs sont involontairement exposés à la fumée du tabac.

Face à cette situation, le gouvernement est à pied d’œuvre pour apporter les solutions susceptibles d’inverser la tendance à travers la mise en œuvre de la Convention Cadre de l’OMS pour la lutte antitabac.

I.Y

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Depuis son lancement par Orange en février 2020, le projet Y’Africa a connu un succès retentissant. Avec les deux premières saisons qui ont cumulé plus de 80 millions de vues sur les réseaux sociaux et séduit les téléspectateurs.

Ce nouveau programme sera diffusé chaque semaine sur 15 chaînes de télévision nationale africaines. Cette nouvelle saison est dédiée aux parcours de 28 talents sportifs de 12 nationalités différentes. Comme pour les 2 premières saisons, la réalisation a été confiée à Dan Assayag et la production à Fame Productions. La saison 3 compte 7 épisodes de 52 min.

La Saison 3 de Y’Africa c’est d’abord 18 mois de tournage aux quatres coins du monde à savoir : l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l’Espagne, les Etats-Unis, l’Éthiopie, la France, le Kenya, le Maroc, le Nigéria, le Sénégal et la Tunisie.

Parmi les 28 athlètes, ce sont 13 grands champions, champions olympiques, champions du monde ou détenteurs de records du monde.

Inspirée par l’extraordinaire vivier de talents dont regorge le continent, Y’Africa continue ainsi de célébrer la vitalité et la pluralité de l’excellence africaine.

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La 3ème saison présente 28 sportifs olympiques et paralympiques de haut niveau, des grands champions, des challengers et des espoirs du continent.

Elle est saluée par Jérôme Hénique, Directeur Général d’Orange Afrique et Moyen-Orient, comme une étape majeure dans la valorisation des talents africains. Il souligne l'engagement renouvelé du groupe Orange à mettre en lumière la richesse et la diversité de ces talents en offrant une plateforme pour célébrer une jeunesse ambitieuse et déterminée.

Pour Caroline Guillaumin, Directrice Exécutive de la Communication d’Orange, souligne quant à elle l'importance de cette saison qui incarne la dynamique et le dépassement de soi propres au continent africain.

Par ailleurs, elle explique que dans le cadre de cette année olympique, Y’Africa met en avant les talents sportifs du continent en offrant une série de portraits d’athlètes mobilisés vers un seul objectif : le dépassement de soi.

Comparativement aux deux premières saisons qui mettaient en lumière la richesse et la diversité des cultures africaines avec 63 portraits d’artistes. Le nom du programme reflète d’ailleurs cette connexion avec le continent, “Y’Africa” étant la contraction de “Africa Ya lelo” ou “l’Afrique d’aujourd’hui” en Lingala.

HN

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La République fédérale du Nigéria a adhéré à l'accord d'établissement du Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), la plateforme d'investissement à impact  sur le développement de la Banque africaine d'Import-Export  (Afreximbank). Le Nigeria rejoint la liste des pays ayant adhéré à l'accord d'établissement du FEDA. Il devient également le 16e pays à avoir adhéré à cet accord.   L’adhésion du Nigeria souligne le soutien croissant dont jouit le Fonds auprès des pays africains.

Cette annonce intervient trois décennies après la création d'Afreximbank au Nigeria, une étape clé qui démontre avec audace l'engagement continu du Nigeria à soutenir Afreximbank et les missions du FEDA. Le FEDA considère les nouvelles adhésions comme essentielles pour renforcer son champ d'intervention et sa mission qui consiste à fournir des capitaux à long terme aux économies africaines, en mettant l'accent sur l'industrialisation, le commerce intra-africain et les exportations à valeur ajoutée. La signature de l'accord d'établissement du FEDA devrait ouvrir la voie à la ratification de l'accord en temps voulu. Cette ratification renforcera à son tour les interventions du FEDA au Nigeria. Revoir

Le Professeur Benedict Oramah, Président d'Afreximbank et du Conseil d'administration de la Banque et du FEDA, a déclaré : « Nous exprimons notre sincère gratitude à la République fédérale du Nigéria pour la signature de l'accord d'établissement du FEDA. Cette réalisation importante renforce encore le partenariat déjà solide entre Afreximbank et le Nigeria, l'un des principaux soutiens de la Banque. Le partenariat renforcera en outre les investissements dans les secteurs essentiels au développement du Nigéria. » 

Les autres pays qui ont adhéré à l'accord d'établissement du FEDA sont le Rwanda, la Mauritanie, la Guinée, le Togo, le Sud-Soudan, le Zimbabwe, le Kenya, le Tchad, la République du Congo, le Gabon, la Sierra Leone, São Tomé et Príncipe, la Guinée équatoriale, le Ghana et l'Égypte.

KM

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Une mission de la CEDEAO/ARCC conduite par Madame Massandjé TOURE-LITSE, Commissaire aux Affaires Economiques et de l’Agriculture, accompagnée par le Directeur Exécutif de l’ARCC, Dr. Simeon Konan KOFFI, de représentants de la Commission Nationale de la Concurrence a séjourn é à Abidjan, en Côte d’Ivoire, les 29 et 30 avril 2024 dans le but d’informer et de sensibiliser les acteurs nationaux des dispositions communautaires en matière de concurrence et de protection des consommateurs.

Durant leur séjour en Côte d’ivoire, les membres de la mission de la CEDEAO ont eu des rencontres avec les premiers responsables et/ou officiels de ministères, de départements et agences étatiques, d’organisation des entreprises, d’organisations professionnelles, d’organisations d’exportateurs, de la chambre de commerce et d’Industrie, d’organisations de consommateurs.

La mission de la CEDEAO a informé toutes ces parties prenantes sur le mandat de l’ARCC, son champ d’intervention, ses principales actions en cours et a présenté les différents instruments juridiques et opérationnels de mise en œuvre des règles communautaires sur la Concurrence et à la protection des consommateurs.

La Commissaire Massandjé TOURE-LITSE et les experts de la CEDEAO ont, en outre, échangé sur le cadre de collaboration et d’échange avec les Etat membres notamment en matière d’étude de marché et d’enquête, en matière de collecte, de gestion et de partage d’information, ainsi que le renforcement des capacités et l’appui aux acteurs.

Pour rappel l’ARCC en collaboration avec les autorités nationales de concurrences et d’autres parties prenantes nationales mènent des études de marché en vue d’avoir une meilleure connaissance les secteurs concernées, les clients existants et potentiels et leurs points de vue sur les opérations dans ces marchés, l’environnement réglementaire et les produits et services concurrents.

L’ARCC dispose aussi d’un Système d’information sur la concurrence ayant une composante nationale pour la collecte et la gestion d’informations régulière, fiable, cohérente et durable. Le Système d’Information sur la Concurrence de la CEDEAO (ECIS) peut fournir les données pour le suivi de la concurrence au niveau de la CEDEAO, y compris l’évaluation des conséquences des pratiques anticoncurrentielles sur le marché régional ainsi que l’intérêt économique et social des consommateurs

En outre, en vue d’enregistrer et de rationaliser la réception et le traitement des plaintes, la saisine de l’ARCC est facilitée par son Système d’Information électronique sur la concurrence (ECIS) à travers la plateforme de gestion des plaintes, accessible via son site internet. A ce sujet, un Accord de coopération entre la CEDEAO/ARCC et chaque Etat membre est en cours de préparation.

Enfin, dans le but de rationaliser les actions des Commissions de la CEDEAO et de l’UEMOA en matière de concurrence et d’assurer une mise en œuvre efficace et cohérente de la politique communautaire de la concurrence au sein de la région, les deux Commissions, à travers leurs structures de la concurrence, l’ARCC et la Direction de la Concurrence de l’UEMOA, tiennent régulièrement des concertations et ont conclu un Accord de coopération.

OM

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La Côte d’Ivoire de par sa position géographique fait face régulièrement aux inondations notamment l’élévation du niveau des cours d’eau dans certaines localités. Pour prévenir et lutter efficacement contre ce risque, la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire (CRCI) a initié la 2ème phase de l’atelier sur l’analyse, le choix des actions précoces et l’identification d’un modèle de déclencheurs.

Ce projet pilote de deux ans  financé par la fédération Internationale des sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge vise à former et sensibiliser les acteurs pour lutter contre une éventuelle catastrophe naturelle.

 Responsable Régional Action Anticipatoire pour l’Afrique de l’ouest et centrale au niveau de la fédération des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, Mahamane Lamine soutien qu’il faut anticiper les catastrophes naturelles.

Et d’ajouter que c’est un projet innovateur que la fédération a mis pour aider les communautés à s’inscrire dans une perspective de résilience communautaire pour que  dans l’avenir, elles seront en mesure de comprendre les catastrophes et de pouvoir adopter les meilleures pratiques.

A en croire Lamine, Abidjan, Dimbokro, Agboville et Aboisso sont les villes retenus pour ce projet pilote. Car selon l’analyse de la base des données historiques des catastrophes précédentes, ces localités sont des zone à risques de vulnérabilité et sont les plus impactés à chaque fois qu’il ya de fortes pluies.

‘’Il est crucial d’avoir les projets d’anticipation pour pouvoir mitiger les impacts afin de pouvoir réduire les catastrophes, d’assister les populations qui sont à risques. Les changements climatiques sont une évidence et on a commencé à mettre des outils sophistiqués pour prédire les catastrophes. En tant qu’humanitaire, on a plus a attendre, on utilise la science et les scientifiques des services techniques qui sont mandatés pour aboutir à ce processus’’,  a-t-il clos.

2ème vice-président CRCI, Roger Camille soutient que ce projet consiste à réduire les dépenses des acteurs parce que l’on anticipe, on sait d’avance la nature du risque et qu’on prend les dispositions au départ et c’est moins couteux. Il précise que les moyens sont disponibles, mais, les acteurs doivent être connus avec leur besoin. Raison pour laquelle, la CRCI s’organise avec tous ses partenaires que sont  la météo, l’hydrologie, l’hydrographie, l’ONPC et les eaux forets.

Présent à ces ateliers, les branches locales de la Croix-Rouge sont les yeux de la fédération et de la CRCI, il monte les activités au niveau local. Il doive être vraiment impliqué à la base dans l’élaboration du projet et être informé sur le rôle et responsabilité.

Le président de la Croix-Rouge local de Dimbokro, Kouassi Kouadio Alphonse s’est dit très satisfait de prendre part à cette rencontre. Il dit poursuivre la restitution dans sa zone de compétence pour lutter contre ce fléau.

IK

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En fuite depuis mars dernier, un présumé trafiquant de peaux de panthère a été interpellé le 28 avril 2024 à Soubré, localité située au sud-ouest de la Côte d’Ivoire. Ce dernier était le présumé fournisseur des deux peaux de panthères saisies en mars dernier lors d’une opération menée à Soubré.

L’opération avait conduit à l’arrestation d’un présumé trafiquant de deux peaux de panthères le 7 mars 2024 et l’affaire avait été mise en instruction pour espérer trouver d’éventuels complices.

L’arrestation a été possible grâce au fruit de la collaboration entre l’Unité de lutte contre la Criminalité Transnationale Organisée (UCT), la Direction de la zone sud-ouest de l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) et EAGLE-Côte d’Ivoire dont ils ont bénéficié l’assistance technique.

Retranché dans les environs du village Bandikro dans la localité de Soubré, ce présumé trafiquant de peaux de panthères a été cueilli à l’aube du dimanche 28 avril 2024 par les éléments de l’UCT, de l’OIPR, appuyés techniquement par EAGLE-Côte d’Ivoire, une ONG spécialisée dans la lutte contre le trafic des espèces animales sauvages protégées.

Il était activement recherché depuis début mars pour son implication dans le trafic de deux peaux de panthère saisies le 7 mars dernier à Soubré lors d’une opération qui avait conduit à l’arrestation d’un présumé trafiquant. L’affaire avait été mise en instruction pour espérer trouver d’éventuels complices.

Nommément cité dans l’affaire, ce dernier avait pris la poudre d’escampette pour se réfugier dans les environs de Bandikro, sa terre de prédilection. D’après les premiers éléments de l’enquête, son mode opératoire consistait à subventionner les chasseurs traditionnels à l’effet de lui fournir les produits d’espèces fauniques rares.

 Pour le cas espèce, il a échangé des cartouches à des braconniers pour obtenir les deux peaux de panthères à l’effet de les commercialiser dans la ville de Soubré.

Les peaux de panthères provenaient probablement du parc national de Taï, l’un des derniers refuges pour la faune de la région.

Les perquisitions effectuées dans sa maisonnée, ont permis de saisir un fusil de type calibre 12, des cartouches, des morceaux de singes, de ratels, de crocodiles et de Bongo.

Arrêté pour flagrant délit de détention, de circulation et de commercialisation illégale de produits fauniques, le prévenu a été placé dans la foulée en garde à vue au commissariat de Soubré le 29 avril 2024. Après quoi, il a été déféré le vendredi 03 mai 2024 à la Section de Tribunal de Soubré. L’affaire a été mise en procédure de flagrant délit et le suspect a été placé sous mandat de dépôt.

Si le contrebandier est reconnu coupable, il risque une peine de prison allant de 2 à 12 mois assortie d’une amende de 3000 à 300.000 FCFA si l’on se réfère à l’article N°65-255 du 4 août 1965 relatif à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse.

Faut-il, le rappeler, les peaux de panthères saisies appartenaient à deux jeunes panthères qui n’ont pas eu le temps de se reproduire. Ce qui démontre clairement que les trafiquants sont sans scrupules et sont appâtés uniquement par le gain d’argent.

L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a classé la panthère comme quasi menacée en 2008, puis a élevé le classement à espèce vulnérable en 2016. Les principales menaces pesant sur l'espèce sont le trafic pour sa peau et ses os, utilisés en pharmacopée traditionnelle asiatique ainsi que les conflits avec les propriétaires de bétail et la raréfaction de ses proies.

La panthère est protégée au titre de l'annexe I de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES) depuis juillet 1975, c'est-à-dire que l'exportation d'un spécimen nécessite la délivrance et la présentation préalables d'un permis d'exportation.

En Côte d’Ivoire, la panthère est inscrite à l’annexe I de la loi ivoirienne n°94-442 du 16 août 1994 portant modification de la loi n°65-255 du 04 août 1965 relative à la protection de la faune et à l’exercice de la chasse. L’animal est intégralement protégé, donc le transport, la capture, la possession, la commercialisation d’un spécimen vivant ou mort est formellement interdit.

Sercom

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Un partenariat éducatif d'exception

Un pas de géant a été franchi dans le monde de l'éducation supérieure avec l'annonce d'un partenariat entre le Groupe Clairefontaine International Éducation-CI et l'Université de Bowie State, Maryland (Bowie State University, MD, USA). Orchestrée grâce à l'intermédiation de SEM l'Ambassadeur Touré, représentant diplomatique de la Côte d'Ivoire à Washington DC, SEM Chantal FANNY, fondatrice du groupe éducatif, a pu établir un pont prometteur et a initié un dialogue fructueux avec l'université américaine.

 Des opportunités inédites pour les étudiants

Ce partenariat offre des perspectives inédites aux étudiants et aux diplômés du baccalauréat du Groupe Clairefontaine International, leur permettant d'accéder à des programmes de Bachelor, Master et doctorat à Bowie State University. Ces étudiants privilégiés bénéficieront de places prioritaires et d'avantages significatifs, tels que des bourses d'études et des programmes d'admission simplifiés, afin de faciliter leur transition vers le système éducatif supérieur américain.

Claire Fontaine

 Un lien renforcé entre la Côte d'Ivoire et les États-Unis

Cette collaboration vise à ouvrir de nouvelles voies d'excellence académique et d'échange culturel, afin de préparer les étudiants à devenir les leaders et innovateurs de demain. Elle renforce également les liens entre la Côte d'Ivoire et les États-Unis, dans un esprit de coopération internationale et de développement éducatif.

L'importance de ce partenariat dépasse les murs des deux établissements ; il s'agit d'une étape importante dans la coopération éducative entre la Côte d'Ivoire et les États-Unis. Les étudiants de Clairefontaine International auront l'occasion unique de bénéficier d'une éducation de qualité internationale et de perspectives professionnelles élargies.

Préparation pour l'avenir

Pour concrétiser ce partenariat et assurer une mise en œuvre efficace de ce partenariat et afin de présenter les bénéfices aux familles ivoiriennes, un représentant de l'Université de Bowie se rendra en Côte d'Ivoire dans les prochaines semaines. Cette visite sera l'occasion pour les parents, certains étudiants et les futurs bacheliers d'en apprendre davantage sur les opportunités offertes par Bowie State University et de préparer le terrain pour un avenir académique avec un accent particulier sur les avantages réservés aux élèves méritants.

 

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OLA Energy Maroc, un leader énergétique au Maroc et en Afrique, annonce avec fierté un partenariat novateur avec ExxonMobil Petroleum & Chemical BV pour la production locale de lubrifiants Mobil. Cet accord historique dynamisera le secteur des lubrifiants dans la région, offrant des perspectives sans précédent pour le marché marocain et au-delà.

Située au cœur industriel de Casablanca, l'installation de pointe d'OLA Energy Maroc deviendra le centre névralgique du mélange des lubrifiants Mobil, positionnant le Maroc comme un hub de production pour l'Afrique du Nord, de l'Est et de l'Ouest. La géographie stratégique du Maroc en tant que porte d'entrée vers les marchés africains renforce cette initiative, plaçant OLA Energy Maroc à l'avant-garde de l'industrie.

" Cette opportunité de mélanger des lubrifiants de marque Mobil témoigne de la confiance envers OLA Energy. Notre engagement est de stimuler l'innovation et la croissance durable dans l'industrie des lubrifiants." déclare M. Fayed Altwair, PDG d'OLA Energy.

En associant l'expertise locale d'OLA Energy Maroc à celle d'ExxonMobil Petroleum & Chemical BV, ce partenariat ouvre de nouvelles voies vers des segments et des marchés inexplorés, renforçant leur présence collective à travers l'Afrique.

"Nous sommes impatients de créer de la valeur pour nos clients et d'avoir un impact durable sur l'industrie des lubrifiants en Afrique et au-delà." ajoute M. Altwair.

Ce partenariat stratégique entre OLA Energy Maroc et ExxonMobil Petroleum & Chemical BV marque un tournant majeur dans le paysage énergétique marocain et africain, promettant un approvisionnement fiable en lubrifiants de haute qualité pour les consommateurs de la région.

 

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Le Général Michael Langley, Commandant du Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM) et le Sergent-Major Michael Woods, chef principal des sous-officiers, ont effectué une visite en Côte d’Ivoire du 28 au 29 avril 2024 pour renforcer le partenariat de longue date entre les États-Unis et le gouvernement ivoirien.

Lors de sa visite, le Général Langley a participé à des discussions de haut niveau avec les dirigeants militaires et civils, y compris le Président Alassane Ouattara et le Chef d’Etat-Major Général des Armées, le Général de Corps d’Armée Lassina Doumbia, mettant en avant l’engagement commun pour la stabilité régionale et la coopération en matière de sécurité. Cette visite a relevé l’importance de la collaboration entre les États-Unis et la Côte d’Ivoire pour faire face aux défis communs de sécurité, y compris l’extrémisme violent et la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN).

« Notre partenariat durable avec la Côte d’Ivoire souligne notre engagement mutuel à favoriser la paix et à renforcer la sécurité régionale pour assurer un avenir prospère pour tous les Ivoiriens », a déclaré l’Ambassadeur des États-Unis en Côte d’Ivoire, SE Mme Jessica Davis Ba.

Le Général Langley a salué le dévouement et le professionnalisme des forces de défense ivoiriennes, mettant en lumière leur rôle crucial dans les initiatives de sécurité régionale. « L’armée ivoirienne incarne un engagement envers l’excellence et constitue une pierre angulaire de la stabilité régionale », a déclaré le Général Langley. « Grâce à des exercices d’entraînement conjoints et aux partages d’informations, nous avons réalisé des progrès significatifs dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent. »

Les armées américaine et ivoirienne coopèrent dans plusieurs exercices d’entraînement conjoint à travers AFRICOM. La Côte d’Ivoire participe au programme International Military Education and Training et contribue à l’initiative mondiale pour les opérations de maintien de la paix, facilitée par les États-Unis, qui vise à développer une capacité de maintien de la paix interopérable parmi les nations africaines.

« Les États-Unis restent engagés à soutenir les efforts de la Côte d’Ivoire pour renforcer la sécurité et la stabilité à l’intérieur de ses frontières et dans la région, » a déclaré le Général Langley. « Notre partenariat est fondé sur le respect mutuel et une vision commune de la promotion de la paix et de la prospérité en Afrique. »

Le Général Langley a réitéré l’engagement des États-Unis à travailler aux côtés de la Côte d’Ivoire et d’autres nations africaines pour promouvoir un avenir sûr et prospère pour le continent. AFRICOM fournira plus de 65 millions de dollars en 2024, une grande partie de cet investissement sera consacrée au contre-terrorisme et à la sécurité aux frontières dans le nord de la Côte d’Ivoire.

AFRICOM, dont le siège est à Stuttgart, en Allemagne, est l’un des 11 commandements de combat du Département de la Défense des États-Unis, chacun ayant une mission géographique ou fonctionnelle qui fournit le commandement et le contrôle des forces militaires en temps de paix et en guerre. AFRICOM utilise une approche globale de diplomatie, de développement et de défense pour favoriser les efforts inter-agences et aider à contrecarrer les moteurs de conflit et d’extrémisme en Afrique.

mc

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La fête du Travail revêt une signification toute particulière dans le continent africain. Elle nous permet à la fois de célébrer les avancées historiques de nos travailleurs et de rappeler le chemin qu'il nous reste à parcourir.

Dans de nombreux pays africains, les syndicats ont joué un rôle crucial dans les luttes anticoloniales et anti-apartheid, incarnant la résistance à l'oppression et soulignant la quête constante de justice économique et sociale.

Cette journée nous rappelle, une fois de plus, l'importance de travailler ensemble pour surmonter les nombreuses crises auxquelles nous sommes confrontés. En tant que directrice régionale de l'Organisation internationale du travail (OIT) pour l'Afrique, je constate quotidiennement l'impact de ces immenses défis sur nos économies, nos sociétés et nos concitoyens.

Les retombées persistantes de la pandémie de COVID-19, la résurgence des conflits, la hausse des prix des denrées alimentaires et des carburants, ainsi que les conséquences croissantes du changement climatique mettent à rude épreuve la résilience de l'Afrique comme jamais auparavant.

Plus de 80 % des emplois sur notre continent sont informels, laissant les individus sans sécurité ni stabilité. Plus de 1,2 milliard d'Africains ne bénéficient même pas d'une seule prestation de protection sociale. Encore plus préoccupant, un nombre excessif de jeunes voient dans la migration leur unique espoir. Alors que la moitié de notre population a moins de 19 ans, cette réalité nous rappelle qu’il est urgent de changer et d’agir.

À l'OIT, nous croyons fermement qu'un avenir meilleur commence par le travail décent et la justice sociale. En 2019, les 54 États membres africains de l'OIT ont convenu d'un plan d'action collectif pour atteindre cet objectif, énoncé dans la Déclaration d'Abidjan.

L'objectif de cette déclaration est double : favoriser l'emploi digne pour tous, notamment les jeunes femmes et hommes, et surmonter les obstacles au développement en renforçant l'éducation et en exploitant la technologie. Elle met également l'accent sur la transformation des importantes économies informelles et rurales de l'Afrique en les intégrant plus efficacement dans l'économie générale, tout en offrant des conditions équitables à leurs travailleurs.

La déclaration reconnaît également l'importance des entreprises qui, en fournissant des emplois et en soutenant la résilience des communautés, constituent le fondement d'économies saines et fortes. Elle propose de faciliter la croissance des entreprises pour protéger l'environnement et encourager le dialogue social entre les travailleurs, les employeurs et les gouvernements afin d’élaborer de bonnes politiques. Elle met aussi en avant l'importance de développer la protection sociale et de renforcer le respect des normes internationales du travail pour préserver l'égalité entre les genres, la sécurité des travailleurs et d'autres droits fondamentaux.

L'OIT a pris l'engagement de soutenir les gouvernements, les travailleurs et les employeurs africains pour concrétiser cette vision transformatrice. Ensemble, nous œuvrons sans relâche à la construction d'une Afrique équitable et résiliente.

Cette vision est incarnée par la Coalition mondiale pour la justice sociale. La Coalition, lancée cette année, réunit plus de 200 partenaires, y compris des gouvernements, des organisations d'employeurs et de travailleurs, des institutions internationales, des entreprises, des organisations non gouvernementales et des universités. Cette initiative n’est pas une simple plateforme de discussion ; elle veut être un vrai moteur de changement, plaidant pour que la justice sociale devienne le fondement des décisions politiques à travers le monde.

Étendre la justice sociale et le travail décent à travers toute l'Afrique n'est pas seulement une obligation morale, c'est également la manière la plus pragmatique et efficace d'atteindre la prospérité et la stabilité à long terme. Les crises que nous rencontrons peuvent aussi nous aider à façonner notre continent pour le mieux. Les enjeux sont importants, les besoins urgents, mais en travaillant ensemble nous pouvons relever le défi.

L'Organisation internationale du Travail sera heureuse de soutenir ses membres dans cette transformation. La voie à suivre est claire, il est temps d'agir.

Tribune de Fanfan Rwanyindo Kayirangwa,

Sous-Directrice Générale et Directrice Régionale pour l'Afrique de l'Organisation internationale du travail (OIT) à l’occasion du 1er mai.

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Officiellement lancée à Lomé (Togo) le 27 septembre 2013, l’Agence régionale pour l’agriculture et l’alimentation (ARAA) a déjà un parcours de dix ans dans la mise en oeuvre de son mandat. Ce mandat, faut-il, le rappeler est d’assurer l’exécution technique des programmes et plans d’investissement régionaux concourant à l’opérationnalisation de la politique agricole régionale (ECOWAP) en s’appuyant sur les institutions, organismes et acteurs régionaux disposant de compétences avérées. Les membres du Comité d’orientation stratégique de l’ARAA ont eu l’occasion d’en discuter lors de leur onzième réunion tenue à Lomé ce 25 avril 2024.

Au cours des dix dernières années, l’ARAA a pu assurer la coordination et la supervision de la mise en oeuvre des projets et programmes de l’ECOWAP conformément à son mandat. Plusieurs acquis sont visibles, en témoigne le nombre de plus en plus croissant des projets et programmes de son portefeuille.

Selon le rapport de capitalisation des dix ans présenté aux membres du Comité d’orientation, des progrès significatifs dans la promotion du développement agricole et de la sécurité alimentaire en Afrique de l’Ouest ont été réalisés. Grâce à des partenariats stratégiques avec les États membres, les institutions techniques et les partenaires au développement, l’ARAA a facilité l’échange de connaissances, de ressources et de bonnes pratiques, donnant ainsi aux parties prenantes les moyens de relever les défis multiformes auxquels le secteur agricole est confronté.

Les points d’attention à relever sont, entre autres, la gestion des ressources humaines, la lourdeur et complexité des processus administratifs, le financement et la trop grande dépendance des bailleurs de fonds. Des ressources nécessaires devraient, par ailleurs, être mises à la disposition de l’ARAA afin de lui permettre d’améliorer la communication sur les résultats et les impacts des projets dont elle coordonne la mise en oeuvre.

Dans le contexte actuel de chocs multiples auxquels fait face l’Agriculture de la région, le rôle de l’ARAA devient plus crucial dans le développement d’un secteur agricole plus résilient et capable de relever les défis futurs. Il s’agira, entre autres, de renforcer les partenariats avec les donateurs externes et favoriser une plus grande collaboration avec les acteurs régionaux. A partir des leçons apprises, des réussites et surtout des partenariats forgés, l’ARAA devra travailler à la réalisation d’une vision commune d’une Afrique de l’Ouest prospère et sûre sur le plan alimentaire et nutritionnelle pour susciter des changements significatifs et avoir un impact durable sur les populations bénéficiaires de ses actions.

Avec la montée des enjeux sécuritaires dans la région, l’ARAA doit renforcer sa visibilité et son impact en réfléchissant sur les conditions d’une intégration plus efficace des politiques agricoles cibles pour le développement de la région.

OM

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 L’analyse de la viabilité de la dette, prenant en compte tous les ratios, notamment celui relatif à la liquidité, indique que la Côte d’Ivoire est à risque de surendettement modéré, a rassuré la Ministre de l’Economie, du Plan et du Développement, Nialé Kaba.

Elle présidait, le jeudi 25 avril 2024 à Abidjan Sofitel Hôtel Ivoire, la cérémonie de présentation du rapport « Risque Pays Côte d’Ivoire 2024 », organisée par Bloomfield Investment.

« En ce qui concerne le niveau de la dette, il convient de noter, avec un taux d’endettement de 58,1% à fin 2023, que le pays est en deçà du seuil communautaire de 70% du PIB », a affirmé Nialé Kaba.

La ministre a, par ailleurs, rappelé le vote de la loi portant politique nationale d’endettement et de gestion de la dette publique par l’Assemblée nationale, qui « vient renforcer davantage la gestion de la dette et permet d’anticiper les risques y afférents ».

En réponse aux différents points d’attention soulevés par le rapport, liés notamment, au climat des affaires, aux performances macroéconomiques, à la gestion de la dette publique, au système monétaire et financier, et au risque sociopolitique, Nialé Kaba a soutenu qu’ils font déjà l’objet d’attention par le gouvernement. Ce, « à travers la mise en œuvre de mesures de mitigation, notamment, le renforcement de la surveillance et de la réglementation des prix des produits de grande consommation, l’élaboration en cours d’une Stratégie de mobilisation des Recettes à Moyen Terme (SRMT), la rationalisation des exonérations, afin d’améliorer les recettes fiscales, le développement des grappes industrielles et des agropoles tout en renforçant l’écosystème de gestion et de développement des infrastructures industrielles. 

km

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Le président du Conseil européen Charles Michel, a annoncé jeudi 25 avril à Abidjan, lors d’un entretien avec la presse, une aide à la Côte d’Ivoire pour lutter contre le terrorisme, qui devrait être validée la semaine prochaine.

Alors, quels sont les principaux thèmes que vous avez envie de développer en Côte d'Ivoire ?

La volonté de continuer à travailler pour une relation bilatérale qui soit performante qui soit optimale, dans le domaine à la fois de la transition énergétique, dans le domaine des investissements, du développement économique, dans le domaine social. Sur tous ces sujets, on a un partenariat de qualité avec les autorités de Cote d’Ivoire. Puis il y a un enjeu, c'est la sécurité. J'ai pu annoncer au président que dans quelques jours, très certainement, les États de l'Union européenne vont dégager des moyens additionnels pour des équipements, afin de donner du soutien dans la lutte contre le terrorisme. j'ai pu visiter également ce centre qui montre toute sa capacité d'expertise dans le domaine des activités contre-terroristes. Et c'est tout à fait indispensable de coopérer dans un cadre régional aussi sur ce sujet-là

Alors, vous dites que vous allez apporter un soutien logistique ou en matériel. Mais est-ce que c'est la seule solution pour la sécurité dans la région ? Est-ce qu'il n'y a pas d'autres pistes à élaborer ?

Il est certain qu'on a besoin de stabilité et de sécurité. On apprécie le rôle de stabilité et de sécurité qui est assumé par la Côte d'Ivoire et par les autorités de ce pays. Mais il est certain qu'il y a un cadre beaucoup plus large. Nous comprenons bien que pour faire reculer la menace terroriste, il y a plusieurs éléments qui sont absolument importants. D'une part, les capacités sécuritaires, des armées bien entraînées, performantes capables de repousser ces menaces contre la stabilité, du matériel, c'est certain, il n'y a pas de doute. De la coopération avec les différents acteurs dans la région Et puis le développement, parce qu'on mesure bien que le terrorisme se nourrit aussi des situations où l'État n'est pas présent dans des zones qui sont parfois un peu plus reculées et plus éloignées des capitales. C'est la raison pour laquelle on apprécie par l’exemple que la Côte d'Ivoire pour ce qui est en train de se faire du côté nord, à la frontière avec le Burkina Faso, où il y a une dynamique qui est mise en place qui comporte à la fois des éléments de sécurité. On porte à la fois des éléments de sécurité, de déploiement militaire, mais également du renforcement des capacités sur le terrain du développement, sur le terrain social, santé, éducation par exemple. Et puis on voit aussi qu'il est absolument essentiel de soutenir la Côte d'Ivoire qui a beaucoup de réfugiés qui viennent du Burkina Faso repoussés par cette menace terroriste vers la Côte d'Ivoire, plus de 50 000. Et donc nous voulons aussi voir avec les organisations internationales comment on peut soutenir sur le plan humanitaire l’effort des autorités de la Côte d'Ivoire pour accueillir dignement leurs frères burkinabés qui sont actuellement burkinabés, pas seulement, mais principalement burkinabés qui sont actuellement en Côte d'Ivoire.

Dans le contexte de la Côte d'Ivoire, est-ce qu'il y a déjà des petites collaborations dans le domaine du renseignement ?

Oui, certainement. Dans le domaine du renseignement, il y a à la fois la nécessité de travailler ensemble sur le terrain du renseignement en utilisant les ressources humaines. C'est un type de méthode. Mais il y a aussi d'autres éléments technologiques au domaine du renseignement. Il y a à la fois la nécessité de travailler ensemble sur le terrain du renseignement en utilisant les ressources humaines, c'est un type de méthode, mais il y a aussi d'autres éléments technologiques comme les drones qui ont un rôle à jouer comme un certain nombre d'éléments qui permettent à la technologie de collecter des données, de collecter des informations. On a eu une conversation approfondie avec le président Ouattara et avec ses équipes sur l'importance de disposer de ce matériel qui vient en renfort. Et on sait que le renseignement c'est à la fois multidimensionnel, c'est collecter des données, collecter des informations et voir avec ces information comment on peut les utiliser afin d'entraver ceux qui ont des tentations terroristes, des tentations de déstabilisation, repousser cette menace.  Et puis, il faut  travailler pour faire de l'analyse du renseignement pour analyser les données en question pour qu'on puisse en tirer des conséquences opérationnelles.

Est-ce que le thème de l'immigration a aussi été développé, puisque qu’il y a beaucoup de candidats au départ ? Est-ce que c'est dans les discussions avec la Côte d'Ivoire et les pays qui vous visitent ?

Oui, la migration fait partie du cadre large et du cadre qui est plus large que la question de migration d'ailleurs, de notre coopération avec la Côte d'Ivoire et avec les pays de la région. Mais il y a deux points. D'une part, moi je suis très conscient que les responsables africains vont passer aussi à une migration intra-africaine. Et donc la migration, ce n'est pas seulement la migration de l'Afrique vers l'Union Européenne, ce sont aussi des défis qui sont intra-africains. On doit avoir une ouverture à cette compréhension-là et venir aussi en soutien de ce défi  pour nos amis africains. Premier point. Et deuxième élément, la migration irrégulière qui est aussi instrumentalisée avec cynisme, par des groupes criminels qui font de l'argent à l'échelle des commandements et qui parfois de l'argent qui nourrit les activités terroristes. Nous devons travailler ensemble pour faire reculer et éradiquer ces groupes criminels. Et pour ça, il faut aussi offrir des canaux de migration régulière.

C'est le dialogue avec les chefs d'État africains, les leaders européens qui doivent quand même définir quels sont ceux qui ont vocation et dans quelles modalités à rejoindre le sol européen. Ce ne sont pas les passeurs, les criminels qui doivent décider. Ce sont les responsables politiques africains et européens qui doivent faire le choix en termes de migration légale. C'est un premier point. Et puis, on doit faire reculer la migration irrégulière. Ça veut dire qu'il y a des discussions très opérationnelles que l'on a eues. Par exemple, la question d'identification, notamment en lien avec les nationalités. Parce qu'il y a parfois des nationalités supposées qui ne correspondent pas à la réalité et qui sont utilisées par ceux qui veulent éviter un retour, une réadmission. Tentons de remettre de la méthode opérationnelle. On a convenu à l'éthique de l'histoire de travailler avec beaucoup de respect. On a réglé le sens opérationnel de ce sujet-là. Il y a plusieurs années déjà qu'ils ont décidé de travailler pour tenter de renforcer la traçabilité et la transparence dans le secteur.

MC

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Air Côte d’Ivoire a annoncé une expansion significative de son réseau avec le lancement de vols directs entre Abidjan et Casablanca à partir du 14 mai prochain.

Cette nouvelle liaison aérienne sera opérée quatre fois par semaine, offrant aux voyageurs la possibilité de voyager entre les deux villes les mardis, jeudis, vendredis et dimanches.

Les tarifs débutent à partir de 335 300 FCFA TTC (environ 550 USD) pour un aller-retour, rendant ainsi cette nouvelle route accessible à un large éventail de passagers.

Cette initiative marque un moment important pour Air Côte d’Ivoire, car elle deviendra sa deuxième desserte long-courrier après Johannesburg, en Afrique du Sud.

Avec l'ajout de Casablanca à son réseau, la compagnie aérienne nationale dessert désormais 26 destinations dont 21 régionales et 5 domestiques.

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Cette expansion est conforme à la stratégie de croissance d'Air Côte d'Ivoire qui vise à élargir son empreinte internationale tout en consolidant sa position financière.

Laurent Loukou, Directeur général d'Air Côte d’Ivoire, a souligné la renaissance de la compagnie nationale qui a enregistré un chiffre d'affaires positif depuis 2021. et d’ajouter  que Air Côte d’Ivoire avait transporté 6,7 millions de passagers et généré un chiffre d'affaires de 992 milliards de F CFA au cours des 11 dernières années.

Cette croissance a également contribué à la création de 586 emplois directs et 3 000 emplois indirects entre 2013 et 2023.

Il a également souligné les performances opérationnelles de la compagnie, avec un taux de ponctualité de 67 % en 2023, contre une moyenne mondiale de 77 %.

L'objectif à terme est d'atteindre un taux de ponctualité de 85 %, témoignant de l'engagement d'Air Côte d’Ivoire à offrir un service fiable et efficace à ses passagers.

Fondée en mai 2012 à l'initiative du Président Alassane Ouattara, Air Côte d’Ivoire incarne la vision de doter le pays d'une compagnie aérienne de premier plan, contribuant ainsi à sa relance économique et à son rayonnement international.

km

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La clôture du Projet Implication des Médias Numériques pour une Prévention Active des Conflits et Tensions (IMPACT) s’est tenue avec succès le jeudi 25 avril 2024 au Palm Club Hôtel à Cocody.

Cet événement a été marqué par la présence de nombreuses personnalités dont Martina Borovac Pecareivc, représentant de l’Union Européenne (UE) en Côte d’Ivoire et des représentants de l’Agence Française de Développement (AFD) ainsi que des acteurs des médias et de la société civile.

Dans son allocution, M. Lassina Sermé, président du Réseau des Professionnels de la Presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI), a exprimé sa gratitude envers les bailleurs de fonds pour leur soutien dans la réalisation de ce projet.

Alfa Diallo, président d'Ablogui, a salué cette initiative et a exprimé son souhait de voir son impact perdurer.

Il a souligné les progrès réalisés grâce à IMPACT et a appelé à une amélioration continue de la qualité du contenu des médias en ligne pour mieux servir le public.

Le représentant du ministre de la Communication, Amadou Coulibaly, a salué les initiateurs et les bailleurs de fonds du projet IMPACT pour leur contribution à la consolidation de la paix en Côte d’Ivoire et en Guinée.

Il a mis en avant les résultats positifs obtenus, notamment en matière de lutte contre la désinformation et de prévention des conflits.

Martina Borovac Pecareivc quant à elle a souligné les avancées significatives réalisées dans la lutte contre la désinformation grâce à IMPACT.

Elle a salué l'engagement des acteurs impliqués dans la construction d'un environnement médiatique efficace pour contrer la désinformation.

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De son côté, la représentante de l’AFD a également loué les efforts déployés par les acteurs du projet IMPACT pour contribuer à la consolidation de la paix en Afrique de l’Ouest.

Au cours des 26 mois de mise en œuvre du projet, des analyses approfondies et des études ont été menées, conduisant à des recommandations telles que la nécessité d'une éducation à l'accès à l'information.

Les témoignages des bénéficiaires du projet IMPACT et la présentation des résultats obtenus ont été des moments forts de la cérémonie de clôture.

IMPACT, financé par l’UE et l’AFD à hauteur de 700 000 000 F CFA, a été lancé le mardi 12 avril 2022 à l’Hôtel Novotel d’Abidjan. Son objectif principal etait de contribuer à la consolidation d'une paix durable en Afrique de l’Ouest en renforçant les capacités des médias numériques dans la prévention des conflits et la lutte contre la désinformation. Le projet IMPACT a touché environ 44 000 personnes à travers des forums et des formations sur la désinformation en ligne.

Lancé par un consortium dirigé par Avocats Sans Frontières France, avec la participation de Danaïdes, AfricTivistes, Ablogui et le REPPRELCI, il a abouti à la formation de 178 acteurs des médias, à la tenue de 10 campagnes numériques sur la haine et à l'organisation de 15 conférences de rédaction sur l’analyse de la désinformation.

mc

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Lors de la présentation du rapport annuel de 2023 à Abidjan le 24 avril 2024, Kokou Hervé Delmas, directeur exécutif d’Amnesty Côte d’Ivoire a dressé un constat contrasté sur la situation des droits de l’homme.

Il a salué les progrès législatifs en Côte d’Ivoire tout en soulignant le défi persistant de leur mise en œuvre effective.

L'accent a été mis sur l'importance pour les citoyens ivoiriens de jouir de la liberté d'expression, de manifestation et de protestation sans crainte de répercussions. Ces droits fondamentaux demeurent des piliers essentiels d'une société démocratique et juste.

Le rapport met en évidence des préoccupations mondiales telles que l'utilisation de civils dans les conflits armés, la propagation de discours de haine, les répercussions des crises économiques, du changement climatique et de la dégradation de l'environnement sur les populations vulnérables, ainsi que les menaces associées aux avancées technologiques.

Le rapport met également en lumière la persistance des violations des droits humains dans plusieurs pays. En Éthiopie, des centaines de personnes ont été détenues arbitrairement sans accès à la justice. Au Sénégal, plus d'un millier de personnes ont été arrêtées principalement pour leur participation à des manifestations ou leur affiliation à l'opposition.

Dans d'autres pays comme le Botswana, le Burundi, le Niger et le Zimbabwe, des personnalités politiques ont été détenues arbitrairement. Des cas de torture et de décès suspects en détention ont été signalés dans des pays tels que la Guinée équatoriale, le Lesotho, la Mauritanie et le Nigeria.

L'exercice annuel d'Amnesty International couvrant 155 pays a pour but de recenser les violations des droits humains et de formuler des recommandations aux gouvernements pour assurer le respect de ces droits.

Avec plus de sept millions de membres et sympathisants répartis dans plus de 150 pays et territoires, Amnesty International est présente en Côte d’Ivoire depuis 1979, partageant la vision et la mission du mouvement mondial.

mc

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Lors de la conférence de presse de la seconde session du 14e congrès de l'assemblée populaire, le ministre chinois des affaires étrangères, Wang Yi, a déclaré le 7 mars dernier que le 9ème Forum de la Coopération Chine-Afrique (FOCAC) se tiendrait en automne prochain en Chine.

Cette annonce a suscité des spéculations quant à la nature du FOCAC de cette année, qui pourrait être un sommet présidentiel plutôt qu'une réunion ministérielle, comme cela a été le cas pour le dernier FOCAC à Dakar en novembre 2021. Les réunions du FOCAC, lancées en 2000 à Pékin, alternent généralement entre des réunions ministérielles et des sommets présidentiels.

La décision d'organiser un sommet présidentiel pourrait être liée à l'expansion du BRICS, qui a récemment inclus trois pays africains, ainsi qu'à la nouvelle approche chinoise de la Belt and Road Initiative (BRI), baptisée "Small & Beautiful". Ce sommet pourrait servir à rassurer les dirigeants africains quant à l'engagement continu de la Chine envers le continent, malgré la réduction des prêts chinois en direction de l'Afrique.

En dépit de cette réduction des financements, l'Afrique reste un récipiendaire majeur des engagements et investissements chinois dans le cadre de la BRI. Les pays africains espèrent que ce sommet leur permettra d'obtenir des résultats tangibles de la part de la Chine pour résoudre leurs défis économiques et sociaux.

Cependant, l'époque où la Chine était prête à dépenser sans compter en Afrique semble révolue. Les pays africains devront désormais prouver leur solidité macroéconomique et leur capacité à rembourser leurs dettes pour obtenir un soutien financier de la part de la Chine.

hn

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Le Parlement britannique a approuvé, après une lutte acharnée entre la Chambre des lords et la Chambre des communes, un projet de loi autorisant l'expulsion des demandeurs d'asile entrés illégalement au Royaume-Uni vers le Rwanda.

Cette mesure, présentée comme une pierre angulaire de la politique de lutte contre l'immigration clandestine du Premier ministre Rishi Sunak, vise à endiguer les traversées de la Manche sur des canots pneumatiques.

Annoncé il y a deux ans, ce projet a été débattu lundi au Parlement britannique. Il prévoit l'envoi des demandeurs d'asile, quelle que soit leur origine, au Rwanda, dans le cadre d'un nouveau traité entre Londres et Kigali.

Ce texte, soutenu par Rishi Sunak, établit le Rwanda comme un pays tiers sûr, malgré les critiques concernant les droits de l'homme dans ce pays dirigé par le président Paul Kagame.

La Chambre des lords, où les conservateurs n'ont pas la majorité, a tenté de retarder l'adoption définitive du texte en proposant des amendements, mais ceux-ci ont été systématiquement rejetés par les députés. Malgré les inquiétudes exprimées par les Nations unies et d'autres organisations, le projet de loi a finalement été adopté.

Rishi Sunak a affirmé que les expulsions vers le Rwanda étaient imminentes, avec le premier vol prévu dans les dix à douze semaines à venir. Le gouvernement a mobilisé des centaines de personnels pour traiter rapidement les recours des migrants illégaux et a prévu des vols charters pour effectuer ces expulsions.

Ce projet controversé, critiqué par les Nations unies et les organisations de défense des droits de l'homme, soulève des préoccupations quant au respect des principes fondamentaux des droits humains.

Malgré ces critiques, le gouvernement britannique affirme que cette mesure est nécessaire pour mettre fin aux traversées de la Manche et contrôler l'immigration clandestine.

hn

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Un fonds d’un milliard de FCFA a été mis à la disposition des acteurs des industries culturelles et créatives de Côte d’Ivoire. Ce fonds, fruit d’un accord quadripartite entre le ministère de la Promotion de la jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, à travers l’Agence Emploi jeunes, Orange Bank Afrika, le ministère de la Culture et de la Francophonie et Birimian, s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Jeunesse du Gouvernement (PJ-Gouv).

