« Le monde a fondamentalement changé depuis [la fin de la Seconde Guerre mondiale], mais ce changement est loin d'être reflété au Conseil de sécurité. L'exemple le plus flagrant en est l'Afrique : quand l'ONU a été créée, la plupart des pays africains vivaient encore sous le joug colonial », a indiqué Antonio Guterres. Et de poursuivre : « Or aujourd'hui, l'Afrique [dont les pays sont devenus indépendants, NDLR] n'a pas de siège permanent au Conseil. Un Conseil de sécurité du XXIe siècle sans représentation permanente de l'Afrique est injuste et indéfendable. Cela doit changer. »
Antonio Guterres a également trouvé nécessaire la réforme de l'architecture financière internationale et d'un allègement des dettes pour plus d'efficacité et de justice.
Depuis sa création en 1945, 9 secrétaires généraux ont dirigé l’organisation. Il s’agit, entre autres, du tout premier Trygve Lie (Norvège, 1946-1952), de l’Egyptien Boutros Boutros-Ghali (1992–1996), du Ghanéen Kofi Annan (1997–2006), du Sud-Coréen Ban Ki-moon (2007–2016), l’actuel secrétaire général António Guterres (Portugais, élu en 2017 ), dont le mandat s'achève à la fin de l’année.
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