La signature de cet accord a eu lieu, le samedi 20 avril 2024 au Palais de la Culture de Treichville, en marge de la cérémonie de clôture du Marché des Arts du Spectacle d’Abidjan (MASA) présidée par la présidente du Sénat, Kandia Camara, et en présence de nombreux membres du gouvernement.

A cette occasion, le ministre de la Promotion de la jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique a réaffirmé sa confiance en la jeunesse ivoirienne, notamment celle des Industries culturelles et créatives. Il a également relevé que la culture est un puissant levier de cohésion et de développement.

Sur les détails du fonds mis à la disposition des acteurs culturels ivoiriens, Mamadou Touré a indiqué que sur le milliard, Orange Bank Africa a contribué à hauteur de 500 millions de FCFA aux acteurs et la moitié restante a été possible grâce à l’Agence Emploi jeunes. « C’est un financement inédit en Afrique de l’Ouest », s’est-il réjoui, soulignant qu’il aura l’avantage de prendre en compte les réalités respectives des différents artistes.

Il a expliqué que les concernés pourront contracter des prêts à un taux préférentiel de 8%, remboursables sur 3 ans, avant de se réjouir de cette initiative sans précédent pour permettre aux acteurs culturels de grandir et de contribuer à asseoir une véritable Industrie culturelle et créative en Côte d’Ivoire.

Le fonds, a fait savoir le ministre Mamadou Touré, est disponible et s’adresse aux acteurs culturels dont l’âge varie entre 18 et 50 ans.

Pour sa part, la ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, a salué l’avènement de ce fonds. Elle a insisté sur le caractère inédit d’une telle entente au profit des acteurs culturels en Côte d’Ivoire rendant hommage au Président de la République, Alassane Ouattara, dont la vision pour la culture a toujours été d’une grande portée. 

km

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La malnutrition est une réalité en Côte d’Ivoire. Pour lutter contre cette pratique, la Croix-Rouge de Côte d’Ivoire (CRCI) avec l’appui du partenaire financier Urgo, même des activités dans les districts sanitaires. Le vendredi dernier, la CRCI a effectué des visites dans les centres de santé de Bocabo, Sagbé et Agouetto PK18 dans la commune d’Abobo.

Cette visite dans les centres de santé du district sanitaire ouest d’Abobo est un moyen pour la délégation du CRCI, de visiter les familles afin d’améliorer l’état nutritionnel des enfants de 0 à 5 mois, faire des séances de dépistage de la malnutrition couplées d’administration de vitamine A et de déparasitant dans les ménages.
Le Coordinateur santé, eau, hygiène et assainissement de la Croix-Rouge, Dr Gori Yapi Marcel, a fait savoir que dans le cas ce projet, il y’a eu la formation des personnels de santé et l’équipement des structures sanitaires, notamment en toise et pèse personne.

Ce personnel de santé formés, devraient en retour faire bénéficier la communauté à travers des dépistages d’enfants, le suivi et si possible les référer dans les structures pour une prise en charge nutritionnelle.
Microbiologiste au service prise en charge du Programme National de Nutrition (PNN), Kouadio N’Guessan Jean Martial soutien que la Côte d’Ivoire est divisée en 113 districts sanitaires dont 10 à Abidjan. Toutefois, le district ouest d’Abobo selon Kouadio N’Guessan, compte plusieurs personnes en matière de malnutrition.

Il a indiqué que pour la prise en charge des personnes malnutries, l’Etat mis en place un guide composé d’aliments locaux. S’agissant des enfants en état de malnutrition, il existe des suppléments nutritionnels à base de lipides.
Dame Coulibaly visitée par la délégation, a expliqué qu’à chaque grossesse contractée, elle respectait les différentes consultations prénatales. Quand à alimentation de ces enfants, elle fait savoir que le menu est varié.

Après plusieurs années dans les localités de Taabo, dans l’Agneby Tiassa, c’est autour des centres de santé du district d’Abidjan de bénéficier de ce vaste projet financé par le partenaire français Urgo.
Créée en 2010, la Fondation Urgo est présidée par Briac Le Lous. Elle a pour mission d’accompagner et former les professionnels de santé, afin d’aider les patients à mieux guérir. Elle mène des actions d’intérêt général, pour améliorer les protocoles de soin et les équipements de santé.

La structure intervient aussi dans la prise en charge des plaies chroniques et le traitement de la douleur.

I Khalil

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C'est une ambiance des grands jours qui a régné ce mercredi 17 avril 2024, à Azaguié M' Bromé. Des danses du village à l'instar du " sidah" vielle de plus de 100 ans, du Redamsé et d'Aflame ont été sortie à l'occasion pour célébrer un moment inédit et important de l'histoire de ce village de la commune d'Azaguié M'bromé. En effet, ce jour-là, la société immobilière Challenge Immobilier International ( CHIM-INTER), a procédé au lancement de l'aménagement de 1500 hectares de terrain dans ce village qui est l'un des plus anciens de la région, mais malheureusement l'un des moins développé.

Yamoussa Coulibaly, le Président Directeur Général de CHIM-INTER, ému par un accueil si chaleureux, a donné lui-même le top départ dudit projet en présence des souscripteurs, de partenaires , des légitimités traditionnelles ainsi que des populations en liesse.

Le promoteur ivoirien a indiqué d'emblée que ce projet s'inscrit dans le cadre du "Grand Abidjan" porté par les autorités de son pays car sa société ne pouvait rester en marge d'une si grande vision gouvernementale.

Aussi, il a réitéré l'engagement de son entreprise à apporter, par son action, le progrès aux populations de toutes les régions de Côte d'Ivoire.
"Ce village qui est le village-mère de tous les villages d'Azaguié est resté dans la léthargie pendant que les autres se développent. En notre qualité d'aménageur foncier, nous avons proposé un plan de développement à ce village pour qu'il connaisse lui aussi le progrès", a-t-il expliqué.

Le patron de Chim-Inter a dévoilé ensuite les infrastructures qui viendront améliorer le quotidien des populations d'Azaguié M'bromé, grâce à ce projet.
"Ce plan porte sur 1500 hectares. La première partie fait 398 hectares où nous avons prévu des projets d'envergure demandés par l'Etat, Notamment, des hôpitaux et des écoles", a-t-il précisé avant de clôturer son propos par des remerciements au Président de la République:
"Je remercie le président Alassane Ouattara qui permet aux opérateurs nationaux d'exprimer leur talent au bénéfice de la nation ivoirienne", a ajouté M. Coulibaly.

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Pour sa part, Djama Kanon Robert, le chef du village d'Azaguié M'bromé, n'a pas manqué d'exprimer sa satisfaction de voir ces travaux démarrer.
"Depuis l'indépendance, nous sommes assoiffés de développement. C'est une grande joie pour nous d'avoir une entreprise qui va nous aider à avancer sur les rails du progrès. Nous savons maintenant que notre rêve va devenir une réalité. Nous prions que notre collaboration avec Chim-Inter amène notre localité à s'épanouir ", s'est félicité le chef coutumier.

Après la prise de parole de la tête couronnée, Yamoussa Coulibaly a été fait fils du village pour sa contribution au développement d'Azaguié M'bromé.

Les souscripteurs à ce projet ont honoré la cérémonie de lancement par leur présence massive. Il s'agit, entre autres, de la section Cosim de Koumassi, de l'Association des internes des hôpitaux, des fidèles chrétiens de la paroisse Sacré Cœur d'Abobo-Anador. Une présence tout aussi remarquée, celle du partenaire de Global International Services.

Notons pour finir que Chim Inter est un promoteur immobilier et un aménageur foncier agréé. Cette entreprise mène des projets dans la quasi totalité des localités du pays. Notamment, à Jacqueville, Abidjan, Yamoussoukro, Bouaké, M'brou et la région de la Bagoué. Dans cette dernière région, Bruno Koné, le ministre de la Construction, du Logement et de l'Urbanisme, a procédé à la pose de la première pierre de son programme immobilier dénommé "Les merveilles de la Bagoué".

 

Stéphane Beti

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"L'esprit des disciples de Shaolin pratiquant les arts martiaux m'a profondément impressionné. J'étais vraiment tombé amoureux et me sentais sûr que c'était l'endroit dont je rêvais depuis mon enfance," a confié ce jeune Ivoirien.

 "Quand j'étais petit, j'avais dit à ma mère que j'irais en Chine pour apprendre le Kung Fu un jour. Elle n'y croyait pas à l'époque. Quand j'y suis vraiment arrivé, j'ai immédiatement appelé ma mère et je lui ai dit 'Maman, devine où je suis? Je suis au Temple Shaolin!'" raconte Yanming, un jeune Ivoirien, qui confie à Xinhua son histoire avec la Chine.

 

DU CHINOIS AU KUNG FU

Yanming s'appelle à l'origine Max Yollando. Son prénom chinois, Yanming, lui a été donné par son maître chinois au Temple Shaolin. Yan est l'appellation des disciples de sa génération, et ming est le caractère chinois formé de la combinaison du soleil et de la lune, qui signifie brillant et illuminé.

A l'époque, il était étudiant à l'Université Félix Houphouët-Boigny à Abidjan. Par amour pour la culture chinoise, il fréquentait l'Institut Confucius pour étudier le chinois.

Fin 2016, une opportunité l'a amené au Temple Shaolin dans la province du Henan, en Chine, pour un échange de trois mois. Cette expérience a beaucoup renforcé son amour pour la culture traditionnelle chinoise.

"L'esprit des disciples de Shaolin pratiquant les arts martiaux m'a profondément impressionné. J'étais vraiment tombé amoureux et me sentais sûr que c'était l'endroit dont je rêvais depuis mon enfance," a-t-il confié.

Après son retour en Côte d'Ivoire, Yanming a continué à pratiquer le chinois et à étudier la culture traditionnelle chinoise. En juillet 2017, il est de nouveau entré au Temple Shaolin en Chine et y est resté six ans.

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TRAVAIL, RESPECT ET RECONNAISSANCE

 

Courir, lire, pratiquer les arts martiaux et la méditation... Six années de vie dans le Temple Shaolin ont apporté de grands changements à Yanming et lui ont également permis de mieux comprendre et apprécier la culture traditionnelle chinoise.

"Venir en Chine pour étudier m'a rendu plus discipliné et travailleur. Avant j'étais un peu paresseux et insouciant, mais le Temple Shaolin m'a appris à être ponctuel, respectueux et reconnaissant," a-t-il affirmé.

D'après lui, les choses les plus impressionnantes qu'il a apprises de la culture chinoise sont l'amour du travail, le respect et la reconnaissance.

"Cette culture m'a fasciné parce qu'en Chine, on fait des efforts pour mieux travailler, et on est très respectueux et reconnaissant envers sa famille et son pays, on fait le maximum pour apporter des choses meilleures à son pays," a-t-il poursuivi.

En tant qu'Africain, a-t-il ajouté, "j'espère que l'on pourra aussi gagner l'amour du travail acharné et la reconnaissance pour embellir notre pays et notre environnement et puis offrir un meilleur avenir à la génération future."

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APPRENDRE POUR MIEUX TRANSMETTRE

 

Fin 2022, lorsque Yanming a achevé ses études au Temple Shaolin en Chine, il a été sélectionné et nommé à un centre culturel de Shaolin qui se trouve en Zambie et est le premier Temple Shaolin en Afrique.

"De mon côté, c'est une fierté et une joie pour moi de transmettre ce que j'ai appris en Chine," a-t-il confirmé.

Une trentaine d'orphelins qui vivaient en difficulté ont été adoptés par le centre culturel de Shaolin en Zambie, qui leur a appris la langue chinoise et la culture traditionnelle chinoise, y compris le Kung Fu.

"J'aimerais entretenir de bonnes relations de génération en génération, parce que lorsque je fais des rapprochements entre la culture chinoise et la culture africaine, il me semble bien que ces deux cultures ont beaucoup de points communs", a-t-il noté.

Pour lui, le but d'apprendre la culture chinoise était de pouvoir revenir en Afrique et essayer de transmettre à ses frères, ses amis et sa famille les valeurs positives de cette culture.

"Etant toutes deux ancrées dans la tradition, je pense que la Chine et l'Afrique sont des partenaires de vie. On a toujours besoin de la Chine pour pouvoir avancer et de la prendre comme un exemple dans le développement", a-t-il conclu.

Source: Xinhua

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La Côte d’Ivoire accueille, à partir de ce lundi 22 avril 2024, les ministres de l’Éducation nationale des 44 États et gouvernements de la Francophonie (CONFEMEN), dans le cadre de la 60è conférence ministérielle.

Cette session se tient autour du thème, « Enseignement général, enseignement technique et orientation vers les filières scientifiques et technologiques. Enjeux, stratégies et perspectives pour l'atteinte de l'ODD4 dans l'espace francophone ».
 
En plus des ministres, cette session enregistre également la participation effective des correspondants nationaux de de la CONFEMEN, de même que des partenaires techniques de l’institution.

Les travaux de la session démarrent ce lundi 22 avril 2024, avec la réunion de la Commission administrative et financière. Il s’agira pour les responsables administratifs et financiers des pays membres de présenter leurs rapports respectifs pour adoption avant la soumission et la validation à la session des Ministres.

Plusieurs travaux viendront ainsi meubler le cours de cette session, le tout devant permettre à cette instance décisionnelle de plancher sur les grandes politiques et orientations en matière éducative des Etats et gouvernements membres de la CONFEMEN.

Dans cette perspective, la 60ème session ministérielle sera l’occasion pour les ministres de l’Éducation de la CONFEMEN d’examiner et d’adopter plusieurs documents, notamment les statuts révisés de la CONFEMEN et de son personnel ainsi que le document de réflexion et d’orientation (DRO) sur le thème retenu.

Placée sous le haut patronage du Vice-Président ivoirien, M. Tiémoko Meyliet Koné, la cérémonie officielle est prévue, ce mercredi 24 avril 2024, dans l’après-midi, au palais des Congrès du Sofitel hôtel Ivoire.

La 60è session ministérielle sera marquée par le passage à témoin entre l’actuel Président de la CONFEMEN, le ministre de l'Education nationale, du préscolaire et des sports du royaume du Maroc, M. Chakib Benmoussa, et le Professeur Mariatou Koné, actuelle vice-présidente de l’organisation.

Le ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation de Côte d’Ivoire assurera ainsi, la présidence de la CONFEMEN pour un mandat de deux ans.

Source: Top News Africa

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A l'initiative du Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) et avec l’appui technique et financier du Forum Information et Démocratie, un atelier sur les enjeux de l'Intelligence Artificielle (IA) s'est ouvert, ce samedi 20 avril 2024, à Grand-Bassam, en direction des journalistes et de la société civile.

 Cet atelier qui nous réunit autour du thème, "l’IA comme bien public : garantir un contrôle démocratique de l’IA dans l’espace informationnel"  permettra de mettre en relief les enjeux liés à l’IA et à la désinformation dans l’espace informationnel, a situé, à l'ouverture, Lassina Sermé, le président du REPPRELCI.
 
Selon M. Sermé, l'avènement de l’IA a laissé place à de grandes mutations dans la sphère numérique du monde, donnant ainsi lieu à une multitude de méthodes de faire de la désinformation à travers les vidéos et images manipulées, les deep fake etc. 

En Côte d’Ivoire, a-t-il poursuivi, ''de nombreux efforts de sensibilisation des autorités et des partenaires internationaux sur les fausses informations (fake news) liés à l’Intelligence Artificielle s’accentuent de plus en plus". 

''De plus, hormis les fausses informations crées à l’aide de l’IA, il existe également ceux qui naissent généralement des rumeurs et des discours de haine et continuent de circuler au sein de la population via notamment les réseaux sociaux'', a ajouté le président du REPPRELCI qui a rappelé le cas ivoirien où plusieurs fausses informations et discours de haine ont circulé sur les réseaux sociaux lors du scrutin présidentiel d'octobre 2020.

Lassina Sermé a, également, dénoncé ces discours haineux qui ont conduit à l’embrasement des communautés dans des localités comme Yamoussoukro, Toumodi, M’Batto, Bonoua, Dabou, Daoukro…avec pour corollaires plus de 80 morts et de nombreux blessés. 

''Le 19 mai 2021, prenant prétexte de la publication sur les réseaux sociaux d’un élément vidéo non daté, montrant des individus torturés d’autres, dits à tort, être des Ivoiriens, des personnes ont molesté à Abidjan des ressortissants du Niger. Ces violences ont fait un mort, des blessés avec des biens saccagés et pillés", a, encore, rappelé Lassina Sermé, indiquant que ''l’expérience du terrain a montré que les périodes électorales sont très favorables à la désinformation et aux discours de haine''.

C'est pourquoi, le Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI), faîtière des médias numériques de Côte d’Ivoire depuis 2006, doté d’une expertise dans l’éducation aux médias, la sensibilisation citoyenne et la lutte contre les fausses informations, initie cet atelier de formation en direction des journalistes et de la société civile.

''Et dans le cadre des réflexions sur l’IA et ses implications, le REPPRELCI et le Forum Information et Démocratie ont constitué ici en Côte d’Ivoire un groupe de travail composé notamment de Lucien Houédanou (Président du Cénacle des journalistes Séniors de Côte d’Ivoire), Dr Karim Wally (Enseignant Chercheur à l’Université Félix Houphouët-Boigny), M. Mamadou Konaté (Data Scientist), Dr Achi Harrison (Université Virtuelle de Côte d’Ivoire), Alain Dégni (Office ivoirien de la propriété intellectuelle) '', a fait savoir M. Sermé.

En plus de la Côte d’Ivoire, sept autres pays ont abrité des groupes de travail sur l’Intelligence Artificielle dans le cadre de ce projet du Forum Information et Démocratie. Il s’agit du Sénégal, du Bénin, du Ghana, de l’Afrique du Sud, de l’Inde, du Liban et de l’Amérique Latine.  

Fort de 158 pages, ce rapport est reparti en quatre chapitres. Le premier chapitre s’intitule, "développer et déployer des systèmes d’IA sûrs et responsables dans l’espace de l’information et de la communication", quand le deuxième chapitre est consacré aux "régimes de responsabilité". Le troisième chapitre encourage "l’IA éthique" et le quatrième concerne "la gouvernance et le contrôle de l’IA". 

"Il s’agira au cours de nos travaux de vous présenter le rapport global qui a sanctionné ces différents groupes de travail et plus spécifiquement celui de la Côte d’Ivoire’’, a poursuivi le président du REPPRELCI.

‘’L’objectif étant de nous munir des recommandations pertinentes pour nos différents plaidoyers sur l’IA", a conclu Lassina Sermé, adressant ses remerciements au Forum Information et Démocratie et à son Policy Manager, Katharina Zuegel et à l'ensemble des participants à l'atelier prévu du 19 au 21 avril 2024 avec une vingtaine de participants.
 

Source: Top News Africa

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Il est difficile d’imaginer un temps avant l’adoption généralisée de la technologie mobile en Afrique, en particulier en ce qui concerne les services financiers. Pour des millions de personnes non bancarisées, les transactions se limitaient à l’argent liquide, aux services postaux ou même au système de troc. De la même manière que les paiements mobiles ont entièrement révolutionné l’écosystème, l’IA a le potentiel de propulser l’industrie de la fintech dans une nouvelle ère d’inclusion financière. L’Afrique ne se contente pas de se mettre à niveau en termes d’optimisations d’IA, mais elle va aussi de l’avant avec des solutions innovantes qui ont des retombées considérables pour les personnes peu bancarisées. 

Les fintechs locales ont complètement changé la façon dont les gens en Afrique effectuent des transactions, contribuant ainsi à réduire la dépendance à l’égard des opérations en espèces.

Les solutions de paiement innovantes ont révolutionné l’accès aux services essentiels, de sorte que des millions de personnes peuvent désormais subvenir à des besoins de la vie courante, comme les capacités d’interaction. Une étude de McKinsey démontre que ces éléments sont aujourd’hui disponibles pour les ménages à faibles revenus avec une réduction jusqu’à 80 pour cent du coût associé aux acteurs bancaires traditionnels.

Et lorsque l’on considère que la moitié de la population africaine n’est toujours pas bancarisée ou reste sous bancarisée, il est possible d’apprécier à quel point le secteur fintech a eu un impact considérable sur la nature même des services financiers en Afrique.

Dans les faits, cela se traduit au Kenya par l’adoption de solutions de paiement numérique qui ont contribué à renforcer l’inclusion financière de 25 pour cent en tout juste 15 ans. 

La révolution des paiements, optimisée par le cloud

Plus récemment, la technologie cloud a créé un tout nouveau champ des possibles pour les fintechs qui cherchent à accélérer l’inclusion financière en les aidant mettre à l’échelle leurs opérations, à créer des efficiences opérationnelles et à développer rapidement de nouvelles innovations.

Le géant des paiements en Afrique Flutterwave en est l’exemple, ayant récemment transféré son infrastructure sur Microsoft Azure en vue d’étendre ses opérations et de traiter les paiements à grande échelle. En tant que l’une des sociétés de paiement les plus sûres et les plus fiables du continent, Flutterwave reste à l’avant-garde de la révolution des paiements en Afrique. Ses multiples modes de paiement, y compris les cartes locales et internationales, les portefeuilles mobiles et les virements bancaires, continuent de changer la donne pour de nombreuses personnes et entreprises en Afrique.

L’IA ouvre une ère nouvelle

En s’appuyant sur les progrès réalisés par le cloud, le monde connaît une nouvelle vague de transformation technologique, portée par l’IA. Du jour au lendemain, les entreprises n’ont plus besoin de vastes ensembles de données ni d’ordinateurs puissants pour bénéficier de la technologie, la majorité de la puissance de calcul étant disponible via les fournisseurs de cloud. Et comme les obstacles à l’adoption de l’IA ont diminué, de nouveaux outils donnent lieu à des gains de productivité substantiels et révolutionnent des industries telles que la fintech.

Alors que l’IA fournit aux champions de l’inclusion financière comme Flutterwave les outils dont ils ont besoin pour étendre leur portée, elle aide également à accélérer l’accès aux services  financiers de nombreuses manières différentes. 

En règle générale, les coûts ont constitué un obstacle de taille pour les PME locales en ce qui concerne l’adoption des services financiers numériques. On estime qu’environ 90 pour cent des transactions en Afrique sont toujours basées sur l’argent liquide, souvent parce que ce mode de paiement ne comporte pas de frais. Cependant, la capacité de l’IA à réduire le coût de l’ensemble de l’écosystème des services financiers, de la détection de la fraude à l’optimisation de la gestion des risques en passant par l’amélioration de la conformité, permet d’importantes efficiences opérationnelles et réductions de coûts, qui peuvent ensuite être répercutées sur l’utilisateur final.

Les banques, par exemple, peuvent rendre leurs services plus abordables pour leurs clients en déployant des agents conversationnels optimisés par l’IA afin de gérer les requêtes de routine, tout en leur évitant d’avoir à se rendre en agence.

Les fintechs aident déjà leurs clients à améliorer leur littératie financière en utilisant ces mêmes chatbots comme des conseillers abordables. En s’appuyant sur la puissance de l’IA, ces robots peuvent produire des recommandations personnalisées telles que des stratégies de budgétisation afin que l’utilisateur puisse prendre une décision financière plus éclairée. La société sierra-léonaise Mosabi a même gamifié le processus pour aider ses clients à renforcer leurs comportements financiers.

De plus, les outils d’IA peuvent analyser les données issues des discussions avec les clients, produire des documents juridiques dans un langage simple et à une fraction de ce que coûte habituellement la rédaction d’un contrat, élargissant ainsi l’accès à ces services en termes de compréhension et d’abordabilité.

Des prêts en temps réel et à grande échelle

Aspect potentiellement le plus important de tous, de nombreuses fintechs ont accès à de grandes quantités de données, ce qui signifie que lorsque l’IA est introduite dans l’équation, elles ont une formidable capacité à offrir des prêts numériques en temps réel à très grande échelle.

M-KOPA exploite notamment les services d’IA de Microsoft pour gérer le risque de prêt et fournir des prévisions financières. La société fournit des services financiers numériques aux consommateurs sous-bancarisés en combinant les micropaiements numériques et la technologie IoT, en s’appuyant sur la technologie cloud pour traiter plus de 500 paiements par minute, et en permettant à trois millions de personnes à travers l’Afrique d’accéder à des services essentiels tels que les systèmes d’énergie solaire, les prêts numériques, l’assurance maladie et les smartphones.

L’utilisation de l’IA a aidé M-KOPA à réaliser d’importantes améliorations des performances de remboursement des clients, en particulier pour les produits et services de suivi que M-KOPA offre aux clients une fois qu’ils ont remboursé leur prêt initial. Plus de 440 000 lignes de crédit supplémentaires ont été créées pour les clients après le paiement de leur premier produit.

Alors que le marché des paiements numériques arrive rapidement à maturité en Afrique et que l’IA gagne rapidement en popularité parmi les fintechs sur le continent, les ramifications d’une inclusion financière accélérée sont vastes.

La question est de savoir comme s’assurer que les fintechs soient en mesure de concrétiser le plein potentiel de l’IA ?

Une grande partie de la réponse réside dans le renforcement des capacités, de l’infrastructure à la connectivité, en passant par les compétences et les outils numériques essentiels. Grâce à l’amélioration de l’accès à internet, les fintechs ont le potentiel d’accéder à plus de données et, avec un volume plus important de données disponibles, elles peuvent fournir des services plus innovants.

C’est précisément pour cette raison que Microsoft continue de réaliser des investissements importants pour renforcer la capacité numérique du continent, depuis les nouvelles solutions de connectivité via notre initiative Airband jusqu’à l’infrastructure cloud essentielle en passant par nos centres de données de qualité entreprise dans la région. Grâce à des partenariats clés, tels que notre collaboration avec Safaricom, nous donnons les compétences nécessaires à des centaines de milliers de développeurs pour construire des écosystèmes numériques entièrement nouveaux.

La réglementation est un autre défi qui doit être relevé pour accélérer les paiements optimisés par l’IA en Afrique. Bien que davantage de pays africains soient censés adopter des réglementations pour guider le développement et le déploiement de l’IA, relativement peu d’entre eux ont mis en place des stratégies et des politiques au niveau national. De nombreuses entreprises de services financiers en Afrique considèrent le risque de nouvelles exigences en matière de sécurité et de réglementation comme l’une des principales pierres d’achoppement à l’adoption élargie de la technologie, freinant les progrès en matière d’inclusion financière.

Trouver de nouvelles façons de collaborer entre l’industrie et le gouvernement est essentiel à l’avancement de l’IA dans les services financiers. À cette fin, Microsoft continue de collaborer avec l’Union africaine et les gouvernements nationaux sur les marchés prioritaires pour aider à renforcer notre rôle collectif en tant qu’acteurs responsables de l’IA.

L’Afrique est depuis un certain temps à l’avant-garde de la révolution des technologies de paiement, permettant à des millions de personnes d’accéder aux services financiers. Imaginez ce qui pourrait être accompli grâce à la puissance sans précédent de l’IA ? Pour transformer cette opportunité en réalité, nous devons commencer par faire en sorte que les fondements de la transformation de l’IA soient posés dès aujourd’hui.

Par Lillian Barnard, présidente de Microsoft Afrique (www.Microsoft.com)

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 La Banque africaine de développement et le Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA) ont officiellement lancé, le 18 avril 2024, un projet d’appui de trois ans pour lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme dans leurs pays membres.

Le projet, dénommé « Renforcement des capacités sur la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme dans les États en transition membres du GIABA », recevra un don de cinq millions de dollars du Groupe de la Banque africaine de développement.

La cérémonie de lancement, qui s’est tenue à Dakar, au Sénégal, a réuni le personnel des deux institutions, des représentants des pays bénéficiaires, qui sont membres du GIABA, et la Cellule de renseignement financier du Sénégal. Mohamed Cherif, responsable du bureau pays de la Banque africaine de développement pour le Sénégal, et Edwin Harris Jr, directeur général du GIABA, représentaient leurs institutions respectives.

Le projet sera financé par un don de la Facilité d’appui à la transition, structure créée par la Banque africaine de développement, à hauteur de 3,5 millions d’UC (environ cinq millions de dollars). Le projet contribuera à la résilience dans la région de l’Afrique de l’Ouest, en améliorant les régimes de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, et en développant les capacités des États membres du GIABA, avec un accent mis en particulier sur les pays en transition.

Ce don complète les engagements stratégiques et opérationnels du Groupe de la Banque aux niveaux national et régional. Il s’aligne également sur sa politique et son plan d’action pour la prévention des flux financiers illicites, ainsi que sur la Stratégie du Groupe de la Banque pour la gouvernance économique en Afrique (SEGA).

M. Cherif a salué la collaboration de longue date entre le GIABA et la Banque africaine de développement, qui comprend des sessions de formation pour ses pays membres et une assistance technique.

Le directeur du GIABA a exprimé sa satisfaction quant à ce financement qui, a-t-il dit, « arrive à point nommé pour soutenir la mise en œuvre du plan stratégique 2023-2027 du GIABA et pour contribuer à des interventions efficaces sur les régimes de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme dans ses pays membres ».

La Banque africaine de développement, membre observateur du GIABA, consulte régulièrement cette organisation en tant qu’acteur clé dans l’élaboration des politiques, stratégies et plans d’action de la Banque liés aux flux financiers illicites, à la lutte contre le blanchiment d’argent et à la gouvernance économique.

HN

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Le paysage de l'enseignement supérieur au Maroc connaît un tournant décisif avec l'annonce de l'association entre le Groupe Atlantique, un pôle d'enseignement supérieur multidisciplinaire, et CDG INVEST. Cette alliance, marquée par l'entrée de CDG INVEST au capital du Groupe Atlantique à hauteur de 20%, ouvre de nouvelles perspectives pour le développement de l'enseignement supérieur au Maroc.

Le Groupe Atlantique, déjà reconnu comme une institution majeure dans le domaine de l'éducation supérieure, s'engage à consolider sa position en tant que pôle d'excellence en offrant une éducation de premier plan axée sur l'innovation pédagogique, l'excellence académique et l'immersion professionnelle.

Cette vision est étayée par le soutien financier et stratégique de CDG INVEST, qui témoigne de la confiance dans le potentiel du Groupe Atlantique à devenir un leader dans le secteur de l'enseignement supérieur au Maroc.

L'annonce de cette association stratégique a été faite lors d'une conférence de presse prévue pour le lundi 22 avril 2024, au campus d'Atlantic Business School, école de management faisant partie du Groupe Atlantique.

Groupe Atlantique : Une Institution d'Enseignement Supérieur de Référence au Maroc

Basé à Casablanca, le Groupe Atlantique se positionne comme un acteur majeur de l'enseignement supérieur privé au Maroc. Bénéficiant du dynamisme du secteur de l'éducation supérieure privée dans le pays et du soutien de l'État marocain, le Groupe Atlantique s'engage à offrir une éducation de qualité, alliant excellence académique, innovation pédagogique, expérience professionnelle et responsabilité sociale.

Le Groupe Atlantique comprend actuellement deux écoles supérieures spécialisées : l'Atlantic Business School, école de management créée en 1985 et l'Atlantic Engineering School, école d'ingénieurs. En outre, il abrite un centre de formation continue, l'Atlantic Executive Center, ainsi qu'un centre de recherche appliquée, le CERUNA et une fondation dédiée à l'encouragement de la recherche et au soutien des étudiants méritants.

Fondé par des personnalités éminentes du secteur de l'enseignement supérieur et de l'éducation, telles que le Professeur Rachid M'RABET et Younes SLAOUI, le Groupe Atlantique s'appuie sur une équipe de direction expérimentée et un conseil scientifique international pour assurer son positionnement d'excellence en matière d'enseignement et de recherche.

KM

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Le mardi 16 avril 2024 le Commissaire Général Franck Kié a cloturé la quatrième édition du Cyber Africa Forum (CAF) au palais des congrès de l'Hôtel Sofitel Ivoire à Abidjan- Cocody, sous le thème « Risques cybernétiques et Intelligence Artificielle : quelles stratégies de défense face aux nouvelles menaces numériques ? ».

Cet événement a suscité un dialogue crucial sur les enjeux de sécurité numérique et d'innovation sur le continent africain.

M. Kié a saisi cette opportunité pour souligner l'importance de la mission des organisations de cybersécurité qui consiste à sécuriser l'espace numérique africain tout en favorisant l'innovation pour le développement socio-économique et la projection du continent sur la scène mondiale.

Cette vision ambitieuse implique non seulement une protection contre les cyberattaques, mais également une exploitation judicieuse des technologies émergentes telles que l'intelligence artificielle.

Dans cette optique, le Commissaire Général a annoncé la création d'un centre de veille et de formation dédié à la cybersécurité et à l'intelligence artificielle, destiné à accompagner les pays africains dans ces domaines cruciaux.

Ce centre aura pour mission de former des experts locaux, de faciliter le partage d'informations et de mettre en œuvre des actions tangibles pour renforcer la sécurité numérique sur le continent.

Franck Kié a également souligné l'importance de la collaboration entre les secteurs public et privé, ainsi qu'entre les acteurs nationaux et internationaux dans la lutte contre les défis liés à la cybersécurité et à l'intelligence artificielle en Afrique.

Cette approche partenariale est essentielle pour développer des stratégies efficaces et durables qui répondent aux besoins spécifiques de la région tout en favorisant son intégration dans l'économie numérique mondiale.

Toutefois, le Commissaire Général a également mis en garde contre les nouveaux défis émergents, notamment l'utilisation croissante de l'intelligence artificielle par les cybercriminels pour concevoir des attaques sophistiquées.

Cette réalité inquiétante met en lumière la nécessité urgente de renforcer les capacités de défense et de promouvoir une culture de la sécurité numérique à tous les niveaux de la société africaine.

Dans cette perspective, le Cyber Africa Forum s'engage à continuer de jouer son rôle de plateforme de référence en réunissant les acteurs clés de la cybersécurité et de l'intelligence artificielle pour élaborer des stratégies de défense innovantes et efficaces face à ces nouvelles menaces. Cette mission importante nécessitera une mobilisation collective et un engagement soutenu de tous les acteurs concernés afin de faire de l'Afrique un leader mondial dans le domaine du numérique et de l'innovation technologique.

Le message de Franck Kié résonne comme un appel à l'action et à la collaboration, soulignant l'urgence et l'importance de relever ensemble les défis complexes de la cybersécurité et de l'intelligence artificielle en Afrique.

mc

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Le Village Artistique et Culturel de l'Union européenne a été inauguré lundi 15 avril 2024 à Koumassi en présence de nombreuses personnalités, dont Son Excellence Francesca Di Mauro, Ambassadrice de l'Union européenne en Côte d'Ivoire.

Cet événement marque l'engagement de l'Union européenne à soutenir les initiatives artistiques et culturelles, comme en témoigne l'ouverture de ce village MASA-Union européenne sur le terrain Inch'Allah à Koumassi.

Pendant quatre jours, le village accueillera une diversité d'artistes locaux et internationaux, offrant des spectacles uniques qui contribueront à stimuler l'engagement des jeunes, principaux bénéficiaires de cette édition du MASA.

Pour Son Excellence Francesca Di Mauro, le MASA est bien plus qu'un simple festival, il constitue une vitrine pour les industries culturelles et créatives, ainsi qu'un carrefour où convergent les rêves et les aspirations des jeunes artistes. Elle souligne l'importance de la diversité culturelle célébrée lors de cet événement, qui réunit des cultures du monde entier.

« le MASA est une véritable vitrine pour le secteur des industries culturelles et créatives, et un carrefour où se rencontrent les rêves et les aspirations des jeunes artistes. C’est aussi une célébration de cultures diverses », a-t-elle lancé.

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Le thème de cette édition, axé sur la jeunesse, l'innovation et l'entrepreneuriat, reflète les valeurs et les priorités de l'Union européenne. L'accent est mis sur la jeunesse, qui représente une part importante de la population ivoirienne, et sur le soutien apporté pour construire leur avenir professionnel en Côte d'Ivoire.

« Le thème de cette édition 2024, « Jeunesse, innovation et entrepreneuriat », est cher à l’Union européenne. La jeunesse, qui représente plus de 70% de la population ivoirienne, est au cœur de l’action de l’Union européenne en Côte d’Ivoire pour aider les jeunes à construire leur avenir professionnel », a fait savoir la diplomate.

Le succès du village MASA-UE repose sur la participation des jeunes artistes et sur leur capacité à transformer leurs rêves en réalité avec détermination et passion.

Cette initiative de l’UE contribue à promouvoir le potentiel des jeunes Ivoiriens dans les secteurs culturels et créatifs, renforçant ainsi leur engagement envers leur patrimoine culturel et leur développement personnel.

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Un partenariat stratégique a été scellé ce lundi 15 avril 2024 à Abidjan- Plateau entre l'Union européenne, la Coopération Allemande (GIZ) et Orange pour soutenir la transition numérique dans le secteur du cacao durable en Côte d'Ivoire. Cette collaboration innovante est incarnée par le projet "DigiGreen & Agri", qui vise à promouvoir l'innovation numérique pour une économie plus durable et inclusive.

Le projet "DigiGreen & Agri" s'inscrit dans le cadre des Initiatives de l’Équipe Europe pour le cacao durable et la transition bas-carbone. Son objectif est ambitieux : contribuer à la création d'emplois décents, soutenir le développement et le financement des startups, ainsi que favoriser les investissements durables dans le secteur agricole.

L'ambassadrice de l'Union européenne en Côte d'Ivoire, Francesca Di Mauro, exprime sa satisfaction à l'égard du lancement du projet DigiGreen & Agri. Elle souligne l'importance accordée à l'employabilité des jeunes et à la création d'emplois de qualité, ainsi que le rôle central des nouvelles solutions numériques dans le développement de l'agriculture durable et de l'économie verte.

Selon elle, ce projet illustre l'engagement de l'Union européenne à renforcer les liens dans le secteur numérique, conformément à sa stratégie Global Gateway. Cette initiative est le résultat d'une collaboration fructueuse entre le secteur privé et public, mettant en œuvre l'expertise et les investissements d'Orange en synergie avec les ressources d'aide au développement de l'UE et de l'Allemagne pour favoriser la croissance inclusive du pays.

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Ce partenariat bénéficie d'un financement conjoint de 7,6 millions d'euros et se concentre sur plusieurs objectifs stratégiques. Tout d'abord, il vise à renforcer les compétences professionnelles des jeunes et des femmes dans le secteur numérique, offrant ainsi de nouvelles opportunités sur un marché du travail en constante évolution.

En plus, le projet soutiendra la création et le renforcement des startups et des micros, petites et moyennes entreprises (MPMEs) numériques, favorisant l'innovation et la croissance économique. Il renforcera également les capacités des entreprises à développer et commercialiser des solutions numériques durables qui contribuent à moderniser les filières agricoles et à promouvoir la responsabilité sociale des entreprises.

Un fonds d’amorçage sera dédié au financement des startups les plus prometteuses. Ce qui va accélérer leur croissance et leur développement. Cette initiative s'appuiera sur l'expertise du programme Digital Africa pour octroyer des financements aux startups de l’écosystème.

En collaborant étroitement avec les acteurs locaux, Orange, l'Union européenne et la GIZ s'engagent à soutenir les jeunes talents, à promouvoir l'entrepreneuriat et à catalyser le développement économique dans les communautés les plus vulnérables.

Ce partenariat novateur entre le secteur privé et les institutions européennes reflète l'engagement commun en faveur d'une croissance inclusive et durable. Il démontre la capacité des partenariats public-privé à relever les défis complexes du développement économique et social.

MC

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Du 15 au 16 avril 2024, le Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire accueille la 4e édition du Cyber Africa Forum (CAF) 2024 sous le thème crucial "Risques cybernétiques et intelligence artificielle : quelles stratégies de défense face aux nouvelles menaces numériques ?".

Cet événement majeur va réunir les principaux acteurs du cyberespace africain ainsi que des personnalités du monde numérique et diplomatique.

L'inauguration du CAF 2024 a été marquée par l'intervention du ministre de la Transition numérique et de la Digitalisation, Kalil Konaté, qui a souligné l'importance de l'éthique dans l'utilisation de l'Intelligence Artificielle (IA) pour la transformation numérique de l'Afrique. Mettant en avant les avantages indéniables de l'IA dans divers domaines tels que la prise de décision et la santé.

« Nos infrastructures dépendent un peu plus du numérique. Assurer la protection de nos systèmes informatiques est une nécessité importante », a-t-il declaré. 

Parlant de l'IA, le ministre a assuré que c’est un outil dans les industries et dans la facilitation du diagnostic.

Il  a néanmoins averti des défis éthiques et des possibles dérives associées à cette technologie.

Franck Kié, commissaire général du Cyber Africa Forum, a rappelé l'urgence d'une action concertée face à la croissance exponentielle des cyber-menaces en Afrique, avec des pertes estimées à plus de 2 000 milliards de FCFA en 2022 selon l'Union internationale des télécommunications (UIT).

Par ailleurs, il a mis en lumière l'utilisation croissante de l'IA par les cybercriminels pour développer des attaques sophistiquées, soulignant la nécessité d'une collaboration régionale et internationale renforcée pour garantir la cybersécurité sur le continent.

« L’heure est grave, notre action commune est plus que jamais cruciale, si nous ne réagissons pas de manière proactive et concerté comme nous essayons de créer ce cadre à travers le Cyber Africa Forum, nous risquons d'accroître notre dépendance et être à la merci des cyber attaquants », a-t-il avertit.

Il a profité de l’occupation pour annoncer la création de l'AIFA (Intelligence Artificial Forum Africa) pour le quatrième trimestre 2024 témoigne de l'engagement continu du CAF à promouvoir l'innovation et à relever les défis du secteur numérique africain.

Avec des panels animés par des experts et la remise du prix Léon Konan Koffi au ministre Ibrahim Konaté pour son engagement en faveur de la transformation numérique, le CAF 2024 a démontré son importance croissante en tant que catalyseur de la transformation numérique et de la cybersécurité en Afrique.

MC

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Le ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture Maladie universelle (CMU), Pierre Dimba, note que plusieurs avancées significatives ont été constatées depuis la phase de généralisation de la CMU, malgré la persistance de certains défis. Il a partagé cette information, le jeudi 11 avril 2024 à Abidjan, lors de la cérémonie d’enrôlement du personnel des institutions de développement et des partenaires techniques, en présence de son collègue de l’Emploi et de la Protection Sociale, Adama Kamara, et de la directrice des opérations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo, Marie-Chantal Uwanyiligira.

Pour Pierre Dimba, à ce jour, 1.779 établissements de santé ont été intégrés, ce qui représente environ 50 % des établissements de santé publics. Des mesures sont en cours pour l’intégration efficace du secteur privé, en débutant par le secteur non lucratif ou médico-social, dans un premier temps.

Au total, 60% des établissements de santé conventionnés ont accueilli au moins un assuré CMU présentant sa carte et parmi eux, 82 % ont fourni des services CMU; 60 % des usagers ayant présenté la carte ont bénéficié de l’offre de services CMU. Le taux d’utilisation de la carte se situe en moyenne à 9,35%.

Plus de 900 spécialités de médicaments et 170 pathologies sont couvertes, avec une intégration prochaine dans le panier de soins de l’hypertension artérielle et du diabète. Environ 985 officines privées pharmaceutiques font partie du réseau de soins, dont plus de 400 ont une convention avec la Caisse nationale d’Assurance Maladie (CNAM).

L’offre de services couvre les consultations y compris les spécialités médico-chirurgicales, les hospitalisations, l’imagerie (échographie, ECG et radiographies), ainsi que la biologie, avec un ticket modérateur (tiers payant de 30 % du coût) allant de 30 FCFA à environ 1500 FCFA pour les consultations entre les différents niveaux.

Cependant, pour Pierre Dimba, des défis majeurs persistent encore en vue d’une meilleure protection de la santé des populations, notamment le défaut de cotisation dans plus de 70 % des cas, principalement en raison de l’informalité du secteur, la disponibilité des médicaments, la digitalisation des données des actes de santé et de médicaments, ainsi que l’harmonisation des outils de suivi ou leur interopérabilité.  

km

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Le Président de la transition Gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguema, a effectué une visite en Côte d'Ivoire marquée par des échanges fructueux avec son homologue ivoirien, Alassane Ouattara, sur la situation politique au Gabon et la coopération bilatérale.

Dans le cadre de sa visite, le Président Oligui Nguema a également rencontré la communauté gabonaise résidant en Côte d'Ivoire, le jeudi 12 avril au Sofitel Ivoire. Cette rencontre a permis d'aborder diverses préoccupations des Gabonais de la diaspora, telles que les questions liées à la bourse des étudiants, la sécurité sociale, le renouvellement des passeports et la recherche d'un nouveau local pour l'ambassade du Gabon en Côte d'Ivoire.

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Le Président de la transition a assuré avoir pris note de toutes les doléances présentées et s'est engagé à travailler avec son gouvernement pour résoudre ces problèmes et améliorer le bien-être des Gabonais résidant en Côte d'Ivoire. Il a également souligné l'importance de la collaboration avec la diaspora dans le développement du Gabon.

La visite chaleureuse du Président Oligui Nguema a été saluée par la communauté gabonaise en Côte d'Ivoire, qui a exprimé sa satisfaction quant à l'écoute attentive et à l'engagement du gouvernement gabonais à résoudre leurs préoccupations.

KEYI NDOUNGOU

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Le Consul Honoraire de Côte d’Ivoire à Agadir, Mme Mina Haidara a été récemment en tournée dans la commune d’Abobo en compagnie de la présidente du Sénat et maire de la dite commune Mme Kandia Camara.

Les deux personnalités ont visité successivement les mosquées Salam appelée Siaka Koné et Kennedy Clotcha.

Mme Kandia Camara a vivement remercié Mme Mina Haidara pour le soutien qu’elle a apporté aux habitants de la commune d’Abobo, tout en mettant en valeur ses qualités humaines et professionnelles qu’elle met au service de la communauté ivoirienne au Maroc et de la coopération entre le Maroc et la République de Côte d’Ivoire.

La présidente du Sénat a souligné que Mme Mina Haidara est un bon exemple de la diaspora ivoirienne oeuvrant pour le renforcement des liens d’amitié entre les deux pays.

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Sercom

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L’Association des journalistes scientifiques de Côte d’Ivoire, dénommée Médias pour la science et le développement (MSD), a publié la liste des vingt-quatre journalistes nominés pour la deuxième édition du Prix MSD du meilleur journaliste scientifique.

La cérémonie de remise des prix de cette édition dédiée à la Santé et à l’Environnement se tiendra dans l’après midi du 10 mai à Abidjan.

« Nous sommes satisfaits de la publication de la liste des nominés pour cette deuxième édition de ce Prix, qui souligne à nouveau l’importance de promouvoir un journalisme scientifique de qualité, particulièrement dans les domaines de la santé et de l’environnement. Nous saluons l’engagement des professionnels de l’information à informer le public sur ces sujets majeurs pour le développement de la société ivoirienne
« , déclare le président de l’association MSD, Traoré Mamadou.

L’édition 2023 a été remportée par Marthe Akissi de Radio Côte d’Ivoire.

Les nominés de la deuxième édition sont les suivants : 
Catégorie radio (06 nominés)

  • Gueye Assana (Radio Treichville)
  • Beugré Daniel (Radio Amitié)
  • Daly Nelly Geraldine (Adjame FM)
  • N’zi Kouakou Ernest (Radio Chandelier)
  • Olivia Adiko Beugré (La Voix de l’Espérance)
  • Soro Yafolo Sita (Radio Côte d’Ivoire)

Catégorie Presse numérique (07 nominés)

  • Ahui Koffi Samuel Jules (Tonus Magazine)
  • Aya Esther N’Guessan (AIP)
  • Bakayoko Bema Safe (www.lavenir.ci)
  • Gore Bi Djo Frédéric (www.rti.info)
  • Kouamé Adjoua Philomène (AIP)
  • Kouassi Guy Martial (Tonus Magazine)
  • Adrienne Ehouman (AIP)
  • Mélèdje Lewy Marie Tresore (Fatmat.info)

Catégorie Presse imprimée (04 nominés)

  • Joel Henry Dally (L’Avenir)
  • M’bra N’Guessan Konan (Soir Info)
  • Niada Assane (L’Avenir)
  • Touré Brahima (Le Patriote)

Catégorie Télé et Web TV (03 nominés)

  • Traoré Tié Medandje (NCI)
  • Sylla Kamongnin (AIP)
  • Soro Yacouba (AIP)

Prix sectoriel (04 nominés)

  • Gueye Assana (Radio Treichville)
  • Karamoko Mamadou (www.ledebativoirien.net)
  • Adrienne Ehouman (AIP)
  • Niada Assane (L’Avenir)

Sercom

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L’Unité de formation et de recherche en information, communication et arts (Ufrica) organise le jeudi 18 avril 2024, une cérémonie de distinction pour ses enseignants, à l’amphi A du District de l’Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan – Cocody.

Selon  un communiqué parvenu, jeudi, à l’Agence de presse Top News Africa, cette cérémonie intervient dans le cadre de la Journée mondiale des Enseignants qui se déroule le 5 octobre de chaque année, depuis 1994. Elle est consacrée à la reconnaissance et la célébration de l’importance du personnel académique partout dans le monde.  
 
Pour cette journée d’hommage, Me Oussou Justin, artiste plasticien fera une exposition  de ses enseignants. Par ailleurs, ce sera l’occasion pour les enseignants de l'Ufrica de ‘’faire découvrir leur association , reconnaître le mérite, honorer et valoriser " ses membres, précise-t-on.

Située dans l'enceinte de l’université Félix Houphouët-Boigny à Cocody, l'Ufrica regroupe le département des Arts, qui forment des étudiants en Arts du spectacle, Arts plastiques, Musique et  musicologie et le département des Sciences de l’Information et de la communication, dont les parcours sont la communication politique et des organisations, la communication pour le développement, le journalisme et le marketing-publicité.

Source: Top News Africa

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Le Président de la Transition de la République Gabonaise le Général Brice Oligui N'Guema a été accueilli à l'Aéroport Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan, par le Vice-Président de la République de Côte d'Ivoire S.E.M. Tiémoko Meyliet Koné, ce jeudi 11 avril 2024, dans le cadre de la visite officielle de 72h qu'il effectue en Côte d’Ivoire.

Le Ministre des Affaires Etrangères, de l'Intégration Africaine et des Ivoiriens de l'Extérieur, S.E.M. Léon Kacou ADOM a pris part à cet accueil chaleureux.
Le Général Brice Oligui N'Guema aura un tête-à-tête au Palais Présidentiel avec S.E.M. Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d'Ivoire.

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Le Président Gabonais aura également une rencontre avec la communauté gabonaise, forte d'environ 500 personnes vivant en Côte d'Ivoire cet après-midi.
Son programme se poursuit demain vendredi par la visite du Centre National de Recherche Agronomique (CNRA) afin de s'inspirer du savoir faire ivoirien dans le domaine agricole.

Source: Ministère des Affaires Etrangères

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Le mardi 9 avril 2024, 218 Casques bleus du contingent chinois de la MONUSCO ont reçu la médaille des Nations Unies à la Péninsule d'Amsar, située dans le territoire de Kabare à environ 15 kilomètres de Bukavu, dans le Sud-Kivu. Cette cérémonie a été organisée pour honorer leur contribution aux efforts de maintien de la paix dans ladite province.

L'événement s'est déroulé sur le site de la compagnie du génie chinois, en présence notamment de l'ambassadeur de la Chine en RDC, Bin Zhao, de la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU en RDC et Cheffe de la MONUSCO, Bintou Keita, ainsi que du gouverneur par intérim du Sud-Kivu, Marc Malago Kashekere.

« Pendant plus de deux décennies, les différents contingents chinois qui se sont succédé ont contribué considérablement et sans relâche non seulement à la restauration de la paix mais aussi au développement local par la construction et la réhabilitation de plusieurs infrastructures routières et d’intérêt communautaire ainsi que dans le secteur médical », a reconnu le gouverneur par intérim du Sud-Kivu.

Le contingent chinois comprend, d’une part, des médecins et des infirmiers affectés à l’hôpital de niveau 2 de la MONUSCO à Bukavu et, d’autre part, des ingénieurs au sein de la compagnie du génie chinois basée à la péninsule d’Amsar, dans le territoire de Kabare.

En effet, depuis 2003, la compagnie du génie chinois a entrepris la réhabilitation de plusieurs kilomètres de routes dans divers territoires du Sud-Kivu. Elle a réalisé plus de 580 projets d’ingénierie, dont environ 80 réparations et/ou constructions de ponts. Ces ouvrages ont grandement facilité la circulation des véhicules et des piétons.

Quant aux Casques bleus chinois affectés à l'hôpital de niveau 2 de la MONUSCO, ils ont prodigué des soins médicaux à 579 patients. Ils ont également réalisé 39 interventions chirurgicales et effectué plus de 600 examens médicaux.

Ces soldats de la paix chinois, ainsi décorés, constituent le 27ème contingent de leur pays, en service en République démocratique du Congo. Arrivés au Sud-Kivu en septembre 2023, ils devraient retourner en Chine avant la fin du mois d’avril 2024.

Selon Bintou Keita, Cheffe de la MONUSCO, le retrait du contingent chinois marque « une étape supplémentaire du processus de désengagement de la MONUSCO au Sud-Kivu ». Cela fait suite à la fermeture de la base de Kamanyola, remise à la police nationale congolaise en février dernier, toujours dans le cadre du désengagement de la Mission, tel que demandé par la Résolution 2717 du Conseil de Sécurité de l'ONU en décembre 2023.

hn

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L'année 2024 marque un jalon significatif dans l'histoire des relations entre Brazzaville et Pékin, alors que les deux capitales célèbrent le soixantième anniversaire de leur coopération.

Cette collaboration a été marquée par un développement notable des infrastructures au Congo, en grande partie grâce aux investissements massifs de la Chine. Cependant, cette expansion a également engendré des défis financiers majeurs, notamment une augmentation significative de la dette congolaise.

Les projets d'infrastructures, largement financés par la Chine, ont profondément transformé le paysage congolais. Des routes modernisées telles que la Nationale 1, reliant Pointe-Noire à Brazzaville sur plus de 520 kilomètres, ont permis au Congo de jouer un rôle central en tant que hub de transit régional. Les aéroports internationaux de Maya-Maya à Brazzaville et d'Agostino Neto à Pointe-Noire, métamorphosés par les investissements chinois, sont devenus des symboles de cette coopération fructueuse.

En outre, la Chine a étendu son influence au secteur stratégique du pétrole, avec l'exploitation réussie du champ pétrolier Banga Kayo par la société chinoise Wing Wah. Le ministre congolais des Hydrocarbures, Bruno Jean-Richard Itoua, a salué cette collaboration fructueuse, soulignant les réserves substantielles découvertes et les bénéfices tangibles pour le pays.

Alphonse Ndongo, analyste économique, reconnaît que cette coopération a contribué à l'alourdissement de la dette congolaise. Il souligne néanmoins l'importance des investissements chinois dans le développement du Congo, tout en appelant à une gestion prudente des finances publiques.

les 60 ans de coopération entre Brazzaville et Pékin témoignent d'une relation complexe entre le développement des infrastructures et les défis financiers. Alors que le Congo continue de bénéficier des investissements chinois, il doit également faire face à la nécessité de garantir la viabilité financière à long terme de ces projets.

hn

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Le président de la Transition de la République du Gabon, le Général Brice Oligui N’Guema effectuera une visite de travail et d'amitié en Côte d’Ivoire du jeudi 11 au samedi 13 avril 2024.

Sur son agenda, le président de la transition gabonaise sera reçu en audience par le chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara, au palais présidentiel d’Abidjan-Plateau, en début d'après-midi du jeudi 11 avril, a appris l’agence de presse Top News Africa. 
 
Le Général Brice Oligui N’Guema s’entretiendra par la suite avec la communauté gabonaise résidante à Abidjan.

Il est également prévu durant son séjour en terre ivoirienne, une visite d’exploration et de découverte du savoir-faire en matière agricole de la Côte d’Ivoire au Centre National de Recherche Agronomique de (CNRA), fleuron des Instituts de recherche agronomique en Afrique.

Le président de la transition de la République du Gabon devrait regagner Libreville le samedi 13 avril.
 
Agence

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Dans le cadre d'une initiative visant à encourager la créativité et à mettre en valeur les richesses culturelles de la Côte d'Ivoire, l’Union européenne et l'Institut national supérieur des arts et de l'action culturelle (Insaac) ont lancé officiellement le concours de court-métrage et de sculpture le mardi 9 avril 2024 dans les locaux de l'Insaac à Abidjan- Cocody.

Cette initiative, soutenue par l'Union européenne (UE), s'inscrit dans le cadre d'une volonté de promouvoir les jeunes artistes et de contribuer à la mise en avant de l'héritage culturel ivoirien.

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Le concours, qui se tiendra du 9 avril au 6 mai 2024, offrira aux étudiants de l'Insaac l'opportunité de démontrer leur créativité et leur savoir-faire dans les domaines du cinéma et de la sculpture.

La période d'évaluation, prévue avant le début du festival du film européen, sera marquée par la sélection des vidéos gagnantes. Les prix seront remis lors d'une cérémonie spéciale le 16 mai 2024, à l'occasion de la Journée de la fête d'Europe. Les lauréats se verront attribuer des récompenses financières conséquentes, avec un premier prix d'un million de francs en matériel pédagogique, suivi de 750 mille francs pour le deuxième et 500 mille francs pour le troisième.

Les participants sont invités à remplir un formulaire de participation et à soumettre leurs œuvres dans les locaux de l'Union européenne à Abidjan. Le concours de court-métrage, axé sur le thème de "L'héritage culturel", est ouvert aux étudiants en Licence et en Master de cinéma, tandis que le concours de sculpture est destiné aux étudiants de niveau Master, avec le soutien du ministère de la Culture et de la Francophonie.

L'Ambassadrice de l'Union européenne, Francesca Di Mauro, a souligné l'importance de ces concours en tant qu'opportunités pour les participants d'exprimer leur créativité et de partager des récits inspirants.

Elle a également mis en avant la valeur de ces initiatives pour revisiter les traditions ancestrales et mettre en lumière la richesse culturelle de la Côte d'Ivoire.

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A en croire le Pr Siaka Ouattara, DG de l’INSAAC après avoir apprécié ce projet, a exhorté tous ses collaborateurs et étudiants à s’approprier ce projet afin qu’il soit une réussite.

Pour les candidats mineurs, ils devront présenter au préalable une autorisation parentale, a fait savoir Mme Aminata Paraiso, Responsable de communication et de l’information à la délégation de l’ue.

Le jury, composé de membres de l'Union européenne et de l'Insaac seront chargés de sélectionner les meilleures œuvres, contribuant ainsi à encourager et à promouvoir les jeunes talents artistiques de la Côte d'Ivoire.

Ce concours représente une occasion unique de célébrer la diversité culturelle et de soutenir la créativité des jeunes générations dans le domaine artistique.

mc

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Le Commissaire européen à l'Environnement, Virginijus Sinkevičius, a exprimé son impression et sa satisfaction quant à la traçabilité du cacao ivoirien et aux systèmes mis en place par le gouvernement pour sa durabilité, s’était le dimanche 7 avril 2024 après une visite dans un champ du village d’Offoumpo, dans le département d’Agboville.

"L'objet de cette visite était de venir voir les réalités des producteurs et surtout comment ils fonctionnent dans leurs plantations et autres. Nous avons été véritablement impressionnés, moi personnellement, surtout par les différents systèmes mis en place, dont celui de la carte du producteur qui contient des informations sur le producteur. C’est vraiment une visite qui m’a été d’une grande utilité. Nous sommes satisfaits de cette visite", a déclaré M. Sinkevičius.

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Accompagné par l’ambassadeur de l’Union européenne (UE) en Côte d’Ivoire, Francesca Di Mauro et de l'ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne en Côte d’Ivoire, Matthias Veltin, M. Sinkevičius a souligné que la Côte d'Ivoire est parmi les pays les plus avancés dans la préparation concernant le règlement zéro déforestation qui entre en vigueur cette année.

Il a salué les efforts du Conseil du café-cacao dans la distribution de cartes aux planteurs pour géo-localiser les plantations, ainsi que les mesures prises pour lutter contre le travail des enfants.

Une présentation exhaustive de la traçabilité du cacao, du champ au magasin de stockage, avec les étapes du cabossage, de la fermentation et du séchage a été présenté à la délégation.

Cette visite a permis de mettre en évidence les progrès réalisés par la Côte d'Ivoire dans la mise en conformité par rapport au règlement zéro déforestation, ainsi que les perspectives encourageantes pour le développement durable du secteur agricole dans le pays.

"Les engagements de la Côte d'Ivoire en matière de protection de l'environnement et les efforts déployés pour lutter contre la déforestation sont impressionnants. La déforestation est un problème complexe, mais la Côte d'Ivoire progresse et l'UE est prête à soutenir ces efforts", a fait savoir le Commissaire Sinkevičius.

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La Banque africaine de développement, par le biais de son Fonds fiduciaire multi-donateurs pour l’entrepreneuriat et l’innovation des jeunes (YEI MDTF), a approuvé un don de 999 000 dollars pour soutenir une initiative visant à favoriser les emplois verts pour les femmes, les jeunes et les personnes handicapées.

Le projet pour renforcer le micro-entrepreneuriat des femmes, des jeunes et des personnes handicapées pour des emplois verts dans le secteur des ressources naturelles (« MicroGREEN ») vise à favoriser une croissance économique inclusive en offrant jusqu’à 500 opportunités d’emplois verts et des services de développement commercial à des groupes marginalisés au Ghana et au Sénégal.

Le groupe cible comprend les femmes, les jeunes et les personnes handicapées ou ayant des besoins spécifiques, engagés dans la gestion des ressources naturelles telles que l’agroforesterie, la pêche et la biodiversité.

Le projet MicroGREEN, qui sera mis en œuvre sur une période de deux ans, permettra à au moins 1 000 jeunes âgés de 15 à 35 ans d’acquérir des capacités entrepreneuriales et des compétences commerciales, parmi lesquels des femmes (60 %), des personnes handicapées ou ayant des besoins spécifiques (10 %) et d’autres jeunes (30 %) dans les deux pays.

En se focalisant sur le renforcement des capacités et en utilisant des modèles de développement de PME basés sur la chaîne de valeur, le projet s’efforce d’améliorer la création d’emplois, d’assurer la durabilité des microentreprises et d’intégrer les bénéficiaires dans les systèmes économiques.

Mis en œuvre par Invest in Africa, une organisation à but non lucratif qui se consacre à la promotion de la croissance des PME africaines et à la création d’économies prospères à travers le continent, le projet MicroGREEN s’appuiera sur son expertise en matière d’accès aux marchés, de développement des compétences et d’accès au financement pour stimuler la croissance durable des entreprises et la création d’emplois au Ghana et au Sénégal.

La Banque africaine de développement a fondé le Fonds fiduciaire multi-donateurs pour l’entrepreneuriat et l’innovation des jeunes en 2017 afin de promouvoir l’innovation et l’entrepreneuriat et de créer des emplois durables et pérennes pour les jeunes du continent. Le fonds fiduciaire accorde des dons pour soutenir les programmes et initiatives de la Stratégie pour l’emploi des jeunes en Afrique de la Banque. Cette stratégie vise à créer 25 millions d’emplois et à doter 50 millions de jeunes de compétences liées à l’employabilité et à l’entrepreneuriat d’ici à 2025.

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Aide au relogement pour les ménages, acquisition de parcelles de terrain en pleine propriété pour les personnes détentrices de titres fonciers, accompagnement pour la réinstallation des personnes dont les activités économiques ont été impactées, sont autant de mesures prises par le gouvernement pour redonner l’espoir aux populations déguerpies dans le District Autonome d’Abidjan.

Les mesures prises par le Gouvernement avaient été annoncées à l’issue du Conseil des ministres du 13 mars 2024. Joignant l’acte à la parole, le jeudi 28 mars 2024, l’Etat à travers le ministère en charge de la Solidarité a commencé les premiers dédommagements financiers au profit des déguerpis des quartiers Gesco (Yopougon) et Boribana (Attécoubé). Dans le cadre de la mise en œuvre de ce programme de relogement, chaque ménage concerné recevra la somme de 250 000 FCFA, soit un montant global de 697 millions de FCFA pour tous les ménages impactés.

« Tous les déguerpis recevront le soutien nécessaire à leur relogement », a tenu à préciser la ministre de la Solidarité, de la Cohésion nationale et de la Lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo.

En visite sur le site alloué au recasement des populations déguerpies, dans le village d’Adonkoi 1, le Premier Ministre, Robert Beugré Mambé, au cours de son intervention, a remercié le chef du village Adonkoi 1, Nanan Gbécho Yapi Isaac, pour avoir accepté de mettre à la disposition de l’Etat de Côte d’Ivoire, un site de 36 hectares.

Le Chef du gouvernement a salué la générosité des populations de cette localité qui ont accepté d’accueillir sur leurs terres leurs frères en difficultés. Dans son propos, il a indiqué que chaque ménage et les personnes détentrices de documents de propriété, recevront des parcelles de 75 à 100 m² en fonction de la taille des familles. Ce dispositif sera renforcé par la signature d’un bail emphytéotique d’une durée de 20 à 25 ans pour un loyer 10 000 FCFA par mois au terme duquel les nationaux relogés deviendront propriétaires des terrains attribués. Ces derniers recevront également la somme d’un million de FCFA comme aide à la construction de leurs maisons.

« Les travaux d’urgence d’aménagement de voies, d’adduction en eau potable et en électricité seront lancés incessamment pour un coût global de 15 milliards de FCFA », avait déjà annoncé Amadou Coulibaly après le Conseil des ministres du 13 mars 2024.

Selon le porte-parole du gouvernement, « des plans types seront mis à la disposition des familles concernées par les agents du ministère en charge de la Construction, dédiés spécialement à cette tâche. Le coût global de cette mesure est estimé à 3 milliards de FCFA pour les ménages affectés dans les quartiers de Boribana à Attécoubé et de Gesco à Yopougon ».

L’assistance aux personnes impactées touche aussi l’aspect économique. Le ministre de la Promotion de la jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, Mamadou Touré, a indiqué que les personnes déguerpies dont les activités économiques ont été impactées, seront accompagnées et assistées dans le cadre de leur réinstallation.

La ministre de la Solidarité a ajouté qu’au titre du dispositif spécial pour la prise en charge des personnes sans emploi, la priorité sera accordée aux jeunes sans emploi de ces quartiers.

Pour une bonne coordination de toutes ces actions, le gouvernement a annoncé la mise en place d’un organe spécial dénommé Cellule aménagement des quartiers précaires du District autonome d’Abidjan, logée à la Primature pour assurer le suivi des déguerpissements. Cette cellule est « spécialement chargée de la programmation des quartiers précaires à déguerpir, de la prise en charge et du relogement des familles affectées, ainsi que de l’examen des plans d’urbanisme des quartiers précaires déguerpis ».

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Le dimanche 7 avril 2024, un événement d'une importance capitale a marqué le paysage économique ivoirien, la signature officielle du projet "S'Investir Durablement Ensemble" tenue dans les locaux de la délégation de l'Union Européenne.

Cette initiative ambitieuse vise à promouvoir la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) en Côte d'Ivoire. L'événement a été honoré par la présence de Virginijus Sinkevičius, Commissaire européen à l'environnement, aux océans et à la pêche, accompagné de Francesca Di Mauro, Ambassadrice de l'Union européenne en République de Côte d'Ivoire et Christian Delmotte, Président de la Chambre de Commerce européenne en Côte d’Ivoire (Eurocham).

Doté d'un financement de 1.5 milliards de FCFA (2.4 millions d’euros) de l'Union européenne, ce projet novateur s'articule autour de la collaboration entre les associations Moi Jeu Tri et l'AIVP (Association Ivoirienne de Valorisation des Déchets Plastiques) en partenariat avec Eurocham. Son objectif principal est de favoriser l'intégration de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) dans le tissu économique de la Côte d'Ivoire.

Intitulé "S'Investir Durablement Ensemble", ce projet ambitieux s'étendra sur une période de quatre ans et se distinguera par une approche participative, axée sur trois axes stratégiques majeurs à savoir, l’amélioration du cadre légal et réglementaire de la RSE qui s'attellera à dynamiser le cadre normatif et réglementaire ivoirien pour le rendre plus propice à la promotion de la RSE.

En renforçant les dispositifs gouvernementaux et en encourageant l'adoption de pratiques durables, cette composante vise à créer un environnement favorable à l'essor des entreprises responsables.

Le renforcement des capacités et connaissances du secteur privé sur la RSE est le deuxième axe du projet visant à accroître l'appropriation de la RSE au sein des PMEs ivoiriennes.

À travers des programmes de formation spécialisés et des ressources adaptées, cette initiative entend sensibiliser les entreprises aux enjeux de durabilité et les accompagner dans la mise en œuvre de pratiques responsables.

L’amélioration de la rentabilité et de la compétitivité de la filière de tri des déchets qui est le troisième axe du projet ambitionne de rendre la filière de tri des déchets plastiques plus rentable et compétitive.

En mettant en place un projet pilote localisé à Abidjan, cette composante cherche à valoriser les déchets plastiques tout en stimulant l'innovation et la création d'emplois dans le secteur de la gestion des déchets.

La réussite de ce projet dépendra étroitement de la collaboration et de l'engagement de divers acteurs, qu'ils soient institutionnels ou issus du secteur privé. Leur participation active sera déterminante pour la mise en œuvre efficace des différentes activités, dans le but ultime de renforcer la compétitivité des entreprises opérant en Côte d'Ivoire et de faciliter leur accès aux marchés internationaux, notamment européens.

Ce projet représente ainsi un pas significatif vers un développement économique durable et inclusif en Côte d'Ivoire, et démontre l'engagement de l'Union européenne en faveur d'un avenir plus juste et respectueux de l'environnement.

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Les années se succèdent et se ressemblent pour les populations de Touba à la faveur du Ramadan. Elles ne finissent pas de bénéficier de l’attention soutenue de la part de la Fondation African Women Initiatives (AWI).

A l’instar des éditions précédentes de sa traditionnelle campagne dénommée « AWI Solidarité », elle vient le Vendredi 05 Avril 2024, d’offrir aux musulmans de la cité de l’arbre céleste qui observent en ce moment le jeûne, 650 kits alimentaires en guise de soutien. Ils sont composés de : riz, lait, sucre, pâtes alimentaires, huile, eau minérale.

En plus des religieux, les membres des organisations ou associations féminines, cœur de cible de l’organisation, sont reparties, les bras chargés de vivres et du pagne officiel du 08 Mars, dédié aux droits de la Femme. En outre, la communauté chrétienne locale, n’est pas restée en marge de cet élan de solidarité. Elle a reçu des dons similaires appréciés à leur juste valeur par les bénéficiaires.

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Bakayoko Mariama, secrétaire générale de la fondation, au nom de la donatrice, Madame Mariam Fadiga Fofana, a indiqué que le don remis, entre dans la droite ligne des engagements de sa structure à partager avec les autres et à apporter son soutien aux communautés. « Je vous envoie ces dons de la part de la Présidente du conseil d’administration de AWI pour vous témoigner sa solidarité en ce mois saint, sacré et béni du Ramadan », a-t-elle précisé.

L’ensemble des destinataires, embouchant la même trompette, a exprimé sa profonde gratitude à sa bienfaitrice. « Nous disons du fond du cœur grand merci à notre fille Mariam pour sa constance dans la générosité envers les femmes. Je formule à son endroit, des bénédictions de promotion et des vœux de parfaite réussite dans toutes ses entreprises », a salué Madame Nasséré Fadiga, Présidente des femmes de Touba.

Notons que la Fondation AWI a également offert des vivres et la somme de 100.000 Fcfa, le mercredi 27 mars 2024 à l’église immaculée conception de Locodjro dans la commune d’Attécoubé. Cette remise a pu se faire grâce à la collecte de dons au profit des familles vulnérables à travers l’opération « « AWI FOOD ». 

Hamza de Bamba Correspondant Régional

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Ce vendredi 5 avril 2024, à Abidjan, a eu lieu l'inauguration de la Mosquée Mohammed VI, offerte par sa Majesté le Roi Mohammed VI du Maroc. Cet édifice impressionnant, couvrant près de 25 000 mètres carrés, a été le point central d'une cérémonie marquée par la présence d'une délégation de la communauté marocaine, des représentants du gouvernement ivoirien et des leaders religieux.

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El Hadj Drissa Koné, conseiller spécial du Président de la République pour les Cultes et les Affaires sociales a salué la qualité de cette mosquée comme étant le symbole de la fraternité et de la cohésion entre la Côte d'Ivoire et le Maroc.

Il a également encouragé les citoyens à voir dans cet événement une invitation au dialogue interculturel et au partage, exprimant sa gratitude envers sa majesté le roi Mohammed VI et le peuple marocain pour leur générosité et leur engagement envers l'amitié entre les deux nations.

L'ambassadeur du royaume chérifien du Maroc en Côte d'Ivoire, Kettani Abdelmalek, a également exprimé sa gratitude envers sa majesté le roi Mohammed VI pour sa générosité envers la République de Côte d'Ivoire. Il a souligné que cette mosquée témoigne de l'amitié profonde entre les deux nations et restera gravée dans le cœur des Ivoiriens.

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La cérémonie d'inauguration a été marquée par la présence de nombreuses personnalités ivoiriennes et marocaines, illustrant ainsi l'importance de cet événement pour les deux pays.

A noter qu’en plus de l'espace de prière, la Mosquée Mohammed VI comprend des salles de conférences, une bibliothèque, le logement de l'imam, un complexe commercial, des espaces verts et un parking, témoignant de sa dimension communautaire et de son ouverture à tous.

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Le 4 mars 2024, à Abidjan-Plateau, un accord de partenariat a été conclu entre la Commission européenne, la République fédérale d'Allemagne et Orange Côte d'Ivoire autour du projet "Digigreen & Agri".  Cet accord, doté d'un financement de 7,6 millions d'euros a pour objectif de moderniser la production de cacao en Côte d'Ivoire en tirant parti de la digitalisation.

Francesca Di Mauro, Ambassadrice de l'Union européenne en Côte d'Ivoire, a salué cette initiative et a remercié les différents acteurs impliqués dans sa réalisation.

Myriam Ferrand, Directrice générale adjointe des partenariats internationaux à la Commission européenne, a souligné que ce projet incarne la nouvelle stratégie d'investissement soutenable de l'Union européenne. Elle a déclaré que ce partenariat symbolise les éléments clés que l'Union européenne souhaite développer à travers le Global Gateway pour accompagner la Côte d'Ivoire dans sa transition écologique et digitale.

« Ce projet symbolise tous les éléments que nous voulons développer à travers le Global Gateway, pour aider la Côte d'Ivoire à affronter les enjeux de la transition écologique verte et digitale ». Et d’ajouter que : « c'est un projet clé qui permet de soutenir le gouvernement ivoirien le gouvernement ivoirien et l'ensemble de la population pour une croissance soutenable et pour faire face à tous les défis qui sont ceux que nous partageons aussi bien dans l'Union européenne que sur le continent africain ».

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Mathias Veltin, Ambassadeur de la République fédérale d'Allemagne, s'est félicité du financement de ce projet par l'Agence allemande de coopération internationale (GIZ). Il a souligné que ce projet offrira des opportunités d'insertion professionnelle à la jeunesse ivoirienne tout en répondant aux exigences de développement durable.

« Ce projet va offrir des opportunités d'insertion professionnelle à la jeunesse ivoirienne tout en répondant aux exigences de développement durable ». Car selon lui : « des jeunes qui ont une bonne formation dans le numérique sont cherchés partout », a fait savoir le diplomate.

Habib Bamba, Directeur de la transformation digitale et des médias chez Orange Côte d'Ivoire, s'est engagé à accompagner les jeunes porteurs de projets dans le domaine du digital pour proposer des solutions innovantes aux producteurs nationaux. Il a également souligné l'importance d'accompagner tout l'écosystème agricole ivoirien à travers des activités de formation et le développement d'un écosystème autour de l'IAGRI.

« Le projet va permettre justement l'accompagnement de tout l'écosystème agri en Côte d'Ivoire, à travers notamment le financement d'activités de formation, l'accompagnement de start-up et le développement de tout un écosystème autour de l'IAGRI », selon M. Bamba.

Le projet "Digigreen & Agri" avec un budget total de 7,6 millions d'euros, s'étendra sur une durée de trois ans et aura pour objectif principal la création d'emplois pour la jeunesse et la modernisation durable du secteur agricole ivoirien.

Il est cofinancé par l'Union européenne à hauteur de 4,9 millions d'euros, de la GIZ avec 700 000 euros et Orange Middle East et Africa (OMEA) à travers sa filiale Orange Côte d'Ivoire avec une contribution en nature de 2 000 000 euros.

mc

                                                                                                                            

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L'Arabie Saoudite accorde un don de plus de 300 millions FCFA à la Côte d'Ivoire dans le cadre de la COP15, axée sur la lutte contre la désertification et la sécheresse. La remise du don a eu lieu le vendredi 29 mars 2024 à Abidjan, en présence du ministre des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et des Ivoiriens de l'extérieur, Léon Kacou Adom.

Ce geste de générosité de la part du Royaume s'inscrit dans le cadre des efforts internationaux visant à atténuer les effets néfastes de la désertification et de la sécheresse.

L'ambassadeur de l'Arabie Saoudite en Côte d'Ivoire, Saad AlQathami, a souligné l'excellence des relations entre les deux pays et salué l'engagement des autorités ivoiriennes dans la lutte contre la désertification. Il a également annoncé l'organisation prochaine de la COP16 en décembre 2024, sous le thème « Des terres renouvelables et un avenir meilleur pour tous », mettant ainsi en avant l'importance de la coopération internationale pour restaurer et réhabiliter les terres agricoles et assurer la sécurité alimentaire.

Léon Kacou Adom a exprimé sa gratitude pour ce don, soulignant qu'il répond à l'appel à contributions lancé par la Côte d'Ivoire lors de la COP15 tenue en 2022 à Abidjan. Il a également mis en avant les liens étroits entre les deux pays, matérialisés par le financement de plusieurs projets à travers le Fonds saoudien de développement.

En parallèle, l'Arabie Saoudite a lancé un programme ambitieux de protection de l'environnement, visant à promouvoir le reboisement, la protection de la biodiversité et la réduction des émissions de carbone. Ce programme mondial vise à réduire les émissions de CO2 de 278 millions de tonnes par an d'ici 2030, démontrant ainsi l'engagement du Royaume envers la lutte contre le changement climatique à l'échelle internationale.

KO

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Le Premier Ministre Robert Beugré Membé a présidé l'inauguration de la première phase de la Centrale Photovoltaïque de Boundiali et a lancé la construction de la Phase 2 du projet le 3 Avril 2024.

Ce projet, étendu sur une superficie totale de 78 hectares, s'inscrit dans la volonté de diversifier les sources de production d'électricité en Côte d'Ivoire, tout en contribuant à la réalisation des objectifs énergétiques tant nationaux qu'internationaux.

Avec un investissement global de 75,6 millions d'euros, cette centrale solaire représente une avancée majeure pour le pays. Elle permettra d'électrifier des villages, améliorant la qualité de vie de plus de 430 000 ménages et alimentant environ 70 000 foyers. De plus, elle contribuera à la réduction des émissions de CO2 de 60 000 tonnes par an et favorisera la création d'emplois, aussi bien pendant la phase de construction que d'exploitation.

Ce projet est conforme à la stratégie Global Gateway de l'Union européenne, qui vise à promouvoir les connexions durables, notamment dans le domaine des énergies renouvelables. L'UE et l'Allemagne ont joué un rôle financier crucial dans sa réalisation, démontrant ainsi leur engagement envers un avenir énergétique durable en Côte d'Ivoire.

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L'inauguration de la Centrale Solaire de Boundiali marque un tournant dans la transition énergétique du pays et souligne l'engagement continu du gouvernement ivoirien envers les énergies renouvelables. La pose de la première pierre de la phase II représente une étape supplémentaire dans le renforcement de la capacité de production d'énergie verte du pays, avec une collaboration constante de la Team Europe.

Cet événement importance a vu la participation de Madame Dr. Baerbel KOFLER, Secrétaire d’État parlementaire auprès de la Ministre fédérale allemande de la Coopération économique et du Développement (BMZ), de Madame Di Mauro, ambassadrice de l'Union européenne en Côte d'Ivoire et de Madame Myriam FERRAN, Directrice générale adjointe des Partenariats internationaux à la Commission européenne.

km

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Le ministre d'État, ministre de l'Agriculture et du Développement rural et des Productions vivrières, Kobenan Kouassi Adjoumani, a annoncé une nouvelle politique de prix pour la campagne intermédiaire 2023-2024 du cacao, fixant celui-ci à 1 500 FCFA/kg.

Lors du lancement de cette campagne, M. Adjoumani a souligné que ce prix représente une augmentation significative de 500 Francs par rapport à la grande campagne précédente, qui était fixée à 1000 FCFA/kg. Il a précisé que cette décision gouvernementale vise à soutenir les producteurs, en leur assurant un prix avantageux, équivalent à 64% du prix CAF de réalisation.

Le ministre d'État a salué cette initiative en affirmant que ce niveau de prix est sans précédent dans l'histoire de la filière cacao en Côte d'Ivoire, marquant également la première fois où le prix de la campagne intermédiaire dépasse celui de la campagne principale. Il a expliqué que cette hausse résulte des ventes anticipées de la récolte prévue pour la période d'avril à septembre 2024, avec un prix CAF moyen estimé à 2 326 FCFA/kg.

Depuis la création du Conseil du café-cacao en décembre 2011, la Côte d'Ivoire s'est engagée à verser au moins 60% du prix CAF de ses produits aux producteurs, en utilisant un système stabilisé basé sur la vente anticipée d'une partie de la récolte sur les marchés à terme.

M. Adjoumani a souligné que ce système a été efficace depuis 2012, offrant des revenus rémunérateurs aux producteurs ivoiriens de café et de cacao, malgré la conjoncture internationale marquée par des prix bas. Il a également souligné l'engagement du président Alassane Ouattara à soutenir les planteurs, affirmant que si la tendance à la hausse des prix mondiaux se maintient, de bonnes nouvelles sont à prévoir pour les producteurs lors de la prochaine campagne.

Le ministre a exhorté les hommes politiques à ne pas exploiter la hausse des prix internationaux du cacao pour manipuler ou détourner l'attention des producteurs.

Les organisations représentant les producteurs de cacao ont exprimé leur gratitude envers le président de la République et le gouvernement pour cette politique de prix rémunérateur.

OM

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Au Sénégal, le président nouvellement investi, Bassirou Diomaye Faye, a pris une décision significative en nommant Ousmane Sonko, une figure clé de son élection, au poste de Premier ministre. Cette nomination intervient après la prestation de serment du président près de Dakar ce mardi.

Lors d'une cérémonie solennelle à Diamniadio, près de Dakar, le nouveau président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a prononcé un discours soulignant ses engagements pour un "changement systémique", la souveraineté nationale et l'apaisement. Cette nomination marque un tournant dans la politique sénégalaise, avec l'installation du cinquième président de la nation.

Le président Bassirou Diomaye Faye, un panafricaniste de gauche, a émis un décret présidentiel désignant Ousmane Sonko comme Premier ministre. Ce dernier est reconnu pour son rôle déterminant dans l'élection du président Faye.

Dans un communiqué diffusé à la télévision publique (RTS), le secrétaire général de la présidence de la République, Oumar Samba Bâ, a annoncé officiellement la nomination de M. Ousmane Sonko au poste de Premier ministre.

Ousmane Sonko, âgé de 49 ans, a exprimé sa gratitude envers le président Faye pour la confiance placée en lui. Il a déclaré sur la RTS son engagement à former un nouveau gouvernement dans les prochaines heures, marquant ainsi le début d'une nouvelle ère politique au Sénégal.

HN

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Le Premier Ministre, Ministre des Sports et du Cadre de Vie, Robert Beugré Mambé a reçu en audience ce mardi 2 avril 2024 à Abidjan, la Secrétaire d'État Parlementaire auprès de la Ministre Fédérale Allemande de la coopération économique et du développement, Bärbel Kofler.

Conduisant une délégation présente en Côte d’Ivoire, à la faveur de l’inauguration de la centrale solaire de Boundiali et de la pose de la première pierre de sa phase 2 qui aura lieu le mercredi 3 avril, Bärbel Kofler a évoqué avec le Premier Ministre la question du renforcement de la coopération entre les deux pays.

« Nous travaillons ensemble sur des questions globales telles que le changement climatique et ses répercussions, la situation sécuritaire dans le pays, notamment dans le nord et aussi sur la création de perspectives et de possibilités d’emplois pour les jeunes. Nous avons évoqué aussi la question de savoir comment renforcer le rôle des femmes dans l’économie et le développement de votre pays », a indiqué Bärbel Kofler.

Elle a réitéré le soutien de son pays au secteur énergétique ivoirien qui s’est traduit par le financement de la centrale solaire de Boundiali, un projet qui participe à l’atteinte des objectifs de l’Etat de Côte d’Ivoire, notamment l’accroissement de la part des Energies renouvelables dans le mix énergétique.

La délégation allemande prendra part, aux côtés du Premier Ministre, à l’inauguration de cette centrale qui contribuera à l’alimentation d’environ 70 000 foyers et à économiser 60 000 tonnes de CO2 par an.

La Secrétaire d'État allemande a saisi l’occasion de cette audience pour féliciter la Côte d’Ivoire pour l’organisation réussie de la dernière Coupe d’Afrique des Nations de football (CAN 2023) ainsi que le succès des Eléphants.

Espérant pour son pays qui accueille dans quelques mois, la Coupe d’Europe de football, le même succès que la Côte d’Ivoire, tant au plan organisationnel que sportif.

HN

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La croissance économique de la Côte d’Ivoire est restée soutenue à 6,5% en 2023 après 6,2% en 2022 et l’inflation a été contenue à 4,4% en 2023 après 5,2% en 2022, a annoncé le ministre des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, ce mardi 2 avril 2024 à Abidjan, à l’ouverture de la deuxième revue du Programme Economique et Financier (PEF) couplée avec la première revue de la Facilité de Résilience et de Durabilité (FRD) dans le cadre de la mission du Fonds monétaire international (FMI) dans le pays.

"En 2023, la croissance économique est restée soutenue à 6,5% après 6,2% en 2022, bénéficiant de la mise en œuvre du PND 2021-2025. L’inflation a été contenue à 4,4% en 2023 après 5,2% en 2022. Aussi, dans la perspective de la consolidation budgétaire en 2025, le déficit budgétaire a été réduit à 5,2% en 2023 contre 6,8% du PIB en 2022", a relevé le ministre des Finances et du Budget.

Adama Coulibaly a indiqué quant au solde des transactions courantes que le déficit s’est établi à 7,9% du PIB en 2023 après 7,5% en 2022 sous l’impulsion des importations de services techniques liés aux investissements privés dans les secteurs pétrolier et minier. S’agissant du risque de surendettement tel qu’évoqué par une partie de l’opinion, le ministre Adama Coulibaly s’est voulu formel : "Le risque de surendettement est resté modéré".

A en croire le ministre des Finances et du Budget, sur la base des données disponibles à fin décembre 2023, tous les critères de performance ont été respectés et les repères structurels réalisés. Le Gouvernement poursuivra les efforts, a-t-il indiqué.

Conformément au programme économique et financier, le FMI procède régulièrement à des consultations bilatérales avec la Côte d’Ivoire. C’est dans ce cadre que la deuxième revue du programme économique et financier couplée avec la première revue de la Facilité de Résilience et de Durabilité (FRD) se tient.

La mission permettra d’analyser, de manière approfondie, les développements économiques récents et les perspectives, de mettre en lumière les risques budgétaires éventuels et de donner des recommandations sur les ajustements nécessaires en matière de politiques économiques.

Les échanges entre la partie ivoirienne et le FMI permettront de s’accorder sur des mesures susceptibles de renforcer davantage le cadre macroéconomique pour accompagner l’atteinte des objectifs du Plan National de Développement (PND) tout en permettant de développer une plus forte capacité de résilience, face aux différents chocs exogènes ou endogènes.  

OM

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Connue comme la capitale de l'industrie du tapis de Türkiye, Gaziantep accueillera cette année la première édition du Gaziantep Carpet Fair.

L'exposition, qui se tiendra au Middle East Fair Center de Gaziantep (OFM) du 28 au 31 mai 2024, est le fruit d'une collaboration entre le groupe Tüyap Exhibitions et la Chambre de commerce de Gaziantep. La foire est soutenue par divers organismes régionaux, notamment le gouvernement de Gaziantep, la municipalité métropolitaine de Gaziantep, l'association des exportateurs de tapis du sud-est de l'Anatolie (GAHİB) et la chambre des charpentiers et des tisserands de Gaziantep.

L'événement vise à promouvoir le secteur du tapis de la Turquie, en présentant des tapis fabriqués à la machine, des tapis faits à la main, des nattes, des tapis de prière et des revêtements de sol textiles mur à mur, ainsi que des fibres, des fils, des textiles, des machines et des accessoires connexes.

Cette exposition complète devrait attirer un grand nombre de visiteurs internationaux de divers pays, dont les Émirats arabes unis, l'Allemagne, l'Irak, l'Égypte et bien d'autres encore.

La position de la Turquie sur le marché mondial du tapis
İlhan Ersözlü, directeur général de Tüyap Fairs Productions Inc. a souligné la position de leader de Gaziantep dans la production et l'exportation de tapis fabriqués à la machine, en déclarant : "Ce potentiel doit être mieux reconnu dans le monde entier et dans notre propre pays".

Le volume du commerce mondial de tapis est évalué à 17,2 milliards de dollars, la Turquie exportant pour environ 3 milliards de dollars de tapis vers 117 pays. Cela fait de la Turquie un acteur important sur le marché mondial du tapis, en particulier dans le secteur des tapis fabriqués à la machine. Les principales destinations d'exportation sont les États-Unis, l'Irak, l'Angleterre et d'autres pays.

Ersözlü a indiqué que la foire avait déjà suscité un vif intérêt, les ventes de billets atteignant déjà la moitié de la capacité de l'événement et la participation de 40 entreprises différentes réparties dans 10 pays. "La foire occupera deux halls sur une surface de 30 000 mètres carrés, présentant tous les articles de production du secteur, y compris les tapis faits à la main, les revêtements de sol tissés et les tapis de prière", a-t-il déclaré.

Les visiteurs peuvent assister à la foire du tapis de Gaziantep de 10h00 à 18h00 du 28 au 30 mai et de 10h00 à 17h00 le 31 mai 2024.

La vision de Gaziantep pour l'industrie du tapis
Tuncay Yıldırım, président de la Chambre de commerce de Gaziantep, a reconnu l'importance du secteur du tapis pour l'économie locale. Il a exprimé son enthousiasme quant au potentiel de la foire à définir les tendances mondiales de la mode du tapis et à fournir une plateforme pour l'industrie.

"Gaziantep, avec sa puissante infrastructure de production et sa part de marché, est bien placée pour définir les tendances de la mode mondiale du tapis", a-t-il déclaré.

Le salon attire des représentants du secteur du monde entier et devrait permettre aux entreprises locales de renforcer leurs relations d'affaires et d'en nouer de nouvelles.

Yıldırım a également réfléchi à l'importance de la foire après les récents tremblements de terre. "La foire devrait avoir un impact positif sur la reprise et le rétablissement du commerce et de la production dans notre région", a-t-il déclaré.

"Nous sommes impatients d'accueillir tous les représentants du secteur à Gaziantep le 28 mai.

km

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mardi, 02 avril 2024 23:44

APPEL D’OFFRE

Avocats Sans Frontières France (ASF France), association loi 1901, contribue à faire respecter les droits fondamentaux, en favorisant l’accès au droit et à une justice équitable pour les plus vulnérables, en défendant toute personne privée d’une défense libre et indépendante et en renforçant les capacités d’agir et l’autonomie des acteurs locaux.

ASF France cherche un(e) consultant(e) ou une équipe de consultants pour une étude d’impact de son projet IMPACT (Implication des Médias Numériques pour une Prévention Active des Conflits et des Tensions) mis en œuvre en République de Guinée et en Côte d’Ivoire.

Financé par l’Union européenne et l’Agence Française de Développement, en appui aux gouvernements guinéen et ivoirien et mis en œuvre par un consortium composé de 5 associations, le projet IMPACT, qui a débuté en mars 2022, vise à renforcer le rôle positif de la société civile en particulier les médias numériques en matière de prévention des conflits.

IMPACT vient ainsi en appui à la société civile afin de maximiser le potentiel des médias (traditionnels, communautaires, sociaux) sur les dynamiques de conflit pour qu’ils contribuent à construire et consolider une paix durable en Côte d’Ivoire et en Guinée.

En ce sens, le projet considère que la société civile doit pouvoir jouer un rôle central dans la prévention des conflits et doit bénéficier à cet effet d’un renforcement de ses capacités.

Le projet IMPACT est le fruit d’une collaboration entre plusieurs organisations : deux structures françaises, Avocats Sans Frontières France (ASF France) et Danaïdes ; une plateforme panafricaine, AfricTivistes ; et deux associations nationales : l’Association des Blogueurs de Guinée (ABLOGUI) et le Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI).

Toutes les informations relatives à la mission et aux conditions de réponse à l’appel d’offre se trouvent dans les Termes de Référence ici :

https://www.avocatssansfrontieres-france.org/media/data/paragraphes_documents/documents/file-249.pdf

Date limite de candidature : 14 avril 2024.

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Plus de 80 partis politiques et organisations de la société civile au Mali réclament l'organisation "dans les meilleurs délais" d'une élection présidentielle et la fin de la transition dans ce pays sahélien dirigé par une junte depuis 2020.

Ils soulignent tous, dans deux communiqués distincts, que la durée de la transition a pris fin le 26 mars dernier.

Un premier groupe formé d'associations et de partis politiques au Mali "demande aux autorités en place, au regard du vide juridique et institutionnel (...) de créer les conditions d'une concertation rapide et inclusive, pour la mise en place d'une architecture institutionnelle, à l'effet d'organiser, dans les meilleurs délais l'élection présidentielle", selon les termes d'un communiqué publié dimanche soir.

Les signataires du communiqué ajoutent qu'ils auront recours à "toutes les voies légales et légitimes, pour le retour" du Mali "à "l'ordre constitutionnel normal et dans le concert des Nations, gage de la stabilité politique".

De son côté, le Réseau des défenseurs des droits humains au Mali (RDDHM) qui regroupe une cinquantaine d’organisations locales, a lancé, dans un autre communiqué, le même appel à la junte.

"Le pays traverse des difficultés énormes et la transition n'a pas vocation à régler tous les problèmes du pays. Il est temps de sortir de cette impasse, d'autant plus que le dernier report de la transition a expiré le 26 mars", souligne son président Souleymane Camara, qui appelle à un retour de "l’ordre constitutionnel".

La junte dirigée par le colonel Assimi Goïta avait décrété en juin 2022 que les militaires céderaient le pouvoir aux civils à l'issue d'une période dite de transition s'achevant le 26 mars 2024, après une présidentielle prévue en février de la même année.

Les militaires ont depuis annoncé le report de la présidentielle à une date toujours inconnue. Ils n'ont donné aucune nouvelle indication quant à leurs intentions après le 26 mars.

Les expressions d'opposition sont devenues exceptionnelles sous la junte, étouffées par les injonctions à l'unité nationale et les mesures répressives.

Depuis le putsch d'août 2020, la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) s'est évertuée en vain à limiter au maximum le maintien des militaires au pouvoir. La junte a annoncé le retrait du Mali de la Cedeao.

Agence

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Le chef de gouvernement, M. Aziz Akhannouch, a représenté Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, mardi à Diamniadio près de Dakar, à la cérémonie de prestation de serment et d’installation du Président élu de la République du Sénégal, M. Bassirou Diomaye Faye.

Le déplacement de M. Akhannouch au Sénégal, accompagné du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, intervient sur Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu Le glorifie, suite à l’invitation adressée par le nouveau président élu du Sénégal au Souverain pour prendre part à la cérémonie d’investiture.

En dehors des leaders de la sous-région, Sa Majesté le Roi Mohammed VI est le seul Chef d’Etat à avoir reçu une invitation pour prendre part à cette cérémonie, ce qui témoigne, encore une fois, de la profondeur des liens indéfectibles de fraternité, de solidarité et de considération unissant le Maroc et le Sénégal.

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Elle dénote également la profondeur d’un partenariat exceptionnel et multidimensionnel existant entre le Royaume du Maroc et la République du Sénégal touchant les domaines politique, économique, culturel, social et spirituel.

La cérémonie de prestation de serment et d'installation du nouveau président sénégalais s’est déroulée en présence notamment de plusieurs Chefs d’Etat et présidents des commissions de l’Union Africaine, de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA).

M. Bassirou Diomaye Faye, qui a remporté le scrutin présidentiel du 24 mars dès le premier tour avec 54,28% des voix, loin devant le candidat Amadou Ba (35,79%), est le cinquième président du Sénégal depuis l’indépendance du pays en 1960.

MAP

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Conduisant l’importante délégation d’agroindustriels américains qui a été reçue en audience ce jeudi 28 mars 2024 par le Premier Ministre, Ministre des Sports et du Cadre de Vie, Robert Beugré Mambé, le président de l’Association of Food Industries des USA (AFI), Robert Paul Bauer, a salué les efforts consentis par la Côte d’Ivoire pour le développement de son secteur agricole.

« Nous sommes venus constater et saluer les efforts qui sont en voie en Côte d’Ivoire, spécialement dans le domaine du cajou sous la houlette du conseil coton anacarde… Ses exemples font école et les méthodes adaptées pourraient être appliquées aussi à divers autres domaines de l’agro-industrie en Côte d’Ivoire », a déclaré Robert Paul Bauer, à sa sortie d’audience.

Le président de l’AFI a indiqué que les constats faits sur le terrain seront rapportés aux compagnies membres de leurs associations, de sorte à renforcer les liens entre les acteurs du commerce et de l’industrie du cajou ivoirien et ceux du marché américain.

Il s’est notamment félicité des partenariats avec deux institutions clés américaines intervenant dans le segment des produits du cajou, avec pour mission de rehausser l’image de la filière anacarde ivoirienne sur les marchés américains. Notamment dans les domaines de la réglementation des imports-exports de produits alimentaires et la promotion de l’industrie des noix et de ses acteurs.

Ont pris part à cette audience aux côtés de la délégation américaine, des membres du Conseil Coton anacarde de Côte d’Ivoire, dont le Directeur Général, Adama Coulibaly.

Premier pays producteur mondial de Noix Brutes de Cajou (NBC), avec plus de 1 200 000 tonnes en 2023, la Côte d’Ivoire se classe aujourd’hui au rang de 2ème pays exportateur mondial d’amandes de cajou.

OM

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L'entreprise Greeno a compris que les énergies renouvelables au service de l'agriculture africaine pourraient apporter une valeur ajoutée à la productivité des petits agriculteurs et éleveurs africaine. Ce, à cause de l'abondance de la lumière du soleil en Afrique. Entretien avec le DG de l'entreprise.

LDA : Pouvez-vous nous présenter votre société et les principales missions qu’elle s’est assignée ?

C.K : Greeno est une joint-venture créée par le Groupe EDF et Sunculture, qui détient chacun 50% du capital de la société. Nous opérons sur le marché ivoirien depuis début 2023. Le cœur du métier de l’entreprise c’est la distribution, l’installation et la maintenance du système de pompage solaire et d’irrigation des petits exploitants agricole. Parlant de petits exploitants agricoles, il faut entendre par là, les personnes qui ont des exploitations au plus d’un hectare ou un hectare et demi. C’est vraiment notre cœur de cible. Puisque nous considérons que les gros agriculteurs ont les moyens de s’équiper eux-mêmes le matériel. La particularité de notre offre qui fait également sa valeur ajoutée, c’est que nous sommes la seule structure en Côte d’Ivoire à distribuer des pompes solaires à crédits à ses populations. Plutôt que de demander à un petit agriculteur qui n’a pas nécessairement les moyens de dépenser plusieurs centaines de milles pour l’acquisition d’une pompe solaire, nous lui proposons de payer par mensualité donc en 24 mensualités aux termes desquels il devient en 100% le propriétaire.

LDA : Quelles initiatives spécifiques Greeno envisage-t-il de mettre en œuvre pour soutenir et renforcer la chaîne de valeur maraîchère en Côte d'Ivoire ?

CK : Nous sommes positionnés sur plusieurs chaines de valeurs en Côte d’Ivoire. Déjà nous y sommes au niveau de la chaine de valeur maraichère qui malheureusement, est moins structurée en Côte d’Ivoire à la différence de la chaine de rente or celle-ci pourrait beaucoup apporter à la population. Par exemple la sécurité alimentaire, l’autonomisation de la femme, des petits agriculteurs et bien d’autres. C’est pourquoi nous nous concentrons à y mettre notre expertise en jeu pour le bien-être des populations ivoiriennes. Nous nous concentrons également sur les éleveurs, des fermes ayant un besoin en eau. Et ce, sans avoir recours à la CIE. En somme, la cible de Greeno est constituée de petits exploitants agricole et d’éleveurs qui sont bloqués au bas de l’échelle de productivité en raison d’un manque d’accès au financement.

LDA : Qu’est-ce qui a concrètement changé dans les habitudes des petits exploitants agricoles, depuis votre installation en Côte d’Ivoire et quelles sont vos difficultés sur le terrain ?

C.K : Vous savez, notre but est de mettre en place un cercle vertueux de sorte à ce que l’acquisition de ses pompes solaires par les petits agriculteurs puisse avoir des effets concrets sur leur quotidien. Le premier effet, c’est la productivité, aujourd’hui beaucoup d’agriculteurs ne pratiquent pas l’irrigation et s’ils le font, c’est l’irrigation pluviale qui n’est pas bien maitriser. Et, qui se repose sur la pluviométrie. Encore s’il pleut c’est bien, mais quand il ne pleut pas ça devient compliquer pour eux. Cela impacte négativement leurs productivités. Ce ne sont pas en vérité des maraichers à temps plein. Or nous souhaitons que les maraichers ivoiriens travaillent de janvier au 31 décembre indépendamment de la pluviométrie. C’est, cette capacité que détiennent nos produits. Et cela permet une augmentation de leurs productivités et du temps à gagner pour d’autres tâches. Imaginez-vous un agriculteur avec l’arrosoir manuel effectuant les vas-et-viens pour alimenter les plantes. Nous sommes en Côte d’Ivoire pour faciliter la tâche à la population agricole.

LDA : Pouvons-nous avoir les coûts de vos différents kits que vous proposez ?

CK : Qui dit petits exploitants agricoles, dit également petit prix et c’est ce qui nous caractérise. Nous sommes venus dans la logique d’équiper plus de 25 000 personnes sur les 5 prochaines années. Pour cela, il était impérieux pour nous d’avoir des prix compétitifs en Côte d’Ivoire. Je suis heureux de pouvoir vous dire que nous sommes l’entreprise qui offre les prix compétitifs sur le marché ivoirien en ce qui concerne les produits de pompages solaires et d’irrigations. Aujourd’hui, les produits que nous vendons le plus, coûtent respectivement 580 milles francs CFA et 700 milles Francs CFA. Ce sont des prix à crédits. Pour accéder à ce crédit, nous contacter. Et nos produits ont une garantie de 3 ans.

LDA : Quelle place occupe la technologie solaire chez Greeno ?

La technologie solaire joue un rôle indéniable chez Greeno. Nous pensons que l’agriculture en Afrique en a beaucoup besoin. Nous avons décidé de miser sur cette technologie solaire pour amener les ivoiriens à une agriculture décarbonée dans un conteste d’augmentation d’hydrocarbure, aussi pour une gestion rationnelle de l’environnement. Aujourd’hui, il est plus rentable de se lancer dans les pompes solaires que d’acheter une moto à pompe diesel.

LDA : Notre entretien tire à sa fin, avez-vous un dernier message ?

Oui ! Nous invitons le monde agricole à se rapprocher de nous. Nous avons des kits solaires pour eux. Et Ce, pour l’amélioration de leurs productivités, en gain financier et en temps pour d’autres tâches. Surtout pour la gestion rationnelle de l’environnement.

Entretien réalisé par Gnepoa Daniel

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Le ministre du Commerce et de l’Industrie, Souleymane Diarrassouba, a inauguré, le jeudi 28 mars 2024 à Abidjan, le nouveau siège du Système ouest africain d’accréditation (SOAC), destiné à promouvoir la qualité et améliorer la compétitivité des entreprises.

« La remise des clés du siège du SOAC et la présentation des trois accords de reconnaissance mutuelle, marque une étape cruciale dans l’opérationnalisation de cette importante institution sous régionale d’accréditation. A travers cette remise de clé, il s’agit pour nous de soutenir un acteur dynamique, engagé dans l’amélioration de la compétitivité de nos entreprises », a déclaré Souleymane Diarrassouba.

Qui s’est dit convaincu de la plus-value que ce siège apportera dans l’amélioration de la qualité des produits et des procédés dans les entreprises en Afrique de l’Ouest.

Pour le ministre du Commerce, c’est au regard de l’importance de l’accréditation dans le développement du commerce sous régional, de la préservation de l’environnement, de la santé et de la sécurité des consommateurs que dès l’attribution du siège du SOAC à la Côte d’Ivoire en septembre 2016, le gouvernement ivoirien s’est attelé à prendre toutes les dispositions nécessaires pour son opérationnalisation.

Souleymane Diarrassouba a fait savoir que le SOAC a engagé des actions pour accélérer son processus de reconnaissance internationale en suivant les différentes étapes d’affiliation aux structures africaines et internationales d’accréditation.

En témoigne la triple signature d’Accords de reconnaissance mutuelle avec les pairs de la Coopération Africaine d’Accréditation (AFRAC), de la Coopération Internationale d’Accréditation des Laboratoires (ILAC) et du Forum International d’Accréditation (IAF).

Six ans après le lancement officiel des activités du SOAC, ce sont 60 décisions d’accréditation qui ont été délivrées, dont une trentaine en Côte d’Ivoire. Par ailleurs, le SOAC a organisé plusieurs séminaires de formation qui ont permis de renforcer les capacités de plus de 700 personnes ressources.

Notons que cette cérémonie a enregistré la présence de plusieurs personnalités, dont le président du Conseil d’Administration du SOAC, le commissaire du département de l’Agriculture et des Affaires économiques de la commission de la CEDEAO, le commissaire du département du développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Energie, et de l’Economie numérique de la Commission de l’UEMOA, etc. 

km

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En plus de la disponibilité des établissements sanitaires de proximité et du relèvement des plateaux techniques par l’acquisition d’équipements de pointe, le gouvernement ivoirien a engagé des actions vigoureuses pour lutter contre les cliniques clandestines, assainir le secteur et permettre aux populations de se soigner en toute sécurité.

« Des piqûretteries », l’appellation est de Jean Jacques Kouassi, infirmier diplômé d’Etat rencontré au centre de santé de Fayé dans la région de San Pedro. C’est ainsi que cet agent de santé désigne les cliniques illégales qui s’ouvrent comme des échoppes. Le gouvernement ivoirien qui déroule un plan d’investissement de plus de 1 000 milliards de FCFA dans le secteur de la santé sur tout le territoire pour offrir un dispositif sanitaire plus organisé et efficace aux populations mène dans le même temps des actions pour mettre fin à la prolifération de ces cliniques clandestines.

L’exercice illégal de la médecine peut faire grand mal à la population et virer dans certaines situations à la boucherie. Le gouvernement a donc déclaré la guerre aux cliniques clandestines qui ont essaimé sur l’ensemble du territoire national. A en croire les chiffres disponibles, plus de 80 % des structures dans le secteur privé ne respectent pas toujours les normes en vigueur.

Selon des estimations données par la direction des établissements privés et des professions sanitaires (DEPPS), 40% des prestations sanitaires sur le plan national sont délivrées par le secteur privé, ce taux atteindrait 60% à Abidjan, soit une moyenne de 50%. D’où l’importance et l’urgence d’assainir le secteur et permettre aux populations d’avoir accès aux services de santé de qualité. Une Police sanitaire a été créée au sein du ministère en charge de la Santé. Cette police sanitaire a pour mission d’appuyer les activités de prévention, de surveillance et de contrôle, des services d’inspection et de contrôle du ministère en charge de la santé. Elle traite les fraudes et les infractions à la législation et à la réglementation sanitaires.

Le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture Maladie Universelle, entre autres actions, a pris, le 23 décembre 2020, l’arrêté N°316/MSHP/CAB qui interdit aux établissements sanitaires privés qui ne disposent pas de blocs opératoires de pratiquer des accouchements.

Et le gouvernement a lancé, en octobre 2022, l’opération « Zéro clinique illégale d’ici 2025 ». Cet objectif sur le terrain se traduit par l’intensification de la traque de ces établissements à Abidjan et à l’intérieur de pays. A titre d’exemple, 46 établissements sanitaires privés ont été fermés à l’issue de contrôles effectués, du lundi 27 février au vendredi 3 mars 2023, dans la région du Sud-Comoé, par la DEPPS. Dans la région du Cavally, sur 123 cliniques visitées du 18 au 22 mars 2024, 118 ont été fermées.

Il faut noter qu’au terme du Conseil des ministres du 6 décembre 2023, le gouvernement a annoncé la fermeture de 1022 structures sanitaires privées ne disposant d’aucun document administratif et exerçant dans l’illégalité. Une décision qui faisait suite au rapport 2022 du Conseil National des Droits de l’Homme en Côte d’Ivoire (CNDHCI). Le rapport sur la cartographie des cliniques privées en Côte d’Ivoire présente le résultat des investigations menées dans les 31 régions administratives du pays à travers les 31 commissions régionales du CNDH et dans le District autonome d’Abidjan.

Le 5 octobre 2022, le ministère de la Santé, avec le soutien de la Banque mondiale a lancé le guichet unique de l’agrément des cliniques privées et un observatoire digital du secteur privé pour permettre aux populations de dénoncer les dérives. Il s’agit de tout mettre en œuvre afin que tout établissement de santé dont les pratiques peuvent mettre en danger la vie des patients soit fermé.  

km

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AFRICA FASHION UP, la première grande manifestation parisienne dédiée à la mode africaine contemporaine, revient cette année pour une édition placée sous le signe de l’audace et de l’originalité, tout en accordant une place de choix à la mode responsable et durable. Les futurs lauréats sélectionnés auront la chance de faire découvrir leurs créations originales à l’occasion de la Fashion Week à Paris, au Musée du Quai Branly - Jacques Chirac. L’appel à candidatures est ouvert du 15 février au 15 avril 2024.

Africa Fashion Up, rendez-vous incontournable dédié à la mode contemporaine africaine et organisé par Share Africa, lance sa quatrième édition avec un appel à candidatures destiné aux jeunes créateurs, stylistes et designers africains. Au terme d’un processus de sélection supervisé par un jury international, les lauréats désignés comme les “Découvertes de l’année” seront conviés à Paris. Au cours d’une semaine d’immersion, ils participeront à des Masterclass et des visites dispensées par les partenaires officiels historiques du programme, parmi lesquels Balenciaga, HEC Paris et les Galeries Lafayette.

Le grand défilé se tiendra au Musée du Quai Branly - Jacques Chirac, au cœur de la ville lumière, offrant ainsi aux participants l’opportunité de mettre en avant leur talent, leur savoir-faire et leur engagement en faveur d’une mode écoresponsable.

Fondée en 2020 par Valérie Ka, une top-modèle franco-ivoirienne, Africa Fashion Up est la première manifestation parisienne dédiée à la mode africaine haut de gamme en France. Son ambition est de promouvoir, de valoriser et d’encourager une industrie de la mode africaine en pleine effervescence, mêlant traditions et modernité, héritage et ouverture internationale.

Le programme s’intéresse à toutes les pratiques actuelles de la mode, allant du streetwear à la haute couture, où toutes les tendances sont les bienvenues. Pour Valérie Ka, Fondatrice de Share Africa “Africa Fashion Up a pour objectif de renouveler les regards sur la mode et l’Afrique, et entend offrir une vitrine aux jeunes artistes du continent. Ces derniers incarnent une industrie créative, dynamique et responsable en Afrique et je suis fière de contribuer à son expression sur la scène de la mode française.

Ces talents africains et leurs créations seront mis à l’honneur, grâce à un accompagnement complet, comprenant une formation et un mentorat lors de leur séjour à Paris. Ils auront l’opportunité de participer à des Masterclass, de rencontrer des figures de renom de l’industrie de la mode, et de bénéficier de sessions de coaching personnalisées pour un suivi individualisé. 

En conclusion de cette séquence, les lauréats seront invités à présenter plusieurs pièces de leur collection lors du grand défilé organisé au Musée du Quai Branly. Le créateur dont le profil aura remporté l’adhésion du jury se verra décerner le Prix “Designer Africa Fashion Up” 2024.

Share Africa est une plateforme d’actions et de projets qui vise à valoriser l’Afrique jeune, créative, innovante et verte en encourageant celles et ceux qui entreprennent et créent en Afrique.

MC

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Xi Jinping, président de la Commission militaire centrale (CMC), a remis jeudi des certificats d'ordre pour promouvoir deux officiers militaires au grade de général.

Les officiers promus sont Wang Renhua, secrétaire de la Commission pour les affaires politiques et juridiques de la CMC, et Xiao Tianliang, président de l'Université de la défense nationale.

Zhang Youxia, vice-président de la CMC, a annoncé l'ordre de promotion, signé par M. Xi. He Weidong, également vice-président de la CMC, a présidé la cérémonie.

M. Xi a adressé ses félicitations aux officiers. Plus tard, M. Xi et les autres dirigeants ont pris des photos de groupe avec eux.

Le grade de général est le plus élevé pour les officiers en service actif en Chine. 

Agence

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À l’initiative de l’Administrateur de la Côte d’Ivoire auprès de la Banque mondiale et en présence de l’Ambassadeur Ibrahima Touré, la Côte d’Ivoire a été à l’honneur les 27 et 28 mars 2024 dans les locaux de l’institution financière internationale, à travers une manifestation culturelle et gastronomique.

Les travailleurs de la banque mondiale, toute catégorie confondue, ont pu ainsi découvrir les nombreuses richesses culturelles et les saveurs variées et délicieuses de la cuisiné ivoirienne.

Mme Anna Bjerde, directrice générale des opérations de la Banque mondiale et Axel van Trotsenburg, directeur général senior, chargé des politiques de développement et partenariat ont témoigné de leur intérêt pour ces journées de découverte.

M. Abdoul Salam Bello, administrateur pour la Côte d’Ivoire de la banque mondiale n’a pas caché sa satisfaction face au succès de cette manifestation, qu’il a mis en parallèle avec la brillante viscosité de la Côte d’Ivoire à la CAN. « J’ai eu l’honneur d’être à la CAN en Côte d’Ivoire et ce qu’on a observé c’était le akwaba (bienvenue) dans tous les sens du terme. C’était vraiment la CAN de l’hospitalité », a-t-il expliqué.

L’Ambassadeur Touré a traduit sa reconnaissance à la banque mondiale et à son représentant, en insistant sur le fait que cette manifestation culturelle et gastronomique est lucarne offerte à la Côte d’Ivoire et qu’elle reflétait parfaitement la qualité des relations multiformes que son pays entretient avec la BM depuis des décennies

Durant ces deux jours, les participants et visiteurs ont découvert et apprécié diverses activités mettant en exergue le charme et la richesse de la culture ivoirienne.

Il faut aussi signaler les présences du Styliste Roger Bango et du maître Chocolatier Viviane Kouamé

Source : Ambassade de Côte d'Ivoire aux Usa

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Le Consortium des Journalistes Professionnels Africains pour le Renforcement de la Coopération sino-africaine (CJPASA) a lancé vendredi 29 mars 2024, ses activités au restaurant chez Wang, situé à Abidjan-Marcory. L'événement a été honoré de la présence de Wang Yijie, responsable de la section politique à l'ambassade de Chine en Côte d'Ivoire.

Sous la présidence de Médéric Beugré, journaliste ivoirien, le CJPASA se fixe pour objectif de promouvoir les relations bilatérales entre la République populaire de Chine et les pays africains. Il se présente comme une tribune visant à faciliter des échanges d'informations équilibrés et éclairés dans les relations sino-africaines.

Composé de journalistes professionnels, le CJPASA, déjà représenté dans une dizaine de pays africains, s'engage également dans la lutte contre le changement climatique sur le continent. De plus, le consortium soutient les politiques publiques favorables au développement durable.

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Lors du lancement officiel, le président a appelé ses confrères à contribuer activement au développement de l'Afrique à travers leurs écrits et leurs productions journalistiques.

Il a souligné l'importance de l'union des forces et des compétences pour promouvoir un dialogue constructif entre l'Afrique et la Chine, soutenir les politiques publiques durables et renforcer la coopération sino-africaine.

Prenant la parole, M. Wang Yijie, représentant l'ambassadeur de Chine en Côte d'Ivoire, a salué l'initiative du CJPASA et souhaité plein succès à l'organisation dans toutes ses entreprises.

De son côté, Yapi Koffi Evariste, secrétaire général du ministère des Affaires Étrangères de l'Intégration Africaine et des Ivoiriens de l'Extérieur, a exprimé son soutien à cette nouvelle organisation journalistique, soulignant son importance pour le renforcement de la coopération entre la Chine et les États africains, en particulier la Côte d'Ivoire.

Il a félicité les initiateurs et a promis un accompagnement dans la réalisation de leurs programmes d'activités.

KN

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La Chine a vigoureusement repoussé mardi les accusations émanant des gouvernements américain, britannique et néo-zélandais concernant plusieurs cyberattaques contre leurs institutions publiques, affirmant avoir exprimé son opposition de manière catégorique aux parties impliquées.

"Nous avons vivement protesté auprès des États-Unis et des parties concernées et nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour protéger nos droits et intérêts légitimes", a déclaré Lin Jian, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Lin Jian a critiqué Washington pour s'être allié au Royaume-Uni afin de mettre en avant ces allégations de cyberattaques chinoises.

De son côté, Londres a convoqué mardi le chargé d’affaires de l’ambassade chinoise pour condamner sans ambiguïté les cyberattaques visant des représentants élus et la Commission électorale britannique.

"Le gouvernement britannique ne tolérera pas de telles activités menaçantes et continuera à prendre des mesures fermes avec ses partenaires dans le monde entier pour y répondre", a déclaré le Foreign Office dans un communiqué.

Peu de temps avant, le vice-Premier ministre britannique Oliver Dowden avait déclaré devant le Parlement à Londres que des acteurs affiliés à l’État chinois avaient mené deux cyberattaques malveillantes en 2020 et 2021 contre des parlementaires critiquant Pékin et contre la Commission électorale du Royaume-Uni.

En réaction, l’ambassade de Chine en Grande-Bretagne a qualifié ces accusations de "totalement infondées" et de "calomnies".

MC

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Le 30 mai 2024, lors du GITEX Africa 2024 à Marrakech, au Maroc, le média panafricain spécialisé dans la technologie, Cio Mag, inaugurera la première édition des African CIO Awards. Ces distinctions mettront en lumière les Directeurs des Systèmes d'Information (DSI) africains, qu'ils travaillent dans le secteur public ou privé, pour leur remarquable leadership, leur capacité d'innovation et leur contribution au développement du continent. Les prix sont également ouverts aux membres de la diaspora africaine à l'échelle internationale.

Sous le patronage du Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l'Administration du Maroc, cet événement vise à souligner l'importance stratégique des DSI dans la progression du continent. Les responsables des systèmes d'information et des agences numériques des États jouent un rôle crucial dans la mise en œuvre et la gestion des systèmes informatiques au sein des organisations, contribuant ainsi à leur transformation numérique.

En partenariat avec le GITEX Africa, l'Agence du Développement du Digital (ADD), Smart Africa, la Fédération marocaine des Technologies de l'Information, des Télécommunications et de l'Offshoring (Apebi) et l'Association Des Utilisateurs Des Systèmes D'Information Au Maroc (Ausim), les African CIO Awards visent à reconnaître et récompenser les DSI africains qui ont un impact significatif sur leur organisation et sur le développement du continent.

La cérémonie de remise des prix, qui se tiendra en marge du GITEX Africa, sera honorée de la présence de Ghita Mezzour, Ministre Déléguée Chargée de la Transition Numérique et de la Réforme de l'Administration. Elle offrira aux lauréats une visibilité accrue, des opportunités de réseautage, ainsi qu'un partage d'expérience et une promotion de l'excellence.

Cette soirée sera également l'occasion de présenter les lauréats et d'organiser des pitchs partenaires avant la remise finale des trophées. La diaspora africaine, représentant une population dynamique et importante, est éligible à la catégorie internationale du concours, ce qui rend les African CIO Awards uniques dans leur genre.

Dr. Hamadoun Touré, ancien Secrétaire Général de l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) et Président du Jury, a déclaré : "Les African CIO Awards cherchent à promouvoir le leadership et le progrès technologique en Afrique. Ils mettent en lumière les initiatives innovantes menées par les CIO africains, qui peuvent inspirer d'autres dirigeants informatiques et stimuler la contribution du continent dans le domaine des TIC.".

MC

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A l’instar des autres sociétés nationales membre du Cluster (Mali, Burkina Faso et Niger), la Croix-Rouge Côte d’Ivoire (CRCI) a décidé d’adopter une nouvelle stratégie contre les catastrophes naturelles. Du 25 au 26 mars 2024, CRAE-UMOA, le CRCI a organisé un atelier de dialogue initial sur l’élaboration d’un protocole d’action précoce simplifié relative aux inondations.

Renforcer la résilience des communautés vulnérables à travers l’élaboration et la mise en place d’un protocole d’actions précoces simplifié sur les inondations par la CRCI, tel est l’objectif général de cet atelier. De 2019 à 2022, ce sont en moyenne près de 13 000 personnes touchées dont 17 décès annuels dues aux inondations. Les inondations, c’est aussi la perte des moyens d’existence pour les sinistrés, la destruction d’outils de productions pour les entreprises et d’infrastructure socio-économique et éducative.

Ousmane Konaté, le chef projet du CRCI soutient que la tendance pour le mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge est d’aller vers des actions anticipatoires qui permettront à la fois de réduire l’impact de la catastrophe sur les populations vulnérables..

Il a souligné que la démarche de Financement Basées sur le Prévisions (FbF) vise à allouer des fonds pour la mise en œuvre d’actions précoces prédéfinies basées sur une prévision météorologique scientifique et de connaissance de risques.

Ces actions au dire du chef de projet, permettront à la fois de réduire l’impact de la catastrophe sur les populations vulnérables afin de leur permettre de s’inscrire dans une logique de résilience communautaire.

Konaté a rappelé que la démarche FbF sera mise en œuvre à l’échelle nationale, d’où la nécessité d’un engagement multipartite. Et cette rencontre devra permettre à l’ensemble des parties prenantes de fournir les lignes directives pour l’établissement des actions anticipatoires en Côte d’Ivoire.

La représentante pays la Fédération Internationale de la Croix-Rouge et des Croissants-Rouges (FICR), Voahary Iali Joana a expliqué que la lutte contre le changement climatique tient à cœur à son organisation. Et d’ajouter que la FICR à travers les sociétés nationales membre aide les communautés à se préparer et agir aux aléas météorologiques et climatiques extrêmes partout dans le monde.

‘’Héritière de la Croix-Rouge Française, la Croix-Rouge de Côte d'Ivoire a été fondée le 13 octobre 1960. Le 08 août 1960 elle a été reconnue par le CICR et le 18 avril 1963, elle a été reconnue association d’utilité publique par le décret N*63-169 ‘’, a fait savoir le 2ème vice président national du CRCI, Zanhouya Roger Camille.

Au total, 25 personnes issues de l’administration publique, la jeunesse et des communautés villageoises ont participé à cette rencontre.

Ibrahima Khalil

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Au Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye est donné vainqueur de la présidentielle déroulée dimanche. À 44 ans, l'opposant et dauphin d'Ousmane Sonko sera le 5e président du pays. Deux semaines avant ce scrutin, il sortait de prison.

Avant même les résultats officiels du vote de dimanche, l’ancien Premier ministre autre favori et soutenu par le président sortant Macky Sall, a concédé la défaite sur la base des résultats préliminaires.

La victoire de Faye reflète la frustration des jeunes avec un taux de chômage élevé et les préoccupations concernant la gouvernance au Sénégal.

Faye, qui était soutenu par le chef de l’opposition populaire Ousmane Sonko, a promis de protéger le Sénégal de la corruption et de l’ingérence de puissances étrangères.

Sonko, libéré le 14 mars après des mois de prison pour des célébrations jubilatoires dans la capitale, a été empêché de se présenter en raison d’une condamnation préalable et Faye a été désigné pour le remplacer.

Les élections de dimanche ont fait suite à des mois de troubles provoqués par l’arrestation de Faye et Sonko l’année dernière, et à la crainte que le président brigue un troisième mandat malgré la limitation constitutionnelle des mandats.

Les violences ont ébranlé la réputation du Sénégal en tant que démocratie stable dans une région qui a connu une vague de coups d’État. Des groupes de défense des droits humains ont déclaré que des dizaines de personnes ont été tuées lors des manifestations, tandis que quelque 1000 personnes ont été emprisonnées.

Le nouveau président du Sénégal est un ancien inspecteur d'impôts et était peu connu jusqu’à ce que Sonko le nomme comme son héritier. Ses racines se trouvent dans une petite ville du centre du Sénégal. Il est musulman pratiquant et a deux femmes.

Faye avait été emprisonné sur diverses accusations, y compris la diffamation.

Plus de 7 millions de personnes étaient inscrites sur la liste électorale pour une population totale d’environ 17 millions d’habitants. Pour gagner, les candidats devaient obtenir plus de 50 % des voix.

L’élection de dimanche a également été la première sans un président en exercice sur le bulletin de vote après l’introduction des limites de mandat qui a empêché Sall de demander un troisième mandat.

Le groupe d’observateurs de la société civile connu sous le nom de COSCE a déclaré que la participation électorale était de plus de 61%.

ng

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Le Comité technique du Groupe de la Banque africaine de développement en charge du suivi des activités du Fonds de développement urbain et municipal (UMDF) a validé le 18 mars 2024, à Abidjan, le nouveau programme de travail pour l’année 2024. Au total, 4,5 millions de dollars américains ont été approuvés pour accompagner des projets dans quatorze municipalités et collectivités locales africaines.

Quelque 500 000 dollars seront consacrés au premier pilier du programme d’activités portant sur l’amélioration de la gouvernance urbaine. À cet égard, le Fonds lancera un programme de renforcement de capacités et de suivi conseils sur l’amélioration des finances municipales et de la solvabilité de six grandes villes pilotes (Nairobi, Dakar, Abidjan, Addis-Abeba, Kigali et Lagos). L’objectif est de poursuivre le programme d’appui aux municipalités pour les aider à identifier et à accéder à de nouvelles sources de financements tant publics que privés.

Le second pilier sur l’amélioration de la planification urbaine bénéficiera d’un financement de 900 000 dollars qui servira à étendre le Programme villes africaines à six nouvelles villes, outre les treize villes déjà bénéficiaires. Ce programme consiste à élaborer des plans d’action urbains efficaces et à identifier des projets d’investissement prioritaires pouvant constituer une base pour les interventions des bailleurs de fonds, dont la Banque africaine de développement.

Enfin, le Fonds débloquera 2,8 millions de dollars pour le troisième volet du programme afin d’accélérer la maturation d’une série d’infrastructures urbaines, dont elle financera une partie des études préliminaires, notamment des études de faisabilité pour certains et des études techniques détaillées pour d’autres.

Face à l’urgence d’améliorer la résilience des villes et de leur capacité à s’adapter aux changements climatiques, les projets liés à l’eau auront une place prépondérante. Il s’agit des projets d’assainissement et de drainage des eaux à Maroua, au Cameroun, des réseaux d’assainissement à Accra (Ghana), du traitement de l’eau potable dans la région du Caire (Égypte), de l’aménagement du littoral à Nouakchott (Mauritanie) et de la planification d’infrastructures résilientes aux risques climatiques dans la ville du Cap, en Afrique du Sud. 

Toujours dans le cadre de son programme d’appui à la préparation de projets, le Fonds s’intéressera au renforcement des transports publics, en finançant des études pour développer le réseau de bus à Addis-Abeba, ainsi que par rail à Lagos, au Nigeria.

« Ces projets ont été sélectionnés pour leur potentiel impact, leur capacité à changer le quotidien de millions de citoyens africains vivant en zone urbaine, mais aussi pour leur dimension inclusive, et pour les bénéfices qu’ils apportent en termes de lutte et d’adaptation face aux changements climatiques », a déclaré Mike Salawou, directeur du Département infrastructure et développement urbain à la Banque qui préside le comité technique.

Lancé en 2019, le Fonds de développement urbain et municipal agit comme facilitateur et accélérateur de projets d’infrastructures en promouvant une approche globale qui consiste à favoriser les synergies entre les secteurs, à renforcer les capacités des acteurs locaux, et à stimuler le dialogue avec les bailleurs publics et privés.

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CMOC Group Limited (CMOC) a annoncé, le 22 mars, des performances financières et opérationnelles sans précédent pour l'année 2023. Affichant une croissance annuelle solide de 35,98 %, le bénéfice net de la société, attribuable à la maison mère, a atteint 1,17 milliard USD, soutenu par des revenus en hausse à 26,52 milliards USD.

 Le secteur minier s'est distingué par sa performance exceptionnelle en enregistrant un flux de trésorerie d'exploitation de 2,21 milliards de dollars américains. Le secteur du négoce, représenté par IXM, a enregistré une croissance historique de 613% du bénéfice net en glissement annuel (YoY).  Cette étape historique positionne CMOC en tant que leader dans l'industrie.

"Notre performance financière exceptionnelle de cette année témoigne du travail acharné de toutes les entités et des stratégies innovantes que nous avons mises en œuvre", a déclaré M. Sun Ruiwen, CEO du groupe CMOC. "Ces réalisations ne sont pas que de simples chiffres ; elles représentent notre engagement en faveur de l'excellence, d’une croissance durable et de notre capacité à nous adapter et à prospérer dans un environnement de marché en constante évolution."

Une hausse significative de la production sur tous les produits par rapport à l'année précédente

En 2023, CMOC a enregistré une croissance annuelle sur toutes ses lignes de produits, atteignant des sommets historiques dans la production de cuivre, de cobalt, de niobium et d'engrais phosphatés. En particulier, la production de cuivre du groupe a atteint 419 539 tonnes et la production de cobalt 5 5526 tonnes, avec une croissance annuelle, respectivement, de 51 % et 174 % pour le cuivre et le cobalt.  CMOC s'est ainsi positionné parmi les principaux producteurs mondiaux de cuivre et est devenu le plus grand producteur de cobalt.

La mine de cuivre-cobalt KFM de CMOC a produit un rendement substantiel avec 113 690 tonnes de cuivre et 33 871 tonnes de cobalt. Les productions de cuivre et de cobalt de Tenke Fungurume Mining (TFM) ont atteint respectivement 280 297 tonnes et 21 655 tonnes. De plus, avec les cinq lignes de production de cuivre-cobalt de TFM ayant toutes démarré leur production en 2023, sa capacité de production actuelle de cuivre et de cobalt est de 450 000 tonnes et 37 000 tonnes respectivement.

Engagement en matière d'ESG et de soutien à la communauté

Outre ses succès financiers et opérationnels, CMOC a réalisé des avancées significatives en matière de performances environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). En 2023, la note MSCI ESG de CMOC a été relevée à AA et IXM s'est vu décerner la médaille d'or par EcoVadis.

Avec une intensité carbone inférieure de 95 % à la moyenne du secteur et des sources renouvelables représentant 41 % de la consommation globale d'énergie, la société établit une norme de classe mondiale en matière de gestion de l'environnement.

En 2023, les contributions économiques directes de CMOC s'élevaient à environ 26,04 milliards de dollars américains, ce qui témoigne de l'impact de l'entreprise sur la croissance économique et de sa vision en tant qu'acteur clé sur le marché mondial.

"Nous sommes fiers de nos réalisations en matière de développement durable et de soutien à la communauté. Nos efforts pour réduire l'intensité carbone, utiliser les énergies renouvelables et investir dans des projets communautaires mondiaux illustrent notre engagement à avoir un impact positif sur la planète et sur la vie des personnes dans les communautés que nous servons", a souligné M. Sun Ruiwen, le CEO du groupe CMOC.

hn

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Les autorités des ports du golfe de Guinée se sont réunies lors d'un séminaire pour  améliorer leurs compétences dans la gestion des crises portuaires du 18 au 22 mars 2024 à l'Académie régionale des sciences techniques de la mer (ARSTM) à Yopougon-Abidjan, une formation importante pour préparer les acteurs à relever les défis sécuritaires dans la région.

Ce séminaire, financé à hauteur de 5 millions d'euros par l'Union européenne dans le cadre du projet EnMAR (Enhanced MARitime Action in the Gulf of Guinea), avait pour objectif principal d'améliorer la gestion des crises portuaires.

Le Colonel Karim Coulibaly, directeur général de l'ARSTM, a souligné lors de la clôture que la gestion efficace des crises portuaires est vitale face aux menaces actuelles en matière de sécurité et de sûreté. Il a mis en avant l'importance d'une organisation solide pour identifier les risques, élaborer des stratégies d'intervention et coordonner les actions.

Francesca Di Mauro, Ambassadrice de la délégation de l’Union européenne en Côte d'Ivoire, a souligné l'importance cruciale de sécuriser les infrastructures portuaires, compte tenu du fait que 80% du commerce mondial transite par les voies maritimes.

Elle a rappelé d’ailleurs les incidents tragiques survenus récemment dans les ports de Beyrouth et de Conakry, soulignant ainsi l'urgence d'une telle formation.

Pour Jean-Marie Koffi, Secrétaire général, cette formation a permis d'évaluer la sécurité dans la zone AGPAOC et de mettre en lumière l'importance cruciale de sécuriser les ports pour assurer le bien-être économique des pays côtiers.

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Il a indiqué la nécessité d'une planification minutieuse et d'une coordination efficace pour garantir la sécurité des infrastructures portuaires et des communautés environnantes.

Le séminaire, axé sur la pratique et la simulation, a permis aux participants d'approfondir leurs connaissances sur la gestion de crise, la prise de décision en situation d'incertitude et la communication de crise.

Des exercices de média training ont également été réalisés pour préparer les responsables portuaires à gérer les situations de crise.

Anne Giudicelli experte à Expertise France a souligné l'importance de réunir les acteurs portuaires pour faire face à des menaces qui dépassent les frontières nationales, nécessitant une approche collaborative et professionnelle.

Elle a mis en avant les défis multiples auxquels sont confrontés les ports, notamment les risques criminels, environnementaux et terroristes, nécessitant des dispositifs de gestion de crise solides et adaptés.

Fabrice Tollary, expert international en gestion de crise pour le projet ENMAR, a ressorti le caractère stratégique et politique de cette formation. Il a noté que le séminaire a permis aux participants de partager leurs expériences et de travailler sur des aspects essentiels tels que la prise de décision et la simulation d'événements catastrophiques.

Cette rencontre a donc constitué une étape importante dans la préparation des ports du golfe de Guinée à faire face aux défis sécuritaires croissants. Il a renforcé les capacités des acteurs clés et a jeté les bases d'une collaboration régionale renforcée pour assurer la sécurité et la prospérité des infrastructures portuaires dans cette région maritime vitale pour l'économie mondiale.

KM

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Le soir est tombé sur la médina de Marrakech. Des lanternes en fer forgé éclairent les rues étroites du souk, l’air ambiant dévoile des odeurs de safran et de menthe tandis que le bruit métallique des cymbales des porteurs d’eau se mélange joyeusement à l’effervescence des labyrinthes des rues commerçantes.

C’est ici, dans ce site classé au patrimoine mondial de l’Unesco, que Zineb Iraqi, entrepreneure sociale et co-fondatrice de la coopérative Maison Malake, vient chercher l’inspiration pour développer ses produits. Carrefour de civilisations et de routes commerciales depuis des siècles, Marrakech la fascine. « J’y vais souvent avec mes associés pour essayer de nouvelles saveurs et développer de nouvelles recettes », raconte-t-elle.

Depuis l’an dernier, Maison Malake produit des pâtes à tartiner à base de noix de cajou provenant de Guinée Conakry et d’ingrédients 100 % naturels, issus de l’agriculture biologique. Riche en protéines, en antioxydants, en cuivre et en magnésium, la noix de cajou est un aliment de choix avec un potentiel énorme mais encore peu connu.

L’idée de valoriser et de transformer la noix de cajou est venue à Zineb et à ses partenaires, Ali Akdim, Aïcha Bammoun, et Said Abdelkader El Figuigui, lors d’une visite d’une plantation d’anacarde - l’autre nom de la noix de cajou - en Guinée Conakry. Convaincus du potentiel de cette noix, les quatre amis ont alors décidé de fonder ensemble une coopérative sociale et lui ont donné le nom de « Malake », qui signifie « l’ange » en arabe classique. Fiers de représenter une Afrique riche et diverse dans ses origines, ils ont ainsi voulu lui rendre hommage. « Nous aimons l’Afrique et nous avons voulu donner du sens à notre action », explique Zineb.

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Maison Malake s’applique à développer des partenariats durables sur l’ensemble de sa chaîne de valeur, depuis son réseau de producteurs et fournisseurs jusqu’à ses distributeurs et clients. La coopérative œuvre à la préservation et au développement des écosystèmes, tout en poursuivant une exploration continue vers l’innovation. Répondant à une démarche de « qualité pour tous », les produits de Maison Malake sont dorénavant disponibles sur l’ensemble du territoire marocain.

Si Maison Malake a pu rapidement se déployer au Maroc, c’est notamment grâce à Eden Souk, la première marketplace du pays dédiée aux produits bio et naturels. Une plateforme soutenue par la Banque africaine de développement à travers le fonds d’investissement Azur Innovation Fund.  Eden Souk veille à ce que les producteurs soient mieux rémunérés car le commerce équitable leur garantit de meilleures marges. Les consommateurs, qui recherchent des produits contrôlés, authentiques et de bien-être, sont rassurés par l’origine et la qualité des produits vendus en circuit court, ce qui limite de surcroît l’empreinte carbone.

Zineb Iraqi porte en elle l’énergie des jeunes entrepreneurs du continent qui valorisent les savoirs et savoir-faire africains dans une perspective Sud-Sud. Son ambition : exporter le Made in Africa dans le monde entier. Le sourire aux lèvres, Zineb envisage « un avenir où l’Afrique promeut sa jeunesse, ses femmes, et prospère ».    

SOURCE: BAD

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Plus de quatre milliards de personnes dans le monde participeront cette année à des élections, notamment aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Inde et en Afrique du Sud. Cependant, la prévalence croissante de la désinformation, alimentée par l'utilisation grandissante des deepfakes et de l'intelligence artificielle générative, signifie que les politiciens et les électeurs devront être en alerte maximale.

Dans le rapport sur les risques mondiaux 2024, le Forum économique mondial a identifié la désinformation et la mésinformation générées par l'IA comme le deuxième risque mondial le plus important après les conditions météorologiques extrêmes. Cette préoccupation est bien fondée, surtout avec la montée rapide d'outils comme les deepfakes activés par l'IA générative, qui menacent l'intégrité des processus démocratiques. Les deepfakes, qui sont des vidéos ou des images fabriquées très réalistes, peuvent tromper les électeurs, manipuler l'opinion publique et ternir la réputation des partis politiques et des politiciens.

Anna Collard, vice-présidente de la stratégie de contenu et évangéliste chez KnowBe4 AFRICA, une organisation de formation en cybersécurité, déclare que la qualité des deepfakes s'est considérablement améliorée au cours de la dernière année, les rendant plus convaincants et difficiles à identifier. Dans un incident notable d'octobre dernier, des cybercriminels ont utilisé des vidéos deepfake pour se faire passer pour le président de la Commission de l'Union africaine Moussa Faki Mahamat lors de conversations en ligne avec des diplomates européens. De même, en décembre, Facebook a supprimé plus de 100 publicités deepfake payantes mettant en vedette le premier ministre britannique Rishi Sunak après que près d'un demi-million de personnes les ont vues.

"Les deepfakes posent des risques majeurs à l'approche des élections, au Royaume-Uni comme en Afrique du Sud", déclare Collard. "Les électeurs doivent être conscients de ce risque et prendre des mesures proactives pour en atténuer l'impact."

Être conscient des deepfakes

Selon Collard, la première étape pour lutter contre l'impact de la désinformation grâce aux deepfakes est de sensibiliser le public. "Il est crucial que le public soit conscient de l'existence de ce phénomène", insiste-t-elle, ajoutant : "La production de vidéos et d'images deepfake est bon marché et facile."

CounterCloud, un projet de recherche visant à montrer la facilité de créer des campagnes de désinformation entièrement automatisées, a fonctionné avec un budget modeste de seulement 400 $. Son objectif était de contrer les dépeintures négatives des États-Unis propagées par les médias russes. "Si vous êtes un politicien, attendez-vous à ce que des deepfakes vous imitant apparaissent pour influencer l'opinion publique", affirme-t-elle. "De même, les électeurs ne devraient pas croire que tout ce qu'ils voient ou entendent sur les réseaux sociaux est vrai."

Vérifier les informations

Outre la sensibilisation, un autre principe crucial est la vérification des informations. "Si un politicien a prétendument dit quelque chose de profondément polarisant, il est important de vérifier s'il l'a vraiment dit". Pour contrer le risque des deepfakes, la Commission électorale indépendante (IEC), en collaboration avec Media Monitoring Africa, a lancé une initiative appelée Padre. Cette initiative permet aux électeurs de vérifier les informations concernant les partis politiques sud-africains et leurs déclarations récentes.

La recherche d'images inversées de Google est un autre outil utile qui vous permet de vérifier si une image en ligne a été utilisée ailleurs. De plus, FotoForensics fournit une analyse plus approfondie des images. Cependant, malgré ces outils, la vérification des informations reste un défi. "Les deepfakes deviennent plus convaincants, ce qui rend la vérification des informations encore plus difficile", déclare Collard.

Ne pas surréagir

Enfin, lorsqu'elle est confrontée à un contenu incendiaire, Collard insiste sur l'importance de ne pas surréagir. "Les escrocs veulent attiser vos émotions et vous mettre dans un état où vous êtes incapables de penser rationnellement", dit-elle. "Restez calme et ne partagez pas de contenu trop émotionnel. Chaque fois que vos émotions sont déclenchées, ralentissez et vérifiez - il pourrait s'agir d'un canular."

Collard estime qu'il est de la responsabilité de chaque électeur de s'informer sur les dangers des deepfakes. "Les contenus générés artificiellement ont d'énormes implications pour la société, en particulier pendant les périodes électorales", déclare-t-elle. "Pour lutter contre cette forme de désinformation et sauvegarder le processus démocratique, les plateformes de médias sociaux, les partis politiques et les chiens de garde indépendants ainsi que nous, le public, devrons tous travailler ensemble."

hn

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Les responsables des directions portuaires se sont réunis à l'Académie régionale des sciences techniques de la mer (ARSTM) à Yopougon-Abidjan le lundi 18 mars 2024 pour un séminaire crucial axé sur le renforcement de leurs compétences dans la gestion des crises portuaires.

Le Golfe de Guinée, zone d'une activité maritime dynamique, est le théâtre de multiples défis sécuritaires et opérationnels.
Dans ses propos, Karim Coulibaly, directeur général de l'ARSTM a souligné l'urgence de cette formation, mettant en lumière les défis sécuritaires et de sûreté auxquels sont confrontés les ports de la région.
Il a également insisté sur l'importance de maîtriser les aspects essentiels de la gestion des crises pour assurer la continuité des opérations portuaires dans des conditions optimales.

Marie Gibrat, représentante de l'Union Européenne (UE) et cheffe du projet Enmar, l’a soutenu en soulignant l'importance capitale de la gestion des crises.
Elle a exprimé le soutien actif de son institution à cette initiative, soulignant ainsi la confiance entre l'UE et les États du golfe de Guinée dans la résolution de ces enjeux critiques.
"La gestion des crises reste un enjeu majeur, et c'est pourquoi nous soutenons activement cette initiative", a affirmé Gibrat, mettant en avant l'engagement de l'UE dans la sécurisation des activités portuaires dans la région.

Fabrice Tollary, expert en gestion de crises d'Expertise France, a dévoilé le programme détaillé du séminaire. Il a mis en lumière l'importance de l'analyse des crises passées, la prise de décision en situation de crise, la communication de crise et l'organisation d'exercices pratiques dans le renforcement des compétences des responsables portuaires.
"Cette formation offre une opportunité  pour les responsables portuaires de développer leurs compétences en gestion de crises", a souligné Tollary, mettant en avant l'impact transformateur de cette initiative sur la résilience des ports du Golfe de Guinée.

Organisée par Expertise France dans le cadre du projet Enmar avec le soutien financier de l'UE, cette formation illustre la collaboration étroite entre les acteurs régionaux et internationaux dans la promotion de la sécurité maritime.

En partenariat avec l'Institut de sécurité maritime interrégional (ISMI), cette initiative souligne l'importance cruciale de la coopération régionale dans la gestion efficace des crises portuaires.
En renforçant les compétences et les capacités des responsables portuaires, ce séminaire s'inscrit dans une démarche proactive visant à garantir la sécurité et la stabilité des opérations portuaires dans le Golfe de Guinée, assurant ainsi le développement durable de la région dans son ensemble.

km

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À l’heure où la connectivité numérique fait partie de notre vie quotidienne, TikTok, pionnier de la vidéo mobile au format court, a le plaisir d'annoncer la signature d'un partenariat de premier plan avec la Commission de l'Union africaine Femmes, Genre et Jeunesse (WGYD), afin de renforcer les efforts de sensibilisation à la sécurité en ligne des jeunes, de leurs parents ou tuteurs, et des enseignants en Afrique.

Cette collaboration innovante voit le jour à un moment primordial en répondant au besoin urgent de sécurité numérique face aux défis particuliers auxquels le continent est confronté. En effet, l'Afrique se trouve à la croisée des chemins numériques, entre développement rapide des plateformes sociales et inquiétudes croissantes pour la sécurité de ses jeunes citoyens. La récente vague de contrôles réglementaires et les potentielles interdictions, soulignent l’importance de prendre des mesures proactives pour garantir la sûreté de l’environnement numérique.

Dans ce contexte, TikTok et la Commission de l'Union africaine s’associent pour lancer, en Afrique, la campagne #SaferTogether. L'objectif de cette campagne est d’éduquer et de sensibiliser les jeunes, les parents, les enseignants et les dirigeants communautaires à la sécurité numérique, via des activations mises en place sur l'application TikTok et sur le terrain. Cette initiative phare et pluriannuelle, a été lancée le 14 mars dernier dans le cadre du sommet "TikTok Safer Internet" qui s'est tenu à Accra (Ghana), et auquel ont participé plusieurs responsables gouvernementaux et régulateurs issus de tout le continent. Elle souligne l’engagement des deux partenaires en faveur de l'éducation et de la sécurité numériques. TikTok propose un environnement sûr en renforçant sans cesse ses mesures de sécurité et s’associe avec la Commission de l'Union africaine pour promouvoir la sécurité et rendre les jeunes autonomes dans l’espace numérique, tout en faisant progresser la numérisation de l’Afrique pour le bien-être de la jeunesse. En joignant leurs efforts pour garantir des conversations plus sûres sur Internet, TikTok et la Commission de l'Union africaine s’engagent à fournir du matériel et des conseils pédagogiques pertinents afin de créer un parcours en ligne positif et sécurisé, pour tous.

Cette initiative, qui combine des activations tant sur l'application que sur le terrain, vise à éduquer et responsabiliser les communautés en matière de sécurité numérique. Elle s’aligne étroitement sur la priorité donnée par la Commission de l'Union africaine à la sécurité des enfants dans l'univers numérique et à la Stratégie de Transformation Numérique pour l'Afrique.

Ainsi, il sera possible de trouver sur TikTok des vidéos éducatives sur la sécurité en ligne, appuyées par des "hashtag challenges", ou bien encore des recommandations de créateurs de contenu. De plus, TikTok et la Commission de l'Union africaine distribueront des « boîtes à outils de sécurité numérique » pour aider enseignants et tuteurs à aborder les problèmes cruciaux de sécurité numérique. Ces ressources seront accessibles sur TikTok au travers d'un microsite dédié, qui servira de guide interactif pour promouvoir des pratiques en ligne plus sûres.

Fortune Mgwili-Sibanda, Directeur des relations gouvernementales et des politiques publiques chez TikTok pour l’Afrique subsaharienne, a souligné le caractère stratégique de cette collaboration : « Notre partenariat #SaferTogether avec la Commission de l'Union africaine Femmes, Genre et Jeunesse, renforce l’engagement indéfectible de TikTok en faveur de la diversité des marchés au travers de l'Afrique. Grâce à des initiatives telles que nos ateliers éducatifs et le développement de boîtes à outils complètes dédiées à la sécurité, nous nous engageons à favoriser un environnement numérique sûr, pour tous. »

Faisant écho à cette déclaration, Madame Prudence Nonkululeko Ngwenya, Directeur de la Direction des Femmes, Genre et de la Jeunesse de l'Union africaine a salué ce partenariat en tant qu’étape essentielle vers l'autonomie de la jeunesse africaine et la sauvegarde de son avenir numérique : "Le lancement de la campagne #SaferTogether avec TikTok, s'inscrit dans la continuité des efforts déployés par l'Union africaine pour promouvoir et défendre non seulement des expériences en ligne sûres pour les jeunes en Afrique, mais aussi leur bien-être mental par le biais de l'initiative "1 Million Next Level". Si l'accès à Internet peut aider les enfants et les jeunes à rester connectés, à améliorer leur culture numérique et à diversifier leurs moyens de subsistance, il est essentiel qu'ils bénéficient d'un environnement sûr pour tirer profit des plateformes numériques."

Au travers de plans and d'initiatives à l'échelle continentale, tels que la Stratégie de Transformation Numérique pour l'Afrique et "1 Million Next Level Initiative", la Commission de l'Union africaine vise non seulement à promouvoir un meilleur accès aux plateformes numériques pour les jeunes, mais aussi à encourager leur utilisation en toute sécurité afin de résoudre les risques liés à l'utilisation de l'internet. TikTok s'engage à mettre en œuvre des mesures de sécurité efficaces et à permettre aux utilisateurs de contrôler leurs comptes et leur contenu. Cet engagement se reflète dans ses Règles Communautaires et ses Règles de Modération rigoureuses, qui favorisent une approche de la sécurité axée sur la communauté en encourageant la participation active des utilisateurs à la protection de la communauté. Les utilisateurs sont invités à signaler tout contenu qui enfreint les Règles Communautaires et à interagir entre eux de façon respectueuse.

Au travers de cet engagement, TikTok et la Commission de l'Union africaine réaffirment leur promesse commune de créer une communauté en ligne plus inclusive et plus sûre pour les jeunes Africains. Grâce à la fusion de la technologie et de l'éducation, ce partenariat donnera aux jeunes les outils et la confiance nécessaires pour naviguer dans les complexités du monde numérique avec sagesse et sécurité.

NG

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Le nouveau Représentant Permanent de la République de Türkiye auprès de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), S.E. l’Ambassadeur Cenk Uraz, a présenté, dimanche 17 mars 2024, ses lettres de créance au Secrétaire Général de l’OCI, S.E. M. Hissein Brahim Taha.

Au cours de la réunion qui a suivi, le Secrétaire général a félicité le Représentant permanent pour sa nomination et a exprimé son appréciation du rôle et du leadership de la Türkiye dans la promotion des idéaux de l’OCI.

Le Représentant Permanent a rendu hommage au Secrétaire Général pour l’importance du mandat qui lui est confié dans la promotion de l’Action Islamique Commune, et l’a assuré de l’étroite coopération de la République de Türkiye dans la réalisation des nobles objectifs de la Charte de l’OCI.

Les deux parties ont échangé les vues sur les principales questions inscrites à l’ordre du jour de l’OCI ainsi que sur d’autres questions d’intérêt commun.       

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La Banque africaine de développement  a signé, le vendredi 15 mars à Rabat, un accord de prêt de 100 millions d'euros avec le Fonds d'équipement communal (FEC) pour financer de nouveaux projets d'investissement et d'infrastructures durables portés par les collectivités territoriales.

L'objectif de cette opération est de renforcer et de moderniser l’offre de services publics, notamment en milieu rural, et de faire émerger de nouvelles activités économiques et opportunités d'investissement et d'emploi pour contribuer à l'amélioration des conditions de vie des populations locales.

« Ce partenariat avec le FEC est une première. Nous en sommes très heureux. À travers l'investissement dans des infrastructures de dernière génération, notre priorité est d'inclure les territoires et de renforcer leur attractivité pour devenir de véritables pôles de développement et de compétitivité. Le plus important est le bénéfice attendu pour les populations locales », s’est réjoui Achraf Hassan Tarsim, le responsable-pays de la Banque africaine de développement pour le Maroc.

En soutenant le mouvement de décentralisation engagé par le Maroc, cette facilité contribuera à consolider et à diversifier les capacités de production du pays et à accompagner la dynamique de croissance dans les secteurs clés de l'économie. Sa finalité est de contribuer au renforcement de la compétitivité du pays et de ses territoires, à créer de nouvelles opportunités d'emploi, y compris pour les jeunes et les femmes, et à générer d'importantes recettes fiscales additionnelles pour l'État.

« La conclusion de cet accord de prêt avec la Banque africaine de développement s'inscrit dans la stratégie d'ouverture du FEC sur les financements à l'International. Elle ouvre la voie à de nouvelles opérations bilatérales pour poursuivre, conjointement avec confiance et détermination, le financement du développement des territoires et l'accompagnement de leur dynamique de croissance », a salué Omar Lahlou, gouverneur, directeur général du Fonds d’équipement communal.

En phase avec les cinq priorités stratégiques de la Banque, les « High 5 », ce projet répond aux objectifs du Maroc en matière de développement, d'industrialisation et d'amélioration de la qualité de vie des populations.

Membre fondateur de la Banque africaine de développement, le Maroc est un des principaux pays bénéficiaires de l'institution, avec un engagement cumulé de plus de 12 milliards de dollars américains. Ces financements couvrent différents secteurs, dont notamment l'énergie, l'eau, les transports, l'agriculture, le secteur financier ainsi que le développement social.

Banque publique dédiée au financement du développement territorial, le FEC est, depuis près de 65 ans, le partenaire technique et financier de référence des collectivités territoriales marocaines.

hn

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Placée Sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, la 2ème édition de GITEX Africa aura lieu du 29 au 31 mai 2024, sous l'autorité du Ministère Marocain de la Transition Numérique et de la Réforme de l'Administration et sera accueilli par l'Agence de Développement Digital (ADD).

La 1ère édition du Gitex Africa était d’un succès retentissant comme l’a confirmé la communauté technologique qui a été présente lors de cette édition et qui l’a qualifié de meilleure édition dans le monde de toutes les éditions inaugurales de salons professionnels toute industrie confondue. L'intérêt croissant qu’a suscité cet évènement à l'échelle mondiale pour l'exploration de divers sujets technologiques renforce actuellement la position du GITEX Africa, propulsant à cet effet un nouveau souffle dans un écosystème numérique en plein essor et contribuant aussi à la dynamique technologique sur l'un des marchés les plus actifs au monde.

Le GITEX Africa 2024 connaitra la présence de milliers de participants de tout le continent et du monde entier pour des échanges d'envergure et des partenariats stratégiques. Cet événement permettra des discussions autour des avancées technologiques significatives dans divers secteurs, notamment le cloud, l'IoT, la cybersécurité, la e-santé, la finance, les technologies grand public, les télécommunications et l'intelligence artificielle, et suscitera également un enthousiasme et un intérêt généralisé pour l’usage approprié de ces innovations.

Son Excellence Dr Ghita Mezzour, Ministre Marocaine de la Transition Numérique et de la Réforme de l'Administration, a rencontré récemment les organisateurs de l’évènement au Maroc. Cette rencontre était l’occasion de constater la dynamique accélérée que connait la construction de ce large site qui sera spécialement mis en place en vue de répondre à la demande croissante des exposants à l'échelle mondiale.

« Le succès de la 1ère édition du GITEX Africa Morocco souligne la volonté de notre continent pour le développement de la transition numérique du Maroc et son engagement à renforcer la coopération Sud-Sud dans le domaine du digital, ainsi que sa contribution à la promotion internationale du continent africain conformément à la Vision Eclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI », a déclaré Son Excellence Dr Mezzour.

« Nos ambitions grandissent alors que nous sommes en préparation de la 2ème édition dans la belle ville de Marrakech. Nous sommes impatients de rendre GITEX Africa Morocco un évènement encore plus remarquable ayant une représentation technologique diversifiée et influente, à la fois à l’échelle du continent qu’au niveau international. » Déclare Madame La Ministre.

Monsieur Mohammed Drissi Melyani, Directeur Général de l'ADD, a rajouté : « Le Royaume du Maroc a accueilli avec succès la première édition du GITEX Africa Morocco en 2023, qui a présenté l’Afrique comme un continent émergent dans l'économie digitale. La 2ème édition prévue en 2024 sera aussi l’occasion de renforcer et de soutenir les progrès de la transformation numérique de l'Afrique et de propulser la compétitivité des écosystèmes numériques du continent. »

Le World Future Health Africa accélère la révolution numérique de la santé sur le continent africain

Le GITEX Africa est organisé par KAOUN International, la filiale internationale du Dubai World Trade Centre (DWTC), qui organise le GITEX GLOBAL aux Émirats Arabes Unis, l'événement technologique et entrepreneurial le plus important et le plus réputé au monde. L'expansion de la vitrine technologique la plus puissante d'Afrique est amplifiée par le lancement, Sous l’égide du Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l'Administration, du Ministère de la Santé et de la Protection Sociale et de l'Agence de Développement du Digital, du World Future Health Africa, prévu dans le cadre du Gitex Africa pour accélérer la révolution de la e-santé.

« GITEX Africa suit la même tendance prometteuse dans la découverte des technologies, créée lors de son édition inaugurale l'année dernière », a déclaré Trixie LohMirmand, PDG de KAOUN International, organisateur du GITEX Africa.

« La communauté mondiale a pu constater cette énergie croissante, cette curiosité accrue et cette demande grandissante des progrès numériques que connait le continent africain, et qui dépassent celles des continents développés. La richesse et la diversité de l’offre technologique, notamment l’IA dans la société et dans le monde des affaires qui suscite un grand intérêt au niveau du GITEX Africa, seront une expérience révélatrice favorisant le partage des connaissances et des opportunités de collaboration entre les secteurs public et privé, ainsi qu'entre les entreprises du monde entier ».

Le retour des géants de la technologie renforce la compétitivité technologique intercontinentale

La 2ème   édition du GITEX Africa accueillera des exposants qui ont fait le choix de revenir au Gitex Africa après une participation concluante à la première édition historique de l'événement en 2023. Des grands groupes multinationaux tels qu'Epson, Honeywell, Kaspersky et Lexar font partie de ceux qui reviennent pour une deuxième session de collaborations stratégiques, propulsant la compétitivité des investisseurs en Afrique.

Neil Colquhoun, Vice-Président d'Epson Europe et du Moyen-Orient, a déclaré : « Epson est ravi d'annoncer sa participation pour la deuxième année consécutive au GITEX Africa. L'offre technologique d'Epson se concentrera principalement sur une gamme de solutions et de produits durables qui répondent aux préoccupations pressantes de nombreux secteurs industriels, ainsi que des petites et moyennes entreprises de la région. »

Presight, une société spécialisée dans l'analyse du big data alimentée par l'IA et faisant partie de G42, la principale société holding de développement de l'IA des Émirats Arabes Unis, sera également de retour : « L'Afrique est notre priorité ; c'est le nouveau continent émergent pour les compétences en matière du développement numérique et de la transformation digitale », a déclaré Thomas Pramotedham, PDG de Presight.

« Presight mène plusieurs programmes de transformation numérique avec plusieurs gouvernements africains. Nous visons en 2024 à contribuer encore plus à l'écosystème technologique florissant du continent. Notre objectif est de produire un impact sociétal positif en utilisant nos capacités d'analyse de big data alimentées par l'IA générative. Avec le rôle clé joué par le GITEX Africa, nous sommes enthousiastes à l'idée de participer aux discussions qui façonnent le parcours de transformation numérique du continent. »

Bertrand Trastour, Directeur Général, France et Afrique du Nord, Centrale et de l'Ouest de la principale entreprise mondiale de cybersécurité, Kaspersky, a rajouté : « Le GITEX Africa est une plateforme très importante pour Kaspersky car elle permet d'informer nos clients et partenaires sur notre stratégie de croissance et sur notre potentiel.

« La digitalisation est une priorité élevée sur les marchés africains, et la cybersécurité est la base de cette transformation réussie. Kaspersky offre une solution de cybersécurité complète pour la croissance des entreprises de ses clients, quel que soit leurs secteurs ou leurs activités »

Les pionniers marocains mettent en lumière des innovations révolutionnaires

Les figures de proue marocaines qui mènent le bal de la technologie et de l'innovation à travers la région seront de nouveau présentes à GITEX Africa 2024. Parmi elles, citons Maroc Data Centre, Zen Networks, Dataprotect et l'Université Polytechnique Mohammed VI (UM6P), partenaire officiel de l'événement pour la recherche et le développement.

« L'UM6P repousse les limites de la recherche et du développement, se posant comme un pilier d'innovation et d'entrepreneuriat pour l'Afrique et au-delà », a souligné Yassine Laghzioui, PDG de UM6P Ventures et responsable de l'entrepreneuriat et du venturing à l'UM6P.

Il ajoute avec enthousiasme : « Participer à GITEX Africa est pour nous une fierté, non seulement en tant que leader de la collaboration en R&D, mais aussi comme un phare d'innovation. Notre collaboration avec GITEX Africa reflète notre engagement à encourager le progrès dans les sciences, la technologie et l'investissement. »

M. Laghzioui a ensuite ajouté : « Notre but est de soutenir et d'élargir les entreprises DeepTech à travers l'Afrique via nos programmes dédiés à l'entrepreneuriat et au capital-risque, étendant notre influence bien au-delà du Maroc. GITEX Africa représente pour l'UM6P une opportunité exceptionnelle d'établir des partenariats stratégiques et de mettre en avant nos initiatives avant-gardistes dans divers domaines tels que la HealthTech, la BioTech, l'AgriTech et la GreenTech. Ces initiatives sont le fruit des laboratoires d'innovation de l'UM6P et de notre écosystème élargi, prêts à relever les défis majeurs du continent. »

La vague d'investissements des start-up régionales et des Venture Capital monte en puissance au North Star Africa

GITEX Africa 2024 proposera une vitrine de la North Star Africa, rassemblant la plus vaste sélection de start-up et d'entreprises en plein essor jamais réunies sur le continent africain. Les entrepreneurs les plus ambitieux et les plus novateurs collaboreront avec des accélérateurs et des investisseurs africains et internationaux pour développer des opportunités commerciales dans une région qui devrait lever 10 milliards de dollars de fonds de capital-risque d'ici 2025.

La North Star Africa étend son influence à travers les quatre coins du deuxième plus grand continent du monde et au-delà, incitant les investisseurs à rechercher et à soutenir les prochaines licornes potentielles qui répondront aux plus grands défis de l'Afrique.

De plus, d'autres prix seront décernés, pour des entreprises innovantes du monde entier qui vont concourir pour remporter ces prix lors du Supernova Challenge, le concours de pitch de start-up le plus convoité et le plus prestigieux d'Afrique, offrant une somme de 100 000 dollars à gagner dans six catégories.

hn

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Première école de formation au coaching professionnel en Côte d'Ivoire avec une certification au référentiel d'ICF, CoachingWays CI a présenté, au cours d'une cérémonie qui a eu lieu le vendredi 15 mars dernier, à Abidjan, à Azalaï Hôtel, la première couvée des coachs professionnels certifiés ICF.

Cette première promotion a commencé les apprentissages  en mars 2023 avec 13 participants dont 11 viennent, à force de sérieux et de détermination, d'obtenir leurs diplômes. C'est ainsi presqu' une douzaine de coachs professionnels, compétents, et certifiés par l’une des plus réputées fédérations de coaching au monde, l’International Coach Fédération (ICF) qui est aujourd'hui prête à servir.

La formation, intensive, avec une masse horaire de 190 heures, a pris fin en novembre 2023. Le programme a été conçu en mettant l'accent sur des valeurs telles que l'éthique, l’écoute, la bienveillance, l'humilité, la responsabilité et la transparence.

M. Stephan Coridon, au nom de l'administration de CoachingWays CI, qui a ouvert la série des allocutions, a remercié la marraine et donné des conseils à la promotion Rose Don Mello: ''Je vous félicite pour ce que vous avez accompli et je vous encourage à embrasser votre mission avec courage et intégrité. Vous êtes maintenant les gardiens du potentiel humain africain, les architectes du changement positif '' a dit le coach senior.

Prenant la parole au nom de ses pairs, la nouvelle coach professionnelle, Mme Konadjé Anna Faye a mis en exergue la qualité de la formation reçue et a souligné l'importance du coaching en ces termes: '' Dans un monde en pleine mutation, le coaching aura pour but  d'élargir la perspective dans laquelle un individu ou une entreprise évolue. Désormais, toute entité morale ou physique qui souhaiterait être compétitive dans son secteur d’activité devrait bénéficier des services d’un coach professionnel '' a-t-elle indiqué après avoir remercié les formateurs et la marraine.

La cérémonie a été parrainée par Mme Rose Don  Mello, directrice exécutive de l’Union des grandes entreprises industrielles de Côte d'Ivoire (UGECI) qui a félicité ses filleuls et leur a prodigué des conseils afin qu'ils soient des modèles dans leur vie professionnelle.

La cérémonie de graduation ne s'est pas limitée  à une simple célébration des performances individuelles des diplômés, elle a été aussi l'occasion de sensibiliser à la bonne pratique du coaching professionnel qui met l'accent sur l'éthique, et à souligner l'importance de se former et de rester dans des standards élevés dans le domaine.

CoachingWays CI est la première école au coaching professionnel en Côte d'Ivoire et aussi en Afrique de l'ouest avec une certification Internationale qui est ICF. L'école est dirigée par M. Stephan Coridon  et Mme Kadé Ba, tous deux des coachs professionnels certifiés avec plus de 10 ans d’expériences dans le métier.

Sercom

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Le 1er mars 2024, l'auditorium de la Faculté de commerce de l’Université du Caire a accueilli la cérémonie d'ouverture de la 16e Promotion du Programme International Université du Caire/FIFA/CIES en Management du Sport.

Ce programme international, fruit de la collaboration entre l'Université du Caire, la FIFA et le CIES (Centre International d’Etudes du Sport), couvre une vaste gamme de disciplines sportives. Il offre une formation approfondie dans six domaines clés de la gestion sportive : communication, droit du sport, marketing et sponsoring, management, finance et organisation d'événements sportifs.

Selon Noha Ahmed Abd Elmageid, ancien auditeur au programme, aujourd’hui Responsable du Programme de Renforcement des Capacités, UAC Egypt : "Ce cours vous donne un aperçu de différents domaines et vous permet de démarrer votre carrière sportive.", a-telle déclaré.

Pour cette 16e édition, qui se déroule au Caire de mars à juin 2024, des participants issus du monde entier ont répondu présents, représentant divers pays tels que la Côte d'Ivoire, le Nigeria, le Soudan, l'Arabie Saoudite, le Qatar, l'Égypte, le Canada et la France.

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Hassan Elshamy, Directeur des Affaires des Joueurs au Arab Contractor Club Egypt, anciennement auditeur, témoigne de l'impact positif de ce programme.
"Le programme a fait une grande différence sur le plan pratique et je vois maintenant tout ce qui touche au sport d'un point de vue différent.", a fait savoir le Directeur.

Cette formation est dirigée par le Dr. Amr Moheb, Représentant du CIES, et M. Mohamed Qotb, Directeur des Programmes. Leur engagement et leur expertise sont essentiels pour offrir aux participants une expérience d'apprentissage enrichissante et pertinente dans le domaine du management sportif.

La 16e Promotion du Programme International Université du Caire/FIFA/CIES en Management du Sport promet d'être une étape importante pour les passionnés de sport désireux d'approfondir leurs connaissances et de développer leurs compétences dans ce secteur dynamique et en constante évolution.

Yao Laurent

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Dans une scène spectaculaire, Ousmane Sonko, figure de l'opposition sénégalaise engagée dans un bras de fer tendu avec le pouvoir depuis plus de deux ans, a fait sa première apparition publique depuis des mois à Dakar. Accompagné de son second, Bassirou Diomaye Faye, lui aussi récemment libéré, Sonko a été accueilli par une foule en liesse de centaines de partisans près d'un hôtel de la capitale.

Dans son emblématique boubou blanc, Sonko a exprimé sa confiance quant à l'issue de l'élection présidentielle du 24 mars, déclarant devant la presse : "Si l’élection se déroule bien, je ne pense pas qu’on fera moins de 60%,", tout en appelant les Sénégalais à rester vigilants face aux rumeurs de corruption qui circulent.

La Cour suprême a par ailleurs écarté tout coup de théâtre potentiel en rejetant les requêtes de candidats disqualifiés, dont Karim Wade, qui contestaient la date de l’élection et la durée de la campagne. Une décision qui a apaisé les tensions.

Des milliers de Dakarois ont convergé vers la prison du Cap Manuel, le long du cortège de Sonko et Faye, puis devant le domicile du premier, pour célébrer leur libération dans une atmosphère de fête, scandant des chants et dansant jusqu'au bout de la nuit.

Quant à Bassirou Diomaye Faye, désormais candidat à la présidentielle à la place de Sonko, il s'est brièvement adressé à la foule depuis le toit ouvrant de sa voiture, revêtu d'un boubou bleu, d'une casquette blanche et du drapeau national sur les épaules. Malgré près d'un an de détention, il a affiché un sourire radieux et a salué le soutien de ses partisans, insistant sur l'importance de leur projet commun pour l'avenir du pays.

hn

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Le vendredi 15 mars 2024, un panel inaugural a été organisé à Abidjan-Cocody, dévoilant les perspectives prometteuses de l'Intelligence Artificielle (IA) en Afrique, en prélude à la quatrième édition du Forum Cyber Africa (CAF) qui se tiendra les 15 et 16 avril prochains.

Sous le thème "Entre Enjeux et Opportunités : Quel Avenir pour l'Intelligence Artificielle en Afrique", ce panel a scruté les défis de l'implémentation de l'IA sur le continent, ainsi que les risques, les avancées et les stratégies de défense liées à cette technologie. Ce forum promet une exploration approfondie des défis présents et futurs de l'IA et de la cybersécurité en Afrique, ainsi que des opportunités d'affaires.

Franck Kié, commissaire général du CAF, a souligné l'importance de cette thématique dans le nouvel élan en cours en Afrique. Il a affirmé que le Cyber Africa Forum aspire à être un catalyseur d'une transformation numérique redéfinissant les horizons de la sécurité et de l'inclusion sur le continent.

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Hervé Bah, directeur de la technologie des données et des risques cybernétiques chez Deloitte, a mis en lumière le rôle décisif de l'IA dans le secteur agricole grâce à l'utilisation de drones pour la gestion des cultures, ouvrant ainsi la voie à une modernisation significative. Il a également évoqué son potentiel dans le domaine de la santé, notamment pour les consultations à distance et les diagnostics précis.

De plus, selon Bah, l'IA pourrait révolutionner l'éducation en proposant des parcours personnalisés, tout en contribuant à la lutte contre la corruption grâce à une gestion efficace des données.

Zagba Sylvestre, directeur technique en charge des données chez New Digital Africa, a ajouté que l'IA en Afrique permettra une détection rapide des menaces et une analyse comportementale pour identifier les fraudes, tout en mettant en place des contre-mesures contre les actions néfastes des hackers.

Le Forum Cyber Africa, dirigé par Franck Kié, demeure la principale tribune dédiée à la sécurité et à la confiance numérique en Afrique, rassemblant les leaders du secteur numérique africain pour des échanges stratégiques et commerciaux.

La quatrième édition du Forum promet d'accueillir de nombreuses personnalités politiques, économiques et de la cybersécurité, ainsi que des institutions et des entreprises de renom en Afrique, renforçant ainsi son statut de rendez-vous incontournable pour le développement de l'IA en Afrique.

mc

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Huawei a fait fort dans le domaine des technologies de l'information et de la communication (TIC) avec la cérémonie de clôture de la compétition régionale « Huawei ICT Competition 2023-2024 Northern Africa Regional Final », qui s'est déroulée le vendredi 8 mars à Tunis.

Après une semaine marquée par des échanges culturels enrichissants entre les pays participants, cette cérémonie a consacré les lauréats de la compétition pour leurs performances remarquables.

L'événement a rassemblé 30 équipes représentant 9 pays de la région de l'Afrique du Nord (Afrique du Nord, de l'Ouest et Centrale). La Tunisie, pays hôte de cette première édition en présentiel, a aligné 12 étudiants répartis en 4 équipes concourant dans 3 catégories distinctes : Cloud Track, Computing Track et Network Track.

Les prix ont été remis aux pays suivants : Maroc, Tunisie, Cameroun, Éthiopie, Sénégal et un Grand Prix a été attribué à l'Égypte et à l'Algérie. Tous les étudiants lauréats auront l'opportunité de participer à la phase finale qui se tiendra en Chine en 2024, réunissant plus de 20 000 étudiants issus de 500 universités.

La cérémonie a été marquée par les interventions de plusieurs personnalités de premier plan, dont M. Nizar Ben Néji, ministre des Technologies de la Communication, M. Mohamed Ben Amor, Directeur Général de l'Organisation Arabe des Technologies de l'Information et de la Communication (AICTO), M. Adnane Ben Halima, Vice-Président en charge des relations publiques de Huawei Northern Africa, et M. Liang Feihu, Directeur Général de Huawei Tunisie.

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Dans son discours, M. Nizar Ben Néji a salué les initiatives de Huawei visant à renforcer les capacités des étudiants et à leur fournir les compétences nécessaires pour le secteur des TIC, contribuant ainsi à la construction du futur numérique de la Tunisie.

Mohamed Ben Amor, quant à lui, a exprimé sa gratitude envers Huawei pour son engagement continu dans la promotion des jeunes talents dans le domaine des TIC, soulignant l'importance de la compétition pour le développement durable du secteur.

Adnane Ben Halima a également partagé l'engagement de Huawei à former des milliers d'étudiants dans divers domaines technologiques, soulignant l'importance du développement du capital humain pour la transformation numérique.

L'événement a également été l'occasion d'un panel sur l'impact de la transformation numérique sur l'éducation et le marché du travail, avec la participation de plusieurs experts du domaine.

Depuis son lancement en 2016, le concours Huawei ICT s'est imposé comme un événement majeur dans le secteur des TIC, offrant une plateforme précieuse pour former les futurs leaders du domaine.

Keyi Ndoungou

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Le tirage au sort des quarts de finale des compétitions inter-clubs s'est déroulé ce mardi 12 mars 2024 au Caire, en Égypte, annonçant des duels à venir tant en Coupe de la Confédération Africaine qu'en Ligue des Champions. Un match particulièrement attendu opposera l'Asec Mimosas à l'Espérance de Tunis, deux poids lourds du football africain.

L'Asec Mimosas, représentant ivoirien, retrouve une vieille connaissance en la personne de l'Espérance Sportive de Tunis dans cette épreuve de la Ligue des Champions Africaine. Ce sera leur 6ème confrontation dans cette compétition prestigieuse. Jusqu'à présent, les Mimos ont remporté 3 victoires contre 1 pour l'Espérance de Tunis, avec 1 match nul.

Le souvenir impérissable de la finale de la Super Coupe d'Afrique, jouée le 7 février 1999, résonne encore dans l'esprit des passionnés de football. Ce jour-là, de jeunes prodiges issus de l'académie Mimos SIFCOM, lancés sans complexe dans l'arène, ont humilié l'équipe de Chrokri El Weh sur le score de 3 buts à 1 au stade Félix Houphouët-Boigny devant une foule en délire après prolongations, grâce aux prouesses de Zézé Venance, surnommé Zezéto, et Aruna Dindané.

Le match aller se déroulera à Tunis les 29 ou 30 mars 2024, tandis que le match retour est prévu pour les 5 ou 6 avril 2024 au stade Félix Houphouët-Boigny, récemment rénové et restauré. En cas de succès, l'Asec Mimosas affrontera le vainqueur du quart de finale entre les Young Africans et les Mamelodi Sundowns.

Parmi les autres quarts de finale, on retrouvera des affiches alléchantes telles que Simba contre Al Ahly du Caire, TP Mazembé contre Petro de Luanda, et Young African Boys contre Mamelodi Sundowns.

Dans la Coupe de la Confédération, le tableau des quarts de finale comprend des rencontres telles que Stade Malien contre FC Dream, Rivers United contre USMA, Abou Salim contre Berkane, et Future contre Zamalek.

Les matches aller se joueront les 29, 30 et 31 mars, tandis que les matchs retour sont programmés pour les 5, 6 et 7 avril 2024.

Yao Laurent

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A la faveur du rendez-vous annuel mondial des acteurs opérant dans le domaine de la technologie, tenu du 26 au 29 février 2024 à Barcelone, en Espagne, le géant chinois de la technologie, Huawei, a pris des engagements pour la transformation numérique intelligente, durable et inclusive.

Organisé sous le thème "Future First" par Mobile World Congrès (MWC), cette rencontre a mis en exergue l'importance d’unir les industries, les technologies, les continents et les communautés pour explorer le futur.

En marge du MWC et à l’occasion du Northern Africa OTF (Operations Transformation Forum) 2024, ce géant technologique chinois a lancé le “Club des Pionniers de la Transformation Numérique Intelligente dans la région Northern Africa”, en partenariat avec divers opérateurs africains autour de ‘’Adopter la nouvelle ère de la transformation numérique intelligente’’.

L’événement a réuni plus de 100 représentants gouvernementaux, opérateurs, organisations industrielles et analystes régionaux afin d’échanger sur les bonnes pratiques de la transformation numérique intelligente des opérateurs de télécommunications. 

Eric Yuan, Président of Delivery & Service, Huawei Northern Africa a annoncé le lancement de la solution Care Digital Operation pour la région Northern Africa, qui accompagnera les opérateurs de la région dans leur transformation digitale. 

Quant à Terry HE, Président de Huawei Northern Africa, il a tenu à souligner le succès commercial et l’engagement de l'entreprise depuis plus de 20 ans dans la région, tout en insistant sur l'importance de la digitalisation intelligente pour maintenir la croissance et la compétitivité des opérateurs.

Lors du Huawei Talent Summit qui s’est tenu le 26 février sous le thème, plusieurs initiatives ont été lancées, dont un projet en partenariat avec l’Institut de l’UNESCO pour l’apprentissage tout au long de la vie (UIL) au Maroc, visant à former 10 000 jeunes, enseignants et professionnels de l’alphabétisation aux nouvelles technologies. 

“J’espère que davantage de personnes pourront participer à ces projets. C’est en préservant nos liens et en étant des modèles pour les autres que nous deviendrons plus que la somme de nos individualités. Telle est la forme que prendra le futur numérique inclusif que nous souhaitons voir éclore’’, a souligné Vicky Zhang, Vice-président of Huawei’s Corporate Communications Dept. 

La construction d’un écosystème numérique de formation prospère et durable a également été abordée lors d’un X Space organisé par Huawei Northern Africa. Les participants ont tous souligné l'importance de créer des écosystèmes de formation numérique pour retenir les talents en Afrique, en favorisant la valorisation et la mise à jour des compétences. 

“La fuite des cerveaux est un défi majeur dans notre région bien que les jeunes talents sont recherchés partout dans le contexte de la digitalisation actuelle” a indiqué Adnane Ben Halima, Vice-Président en charge des Relations Publiques de Huawei Northern Africa.
 

Source: Top News Africa

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Dans le cadre de l’appui de son appui au gouvernement centrafricain pour renforcer les synergies entre les différents acteurs étatiques et communautaires en gestion des conflits, la  MINUSCA a organisé à  Bossembele un atelier de renforcement des capacités et de redynamisation des mécanismes de gestion et de prévention des incidents sécuritaires à Lambi, le 5 mars 2024, à l’intention des leaders communautaires de cette localité.

Une trentaine de participants, dont 7 femmes, ont été sensibilisés aux notions de protection de la population civile selon la loi centrafricaine, ainsi qu'aux rôles et responsabilités des acteurs communautaires dans la prévention des conflits. 

Pierre Poutou, Président de la délégation spéciale de la commune de Boali, a apprécié la tenue d’une telle rencontre « Il y avait des évènements qui se sont produits à Lambi entre agriculteurs et éleveurs. La MINUSCA vient toujours pour concilier les deux parties. Cet atelier a permis à la population de révéler les véritables causes des problèmes qui les opposent souvent » a-t-il déclaré

Au cours de l'atelier, les participants ont analysé les menaces sécuritaires permanentes au village de Lambi, marquées par la présence d'éléments armés dans la brousse autour des villages, entravant les activités des agriculteurs et des éleveurs.

 Léonie Zele, habitante du village "Lac des caïmans", a saisi cette opportunité d'exprimer sa crainte concernant les hommes armés.  « Avec la présence des hommes armés dans la brousse aux alentours de nos champs, nous les femmes, nous ne pouvons pas aller cultiver nos champs, c’est vraiment un problème car ils font des irruptions inopinées dans les camps des éleveurs et également dans nos plantations pour nous dépouiller » a-t-elle déploré.

Les principales recommandations  émises par les participants visent à atténuer l’impact des groupes armés sur la population de Lambi, Pama 1 et 2, notamment par l'installation d’un poste avancé des Forces de défense et sécurité, la réhabilitation des routes pour faciliter les interventions en cas d’alerte sécuritaire, et la prise de conscience collective des autorités administratives et des leaders communautaires à adopter une approche intégrée face aux défis sécuritaires .

Jean Nestor Bangue, chef du village Gbandoko, demande l’appui de la MINUSCA pour la sécurité de leur village « Le souci majeur de notre localité, c’est l’insécurité. Je demande à la MINUSCA de faire de son mieux de nous envoyer des porteurs de tenues pour notre sécurité » a-t-il insisté

Le 6 mars 2024, un autre atelier axé sur l'établissement du réseau communautaire d'alerte précoce , l'élaboration du plan de protection communautaire de Mandjo et l'analyse des anciennes zones de soutien de la CPC (Coalition des Patriotes pour le Changement) dans la région a été organisé. Trente participants, dont 10 femmes, ont été informés sur les outils de protection civile, les responsabilités des acteurs communautaires selon la loi centrafricaine, ainsi que sur la gestion de l'information et la désinformation. 

L'accent a été mis sur l'implication communautaire intégrée avec les autorités locales, la gendarmerie, la police et les Forces armees centrafricaines de Boali pour réduire l'impact des groupes armés sur la population civile, en particulier les éleveurs peuhls. Les recommandations comprennent l'installation d'un poste avancé des Forces de sécurité, la réhabilitation des routes pour faciliter les interventions en cas d'alerte sécuritaire, et le plaidoyer pour une meilleure couverture téléphonique dans les villages du groupement Lambi confrontés à des crises sécuritaires graves.

hn

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Le mardi 5 mars 2024, vingt-cinq journalistes ivoiriens ont bénéficié d'une session de renforcement de leurs capacités sur la prévention des atrocités de masse.

Organisée par la Coordination Africaine des Droits de l'Homme pour les Armées (CADHA) avec le soutien technique et financier de GAAMAC (Global Action Against Mass Atrocity Crime), cette activité s'inscrit dans le cadre du premier forum régional.

Les journalistes ont été formés sur divers aspects liés à la prévention des atrocités, notamment les discours de haine, les fausses nouvelles, les mécanismes nationaux de prévention des atrocités de masse et la responsabilité de protéger. Les séances ont été animées par Diaby Bakary Sidiki, coordinateur général de la CADHA, et l'expert Nanourou Berté, SGA du CADHA.

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Les intervenants ont souligné que les discours de haine, souvent véhiculés par de fausses informations, peuvent aggraver les conflits et les tensions sociales. Ils ont encouragé les journalistes à promouvoir la cohésion sociale et à être attentifs aux signes de discours haineux.

Diaby Bakary a souligné l'importance pour les médias de suivre une éthique professionnelle rigoureuse et de traiter les informations de manière efficace pour éviter la propagation de discours haineux. Il a fait référence aux événements tragiques survenus au Rwanda pour illustrer les conséquences dévastatrices des médias alimentant les divisions ethniques.

Il a exprimé également le souhait d'impliquer davantage les journalistes dans la prévention des atrocités de masse pour sauvegarder l'humanité. Et de conclure en rappelant que la prévention reste le credo de la CADHA.

L'atelier a été conçu pour les professionnels des médias, regroupés au sein du réseau des professionnels engagés dans la lutte contre les violences sexuelles (Repmelvs). Il a abordé des sujets sensibles tels que les mécanismes nationaux de prévention des atrocités et la responsabilité de protéger. Des cas pratiques de reportage sur les crimes d'atrocité de masse ont été présentés pour illustrer l'importance du rôle des médias dans la sensibilisation du public.

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Il marque une étape importante dans la sensibilisation des médias à la prévention des atrocités de masse en Côte d'Ivoire. En dotant les journalistes d'outils et de connaissances, il contribue à renforcer la capacité du pays à anticiper et à répondre aux crises humanitaires, notamment en période électorale, où les tensions peuvent s'exacerber.

La CADHA, fondée en 2011 en Côte d'Ivoire en réponse à la crise post-électorale, est présente dans 16 pays et a joué un rôle crucial dans la réduction des violences sexuelles liées aux conflits. Son partenariat avec GAAMAC, dirigé par Mme Silvia Fernandez de Gurmendi, ex-présidente de la Cour pénale internationale, souligne l'engagement en faveur de la prévention des atrocités de masse.

MC

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Face à l'essor alarmant des agents phytopathogènes transfrontaliers menaçant la production agricole en Afrique occidentale et centrale, un dialogue politique et technique de haut niveau se déroule du 7 au 8 mars 2024 au pôle scientifique de l'université Félix Houphouët Boigny de Bingerville.

 L'objectif principal de ce dialogue est de certifier les semences exemptes de maladies, dans le cadre du projet "BORISKS", réalisé en collaboration avec l'institut "WAVE" et le CORAF.

Il  vise egalement à sensibiliser les décideurs politiques sur l'importance de la recherche dans l'élaboration de politiques agricoles favorisant la sécurité alimentaire. Il s'agit également de mettre en place un plan d'actions pour contrer la propagation des maladies virales touchant le manioc, telles que le virus mosaïque du manioc d'Afrique de l'est et le striure brune du manioc.

Le directeur de Cabinet, Pr Arsène Kobéa, représentant le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, souligne l'urgence d'accompagner et de financer les innovations agricoles. La Fondation Bill et Melinda Gates, partenaire financier du projet, encourage la coopération entre les États membres et préconise la valorisation du leadership local.

Il est important de noter que les phytopathogènes menacent non seulement le manioc, aliment de base pour environ 800 millions de personnes en Afrique, mais aussi d'autres cultures telles que le cacao et la canne à sucre.

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Le Pr Pita Justin, Directeur exécutif de Central And West African Virus Epidemiology For Food Security WAVE, insiste sur la nécessité de sensibiliser les politiciens et les paysans et souligne l'importance d'un plan de riposte exécutable pour contrer cette menace.

Cette activité a rassemblé plus de 150 participants d'Afrique et d'Europe et a également été l'occasion de lancer les projets du "WAVE Bridge": Functional Rapid Responses to Plan Infections Diseases (RAPID) Prototype.

Ce dialogue marque une étape cruciale dans les efforts visant à renforcer la sécurité alimentaire et à protéger les moyens de subsistance des populations agricoles en Afrique occidentale et centrale.

En unissant leurs efforts et en partageant leurs connaissances, les participants contribueront à forger des solutions durables pour faire face aux défis posés par les agents phytopathogènes transfrontaliers et à promouvoir une agriculture résiliente et productive dans la région.

Sercom

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La Banque Nationale d’Investissement (BNI) et l’Abidjan Basketball Club (ABC) ont signé ce mercredi 6 mars 2024 une convention de partenariat pour la saison 2023-2024. Cet accord stratégique vise à renforcer l'engagement de la banque envers la communauté sportive locale tout en soutenant le développement et la croissance du club.

En qualité de sponsor, la BNI s'engage à apporter un soutien financier et logistique à l’ABC, favorisant ainsi son succès sur les terrains et en dehors. Ce partenariat se concrétisera notamment à travers la mise à disposition de moyens de paiement visant à renforcer l’inclusion financière des joueurs et du personnel aux fins de faciliter leurs transactions financières. À long terme, l'objectif est d’établir un suivi financier personnalisé en fonction des profils de ces acteurs sportifs.

La collaboration avec la BNI donne naissance à une stratégie complète d'éducation financière et de suivi pour les membres de l'ABC, bénéficiant de l'expertise de la banque. Ce partenariat constitue une plateforme distinctive pour promouvoir les valeurs fondamentales d'excellence, de leadership, d’éthique et de détermination, partagées par la BNI et l'ABC.

« Nous sommes très heureux de signer ce partenariat avec la BNI et que cette dernière contribue au développement du club et à l’inclusion financière des joueurs pour faire de cette saison une réussite. Les acteurs privés locaux ont un rôle à jouer dans le développement du sport sur le continent africain et nous sommes ravis de l’engagement de la BNI dans ce sens. Ce partenariat est prometteur et, au-delà de l’aspect financier, ce sont une vision et des valeurs que nous partageons. », a déclaré M. Boubakari TOURE, Président de l’Abidjan Basketball Club.

Si le sport africain est un domaine en plein essor, offrant d'immenses opportunités sur les plans économique et social, des initiatives locales doivent être mises en place au-delà des super-événements qui impulsent le développement sportif.

À travers ce partenariat, la BNI décide de renforcer son engagement en faveur de l’écosystème sportif local, contribuant ainsi à l’évolution de l'industrie sportive pour accroître la compétitivité du secteur. Cette initiative générera des retombées directes, tant sur le plan économique que social et humain au sein des communautés locales.

Cette nouvelle collaboration avec l’ABC positionne la BNI en tant qu’actrice de cette industrie naissante. Représentant actuellement seulement 0,5% du PIB du continent (contre 2% dans le monde), elle devrait connaître un taux de croissance de 8 % au cours des trois à cinq prochaines années, selon l’étude mondiale sur le sport, publiée en 2023 par PricewaterhouseCoopers.

Selon M. Youssouf FADIGA, Directeur Général de la Banque Nationale d’Investissement (BNI), la BNI accorde un grand intérêt à tout ce qui contribue au développement du sport en Côte d’Ivoire : “En acceptant d’accompagner l’ABC, il s’agit pour la BNI de donner des réponses cohérentes, qualitatives et significatives aux défis de développement qui s’imposent à notre pays et de fournir des opportunités pour que tous les jeunes puissent bénéficier des avantages du sport tout en travaillant à faire du sport un pilier fondamental de l'éducation et du développement des jeunes dans notre pays. Il s’agit également de contribuer à la cohésion sociale et à la réduction des comportements à risque. Pour la BNI, c’est l’expression d’un devoir de solidarité, de promotion, de l’excellence et de valorisation du leadership des valeurs propres à l’entreprise.”

Ce partenariat intervient juste après un récent succès pour le basketball ivoirien. En effet, lors des qualifications pour le prochain Afrobasket qui ont eu lieu au Caire en février dernier, les 3 victoires consécutives de l’équipe nationale ont propulsé la Côte d'Ivoire à la première place en Afrique, suivie par le Soudan du Sud, et plaçant le pays à la 31e place au niveau mondial.

C’est dans cette dynamique que la BNI et l'ABC expriment leur enthousiasme à l'idée de lancer cette collaboration prometteuse. Ils sont impatients de créer des moments empreints d'émotion et de passion, partageant ainsi avec les fans de basketball leur engagement envers le développement continu de ce sport en Côte d'Ivoire.

Fondé en 1998 à Abidjan, l’Abidjan Basketball Club (ABC) est un club de référence du basketball ivoirien, titré 18 fois chez les hommes et 10 fois chez les femmes en 25 ans. Sur un plan continental, ABC Hommes a remporté la FIBA Africa Champions en 2005 et s’est hissé en quarts de finales de l’édition 2023 de la Basketball Africa League (BAL), compétition mise en place en 2021 par la ligue nord-américaine de basketball (NBA) en collaboration avec la FIBA

Yao Laurent

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L’université Bayero de Kano, l’une des plus prestigieuses du Nigéria, a décerné un diplôme honorifique au président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina (www.AfDB.org), pour sa contribution exceptionnelle à l’éducation et au développement de la jeunesse dans le pays et sur le continent africain.

M. Adesina a reçu un doctorat en administration des affaires lors de la 38e cérémonie de remise des diplômes de l’université, qui s’est tenue le 2 mars 2024 à Kano, rejoignant ainsi la ligue des influents récipiendaires de cette prestigieuse distinction, parmi lesquels figurent des icônes mondiales comme Nelson Mandela.

Le vice-chancelier de l’université Bayero, le professeur Sagir Adamu Abbas, a loué les contributions exceptionnelles de M. Adesina, reconnaissant son impact puissant sur divers aspects de la vie, en particulier son dévouement à l’amélioration de la vie des citoyens ordinaires.

« En recevant ce titre de docteur honorifique, je suis désormais membre de la famille de l’université Bayero de Kano. Je chérirai toujours cet honneur. Vous pourrez toujours compter sur moi ici à Kano, et pour faire progresser cette université », a déclaré Akinwumi Adesina.

L’université Bayero de Kano (BUK), réputée pour son excellence, a été classée troisième meilleure université du Nigéria. Deux de ses diplômés devenus médecins, le professeur Hadiza Galadana et le docteur Bosede Afolabi, ont été salués par la Fondation Bill et Melinda Gates comme « faisant partie des médecins qui changent le monde. »

M. Adesina, qui était ministre de l’Agriculture du Nigéria avant d’être élu à la tête du Groupe de la Banque africaine de développement en 2015, a souligné l’impact de ses interventions politiques sur le secteur agricole, en particulier à Kano. Il a cité le succès d’UMZA rice, la plus grande rizerie locale du Nigéria, qu’il a soutenue pendant son mandat.

Il a rappelé que lorsque des variétés de blé résistantes à la chaleur ont été introduites dans le nord du Nigéria, dans la région du bassin du lac Tchad, dans la vallée de la Kadawa, les gens « n’en revenaient pas des rendements élevés des variétés de blé et de leur taille. »

Au cours de la cérémonie, l’université Bayero a décerné un doctorat en droit (« honoris causa ») au vice-président du Sénat nigérian, Barau Jibrin.

Au total, 180 étudiants ont reçu un diplôme de première classe au cours de la cérémonie, venant s’ajouter aux 11 284 diplômés de l’université depuis sa création en 1960. Au cours de cette période, l’université Bayero a délivré plus de 300 doctorats et plus de 3 700 masters.

La cérémonie s’est déroulée en présence, entre autres, du gouverneur de l’État de Kano, Abba Kabir Yusuf, du ministre de l’Éducation nationale, Mamman Tahir, de l’émir de Kano, Aminu Ado Bayero, de l’homme le plus riche d’Afrique et président-directeur général du groupe Dangote, Aliko Dangote, du Secrétaire exécutif du Fonds pour l’éducation tertiaire (TETFUND), l’architecte Sonny Echono, ainsi que de sénateurs nigérians en exercice et d’anciens sénateurs et de membres de la Chambre des représentants du Nigéria.

OM

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La 18ème Conférence de l’Union Parlementaire des États Membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (UPCI) a ouvert ses portes le lundi 4 mars 2024 à Abidjan, en Côte d'Ivoire.

Présidée par Adama Bictogo, président de l’Assemblée nationale de Côte d'Ivoire, cette conférence se concentre sur l'urgence de la riposte face aux changements climatiques qui menacent la planète.

Réunissant près de 600 officiels provenant de 36 délégations, dont 9 dirigées par des chefs d’institutions parlementaires de pays membres de l'OCI, cette rencontre revêt une importance capitale dans le contexte actuel de crise environnementale mondiale. Sous le thème « Changements climatiques dans le monde : quelle riposte des pays membres de l’UPCI ? », les délégués cherchent à identifier des solutions concrètes pour atténuer les effets dévastateurs des changements climatiques sur les populations.

Le président Adama Bictogo a souligné l'importance de cette conférence dans un contexte marqué par des événements dramatiques dans certains pays membres de l’UPCI. Il a rappelé les inondations en Libye et les séismes en Turquie, mettant en lumière l'urgence d'agir collectivement pour prévenir de telles catastrophes à l'avenir.

Face à ces défis pressants, il a proposé des mesures concrètes pour contrer les effets des changements climatiques. Il a appelé à une action préventive, incluant le partage de meilleures pratiques, le transfert de technologies et le soutien financier aux pays les plus vulnérables.

Il a également salué les efforts du président Alassane Ouattara et du gouvernement ivoirien pour renforcer la résilience climatique du pays, notamment à travers des réformes énergétiques ambitieuses.

Cependant, la conférence ne se limite pas à la question climatique. Le president de l’Assemblée nationale a également abordé la résurgence du conflit israélo-palestinien, appelant à la retenue et à un cessez-le-feu immédiat pour soulager les populations affectées par ce conflit dévastateur.

Au-delà des déclarations, cette conférence représente une opportunité pour les États membres de l'UPCI de passer à l'action. En réunissant les parlementaires et les décideurs politiques, elle offre un cadre propice à la coordination et à la mise en œuvre de politiques environnementales et sociales plus robustes.

La tenue de cette conférence à Abidjan souligne l'engagement de la Côte d'Ivoire envers la coopération internationale et la protection de l'environnement. En tant que tribune de dialogue et de concertation, l'UPCI joue un rôle important dans la promotion d'un avenir durable pour les populations de ses États membres.

A noter la 18ème Conférence de l’UPCI est un appel à l'action. Face à l'urgence climatique, les parlementaires réunis à Abidjan ont la responsabilité de faire avancer des solutions concrètes pour préserver la planète et assurer un avenir meilleur pour les générations futures.

OM

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Le président de la Chambre de Commerce Canado-Africaine d'Ottawa s'est réjoui, ce lundi 4 mars 2024, de la visite qu'effectue la speaker du Sénat de son pays en terre africaine.

Serge Nedro est formel. Les voyants de la coopération entre le Canada et les États africains sont au vert. Le patron de chambre consulaire qui accompagnait Raymonde Gagné, la présidente du Sénat Canadien, pendant sa visite d'amitié et de travail auprès de son homologue ivoirienne, ce lundi, à Yamoussoukro, n'a pas manqué de saluer cette embellie qui vient après plus d'une décennie d'interruption de l'aide au développement.

 "Cette visite nous fait plaisir au niveau de la Chambre de Commerce Canado-Africaine d'Ottawa. Notre ambition est de susciter l'intérêt du gouvernement canadien vis-à-vis des pays africains. On a vu dans les années 90 à 2000, l'engagement très fort du gouvernement canadien en faveur des États africains avant le désengagement observé entre 2004 et 2015. On sent le retour du Canada en Afrique comme l'a promis le Premier ministre Justin Trudeau, lors de son accession au pouvoir en 2015", a-t-il déclaré.

Poursuivant M. Nedro a rappelé la mission de sa structure dans le renforcement des échanges entre son pays et le continent noir. "Nous travaillons depuis un moment pour que le Canada revienne en Afrique parce que ce continent est la prochaine région qui va porter la croissance économique mondiale avec ses ressources naturelles et sa population. L'Afrique sera un marché potentiel pour les nations riches", a-t-il souligné.

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Pour sa première visite après sa nomination à la tête du Sénat canadien, Raymonde Gagné a choisi la Côte d'Ivoire. Elle a eu un tête-à-tête et une séance de travail avec Kandia Camara, son homologue, au siège du Sénat ivoirien, à Yamoussoukro.

Dans leurs échanges, les deux parlementaires et leurs équipes ont passé en revue, les différents axes de la coopération entre leurs pays.

 "Nous avons parlé de l'excellence des relations entre la Côte d'Ivoire et le Canada depuis 1962. Nous avons des relations dans le domaine de l'éducation. De nombreux jeunes ivoiriens ont été formés au Canada. Certains y sont encore. Les autres domaines de coopération sont, entre autres, les mines, les technologies, l'agriculture" a déclaré l'occupante du perchoir de la chambre haute du parlement ivoirien au sortir de l'audience.

"Le plus important c'est d'écouter et échanger pour recueillir le point de vue des autres concernant la relation afin de l'améliorer. C'est l'objectif que je me suis fixé. Je me suis, également, fixé comme autre objectif de nourrir les relations entre les peuples francophones", a renchéri Raymonde Gagné.

Le Canada et la Côte d'Ivoire entretiennent des relations diplomatiques depuis 1962. Les 2 présidentes de sénat se sont accordées pour les poursuivre et les élargir pour le bonheur de leurs nations respectives. Les 2 institutions pourront compter sur le concours de la la Chambre de Commerce Canado-Africaine d'Ottawa pour l'atteinte de cet objectif.

 Stéphane Beti

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Les lampions se sont éteints sur la 7e édition du Salon de l'immobilier de Côte d'Ivoire (SICI), le dimanche 03 mars 2024. Le succès populaire de ce rendez-vous qui a tenu en haleine les professionnels de l'immobilier durant 2 jours, au parc des expositions d'Abidjan, a ravi les responsables des entreprises présentes. À leur nombre, Yamoussa Coulibaly, le Président directeur général de Challenge Immobilier International (CHIM INTER).

Selon le patron de ce fleuron du secteur de l'immobilier, le déplacement massif des populations au SICI 2024 est le signe d'une ère nouvelle dans le secteur. "Nous nous réjouissons de l'engouement des populations. Les nombreux visiteurs qui ont pris d'assaut le stand de CHIM INTER et ceux des autres exposants du salon sont la preuve que les ivoiriens ont compris l'importance d'être propriétaire dans le foncier et dans l'immobilier. Cela nous conforte, en tant qu'entrepreneur, dans le choix que nous avons fait de travailler pour les populations", a-t-il fait savoir.

En outre, M. Coulibaly a exprimé sa gratitude aux promoteurs et au Ministère de la Construction, du Logement et de l'Urbanisme (MCLU) pour cette plateforme de rencontre entre les acteurs de la chaîne de valeur de l'immobilier. "Ce salon est une opportunité pour les entreprises ivoiriennes des secteurs du foncier et de l'immobilier de montrer ce qu'elles savent faire pour contribuer efficacement au développement de leur pays. Nous remercions notre tutelle qui nous tend la main. CHIM INTER accompagne le ministère dans les campagnes de proximité à travers la Côte d'Ivoire et nous allons continuer. Notre mission est de permettre à chaque ivoirien, quel que soit son pouvoir financier, d'acquérir des biens fonciers et immobiliers en Côte d'Ivoire", a-t-il conclu.

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 Gba Téan, le Directeur de Cabinet du MCLU, a également, décerné des lauriers aux organisateurs du SICI. "Je félicite les promoteurs pour la qualité de l'organisation. Le choix des thématiques est adapté pour pouvoir répondre à la question du besoin important de logement dans notre pays", s'est-il félicité.

 Poursuivant, le collaborateur du ministre Bruno Koné a égrené quelques réformes et actions engagées par son département pour accroître le bien-être des ivoiriens. Il a cité, entre autres, les obligations, en milieu urbain, d'avoir un permis de construire, de recourir à un architecte et à un bureau de contrôle pour les bâtiments d'au moins rez plus 2, le renforcement des contrôles, la transformation de la Sicogi en Agence nationale de l'habitat (ANAH) pour être plus opérationnelle, la mise en place d'un fonds de garantie du logement social pour prendre en compte les ménages à faibles revenus, la recapitalisation de la Banque de l'habitat de Côte d'Ivoire (BHCI) pour relancer son activité de financement du secteur de l'habitat. Avant d'exhorter les populations à s'informer pour éviter les désillusions.

 La journée du dimanche 3 avril a été meublée de plusieurs conférences. Celle intitulée "Projets innovants et opportunités d'investissement dans les zones émergentes" a permis à Amoulaye Coulibaly, le Directeur commercial et marketing de CHIM INTER, de présenter les offres de son entreprise.

CHIM INTER est un foncier Agréé et Promoteur Immobilier Agréé. Elle est présente dans toutes les grandes villes de la Côte d'Ivoire. Notamment, Abidjan, Yamoussoukro, Bouaké, Korhogo, Daloa, San-Pedro et la région de la Bagoué.

 

Stéphane Beti

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La déclaration approuvée lors de la 18e session de la Conférence de l'Union Parlementaire des États Membres de l'OCI (UPCI) le 4 et 5 mars 2024, présentée par Diomandé Aboubacar Sidiki, Secrétaire Général de l'Assemblée Nationale de Côte d'Ivoire.

 

Que la paix et les bénédictions soient sur notre Maître Mohamed,  qui a été envoyé en miséricorde pour le monde.

Nous, Présidents des parlements, chefs et membres des délégations de l'Union Parlementaire des États membres de l'Organisation de la Coopération Islamique, réunis à l’occasion de la dix-huitième session de la Conférence de l'Union Parlementaire des États membres de l'Organisation de la Coopération Islamique (UPCI), qui a tenu ses assises à d'Abidjan, République de Côte d'Ivoire, les 4 et 5 mars 2024, sous le thème « Changement climatique dans le monde : quelle riposte des pays membres ? » ;

  • Réaffirmant notre adhésion au statut de l'Union Parlementaire des États membres de l'Organisation de la Coopération Islamique, à la Charte de l'Organisation de la Coopération Islamique et aux conventions internationales,
  • Partant des décisions et résolutions des précédentes conférences de l'Union,
  • Réaffirmant les résolutions adoptées par le sommet arabo-islamique et le sommet arabo-africain tenus à Riyad (Royaume d'Arabie saoudite) en 2023.
  • Réitérant notre détermination et notre ferme volonté de rester résolument attachés à l’unité de nos rangs et à aux liens de fraternité qui nous unissent et auxquels notre noble religion islamique nous appelle pour faire face aux divers défis,
  • Exprimant notre détermination à intensifier la communication et la consultation entre nous pour parvenir à un plus grand rapprochement et une plus grande coopération au service de nos peuples et de notre Oumma,
  • Profondément conscients des dangers qui nous menacent en tant que Oumma, qu'ils soient liés aux guerres en cours, aux défis du changement climatique ou à la crise économique mondiale,
  • Convaincus que les parlements des États membres ont un rôle fondamental à jouer dans le traitement de toutes les problématiques auxquelles le monde islamique se trouve confronté et qu'ils assument effectivement les responsabilités qui en découlent avec efficacité et diligence :

1 : Nous réaffirmons que la cause palestinienne reste une question centrale pour l'Union Parlementaire des États membres de l'Organisation de la Coopération Islamique depuis sa création, et que l'Union continue de soutenir la lutte du peuple palestinien pour libérer sa terre et établir son propre État indépendant avec Al-Qods Al-Sharif pour capitale.

2 : Nous considérons que la protection des vies humaines est un droit fondamental consacré par notre livre saint le Coran et les instruments juridiques internationaux relatifs au droit international humanitaire et au Droit international des Droits de l’Homme.

3 : Nous appelons donc à une cesse le feu immédiat, à l’ouverture d’un couloir humanitaire et à la protection des personnes vulnérables notamment les enfants et des femmes à Gaza.

4 : Nous invitons la communauté internationale a assumé toutes ses responsabilités pour un règlement définitif et durable de ce conflit qui n’a que trop duré. 

5 : Nous saluons l'initiative de l'État d'Afrique du Sud d'intenter une action en justice contre Israël, estimant qu'il a violé la Convention sur le génocide, et appelons toutes les personnes de conscience à se donner la main pour que les criminels de guerre n’échappent pas au juste châtiment qu’ils méritent.

6 : Nous exprimons notre préoccupation constante face au phénomène grandissant de l'islamophobie et de la haine qu'elle incarne envers l'Islam et les musulmans, et appelons à diffuser l'esprit de paix et de tolérance parmi tous les êtres humains.

7 : Nous soulignons l'engagement résolu des pays de l'Union à faire face aux défis du changement climatique qui menace le monde, d'autant plus que nombre de nos pays ont été témoins ou victimes de catastrophes liées au changement climatique l'année dernière, et soulignons la nécessité de la solidarité que préconisent les préceptes authentiques de notre foi islamique.

8 : Nous appelons à accorder une attention particulière aux questions de lutte contre la désertification, la sécheresse et les inondations dont souffrent certains pays de l'Union, notamment en Afrique. Nous considérons la crise climatique comme une crise réelle et nous avons le devoir de continuer à œuvrer à en atténuer les effets en adoptant un comportement responsable et éco-citoyen. La solidarité internationale restant l’un des meilleurs moyens de faire face à ces dangers.

9 : Nous condamnons fermement les actes terroristes qui ont lieu dans certains pays du Sahel et de l'Afrique de l'Est, et nous renouvelons notre soutien à ces pays afin de lutter contre le terrorisme, tout en appelant les pays islamiques à soutenir les pays africains pour éliminer ce phénomène qui a conduit à l'instabilité, qui a entravé les efforts de développement et suscité des troubles politiques.

10 : Nous appelons également à accorder une attention particulière à la question des personnes déplacées et des réfugiés, qui s'est aggravée au cours de la période récente en raison du phénomène croissant du terrorisme et de la prolifération des conflits et des différends dans de nombreux pays, ainsi qu'en raison de la crise économique internationale.

11 : Nous réaffirmons notre grand intérêt pour le harcèlement et les violations des droits dont souffrent les minorités musulmanes ici et là, intérêt qui s'est concrétisé par la création d'un comité pour les communautés et minorités musulmanes au niveau de l’UPCI, qui cherche à établir un mécanisme de surveillance et à sensibiliser aux conditions de vie de ces communautés.

12 : Nous exprimons à l'État de Côte d'Ivoire, à Son Excellence Monsieur Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire, à son Excellence Monsieur Adama BICTOGO, Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire et au peuple ivoirien, nos sincères remerciements et notre gratitude pour les égards particuliers dont nous avons été l’objet tout au long de notre séjour, ainsi que pour l’accueil chaleureux et la généreuse hospitalité dont nous avons bénéficié, et l’excellente organisation de la conférence et les réunions qui l'accompagnent.

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Le directeur général de l’Office Ivoirien des Parcs et Réserves (OIPR), le conservateur général Adama Tondossama a animé une conférence publique le 29 février 2024 à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), autour du thème « stratégie de gestion des aires protégées de Côte d’Ivoire ». Il a révélé que la gestion des aires protégées nécessite assez de moyens financiers et techniques.

Après l’université de l’Atlantique, le directeur de l’Office Ivoirien des Parcs et Réserves (OIPR), le conservateur général Adama Tondossama, a entretenu les élèves de l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) le 29 février 2024 sur le thème « stratégie de gestion des aires protégées de Côte d’Ivoire ». Durant son intervention, le DG de l’OIPR a laissé entendre que pour la pérennisation de son réseau des aires protégées à moyen terme, il faut un investissement d’au moins 20 milliards de francs CFA. « Les besoins des parcs nationaux sont énormes. Les partenaires nous accompagnent mais il faut élargir l’assiette pour que d’autres partenaires puissent venir », a-t-il déclaré.

Toutefois, Adama Tondossama espère que l’adoption de la deuxième génération du Programme cadre de gestion des aires protégées (PCGAP) pourra aider à l’atteinte de ses objectifs. « Un montant de 3,998 milliards de francs CFA est prévu au titre de l’année 2024 concernant les moyens de l’Etat dont 90% affectés aux salaires des personnels. Une somme en baisse par rapport à celle de l’exercice précédent qui se chiffrait à 4,025 milliards de francs CFA. 1,458 milliard de francs CFA est prévu pour la Fondation pour les parcs et réserves de Côte d’Ivoire (FPRCI), 4,857 milliards de francs CFA pour les différents projets » a ajouté le conservateur général Adama Tondossama.

Pour finir, il faut savoir qu’au nombre de ses perspectives, figurent une communication en conseil des ministres sur le PCGAP 2, la mobilisation de financement complémentaire au projet Makoré pour construire un siège adapté aux besoins de l’OIPR, la mise en place d’un fonds de dotation pour la prise en compte des investissements et le renouvellement roulant, le développement d’un plan animalier sur le site de la réserve naturelle de Dahliafleur (Bingerville) et enfin, la construction d’une passerelle dans la canopée du parc national du Banco à Abidjan.

IZ

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La Chine a réaffirmé, dimanche, son attachement à son Initiative la Route et la Ceinture (BRI), en tant que plate-forme de coopération et d’échange.

La coopération de haute qualité dans le cadre de la BRI a offert de grandes opportunités et réalisé des progrès notables aux pays partenaires dans la réalisation d’un développement commun, a indiqué Liu Jieyi, porte-parole de la deuxième session du 14e Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC).

Lancée il y a 10 ans, la BRI vise notamment à « construire un grand marché unifié et d’utiliser pleinement les marchés internationaux et nationaux, à travers l’échange culturel et l’intégration, pour renforcer la compréhension mutuelle et la confiance des pays membres, ce qui se traduira par un modèle innovant d’afflux de capitaux et de viviers de talents.

A ce jour, plus de 150 pays et plus de 30 organisations internationales ont participé à cette initiative. De 2013 à 2022, le volume total des importations et des exportations entre la Chine et les pays partenaires de l’Initiative a atteint plus de 19.000 milliards de dollars, avec un taux de
croissance annuel moyen de 6,4%.

S’exprimant lors d’une conférence de presse, M. Liu a indiqué qu’en tant que « plate-forme importante pour construire une communauté de destin pour l’humanité », la BRI a servi de pont pour parvenir à des bénéfices mutuels.

Les peuples de différents pays ont bénéficié de la coopération dans le cadre de la BRI, a ajouté le responsable, relevant que l’Initiative continue d’apporter « des résultats tangibles ».

La BRI sera parmi les axes débattus à l’occasion de la session du CCPPC, qui s’ouvrira lundi à Beijing. Elle se tiendra en parallèle de la deuxième session de la 14e Assemblée populaire nationale (APN, organe législatif suprême du pays).

Les deux sessions annuelles sont le plus important rendez-vous du calendrier politique chinois. Elles se tiendront avec la participation de plus de 5.000 délégués, venus des quatre coins de la Chine pour tracer la feuille de route économique et politique du pays durant l’année 2024.

Agences

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Les rencontres de coproduction cinéma documentaire d'Impala2024 se sont tenues à l'hôtel Capitole, dans la commune d’Abidjan, Rivera Golf, le jeudi 29 février 2024.Cet événement a marqué un pas significatif dans le paysage culturel de l'Afrique, réunissant les acteurs du monde du cinéma documentaire.

Hassan Thiam, le directeur de cabinet de la ministre ivoirienne de la Culture et de la Francophonie, a exprimé son admiration pour le projet Impala, le comparant à une "Coupe d’Afrique des nations (CAN) des films documentaires", soulignant la qualité exceptionnelle des projets présentés.

 Il a mis en lumière le périple d'Impala, traversant des villes telles que Grand Lahou, Bouaké et Jacqueville, offrant aux jeunes réalisateurs, producteurs et monteurs une expérience immersive unique dans le monde du documentaire.

M. Thiam a également souligné avec fierté la contribution d'Impala à la formation de plus de 60 professionnels du cinéma, venant de divers pays d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique centrale au cours des années précédentes, ainsi que les réalisations concrètes en termes de productions documentaires. Il a souligné l'importance du documentaire comme miroir de la société, un outil essentiel pour exprimer l'identité et la diversité culturelle de l'Afrique.

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Laurent Bitty, président de Africadoc Côte d’Ivoire, a également exprimé sa reconnaissance envers les partenaires du projet Impala 2024, soulignant l'importance de leur collaboration pour le succès de cette initiative.

Violeau Frédérick de DocMonde a rappelé l'ampleur des ateliers de Coproduction Impala 2024, mettant en lumière le parcours des jeunes auteurs à travers des ateliers de réalisation à Bouaké et Yaoundé en 2022, et leur aboutissement aux rencontres de coproduction, réunissant un nombre impressionnant d'acteurs du cinéma documentaire africain.

Les Rencontres de Coproduction ont offert une plateforme dynamique où sept projets par jour ont été présentés par leurs auteurs et producteurs, permettant des échanges fructueux avec les producteurs, diffuseurs et fonds de soutien présents pour explorer des opportunités de coproduction et de financement.

Au terme de ces rencontres, plusieurs projets prometteurs ont émergé, témoignant de la richesse et de la diversité de la créativité documentaire en Afrique et au-delà.

Les Rencontres de Coproduction Impala 2024 ont été un catalyseur de connexions et d'innovations, ouvrant de nouvelles perspectives pour le cinéma documentaire en Afrique et au-delà

MC

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En dépit d’une concurrence agressive en Côte d’Ivoire, d’une sécurité précaire au Burkina Faso et d’une instabilité du dollar Libérien, le Groupe OCI démontre sa résilience. En effet, le Groupe OCI a pu réaliser en 2023 une croissance de son chiffre d’affaires et de son résultat net dans un contexte de destruction de valeur et de fortes pressions réglementaires. 

Face aux défis rencontrés en 2023, de nombreuses initiatives ont été mises en place, notamment une refonte des offres, des plans massifs de recrutements, la modernisation de nos réseaux mobiles et l’extension de nos réseaux fibres. Ces actions ont permis de booster nos bases mobiles, Orange Money et internet fixe. En effet, on observe une croissance de 9,5% du parc FMI (Fixe, Mobile, Internet) et de 13,0% du parc Orange Money en 2023.

Cette belle performance opérationnelle a permis au Groupe OCI de terminer l’année 2023 avec un chiffre d’affaires consolidé de 1 016,5 Milliards FCFA, en hausse de 5,3% (5,6% Base Comparable). Le Groupe OCI a également bénéficié d’une bonne reprise des activités de Orange Money, et d’une hausse de l’internet fixe en ligne avec la stratégie de déploiement de la fibre.

Ce chiffre d’affaires est également le fruit d’une politique continue d’investissements visant à améliorer la qualité de service, à améliorer l’expérience de nos clients et vulgariser l’accès à la fibre sur toute l’étendue du territoire. A fin 2023, le Groupe Orange Côte d’Ivoire a investi 130,5 Milliards FCFA (12,8% du chiffre d’affaires).

L’EBITDAaL, à 377,9 Milliards FCFA est en croissance de 1,1% (1,3% base comparable), et ce malgré une forte pression fiscale au Burkina Faso, une hausse du coût de l’énergie, un impact négatif de la dépréciation du dollar Libérien, et également une augmentation des commissions Orange Money et des services bancaires en Côte d’Ivoire. L’efficacité de notre plan d’efficience opérationnel permet d’atténuer ces effets dans un contexte inflationniste difficile sur les trois géographies.

Le résultat net consolidé s’élève à 154,9 Milliards FCFA, en hausse de 0,9% à fin Décembre 2023 par rapport à l’année dernière malgré l’impact du règlement définitif de certains litiges et de la dépréciation des actifs financiers.

Au vu des résultats de la société au 31 décembre 2023, le Conseil d’administration propose à l’Assemblée Générale ordinaire de distribuer un dividende brut en augmentation de 3,6%, soit un montant de 130,6 Milliards FCFA. En conséquence, le dividende brut revenant à chaque action est de 866,66 FCFA, soit un dividende net par action de 780 FCFA.

 

Opérateur Digital Engagé

Le Groupe Orange Côte d’Ivoire, acteur de confiance donnant à chacune et à chacun les clés d'un monde numérique responsable, continue de penser le numérique de façon humaine, inclusive et durable. Le poids économique du Groupe et sa position d’employeur majeur, s’accompagnent de responsabilités fortes et suscitent de nombreuses attentes, notamment en matière de transparence et d’exemplarité environnementale et sociale.

En 2023, les efforts entamés sur la transition écologique ont été accélérés avec notamment :

  • L’alimentation des infrastructures techniques en énergies renouvelables. En décembre 2023, le Groupe Orange Côte d’Ivoire, en partenariat avec Solar X, a mis en service deux centrales d’énergie solaire sur les datacenters de Yamoussoukro en Côte d’Ivoire et de Ouagadougou au Burkina Faso. Ces centrales contribueront au mix énergétique du Groupe en couvrant 50% des besoins énergétiques des différents sites en journée.
  • La solarisation des sites réseau ; à fin 2023, 44,8% des sites sont solarisés.
  • La mise à disposition aux clients de l’énergie propre grâce à l’activité Orange énergie. En 2023, plus de 110 000 personnes ont bénéficié de nos kits SHS (Solar Home System).

De plus, le Groupe OCI met un point d’honneur à l’amélioration des conditions de vie des populations en contribuant à l’accès à la santé, à l’éducation et à la culture. A travers nos 3 fondations, ce sont :

  • Près de 200 000 bénéficiaires des Projets Village
  • Près de 90 000 heures d’alphabétisation digitale dispensées en Côte d’Ivoire
  • 60 forages mis en œuvre au Burkina Faso

 

Chiffres financiers clés du Groupe Orange Côte d’Ivoire

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Commentant la publication de ces résultats, Mamadou Bamba, Directeur Général du Groupe Orange Côte d’Ivoire a déclaré :

« Notre Groupe a été confronté à un contexte difficile, notamment la baisse du prix de la data impactant négativement la valeur, l’accentuation de la pression réglementaire et les défis sécuritaires au Burkina Faso. Notre résilience a été cruciale pour surmonter ces obstacles.

Nos résultats témoignent de l'engagement exceptionnel de nos équipes et de notre capacité à rester agiles dans des moments difficiles.

Notre société a obtenu de Bloomfield une notation de « AAA » à LT (la qualité de crédit la plus élevée) qui reflète sa performance, sa solidité financière et sa position de leader du marché des télécommunications.

Alors que nous partageons ces résultats, nous restons conscients des défis futurs. Nous sommes résolus à maintenir notre dynamisme, à investir dans l'innovation et à renforcer notre efficacité opérationnelle ».

OM

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Les locaux de l’Orange Digital Center (ODC) à Abidjan ont abrité le lancement officiel de la 2eme cohorte du programme de formation Afro VFX. Ce, programme de Orange Digital Center, est une initiative de EM & MB, qui vise à former gratuitement une nouvelle génération d’artistes numériques africains, aux rudiments des effets spéciaux cinématographiques.

L'Afrique de l'Ouest est la région la plus productive en la matière de production audiovisuelle sur le continent. Annuellement, ce sont 3500 films qui sortent des studios de production. Malgré ce potentiel, des efforts restent à faire pour améliorer la qualité des films, en matière d’effets spéciaux. Il y a donc une nécessité de formation des acteurs locaux, afin de développer et de structurer cette filière de l'industrie audiovisuelle et cinématographique.

C’est dans ce contexte qu’a été lancée, le 29 février 2024, la 2ème édition de l'initiative Afro VFX, portée par l’Orange Digital Center, au sein de l’ODC d’Abidjan en Côte d’Ivoire. Ce programme vise à accompagner une filière des effets spéciaux visuels (VFX) répondant aux standards, pour satisfaire les besoins à la fois locaux et internationaux. L’objectif, cette année est de former durant 4 mois, 30 jeunes aux bases des VFX et de contribuer au développement des industries créatives du secteur audiovisuel en Afrique francophone. Cette formation s’achèvera par la réalisation de stages pratiques en entreprises locales et dans le réseau de studios partenaires de Afro VFX.

Rappelons que pour la 1ere édition lancée en 2022, ce sont 20 jeunes qui ont été formés aux fondamentaux des VFX grâce à l’appui de Orange Digital Center et l’Ambassade du Canada. 3 apprenants issus de cette cohorte ont été primés lauréats du concours ‘’Sony Talent League by THU 2022’’ grâce à « Djossi Heroes », une série d’animation 3D, en développement, née de leur imagination, mettant en lumière les travailleurs informels indépendants, héros du quotidien des citoyens.

Pour Habib Bamba, Directeur de la Transformation du Digital et des Médias« le programme Afro VFX, est l’illustration parfaite de l’engagement d’Orange Digital Center dans les industries créatives et culturelles, afin de faire du numérique une opportunité pour tous, et ainsi de contribuer au développement de l’industrie cinématographique. »

Pour Eric M’Boua et Dedy Bilamba, co-fondateurs de EM&BM, Afro VFX se positionne comme un partenaire clé de l’écosystème VFX en Afrique francophone. Le programme s’articule autour de trois axes majeurs : la formation de jeunes talents, la production d’œuvres cinématographiques ainsi que le développement de l’industrie en Afrique.

OM

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Afrijet, première compagnie aérienne de la zone CEMAC, annonce officiellement l’ouverture d’une nouvelle liaison reliant Libreville et Oyem à partir du 13 mars 2024, renforçant le réseau aérien domestique gabonais et offrant une connectivité accrue. Cette annonce s’inscrit dans un contexte de développement de l’offre de l’entreprise.

 La nouvelle liaison entre Libreville et Oyem proposée par Afrijet marque une étape importante dans le renforcement de l’offre de transport aérien gabonais. Faisant suite à la remise aux normes de l’aéroport d’Oyem et au vol test du 2 mars 2024, Afrijet devient la première compagnie aérienne à proposer la desserte directe de ces deux villes en 6 ans.

 La nouvelle liaison Libreville-Oyem, est opérée avec trois rotations par semaine. Afrijet propose un vol direct le lundi et le mercredi. Le samedi, une escale est effectuée à Port-Gentil, offrant ainsi une plus grande flexibilité aux passagers.

 Cette nouvelle offre s’inscrit dans un contexte de développement régional d’Afrijet avec le lancement de la ligne Libreville-Kinshasa en novembre 2023 et l’inauguration de deux nouvelles agences à Malabo, en Guinée équatoriale, en janvier 2024.

Le renforcement de l’offre nationale vise à faciliter les déplacements des Gabonais et représente un levier pour le développement régional. En permettant une liaison aérienne régulière entre Libreville et Oyem et en offrant une desserte supplémentaire sur Port-Gentil, Afrijet contribue à stimuler l'activité économique et à renforcer les liens entre les différentes régions du Gabon. Cette initiative s'inscrit dans la vision de l'entreprise d’incarner un partenaire du développement durable des communautés qu'elle dessert.

 Engagement envers la connectivité régionale

Pour Marc Gaffajoli, Administrateur Général d’Afrijet, cette nouvelle liaison témoigne de l’engagement d’Afrijet à répondre aux besoins croissants de mobilité : “L’ouverture de l’aéroport d’Oyem aux vols commerciaux est une bonne nouvelle pour l’ensemble des Gabonais. Conformément à notre engagement, nous nous positionnons partout où nous sommes en mesure de créer de la connectivité. Avec cette nouvelle liaison aérienne Libreville-Oyem, qui effectuera une escale hebdomadaire à Port-Gentil, nous avons l’ambition de proposer une solution supplémentaire afin de raccourcir le temps de trajet de nombreux Gabonais.”

Horaires des vols  

Le lundi :

  • Départ de Libreville à 13h - Arrivée à Oyem à 14h00
  • Départ d’Oyem à 14h45 - Arrivée à Libreville à 15h45

Le mercredi :

  • Départ de Libreville à 14h30 - Arrivée à Oyem à 15h30
  • Départ d’Oyem à 16h15 - Arrivée à Libreville à 17h15

Le samedi :

  • Départ de Libreville à 12h45 - Arrivée à Oyem à 13h45
  • Départ d’Oyem à 14h30 - Arrivée à Port-Gentil à 15h30
  • Départ de Port-Gentil à 16h00 - Arrivée à Libreville à 16h35

 Les billets sont d'ores et déjà disponibles à l'achat sur www.afrijet.com, via notre application dédiée et dans toutes nos agences.

A noter que l’Entreprise gabonaise née en 2004 à Libreville, Afrijet est devenue en 2019 la première compagnie aérienne de la zone CEMAC. Acteur historique du charter, la compagnie a développé un réseau de transport aérien régulier régional depuis octobre 2016.

hn

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La première édition du Salon International pour la promotion et l’industrialisation des pays producteurs et consommateurs de matières premières agricoles (SAPMAP 2004) se tiendra du 10 au 18 septembre 2024, à Abidjan. L'événement a été officiellement lancé lors d'une cérémonie organisée par Stratégies Communication le jeudi 29 février 2024 au Golf Club de Cocody.

Sous le haut patronage de Monsieur Souleymane DIARRASSOUBA, ministre du Commerce et de l’Industrie, et présidé par Monsieur ASSAHORE KONAN Jacques, ministre de l’Environnement, du développement durable et de la transition écologique, ainsi que sous le patronage de son excellence Monsieur KACOU HOUAJA Léon Adom, ministre des Affaires Etrangères, de l’intégration africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur, le SAPMAP 2024 ambitionne de devenir une référence majeure.

Lors de cette cérémonie, en présence de personnalités ivoiriennes et étrangères, des objectifs ambitieux ont été dévoilés par le commissaire général, Madame... : pérennisation de la durabilité des productions agricoles, accroissement du taux de transformation des produits agricoles, et promotion de l'industrialisation à grande échelle.

Serge NEDRO, président de la Chambre de Commerce Canado-Africaine d’Ottawa (CCC-AO), a exprimé son plein soutien au projet du salon. Il a souligné l'importance de la sensibilisation, de la formation et de la réorientation des agriculteurs ivoiriens et africains, notamment face aux défis posés par le changement climatique et la détérioration des sols.

Monsieur NEDRO, également fondateur de l’Université Polytechnique ISPA, a reçu en décembre 2023 le Grand Prix Nelson Mandela du secteur de l’Éducation/Formation 2023 de l’organisation Life Builders à Yamoussoukro. Il s'engage activement à soutenir le succès et la réussite du salon international, conscient des enjeux cruciaux pour l'avenir agricole et environnemental en Afrique et au Canada.

Stéphane Beti

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Le président français Emmanuel Macron a déclaré ce mardi 27 février 2024 que le Qatar prévoyait d'investir 10 milliards d'euros dans l'économie française d'ici 2030.

Cette annonce a été faite à l'Élysée au cours  d’un dîner officiel avec l'émir qatari Cheikh Tamim bin Hamad Al Thani dans le cadre de la visite d'État à Paris.

Emmanuel Macron a précisé avoir signé un accord avec l'émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al-Thani, portant sur des engagements d'investissements qataris de 10 milliards d'euros dans l'économie française d'ici 2030.

NG

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Quelques jours après la levée des sanctions contre le Niger, le Mali, le Burkina-Faso et la Guinée lors du sommet extraordinaire des Chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, le samedi 24 février 2024 à Abuja au Nigéria, le Ministre des Affaires Étrangères du Bénin, Monsieur Olushegun Adjadi BAKARI, est revenu sur la portée d'une telle décision, qui réjouit les populations de ces différents pays. C'était au cours d'une conférence de presse tenue le lundi 26 février 2024 au Ministère des Affaires Étrangères du Bénin. 

Pour le Ministre BAKARI, cette décision n'est que la matérialisation du souhait du Président de la République du Bénin, de concert avec ses pairs de la Communauté : « Pour nous, il s'agit d'un jalon essentiel que le Président de la République du Bénin avait annoncé lors de sa conférence de presse, il y a quelques jours, que le Bénin était favorable à une levée des sanctions. Après cette prise de position, de concert avec ses homologues de la sous-région, cette levée des sanctions a été effective au niveau de la CEDEAO mais également au niveau de l'UEMOA ». 

La décision des Chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO fait suite à un constat. En effet, les Chefs d'État se sont rendus compte de la souffrance des peuples des pays sous sanctions et ont décidé d'agir. 

À la suite de cette levée effective des sanctions, les États membres de la CEDEAO rentrent du coup dans un processus de normalisation au sein de la Communauté des peuples. 

La question du retrait annoncé de la CEDEAO par les autorités du Niger, du Mali et du Burkina-Faso a été également évoquée lors de la conférence de presse. Et pour le conférencier, il est important de préserver la famille pour le bien-être des peuples : « La CEDEAO n'est pas simplement une organisation. C'est une communauté des peuples qui est au-dessus des individualités. Pour les Chefs d'État, il est important que nous préservions notre famille. Les peuples du Niger, du Mali et du Burkina-Faso continuent de faire partie de notre famille. La famille doit rester unie. Les Chefs d'État travaillent pour que les peuples restent ensemble pour leur bien-être », a indiqué le Ministre. 

Cette levée des sanctions a créé une profonde satisfaction au sein des différents peuples note-t-on dans la suite des propos du Ministre Olushegun Adjadi BAKARI. 

Concernant les impacts que les sanctions ont eus sur les opérateurs économiques des différents pays, le Ministre a rassuré de ce qu'un point sera fait en son temps par les voix les plus autorisées. 

Les Chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO poursuivent le travail pour la paix et la stabilité dans la sous-région.

hn

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Le plus grand événement énergétique d'Afrique - la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energy conference - présentera le African Energy Finance Summit lors de l'édition de cette année au Cap. Le sommet, organisé en partenariat avec l'institution financière multilatérale la Banque africaine d'import-export et S&P Global Commodity Insights, offre une plateforme permettant aux développeurs de projets et aux financiers de signer des accords et est sur le point d'ouvrir une nouvelle ère de croissance dans les secteurs pétroliers, gaziers, critiques de l'Afrique. secteurs des minéraux et des énergies renouvelables.

L'Afrique a besoin de plus de 200 milliards de dollars de financement annuel jusqu'en 2030 pour atteindre les objectifs énergétiques et climatiques du Scénario pour l'Afrique durable, ce qui met en évidence une opportunité croissante pour les développeurs de projets, les financiers et les fournisseurs de technologie. Entre 2012 et 2021, le continent a reçu en moyenne 35 milliards de dollars de financement annuel de la part des pays du G20 et des banques multilatérales de développement, ce qui met en évidence un déficit d'investissement important. L'African Energy Finance Summit vise à combler cette lacune en galvanisant le soutien financier à la croissance énergétique africaine aux côtés du commerce intra-africain de l'énergie et d'une transition énergétique juste.

AEW : Invest in African Energy est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s'est imposé comme le lieu officiel pour signer des accords dans le domaine de l'énergie en Afrique. Visitez le site www.AECWeek.com pour plus d'informations sur cet événement passionnant.

L'exploitation du pétrole et du gaz est au premier plan de nombreux programmes de développement nationaux en Afrique, les pays s'efforçant de monétiser les ressources afin d'éliminer la pauvreté énergétique d'ici à 2030. Outre les efforts d'expansion sur les marchés pétroliers et gaziers établis tels que l'Angola, le Nigeria, l'Algérie et l'Égypte, de nouvelles frontières sont révélées au fur et à mesure que des découvertes mettent en évidence des gisements à fort impact.

Au cours des deux dernières années, la Namibie a fait huit découvertes d'hydrocarbures dans le bassin d'Orange, avec des réserves estimées à 11 milliards de barils. D'autres découvertes, comme celle de Yakaar-Teranga au Sénégal (20 billions de pieds cubes), celle d'Orca en Mauritanie, celle du complexe Eban-Akoma au Ghana (650 milliards de pieds cubes), celle du gaz de Mukuyu-2 au Zimbabwe, et bien d'autres encore, soulignent le potentiel des investissements en amont en Afrique, qui se chiffrent en millions de dollars.

En attendant, l'Afrique est prête à jouer un rôle de premier plan dans la transition énergétique mondiale en raison de ses richesses minérales essentielles. Le continent possède 85 % des ressources mondiales en manganèse, 80 % des ressources mondiales en platine et en chrome, 47 % des ressources mondiales en cobalt, 21 % des ressources mondiales en graphite, parmi de nombreuses autres ressources. Les investissements dans ce secteur soutiendront à la fois la croissance économique de l'Afrique en générant des revenus et en développant les infrastructures, et la transition du monde vers un avenir énergétique plus propre. Des projets tels que le projet Eisenberg Rare Earth Minerals en Namibie, la mine Metalkol RTR en RDC, la mine de lithium Bikita au Zimbabwe, et bien d'autres encore, comptent parmi les plus importants au monde.

Par ailleurs, le potentiel hydroélectrique de l'Afrique est estimé à 340 GW, son potentiel éolien à 180 000 TWh par an, tandis que le continent possède environ 40 % du potentiel mondial de production d'énergie solaire. Pourtant, seuls 11 % de l'hydroélectricité africaine sont actuellement exploités, tandis que le continent représente 1,48 % de la capacité solaire totale du monde, ce qui met en évidence des opportunités lucratives pour les développeurs de projets d'énergie propre. Des politiques telles que le programme sud-africain de producteurs indépendants d'énergie renouvelable ouvrent la voie à une augmentation des capitaux privés dans le domaine des énergies renouvelables, tandis que les efforts déployés pour développer des projets d'hydrogène vert à grande échelle en Namibie et en Mauritanie sont sur le point de transformer le continent.

L'African Energy Finance Summit ne se contentera pas de présenter ces opportunités émergentes, mais mettra en relation les investisseurs concernés avec les projets eux-mêmes. En réunissant des institutions bancaires mondiales, des ministres et des autorités financières, ainsi que des plateformes de développement internationales, le sommet verra de nombreux contrats signés qui accéléreront encore la croissance des projets en Afrique. Dans le même temps, le sommet met en avant la nécessité d'intégrer les secteurs de la finance et de l'énergie, en démontrant les avantages et les possibilités qu'offrent les industries travaillant main dans la main pour créer des environnements attrayants pour les affaires.

Sur l'ensemble du continent, des efforts ont déjà été déployés pour attirer les investissements dans le secteur de l'énergie par le biais de réformes politiques. Les majors de l'énergie TotalEnergies et Shell prévoient d'investir respectivement 6 et 5 milliards de dollars au Nigéria au cours des prochaines années, en grande partie grâce à l'amélioration des conditions fiscales et monétaires mise en œuvre dans le cadre de la loi sur l'industrie pétrolière (2021). En Angola, TotalEnergies a annoncé une stratégie pluriannuelle comprenant le développement pétrolier de Begonia, d'une valeur de 850 millions de dollars, tandis qu'ExxonMobil envisage d'investir 15 milliards de dollars dans le pays. Ces engagements résultent de l'amélioration des conditions en amont qui encouragent les dépenses d'exploration et de développement.

À l'avenir, le secteur financier continuera à jouer un rôle clé dans l'amélioration de l'environnement favorable aux investissements dans le secteur de l'énergie. Grâce à un soutien en matière de change, de tarifs et de réglementation, le secteur financier facilitera les affaires en Afrique, ce qui permettra au continent de tirer profit de ses richesses naturelles et minérales. Le African Energy Finance Summit réunira les secteurs de la finance et de l'énergie afin de créer de nouvelles opportunités sur le continent.

hn

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Le président américain Joe Biden a annoncé vendredi que les États-Unis allaient imposer des sanctions à plus de 500 individus ou entités en lien avec l'invasion de l'Ukraine par les forces russes, il y a près de deux ans jour pour jour, ou avec l'emprisonnement de l'opposant Alexeï Navalny, dont le décès a été annoncé il y a une semaine.

"Elles garantiront que (Vladimir) Poutine paie un prix encore plus élevé pour son agression à l'extérieur et la répression à l'intérieur", a déclaré Joe Biden.

Ces mesures, annoncées par le Trésor américain en même temps que des sanctions britanniques et européennes, ciblent des individus liés à la détention d'Alexeï Navalny ainsi que des responsables du secteur financier, de l'industrie d'armement, des réseaux d'achat et de contournement des sanctions imposées à Moscou par les Occidentaux depuis l'invasion du 24 février 2022. De nouvelles restrictions à l'exportation doivent également être imposées à une centaine d'entreprises.

Ce nouveau train de sanctions intervient alors que le projet de nouvelle aide militaire à l'Ukraine, porté par l'administration de Joe Biden, est toujours bloqué par l'opposition républicaine au Congrès.

"Après deux ans de guerre, les Ukrainiens continuent de lutter avec un courage admirable. Mais ils sont à court de munitions. L'Ukraine a besoin de plus de fournitures des États-Unis pour tenir face aux assauts incessants de la Russie, rendus possibles par les armes et les munitions de l'Iran et de la Corée du Nord", a déclaré Joe Biden.

"C'est pourquoi la Chambre des représentants doit adopter le nouveau projet de loi bipartisan sur la sécurité nationale, avant qu'il ne soit trop tard."

hn

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Dans une démarche significative, la CEDEAO prend des mesures en vue de renouer le dialogue avec les régimes militaires au Sahel. A noter cependant que le Burkina Faso, parmi les quatre États dirigés par des gouvernements militaires depuis 2020, reste absent de cette annonce, bien qu'il soit également soumis à des sanctions de la CEDEAO.

Après le Niger, la Guinée et le Mali, la Communauté des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a annoncé dans un communiqué publié le dimanche 25 février la levée des sanctions financières et économiques à l'encontre de la République de Guinée.

Ces décisions ont été prises lors d'un nouveau sommet extraordinaire convoqué samedi pour discuter de la politique, de la paix et de la sécurité au Niger, ainsi que des développements récents dans la région. Cependant, la levée des sanctions contre la Guinée et le Mali n'a pas été mentionnée dans l'allocution finale d'Omar Alieu Touray, président de la Commission de la CEDEAO, en fin de journée samedi.

En Guinée, la CEDEAO avait interdit les transactions financières avec ses institutions membres un an après l'arrivée au pouvoir du colonel Mamadi Doumbouya, qui a renversé le président Alpha Condé en septembre 2021. Lundi, le chef de la junte a annoncé par décret la dissolution du gouvernement en fonction depuis juillet 2022.

 Le Mali qui a subi deux coups d'État en 2020 et 2021, le bloc régional avait imposé des sanctions économiques et financières levées en juillet 2022, lorsque la junte au pouvoir a annoncé son calendrier de transition. La CEDEAO a également décidé de lever immédiatement les sanctions les plus sévères imposées au Niger depuis le renversement du président élu, Mohamed Bazoum, en juillet, a annoncé M. Alieu Touray samedi après-midi.

Le Burkina Faso, faisant partie des quatre États dirigés par des régimes militaires depuis 2020 et également soumis à des sanctions de la CEDEAO, n'est pas mentionné dans le communiqué final de l'organisation régionale.

Ces décisions marquent un pas de la CEDEAO vers le dialogue avec les trois régimes militaires, alors que le Niger, le Mali et le Burkina Faso, ayant notamment tourné le dos à la France et se rapprochant de la Russie, ont annoncé en janvier leur intention de quitter la CEDEAO. Ces trois pays se sont regroupés au sein d'une Alliance des États du Sahel (AES).

mc

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Le Centre médical africain d'excellence d'Abuja (AMCE Abuja), une institution médicale multi-spécialités de niveau quaternaire mise en place par la Banque Africaine d'Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) et King's College Hospital de Londres, a conclu son très attendu Forum africain 2024 sur la santé à Abuja, au Nigeria, marquant ainsi une étape importante dans l'avancement de la collaboration et de l'innovation en matière de soins de santé à travers le continent.

Le Forum a réuni d'éminents dirigeants du secteur, des professionnels de la santé et des parties prenantes de toute l'Afrique et d'ailleurs pour discuter des questions cruciales auxquelles est confronté le secteur de la santé et pour explorer des pistes de collaboration et de progrès.

Le segment d'ouverture a mis en vedette le Professeur Benedict Oramah, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, qui a fourni des informations précieuses sur le parcours historique et la mission de l'AMCE. Après l'intervention du Professeur Oramah, le Professeur Mohammed Ali Pate, Ministre de la Santé et de la Protection sociale, a apporté des éclaircissements sur les défis actuels en matière de santé au Nigéria, en mettant particulièrement l'accent sur les maladies non transmissibles.

Les allocutions d'invités de marque ont davantage enrichi le dialogue. Parmi les intervenants, S.E. Amb. Minata Samate Cessouma, Commissaire à la Santé, aux Affaires humanitaires et au Développement social, et S.E. Dr. Jean Kaseya, Directeur général d'Africa CDC, ont fait part de leurs idées sur l'avenir des soins de santé en Afrique.

L'un des temps forts de l'événement a été la cérémonie de signature de l'accord d'investissement en capital avec la Société financière africaine (AFC), en vue de faciliter la mobilisation par l'AFC jusqu’à 40 millions de dollars US pour le développement de l'AMCE Abuja.

En outre, l'événement a vu la signature d'un protocole d'accord entre Afreximbank et le ministère fédéral de la Santé et de la Protection sociale pour soutenir le développement du secteur des soins de santé au Nigeria dans le cadre de l'Initiative présidentielle pour débloquer les chaînes de valeur des soins de santé (PVAC). À travers un programme de chaîne de valeur des soins de santé d'un montant de 1 milliard de dollar US, le partenariat cherchera à soutenir la mise en place d'installations médicales et sanitaires de classe mondiale et à accroître la production nationale de produits pharmaceutiques essentiels, de diagnostics, de vaccins, de produits biologiques et de consommables médicaux. Le partenariat réduira également le tourisme médical à l'étranger en améliorant la qualité et l'accessibilité des services de santé au Nigeria, en promouvant l'emploi, en encourageant une culture de recherche et développement locale et en attirant des investissements dans la chaîne de valeur des soins de santé au Nigeria.

Tout au long de la journée, les participants ont assisté à des présentations et à des discussions passionnantes sur divers sujets touchant à la prestation de soins de santé sur le continent, notamment la vision et la mission de l'AMCE, des aperçus cliniques, des stratégies visant à réduire le tourisme médical et l'importance de la collaboration dans le domaine des soins de santé.

Le forum a également proposé des spectacles culturels et des opportunités de réseautage, favorisant une atmosphère dynamique d'échange et de collaboration entre les participants.

Commentant le succès du Forum, le Professeur Benedict Oramah, Président d’Afreximbank et du Conseil d'administration de la Banque, a déclaré : « L'initiative des centres médicaux d'excellence africains est née de la nécessité urgente de remédier aux insuffisances des établissements de soins de santé, notamment en ce qui concerne les maladies non transmissibles. Avec seulement 48% de la population africaine ayant accès aux services de santé essentiels, la situation exigeait une attention immédiate. Ce forum n'est qu'une des nombreuses initiatives prises par le groupe Afreximbank pour souligner le caractère urgent de la question.

L'AMCE d'Abuja servira non seulement de plaque tournante pour les services cliniques et la recherche de pointe, mais aussi de lieu de formation pour les futurs professionnels de la santé dans toute l'Afrique. Le Centre jouera un rôle essentiel dans la lutte contre le fardeau croissant des maladies non transmissibles et dans l'inversion de la fuite des cerveaux du personnel médical qualifié.

Au fur et à mesure que nous avançons vers son achèvement, nous nous attendons à des avantages significatifs pour l'Afrique, y compris la création d'emplois, l'amélioration de l'accès aux soins de santé et le renforcement du commerce intrarégional des services médicaux. Avec une construction bien avancée et une mise en service en début 2025, l'AMCE Abuja représente une lueur d'espoir pour le paysage des soins de santé en Afrique.

Le Forum africain de la santé de l'AMCE offre aux parties prenantes une plateforme pour renforcer les partenariats et la collaboration ; ce qui souligne l'importance de l'action collective pour atteindre notre objectif commun d'une Afrique en meilleure santé ».

Se prononçant sur le succès du Forum africain 2024 sur la santé, Brian Deaver, directeur général d'AMCE Abuja, a fait part de son optimisme quant à l'avenir des soins de santé en Afrique : « Alors que les rideaux tombent aujourd'hui sur le Forum africain sur la santé de l'AMCE, je suis profondément encouragé par l'esprit de collaboration et l'engagement commun à faire progresser l'excellence des soins de santé sur notre continent. Nos discussions d'aujourd'hui ont souligné le besoin urgent d'une action collective pour relever les défis pressants posés par les maladies non transmissibles (MNT) au Nigeria et dans les régions voisines. L'AMCE est prête à jouer un rôle central dans ce cadre, en tirant parti de son expertise, de ses ressources et de ses partenariats stratégiques pour mettre en œuvre des solutions innovantes et améliorer les résultats en matière de santé pour tous. Ensemble, nous pouvons ouvrir la voie à un avenir plus sain et plus prospère pour l'Afrique et ses habitants ».

Par ailleurs, le Président d'Afreximbank et du Conseil d'administration de la Banque, Benedict Oramah, a souligné l'impact profond du projet, en insistant sur le fait qu'il créera environ 3 000 emplois au cours des phases de construction et d'exploitation. En outre, au cours de ses cinq premières années de fonctionnement, le projet permettra à plus de 200 000 patients du Nigeria et à 150 000 patients supplémentaires d'autres pays africains de bénéficier d'une détection et d'une prise en charge rapides et vitales de maladies graves. Par ailleurs, le projet jouera un rôle essentiel dans la promotion des échanges intrarégionaux de services médicaux et dans le renforcement des chaînes d'approvisionnement dans les secteurs médical et pharmaceutique.

OM

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Les membres de l'Association des Femmes Médecins de Côte d'Ivoire ( AFMCI) se sont réunis ce samedi 24 février à l'hôtel Palm Club sise à Cocody. Cette rencontre placée sous le Parrainage de Madame la Ministre Professeur Thérèse N'dri Yoman, avait pour objectif de faire le bilan des activités menées depuis sa création et les perspectives de l'année 2024.

"Après deux ans d'existence, il était important pour nous de faire un bilan sur les activités de coordination et de sensibilisation que nous avons mené. Et aussi voir ensemble les difficultés que nous avons rencontrées au cours des années", a mentionné Dr Aimé Aka Sandrine présidente de l'AFMCI.

Se prononçant sur le bilan programmatique et financier qui a été présenté, la Spécialiste en médecine générale, a indiqué qu' " au vu de tout ce qui a été présenté nous pouvons dire que le bilan des deux années est satisfaisant parce que nous avons pu réaliser la majorité des objectifs que nous nous sommes donnés même s'il reste beaucoup à faire" a-t-elle déclaré.

Prenant la parole, la ministre Pr Thérèse N'dri Yoman la marraine de la cérémonie a salué le courage de ces braves dames de l'AFMCI.
" Je voudrais dire merci à nos jeunes sœurs qui ont voulu relever le défi et la naissance d'une association féminine des femmes médecins de Côted'Ivoire. Je voudrais également relever votre courage à tenir une réunion bilan. C'est avec persévérance que vous avez décidé de faire cette réunion bilan qui va vous permettre de faire une autocritique. cela est très important car après deux années d'existence , on s'assoit et on réfléchit à l'avenir. C'est donc une très belle initiative que j'apprécie" a expliqué la ministre.

En poursuivant ces propos, Pr Thérèse N'dri Yoman a encouragé les membres de l'AFMCI à tisser des partenariats. " Au vu donc de ce que j'ai pu lire de votre bilan, je voudrais vous encourager à tisser de nombreux partenariats, car le partenariat est un élément capital pour toute association", a-t-elle souligné avant de les exhorter à tout mettre en œuvre afin qu'aucune femme ne meurt en donnant la vie.

Pour elle, cela ne doit plus être un slogan mais plutôt une lutte.

Il faut noter que la réunion bilan a vu la présence de l'un des partenaires l'hôpital MLP Care de la Turquie représenté par Dr Eylem Odacilar, gynécologue obstétricienne de formation, s'est dite satisfaite par le travail abattu et promet de soutenir l'AFMCI en tant que partenaire de la Turquie. Elle a également mentionné que l'AFMCI doit toucher beaucoup de vie en ce qui concerne la santé de la femme.

Créée le 10 juillet 2021, la jeune association qui a de grandes ambitions avait pour objectif de soutenir les efforts consentis par l'Etat de Côte d'Ivoire en matière de renforcement du bien-être des populations, l'AFMCI souhaite se donner les moyens nécessaires pour améliorer son pouvoir financier afin d'atteindre au mieux ses objectifs.

Sercom

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Le réaménagement de la mobilité professionnelle autorisant le fonctionnaire à changer d’emploi en vue d’accéder aux emplois d’une autre famille d’emplois et la possibilité désormais pour le fonctionnaire de bénéficier de promotion par l’acquisition de nouveaux diplômes au cours de sa carrière professionnelle font partie des avancées notables enregistrées dans le nouveau Statut général de la Fonction publique.

La ministre d’État, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’Administration, Anne Désirée Ouloto, a présenté aux fonctionnaires et à la presse, le jeudi 22 février 2024, au palais de la culture d’Abidjan-Treichville, le contenu innovant de cette loi n°2023-892 du 23 novembre 2023 portant Statut général de la Fonction Publique qui régit désormais la gestion de la carrière des fonctionnaires.

Au niveau de l’organisation des emplois, des droits et obligations du fonctionnaire, le nouveau Statut prévoit, entre autres, la prise en compte des agents publics comme fonctionnaires en laissant la possibilité de faire des aménagements spécifiques liés aux statuts particuliers tels que prévus par l’article 101 de la Constitution.

Une meilleure définition et organisation des emplois publics, des modalités de création des emplois et des conditions de recrutement et un profil de carrière clair pour tous les fonctionnaires y sont mentionnés.

L’on note également une meilleure organisation du recrutement des agents contractuels à la Fonction publique dont la compétence est exclusivement dévolue au ministre chargé de la Fonction Publique.

Il s’agit aussi du renforcement des droits du fonctionnaire par la création du congé parental, du congé de paternité, de l’institution d’une visite médicale annuelle, d’une couverture sociale, de l’aménagement de l’environnement de travail.

Pour ce qui est de la gestion de la carrière du fonctionnaire, le nouveau Statut prévoit, entre autres, la possibilité du détachement des fonctionnaires auprès des sociétés d’Etat.

C’est également de la possibilité offerte au fonctionnaire de démissionner et de prendre une retraite anticipée, du renforcement des sanctions disciplinaires et de l’instauration du principe d’auto-saisine du ministre chargé de la Fonction Publique (pouvoir universel en matière disciplinaire).

Le nouveau Statut général de la Fonction publique vient corriger les insuffisances de celui de 1992.  

OM

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La sécurité alimentaire et la lutte contre la cherté des denrées alimentaires sont au centre des actions du gouvernement ivoirien.

En réponse aux préoccupations des populations sur la flambée des prix sur les marchés, l’État de Côte d’Ivoire a pris plusieurs mesures visant à préserver le pouvoir d’achat des ménages.

En plus des programmes agricoles, industriels et d’appui à la commercialisation en cours d’exécution sur le terrain, une mesure exceptionnelle de suspension de l’exportation de certains produits vivriers a été adoptée sur la période allant du 15 janvier au 22 février 2024. L’exportation de la banane plantain, de l’igname, du manioc et ses produits dérivés notamment l’attiéké, la semoule de manioc, la cossette et la pâte de manioc, a été suspendue.

Une mesure temporaire qui visait à assurer un meilleur approvisionnement du marché, protéger les consommateurs vivant en Côte d’Ivoire et satisfaire une grande demande en produits alimentaires, à une période où la Côte d’Ivoire accueillait de nombreux visiteurs venus participer à la 34e édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN 2023).

Dans les marchés, cette décision a favorisé la disponibilité de certaines denrées alimentaires.

« Il y a suffisamment de bananes actuellement. Les tas coûtent entre 300 Fcfa et 500 Fcfa », nous dit Germaine Assemian, commerçante au marché Cocovico (Abidjan-Cocody).

Dans le cadre de la lutte contre la vie chère, le gouvernement continue de renforcer la surveillance du marché et s’assure de la disponibilité des produits de grande consommation sur l’étendue du territoire national. 

OM

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L’opération de Recensement général des entreprises et établissements de Côte d’Ivoire (RGEECI) débutera effectivement le 5 mars 2024, à San Pédro. L’information a été donnée par la ministre de l’Economie, du Plan et du Développement, le vendredi 23 février 2024, lors de la cérémonie officielle de lancement du RGEECI.

« San Pedro est notre ville de départ. L’opération va commencer le 5 mars par le recensement. Nous allons faire en même temps la cartographie. La ville va nous permettre de tirer les leçons pour pouvoir généraliser par la suite à l’ensemble du territoire ivoirien », a indiqué Nialé Kaba.

Selon la ministre, cette opération permettra au pays, d’une part, de disposer d’une banque de données économiques et financières actualisées et exhaustives sur les entreprises et établissements des secteurs formel et informel, et d’autre part, de mettre en place un Système d’information géographique (SIG) sur les entreprises.

Ce recensement sera couplé avec l’enrôlement des unités du secteur informel en vue de leur offrir des opportunités réelles d’inclusion financière.

A terme, les résultats du RGEE-CI permettront au pays de disposer d’une structure détaillée et complète du secteur privé et d’identifier les difficultés des entreprises en vue de mieux orienter les politiques de promotion et de création d’emplois.

Aussi, favoriseront-ils la planification des investissements au niveau des différents secteurs d’activités et des zones géographiques, ainsi que l’orientation de la réalisation d’infrastructures économiques (routes, ponts, électricité, eau, zones industrielles, etc.) pour développer les activités économiques au niveau local.

Nialé Kaba n’a pas manqué de lancer un appel aux responsables des structures techniques des ministères concernés et aux présidents des organisations professionnelles pour une implication effective en informant et sensibilisant tous les acteurs (secteurs secondaire et tertiaire) en vue de la réussite de l’opération.

Cette opération sera menée pendant neuf mois par 3 000 agents recenseurs de l’Institut National de la Statistique de Côte d’Ivoire (INS-CI). 

mc

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Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, a pris part, ce samedi 24 février 2024, à Abuja (Nigeria), aux travaux du Sommet extraordinaire de la Communauté́ Économique Des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) sur la situation sécuritaire et politique dans la sous-région.

Dans son intervention à la cérémonie d’ouverture, le Président de la République Fédérale du Nigeria, S.E.M. Ahmed Bola TINUBU, Président en exercice de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la CEDEAO, a exprimé sa préoccupation face aux multiples défis qui se posent à la sous-région en matière de paix, de démocratie, de stabilité et de sécurité.

Toutefois, face à ces enjeux, il a dit garder bon espoir que, par un dialogue constructif, un bon jugement, les efforts cumulés des uns et des autres ainsi qu’un sens élevé des responsabilités, les Chefs d’État et de Gouvernement parviendront à trouver des solutions qui garantiront une paix et stabilité durables pour la sous-région.

À cet égard, le Président Ahmed Bola TINUBU a exhorté ses Pairs et les participants au Sommet à prendre des décisions courageuses, en ayant à cœur les préoccupations des populations, tout en préconisant un réexamen des mesures prises à l’encontre de la Guinée, du Mali, du Burkina Faso et du Niger.

Les travaux ont été marqués par une Session à huis clos des Chefs d’État et de Gouvernement.

Dans le Communiqué final qui a sanctionné les travaux, les Chefs d’État et de Gouvernement ont appelé à la libération immédiate du Président Mohamed BAZOUM ainsi que de sa famille et des détenus politiques.

Le Sommet a, en outre, décidé de la levée, pour des raisons humanitaires, d’une partie des sanctions imposées au Niger, notamment la fermeture des frontières terrestres et aériennes entre les pays de la CEDEAO et le Niger, la suspension de toutes les transactions commerciales et financières entre les États membres de la CEDEAO et ce pays, et le gel des avoirs du Niger auprès des banques centrales de la CEDEAO.

S’agissant du Sénégal, les Chefs d’État et de Gouvernement ont pris acte de la fin du mandat du Président Macky SALL le 2 avril 2024, et l’ont félicité pour les réalisations remarquables en matière d’infrastructures et de développement économique qu’il a effectuées en tant que Président de la République du Sénégal, ainsi que pour son leadership exemplaire en Afrique et dans le monde.

Notons qu’en marge du Sommet de la CEDEAO, les Chefs d’État et de Gouvernement des pays membres de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) se sont retrouvés également pour un Sommet extraordinaire de l’Union. Les travaux ont porté sur l’analyse de la situation socio-économique dans l’union. À l’issue de la Session, les Chefs d’État et de Gouvernement de l’UEMOA ont endossé les décisions du Sommet de la CEDEAO levant les sanctions contre le Niger.

Au terme des travaux de ces deux Sommets, le Président Alassane OUATTARA a regagné Abidjan dans la soirée du samedi 24 février 2024.

mc

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La compagnie Egypt Air annonce le rétablissement de ses liaisons aériennes vers l’aéroport d’Abidjan à partir du 10 juillet 2024. Cette décision, fruit d'une rencontre entre le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Adama Bictogo, et le vice-président d’Egypt Airlines, Amr Adawy, le mardi 20 février 2024 au Caire, marque une nouvelle ère dans les relations aériennes entre les deux nations.

Les vols reprendront avec une fréquence de trois fois par semaine, comprenant une escale prévue à Accra, dans le but de faciliter les échanges commerciaux entre l’Égypte et la Côte d’Ivoire. Cette réintroduction des vols fait suite à la suspension des services vers Abidjan par Egypt Air en mars 2020, en raison de la pandémie de Covid-19.

La délégation ivoirienne, conduite par Adama Bictogo, était composée des personnalités telles que Maurice Kacou Guikahué, vice-président de l’Assemblée nationale (PDCI-RDA), Hubert Oulaye, président du groupe parlementaire PPA-CI, et d’autres représentants politiques.

Cette nouvelle liaison aérienne s'annonce comme un catalyseur pour le renforcement des liens entre l’Égypte et la Côte d’Ivoire. Elle ouvre de nouvelles opportunités pour les échanges commerciaux et le développement économique des deux nations, contribuant ainsi à la croissance et à la prospérité mutuelle.

Le rétablissement des vols entre l’Égypte et la Côte d’Ivoire symbolise non seulement la reprise des activités aériennes post-pandémie, mais aussi la volonté des deux pays de renforcer leur coopération dans divers domaines. Cette initiative promet d'apporter des avantages tangibles tant sur le plan économique que sur le plan diplomatique, faisant ainsi progresser les intérêts communs des deux nations.

km

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L'augmentation de la demande alimentaire en Afrique suscite des défis considérables en matière de production agricole. Cependant, cette croissance s'accompagne d'une utilisation croissante de produits phytopharmaceutiques, posant des défis environnementaux et sanitaires majeurs.

 L'Appel à l'Agroécologie

Le mardi 20 février, l'ONG ActionAID a organisé un webinaire avec pour thème principal : « l’agroécologie comme solution basée sur la nature pour une agriculture durable an Afrique de l’ouest : engagement des medias régionaux sur l’agroécologie et la justice climatique », réunissant plus de 150 acteurs du secteur agricole, des journalistes, des agriculteurs, des partenaires et des militants pour l'agroécologie. L'objectif était de sensibiliser sur les dangers des pesticides chimiques et de promouvoir des pratiques agricoles durables en Afrique.

L'agriculture en Afrique de l'Ouest repose largement sur de petits exploitants, dont plus de 70 % sont des femmes. Ces agricultrices jouent un rôle important dans la production alimentaire de la région. Cependant, l'utilisation excessive de pesticides compromet la sécurité alimentaire et la santé des populations.

Montée en flèche de l'usage des pesticides

Au cours des cinq dernières années, les importations de pesticides en Afrique de l'Ouest ont presque doublé, atteignant des niveaux alarmants. Ces importations massives exacerbent les défis environnementaux et sanitaires déjà préoccupants dans la région.

Les pesticides chimiques posent des risques graves pour la santé humaine et l'environnement. Les agriculteurs et les populations locales sont les plus exposés, subissant des effets dévastateurs sur la santé et l'écosystème.

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L'agroécologie émerge comme une solution prometteuse pour une agriculture durable en Afrique. En privilégiant des méthodes respectueuses de l'environnement telles que le compostage et la diversification des cultures, elle offre une alternative aux pesticides chimiques et favorise la santé des sols et des communautés.

L'Appel à l'action

Il est urgent d'adopter des politiques agricoles et environnementales qui soutiennent l'agroécologie et limitent l'utilisation des pesticides toxiques. Les médias ont un rôle crucial à jouer en sensibilisant le public et en promouvant des pratiques agricoles durables.

Face aux défis croissants de la sécurité alimentaire et de la santé publique en Afrique, l'agroécologie émerge comme un pilier essentiel de la durabilité agricole. Il est temps de repenser nos pratiques agricoles et de privilégier des approches respectueuses de l'environnement et de la santé humaine.

mc

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Dans une récente entrevue diffusée en direct sur les chaînes nationales sénégalaises ce jeudi 22 février, le président sortant Macky Sall a annoncé officiellement qu'il quittera ses fonctions présidentielles au plus tard le 2 avril. L'annonce, qui intervient après des spéculations et une incertitude croissante, clarifie la situation politique du pays mais laisse en suspens la date exacte des élections présidentielles.

Le chef de l'État n'a pas fixé de nouvelle date pour les élections qui étaient initialement prévues pour le dimanche 25 février. Cependant, Macky Sall a souligné qu'il respectera la date butoir de son mandat et quittera ses fonctions sans prolongation.

Pour déterminer la nouvelle date des élections, Macky Sall a annoncé une série de consultations nationales rapides prévues pour lundi et mardi prochains. Il exprime son espoir d'aboutir à un consensus national, mais il laisse également entendre que le Conseil constitutionnel pourrait intervenir en cas de désaccord.

Cette annonce fait suite à une période de confusion et de tension en raison du report soudain des élections, annoncé par le président sortant le 3 février dernier. Ce report avait entraîné des protestations et des interrogations quant à la stabilité institutionnelle du pays.

 Bien qu’il ait clarifié sa position quant à la fin de son mandat, le flou persiste quant à la date précise des élections présidentielles, laissant le Sénégal dans une période d'incertitude politique.

mc

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La Banque africaine de développement et le Groupe OCP ont signé, à Rabat, trois accords de prêt d’un montant total de 188 millions de dollars dans le cadre du financement du Programme d’investissement vert du Groupe OCP.

Le premier prêt, d’un montant de 150 millions de dollars provenant des ressources de la Banque africaine de développement, et le deuxième prêt d’un montant de 18 millions de dollars provenant des ressources du Fonds climatique Canada – Banque africaine de développement, serviront au financement de la construction de trois usines modulaires de dessalement d’eau de mer. Ces usines du Groupe OCP, leader mondial en solutions de fertilité des sols et nutrition des plantes, auront une capacité annuelle totale de 110 millions de m3. Outre une autonomie des sites industriels et miniers du Groupe OCP en eau non conventionnelle, le projet permettra de fournir jusqu’à 75 millions de m3 d’eau potable aux villes de Safi, El Jadida et les zones voisinant les usines de Safi et Jorf du Groupe OCP. Plus de 1,5 million de personnes bénéficieront de cette eau potable.

Le troisième prêt, d’un montant de 20 millions de dollars provenant des ressources du Fonds pour les technologies propres, servira au financement de systèmes de stockage d’énergie générée par des sources renouvelables. Ces systèmes alimenteront en énergie des usines de dessalement et d’autres unités productives du Groupe OCP.

Ce financement est un exemple du soutien que la Banque africaine de développement, le Fonds climatique Canada-Banque africaine de développement (CACF) et le Fonds pour les technologies propres (CTF) entendent apporter à la lutte contre le changement climatique, tant en termes d'adaptation que d'atténuation de ses effets. Il vise également à soutenir les populations les plus vulnérables, entre autres, par l’approvisionnement en eau potable et par la création d'emplois, y compris pour les jeunes et les femmes, ainsi qu'en milieu rural.

Les projets sont des composantes essentielles du Programme d’Investissement Vert du Groupe OCP et font partie du Plan d’urgence pour l’approvisionnement en eau potable initié par le gouvernement marocain.

Les accords de financement ont été signés par MM. Ousmane Fall, directeur du département de l’Industrialisation et du développement du commerce de la Banque africaine de développement, et Karim Lotfi Senhadji, directeur financier du Groupe OCP. Des représentants du gouvernement du Canada ont également assisté à la signature du contrat, actant la contribution du CACF et renforçant les engagements communs contre le changement climatique et pour l’autonomisation des femmes. En outre, la clôture de cette opération de financement représente le premier financement non souverain signé dans le cadre du CACF. Ils renforcent le partenariat de long terme entre la Banque africaine de développement et le Royaume du Maroc dans ses efforts pour faire face aux défis du changement climatique.

« Nous sommes fiers d’être associés à cet ambitieux projet qui apporte une réponse stratégique au stress hydrique qui s’amplifie au Maroc. Le projet permettra également d’optimiser la gestion de la ressource hydrique dans les activités industrielles de l’OCP en utilisant de l’eau de mer dessalée », a apprécié le responsable du bureau-pays de la Banque africaine de développement au Maroc, Achraf Tarsim.

« Nous apprécions grandement ces prêts, qui représentent des contributions significatives à notre programme d'investissement de 13 milliards de dollars de 2023 à 2027. Nos objectifs de durabilité visent à atteindre 100 % d’eau non conventionnelle d’ici 2024, 100 % d'énergie renouvelable d’ici 2027, l’autosuffisance en ammoniac vert d'ici 2032 et la neutralité carbone totale d’ici 2040 », a déclaré Karim Lotfi Senhadji, directeur financier du Groupe OCP.

« Nous sommes heureux de constater que ce fonds se déploie efficacement au Maroc pour contribuer à répondre aux enjeux climatiques. Nous sommes ravis d’y être associés aux côtés de nos partenaires : la Banque africaine de développement et le Groupe OCP », a souligné Jean Touchette, conseiller et chef de la coopération à l’Ambassade du Canada au Maroc.

HN

Depuis 1978, plus de 180 opérations dans différents secteurs ont été déployées par la Banque africaine de développement au Maroc, pour un total de 12 milliards d’euros.

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Le président de l'Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Adama Bictogo, a participé à une série de rencontres de haut niveau lors de sa visite au Caire, en Égypte, du dimanche 18 février au mardi 20 février 2024. Cette visite visait à renforcer les liens diplomatiques, politiques, économiques et culturels entre les deux nations.

Le mardi 20 février 2024, il s'est entretenu avec le Premier ministre égyptien, Moustafa Kemal Madbouli, dans le cadre des efforts visant à consolider les relations bilatérales entre la Côte d'Ivoire et l'Égypte. Cette réunion faisait suite à ses rencontres avec le président de la Chambre des Représentants, Dr. Hanafy Ali Gebaly, et le président du Sénat, Abdel-Wahab Abdel-Razek, la veille.

Les discussions entre lui et le Premier ministre égyptien ont porté sur divers aspects de la coopération entre les deux pays, notamment dans les domaines politiques, économiques, énergétiques et environnementaux. Le président de l'Assemblée nationale a souligné l'importance d'un partenariat solide face aux enjeux mondiaux actuels.

En marge de ses entretiens politiques, le président de l’Assemblée Nationale a rencontré des représentants du secteur industriel égyptien. Il a échangé avec Roger Maher, représentant Afrique du groupe Manufacturing Commercial Vehicles (MCV), qui envisage d'établir une unité de fabrication locale d'autobus en Côte d’Ivoire. Cette initiative vise à renforcer le secteur automobile dans le pays.

Une autre audience importante a eu lieu avec Amr Adawy, vice-président de la compagnie aérienne Egypt Airlines. Ils ont discuté du rétablissement des vols entre Le Caire et Abidjan, suspendus en raison de la pandémie de COVID-19. La reprise des vols est prévue à partir du 10 juillet 2024, ce qui facilitera les échanges commerciaux entre les deux pays.

La visite d'Adama Bictogo s'est terminée par une découverte de la Nouvelle Capitale administrative égyptienne, située à l'est du Caire. La délégation ivoirienne comprenait plusieurs députés et personnalités politiques, illustrant ainsi l'importance accordée aux relations entre la Côte d'Ivoire et l'Égypte.

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Sous le haut patronage de Son Excellence Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, Président de la République du Ghana et Leader désigné pour les institutions financières de l'Union africaine, les institutions financières multilatérales africaines ont procédé au lancement de l'Alliance des Institutions Financières Multilatérales Africaines (AAMFI). La cérémonie de lancement, qui s'est déroulée en marge de la 37e Session ordinaire de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine, a marqué un tournant dans le paysage financier de l'Afrique.

Cette rencontre historique a mis en évidence un engagement commun à promouvoir la collaboration, la coopération et la coordination entre les illustres institutions membres afin de stimuler le développement économique durable et l'autonomie financière du continent.

Constituée d'institutions financières multilatérales créées par voie de traité par des États africains, détenues et contrôlées par des Africains, l'AAMFI traduit la détermination collective de l'Afrique à façonner son avenir financier. Les membres fondateurs, dont la Société financière africaine (AFC), la Banque Africaine d'Import-Export (Afreximbank), le Groupe de la Banque de commerce et de développement (TDB Group), la Société africaine de réassurance (Africa Re), l'Assurance pour le développement du commerce et de l'investissement en Afrique (ATIDI), la Banque de développement (SHAFDB) et ZEP-RE (PTA Reinsurance Co.), se sont regroupés sous la bannière de l'AAMFI afin d'unir leurs efforts pour promouvoir une croissance et une intégration économiques durables, conformément à l'Agenda 2063 de l'Union africaine et aux Objectifs de développement durable des Nations Unies.

Dans le cadre du mandat de l'AAMFI, les membres de l'Alliance s'engagent à collaborer pour répondre aux besoins de l'Afrique en matière de financement du développement, à promouvoir les intérêts des États membres, à défendre les intérêts de l'Afrique sur les questions financières mondiales, à développer des outils financiers innovants et à soutenir les stratégies de financement durable. La création de l'AAMFI souligne l'engagement de l'Afrique en faveur de l’autonomie et du développement économique durable, en tirant parti des solutions et des ressources locales pour faire progresser le continent.

Le lancement historique de l'Alliance a été marqué par la signature par les sept membres fondateurs d'une déclaration annonçant leur attachement aux principes et aux objectifs qui sous-tendent la création de l'Alliance.

Dans son discours, Son Excellence Nana Akufo-Addo a souligné l'importance de l'Alliance dans la transformation économique de l'Afrique. Il a déclaré : « La création de l'Alliance des institutions financières multilatérales africaines témoigne de notre engagement collectif à relever les défis financiers et à propulser l'Afrique sur la voie du développement durable. Ensemble, nous tirerons parti de nos forces et de nos ressources pour libérer le potentiel illimité du continent ».

Le mandat de l'AAMFI va au-delà de la coopération financière classique. Il cherche à répondre aux besoins spécifiques des souverains africains et à faciliter leur accès aux mécanismes de financement essentiels. L'AAMFI sera également une voix forte et un défenseur des intérêts et des préoccupations financières de l'Afrique sur la scène mondiale. En s'appuyant sur l'expertise et les ressources de ses institutions membres, l'AAMFI est en mesure de catalyser la croissance dans divers secteurs, notamment les infrastructures, le commerce et l'investissement.

S'exprimant au nom de Son Excellence Moussa Faki Mahamat, Président de la Commission de l'Union africaine, S.E. Dr. Monique Nsanzabaganwa, Vice-présidente (DCP) de la Commission de l'Union africaine, a fait remarquer :  « Alors que nous nous trouvons au seuil d'une nouvelle ère, faisant face à des défis et à des opportunités, il est impératif que nous prenions des mesures audacieuses et décisives pour remodeler le paysage financier d'une manière qui reflète les aspirations et les intérêts de toutes les nations, en particulier celles du continent africain. La création de l'AAMFI contribuera à aider les États membres de l'Union africaine à relever les défis du financement et à renforcer le soutien à la transformation et à l'intégration du continent », a-t-elle ajouté.

Au nom de ses membres, le Professeur Benedict O. Oramah, premier Président du Conseil d'administration de l'Alliance des institutions financières multilatérales africaines (AAMFI), a déclaré : « Nous tenons à remercier Son Excellence, le Président Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, pour son soutien indéfectible aux institutions financières multilatérales africaines, qui se reflète dans l'événement historique d'aujourd'hui. Les pays africains se sont montrés déterminés à prendre en main notre destin financier collectif et l'AAMFI défendra fermement les intérêts de l'Afrique dans les forums financiers mondiaux, en se faisant le chantre d'un traitement équitable et d'une représentation juste pour le continent ».

Au moment où l'Afrique s'engage sur la voie de la prospérité, l'Alliance des institutions financières multilatérales africaines représente une lueur d'espoir et de solidarité.  Grâce à des efforts de collaboration et à un engagement sans faille, l'Alliance s'efforcera d'élaborer des solutions uniques et des outils et instruments de financement conjoints adaptés aux besoins spécifiques de développement de l'Afrique et de mettre en commun les ressources pour les déployer efficacement. En outre, l'AAMFI s'engage à protéger et à promouvoir les intérêts des États membres et des actionnaires, en veillant à ce que leurs voix soient amplifiées sur la scène mondiale.

Plusieurs chefs d'État et de gouvernement africains ont assisté à la cérémonie de lancement et à la signature de la déclaration. Parmi ceux-ci, on peut citer S.E. William S. Ruto, Président de la République du Kenya, S.E. Mohamed Al-Menfi, Président du Conseil présidentiel de l'État de Libye, S. E. Hakainde Hichicham, Président de la République de Zambie ; S.E. Ntsokoane Samuel Matekane, Premier Ministre du Royaume du Lesotho et S.E. M. Mbella Mbella Lejeune, Ministre des Affaires Etrangères, représentant S.E. Paul Biya, Président de la République du Cameroun.

hn

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Du 29 février au 2 mars 2024, Abidjan vibrera au rythme des Rencontres de Coproduction d'Africadoc, inscrites dans le cadre du projet IMPALA. L'annonce officielle de cet événement a été faite le mardi 20 février 2024 par Laurent Bitty, Président d'Africadoc Côte d'Ivoire, lors d'une conférence de presse à la Commission Nationale de l'UNESCO à Abidjan - Cocody.

Ces rencontres, fruit de la collaboration entre Africadoc Côte d'Ivoire, les Ateliers Varan et Docmonde va rassembler des producteurs, de bailleurs, de diffuseurs et de distributeurs venus des quatre coins du globe pour des projets documentaires innovants et porteurs de promesses.

Pour Laurent Bitty, cet événement représente un véritable tremplin pour les professionnels du cinéma, offrant une immersion dans le fonctionnement des fonds disponibles (8 au total) ainsi que dans les mécanismes de financement et les périodes de lancement.

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Le projet IMPALA, élaboré sur une période de trois années, a marqué plusieurs pas essentiels, notamment la formation de jeunes cinéastes africains, dans les domaines de la réalisation, du montage, de l'écriture et de la production cinématographique.

Au total, quatorze projets documentaires soigneusement sélectionnés seront présentés lors de ces rencontres à des producteurs venus tant du Nord que du Sud, avec pour ambition de susciter les financements indispensables à leur aboutissement.

Sous le parrainage éclairé de Françoise Remarck, ministre de la Culture et de la Francophonie, un programme riche attend les participants, ponctué de présentations de fonds, de rencontres avec des diffuseurs et des distributeurs, ainsi que d'un panel de discussion sur la gestion des archives vidéos à travers la numérisation avec des experts de renom.

Ces Rencontres de Coproduction constituent la phase finale du projet IMPALA lancé en 2022. Durant trois ans, IMPALA a vu naitre une nouvelle génération de réalisateurs et producteurs d'Afrique de l'Ouest et d'Afrique Centrale.

MC

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La question du Sahara marocain n’est plus à l’ordre du jour à l’Union africaine, le 37eme Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement, organe suprême de l’institution panafricaine, n’ayant fait aucune référence ou citations sur la question nationale, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita. Depuis le retour du Maroc sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI à l’Union africaine et après la décision 693 sur la question du Sahara marocain, adoptée à l’unanimité lors du Sommet de Nouakchott, en 2018, la question du Sahara marocain n’est plus soumise à l’Union africaine càd n’est plus à l’ordre du jour, a réaffirmé le ministre dans une déclarations à la presse à l’occasion du 37eme Sommet de l’Union qui a clos ses travaux lundi matin.

Pour rappel, la décision 693 sur la question du Sahara marocain, adoptée à l’unanimité lors du Sommet de Nouakchott, en 2018, souligne la compétence exclusive des Nations unies sur la question nationale. Tous les rapports de cette 37eme session du Sommet de l’UA n’ont fait l’objet d’aucune citation ou référence sur la question du Sahara marocain, a ajouté le ministre qui a représenté SM le Roi Mohammed VI à de ce Sommet.

De même, les discours de la Présidence de l’Union africaine et de la Commission de l’Union n’ont fait aucune référence à cette question qui relève du ressort exclusif de l’ONU. Les discours de la Présidence de l’Union africaine et de la Commission de l’Union insistent sur les problèmes réels du Continent et non pas les conflits artificiels et montés de toutes pièces qui visent à créer les divisions et le retour du continent en arrière, a précisé M. Bourita.

Le 37eme Sommet de l’Union africaine intervient dans un contexte marqué par plusieurs initiatives stratégiques importantes lancées ces derniers mois par SM le Roi Mohammed VI apportant des réponses à plusieurs défis auxquels le continent africain fait face, a souligné le ministre. Le ministre a cité notamment l’initiative royale sur la façade atlantique africaine visant à faire de cet espace une opportunité de développement, de paix et de stabilité dans le Continent africain.

Cette initiative royale concerne 23 pays ayant une façade atlantique et vise à faire de cette régions un espace de coopération, de coordination et de développement, a ajouté M. Bourita. L’autre initiative royale est celle visant à donner l'accès des pays du Sahel à l'Océan Atlantique apportant ainsi une réponse aux défis sécuritaire et économique que connaît la région du Sahel, a-t-il relevé.

A travers cette initiative, SM le Roi Mohammed VI apporte une réponse dans le cadre de la solidarité, d’une vision optimiste aux problèmes du Continent et dans le cadre du retour de la région du Sahel à sa situation naturelle en tant que pont entre le nord et le sud du continent africain et entre l’est et l’ouest de l’Afrique. Ces initiatives revêtent aujourd’hui une grande importance en vue de créer un espace inédit dans le continent en sortant de la logique des problèmes et du pessimisme à la logique de construction dans un cadre réaliste et rationnel qui reconnaît qu’il y a des défis dont les réponses ne peuvent pas toujours être militaires, sécuritaires et d’exclusion, mais des réponses positives à travers des initiatives inclusives pour apporter des solutions à ces défis, a souligné le ministre.

Ce 37eme Sommet de l’Union africaine a été l’occasion de présenter ces initiatives royales et réaffirmer les autres initiatives présentées par SM le Roi Mohammed VI, a ajouté M. Bourita, notant dans ce sens que le rapport de la Commission de l’Union africaine a cité le rapport de Sa Majesté le Roi en tant que Leader de l'Union africaine sur la question Migratoire. La migration est un grand défi auquel fait face le continent africain, a réaffirmé le ministre. L’initiative du Maroc en matière de la sécurité sanitaire et alimentaire à travers l’initiative AAA présentée en marge de la Coop 22 de Marrakech outre les trois Commissions climat créées à l’initiative du Souverain pour faire aux changements climatiques au Sahel, au bassin du Congo et dans les Etats africains insulaires, ont été également soulignées lors de cette Session, a indiqué le ministre.

Ce Sommet a été marqué par la présidence du Maroc du Conseil de Paix et de Sécurité pour le mois de février et la présentation par le Royaume au nom des pays membres du Conseil le rapport sur l’état de la Paix et la Sécurité en Afrique (janvier-décembre 2023). Sur instruction de Sa Majesté le Roi, cette session a été marquée par une participation intense de la délégation marocaine et aussi par l’inauguration de la Fontaine offerte par le Royaume du Maroc à l'union africaine qui illustre le patrimoine marocain authentique en tant que composante essentielle du patrimoine africain d’une manière générale, a souligné le ministre.

Lors de ce 37eme Sommet de l’UA, le ministre a réitéré que l’engagement du Maroc pour la réalisation des objectifs de développement en Afrique procède de la Vision stratégique de SM le Roi Mohammed VI.

M. Bourita a, d’autre part, affirmé que la paix, la sécurité et le développement vont de pair, d’où l’importance d’une approche holistique, intégrée et multidimensionnelle, reposant sur une imbrication étroite entre ces trois dimensions.

Au cours de cette Session, le ministre a aussi réaffirmé que le Royaume du Maroc, qui place la question palestinienne et Al-Qods Al-Sharif à la tête de ses préoccupations, réaffirme sa position ferme et claire sous la conduite de SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, Président du Comité Al-Qods, dans le soutien et la défense de la question palestinienne, et son attachement à un règlement pacifique basé sur la solution à deux États convenue au niveau international afin d'établir une paix juste et durable au Moyen-Orient.

mc avec la MAP

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Le lundi 20 février 2024, des formateurs du Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) ont rencontré les élèves et étudiants de l’Institut Voltaire pour l’Enseignement Supérieur, Technique et Professionnel (IVESTP) ainsi que du Groupe Scolaire Inza Bamba, situés dans la commune de Marcory à Abidjan. Cette rencontre s'inscrit dans le cadre d’une campagne de sensibilisation sur les discours de haine et la désinformation.

Depuis le 10 février 2024, le REPPRELCI a lancé cette caravane qui a déjà parcouru plusieurs villes du pays.

L'objectif principal de cette mission est d'armer les jeunes avec les outils nécessaires pour naviguer dans le paysage numérique complexe d'aujourd'hui. Les participants ont été informés sur les méthodes de vérification de l’information, les lois relatives aux délits en ligne, ainsi que sur l’importance de promouvoir des messages positifs pour maintenir la paix et la cohésion sociale.

Marcos Podé, l’un des formateurs, a souligné l’importance de protéger son identité en ligne et de veiller à sa réputation numérique tout en respectant les lois en vigueur sur les réseaux sociaux.

Il a également mis en garde contre les risques associés au partage irresponsable de contenus personnels, rappelant les conséquences potentielles pour ceux qui ne sont pas vigilants face à ces pratiques. Fréderic Goré Bi, un autre formateur et journaliste, a souligné la nécessité d’être prudent dans la réception et le partage de l’information en ligne, mettant en lumière les sanctions prévues par la loi ivoirienne pour la propagation de fausses nouvelles. Il a insisté sur le fait que la responsabilité individuelle dans la diffusion de l’information est cruciale pour le bien-être de la société dans son ensemble.

Quant à Mohamed Compaoré, également formateur et journaliste, il a abordé la question du discours de haine, le définissant comme une forme de communication visant à dénigrer ou à inciter à la violence, souvent propagée à travers les médias sociaux sur la base de caractéristiques personnelles.

Cette caravane s’inscrit dans le cadre du projet « Implication des médias numériques pour une prévention active des conflits et des tensions » (IMPACT), une initiative conjointe menée en Guinée et en Côte d’Ivoire par le REPPRELCI.

Le lancement de cette campagne le 9 février 2024 marque le début d’un périple à travers dix villes de la Côte d’Ivoire, incluant Abidjan, Bouaké, Korhogo, Daloa, Man, San Pedro, Abengourou, Gagnoa, Bondoukou et Yamoussoukro. Son objectif est d’éduquer, sensibiliser et responsabiliser la jeunesse ivoirienne face aux défis posés par la circulation de l’information et la préservation du tissu social dans un monde numérique en constante évolution.

KM

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Xylem, pionnier mondial des solutions en matière de technologie de l’eau, et l’Association africaine de l’eau et de l’assainissement (AAEA) ont établi un partenariat innovant et conclu l’affaire par le biais d’un mémorandum d’accord. Cette collaboration stratégique définie dans le mémorandum s’articulera autour de l’élargissement de l’accès à l’eau potable et à l’assainissement, tout en respectant les objectifs de développement durable et en envisageant d’autres domaines de cohésion.

Établi en janvier 2024, le mémorandum prévoit un engagement renforcé pour les trois prochaines années. L’AAEA et Xylem comptent faire valoir les préoccupations essentielles concernant l’eau et donner plus de poids aux plans de transformation comme la Vision africaine de l’eau 2025 de la Banque africaine de développement et les objectifs de développement durable des Nations unies. Il s’agit là d’une initiative synergique pour répondre aux besoins de millions de personnes en Afrique et dans le monde.

L’objectif de ce partenariat est de se concentrer sur le développement des compétences dans ce secteur, en soutenant particulièrement les femmes, les jeunes, les communautés rurales et les entrepreneurs du secteur de l’eau et de l’assainissement. L’AAEA et Xylem se serviront de leurs réseaux, collaboreront à l’organisation d’événements et d’ateliers et offriront leur appui conjoint aux services de l’eau et de l’assainissement partout en Afrique.

« Depuis 1980, les organismes professionnels composant l’AAEA encouragent le leadership en matière de développement des compétences des parties prenantes de l’eau et de l’assainissement en Afrique. La collaboration avec Xylem aidera à résoudre les problèmes de nos membres en matière d’eau, grâce à des activités pédagogiques et de travail en réseau, à des opportunités de formation par le biais de stages, à la création de contenu et de programmes de formation communs, ainsi qu’au perfectionnement de l’expertise technologique de nos membres », a expliqué M. Olivier Gosso, Directeur exécutif de l’AAEA.

De plus, cette collaboration prévoit par ailleurs d’explorer des pistes qui contribueront à leur vision commune pour une eau potable et respectueuse de l’environnement, en intégrant des mesures protectrices par le biais de diverses activités et formations. Le mémorandum d’accord appuiera également les initiatives de Watermark, la branche d’investissement social de Xylem.

« L’eau nous appartient à tous, et il est essentiel que nous puissions résoudre [le problème] ensemble », affirme Samba Guindo, Directeur régional des ventes de Xylem pour l’Afrique de l’Ouest et membre du Conseil stratégique et technologique de l’AAEA. « Le partenariat entre l’AAEA et Xylem ouvre de nombreuses portes pour les deux parties et leurs activités, sans parler des innombrables communautés et dirigeants qui comptent sur nous pour apporter des solutions fiables en matière d’eau potable et d’infrastructure là où le besoin se fait le plus sentir en Afrique. »

L’impact du mémorandum deviendra bientôt visible lors d’événements comme le Congrès international de l’AAEA, Meet the Leaders, et les webinaires sur l’innovation gérés par l’AAEA. Ces projets valoriseront les actions synchronisées et continues de l’AAEA avec Xylem.

« Let’s Solve Water (Résoudre les problématiques liées à l’eau) est la pierre angulaire de Xylem. Nous voyons un lien entre la prospérité de notre entreprise et la vision d’un accès fiable à l’eau potable et à l’assainissement pour tous. Notre partenariat avec l’AAEA nous donne la possibilité de partager les connaissances approfondies et les ressources tirées de nos activités mondiales, ce qui permet au leadership de Xylem dans le secteur de l’eau, de venir compléter le « pedigree » professionnel de l’AAEA. Et surtout, cela nous permettra de collaborer plus étroitement avec l’AAEA et ses membres et d’apprendre comment elle aborde les problématiques liées à l’eau en Afrique, tout en mettant nos ressources globales en commun pour apporter des solutions innovantes à ces défis. Voilà la vision de Xylem, que nous partageons avec l’AAEA », a expliqué Chetan Mistry, Responsable Stratégie et marketing de Xylem Afrique.

L’alliance renforcée entre Xylem et l’AAEA est appelée à faire des vagues dans la résolution des préoccupations liées à l’eau à plus grande échelle.

HN

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Son Excellence le Président Umaro Sissoco Embaló, président de l’Alliance des dirigeants africains contre le paludisme (ALMA), a alerté samedi sur la menace grandissante qui pèse sur les services vitaux de lutte contre le paludisme en Afrique. L'insuffisance de financement, les défis climatiques, la résistance aux insecticides et aux médicaments ainsi que les crises humanitaires mettent en péril les progrès réalisés dans la lutte contre cette maladie.

Lors d'un discours prononcé au nom du Président Embaló par Son Excellence Carlos Pinto Pereira, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Communautés de la République de Guinée-Bissau, il a souligné l'urgence d'agir pour éviter une recrudescence du paludisme. Il a également insisté sur le potentiel de la lutte contre le paludisme pour renforcer les systèmes de santé et contribuer au développement durable.

Malgré la volonté politique et les interventions déployées, les progrès vers l’élimination du paludisme sont en perte de vitesse. Le sixième rapport annuel sur les progrès de la lutte contre le paludisme en Afrique met en lumière un déficit financier critique, estimé à 1,5 milliard de dollars US d'ici 2026 pour maintenir les interventions actuelles. De plus, un financement supplémentaire de 5,2 milliards de dollars US par an est nécessaire pour progresser vers l’élimination du paludisme sur le continent.

Le rapport souligne également les menaces croissantes liées au changement climatique, qui favorisent la propagation du paludisme et d'autres maladies à transmission vectorielle en Afrique. Un programme intégré est nécessaire pour faire face à ces défis et renforcer la résilience des systèmes de santé.

Malgré ces défis, des progrès ont été réalisés, notamment grâce à l'utilisation de données en temps réel pour guider les interventions et à l'engagement des communautés. Le rapport recommande également l'accélération des campagnes nationales de lutte contre le paludisme et la création de conseils nationaux pour l’élimination du paludisme.

Enfin, la certification par l'OMS de la République du Cap Vert comme pays exempt de paludisme témoigne des réussites possibles grâce à un engagement soutenu et à une action collective. Cette réussite illustre l'esprit de l'initiative "Zéro Palu ! Je m’engage" et montre que l’élimination du paludisme est réalisable en Afrique.

En conclusion, la lutte contre le paludisme reste un défi majeur en Afrique, mais des progrès significatifs peuvent être réalisés avec un financement adéquat, une collaboration internationale et un engagement soutenu des gouvernements et des communautés.

hn

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Les résultats de l'Étude sur le "Modèle Économique et la Professionnalisation de la Presse en Côte d’Ivoire", lancée le 26 septembre 2023 par le ministère de la Communication, ont été présentés ce lundi 19 février 2024 lors d'un atelier à Abidjan.

Le ministre de la Communication, Amadou Coulibaly, Porte-parole du gouvernement, et Mme Francesca Di Mauro, Ambassadeur de l’Union Européenne en Côte d’Ivoire, étaient présents à cet événement.

Conduite par le cabinet IBF Consulting, cette étude vise à effectuer un diagnostic complet du secteur de la presse, dont les conclusions sont censées permettre une transformation nécessaire pour insuffler un dynamisme à court terme,

"Nous avions besoin d'une analyse approfondie qui poserait un diagnostic réel sur l'ensemble des métiers et ferait des propositions et recommandations pertinentes", a expliqué le ministre Amadou Coulibaly, initiateur de l'étude.

L'atelier a été marqué par la présentation du rapport de l'étude par Thierry Perret, expert d’IBF Consulting, suivi d'échanges avec les participants et de la remise officielle du rapport au ministre Amadou Coulibaly.

M. Perret a résumé le rapport, offrant ainsi une vision globale du secteur de la presse ivoirienne. En conclusion de l'atelier, le ministre de la Communication, après avoir reçu le rapport des mains de l’ambassadeur de l’UE, a souligné l'importance des recommandations pour remédier aux nombreux défis auxquels le secteur est confronté.

Selon lui, ces recommandations abordent toutes les problématiques de la presse, notamment la régénération des modalités, la gouvernance des entreprises de presse, le cadre juridique et réglementaire, les contenus éditoriaux, la formation, et la crise de la distribution de la presse.

De nombreux acteurs du secteur de la presse, tels que les éditeurs, les imprimeurs, les distributeurs, les régulateurs et les organisations professionnelles des médias, ont également participé à l'atelier afin de prendre connaissance des recommandations et propositions des experts.

Cette étude, soutenue financièrement par l'Union Européenne, constitue une étape cruciale vers un secteur médiatique ivoirien plus dynamique et professionnel.

HN

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Dans un récent développement diplomatique, l'Irlande a démystifié la prétendue visite du chef de la milice séparatiste du polisario, Brahim Ghali, à Dublin. Les autorités irlandaises ont affirmé que la présence des représentants du Front Polisario en Irlande était de nature privée et non officielle. Cette clarification a été faite par le biais d'une déclaration diffusée par l'Ambassade d'Irlande à Rabat, qui a également précisé que le gouvernement irlandais n'était en aucun cas impliqué dans cette visite et ne l'avait pas autorisée.

L'Irlande a souligné qu'aucun membre du gouvernement irlandais n'avait rencontré les représentants du polisario, et que la visite n'avait pas été basée sur une invitation officielle. Les tentatives des séparatistes pour obtenir des entretiens avec des responsables irlandais, y compris le Premier ministre Leo Varadkar et le Ministre des Affaires étrangères Micheal Martin, ont été rejetées.

De plus, les agents du polisario ont également été écartés par le pouvoir législatif irlandais. Les Présidents des deux Chambres ainsi que le Président de la Commission mixte des Affaires étrangères ont refusé de les rencontrer. Seuls quelques parlementaires sympathisants et relais du groupe séparatiste les ont reçus à titre personnel, et non en tant que représentants du Parlement.

L'Irlande a également réaffirmé sa position sur la question du Sahara marocain en déclarant qu'elle ne reconnaissait pas la pseudo "rasd". Cependant, elle maintient une position constructive en soutenant le processus mené par les Nations Unies pour parvenir à une résolution pacifique et juste de la question du Sahara Occidental.

Cette déclaration de l'Irlande clarifie sa volonté de ne pas se laisser manipuler par les tactiques du polisario, tout en affirmant son engagement en faveur d'une résolution pacifique et juste de la question sahraouie sous l'égide des Nations Unies.

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L'excitation a atteint son paroxysme au Village CAN Akwaba de l'Union européenne lorsque la Team Paiya, le collectif derrière le célèbre tube "Coup de marteau", a enflammé l'atmosphère après la victoire des Éléphants de Côte d'Ivoire sur les Super Eagles du Nigeria lors de la finale de la Coupe d'Afrique 2023 (2-1).

Dans la soirée du dimanche 11 février 2024, après un match très disputé, plus de 5000 supporters enthousiastes se sont rassemblés au Village CAN Akwaba à la Riviera Palmeraie pour célébrer la consécration de l’équipe nationale ivoirienne.

La présence de la Team Paiya a ajouté une dimension spéciale à cet événement, avec ses performances énergiques et ses succès retentissants tels que "Timbu" et le célèbre "Coup de marteau". Le public a été transporté par leur musique entraînante, prolongeant les festivités jusqu'au petit matin pour marquer la troisième conquête continentale de la Côte d'Ivoire.

Cette communion entre les membres de la Team Paiya et les supporters a également été un moment de fusion entre musique populaire et succès sportif. Les mélodies envoûtantes ont été accompagnées par les sons des vuvuzelas émis depuis la foule, créant ainsi une ambiance électrique imprégnée de joie et de triomphe.

Au-delà de cette ambiance festive, cette victoire historique représente bien plus qu'un simple titre sportif. Elle incarne l'unité et la fierté nationale, renforçant le tissu social de la Côte d'Ivoire et offrant une lueur d'espoir et de célébration dans un contexte mondial parfois marqué par des défis et des tensions. 

Un véritable coup diplomatique pour la Délégation de l'Union européenne en Côte d'Ivoire qui, en initiant ce village CAN, marque un grand but dans les coeurs des jeunes Ivoriens.

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Le ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l'étranger, M. Nasser Bourita, a pris part, le 15 février 2024 à Addis-Abeba, à la 44ème session du Conseil Exécutif de l’UA en prélude au Sommet de l’Union.

La délégation marocaine présidée par M. Nasser Bourita est composée notamment de l’Ambassadeur Représentant permanent du Royaume auprès de l’UA et la CEA-ONU, M. Mohamed Arrouchi, l’Ambassadeur, Directeur général de l'Agence marocaine de la coopération internationale, M. Mohamed Methqal, et du Directeur du Grand Maghreb, Affaires de l'UMA et de l'UA au ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, M. Hassan Boukili.

Les ministres des Affaires étrangères des 54 pays membres de l’UA vont procéder lors cette session à l’examen du rapport de la 47eme session ordinaire du Comité des Représentants permanents, le rapport annuel sur les activités de l’Union, de ses organes et des leaders désignés.

Les ministres des Affaires étrangères se pencheront également sur le rapport des activités du thème de l’année 2023 « Accélérer la mise en œuvre de la ZLECAf » et l'examen de la feuille de route du thème de l’année 2024 « Éduquer une Afrique adaptée au 21e siècle: construire des systèmes éducatifs résilients pour un accès accru à un apprentissage inclusif, qualitatif, tout au long de la vie et pertinent pour l’Afrique ».

L’examen du rapport du président de la Commission de l’UA sur l’opérationnalisation du fonds pour la paix de l’UA, du rapport du Conseil des ministres de la zone continental africaine de libre échange (Zlecaf) et le rapport sur la situation du parlement panafricain, figure également à l’ordre du jour de cette session.

Le Conseil exécutif de l’organisation panafricaine se penchera aussi sur l’élection, entre autres, de dix membres du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine, l’élection et nomination de dix membres du Conseil spatial africain, de son président et de son vice président.

SOURCE: Kingdom of Morocco

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Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message de félicitations au Président de la République de Lituanie, M. Gitanas Nausėda, à l'occasion de la fête nationale de son pays.

Dans ce message, le Souverain exprime Ses chaleureuses félicitations et Ses sincères vœux de santé et de bonheur à M. Nausėda et de davantage de progrès et de prospérité au peuple lituanien ami.

A cette occasion, SM le Roi fait part de Sa satisfaction des relations d’amitié et de considération mutuelles unissant les deux pays, réaffirmant Sa détermination à continuer à œuvrer de concert avec le Président lituanien en vue de renforcer les relations de coopération bilatérale et d'élargir leurs champs, au service des intérêts communs des deux peuples amis.

SOURCE: Kingdom of Morocco - Ministry of Foreign Affairs

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Sa Majesté le Roi Mohammed VI a adressé un message de félicitations au Président de la République de Lituanie, M. Gitanas Nausėda, à l'occasion de la fête nationale de son pays.

Dans ce message, le Souverain exprime Ses chaleureuses félicitations et Ses sincères vœux de santé et de bonheur à M. Nausėda et de davantage de progrès et de prospérité au peuple lituanien ami.

A cette occasion, SM le Roi fait part de Sa satisfaction des relations d’amitié et de considération mutuelles unissant les deux pays, réaffirmant Sa détermination à continuer à œuvrer de concert avec le Président lituanien en vue de renforcer les relations de coopération bilatérale et d'élargir leurs champs, au service des intérêts communs des deux peuples amis.

SOURCE: Kingdom of Morocco - Ministry of Foreign Affairs

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Une équipe du Réseau des professionnels de la presse en ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) poursuit sa mission de lutte contre la désinformation et les discours de haine à travers le pays.

Après Bondoukou et Abengourou, les membres de cette équipe ont récemment posé leurs valises à Gagnoa, une localité située au centre-ouest de la Côte d'Ivoire. Là-bas, ils ont utilisé les ondes des radios locales pour diffuser leur message de sensibilisation.

Déterminé à éradiquer les discours de haine et les fausses informations, le REPPRELCI a déployé trois équipes dans dix localités de l'intérieur du pays, du 9 au 15 février 2024. L'équipe de l'axe 2, après avoir visité Bondoukou et Abengourou, a pris la direction de Gagnoa.

À Gagnoa, les quatre formateurs, tous des journalistes professionnels, se sont appuyés sur des radios de proximité influentes telles que Radio Awaléssé et la radio communale Gognoa FM. Pendant une vingtaine de minutes sur ces antennes, ils ont exhorté les populations à la prudence sur les réseaux sociaux, rappelant que "tout ce qui est sur Internet n’est pas net".

M. Frédéric Goré Bi, l'un des formateurs de la caravane, a souligné l'importance de la responsabilité individuelle dans l'usage des réseaux sociaux, en insistant sur le fait que les publications en ligne reflètent la personnalité de chacun.

M. Mohamed Compaoré a également rappelé que tout acte de propagation de discours de haine sur les réseaux sociaux est passible de sanctions pénales prévues par la loi ivoirienne.

Après les interventions dans ces différentes radios de la commune, l'équipe s'est rendue dans deux établissements scolaires, le Lycée Entente de Gagnoa et le collège Kessié, où elle a sensibilisé plus de vingt classes sur les mêmes thématiques.

Cette initiative s'inscrit dans le cadre du projet "Implication des médias numériques pour une prévention active des conflits et des tensions" (IMPACT), mis en œuvre en Guinée et en Côte d’Ivoire par le REPPRELCI. Porté par cinq organisations et co-financé par l'Union européenne et l'Agence française de développement, ce projet bénéficie d'un financement de plus d'un million d'euros, soit plus de 700 millions de francs CFA.

Amanh Marie-France , Correspondante Régionale

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L'Ambassadeur du Royaume de l'Arabie Saoudite en Côte d'Ivoire, Saad Bin Bakheat Al Qathami, a exprimé ses félicitations au président ivoirien Alassane Ouattara et à son gouvernement suite à la victoire des Éléphants footballeurs lors de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN).

Dans un message publié le mercredi 14 février 2024, l'ambassadeur ainsi que le personnel de l'Ambassade ont salué la brillante performance de la Côte d'Ivoire dans ce tournoi continental.

"Nous adressons nos chaleureuses félicitations à S.E.M. le président Alassane Ouattara, au gouvernement et au peuple ivoirien ami, à l’occasion de la magnifique victoire à la Coupe d’Afrique des Nations, et pour l’organisation", a écrit l'Ambassadeur Saoudien.

Les Éléphants footballeurs ont décroché leur troisième étoile continentale dimanche 11 février 2024, en battant les Super Eagles du Nigeria lors de la 34ème édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN), qui s'est déroulée à domicile.

km

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La ministre de la région Centre au Ghana, Justina Marigold Assan, a exprimé le désir d'attirer davantage d'investissements chinois pour favoriser le développement économique et la création d'emplois dans la région. Lors d'une récente entrevue avec Xinhua, elle a souligné l'opportunité de renforcer la coopération économique entre la région Centre et les entreprises chinoises.

La région Centre du Ghana, riche en terres agricoles fertiles et en sites touristiques historiques, figure parmi les quatre régions côtières du pays. Mme Assan a décrit la Chine comme un partenaire traditionnel et a noté que le salon annuel organisé dans la région attire de nombreuses entreprises chinoises, démontrant ainsi un fort intérêt pour une collaboration accrue avec les entreprises locales.

Les agriculteurs locaux produisent une variété de cultures pour la transformation, notamment des jus de fruits. Actuellement, trois usines de transformation de jus de fruits sont opérationnelles dans la région, mais la ministre a exprimé le souhait d'en construire davantage avec l'aide des investisseurs chinois.

Elle a également souligné les opportunités dans les industries de la pêche et du transport maritime, plaidant pour une meilleure connectivité entre la région Centre et la ceinture côtière afin de faciliter le tourisme vers les forts historiques le long de la côte ghanéenne.

La région abrite un certain nombre d'institutions d'enseignement supérieur et une main-d'œuvre qualifiée prête à contribuer à toute entreprise nouvelle ou existante.

La ministre a témoigné de sa confiance envers les investisseurs chinois, soulignant leur capacité à réaliser des investissements solides. Elle a révélé que des négociations étaient en cours avec certaines entreprises chinoises, et qu'un protocole d'entente avait déjà été signé avec des investisseurs de ce pays.

NG

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La Chine est restée le plus grand partenaire commercial de l'Afrique pour la 15e année consécutive, le commerce bilatéral atteignant un record de 282,1 milliards de dollars en 2023, a déclaré mercredi un responsable du ministère chinois du Commerce.

"La coopération économique et commerciale constitue le stabilisateur et le propulseur des relations sino-africaines", a déclaré Jiang Wei, un responsable du ministère du Commerce, lors d'une conférence de presse.

Le Conseil des Affaires d'Etat chinois a approuvé un plan général sur la construction d'une zone pilote pour une coopération économique et commerciale approfondie entre la Chine et l'Afrique.

Selon le plan, la Chine établira la zone pilote comme plate-forme d'ouverture et de coopération avec l'Afrique dotée d'un certain niveau d'influence à l'échelle internationale d'ici 2027.

"Notre objectif principal est de bâtir une plate-forme compétitive sur le plan international pour la coopération avec l'Afrique", a déclaré M. Jiang.

Dans les années à venir, les deux parties mettront pleinement en valeur le rôle leader de la zone pilote, promouvront la transformation et la mise à niveau de la coopération économique et commerciale bilatérale, et apporteront plus de bénéfices aux populations en Chine et en Afrique, a-t-il ajouté.

ng

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La délégation médicale chinoise en mission au Togo a orchestré une séance d'échange culturel sur le Nouvel An chinois au Centre Hospitalier Régional (CHR) de Lomé, la capitale togolaise, mercredi dernier.

L'équipe chinoise a introduit le Nouvel An chinois, une célébration emblématique en Chine, ainsi que les signes astrologiques qui rythment le calendrier traditionnel chinois, les coutumes, les pratiques culturelles et la cuisine festive. La session a également comporté une présentation suivie d'une dégustation de raviolis chinois.

Le chef de la mission médicale chinoise, le chirurgien Bai Li, a souligné que ces échanges étaient inscrits dans le cadre des festivités du Nouvel An chinois, qui débutent cette année le samedi 10 février, sous le signe du dragon. L'objectif était de renforcer les liens d'amitié et de coopération entre la Chine et le Togo.

Il a précisé que l'essentiel de cette initiative était de favoriser les échanges culturels, d'approfondir les relations amicales et de permettre aux Togolais de découvrir la Chine et sa culture, mettant en avant l'aspect familial du Nouvel An chinois que son équipe souhaitait partager avec leurs homologues togolais.

De son côté, Sodjinou Kossiwa, directrice adjointe chargée des ressources humaines du centre hospitalier, a souligné que cette rencontre leur avait permis de mieux appréhender la culture chinoise et les festivités du Nouvel An chinois, tout en mettant en exergue les similitudes avec les célébrations togolaises, favorisant ainsi des relations plus conviviales.

Badié Odette, surveillante de maternité, a exprimé sa satisfaction quant à la découverte de la culture chinoise et à l'apprentissage de la préparation des raviolis, un mets festif traditionnel chinois, une pratique qu'elle ignorait jusqu'alors.

Basée au CHR de Lomé, une institution de santé coopérative sino-togolaise, l'équipe médicale chinoise comprend des spécialistes en pédiatrie, gynécologie, orthopédie, radiologie, laboratoire, acupuncture et médecine générale.

La première mission médicale chinoise a été dépêchée au Togo en 1974, et depuis, ce pays a accueilli 26 équipes de médecins chinois.

hn

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Imaginez que vous vivez dans un pays où les produits médicaux d’urgence mettent 18 mois à être importés et distribués, mettant ainsi la vie des gens en danger et le personnel médical dans des situations difficiles où il doit prendre des décisions de vie ou de mort sans avoir les bons médicaments à portée de main.

Cela pourrait changer au Mali, vaste pays enclavé d'Afrique de l'Ouest où cette situation perdure depuis des décennies. C’est grâce à la numérisation - et à l'accélération radicale - de l'autorisation de mise sur le marché des médicaments que les progrès sont attendus.

Le Mali a annoncé en novembre 2023 qu'il travaillait sur le prototypage rapide et le test en direct d'un nouveau registre pharmaceutique en ligne, développé dans le cadre d'un projet conjoint de la CNUCED, du ministère de la santé du pays et de l'association pharmaceutique nationale.

Ce registre améliorera l'efficacité du processus d'autorisation de mise sur le marché, garantira la qualité et la sécurité des médicaments, renforcera la transparence et la traçabilité, optimisera les ressources, soutiendra le développement de l'industrie pharmaceutique au niveau local et luttera contre la contrefaçon.

Grâce à ce registre en ligne, les importateurs, producteurs et distributeurs de produits pharmaceutiques du Mali - et le gouvernement - pourront remédier aux retards dans la chaîne d'approvisionnement et s'attaquer plus efficacement aux problèmes de fraude et d'accessibilité.

Approbation plus rapide des médicaments vitaux

Le système réduira le délai d'approbation des médicaments et vaccins vitaux, qui passera de 18 à trois mois, soit six fois plus vite que par le passé, tout en permettant au gouvernement d'exercer un contrôle total.

L'investissement dans le système a été en partie inspiré par l'urgence de la préparation à la pandémie de COVID-19, et par la volonté croissante d'aborder et de résoudre certains des plus grands problèmes médicaux du pays pour servir sa population de 22 millions d'habitants, principalement des jeunes de moins de 25 ans, en investissant d'abord dans des solutions numériques.

Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le Mali est confronté à d'importants problèmes de santé, tels que des taux de mortalité maternelle et infantile toujours élevés et une faible couverture vaccinale de base pour les enfants.

Ses problèmes de santé de base sont compliqués par le nombre relativement élevé de maladies infectieuses - en particulier la tuberculose, le paludisme et la diarrhée - et un niveau croissant de maladies non transmissibles.

« Ce registre numérique aura le pouvoir de sauver des vies », déclare Zeïnabou Sacko Keïta, secrétaire général du Conseil national des employeurs du Mali, qui soutient le déploiement de l'initiative par l'intermédiaire de ses organisations membres et dispense son expertise en la matière.

« C'est un pas vers un secteur de la santé plus moderne, plus efficace et adapté aux besoins spécifiques de la population malienne", a déclaré Mme Sacko Keïta, soulignant que le registre est également crucial pour améliorer la santé publique du pays dans un cadre de transparence.

Fonctionnement du registre

Le système permet aux importateurs, producteurs et distributeurs de produits pharmaceutiques de s'enregistrer en ligne. Il aide également les autorités médicales à suivre l'entrée, la production et la distribution des produits pharmaceutiques et à identifier rapidement les produits obsolètes et non autorisés.

« Le registre fournit des données indispensables sur les lieux où les produits pharmaceutiques sont présents et où ils doivent l'être, dans les différents types d'établissements médicaux », explique Mme Sacko Keïta.

La CNUCED a des projets de numérisation similaires, mis en œuvre avec succès ou en cours dans 20 pays, pour la plupart en développement, touchant tous les domaines de la vie civique et de l'administration en ligne - de l'enregistrement des entreprises aux portails commerciaux en passant par les services d'identification.

Une puissante force d'innovation

La plateforme et la méthode d'administration numérique de la CNUCED sont en train de devenir un puissant moteur d'innovation pour les pays qui souhaitent s'affranchir des systèmes bureaucratiques inefficaces et basés sur les documents papier et pour les rationaliser dans un monde en ligne.

« L'impact des changements systémiques numériques est profond, en particulier pour les femmes et les personnes les plus vulnérables », explique M. Grozel. « Et ils sont également essentiels pour la transparence et l'efficacité requises pour attirer l'investissement vers les objectifs de développement durable ».

Le registre médical et pharmaceutique en ligne du Mali a été annoncé publiquement lors du Forum mondial de l'investissement à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis, en octobre 2023.

OM

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La Côte d'Ivoire se qualifie pour la finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2024 en battant la République démocratique du Congo (RDC) 1 à 0, lors de la demi-finale disputée le mercredi 7 février au stade olympique Alassane Ouattara d'Ebimpé. Sébastien Haller a inscrit l'unique but de la rencontre à la 63ème minute, offrant ainsi aux Éléphants l'opportunité de disputer la finale sur leur sol.

Cette confrontation opposait les Éléphants ivoiriens à la RDC, après la victoire du Nigeria contre l’Afrique du Sud dans l'autre demi-finale. Le stade d'Ebimpé, où les Éléphants avaient subi une défaite humiliante contre la Guinée équatoriale lors du premier tour, a été le théâtre d'une revanche pour l'équipe nationale ivoirienne, désormais sous la houlette d'un nouveau coach et affichant une mentalité différente.

La rencontre s'est déroulée dans une atmosphère électrique, avec une majorité écrasante de supporters ivoiriens dans les tribunes, rassemblant un total de 51 020 spectateurs.

 Les deux équipes ont entamé le match avec une volonté affirmée d'ouvrir le jeu, et malgré quelques alertes, notamment une tentative de Cédric Bakambu rapidement annulée pour une faute, les Éléphants ont progressivement pris le contrôle du jeu.

En seconde période, les Léopards ont essayé de mettre en difficulté la défense ivoirienne, mais la pression offensive des Éléphants a fini par payer.

Sébastien Haller, oublié dans la surface, a parfaitement repris un centre de Max-Alain Gradel d'une volée du pied droit, trouvant ainsi le chemin des filets et délivrant les supporters ivoiriens à la 65ème minute.

Malgré les tentatives de remobilisation de la RDC dirigée par Sébastien Desabre, la Côte d'Ivoire a su préserver son avantage jusqu'au coup de sifflet final. Cette victoire propulse les Éléphants en finale de la CAN 2024, où ils affronteront le Nigeria, une équipe expérimentée et redoutable.

Pour la Côte d'Ivoire, l'espoir d'une victoire à domicile dans cette compétition prestigieuse devient une réalité palpable. Leur rendez-vous avec le destin est fixé pour dimanche, face à un adversaire de taille, le Nigeria.

YL

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Le Président de la Transition, Président de la République Chef de l’Etat, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema s’est entretenu ce jour en tête-à-tête avec Son Homologue, SE Azali Assoumani, Président de l’Union des Comores, et Président en exercice de l’Union Africaine en séjour au Gabon en compagnie de la Première Dame des Comores, Madame Azali Ambari dans le cadre d’une visite de travail et d’amitié.

A l’entame de sa visite en terre gabonaise, SE Azali Assoumani s’est rendu dans la ville de Franceville, dans la province du Haut-Ogooué afin de rendre un vibrant hommage à Feu le Président Omar Bongo Ondimba, en signe des relations historiques, d’amitié et de fraternité initiées avec ses pairs Comoriens dont Feu Abdallah Saïd Soimihi, unissant le Gabon et les Comores.

Au cours d’un tête-à-tête fructueux, les deux Chefs d’Etat ont abordé l’actualité régionale, continentale sur les aspects économiques, sécuritaires entre autres sujets. Le développement de nouveaux axes de coopération entre Libreville et Moroni via la mise en place et le renforcement d’un cadre juridique entre les deux pays, la multiplication des échanges politiques à travers les visites des hautes personnalités des deux Etats, l’exploration des secteurs porteurs d’opportunités entre les deux parties dans les domaines tels que l’agriculture, l’industrie et les services ont également figuré à l’ordre du jour de ces échanges.

En outre, la présence au Gabon du Président de la première institution continentale a été l’occasion de s’enquérir des tenants et aboutissants de la Transition en cours dans le pays depuis le 30 août 2023, de sa feuille de route, de ses objectifs et de ses avancées réalisées à date. Heureux de constater que le chronogramme de la transition a été établi de commun accord avec toutes les parties prenantes, SE Azali Assoumani a tenu dans ses propos à féliciter le Général Brice Clotaire Oligui Nguema pour avoir engagé un dialogue national inclusif, souverain et direct incluant les forces politiques et les organisations de la société civile.

A cet effet, le Président de l’Union Africaine encourage les gabonais à cultiver le dialogue afin d’aboutir à un consensus sur l’organisation d’élections libres, démocratiques et transparentes et assure d’apporter tout le soutien des autorités comoriennes au processus de la Transition.

hn

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Dans le cadre d'un partenariat fructueux avec la Chine, la coopérative apicole principale du Congo-Brazzaville, nommée "Ya Diyi", a bénéficié d'une miellerie moderne qui a révolutionné sa production. Cet investissement a ouvert la voie à une augmentation significative de la production de miel, passant de 2 tonnes par an à 13 tonnes par mois, encourageant ainsi la diversification économique. Cependant, l'essor de cette industrie suscite des préoccupations environnementales liées à l'intensification de la récolte.

La miellerie, financée par la Chine, est assemblée en pièces détachées dans la cour de la mairie du quatrième arrondissement de Pointe-Noire. Raymond Massouema, le responsable de la coopérative Ya Diyi, examine avec attention la machine qui promet d'augmenter considérablement la production. Il envisage déjà l'impact positif sur l'ensemble de la filière apicole. "Avec cette unité, les choses vont certainement changer, parce que nous aurons la possibilité d'aller vers d'autres apiculteurs, de récolter leur miel et de l'acheter. Ce don va booster nos efforts. Il nous manquait beaucoup", analyse M. Massouema.

La coopérative "Ya Diyi" compte plus de 2 000 ruches réparties à travers le Congo. Son ambition dépasse désormais les frontières nationales, visant à devenir exportatrice de miel sur le continent africain, ce qui pourrait contribuer à la diversification économique du pays. Justin Goma Gabou, le promoteur de la coopérative, souligne l'importance du développement durable dans cette démarche. Il met en garde contre la dépendance exclusive au secteur pétrolier, soulignant la fragilité économique qui en découle.

La diversification économique est également soutenue par Apollinaire Molébé, maire sortant du quatrième arrondissement de Pointe-Noire, qui appelle à explorer d'autres secteurs économiques pour stimuler le PIB national.

L'ambassadrice de Chine au Congo, témoignant du soutien financier de son pays à l'apiculture congolaise, souligne le rôle crucial de cette industrie dans la diversification économique. Cependant, Maixent Animba Emeka, du Forum pour la gouvernance et les droits de l'homme (FGDH), exprime des inquiétudes quant à l'impact potentiel de cette croissance rapide sur les communautés autochtones, soulignant le risque de perturbation de leurs moyens de subsistance traditionnels.

Il met en garde contre une exploitation excessive des ressources naturelles qui pourrait compromettre la durabilité de l'industrie apicole et accentuer la pauvreté des communautés autochtones. Il appelle à une approche rationnelle de l'industrialisation du secteur pour préserver les équilibres écologiques et sociaux.

En somme, le partenariat avec la Chine offre des opportunités économiques prometteuses pour le Congo-Brazzaville, mais nécessite une gestion prudente afin de concilier développement industriel et préservation de l'environnement et des moyens de subsistance des communautés locales

hn

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Dans le cadre du déploiement général du nouveau logiciel de gestion des faits d’état civil, l’Office national de l’état civil et de l’identification (ONECI) organise du lundi 05 au jeudi 08 février 2024 à Abidjan, une session de formation au bénéfice de 61 acteurs de l’état civil sur l’utilisation du logiciel de gestion des faits d’état civil.

Ce logiciel national est un outil de collecte, de traitement, de centralisation conçu pour harmoniser les pratiques conformément aux règles en vigueur afin d’assainir le système d’enregistrement des faits d’état civil et d’enrichir la base de données.

L’objectif principal du déploiement de la solution logicielle de l’état civil est de permettre aux acteurs de maîtriser les fonctionnalités du logiciel, notamment l’enregistrement des différents types d’actes (naissance, mariage, reconnaissance, décès) sur l’application Cityweb afin de s’en approprier.

A l’ouverture des travaux, la sous-directrice de l’état civil à l’ONECI, Biot Flora, épouse Kouadio, a noté le rôle prépondérant de l’état civil dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement.

Ce logiciel, poursuit-elle, garantit la connectivité et l’interopérabilité des services du centre d’état civil de la Côte d’Ivoire.

Le chef de projet état civil à l’ONECI, Affessi Affessi, a relevé que le nouveau logiciel a été déployé dans 105 centres d’état civil situés dans 5 régions du pays. Et d’ajouter que cette année, le gouvernement impose de réaliser 80% de déploiement sur le territoire national.

Notons que cette formation concerne des acteurs de l’état civil en provenance des centres d’état civil de trois communes d’Abidjan et de 17 circonscriptions d’état civil de l’intérieur du pays 

km

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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Kacou Houadja Léon Adom et l’ambassadeur des États-Unis d’Amérique, Jessica Davis Ba, ont procédé, ce mardi 06 février 2024 à Abidjan-Plateau, à la signature d’un accord relatif aux opérations de lutte contre les activités maritimes transnationales illicites. C’était en présence du ministre des Transports, Amadou Koné et du représentant de la Garde côtière américaine, Trent Warner.

Le présent accord a pour objet de renforcer les activités de coopération en matière d’application de la loi, afin d’identifier, combattre, prévenir et interdire les activités maritimes transnationales illicites des navires suspects, relevant de la juridiction de l’une ou l’autre des Parties signataires, y compris les navires sans nationalité", a expliqué le ministre des Affaires étrangères.

Kacou Houadja Léon Adom a ajouté que cet accord permettra également à la Côte d’Ivoire de bénéficier de l’appui matériel des Etats-Unis d’Amérique dans ses activités de prévention et de répression des activités maritimes illicites. Il favorisera, en outre, a-t-il dit, un échange d’expériences entre les marines des deux pays, dans le cadre d’opérations menées conjointement en mer.

Il a saisi l’occasion pour exprimer, au nom du Président de la République, Alassane Ouattara, les vifs remerciements et la reconnaissance du Gouvernement ivoirien au Gouvernement américain pour la coopération entre les deux pays, qui "ne cesse de se renforcer à travers des actions multiples et multiformes".

L’ambassadeur des États-Unis d’Amérique, pour qui la Côte d’Ivoire est un partenaire clé des États-Unis, a indiqué que la signature de cet accord démontre l’engagement de son pays à renforcer la coopération et à poursuivre l’étroite collaboration afin de parvenir à un environnement maritime plus sûr.

Cet accord, a relevé Jessica Davis Ba, autorisera le programme de Shiprider de la Garde côtière américaine à travailler avec la Côte d’Ivoire pour aider les autorités ivoiriennes à exercer leur autorité et faire respecter leurs lois et règlements dans les eaux territoriales.

Elle a salué le leadership de la Côte d’Ivoire et sa coprésidence du groupe des Amis du Golfe de Guinée.

Pour rappel, dans le cadre du renforcement de la coopération entre les deux pays, la Côte d’Ivoire a reçu les 22 et 23 janvier 2024 Anthony Blinken, Secrétaire d’Etat américain et Uzra Zeya, Sous-Secrétaire à la Sécurité civile, à la Démocratie et aux Droits de l’Homme, du 31 janvier au 02 février 2024.  

mc

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